Results for "Guéret+|+127"
10843 results found.
La faune de l'ouest des Etats-Unis English translation pending
🙂 voila je part por trois mois dans l'ouest des usa de juin à septembre notamment au Grand Canyon et je voulais savoir si il fallait faire trés attention à la faune (serpent arraignés ...........)! je part faire du camping donc faut -il tout le temps verifier son duvet avant de se mettre dedans ou ont ils plus peur de nous que nous d'eux? Il doit y avoir surrement d'autres animaux mais bon plus ils sont gros moins ils me font peur😉 quoi que face à un ours je penserai surement l'inverse (rire)!
je vais aller aussi à yosemite, death valley, monument valley, yelostone etc..... donc même interrogation pour ces parcs!
ma question put preter à rire mais bon autant se rassurer maintenant!
merci à tous pour vos reponses àa m'aide vraiment beaucoup!!!!!
Ouest des États-Unis de juin à septembre: chaussures idéales? English translation pending
🙂 bonjour à tous! je voudrais un peu d'aide à propos des fameuses chaussures de randonnée! je part donc durant trois mois de juin a septembre dans l'ouest des Etats unis et je vais faire beaucoup de randonnées dans les parc nationaux! quelles paire de chaussure de rando me conseillez vous! vaut il mieu acheter une bonne paire ou bien deux ou mais un peu moins de qualité! je demande ça car au niveau de l'hygiène n'est il pas mieu de prendre deux paire de qualité moyenne ainsi on peut alterner les paires de jour en jour!😉 De plus faut il des chaussettes particulières (du genre grosse chaussettes super resistantes? existe t-il des chaussettes et même des chaussures de randonnée special pour les region trés chaudes car le grand canyon l'été c'est super chaud et je me voit mal avec de supers grosses chaussures bien chaudes qui feront de mes pieds des steaks grillés😏!
merci à tous pour vos informations elles me sont trés précieuses!
Hôtel Agrustos en Sardaigne English translation pending
Je souhaite me rendre a ce framissima au cours de l été 2008.
Je voudrais des renseignements sur l'hotel et la sardaigne.
Merci de vos reponses
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Distributeur à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé savoir s'il y a un distributeur à l'aéroport de Bangkok.
Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur circuit de seize jours en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je sollicite votre avis sur mon circuit de 16 jours assez classique pour l'Inde du Nord.
Je recherche par ailleurs un coin sympathique, pas trop touristique pour passer la nuit dans le désert de Thar.
Dates : 1 mars au 16 mars Etapes J1 PARIS - DelhiJ2 Delhi - Mandawa J3 Mandawa - BikanerJ4 Bikaner - Nuit désert Thar (Kaku ?)J5 Nuit désert Thar (Kaku ?) - JaisalmerJ6 Jaisalmer J7 Jaisalmer - Jodhpur J8 Jodhpur - RanakpurJ9 Ranakpur - Udaipur J10 Udaipur J11 Udaipur - Chittor(garh) - PushkarJ12 Pushkar - JaipurJ13 JaipurJ14 Jaipur - Fathepur Sikri - AgraJ15 Agra J16 Agra - Delhi – ParisMerci pour vos éventuelles réponses.
Mal aigu des montagnes (M.A.M.) English translation pending
Namaste amis trekkers !!!
Je suis au Nepal depuis plus de 2 mois maintenant. Je suis venue ici pour realiser un vieux reve : voir l'Everest et connaitre la population Nepalaise. Par ailleurs, j adore crapahuter dans la montagne, alors j' ai enchainer le tour des Annapurnas avec le trek du camp de base de l Everest, dont je reviens juste. Pour moi qui ai l habitude de craputer dans nos Alpes, ou sur le GR20, je dois dire, que ce qu il y a de plus difficile ici, c est l ALTITUDE !!!! et oui, autant sur le tour des Annapurnas, la montee se fait progressivement, autant sur celui de l Everest, on se retrouve apres 2 jours seulement de marche a + de 3000 m ( Namche 3440m ) et que tout le reste du trek ne se situe pas en dessous !!! Il est donc imperatif de prendre le temps de s acclimater. Pour cela il est recommander de toujours dormir dans un lieu plus bas que l endroit le plus haut ou lon a marche dans la journee. Il faut savoir aussi, que d un individu a l autre, le temps necessaire a l acclimatation peut varier, il faut laisser le temps a l organisme de s, habituer. De meme, ce n est pas parce que l on est un sportif aguerri que l on est immuniser contre le MAM !!!! Ca peut arriver a tout le monde !!!!! Il faut boire beaucoup, aller doucement, bien prendre le temps de s acclimater, rester une journee de plus au meme endroit si c est necessaire !!! Bien sur, ( c est dommage, mais bon..) bon nombre de personne organise un trek dans l hymalaya avec un timing a respecter ce qui ne laisse guere de marge de securite au cas ou....et pourtant !!!! cest tellement plus facile et agreable de prendre le temps!!!
En ce qui concerne la medication, pour avoir assister a 2 conference des medecin de l Hymalyan Rescue association ( a Manang et a Dingboche), voila ce qu ils disent : " HRA ne recommande pas de prendre des medicaments dans l espoir que le MAM sera evite ( diamox par ex) il vaut mieux planifier une ascension progressive et lente comportant des palier d acclimatation, comme en plongee. " De plus, cela pourrait masquer les symptomes du MAM...
En fait, il faut etre pret a se reposer ou a redescendre a temps lorsque les symptomes se presentent. Le MAM peut survenir a n importe qu elle altitude au dessus de 2000m et toucher n importe qui.Le MAM est cause par l accumulation de liquide ds certaines parties du corps ; les poumons, le cerveau, ou encore les reins. Les 1er symptomes peuvent etre des maux de tete, une fatigue inhabituelle/ a l effort fourni, , des oedemes des extremites, la perte d appetit, insomnies, essoufflement au moindre effort voire au repos. Lorsque les 1er symptomes benins se manifestent, il faut rester a la meme altitude jusqu a ce qu ils disparaissent . Il ne faut jamais continuer l ascension lorsqu l on a ressenti l un de ces symptomes. En principe, ils disparaissent apres 1 ou 2 jours de repos. Si les symptome persistent ou s aggravent, il faut redescendre !!!! L' H.R.A a etabli un tableau simple pour aider a s auto evaluer et prendre la bonne decision : il suffit de comptabiliser les points en fonction des symptomes ; Cephalee, migraines, nausees, anorexie, perte d apetit, sensation de vertiges, insomnies, oedemes localises ( extremite) = 1 point Cephale ne cedant pas a l aspirine ou au paracetamol, vomissement, , essoufflement anormal a l effort = 2 points Troubles du comportement, baisse de la diurese (plus envie d uriner), fatigue anormale ou importante meme au repos ( essoufflement sans effort) = 3 points
Si vous avez un score de : 1 a 6 : MAM leger, prendre de aspirine ou paracetamol et rester a la meme altitude pdt 24h 3 a 6 : MAM modere, repos, medicaments, stopper l ascencion, reevaluer les symptome au repos, si score =, redescendre. sup a 6 : MAM severe, descente+++++, caisson si possible.
Voila, je ne suis pas medecin, mais ces infos sont tirees d une brochure editer par Hymalayan Rescue Association. Pourquoi cette demarche de ma part? 1erement, parce que j ai ete moi meme victime, sur le Throng Pass d un MAM leger, a quelques centaines de metre du sommet. Cela m est tombe dessus presque d un coup : vertige, nausee, grosse fatigue, je n arrivais quasiment plus a mettre un pied devant l autre. On m a soulager de mon sac, et j ai pu arriver au dessus, et le fait de redescendre directement apres sur Muktinath a enrayer le MAM, qui, d apres les points que j avais comptabilise se revelait etre leger. J" ai malheuresement ete confronte, a Gorak Shep, a un evenement plus tragique : le deces d' un medecin allemand age de 48 ans. Celui ci logeait dans la meme lodge que moi et avait probablement comme tous les trekkers presents ce jour la dans la lodge, gravit le Kala patar qui culmine a + de 5500 m, le matin meme. Dans l' am, ce dernier est alle au toilettes, le malheureux n en ai jamais ressortit. Il a ete decouvert vers 19h par des sherpas.... Est il decede du MAM ? je n en sais rien, je me dis simplement que c est bien possible.... en tout cas, cela fait reflechir.... A mon retour a Baktapur, j ai rencontrer 2 Francais qui revenaient du trek de l Annapurnas avec encore de sombres nouvelles : 2 francais, un homme et une jeune femme avaient egalement trouver la mort, au Thorong pass, ainsi qu un Anglais. La jeune femme serait dcd dans son sommeil, a Muktinath, soit juste apres avoir passer le col. Quant a l homme il serait mort au col . Celui ci souffrait a priori d'un MAM assez important, puisqu il aurait ete mis dans un caisson . N etant pas en etat de marcher, il aurait fait l ascencion du col sur le dos d une mule et il serait deceder au sommet .... Les fait on ete diffuse a la tv locale et il a ete rapporte qu il etait mort de froid.... Quand bien meme !!! je m interroge sur l acharnement que peuvent mettre les gens a continuer alors que le bon sens voudrait que l on sache renoncer quand il faut !!! Voila pourquoi j ecris ces lignes, certes pas rejouissantes, mais porteuses d un message realiste. 2 de nos compatriotes sont morts ici, un allemand, un anglais ! c est bcp trop et tout cela aurait sans doute pu etre eviter si les gens avaient su s arreter a temps, si ils avaient su admettre, accepter que leur organisme n etait pas pret!!!
Je ne veux pas ici, jeter la psychose sur ces magnifiques treks que sont le tour des Annapurnas et l Everest, je veux juste que les gens prennent conscience que le MAM est une affaire serieuse, qu on peut en mourrir, que ca peut nous tomber dessus n importe quand, et qu il vaut mieux renoncer a voir l Everest et rester en vie, plutot que le contraire.... a moins que pour certain ce soit l aboutissement d'une vie ?
Voila, si certain d entre vous veulent apporter leur temoignage, leur remarque, je pense que ce forum est la pour ca!!! je suis toujours au Nepal, je ne sais donc pas comment la presse a relate ces deux deces, mais je serais interesse de savoir ce qui a ete rapporte et si c est bien le MAM qui est a l origine de ces morts.
Merci d avoir pris le temps de me lire. Bon trek a tous ! Anthesyte
Je suis au Nepal depuis plus de 2 mois maintenant. Je suis venue ici pour realiser un vieux reve : voir l'Everest et connaitre la population Nepalaise. Par ailleurs, j adore crapahuter dans la montagne, alors j' ai enchainer le tour des Annapurnas avec le trek du camp de base de l Everest, dont je reviens juste. Pour moi qui ai l habitude de craputer dans nos Alpes, ou sur le GR20, je dois dire, que ce qu il y a de plus difficile ici, c est l ALTITUDE !!!! et oui, autant sur le tour des Annapurnas, la montee se fait progressivement, autant sur celui de l Everest, on se retrouve apres 2 jours seulement de marche a + de 3000 m ( Namche 3440m ) et que tout le reste du trek ne se situe pas en dessous !!! Il est donc imperatif de prendre le temps de s acclimater. Pour cela il est recommander de toujours dormir dans un lieu plus bas que l endroit le plus haut ou lon a marche dans la journee. Il faut savoir aussi, que d un individu a l autre, le temps necessaire a l acclimatation peut varier, il faut laisser le temps a l organisme de s, habituer. De meme, ce n est pas parce que l on est un sportif aguerri que l on est immuniser contre le MAM !!!! Ca peut arriver a tout le monde !!!!! Il faut boire beaucoup, aller doucement, bien prendre le temps de s acclimater, rester une journee de plus au meme endroit si c est necessaire !!! Bien sur, ( c est dommage, mais bon..) bon nombre de personne organise un trek dans l hymalaya avec un timing a respecter ce qui ne laisse guere de marge de securite au cas ou....et pourtant !!!! cest tellement plus facile et agreable de prendre le temps!!!
En ce qui concerne la medication, pour avoir assister a 2 conference des medecin de l Hymalyan Rescue association ( a Manang et a Dingboche), voila ce qu ils disent : " HRA ne recommande pas de prendre des medicaments dans l espoir que le MAM sera evite ( diamox par ex) il vaut mieux planifier une ascension progressive et lente comportant des palier d acclimatation, comme en plongee. " De plus, cela pourrait masquer les symptomes du MAM...
En fait, il faut etre pret a se reposer ou a redescendre a temps lorsque les symptomes se presentent. Le MAM peut survenir a n importe qu elle altitude au dessus de 2000m et toucher n importe qui.Le MAM est cause par l accumulation de liquide ds certaines parties du corps ; les poumons, le cerveau, ou encore les reins. Les 1er symptomes peuvent etre des maux de tete, une fatigue inhabituelle/ a l effort fourni, , des oedemes des extremites, la perte d appetit, insomnies, essoufflement au moindre effort voire au repos. Lorsque les 1er symptomes benins se manifestent, il faut rester a la meme altitude jusqu a ce qu ils disparaissent . Il ne faut jamais continuer l ascension lorsqu l on a ressenti l un de ces symptomes. En principe, ils disparaissent apres 1 ou 2 jours de repos. Si les symptome persistent ou s aggravent, il faut redescendre !!!! L' H.R.A a etabli un tableau simple pour aider a s auto evaluer et prendre la bonne decision : il suffit de comptabiliser les points en fonction des symptomes ; Cephalee, migraines, nausees, anorexie, perte d apetit, sensation de vertiges, insomnies, oedemes localises ( extremite) = 1 point Cephale ne cedant pas a l aspirine ou au paracetamol, vomissement, , essoufflement anormal a l effort = 2 points Troubles du comportement, baisse de la diurese (plus envie d uriner), fatigue anormale ou importante meme au repos ( essoufflement sans effort) = 3 points
Si vous avez un score de : 1 a 6 : MAM leger, prendre de aspirine ou paracetamol et rester a la meme altitude pdt 24h 3 a 6 : MAM modere, repos, medicaments, stopper l ascencion, reevaluer les symptome au repos, si score =, redescendre. sup a 6 : MAM severe, descente+++++, caisson si possible.
Voila, je ne suis pas medecin, mais ces infos sont tirees d une brochure editer par Hymalayan Rescue Association. Pourquoi cette demarche de ma part? 1erement, parce que j ai ete moi meme victime, sur le Throng Pass d un MAM leger, a quelques centaines de metre du sommet. Cela m est tombe dessus presque d un coup : vertige, nausee, grosse fatigue, je n arrivais quasiment plus a mettre un pied devant l autre. On m a soulager de mon sac, et j ai pu arriver au dessus, et le fait de redescendre directement apres sur Muktinath a enrayer le MAM, qui, d apres les points que j avais comptabilise se revelait etre leger. J" ai malheuresement ete confronte, a Gorak Shep, a un evenement plus tragique : le deces d' un medecin allemand age de 48 ans. Celui ci logeait dans la meme lodge que moi et avait probablement comme tous les trekkers presents ce jour la dans la lodge, gravit le Kala patar qui culmine a + de 5500 m, le matin meme. Dans l' am, ce dernier est alle au toilettes, le malheureux n en ai jamais ressortit. Il a ete decouvert vers 19h par des sherpas.... Est il decede du MAM ? je n en sais rien, je me dis simplement que c est bien possible.... en tout cas, cela fait reflechir.... A mon retour a Baktapur, j ai rencontrer 2 Francais qui revenaient du trek de l Annapurnas avec encore de sombres nouvelles : 2 francais, un homme et une jeune femme avaient egalement trouver la mort, au Thorong pass, ainsi qu un Anglais. La jeune femme serait dcd dans son sommeil, a Muktinath, soit juste apres avoir passer le col. Quant a l homme il serait mort au col . Celui ci souffrait a priori d'un MAM assez important, puisqu il aurait ete mis dans un caisson . N etant pas en etat de marcher, il aurait fait l ascencion du col sur le dos d une mule et il serait deceder au sommet .... Les fait on ete diffuse a la tv locale et il a ete rapporte qu il etait mort de froid.... Quand bien meme !!! je m interroge sur l acharnement que peuvent mettre les gens a continuer alors que le bon sens voudrait que l on sache renoncer quand il faut !!! Voila pourquoi j ecris ces lignes, certes pas rejouissantes, mais porteuses d un message realiste. 2 de nos compatriotes sont morts ici, un allemand, un anglais ! c est bcp trop et tout cela aurait sans doute pu etre eviter si les gens avaient su s arreter a temps, si ils avaient su admettre, accepter que leur organisme n etait pas pret!!!
Je ne veux pas ici, jeter la psychose sur ces magnifiques treks que sont le tour des Annapurnas et l Everest, je veux juste que les gens prennent conscience que le MAM est une affaire serieuse, qu on peut en mourrir, que ca peut nous tomber dessus n importe quand, et qu il vaut mieux renoncer a voir l Everest et rester en vie, plutot que le contraire.... a moins que pour certain ce soit l aboutissement d'une vie ?
Voila, si certain d entre vous veulent apporter leur temoignage, leur remarque, je pense que ce forum est la pour ca!!! je suis toujours au Nepal, je ne sais donc pas comment la presse a relate ces deux deces, mais je serais interesse de savoir ce qui a ete rapporte et si c est bien le MAM qui est a l origine de ces morts.
Merci d avoir pris le temps de me lire. Bon trek a tous ! Anthesyte
Compagnie aérienne la moins chère pour le Cambodge? English translation pending
J'ai regardé, ce serait la THAI mais tout est déjà pris un an à l'avance ??????? Les autres compagnies sont plus chères.
Faut-il réserver un an à l'avance? C'est difficile de planifier si tôt!
Faut-il réserver un an à l'avance? C'est difficile de planifier si tôt!
Fuites à répétition après le changement d'un pneu de vélo English translation pending
J'ai remis mes pneus de route de marque Bontrager (700X25C)sur mon Scott Vtc aprés une belle saison estivale avec des scwhalbe Marathon plus 35C (aucune fuite malgré le periple "canal du midi".....et bien voilà que j'ai eu plusieurs fuites une aprés l'autre..(les Botranger sont neufs et pas de rupture)..
......alors je me demande une question:
Les Bontrager me semblent trés durs comme pneus à monter une fois le boyaux introduit dans la jante et l'utilisation des démonte pneus........! ou bien je ne suit pas la bonne façon de remplacement?
Faut il gonfler le boyaux de manière à eviter le pincement avant de l'introduire entre pneu et jante (de combien faut-il gonfler alors) ?........help suis un peu perdu et énérvé....pff
......alors je me demande une question:Les Bontrager me semblent trés durs comme pneus à monter une fois le boyaux introduit dans la jante et l'utilisation des démonte pneus........! ou bien je ne suit pas la bonne façon de remplacement?
Faut il gonfler le boyaux de manière à eviter le pincement avant de l'introduire entre pneu et jante (de combien faut-il gonfler alors) ?........help suis un peu perdu et énérvé....pff

Retour d'Ouzbékistan: un super beau voyage! (septembre/octobre 2007) English translation pending
Bon, allez, je me lance...
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
J'ai trop apprécié, avant mon départ, de lire les carnets des autres voyageurs pour ne pas faire profiter de ma petite expérience les futurs conquérants de l'Ouzbékistan. Mis sur papier les souvenirs vont être plus concrets et c'est aussi un peu pour vous la Tribu ! 😉
Après pas mal de réflexions nous avons fini par opter pour un voyage "clé en mains" alliant visites culturelles, beaucoup de temps libre, randos, nuits chez l'habitant, petits hôtels traditionnels et surtout possibilité de privatiser notre groupe... et quel groupe ! quel groupe ? : trois couples de "jeunes retraités" Yolande et Jean-Marie, Annick et André, Pierre et Mamina (pour les petits-enfants et pour VoyageForum). Nous nous connaissons depuis....bof... très très longtemps, nous avons souvent voyagé ensemble mais nous sommes très séparés géographiquement, nous sommes donc ravis de nous retrouver une fois de plus ! Jean-Marie a rempli sa gourde d'eau bénite de Lorraine, André a préparé quelques bonnes réparties, Pierre part à la découverte avec son flegme habituel et nous les femmes, nous avons bien affuté notre langue... le voyage ne sera pas long, nous avons trop de choses à nous raconter ! ça va les enfants ? 😛
Et puis d'abord, pourquoi l'Ouzbékistan ? certainement pas grâce aux opinions diverses et peu (!) variées des gens à qui nous l'avons annoncé : où cé ? kes ki y'a là-bas ? kes ke vous allez faire ? vous z'avez pas peur ?... ben évidemment ! un pays en AN ! proche de l'Afghanistan... des fois qu'on rencontre Ben Laden... c'est vrai que nos mésaventures ivoiriennes en ont refroidi quelques-uns... mais ça, c'est une autre histoire...
C'est donc sous un ciel pluvieux et après des embouteillages monstres que nous quittons Paris fin septembre. Une personne de l'agence nous a remis nos billets d'avion, nos passeports et nos visas à l'aéroport... petite surprise : nous sommes douze à faire le même voyage... bon on verra ça à l'arrivée... ce sont des gens charmants mais nous espérons bien être à six !
Arrivée à Taschkent à 7 h 30 nous devons reprendre un avion pour Ourgentch à 10 h. Nous avons largement le temps, du moins c'est ce que nous croyions ! juste avant nous un avion venant de Turquie a débarqué une bonne centaine de femmes, probablement des commerçantes, qui ont chacune 2 à 3 chariots remplis de colis impressionnants. Les douaniers, en fort grand nombre mais guère efficaces en rapidité vérifient minutieusement les paquets, les factures, les documents divers et, 2 h après nous n'avons pas avancé d'un pas ! il n'y a bien sûr aucun guichet de transit. Nous essayons tant bien que mal de faire comprendre à des fonctionnaires nonchalamment appuyés sur les comptoirs que l'heure approche pour nous... sans réaction... nous nous adressons à l'un d'entre eux qui semble être le chef (enfin, un peu plus agité, un peu plus de galons, comme quoi on peut vite devenir chef !) il s'en fiche aussi... un autre enfin entend notre demande et ouvre un nouveau guichet. Nous n'avons pas un temps de réaction suffisamment rapide, 2 commerçantes ont pris les devants, il nous faut encore attendre... là ça devient chaud ! et personne manifestement de l'agence dans les environs. A 10 h, l'heure du départ, nous sommes enfin en territoire ouzbek, un jeune homme brandit une pancarte à notre recherche, il avait interdiction de s'approcher plus et nous attendait bien trop loin. L'avion sera en retard, il nous attend un peu plus loin, qu'est-ce-qu'on ne fait pas pour des touristes ? c'est un Tupolev, les fauteuils sont un peu avachis, il manque parfois un bout de ceinture (les hotesses doivent les prendre pour leur démonstrations 😏 ) mais tout va bien, on ne nous a pas hué pour notre retard, bien au contraire, des sourires partout, après l'air revêche des douaniers, c'est bien sympa !
Nous rejoignons donc Ourgentch, à l'Ouest du pays et nous reviendrons dans 13 jours à Tachkent en faisant le trajet par la route via Khiva, Boukhara, le désert du Kysyk Kum et le lac Aydarkul, Nurata, Samarkand, Shahrisabz, le village d'Ayakchi pour une rando, à nouveau Samarkand puis la capitale.
Sortie rapide à l'aéroport d'Ourgentch. Nourali nous accueille, il sera notre guide francophone pendant le séjour. Pour l'instant nous sommes toujours 12 (!) Nourali nous conseille d'aller effectuer du change à la banque toute proche. Les premiers auront la chance d'avoir 50 euros, les derniers 20 euros, difficile d'obtenir les justificatifs (ne vous embêtez pas avec ça, vous devez effectivement dans l'avion déclarer les sommes que vous amenez et déclarer ce qu'il vous reste au départ, mais aucun justificatif n'est réclamé, ne prenez que des euros en liquide pour partir) Plusieurs fois par la suite nous avons eu du mal à obtenir des liquidités dans les banques et nous n'étions pas dans des hébergements qui permettaient le change, ne comptez pas sur les distributeurs non plus. Celà n'a toutefois pas été un problème dans la mesure où nous n'avions pas beaucoup de dépenses à effectuer et souvent nous avons pu payer en euros.
Nous montons dans un minibus Sangyong (marque coréenne) pratiquement neuf et en route pour Khiva sous un magnifique soleil.
Premiers regards sur les remparts, nous rentrons dans la vieille ville et nous voilà installés dans un petit hôtel charmant, non loin de la porte ouest. (Hôtel Arkonchi) C'est une ancienne maison traditionnelle en bois entourant un jardin bien ombragé, des tapis partout, des tentures brodées sur les murs. Nous montons à l'étage, notre chambre (une véritable bonbonnière rose -Annick et André ont la même en bleu-) fait face à une terrasse couverte dont le sol est caché par des tapis très colorés et de nombreux coussins. Devant nous, au-delà des muriers de la cour, les premières coupoles bleues ou turquoises, les premiers minarets se détachent dans le ciel, le tout sur l'ocre des murs de brique... oui, ça y est... on pourrait voir passer un tapis volant... oui, ça y est... nous sommes au pays des mille et une nuits !
Madagascar du 6 au 21 décembre English translation pending
bonsoir,
je pars à Madagascar du 6 au 21 décembre, j'aimerais avoir des informations quand aux moyens de communications téléphonique et internet pour joindre la France.
quelle météo à cette date ?
visa : puis je le prendre à l'arrivée ?
y a t il des MOUSTIQUES.
qu'elles osnt les principales précautions à prendre, je suis logé chez l'habitant mais aucun détail sur l'habitation
merci pour vos réponses
Croisière sur le Mékong au Laos par agence English translation pending
nous envisageons d'acheter sur internet une croisière sur le Mékong au Laos par l'agence Orienxtreme. Quelqu'un a t-il déjà eu recours à leurs services ?
Seychelles ou Maldives pour une semaine? English translation pending
On veut partir une semaine, j'aimerais savoir si les maldives sont aux belle que les Seychelles, bon on fait un peu les difficiles mais on a vu Bora Bora et Moorea, perso jai preféré Mooréa, plus de foret, montagnes, apparement les Seychelles ya plein d'animaux a decouvrir (jadore ca !) donc je me tate !!
aux maldives on peut nager avec les raies mantas, aux seychelles je ne sais pas?
Merci de vos reponses
Est ce les bonnes saisons????
aux maldives on peut nager avec les raies mantas, aux seychelles je ne sais pas?
Merci de vos reponses
Est ce les bonnes saisons????
Quelle île thaïlandaise en février: Koh Samui, Koh Phangan ou Koh Chang? English translation pending
salut les baroudeurs, j'ai dû mal a me décider entre les différentes îles pour un séjour d'environ 12 jours.koh samui est-elle vraiment aussi touristique qu'on le dit?nous partons en février.merci de votre aide.magseb
Jour de l'An à Barcelone? English translation pending
Barcelone est-elle une ville animée en début janvier ? ou
la ville est-elle morte comme beaucoup de station balnéaire
en France ?
Est qu'il y a un feu d'artifice en ville pour la nuit de la St
Sylvestre ?
merci de partager vos expériences .
Taxi-mètres à Phnom Penh! English translation pending
Bonne nouvelle pour certains, melancholie du marchandage pour les autres, fin des arnaques pour d'autres encore!😏
Phnom Penh aura des taxi-mètres
AKP Phnom Penh, 12 novembre 2007 --
La municipalité de Phnom Penh a organisé le 6 novembre la signature du document sur la mise en service des taxi-mètres à Phnom Penh par la compagnie chinoise Global (Cambodia) Trade Development Co. Ltd.
Un fonctionnaire de la municipalité de Phnom Penh a fait savoir que cette compagnie chinoise a obtenu le droit de la part du gouvernement royal d’investir dans ce domaine pour une période de vingt ans mais pas monopole.
Elle a prévu, pour la première étape, une somme de 1 600 000 dollars (un million six cent mille dollars) pour mettre trois cents taxis tout neuf à la disposition des passagers de la ville.
Le gouverneur de Phnom Penh Kep Chuktéma, qui était présent à cette cérémonie, a déclaré accueillir favorablement l’investissement dans ce domaine en proposant à la compagnie de fixer un prix convenable.
Phnom Penh disposera, pour la première fois, de taxi-mètres. Le gouvernement royal projette d’accorder à trois compagnies d’investir dans ce domaine. --AKP
Phnom Penh aura des taxi-mètres
AKP Phnom Penh, 12 novembre 2007 --
La municipalité de Phnom Penh a organisé le 6 novembre la signature du document sur la mise en service des taxi-mètres à Phnom Penh par la compagnie chinoise Global (Cambodia) Trade Development Co. Ltd.
Un fonctionnaire de la municipalité de Phnom Penh a fait savoir que cette compagnie chinoise a obtenu le droit de la part du gouvernement royal d’investir dans ce domaine pour une période de vingt ans mais pas monopole.
Elle a prévu, pour la première étape, une somme de 1 600 000 dollars (un million six cent mille dollars) pour mettre trois cents taxis tout neuf à la disposition des passagers de la ville.
Le gouverneur de Phnom Penh Kep Chuktéma, qui était présent à cette cérémonie, a déclaré accueillir favorablement l’investissement dans ce domaine en proposant à la compagnie de fixer un prix convenable.
Phnom Penh disposera, pour la première fois, de taxi-mètres. Le gouvernement royal projette d’accorder à trois compagnies d’investir dans ce domaine. --AKP
Sud Lipez à pied English translation pending
hola,
l' an dernier avec un pote, nous traversions à vélo le lipez, terres hallucinées ou nous aimerions revenir courant 2008 pour cette fois fouler au pied ce pays d'Alice nous voudrions ouvrir un nouveau passage, évitant toutes traces des tours opérateurs et fumée des 4x4, une traversée en véritable autonomie donc avec ce qui l' en va de l'eau, de la bouffe et de son transport, à dos de mules sans doute (animaux qui boivent peu) pour ce faire nous avons besoin d'une très bonne carte, genre ce qu'on trouve sur "google earth" mais papier la fois passée la carte dont nous étions muni était minable, si quelqu'un avait une idée pour s'en procurer une sufisament potable pour pouvoir franchir cette région à la boussole nous lui en serions très reconnaissant
merci d'avance, à plus
l' an dernier avec un pote, nous traversions à vélo le lipez, terres hallucinées ou nous aimerions revenir courant 2008 pour cette fois fouler au pied ce pays d'Alice nous voudrions ouvrir un nouveau passage, évitant toutes traces des tours opérateurs et fumée des 4x4, une traversée en véritable autonomie donc avec ce qui l' en va de l'eau, de la bouffe et de son transport, à dos de mules sans doute (animaux qui boivent peu) pour ce faire nous avons besoin d'une très bonne carte, genre ce qu'on trouve sur "google earth" mais papier la fois passée la carte dont nous étions muni était minable, si quelqu'un avait une idée pour s'en procurer une sufisament potable pour pouvoir franchir cette région à la boussole nous lui en serions très reconnaissant
merci d'avance, à plus
Billet aller pour le Mexique et entrée sur le territoire English translation pending
Bonjour à tous,
je compte prendre un billet d'avion pour le Méxique puis continuer mon voyage en descendant le continent (Amérqieu cEntrale puis du Sud). Je pense donc prendre un billet aller sans retour. Est-ce que je ne risque pas d'être embêté à la douane ou à la montée de l'avion car je n'ai pas de billet retour ?
Merci pour vos conseils.
je compte prendre un billet d'avion pour le Méxique puis continuer mon voyage en descendant le continent (Amérqieu cEntrale puis du Sud). Je pense donc prendre un billet aller sans retour. Est-ce que je ne risque pas d'être embêté à la douane ou à la montée de l'avion car je n'ai pas de billet retour ?
Merci pour vos conseils.
Rio de Janeiro: pensions sur les quartiers de Catete et Flamengo? English translation pending
On parle souvent de pensions assez bon marches ( entre 20 et 40 Reis) selon les guides aux alentours de Catete et Flamengo !
Que pouvez vous me dire dessus, vous qui en avez connu ? C est sécurisé ? On laisse nos sacs avec documents importants dans les chambres fermées a clé ? Un coffre est eventuellement disponible ? Ils travaillent avec des taxi qu ils peuvent nous reserver pour les eventuels deplacements vers des sites touristiques ?
J attends toutes vos remarques !!
Un grand merci
Arnaud ( qui part jeudi et qui flippe un peu lol)
Ps = et oui sorti de l aeroport international ( j arrive vers 8h du mat), on prends un taxi jaune ? un taxi de l aeroport ? un bus ? ........
Que pouvez vous me dire dessus, vous qui en avez connu ? C est sécurisé ? On laisse nos sacs avec documents importants dans les chambres fermées a clé ? Un coffre est eventuellement disponible ? Ils travaillent avec des taxi qu ils peuvent nous reserver pour les eventuels deplacements vers des sites touristiques ?
J attends toutes vos remarques !!
Un grand merci
Arnaud ( qui part jeudi et qui flippe un peu lol)
Ps = et oui sorti de l aeroport international ( j arrive vers 8h du mat), on prends un taxi jaune ? un taxi de l aeroport ? un bus ? ........
Pollution due au moteur diesel devient inquiétant à Delhi English translation pending
Delhi est occupée à perdre tous les bénéfices des mesures environnementales prises en 2000 lorsqu'elle avait interdit la circulation des autobus à moteur diesel et obligé les rishaws à fonctionner au gaz naturel. Maintenant que l'Inde est en pleine croissance économique, un millier de voitures sont immatriculées chaque jour dans la capitale. Ce 6 novembre 2007, 4 millions de véhicules sont immatriculés, deux fois plus qu'il y a 7 ans et la circulation est devenue infernale, a déclaré le Centre indien pour la science et l'environnement. Sa directrice, Mme Sunita Narain a déclaré que les niveaux de pollution ont à nouveau grimpé jusqu'à 350 microgrammes par m3 d'air et les taux d'oxyde de carbone ont atteint dans la ville des niveaux dangereux, ce qui est incontestablement un signe que la pollution est due aux véhicules et, en particulier, au moteur diesel. Citant les statistiques de l'industrie automobile, Mme Sunita Marin a indique que les voitures diesel représentaient 30% du parc automobile à New Delhi, contre 2% seulement en 2000 et 50% attendus d'ici à 2010. Pour elle, cette prolifération de moteurs diesels va effacer tous les efforts entrepris pour réduire la pollution. On a atteint un seuil inquiétant qui risque de provoquer de l'asthme et même des cancers du poumon, a notamment déclaré un autre membre de l'association écologique.Alain
Séjour à Salvador de Bahia et Salta English translation pending
Bonjour,
nous préparons un voyage Brésil/Argentine avec un séjour de 4 jours à Salta.Quelqu'un peut il nous conseiller sur les meilleurs endroits à visiter dans ce laps de temps ?
Le train des nuages fonctionne t'il toujours ? sinon comment se rendre sur le site ?
Nous aimerions trouver un hôtel à prix modéré (chambre double simple mais propre et tranquille, avec sanitaires privés), dont les propriétaires pourraient nous guider ou nous mettre en contact avec un guide motorisé pour les excursions qui ne se feraient pas en bus.
"Le petit futé" parle de l'Hôtel del cerro, le "Routard" mentionne le Petit Hotel, quels sont les prix pratiqués actuellement ? et lequel des deux préférer? par rapport surtout aux renseignements et accompagnement.
Les mêmes questions se posent pour le Brésil où nous sommes attirés par Salvador de Bahia, mais pour seulement 2 jours. Où y dormir, à prix modéré, dans un endroit sécurisé mais proche du centre ? Comment trouver un guide sérieux ? Merci à ceux qui nous feront profiter de leur expérience dans ces deux endroits. Dormeuse
Les mêmes questions se posent pour le Brésil où nous sommes attirés par Salvador de Bahia, mais pour seulement 2 jours. Où y dormir, à prix modéré, dans un endroit sécurisé mais proche du centre ? Comment trouver un guide sérieux ? Merci à ceux qui nous feront profiter de leur expérience dans ces deux endroits. Dormeuse
Vivre et travailler au Japon English translation pending
Bonjour!!
Je voudrais un renseignement pour travailler et vivre au japon. Est-ce qu'on peut travailler dans l'informatique au Japon (DAO) ou un autre domaine? Pour y vivre faut-il que j'aprenne le japonnais? Si oui, où je peux prendre des cours. Pour y habiter que dois-je faire, pour les papiers administratif,
Pouvez vous méclairer sur ces questions, si vous savais d'autre point important dites le moi.
Cordialement
Leviathan84
Je voudrais un renseignement pour travailler et vivre au japon. Est-ce qu'on peut travailler dans l'informatique au Japon (DAO) ou un autre domaine? Pour y vivre faut-il que j'aprenne le japonnais? Si oui, où je peux prendre des cours. Pour y habiter que dois-je faire, pour les papiers administratif,
Pouvez vous méclairer sur ces questions, si vous savais d'autre point important dites le moi.
Cordialement
Leviathan84
Que faire aux alentours de New York City en quinze jours? Boston? parcs naturels? English translation pending
Bonjour,
j'ai mon billet d'avion à destinationde NYC. Avec un aller le 26/12 et un retour le 09/01.
Je pense rester 5 à 6 jours à NYC, puis bouger un peu.
Que pouvez-vous me conseiller? J'aimerais bien randonner un peu donc un parc national ou naturel serait pas mal...
Ca ne me dérange pas de prendre un bus ou un train de nuit.
Merci pour vos conseils!
Merci pour vos conseils!
Évitez les taxis qui vous attendent à l'aéroport de Phnom Penh English translation pending
Je profite d un peu de calme pour avertir les VF qui debarquent a l aeroport de Phnom Penh, d eviter les taxis soit disant officiels qui vous attendent, pour sortir de l enceinte de l aeroport soit 200m et prendre alors un tuk tuk/moto dont le prix sera de 3 dollars alors que le taxi fait la course pour 7 dollars au moins a confort et duree quasi equivalente. ca n est pas pour le montant economise mais plutot pour le principe...
Prix du billet Paris-Denpasar en août 2008? English translation pending
😏😉 a combien puis je esperer avoir un billet paris denpasar en aout, car actuellement le meilleur prix est 1200 euros, alors qu'en juin on trouve a 850 e, ect ce le mois le + cher
merci de vos experiences😏
Voyage en Inde du Nord (5 au 21 octobre 2007) English translation pending
Mon voyage a duré une quinzaine de jours, du 5 octobre au 21.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
La découverte de Bombay a été particulièrement rude le premier jour. On a beau s’y attendre la vue des plus pauvres vivant au milieu des immondices est saisissante. D’autre part comme je ne savais pas m’y prendre avec les rickshaws (j’avais payé pas moins de 1000 roupies pour une course de 10min la première fois), j’avais décidé de commencer par tout faire à pieds mon mode de déplacement urbain favori en général. Mais la chaleur, les odeurs et surtout le trafic sur les routes indiennes m’ont épuisé en quelques heures. Je renverse un cycliste qui n’a pas jugé bon de détourner sa route d’un cheveu quand je me suis arrêté pour me frotter les yeux. Exposition aussi aux coutumes indiennes choquantes pour un occidental : cracher en se raclant la gorge jusqu’à l’estomac, roter sans trop de gêne non plus, se gratter les parties en public… Ne sachant pas où prendre mon billet j’ai pris le train de banlieue de Bombay sans payer et dans le wagon pour femmes sur la première station. Cela dit je n’ai jamais croisé un contrôleur dans les trains indiens. Le train de banlieue où l’on peut se pendre aux portes pour se pencher à l’extérieur, c’est assez dépaysant. Le soir dans le quartier touristique je croise de nombreux « want a city tour ? » Alors que je discute de choses et d’autres avec l’un d’entre eux en poursuivant ma promenade dans la ville, je réalise qu’il ne sait pas lire. En deux heures j’ai tenté de lui apprendre les rudiments en alphabet latin et devanagari (mais là les compétences du professeur sont assez limitées) avec un journal. Je ne sais pas ce qui lui en est resté mais j’espère qu’il fera l’effort de poursuivre. Une procession de mariage passe devant nous mais étrangement personne ne semble revêtir ses habits du dimanche.
Le lendemain les choses ont failli très mal tourner. Comme les Indiens qui vous abordent sont systématiquement intéressés je prends le parti de ne pas donner suite en général et de tenter moi-même le contact. Mais cela ne s’est pas avéré forcément plus sûr. Un instituteur m’a ainsi proposé de mieux connaître l’hindouisme en allant visiter un temple ou une cérémonie spéciale devait avoir lieu… De cérémonie point, en revanche je me suis retrouvé coincé au fond d’un crématorium par trois filous qui voulaient me délester de mon or pour leur « association » de bienfaisance. Comme ils menaçaient de me laisser moisir jusqu’au soir dans cet endroit sinistre et que je n’avais guère envie d’y créer de scandale, je me suis séparé de 60 euros. Suite de quoi mon guide m’a réclamé à son tour paiement pour la visite ! Et de commencer à me frapper comme un gamin capricieux (reste de respect envers l’occidental que j’étais ?) jusqu’à ce que je hèle un rickshaw salvateur. Cela dit je me demande si j’avais réellement dû me battre comment aurait réagi la foule ? Enfin toujours est-il que pour me consoler mon chauffeur n’a rien trouver de mieux à me proposer que d’aller voir des filles… A ce que j’ai vu la majorité de ces chauffeurs viennent des bidonvilles, ils sont dans toutes les combines pour gagner de l’argent : pendant mon voyage ils m’ont proposé x fois « pétard » (en français) alcool héroïne et autres…
Comme au bout de deux jours de mésaventures à Bombay j’avais envie de respirer, j’ai pris le bus de nuit vers Ahmedabad. Un petit souci de santé m’y a également contraint : la pollution de la ville me brûlait les yeux. Les gouttes vendues dans une « pharmacie » locale n’avaient guère d’effet pour me soulager.
Sur la route j’engageais la conversation avec les autres occupants, qui venaient du Gujarat pour travailler à Bombay. Dans un mélange approximatif d’anglais et de mon peu de hindi, j’ai pu collecter des cartes de nombeux petits businessmen très curieux. En Inde la première question qu’on vous pose dans 99% des cas c’est d’où vous venez. Puis si on s’intéresse plus à vous c’est si vous êtes marié. Et quand vous ne l’êtes pas avec une situation à 28 ans, qui plus est sans girlfriend vous devez expliquer pourquoi cette anomalie. On m’a prédit dans la lecture des lignes de ma main que j’aurais un garçon une fille, l’idéal actuel de toutes les familles indiennes.
Recherche livre sur l'histoire du Ladakh English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de livre sur l'histoire du Ladakh. j'aimerais notament avoir quelques informations sur le trajet d'Alexandre le grand dans le coin et son incidence. Avoir aussi quelques renseignement sur une population du nord ouest du Ladakh qui se dit Aryen, donc déscendant de population du Caucase. Et connaître si il y a eut l'influence mongol sur la région.
Voyage au Maroc avec enfants en bas âge (4 et 6 ans) English translation pending
je souhaiterais trouver des idées d'itinéraires faisables à vélo avec des petits enfants( 4 et 6) de préférence en bordure d'océan avec des adresses d'herbergement chez l'habitant au maroc.
ainsi que tous conseils de personnes ayant fait le maroc à vélo
je prévois ce voyage pour avril 2008
Où changer des roupies en France? English translation pending
Bonjour à tous,
voila, j'aimerais changer les roupies qu'il me reste. j'espere retourner en Inde un jour mais pour le moment ca prend pas le chemin.
Je suis allé à la banque de France de la ville la plus proche, reponse: on fait plus ca, trouver une banque commerciale... Credit agricole, Bnp paribas, banque pop, CIC, tous m'ont dis qu'ils ne prenaient pas cette monnaie, qu'elle n'avait aucune valeur en dehors de l'Inde.
Avez vous trouvez une solution?
Merci pour vos réponses
Johan
voila, j'aimerais changer les roupies qu'il me reste. j'espere retourner en Inde un jour mais pour le moment ca prend pas le chemin.
Je suis allé à la banque de France de la ville la plus proche, reponse: on fait plus ca, trouver une banque commerciale... Credit agricole, Bnp paribas, banque pop, CIC, tous m'ont dis qu'ils ne prenaient pas cette monnaie, qu'elle n'avait aucune valeur en dehors de l'Inde.
Avez vous trouvez une solution?
Merci pour vos réponses
Johan
Voyager seul au Yémen? English translation pending
Bonjour,
je cherche des informations sur les possibilités de voyager en solo au Yemen, sans passer par une agence locale ou une location de voiture avec chauffeur. Est il possible de se rendre de ville en ville en utilisant les transports publics?