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Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-06-05 · 32 replies
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !

Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :

http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/

C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…

1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.

C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!

Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.

À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit

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Jour 1

Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...

Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)







Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)



On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).



Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…









Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…



Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…

Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…

EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !









On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…

Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !



Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !

Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)





Magnifique Lisbonne English translation pending
by Barast73 · 2017-05-11 · 17 replies
Magnifique Lisbonne 😎

A la suite de plusieurs séjour à Lisbonne, je me lance pour vous présenter mon 2ème carnet de voyage (le premier étant "Rome"). J'espère qu'il vous plaira et vous aidera à organiser votre futur voyage. C’est sur la période des vacances de Pâques 2017 que j’ai décidé d’emmener à nouveau ma petite famille à Lisbonne, magnifique capitale ou il y fait bon vivre et flâner. Se joindront à nous cette année mes parents avec qui je me ferais un plaisir de leur faire découvrir cette ville aux mille couleurs et faire le plein de soleil, au moment ou on le cherche désespérément en Normandie.

Dans ce 1er sujet, je vais vous parler rapidement de la logistique et de la préparation en amont de ce voyage. Alors voici :

Les dates : Du 11 au 18 avril 2017 (Du mardi au mardi, les billets sont moins chers en semaine que les week-end). A prendre en compte quand on a pas de dates précises.

La compagnie : Ryanair (Paris Beauvais / Lisbonne) : 543 € pour 6 billets aller/retour

Le parking de l’aéroport => Parking « Voisin » : 3 €/jour soit 24 €, pour + de renseignement : www.facebook.com/...sin-473289902737264/

Le logement, trouvé sur AirBnB : www.airbnb.fr/rooms/87723, 538 € la semaine.

Pour les transports sur place, on a opté pour la carte Viva Viagem, comme tout le monde d'ailleurs. On a préféré la formule Zapping, c’est à dire que l’on rechargeait notre carte au fur et à mesure de nos besoins. L’avantage avec le Zapping c’est que la carte fonctionne pour tous les transports (métro, bus, tram, trains pour Cascais et pour Sintra ainsi que les navettes fluviales) contrairement au Pass journée (6,15 €) mais qui ne fonctionne pas avec les ferries et les trains.

Cela nous a coûté environ 30-33 € / cartes pour la semaine (Moins onéreux que si nous avions pris le Pass journée à chaque fois).

Pour les restos, ça a été très aléatoire.

Chaque matin nous prenions notre petit déjeuner à l’enseigne SAGA, une sorte de boulangerie/patisserie/brasserie. Délicieux.

Environ 25 € pour 6 pers (boissons chaudes, 1 viennoiserie, 1 jus d’orange frais)

Pour les repas, nous privilégions un repas rapide le midi de façon à pouvoir visiter un maximum dans la journée et en soirée on se faisait un petit resto avant de rentrer à l’appartement.

Tout les frais sur place ont été divisé en 2 (mes parents et nous). On a instauré un porte monnaie commun que l’on réapprovisionnait lorsque cela était nécessaire. En gros, nous avons retiré 800 € chacun la semaine soit 1600 €. Nous étions 6, ma femme et moi, nos enfants (12 et 14 ans) et mes parents. Le budget de la semaine nous à servi principalement pour les repas, les goûters, les visites et les transports.

Concernant notre semaine, en voici le programme :

Mardi 11 : Arrivée vers 12h15. Réception de notre logement puis ballade dans Lisbonne Mercredi 12 : Journée à Sintra Jeudi 13 : Journée à Bélem Vendredi 14 : Lisbonne centre Samedi 15 : Parc des Nations et Château Saint Jorges Dimanche 16 : Journée à Cascais Lundi 17 : Christ Roi puis Lisbonne

Météo : Magnifique, une moyenne de 18° la nuit et 26° la journée. Plein soleil tous les jours.

Passons maintenant à notre semaine proprement dites, détaillée jour par jour.
Hô-Chi-Minh-Ville et le delta du Mékong English translation pending
by Nify · 2017-04-28 · 16 replies
Bonjour,

J' organise mon circuit sur le Vietnam, et oui, encore un post☺. Je pars du nord pour aller au sud. Le nord et le centre, est assez clair. Mais j'ai besoin de votre aide pour le sud: j ai environ 6 jours. J arriverais à HCM, et j aimerais visiter HCM, le delta et finir qq jours en station balnéaires ( 2-3 JOURS)

pourriez vous m'aider à finir d'organiser ce circuit, comment faire pour tout faire et quel site balnéaire ? Dois je rajouter des journées ?

Merci beaucoup, amis voyageurs. Fanny
Préparation de notre voyage dans le Tamil Nadu English translation pending
by Sidosido · 2017-04-23 · 19 replies
Bonjour,

Je suis déjà venue vers vos avis éclairés lorsque ce voyage était au stade de projet. Là, nous sommes dans le concret: nos billets sont réservés, nous avons déjà pas mal avancé dans le choix des étapes de notre périple et bien entendu, nous avons de nombreuses questions.

Nous voyageons en famille, nos enfants ont 12 et 10 ans et ont déjà une bonne expérience en matière de voyage.

Nous arriverons à Chennai le 13 juillet vers minuit et repartirons le 8 août. Nous avons donc 4 semaines sur place.

Voici notre ébauche de périple:

1. Arrivée Chennai vers minuit --> direction Mahaballipuram Selon des conseils déjà glanés ici, nous avons décidé que de l'aéroport, nous irions immédiatement à Mahaballipuram. Nous avons d'ailleurs réservé une petite guesthouse, nous arrivons vers minuit à Chennai, pas question d'aller chercher notre premier point de chute au hasard.

2. Mahaballipuram --> Pondichéry

3. Pondichéry --> Tanjore

4. Tanjore --> Madurai

5. Madurai --> Coimbatore --> Ooty

6. Ooty --> Mysore

7. Mysore --> Chennai départ.

Alors quand je lis certains périples, je me rends compte que nous avons moins d'étapes, mais nous préférons ne pas courir partout et prendre le temps de nous poser un peu. Bien sûr que j'aurais aimé aller à Hampi par exemple, mais ça me semble trop speed en terme de timing.

Des conseils quant à ces étapes ?

Nous voyagerons en train et bus, d'ailleurs, le train se réserve à l'avance par internet de ce que j'ai cru comprendre ?

Notre autre question porte sur l'hébergement...

Nous voyageons chaque année et comme nous voyageons avec des enfants, nous avons eu coutume de toujours réserver nos hébergements à l'avance: trouver un hébergement pour 2 sans être trop regardant, ça passe encore, pour 4, c'est déjà plus compliqué, d'autant qu'avec des enfants, on n'a pas trop trop envie de se trouver dans un truc sordide. Les deux fois où nous avons tenté de faire sans résa et de trouver au dernier moment, notamment au fin fond de la Turquie, ce ne fut réellement pas concluant par ex avec une demi journée quasiment perdue à tenter de trouver quelque chose. Plusieurs fois, nous avons lu qu'en Inde, il était conseillé de ne rien réserver et de voir directement sur place. Je dois admettre que cette démarche serait un peu nouvelle pour nous et même si nos enfants sont plus grands, cela m'inquiète un peu quand même. Notre seconde étape est Pondichéry. Là encore, j'ai un peu regardé les hébergements et dans les guides, ils conseillent de réserver sur cette ville qui est assez visitée. Ma question est donc la suivante: est-ce vraiment compliqué de partir sans rien avoir réservé ? Tout avoir ficelé via booking ou autre, est-ce déconseillé ? Vos avis me seraient précieux !

Merci d'avance et bonne journée.
Visa biélorusse de plus de 5 jours pour individuel English translation pending
by Carassou · 2017-04-19 · 15 replies
Depuis 3 ans je lorgne vers la Biélorussie en suivant le forum de ce pays et des rares personnes qui répondent. Les temps ont changé, les exigences des autorités se sont amoindries, et je viens d'obtenir le visa.

Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :

1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .

2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.

3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .

4- Le passeport en cours de validité.

5- Une photos récente.

6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.

7- 60 euros

Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste

Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.

A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.

J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique English translation pending
by Champagne200 · 2017-04-07 · 62 replies
Bonjour à tous, Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague

Navire: Zuiderdam de Holland America

Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)

Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.

Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55

21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.









22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.





Gardes du palais



Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2017-03-25 · 45 replies
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela. 8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !



Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.

9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.



Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).

10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.

11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !



On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.

12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.

13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.



Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.

14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.

15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.



Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).

16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !



Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.

17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).

18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.



19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).

20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !

¡ Hasta Luego Costa Rica !
La Croatie par Venise, itinéraire de 15 jours English translation pending
by Carolabrie · 2017-03-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple du Canada et nous souhaitons visiter la Croatie en début juillet 2017. Comme les billets d'avion sont très cher pour atterrir directement à Zagreb ou Dubrovnik, la meilleure option pour nous est d'arriver par Venise... ce qui ne nous déplaît pas puisque nous n'avons jamais visité cette dernière ville.

Nous ne sommes pas du tout type "plage" sauf pour admirer le paysage et prendre une photo. Nous aimons l'archéologie et l'histoire (monuments), nous pouvons rouler des kilomètres sans trop se fatiguer (les distances sont longues au Québec et nous aimons profiter des paysages offerts sur la route) et, surtout, nous ne pouvons pas considérer couper énormément dans les villes principales puisque nous n'avons pas la possibilité de revenir passer un weekend dans une ville croate comme pourraient peut-être le faire les Européens.

J'ai préparé un itinéraire incluant Venise et la Croatie et les possibilités de visites (que nous ne ferons certainement pas toutes). Vos commentaires à son sujet seraient appréciés en tenant compte de ce que j'ai écrit précédemment.

Merci à l'avance! Désolée pour la mise en page psychédélique. Caroline

1er juillet nuitée dans l'avion 2 juillet: PM (Place St-Marc, Basilique St-Marc, Grand Canal, Palais des Doges), nuitée Venise 3 juillet: ?Murano, Burano?, nuitée Venise 4 juillet: AM et PM Venise (Ponte di Rialto, Ca d'Oro), traversier pour Porec, arrivée vers 20h, nuitée Porec 5 juillet: Porec (Basilique euphrasienne, vieille ville, temples romains), Rovinj (église Ste-Euphémie, vieille ville), Pula (arènes, temples d'Auguste, forum) et route vers Senj, nuitée à Senj 6 juillet: Route vers parc Plitvice, visite du parc et route vers ??? Pazin ou Groznjam ou Gracisce ou Zadar ???, nuitée Zadar ??? Où dormir? 7 juillet: Zadar (Orgue maritime, forum, églises et cathédrale, ?musée ?), route vers le parc Krka, visite du parc et route vers Sibenik, nuitée Sibenik 8 juillet : Sibenik (cathédrale St-Jacques, ?ancien hôtel de ville? et ?musée de la ville?, château St-Michel) et route vers Trogir, nuitée Trogir 9 juillet: Trogir (Cathédrale St-Laurent, fort Kamerlingo et les remparts) et route vers Split, nuitée Split 10 juillet: visite de Split (Palais de Dioclésient, ses fondations, son mausolée, le péristyle et le baptistère), nuitée Split 11 juillet: visite de Split (Palais Agubio, Palais Papalic, vieille ville) et route vers Mostar/Bosnie, nuitée Mostar 12 juillet: Mostar (vieille ville, Vieux-Pont, Petit Pont, Maison turque, Maison Muslibegovic, les mosquées) et route vers Dubrovnik, nuitée Dubrovnik 13 juillet: visite de Dubrovnik (remparts et portes, Placa, fontaine d'Onofrio, monastère des Franciscains, vieille pharmacie), nuitée Dubrovnik 14 juillet: visite de Dubrovnik (Cloître des Dominicains, palais des Recteurs, palais Sponza et cathédrale) ou excursion possible si toutes les visites sont faites vers Kotar/Monténégro ou l'île de Mljet, nuitée Dubrovnik 15 juillet: vol de Dubrovnik vers Venise, visite PM Venise (???), nuitée Venise 16 juillet: vol de retour de Venise vers Montréal
Escales de croisière à Naples, Florence et Cannes English translation pending
by Mnathalie · 2017-03-13 · 31 replies
Croisière en mai 2017 départ de barcelone.

Quelqu'un a des suggestions pour les escales a Naples, a Florence et a Cannes

Nous sommes un groupe de 10 personnes alors nous pouvons avoir un guide privé pour nous. Nous sommes ouvert a toutes sortes d'activités.

Merci de partager vos expériences.
Escapade à Lisbonne English translation pending
by Yadin · 2017-03-13 · 24 replies
Bonjour,

Me voici de retour sur le site de VF pour un nouveau carnet de voyage. Cette fois ci, nous partons pour Lisbonne, la ville préférée des citybreakers français.

Cela faisait longtemps que nous souhaitions y aller, puis nous nous lançons enfin.

Voici donc les données logistiques du voyage et le récit jour par jour.

Date de séjour : du samedi 4 au mercredi 8 mars 2017.

La compagnie aérienne choisie :

A l'Aller : Ryanair : prix 22€ par personne, sans bagage en soute et en se contentant du siège attribué d'office par la compagnie. Le billet est acheté sur le site de Ryanair directement. Départ 14h20.

Au Retour : Iberia : prix 50€ par personne, sans bagage et en se contentant là aussi du siège attribué au hasard par la compagnie. Ce vol comprend une escale de 2 heures à Madrid, il est acheté sur le site d'Iberia. Départ 16h40 (ce départ nous faisait profiter d'une journée de plus sur place, Ryanair et TAP décollant très tôt le matin)

Hôtel :

Nous avons réservé l'hôtel sur le site de booking. Le Turim Europa est situé tout près de la station de métro "Parque" et de la station de bus Aéroport "Fontes Pereira Melo". Nous avons adoré cet hôtel : confort, propreté, accueil souriant et pro, petit déj fantastique… Le prix était de 227€ la chambre double pour 4 nuits taxes incluses.



Resto :

Les soirs : pour un dîner près de l'hôtel

Costelao Gaucho : grillades à volonté : le top du top !! Nous y sommes allés 2 fois. Colinas : très bon poisson grillé Sessanta : très fin et très accueillant

Les midis :

Près du monument des découvertes : Cercle des marins au dessus de Shiyome sushi : Excellentissime Dans l'Alfama : petit resto pas mal en terrasse et accueil sympa (impossible de se souvenir du nom) Dans Baixa, près de la place Rossio : A Licorista O Bacalhoeiro 218 rua dos Sapateiros : très bonne morue !!



Les transports :

De l'aéroport au centre : métro 1€30… imbattable ou Aerobus 3.50€. Sur place : métro, bus, tram, ferries, trains… Il existe différents pass à la journées ou cartes rechargeables. Les pass n'ont pas été intéressants pour nous car nous avons fait en moyenne 3 trajets par jour. De plus les pass journée à 6.15€ ne fonctionnent pas dans les trains et ferries (comme pour aller à Belém, Sintra ou au Christ Rédempteur) Donc calculer, ce qui vaut le coup, en fonction des transports utilisés, est nécessaire. Il est possible sinon de mettre de l'argent sur la carte. Attention les cartes de transport doivent être conservées car payantes (0.5€). Elles sont rechargeables.





Les visites :

C'est un beau budget car c'est assez cher : ex 17€/pers pour la visite de 2 palais à Sintra… Il faut compter 7-10€ pour les palais et monastères et il y en a une flopée.



Budget final :

Tout compris, ce city break nous est revenu à 400€ par personne (avion, hôtel, repas, visites, transports, souvenirs…)

Voici maintenant notre aventure Lisboète, jour par jour :
Sud des US en famille: d'Orlando à La Nouvelle-Orléans en passant par Memphis English translation pending
by Itineris78 · 2017-03-08 · 18 replies
Notre voyage à 5 en juillet/aout 2016 (mon mari, notre fille de 22 ans, nos fils de 19 et 14 ans et moi 😉). Initialement : Miami, Key West, Orlando, Savannah, Atlanta, Smoky Mountains, Nashville, Memphis, Natchez, Lafayette, Nouvelle Orléans. Notre voyage ne s’étant pas déroulé exactement comme nous l’avions prévu…. Voici au jour le jour, notre périple :

Tout commence par la grève d’Air France débutée 2 jours avant notre date de départ ! Les longs courriers partent bien (90% des vols) comme annoncé à la radio et sur le site AF, mais pas avec le nombre de passagers prévus : ils sont remplis en fonction du nombre de personnel non gréviste à bord (1 stwewart pour 50 passagers), et nous avons fait partie des malheureux passagers qui n’ont pas pu embarquer tout comme bien d’autres autour de nous ! Il a fallu trouver un plan B dès que nous avons su que notre avion décollait sans nous. Tous les vols pour Miami étant complets les 10 jours suivants, nous avons sélectionné avec l’hôtesse d'Air France le 1er vol disponible au plus près de notre itinéraire (avec 5 places) : c’est à dire 3 jours plus tard et vol pour Orlando sur Air Canada (nous aurons donc 2 nuits de plus à Orlando que ce qui était prévu). Adieu Miami et Key West. En fait de vol disponible, il s’agissait d’un surbooking sur Air Canada mais AF ne nous l’avait pas dit ! Enfin heureusement 5 personnes ne sont pas présentées à l’embarquement (ouf) et nous sommes partis !

Les infos à savoir du fait du retard/ annulation du voyage : - AVIS nous a remboursé notre location initiale car nous avons repris une location chez eux (mais évidemment plus chère car prise 2 jours avant et pas 4 mois avant) - Nous avons pu annuler les hôtels réservés avec l’option « annulable » sauf ceux pour lesquels c’était trop tard (l’annulation doit intervenir 24h avant l’arrivée) donc cette option est vraiment à privilégier. - La somme que nous a octroyé AF (600€ / billet) est prévue dans la loi et il s’agit d’un forfait de compensation (contrairement à ce qu’on nous avait dit à l’aéroport) donc cela sert pour compenser les hôtels payés non utilisés, les dépassements de location de voiture, de nouvel hôtel plus cher, les jours de congé posés et non utilisés pour le voyage … Nous n'avons rien payé pour le nouveau vol sur Air Canada.

- Une semaine avant le départ, à l’annonce de la grève, nous avions contacté AF pour savoir si nous pouvions être remboursés du prix de notre billet en l’annulant car il y avait encore de la place pour Miami sur d’autres compagnies mais cela n’était pas possible.

Conseil pour le GPS et les temps de trajet : Nous avions préparé l’itinéraire avec Google map (temps + distance). Sur place nous avons toujours utilisé WAZE pour nous diriger. Il faut charger l’itinéraire quand on est à l’hôtel avant de partir et qu’on bénéficie du WI-FI. Après, plus besoin d’avoir de connexion internet, cela fonctionne (évidemment s’il y a un accident, on ne sera pas averti car il se base sur le trajet au moment où on a fait la connexion). Nous avons toujours mis le même temps que celui prévu lors de la définition de notre planning alors qu’avec notre TOM-TOM (que nous avions emmené), Tom-Tom nous faisait prendre un itinéraire différent de Waze, et souvent il y avait au minimum 1 heure de route en supplément pour les longs trajets.

§ J1 : Vol Paris – Orlando Nous récupérons la voiture chez AVIS, heureusement mon mari refait le tour de la voiture en sortie de parking et s’aperçoit que l’intérieur d’un pneu est déchiré alors que l’employé d’AVIS n’avait rien vu : 1er ennui mais bon, on décharge les bagages, on attend un peu et on nous attribue une nouvelle voiture et on repart. Puis direction hôtel Cabana style année 60 pour 2 nuits : cet hôtel fait partie des hôtels Universal, il est très bien, de la musique en permanence, 2 belles piscines, cool, on est dépaysé. Nous avons pris 1 chambre pour 6. C’est grand : 2 grands lits + 1 canapé, une salle de bain, un coin lavabo, une petite cuisine, pour nous 5 c’est top. Nous prenons le petit déjeuner à l’hôtel, c’est un peu cher mais super, plein de choix (buffets), à l’américaine donc.

§ J 2 : Outlet « OUTLET INTERNATIONAL DRIVE » puis piscine. 2eme ennui : après notre petit déjeuner nous ne retrouvons pas notre roadbook laissé par terre à coté de notre lit. Après maintes recherches nous en déduisons qu’il a été jeté par la femme de ménage et impossible de le récupérer… Par chance, grâce aux conseils du forum, j’avais emmené une clé USB sur laquelle j’avais copié les billets d’avion et d’activité déjà acheté sur le net, les passeports, le road book … Heureusement l’accueil de l’hôtel peut nous le réimprimer. Bon, une matinée de perdu…Et nous partons pour le shopping faire le plein de jean et autres vêtements vraiment intéressants. § J3 : journée Universal Studio (1 parc) Dès 9h00 nous quittons le Cabana pour 2 nuits au Loews Hotel (toujours hôtel Universal) réservé initialement car il dispose de l’Universal Express Pass « coupe-file » compris dans le prix de la chambre, vu le monde qu’il y avait, ce coupe-file nous a vraiment bien servi.

Ce qui a été bien c’est que nous avons pu en bénéficier dès notre enregistrement à l’hôtel le matin puis les autres jours correspondants à nos nuits d’hôtel (on peut aussi en bénéficier le jour du départ). Ce bel hôtel ambiance Bali ne dispose pas de chambre pour 6 mais on peut dormir à 5 dans une chambre pour 4 en rajoutant la location d’1 rollaway bed (un peu serrés mais correct). Le parking de l’hôtel est payant mais ensuite on peut aller à pied aux parcs (promenade agréable en longeant le cours d’eau artificiel aménagé) ou bien en prenant la navette mais pas plus rapide. Donc dès Nous avions fait déjà l’équivalent de ce parc Universal à Los Angeles 6 ans avant, mais ce ne sont pas exactement les mêmes attractions et la partie Harry Potter est vraiment bien, c’est une super journée.

§ J4 : journée Universal Studio (2eme parc : Island of Adventure) Dans ce parc il y a plus de « manèges » à sensation et beaucoup d’attractions où l’on ressort bien mouillé ! Nous avons mis des vêtements qui sèchent vite en prévision même si Universal a prévu des séchoirs moyennant quelques dollars de plus ! Heureusement le temps est avec nous, il fait très chaud contrairement à la veille où il plu une partie de l’après-midi. La partie Harry Potter est encore top, diffèrent et complémentaire du parc de la veille, vraiment bien pour nous qui sommes des fans. Encore une super journée. Les infos à savoir si vous faites les parcs : - Télécharger l'application Universal Studios Florida. Vraiment pratique : cette application indique les temps d'attente en live dans toutes les attractions du parc et dispose également d’un GPS pour se guider (comme le wifi est gratuit dans le parc, pas de problème pour les forfaits téléphoniques). - A côté de chaque attraction « mouvementée » il y a des casiers (gratuits pour le temps de l’attraction) pour y mettre sac à dos, téléphone, etc

§ J5 : Orlando -> Savannah (TOTAL TRAJET = 4h40 (408km) & Ste Augustine Nous nous arrêtons en fin de matinée à Ste Augustine. Nous faisons une ballade sympa dans le quartier historique et jusqu’au bord de l’eau. Puis reprenons la route pour Savannah pour 2 nuits à l’hôtel Country Inn & Suites by Carlson. Cet hôtel est situé dans une zone d’hôtels et restaurants de chaine (un peu ce que l'on trouve chez nous à proximité des autoroutes) donc environnement moyen mais l'hôtel est calme, il dispose d’une piscine intérieure et d'un jacuzzi, d’un bon accueil, la chambre est grande (2 lits + canapé) et d'un parking gratuit.. Nous repérons un restaurant spécialisé dans les crevettes et autres crustacés malheureusement la file d'attente extérieure nous décourage (dommage que n’ayons pas eu connaissance de l’application "open table" à l’époque), nous finissons dans un dinner (bof).

§ J6 : visite Savannah et alentours Nous démarrons par la visite de Old Fort Jackson (à 12 mn de Savannah) Il s'agit d'un vieux fort bâti en bordure du fleuve qui a servi lors de la guerre de sécession. Nous visitons le site par nous-mêmes et explorons les quelques salles d'époques. A 11 h un guide en tenue d’époque nous donne des explications complémentaires et fait une démonstration de tir au canon : visite intéressante. Puis nous allons dans le centre de Savannah pour nous balader dans les rues et les squares, c’est bien.. Nous aurions bien visité 1 ou 2 maisons, notamment celle de Juliette Gordon Low fondatrice de « American Girl Scouting » (nos enfants sont scouts) mais elle est fermée le dimanche comme la plupart, dommage. Puis vers 16h nous reprenons la voiture pour Tybee Island pour voir un peu la cote et se baigner. Attention il faut prévoir une provision de quarters car toutes les places de parking sont payantes uniquement avec des quarters et même le dimanche!

§ J7 : Savannah - > Atlanta (3h30 min. - 400km) visite Atlanta Nous repartons de bonne heure pour pouvoir profiter d’Atlanta en fin de matinée mais sur la route notre voiture a un problème : les voyants s’allument car un des pneus n’est pas assez gonflé. Apres arrêt dans un garage Ford qui détecte 1 clou dans le pneu, il nous indique que cela ne peut pas être réparé mais changé pour environ 300$. Nous appelons AVIS qui nous informe que nous devons attendre, qu’ils nous envoient une nouvelle voiture et que cela ne nous coutera rien. Si nous avions su, nous aurions changé le pneu car nous avons du attendre 3h sur un parking… et si effectivement nous n’avons rien payé pour la réparation, à notre retour en France nous avons vu que Avis a débité directement notre compte d’environ 450 € pour le remorquage de la voiture ! Donc entre l’arrêt dans le garage, l’appel à Avis et l’attente de la nouvelle voiture (plus de 3h), nous arrivons à notre hôtel d’Atlanta à 18h00. Adieu donc à la visite de l’Atlanta historic center que nous avions prévu de faire pour Le musée d'histoire d'Atlanta et la Swan Coach House où avait été tourné Hunger Games. Nous décidons d’aller à l’Aquarium situé juste à côté de notre hôtel et qui ferme à 20h. Nous arrivons trop tard pour voir les dauphins mais bénéficions de ce fait d’un tarif réduit (le prix global reste tout de même élevé). En tout cas l’avantage de faire la visite tard c’est qu’il y a peu de monde et cela nous permet de voir les aquariums comme on le souhaite et de pouvoir toucher notamment les raies, l’aquarium des requins est impressionnant. Visite intéressante. Nous passons 1 nuit au DOWNTOWN Motel 6 Atlanta (2 chambres), conforme au standing des motel6. Ses avantages : son emplacement tout près de Coca-Cola, l’aquarium, CNN et le Centennial Olympic et son parking gratuit, nous faisons tout à pied. On se réfère au guide du Routard pour trouver les endroits pour diner le soir : Max Lager’s (très bon choix).

§ J8 : Au planning : Atlanta - > Gatlingburg (4h00 - 400km) Nous n’avons pas envie d’aller visiter Coca Cola (nous passons juste devant) et préférons flâner dans le quartier. Nous allons prendre notre petit déjeuner au Corner Bakery Cafe (bonne adresse) puis à nouveau nous reprenons la route : direction le parc des Smoky Mountains. Le trajet se déroule normalement et nous arrivons en début d’après-midi au chalet que nous avons réservé avec Airb&b pour 3 nuits. Ce chalet est vraiment très bien, tout en bois, très grand, face à la forêt, jacuzzi sur la terrasse, c’est top. § J9 : Au planning : Smoky montains Ballade en matinée proche du visitor center et rafting l’après-midi (à Pigeon Forge) que nous avions réservé depuis la France, super bien.

§ J10 : Au planning : Smoky montains Nous restons dans le parc pour faire une journée complète de ballade. Nous voulons commencer par CLIGMANS DOME pour voir la vue spectaculaire et faire la ballade associée mais plus nous avançons plus il fait froid (18°) et plus nous sommes dans le brouillard : nous n’irons donc pas jusqu’en haut. Nous nous arrêtons à la limite de la Caroline du Nord et du Tennessee pour faire des ballades au hasard puis nous faisons celle programmée des GROTTO FALL (sympathique) où nous allons sous la cascade pour nous rafraichir puis nous effectuons la ROARING FORK MOTOR NATURE en voiture (circuit tranquille très sympa où nous avons manqué de peu un ours).

53 jours en Argentine English translation pending
by Track · 2017-03-06 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.

Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.

Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo

Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.

Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Mes 34 parcs nationaux de l'Ouest américain English translation pending
by Zitounet · 2017-02-25 · 76 replies
Mon Classement des parcs nationaux de l'ouest USA

(complété à la fin par les parcs visités en 2018) en page 3 - les National Monuments

Après huit voyages dans le grand West, j'avais classé à la fin du dernier carnet de voyage (2014) les 34 parcs nationaux visités dans les 13 états traversés. Ce classement était en fonction de l'intérêt que je leur ai trouvé, avis bien sûr personnel qui pourrait être différent de celui que ferrait des jeunes amateurs de grandes randonnées. Certains à l'époque avaient pensé qu'il serait bon de faire un carnet de voyage indépendant – j'ai attendu longtemps mais le voici

Tout d'abord voici la liste des 34 National Park par état :

3 en Arizona : Grand Canyon – Petrified Forest – Saguaro 9 en Californie : Channel Islands – Death Valley – Joshua Trees – King Canyon – Lassen Volcanic – Pinnacles – Redwood – Sequoia – Yosemite 4 au Colorado : Black Canyon – Great Sand Dune – Mesa Verde – Rocky Mountain 0 dans l'Idaho 1 auMontana, Glacier 1 au Nevada : Great Basin 1 au Nouveau Mexique : Carlsbad Caverns 1 en Oregon : Crater Lake 2 au South Dakota : Badlands – Wind Cave 2 au Texas : Big Bend – Guadalupe Mountain 5 en Utah : Arches – Bryce – Canyonlands – Capitol Reef – Zion 3 dans le Washington : Mount Rainier – North Cascades – Olympic 2 au Wyoming : Grand Teton – Yellowstone

Pour le suspense, je commence par les... derniers sans donner de classement particulier autre qu’alphabétique. Je dirais ce sont les "1 étoile". Je n'y ai passé qu'une journée au maximum

Grand Teton NP (WY). Vu en 2007, lacs dans la brume, montagnes dans les nuages. Le meilleur souvenir est à la Chapelle de la Transfiguration, le musée voisin et la traversée de la Snake River en ferry manœuvré et expliquée par une jeune rangerette. Par contre je pense que bien peu connaissent la face ouest de la montagne d'où la vue sur le Grand Teton explique l'origine de son nom.



Pour traverser la Snake River L'autre face du Grand Teton

Guadalupe Mountain NP (TX). Visité en 2012, temps couvert. Intéressante promenade botanique près du visiteur center, Frijole Ranch History museum fermé, début de trail de McKittrick Canyon, mais marche au delà de nos possibilités.



Arbre rouge texan à Guadalupe Mountain NP Vers Mc Kittrick Canyon

Mount Rainier NP (WA). Traversé en 2010, dans les nuages. Vu quelques cascades, sans grand intérêt, secteur de Paradise surpeuplé, rien pu voir. Intéressante coulée glacière. En fait, on est juste passé parce que c'était une des routes possibles pour aller à notre destination suivante.



Coulée glacière

Porte d'entrée

North Cascades NP (WA). Traversé en 2010, très beau temps. Vu une cascade, quelques points de vue, dont 1 superbe sur le Diablo Lake. Et après la sortie est, un beau point de vue à Washington Pass. Le problème, c'est que tout ça ne fait pas partie du National Park ! Le NP est en 2 parties, de part et d'autre de la Skagit Gorge où passe la route, et aucune route ne pénètre dans le parc lui-même, seulement quelques long chemins de randonnée.



L'eau turquoise du Diablo Lake Une petite cascade

Pinnacles NP (CA). Visité en 2014, beau temps. Intéressante visite de Bear Gulch Cave au bout d'un petit trail. Et ça s'arrête là, ce NM élevé récemment au rang de NP intéresse peut-être les randonneurs.



Vers Bear Gulch Cave Entrée dans la cave

Saguaro NP (AZ). Parc ouest visité en 2009, beau temps, chaud. Visite limitée au Scenic Bajada Loop Drive. Après le Sonora Desert Museum et surtout à la suite d'une journée à Organ Pipe NM, le Saguaro NP a peu d’intérêt. Mais la notice explicative en français reçue au Visitor Center est très instructive sur les cactus géants.



Cactus Saguaro centenaires Et plus jeune

Wind Cave NP (SD). Parc visité en 2009. Des différentes caves visitées cette année là, c'est la moins intéressante. Visite guidée avec beaucoup de marches à descendre, mais ascenseur pour remonter. J'ai préféré la cave voisine, Jewel Cave NM.



Dans Wind Cave Voûte caractéristique

A suivre - les 2 étoiles
Voyage 15 jours à Lesbos (Grèce) English translation pending
by Christianede · 2017-02-17 · 11 replies
Bonsoir, Nous avons choisi d'aller sur Lesvos sans trop se rendre compte . Nous sommes bien au courant de la situation dramatique des émigrés mais sans vraiment réaliser où cela se passe, je voyais cela plus vers l'Italie.Désolée pour mon ignorance impardonnable.Quelqu'un peut-il nous renseigner ? Que faut-il craindre ou non et quelles précautions devons-nous prendre? Est-il quand même possible de se déplacer en voiture sans danger? nous voudrions quand même visiter un peu mais que devons-nous éviter de faire? J'ai essayé d'avoir quelques renseignements sur les endroits à ne pas rater mais pour je ne sais quelle raison je n'ai pas eu de réponse. j'ai toujours été satisfaite de vos conseils et plus que jamais j'ai besoin d'aide étant donné la situation là-bas. D'avance je vous remercie pour l'attention que vous voudrez accorder à ma requête. Bien à vous, Christianede
US tour cet automne (Chicago, Mont Rushmore, Denver...) English translation pending
by Bluesjake · 2017-02-11 · 76 replies
Hello les amis,

Je prépare pour cet automne, entre mi-septembre et fin octobre, un trip inédit pour moi aux Etats-Unis. Je vais acheter des bouquins, consulter des sites et tout particulièrement ce forum que j'apprécie beaucoup. Dans le passé, les sympathiques pensionnaires de Voyage Forum m'ont beaucoup aidé. C'est pourquoi je suis de retour ici avec ce post pour obtenir vos précieux conseils par rapport à mon projet, à mon tracé dans une région que je ne connais pas. Merci par avance pour votre aide !

Sachez que les dates ne sont pas encore fixées, rien n'est réservé pour l'instant. J'aime conduire, donc beaucoup de route, probablement dans un SUV confortable. Je réserverai les hôtels dans les grandes villes: Chicago, Denver, Cleveland, Detroit... (Mais aussi au Mount Rushmore). J'ai choisi ces villes car j'adore la musique (rock, blues, country) et les voitures. Que de musées à voir dans ces villes du nord.

Voici donc le trajet, tout est modifiable selon vos idées et conseils:

J 01: Vol Swiss: Genève - Zurich - Chicago. Location de la voiture et nuit à Joliet (IL). J 02: Visite de Joliet (Blues Brothers), puis trajet de Joliet (IL) à Iowa City (IA). 3h30 - 227m. J 03: Trajet Iowa City (IA) à Sioux City (IA). 5h00 - 312 miles. J 04: Trajet Sioux City (IA) - Sturgis (SD). 6h00 - 454 miles. Visite de Sturgis (SD). J 05: Trajet Sturgis (SD) - Deadwood (SD) - Mount Rushmore. 1h25 - 63 miles. J 06: Mount Rushmore (SD). J 07: Trajet Mount Rushmore (SD) - Denver (CO). 6h20 - 395 miles. J 08: Denver (CO). J 09: Denver (CO). J 10: Trajet Denver (CO) - Omaha (NE). 7h30 - 540 miles. J 11: Trajet Omaha (NE) - Cleveland (OH). 12h00 - 799 miles. Nuit entre ces deux villes. J 12: Suite du trajet et nuit à Cleveland (OH). J 13: Cleveland (OH). Visite du fameux Rock And Roll Hall Of Fame & Museum. J 14: Trajet Cleveland (OH) - Detroit (MI). 3h00 - 170 miles. J 15: Detroit (MI). Visite du mythique Tamla Motown Museum et des musées de voitures. J 16: Trajet Detroit (MI) - Chicago (IL). 4h45 - 284 miles. J 17: Chicago (IL) J 18: Chicago (IL) J 19: Chicago (IL) J 20: Vol Swiss: Chicago - Zurich - Genève.

Voilà, j'attends avec impatience vos conseils par rapport à ce US Tour, principalement:

Hôtels, restos et bars (typiquement américains), musées, jolies routes ... Où dormir et quoi découvrir dans la région du Mount Rushmore (Sturgis, Deadwood) ? Que me conseillez-vous de visiter dans la région de Denver, Colorado ? Chicago est une magnifique ville, que voir absolument durant mes trois jours sur place ? De bonnes adresses (restos, bars) ou trésors à visiter sur mes trajets ? Que peut-on aussi découvrir à Iowa City, Sioux City, Omaha, Cleveland, Detroit... Est-ce que Sioux Falls est à visiter ? Est-ce qu'un détour par Kansas City (KS) serait intéressant ? Enfin quel météo habituelle est au programme entre mi-septembre et fin octobre ?

Merci mille fois pour vos réponses que j'étudierai de très près.

Meilleures salutations de Suisse.

RV 😎
Émerveillement en Jordanie English translation pending
by Macripa13 · 2017-01-28 · 16 replies
premier jour 6/11/2016

Aéroport d'Amman ...Un représentant de.....nous attend puis Wallid , notre guide parfaitement francophone prend le relais ...la troupe est au complet , départ pour l'hôtel ...arrivée ??? Inch Allah nous dit le guide . !!!! Si tout va bien dans une demi heure ....

Je partage ma chambre avec Armelle , voyageuse au long cours pour son travail et qui occupe sa retraite en continuant ses découvertes ...qd on a le virus du voyage !!!! Je veux bien la croire ... Nous arrivons ds notre chambre ...surprise ...Nous réveillons son occupant au caleçon écossais qui vient de s'endormir ... La deuxième chambre a un grand lit ...Nous ne sommes pas en couple ... La troisième chambre est lugubre et ma co turne redescend contester à la réception ..évidemment elle est habituée aux 5 étoiles ... On nous octroie enfin une chambre qui lui convient et nous emménageons ..enfin ..mais il manque une lampe ... re contestations pour obtenir une deuxième lampe ... Ce n'est pas tout à fait une routarde .... Enfin nous pouvons nous coucher ....ouf ....

Demain visite d'Amman , baptisée Amman après la conquête musulmane en 635 par les chevaliers de la dynastie des Omeyyades . 3 millions d'habitants soit le tiers de la population de la Jordanie dont une grande majorité est composée d'immigrés ...notamment des palestiniens arrivés en 1948 au moment de la création de l'état d'Israël et maintenant , bien intégrés ...puis une nouvelle vague en 1967 suite à l'occupation de la Cisjordanie par Israël ...puis encore de nouvelles arrivées après la guerre du golfe dues ã la position pro irakienne de l'OLP ...les palestiniens travaillant ds les émirats arabes durent quitter ces pays ...et aussi des réfugiés irakiens chrétiens pour la plupart et aussi des circassiens et tchétchènes d'origine caucasiennes. A cela s'ajoute 5% de bédouins dont seulement 4% est considérée comme nomade ou semi nomade ... 98% de la population est arabe et descendent de tribus de diverses origines ..82% de la population est citadine et une grande partie du pays est recouvert par le désert ...Des cultures le long de la vallée du Jourdain ...les ressources naturelles sont les phosphates et la potasse... 90% des jordaniens sont musulmans et sunnites...Il y a 6 % de chrétiens , principalement grecs orthodoxes et Druzes ..

Au programme visite de la citadelle JABAL AL'QALA'A Elle donne une idée des occupations successives . Elle a été bâtie par l'empereur romain Marc Aurèle entre 160 et 181 après JC sur le modèle du temple d'artemis à Ephèse .. Les premiers vestiges datent de l'époque romaine ( temple d'hercule , érigé sous Marc Aurèle pour vénérer Heracles ) où la ville s'appelait Philadelphie puis on retrouve des traces byzantines (chapiteaux des colonnes et églises byzantines bâties au Ve ou VI e siècle après JC où l'on peut admirer de belles mosaïques .... Puis les Omeyyades y laissèrent aussi leurs traces avec le palais sur la terrasse supérieure au Nord , une grande place ( peut être l'agora ?une mosquée et une salle d'audience , seule à ne pas avoir été détruite suite au tremblement de terre de 749 ....On la reconnaît facilement grâce à son dôme en bois rajouté et d'ailleurs plus grand que l'original (!?!?!?)

Tout autour s'étage , sur les contreforts des sept collines , la ville proprement dite avec ses maisons beiges et cubiques . Elle est la capitale du royaume hachémite , s'est étendue surtout sous le règne du roi Hussein II auquel son fils Abdallah II a succédé .

Il y a une partie basse populaire et une partie plus modernes avec ses buildings et ses quartiers d'affaire . Après la visite du petit musée national archéologique où les merveilles sont exposées par ordre chronologique du néolithique ã l'époque romaine .des statues sans tête , des têtes sans corps (!!!)ET la copie de la stèle de Mesha dont l'original se trouve au Musée du Louvre !!!! Les inscriptions narrant la victoire du roi mohabite Mesha contre le royaume d'Israël , sont en mohabite ( hébreu ancien ) , datent de 850 Av JC et ont été décryptées par un alsacien .

Nous quittons le musée pour nous diriger vers un théâtre romain , l'odéon qui servait à des spectacles ou des réunions politiques .Il pouvait contenir 600 spectateurs .

Nous reprenons la route pour Jerash , où se situent les ruines de l'ancienne cité romaine , Gerasa , à une cinquantaine de kms en direction de la frontière syrienne . C'est la ville la mieux conservée de la decapole romaine ( dix villes les plus importantes de la période romaine ) et deuxième site le plus visité après Petra ...immanquable !!! Alexandre le grand puis ses successeurs , les Seleucides , puis les romains ( Pompée en 63 av JC ) puis le général romain Trajan qui s'empare de Petra en 106 après Jc et étend alors son autorité ã la région , font de cette ville ce qu'elle est devenue , puissante et prospère . La visite de l'empereur Hadrien en 129 entraîne la construction de l'arc du même nom en son honneur ...il est situé ds la partie sud .

Sans doute , était il fermé par trois portes en bois .... Sur le gauche en remontant , l'hippodrome avec ses vestiges de gradins .

Après être passé sous la porte sud , sur la gauche les vestiges du temple de Zeus ( plusieurs terrasses et escaliers) et on arrive sur une immense place ovale bordée de colonnes , impressionnante par sa dimension et l'état de conservation de ses colonnes aux chapiteaux de style ionien .

Place publique , agora , marché avec des boutiques autour ?????au centre , une colonne sur un socle .....peut être y avait il une statue ? En tout cas le plus grand forum de tout l'empire romain et un des éléments clés de la ville ......

De là , démarre la rue des colonnes , artère principale nord sud ou cardo maximus sur les pavés de laquelle on peut encore distinguer les traces des roues des chars ....des grands pavés perpendiculaires faisaient office " de passages cloutés " !!!!! Des traces d'un système d'égout sont encore visibles .

Cette rue est bordée de colonnes dont les chapiteaux ioniens ont été remplacé par des chapiteaux de style corinthien.

En remontant , une place de dimensions moindres avec une fontaine en son centre et des sculptures animales sur des blocs faisant penser à une " boucherie " ?!?!?!

Sur la gauche , la cathédrale .... Puis une énorme porte sculptée précédée de quatre colonnes ( propylèe cad devant la porte en grec ) à laquelle fait suite un immense escalier de 30 m de large conduisant à une première terrasse , puis un deuxième de 100 m menant à une colonnade dont certains fragments bougent sous l'effet du vent !!!! C'est le sanctuaire d'Artemis , fille de Zeus et déesse de la fertilité , protectrice de la ville que l'on pourra admirer en le contournant par le haut ., , .

Nous arrivons à un amphithéâtre restauré , le théâtre nord , à l'acoustique exceptionnelle (on a pu la tester car Véronique , jeune femme à la superbe voix n'a pas hésité à entonner un air ) , Il a été édifié en 165 sous Marc Aurèle et utilisé au départ comme salle de conseil de la ville et dont on peut encore voir certains noms gravés sur les sièges. On peut admirer les carrelages de la scène , d'origine ...

Puis le théâtre sud ( 90 après JC ) , ses 5000 places et son acoustique aussi exceptionnelle que le précédent , nous accueille avec un concert de trois autochtones ( grosse caisse , tambour et cornemuse , sans doute un souvenir des anglais !!!!)

Un peu plus loin , une église byzantine , érigée en lieu et place d'un temple, l'église St Côme , St Damien où l'on peut admirer les plus belles mosaïques du site ...( divers animaux , écritures ...)

Des merveilles plein les yeux , des explications plein la tête ( et encore , ce ne sont des vestiges QUE d'une ville presqu'entièrement romaine !!!!!) Facile !!!!!

Sur la route de Madaba , nous nous arrêtons visiter la forteresse arabe d'Ajlun , construite sur une colline dominant la riche vallée du Jourdain .

Elle fut construite en 1184 sous la dynastie des Ayyoubides , sur les ruines d'un monastère byzantin ( rien ne se perd !!!) on peut voir d'ailleurs des morceaux de collines ou de chapiteaux au milieu des murs de pierre ...

Ajlun faisait partie d'une série de forteresses bâties afin de limiter l'expansion des croisés ....

Un peu plus loin au sud , nous visiterons Ferak , forteresse croisée ... Des tours carrées , des meurtrières , des souterrains , un fossé entourant la forteresse et un pigeonnier permettant de transmettre des messages à l'aide de pigeons voyageurs ....et nous sommes transportés dans un autre siècle en quelques km ....une autre époque , une autre architecture , une autre richesse , une autre histoire ......

Toutes ces facettes qui permettent d'entrevoir l'histoire de ce pays , petit par sa taille mais grand par son histoire .....
Retour de 20 jours au Bangladesh (décembre 2016) English translation pending
by Juliapaul · 2017-01-26 · 41 replies
Voici quelques infos sur mon séjour au Bangladesh. Je suis entré et sorti par le poste frontière de Benapole .Obtention du visa à Calcutta, délais 4 à 5 jours ouvrables, 100 usd(il est possible de régler en roupies indiennes ).Il y a beaucoup de monde, les gens font la queue vers 5 h du matin pour une ouverture du consulat à 9 h .En fait, on vous reçoit par une fenêtre qui donne sur le trottoire. Sachez que nous, touristes étrangers , sommes prioritaires aussi bien pour le dépôt que pour la restitution du passeport. Prévoir deux photos. Sur le formulaire on vous demande le nombre de jours que vous pensez rester au Bangladesh, si vous mettez 20 jours, vous aurez un visa de 20 jours, alors que vous payez pour un visa d'un mois...à bon entendeur. Sur le visa il sera précisé que vous pouvez entrer ou sortir par voie terrestre, ferroviaire ou aérienne .Prévoir 500 taka de taxe lorsque vous quitterez le pays (Benapole ). Je suis passé à leur ambassade à Katmandou, ils étaient incapables de me dire quoi que ce soit sur les formalités d'entrée. Un allemand , rencontré en inde, a eu le même problème en Allemagne.

A Benapole, aucun soucis pour changer les euro ou dollars , à ce poste frontière le dollar a un taux supérieur à l'euro. Le taux est bien meilleur à Dhaka. Sachez que vous aurez un meilleur change avec des billets de 100. Concernant les ATM, aucun soucis, il y en a partout (visa /MasterCard ).A Dhaka, au Bashundhara Shopping Mall il y a un bureau de change. Au dernier étage de ce Mall il y a environ une bonne centaine de gargottes (fast food /pizza /cuisine locale ou indienne ).Meilleur taux de change au rond point du quartier touristique de gulshan, ils sont nombreux. Pour le rocket resa au bureau du BIWTC seulement pour la 1er classe. 3100 tk jusqu'à Hularghat et 3700 tk jusqu'à Morcelgonj. Le jeune Faysal qui est chargé de cela, est très sympa. Son portable: 01818592540.Resa depuis la France possible :9559779, vous paierez au bureau .Maintenant pour la seconde classe env 1300 tk(dortoirs ) et la 3em classe parterre 500 tk , il faudra aller à Badamtoli steamer ghat:0173271257. Venir très tôt pour choisir son emplacement en 3em classe le jour du départ.La 1 ère classe est très bien, c'est propre et il y a de l'espace. La cabine dispose de l'A/C+ventilo. Les 2 dernières heures sont jolies car les eaux se resserent. Site internet (www.biwtc).Les environs du babu market formidables en rikshau. Moyen le lalbagh fort. Un excellent restaurant, le Bird's eye, au 19ème étage avec vue sur dhaka à 360 degrés, menu autour de 500 tk. On trouve des bus très facilement pour se déplacer en ville , entre 10 et 25 tk, mais alors ça peut durer plus d'une heure. ..et je suis modeste . C'est peut- être le seul endroit au monde où les bus peuvent se frotter entre eux pour forcer le passage, ils sont rayés des 2 côtés! . Le Musée National vaut le détour, surtout le dernier étage (principaux événements politiques) , ainsi que Le War Muséum . L'île de Saint Martin's en haute saison, il faut compter entre 2000tk et 3000tk pour loger . Maintenant le Nill Seemanta Resort à 100m de la plage propose des chambres simples négociables à 800 tk voir moins. Une sorte de pension de famille, ils sont adorables, on peut y manger pour vraiment pas cher et très bien. L'endroit et calme et agréable :01815673956, Al Armine parle très bien l'anglais .Ils sont au nord ouest de l'île. Location vélo autour de 400 par jour. L'idéal pour explorer l'île, c'est à pied en partant tôt le matin et si possible à marée descendante, tout au sud on peut traverser jusqu'à cheradwip. Maintenant, à vélo, il y a pas mal de portion de sable où il faut pousser. On peut acheter de l'eau en route. On vient à Mymensingh pour le parc naturel de Madhupur .A Pirgacha, le Forest Rest House est fermé. Reste l'excellent St Paul Mission. Accueil froid, mais ça se détend au dîner. Le père Homerich qui a vécu plus de 50 ans au Bangladesh est rentré aux USA en août 2016 pour raison de santé. Le père Eugène Anjue (anjusej@yahoo.com) qui a pris la suite est une très bonne source d'info. Ils m'a déconseillé d'aller dans le parc pour raison de sécurité. Ils deforestent illégalement et on peut être considéré comme un délateur, ça pourrait se terminer très mal. La mission est très sympa, entourée de verdure au calme, ils ne vous demanderont rien, mieux vaut laisser quelquechose quand même. La route du croisement jusqu'ici est jalonné de plantations de bananes, ananas, papayes, bambous. ...

Mongla , sympa comme village, il n'y a pas de voiture. L'hôtel Bangkok est basique, personnel très sympa . Pour le sunderland ils feront venir Sobhan (01743416947).J'ai pris la demi journée, plutôt moyen, on va jusqu'à karamjal, il y a beaucoup de touristes locaux donc du bruit. 2500 tk, entrée du parc inclus (370 tk ). Maintenant pour la journée, il faudra payer env 8000 tk, entrée du parc inclus (3500tk ), pour aller au sud de karamjal. Sobhan propose 3 jours et 2 nuits dans les 15000tk, c'est peut- être de loin la meilleure solution. .... Le Sait Gumbad Mosquée à Bagerhat vaut le détour, on la voit depuis la route, faites vous déposez devant. Les bus pour Khulna passent devant. Voilà! C'est un pays très vert, cerné par les eaux. Les gens sont très courtois , ils viendront souvent vers vous pour discuter , savoir d'où vous venez. J'ai du apercevoir une dizaine de touristes à peine .La 1èer classe en train est très bien (dhaka /chittagong ), resa la veille .En ville on peut se déplacer pour vraiment pas cher en prenant les rikshau électriques collectifs, ils les appellent "autos ", ça coûte à peine 20 tk et on parcours de longues distances, jusqu'à 4 ou 5 km (valable pour Cox bazar /Mymensingh /Jessore /Mongla par ex... ).Le Rocket est sans doute l'un des incontournables à faire ici au Bangladesh. Il date de 1936. il a était reconverti au moteur diesel en 86 . S'il y a du brouillard le capitaine immobilisera le bateau, visibilité très réduite nous sommes restés immobilisés 3 heures. J'avais un petit sac, très pratique dans les transports. Le reste de mes affaires était resté à Calcutta.J avais le Lonely planet de 2008, choisissez plutôt une édition plus récente !. J'ai beaucoup aprécié mon séjour au Bangladesh.
Croisière Costa Favolosa Caraïbes + transatlantique, départ Fort-de-France 24 mars 2017 English translation pending
by Asthea · 2017-01-25 · 156 replies
Comme annoncé je poste ici le détail de nos projets au point où ils en sont ...
Itinéraire d'une semaine en Israël English translation pending
by Pigopol · 2017-01-23 · 12 replies
Bonjour,

ça y est, j'ai sauté le pas et décide de voyager au Moyen-Orient ! je vous écris pour vous demander des conseils généraux sur un itinéraire prévu en aout en Israël, ainsi que deux questions un peu plus particulières.

Nous serons deux et partirons du dimanche 13 aout au dimanche 20 aout 2017. Nous prévoyons de louer une voiture à l'aéroport le dimanche 13 et la rendrons le mardi 15.

Voici l'itinéraire que j'ai prévu :

Dimanche 13 : Arrivée de l'avion à 17h20. Prise de la voiture et trajet jusqu'à Acre. Nuit à Acre.

Lundi 14 : Visite d'Acre puis route en milieu d'après-midi vers le lac de Tibériade. Nuit au sud du lac, dans la vallée du Jourdain.

Mardi 15 : Visite du site de Beit Shéan le plus tôt possible le matin puis route vers l’aéroport pour rendre la voiture. Nuit à Jérusalem.

Mercredi 16 : Nuit à Jérusalem

Jeudi 17 : Nuit à Jérusalem

Vendredi 18 : Nuit à Jérusalem

Samedi 19 : Nuit à Jérusalem

Dimanche 20 : L'avion décolle à 19h35.

Lors des quatre jours plein à Jérusalem, je souhaiterai placer une journée pour aller Massada. - Est-il possible sans voiture de passer voir la mer morte après la visite ? J'ai réduit la location à la visite de la Galilée pour des raisons de budget (plutôt que de payer la location pendant les trois jours à Jérusalem). - Est-il possible de caser la visite du parc de Beit Guvrin dans mon itinéraire ? - Enfin, comment occuper au mieux le temps avant le décollage de l'avion en fin de journée le dimanche ?

Je vous remercie beaucoup d'avance, j'ai hâte de vous lire :)
Sumatra Padang: comment réagir aux "hey" dans la rue? English translation pending
by Fan123456 · 2017-01-21 · 25 replies
Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
Road trip de 18 nuits à travers l'Italie English translation pending
by Sandchar · 2017-01-15 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un autotour à travers l'Italie pour le mois d'Août et je souhaiterais savoir si mon planning est cohérent et si je n'ai pas trop chargé la mule !!!

- départ de Toulon => Milan pour 2 nuits - Milan => Gênes pour 2 nuits - Gênes => visite de Camogli => visite de Portofino => photo de la tour de Pise => Florence pour 3 nuits - Florence => Sienne pour 2 nuits - Sienne => visite de Civita di Bagnoregio => Rome pour 3 nuits - Rome => Naples pour 3 nuits - Naples => visite d'Amalfi => visite de Matera pour 1 nuit - Matera => visite d'Albarebello => Bari pour 1 nuit - Bari => Ravenne pour 1 nuit - Ravenne => retour sur Toulon

Qu'en pensez-vous ? Nous sommes déjà allés à Venise et nous souhaiterions aller pour d'autres vacances visiter 1 semaine les lacs italiens et 1 semaine les 5 Terres. C'est pour cette raison que je ne les ai pas inclus dans ce programme. Merci pour vos conseils. A bientôt
Voyage au Texas avec ma petite famille English translation pending
by CorinneM13 · 2017-01-02 · 27 replies
Bonjour, J'ai lu votre conversation car je projète d'aller au Texas avec ma petite famille pour les vacances de Toussaint 2017 , je cherches des itinéraires et en lisant le site j'ai vu pal mal de plan mais est ce que quelqu'un pourrait plus m'aiguiller surtout j'ai vu que quelqu'un y est allé en 2015 , si vous êtes toujours présent sur le site , est ce que vous pouvez me dire si vous avez fait l'itinéraire prévu au départ ? Merci Corinne
Chine novembre 2016 English translation pending
by Christi2012 · 2016-12-18 · 1 reply
· Samedi 5 novembre : Avion Paris-Hong Kong (Air France)

Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…

· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an

On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.

· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou

Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.

Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.

· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé

La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider

le numéro c'est le 249 On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils. Visite du site monastique de Labrang ++++

Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.



· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)

2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++



Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.



· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++

On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur. HOTEL BAOMA

Achat du billet pour Langmusi.

· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi

3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.

· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan

6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.

· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu

6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.



· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI

2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.

· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming

On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.

Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).

· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang

Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.

· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.

2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.

· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la

2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).

· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin

3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.



· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la

Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.

· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang

5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.

· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang

· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong

Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.

· Jeudi 24 novembre : HONG KONG

Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…

Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.

· Vendredi 25 novembre : HONG KONG

MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.

· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS

TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Bye bye Kyushu English translation pending
by Anastasia33 · 2016-12-16 · 29 replies
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience. Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités. Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».

J2 : KAGOSHIMA :

Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.

J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.





J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.

On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.

On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.

Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..







J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.

Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.

Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !

J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :

Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :

Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».



En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...





Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..



Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.



Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !

Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !

J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :

En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.

On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.

En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.



En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.



Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Premier voyage en Thaïlande, 2 semaines (Koh Chang - Kanchana - Bangkok - Chiang Mai) English translation pending
by BasilicNi · 2016-12-01 · 21 replies
Merci à beaucoup d'entre vous sur ce forum pour m'avoir aidé à planifier ce superbe premier voyage en Thaïlande. Et surtout, un ÉNORME merci à mon cher @SuisseChris sans qui l'expérience n'aurait pas été aussi superbe :) Encore qu’il m’a planté à Bangkok en préférant une pédicure à prendre un coup avec moi lol!

J'ai donc décidé de faire un petit carnet de voyage histoire de partager ces beaux moments avec vous et d'aider les prochains voyageurs à leur propre planification.

Voici le résumé des étapes que j'ai fait:

Arrivée le 3 Novembre à 6h55 du matin à BKK : départ directement pour l'ile de Koh Chang; 4-7 Novembre: 3 nuits à Koh Chang 7-10 Nov: 3 nuits à Kanchana 10-13 Nov: 3 nuits à Bangkok 13-16 Nov: 3 nuits à Chiang Mai pour Loy Kratong 16-17 Nov: Dernière nuit à BKK et vol de retour le 17 Nov au soir.

C’est un programme relativement chargé pour 2 semaines mais le but était avant tout de visiter des temples, de découvrir la nature ainsi que de profiter de l’occasion de Loy Kratong pour aller dans le Nord (Chiang Mai). Le compromis de départ était de commencer les premiers jours dans un coin de plage (pour se remettre du décalage horaire, 12h …) sans pour autant trop perdre de temps dans les transports. Tout le sud de la Thaïlande a donc été évincé du programme (en plus d’une météo plus incertaine là-bas).

Comme pour tout pays fait en si peu de temps, on n’obtient qu’un petit aperçu… mais quel aperçu! J’ai aimé à quel point les Thaïlandais sont accueillants et plein de bonne volonté. J’ai aussi aimé comme c’est un pays qui vous pousse à sortir de votre zone de confort quand vous avez organisé le tout seul. Il y a aussi beaucoup de facilité à se déplacer et trouver des solutions, beaucoup plus facile que je ne l’imaginais quand je préparais ce voyage.

Il y a aussi des mauvais côtés, surtout à Bangkok. Les négociations perpétuelles avec les chauffeurs de taxi qui ne veulent pas mettre de « meter ». Les arnaques en tout genre sur les temples soit disant fermés. Les tuk tuk qui rodent… ;-) Mais en étant débrouillard, on se sort bien de ce genre de situations et elles n’occultent pas du tout à quel point le voyage est superbe. J’aurais un seul –humble- conseil à ceux qui y voyagent pour la première fois : ne commencez pas par Bangkok. Même si c’est souvent plus simple car on y atterrit, je conseillerais de partir immédiatement ailleurs comme je l’ai fait.

Une autre chose que je ne peux pas occulter est le fait que j’ai voyagé en Thaïlande seulement quelques semaines après la mort du Roi. (j’étais encore dans la période du 1er mois de deuil). J’étais préparée avant mon voyage depuis des mois et je savais que pour le peuple Thaïlandais, ce n’était pas un évènement anodin et que le peuple souffrait vraiment de cette perte. J’ai pu le constater tout le long de mon séjour et j’ai évidemment trouvé indispensable de m’adapter à cette réalité par respect pour les Thaïlandais : habits noirs pour les temples, noirs/sombres pour le reste du temps avec un petit nœud noir accroché sur le torse. Les Thaïlandais semblaient apprécier de voir cette forme de respect et j’avoue avoir été un peu choquée de voir certains occidentaux en couleurs fluo/jaune qui déambulaient comme si de rien n’était. Il me semble que c’est important de faire preuve de respect et d’un minimum d’informations préalables avant de visiter un pays (mais bon, ce n’est que mon humble avis).

Voici donc le récit de mon parcours! L’emphase du séjour pour nous : les temples, les paysages et la nourriture (oui, il y aura des photos de nourriture dans ce carnet!!) ;-)

Novembre 2016 en Thaïlande, pendant 2 semaines.
Séjour au Japon en juillet: Alpes japonaises ou Miyajima? English translation pending
by Bibigreen · 2016-11-16 · 21 replies
Bonjour, je reflechis sur un projet de voyage pour cet été (mi/fin juillet) avec nos 2 grands ados pour aller au Japon découvrir leurs traditions, la nature, les coutumes, les temples, les jardins, leur repas et arts de vivre ... et aussi le coté technologique pour les garçons ! j'ai imaginé 2 parcours (dans le 1 er je pense déja qu'il faudrait un peu rallonger mais où ?) dans le 2 eme c'est un peu plus long mais ajouter hiroshima et myajima...est ce que ce sera trop? Merci pour vos conseils !!!

J2 Arrivée Kyoto direct train après arrivée en avion d’Osaka le matin J3 Kyoto (de 2 à 6) J6 Kyoto- Kanazawa J7 Kanazawa-Shirakawago J8 Shirakawago - Takayama J9 Takayama- Matsumoto J10 Matsumoto - Kawaguchiko J11 Kawaguchiko - Tokyo J12 Tokyo J13 Tokyo J14 Tokyo J15 Tokyo – Départ

2eme parcours... J1 Départ J2 Arrivée Kyoto J3 Kyoto J4 Kyoto J5 Kyoto J6 Kyoto J7 Kyoto- Hiroshima J8 Hiroshima -Miyajima J9 Miyajima - Kanazawa J10 Kanazawa J11 Kanazawa-Shirakawago J12 Shirakawago - Takayama J13 Takayama- Matsumoto J14 Matsumoto - Kawaguchiko J15 Kawaguchiko - Tokyo J16 Tokyo J17 Tokyo J18 Tokyo J19 Tokyo J20 04/08/2017 Tokyo - Départ
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
by Vazyvite · 2016-10-31 · 267 replies
Bonjour M'sieurs-Dames,

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !

Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.

Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.

Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Circuit de 8 jours complets en Toscane English translation pending
by Natalie66 · 2016-10-29 · 20 replies
Bonjour !

Je suis nouvelle sur ce forum bien que je vienne vous lire à l'occasion. :)

Je planifie un voyage en amoureux en Toscane pour le début mai 2017. Nous louons un appartement à Montespertoli, qui est pas mal central, pour toute la durée du voyage (je ne veux perdre aucun temps avec mes valises et transferts). Nous louerons une voiture.

Nous aimons voyager pour nous imprégner de la culture locale et moins touristique. Je sais que je veux du temps dans la région de Chianti. Il y a tellement de magnifiques paysages et de petites villes à explorer ! Mais je ne sais pas en combien de jours c'est possible. Nous voulons un voyage relax. Pas de course contre la montre surtout ! (Greve, Castellina, Radda, Gaiole)... Combien de jours ?

Ensuite, il y a la région de Tavarnelle, Barberino val d'Elsa, Certaldo, San Gimignano et Volterra. Encore, combien de jours ?

Ensuite il y a Impruneta - Florence - Fiesole. 2-3 jours ?

Il y a aussi Sienne - Pienza... Puis Pise - Lucca...

J'ai un fort penchant pour les petites villes ou villages. Mais je ne veux pas passer à côté des villes de Florence et Sienne et même Pise si ça en vaut le coup.

Que me conseillez-vous ?? C'est un rêve pour moi la Toscane alors je veux bien m'y préparer. Merci !! 🙂
Trois semaines en RV de Denver à Las Vegas à l'automne English translation pending
by Vick06 · 2016-10-21 · 34 replies
Bonjour, Encore un carnet sur les classiques de l'ouest américain ! C'est la première fois que je rédige un carnet de voyage mais il y a peu de circuits en RV dans les carnets de l'ouest américain et ce mode de voyage fait souvent l'objet de polémiques sur VF... Nous sommes un couple de retraités septuagénaires, habitués à marcher mais pas à monter et descendre de grands dénivelés ! Nous sommes arrivés le 15/09 à Denver et repartis de Las Vegas le 8/10 : 19 jours en RV de Denver à Las Vegas et 3 jours avec un SUV autour de Las Vegas. Je tiens tout d'abord remercier tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions de novice sur les USA en MP et tout particulièrement PapJ59 car Jean m'a énormément aidé à établir notre circuit et la réussite de notre voyage lui doit beaucoup. Nous avons commencé à préparer ce voyage il y a un an en réservant le RV (un C25, taille classique) chez Cruiseamericanada : nous avons ainsi pu bénéficier du tarif le plus bas, de 15% de remise et d'un drop off divisé par deux. Les billets d'avion ont été pris sur British Airways et AA par l'intermédiaire de FINNAIR (même groupe) début décembre lorsque j'ai vu chez FINNAIR un vol à 850€/pers alors que le même était à 1200 € sur BA... Vol allez Nice -heathrow - Denver (BA), retour avec une escale de plus à Chicago (AA). Le budget : vols 1700 € location RV 2518 $ (y compris km illimités, kits vaisselle et couchage) location voiture à Las vegas et essence 165$ campings 764 $ essence RV 566 $ (pour 2600 miles) nourriture 400 $ hôtels 400 $ visites 1200 $ (nous nous sommes un peu "lachés" avec deux vols aériens, une journée à CBS avec un guide, etc.) Total : 7200 € env Pour l'argent, en plus d'une mastercard gold d'une banque en ligne (qui m'envoyait un SMS dans la seconde pour chaque achat sans utiliser le PIN, option très pratique), j'avais chargé 1600 $ sur une carte Travellex qui a pu être utilisée sans problème chez les commerçants et dans les DAB, sauf deux commerçants qui voulaient une carte nominative). A noter qu'il faut, sur le terminal du commerçant, indiquer credit card (et non debit card) pour que la carte Travellex passe, bien qu'il ne s'agisse pas, à l'évidence, d'une carte de crédit puisqu'on ne peut dépenser que ce qu'il reste sur la carte... Notre circuit : 15/09 : vol Nice Londres puis Londres Denver. Nuit au Baymont Inn. 16/09 : prise en charge du RV, courses au walmart. Route vers Estes Park. Nuit au KOA Estes Park. 17/09 : Rocky mountain NP. Nuit au Elk Creek Campground & RV Park à Grand Lake. 18/09 : Georgetown (train touristique), Silverthome (outlet). Nuit au Rifle Falls campground. 19/09 : Colorado NM puis route scénique 128 vers Moab. Nuit au Camping KOA de Moab. 20/09 : survol de Canyonland et A ches. Visite de Island in the sky NP et Dead Horse Point SP. Retour vers Arches NP et nuit au Devil Garden Campground. 21/09 : trail vers Delicate Arch et journée dans le parc. Nuit au Camping KOA de Moab. 22/09 : route vers Mesa Verde NP, l'après midi, visite de Mesa Verde. Nuit au Morefield campground. 23/09 : route vers Monument Valley avec arrêt à Bluff. Nuit au Gouldings campground 24/09 : Natural bridge NM et route vers Goblin SP. Nuit au camping du park. 25/09 : Little Wild Horse Canyon puis route vers Capitol Reef NP (Hickman bridge trail et route scénique). Nuit au Thousand Lakes Rvpark à Torrey. 26/09 : route scénique 12 avec arrêt au musée Anasazi et route Burr Tail (partie goudronnée). Nuit au camping du Kodachrome SP. 27//09 : route vers Bryce Canyon NP et visite du parc (descente dans le parc par sunset point et remontée par sunrise point), ballade sur la route du parc. Nuit au Ruby's RV park à Bryce. 28/09 : Red Canyon puis route vers Kanab. Ballade aux Toadstool Hoodoos. Nuit à Paria Outpost Station. 29/09 : Journée à Coyotte Buttes South avec Paria Outpost. Les permis avaient été obtenus le 1er juin. Devant l'ordi à 19 H 55, sur le site dès l'ouverture à 8 H ! Le temps de remplir le questionnaire et de payer les 10$, il était 8 H 08 et 80% des permis pour tous les jours du mois de septembre étaient déjà distribués!!! Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 30/09 : le matin, lower Anteloppe Canyon, puis Horseshoe Bend (prévu mais fait en réalité le lendemain), et en fin d'après midi, ballade en bateau sur le lac Powell dans Anteloppe Canyon . Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 1/10 : survol du lac Powell en avion. puis route vers le Grand Canyon, points de vue de la rim est. Nuit au Trailer village RV park. 2/10 : Retour de nouveau par la Rim est et route vers Sedona en passant par Wupatki NM. 3/10 : Points de vue autour de Sedona, route vers Williams, début d'un circuit sur la route 66 par Seligman et Hackberry. Nuit au camping KOA de Kingman. 4/10 : route vers le lac Meade en passant par Chloride, ville fantôme. Ballade dans le Valley of fire SP, Fire wave trail. Nuit au camping du park. 5/10 : le matin, retour du RV au bercail à Las Vegas. Prise en charge d'une voiture chez Alamo. Petit tour aux Outlets situés jusqu'à coté. Route vers Death Valley par Beatty. Mesquite sand dunes. Coucher du soleil à Zabriskie point. Nuit au Amargosa Opera house and Hôtel (à la sortie du parc). 6/10 : passage à Zabriskie point au lever du jour. route vers Badwater et retour par Artist drive. Retour sur Las Vegas par Red Rocks Canyon. Deux nuits au Desert Rose Resort. 7/10 : journée (et soirée) Las Vegas. 8/10 : décollage de Las Vegas pour Chicago à 9 H 55. 9/10 : 12 H arrivée à Nice. Tous les campings et les hôtels avaient été réservé à l'avance (sauf celui de Valley of fire, premier arrivé, premier servi). La météo : influencé par les carnets des voyageurs de cet été qui ont subi des chaleurs importantes, j'avais dit à mon épouse de ne pas charger les valises et qu'en dehors des deux premiers jours (Rocky mountain), nous aurions chaud. En fait, une goutte froide nous a suivi pendant tout le voyage jusqu'à 18° à Las Vegas le 7/10 et 22° "seulement" à midi à Furnace Creek la veille.... Heureusement que nous avons acheté des vestes chaudes aux outlets de Silverthomme le troisième jour ! Le carnet lui-même va suivre.... Juste le temps de finir de trier les 1800 photos !

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