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Déception suite à un voyage au Maroc... English translation pending
by Bebesoo · 2018-06-24 · 50 replies
Rentré hier d'un voyage avec ma compagne de 15 jours au Maroc , grosse déception ... Voyage "autonome" itinérant , location de voiture , guest housse ... Casa, fès , Moulay Idriss , Ifrane , Gorges dades , vallée des roses , gorges toudra , Ouarzazate, Zagora, Agadir , Sidi kaouki, et El jadida . Le pays est très beau , paysage magnifiques et variés , culture et architecture très intéressante à découvrir , tout pour faire un beau voyage comme nous l'avons fait par le passé dans pas mal d'autres pays ... Cependant ce fut notre première déception , grosse déception . Harcèlement permanent de faux guide , faux auto-stoppeur , faux placier de parking , rabatteur en tout genre et de tout âges . Insupportable . Impossible de faire une randonnée en solo sans être devancé ou suivis , impossible de se balader dans la rue sans être harcelé , à Zagora des gens nous ont meme suivis sur la route en deux roues pour nous arrêter aux feux ... Les seules échanges positifs que nous avons eux avec les marocains étaient dans les guest housse où nous avions déjà payé ... Tous les échanges en dehors étaient intéressés ...quel dommage ! On a peut être pas compris quelque chose , mais ce voyage n'a été finalement que du stress ... Jamais vu ça ailleurs . Ce pays à un réel potentiel touristique , je ne veux pas dénigrer les marocains , je sais que beaucoup de voyageurs adorent ce pays mais pour nous c'est malheureusement terminé .
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
Circuit organisé dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Christbil · 2018-04-04 · 57 replies
Bonjour à tous ! Nous aimerions, mon mari et moi, 65 ans, effectuer un circuit en groupe dans l'ouest des USA. Pas question pour nous de faire un circuit individuel ! Etant donné les nombreux, trop nombreux, commentaires négatifs sur les voyages organisés, nous hésitons... Pas assez de temps, visites au pas de courses, hébergements pas top, trop grand groupe, etc... Pourrions-nous trouver un circuit en petit groupe (35 p) ? Prix maximum : 2500 euros/personne. Quel T.O. me conseillez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement. Chrisbil?
Les Pouilles: vos coups de coeur? English translation pending
by Thermophile · 2018-04-01 · 20 replies
Bonjour

Nous aimons beaucoup les régions qui offrent à la fois des richesses culturelles et naturelles.

Nous ne connaissons pas beaucoup l'Italie.

Nous sommes attirés par les Pouilles que nous avions mis entre parenthèse une année où nous avions hésité entre cette région et la Corse qui nous avons retenue au final.

Nous aimons prendre notre temps.

Tenant compte de tous ces points, combine de jours faut-il prévoir pour découvrir et apprécier cette région ?

Quels ont été vos 'coups de coeur' ?

Merci d'avance
Les sourires d'Arsouille30 au pays des sourires en février - mars (Thaïlande) English translation pending
by Arsouille30 · 2018-03-21 · 40 replies
S🙂wasdee!

De mi-fev' à mi-mars, ithaïnéraire: Bangkok (sans Y moisir) et Sud, côté Golfe du Siam (Pranburi, Bankrut, Chumphon, Koh Samui).Retour en terre cognita mais aussi découvertes hors sentiers battus:

1-Visites:

* Bangkok, la bien nommée Cité des Anges: Vibrant City Pillar Shrine Lak Muang (jouxtant le Grand Palace), toujours nourrissants Bangkok Art and Culture Center aka BACC (BTS Siam) & Duke Art Space at Gaysorn (BTS Mo Chit), respirable&séduisant Quartier Sathorn, sa mixité (mosquées, temples thaï, hindou, chînois), son architecture moderne&passée..., agréable balade en long tail privatisé (3000 TBath l'enbarcation, 3H30 A/R) sur la Chao Phraya (Sathorn Pier) jusqu'à son embouchure (au Wat Vorachanyawas, on y masse on y masse mustement/ Salon Baiyot Upsatirs 😉)

*Pranburi: En scooter (250 TBath/jour), Plages de Khao Tao (joli temple où s'offir l'amulette crocrodile), Sam Roi Yot, Royale Phraya Nakhon Cave (Pass pour tous les sites payants du Park:200 TBath/p), scenic Wat Khao Daeng (khr😉p! phil-a-phuket.com, by Therat).

*Bankrut: "péleriplage" à Bo Tong Lang, son temple, sa beach, ses ptits restos...sa coolitude.

*Chumphon District: Chumphon Ville, Pak Nam Chumphon (fourmillant port de pêche), Tham Sing (son temple léonin, son coloré marché du mardi...), croquignolesque village de pêcheur, luxuriants paysages karstiques...

*Koh Samui (Mae Nam, poursuite du bétonnage & montée en gamme de la plage 🤪 ) : énergisante Célébration de Makha Bucha Day au Wat Phu Khao Thong , traversant short cut (Soï1)Mae Nam-Lamaï (stadium de gros les bubufles de combats bichonnés), visite de courtoisie à gros les nénéléphants des Nam Muang Waterfalls (j'y crois po! font même un animal show mainant..🤪),

2-Transports:

Vols internationaux Aller sur Austrian Airlines, Retour sur Lufhtansa (A380), font le job. Sur rails : BKK-Gare de Thonburi/Pranburi (45 TBath/p, durée 5h)/Bankrut (26 TBath/p, durée 2h30,1h de retard, normal)/Chumphon (25 TBath/p, durée 2h30,1h30 de retard, normal). Sur mer: Chumphon Pier-Koh Samui avec Lamprayah, réservé l'avant-veille en ligne (1100 Tbath/p, durée 3h30) Air: Koh Samui-Bangkok/Survanabhumi avec Bangkok Airways, booké en ligne de France. Partout, loc de scooter (photocopie passport) à 200-250 TBath/jour

3-Accomodation (double avec sdb): *Krung Thep: hôtel quartier Sathorn (900 TBath/nuit avec pdj, réservé de France) *Pranburi: Pujira Resort.Bungalows confortables tout neufs, à 100m de le mer, tenus impec par famille thaï.A Pak Nam Pranburi -plus animée&couleur locale que les plages voisines (700 TBath/nuit, choisi sur place). Repéré en baladant, le séduisant Baan Kiang Talae Resort sur Sam Roi Yot Beach (from 800 TBath/nuit). *Chumphon District: semaine en Homestay Thaïo-Français topissime, dans les hévéas. *Bang Por/Koh Samui: intermède de la plage ressourçant de 2 nuits en homestay, chez Donna&Larry, avec vue plongeante W😮aWante! sur la cocoteraie&mer ( sur Airbnb).Repérés sur la plage de Mae Nam: Tree House Silent Beach Bungalows, Lolita Bungalows, Anong Villa, Wandee Bungalows.

4-Restauration (Top List): *Bangkok: Le (populaire& aroy) Prachak Restaurant (du coincoin), face au C.C.Robinson. *Pranburi: Ox Seafood Restaurant (sur pilotis en bord de mer) & Night Market (valeur toujours sûre). *Bankrut: Li's Restaurant, of course *Koh Samui: chez (l'institutionnel) Jano (Mae Nam Soï 3), le délicieux thaï en face de Lek Massage dans la Walking Street de Mae Nam (oublié son nom).

5-Vide-poche de Tips: *Info Artistique sur BKK (mensuel): facebook.com/bangkokartmap *1 euro= 38-39 TBath (fev-mars 2018) *Vive le Hors saison touristique: perso je ne pense plus retourner au P.D.S en février: trop de monde (vacances scolaires obligent) et la chaleur grimpe (pas l'amie des marcheurs).Beaucoup de Locaux me recommandent Octobre. *Se renseigner sur le Calendrier Bouddhiste thaï de son séjour, célébrer/vivre une fête dans un temple enrichie merveilleusement sa visite.

Je ne résiste pas à terminer ce partage par:
https://www.youtube.com/watch?v=oZ5TmHbqEKA

Waï

😉
Partir un an dans un pays d'Afrique (Madagascar) English translation pending
by Choumchoze · 2018-03-13 · 69 replies
Bonjour

Je compte partir plus ou moins un an avec mon conjoint à Madagascar. Je n'ai personnellement jamais voyagé alors je demanderais des conseils de tous genres: les risques, ce qu'il faut ou ne faut pas emmener, les lieux à voir, les visas etc.

Nous aimons la nature et nous voulons profiter de ce voyage à petits prix.
Cherche quelqu'un pour déposer un colis à Hanoï English translation pending
by Ildere · 2018-02-08 · 56 replies
bonjour notre fils est actuellement a hanoi en stage je souhaite lui faire parvenir un petit colis est ce que quelqu un qui se rend a hanoi aurait une petite place dans sa valise et serait d accord pour lui donner sur place merci beaucoup de votre aide
Retour de Madagascar (Nosy Be - Ramena - Nosy Komba) English translation pending
by Chachou83 · 2018-02-02 · 14 replies
Bonjour,

J’ai fait un voyage de plus de 3 semaines à Madagascar entre Ramena (à 17km de Diego Suarez) et Nosy Komba - du 16 Novembre au 9 Décembre 2017. Je suis partie seule, sans guide physique ou papier et j’avais eu du mal à trouver des informations sur internet avant mon départ donc voici quelques informations dans le désordre.

Je n'ai fait qu'une nuit à Nosy Be car je ne m'y sentais pas à l'aise, je suis donc partie directement du côté de Diego Suarez (plus exactement à Ramena).

Logistique entre Nosy Be / Ankify et Diego Suarez

•bateau entre Hell Ville sur l’ile de Nosy Be et Ankify sur la grande terre : tarif environ 13,000 Ar : départ le matin, j'étais partie à 6h30 par peur d'arriver trop "tard" mais c'était inutile car mon taxi brousse ensuite ne partait qu'à 10h... donc j'ai attendu des heures... •Taxi Brousse : Jimmy (je peux vous donner son numéro de téléphone si besoin) Départ de Diego : 1h du matin : il fait les trajets de nuit de Diego à Ankify et revient à Diego le matin Départ de Nosy Be : 9h? (je ne l'avais pas pris dans ce sens mais ce doit être 9h/10h) Trajet 7h environ Prix : 20.000 Ariary Recommandation : demander une place passager à côté du conducteur (il y en a 2) ou derrière le conducteur ou le passager et prendre 2 places - 40.000 Ariary : pour plus de confort Garder passeport sur soi si contrôle de police sur la route (de façon générale garder passeport et de l’argent dans une pochette sur soi)

Excursions / activités :

Nosy Komba contacts sur place : Malasa & Claire (un couple de locaux qui ont investit récemment dans un bateau pour réaliser des traversées) : pour excursions (aller sur l’île de Tanikely : 20,000 Ar entrée au parc et 15,000 Ar le repas et 130,000 le bateau à partager), bateau spécial (bateau privé pour rallier Nosy Be ou Ankify)

Excursions aux alentours de Ramena (à 17km de Diego Suarez) :

Excursion du côté de Ramena : Mer d’émeraude : 60,000 Ar, j’ai payé 70,000Ar mais comme je faisais du kite je trouvais normal de payer plus cher pour la logistique

Visite des 3 baies : baie de sakalava, baie des pigeons et baie des dunes - taxe de passage : 3 heures de marche aller (attention à la chaleur : prévoir de l’eau, de la crème, un chapeau, voir un dès trajets en taxi ...) Tarif : 10,000 Ar pour les militaires. J’ai payé 15,000 Ar un guide qui avait du demander la même chose aux 2 autres touristes qui étaient avec moi. Il était bien, agréable et a bien voulu échanger sur la vie malgache mais avec du recul je trouve que c’est cher payé en rapport au salaire malgache.

Quelques infos tarifs : Il faut savoir que les malgaches gagnent entre 100,000 Ar - 300,000 Ariary (parfois logés) donc les demandes de paiement exorbitants qui vous semblent rien pour nous occidentaux, ça ne favorise pas le travail honnête des personnes « salariées », mais favorisent les volontés d’escroquer les occidentaux ... :(

Des exemples de prix : ⁃pirogue ou bateau pour Nosy Komba de Ankify : 10.000 Ariary (ils peuvent demander plus si vous avez vraiment un bagage lourd supplémentaire) ⁃Taxi brousse Ankify - Diego Suarez : 20,000 Ariary ⁃Porteurs : 500 Ar - 2000 Ar grand max - ils demanderont 5,000Ar mais sachez que ça représente 1/2 journée de travail pour la majorité des malgache qui travaille honnêtement donc ne succombez pas ! Max 2,000 Ar (si vraiment lourd), localement c’est 500 Ar... ⁃Tuk tuk en ville : se renseigner sur les prix pratiqués en ville normalement 1000-2000ar la course - plus si vous sortez de la ville ⁃Grande bouteille d’eau : 1,5L - entre 3000 et 5000 Ar selon les endroits : gargotte ou restaurant, fraîche ou pas ... lieu touristique ou pas ⁃Repas complet sur la plage de Ramena 12000/15000 Ar selon le plat

Les logements utilisés : Concernant mon séjour, j’ai logé 1 nuit chez Nirina à HellVill, 20 nuits environ à la Case en Falafy à Ramena (sélectionné pour bénéficier des navettes gratuites pour kiter sur la baie de Sakalava) et 7 nuits chez Léontine à Nosy Komba (où je n'avais pas de ventilateur et les toilettes/sdb étaient à l'extérieur). Mon budget était assez bas (entre 35 000 et 45 000 Ar selon les endroits soit 10/12€ par nuit) donc le confort ou la situation géographique de mes logements n’étaient pas forcément les meilleures.

En espérant que ces informations vous serviront 😊

Bon voyage

Charlotte
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
by TuyauVoyage · 2018-01-19 · 15 replies
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée. À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule… Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté. Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle. Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme. Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous. Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.

Guillaume
Arctique à prix modéré English translation pending
by Xb34 · 2018-01-17 · 32 replies
Bonjour,

Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.

Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.

Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??

Merci pour votre aide.
Mali Pays Dogon English translation pending
by Isaraph · 2018-01-16 · 99 replies
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !

Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....

Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.

Petite histoire malienne :

Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.

Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.

Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.

Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.

Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.

Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.

Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.

Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "

Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve :
http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Voyage à Chicago, chutes du Niagara, Washington et New York English translation pending
by Sandchar · 2018-01-06 · 31 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je voudrais souhaiter à toute la communauté du forum une très bonne et heureuse année 2018, et qu'elle soit riche en voyages, découvertes et rencontres !

Nous souhaiterions faire en Juillet 2019 un voyage aux USA et découvrir ces villes dans l'ordre :

- Chicago (3 jours sur place) location d'une voiture et en route pour Niagara - les chutes du Niagara (1 jour sur place) - Washington (3 jours sur place) en route pour New York et arrêt à Philadelphie pour voir le Love Park et la statue de Rocky - New York (5 jours sur place).

Que pensez-vous de l'itinéraire ?

Je voudrais également savoir approximativement quel est le bon prix (le prix raisonnable) pour les billets d'avion (nous sommes 3) => nous partirions soit de Marseille, soit de Nice.

De plus, je ne sais pas du tout quels sont les aéroports les mieux desservis à Chicago et à New York.

En vous remerciant pour votre aide. A bientôt Sandrine
Déçu par la Thaïlande English translation pending
by Bhenoit · 2017-12-27 · 80 replies
Bonjour je suis en Thaïlande depuis une semaine et je vais de déception en déception. Peut-être n'ai je pas eu de chance. Mais je trouve ce pays bouffé par le tourisme, il faut réservé les transports une semaine a l'avance, actuellement je suis bloqué a Ayuthya ( pas super beau, les monuments sont au milieu de la ville) pas moyen de sortir d la ville car il n'y a plus de bus. Je dois aller a Chang Mai, mais j'ai peur d'être déçu. Est-il possible de trouvé des endroits préservés dans ce pays? Des amis ont fait des kilomètres depuis la France pour me rejoindre en Thaïlande, ils sont super déçus. J'ai pourtant l'habitude de voyager, je voyage depuis 5 mois en Asie, et ai parcourt le monde, c'est le seul pays qui me déçois comme ça
Choix de compagnie aérienne et d'îles pour Java English translation pending
by Ellyn · 2017-12-18 · 11 replies
Bonsoir,

J'envisage de partir à JAVA en Juillet, départ le 24 p- être , retour vers 20 Août ( d'une autre île ) C'est la 1ère fois que je vais en Indonésie.

Vu le nombre de Cies......quelqu'un peut-il m'aider à en sélectionner 2/ 3....?

En 3 semaines et demi, quelles sont les îles à ne pas rater ou par où commencer, pour un premier séjour ?

On m'a aussi parlé de Florès, un jour, lors d'un voyage en Birmanie...

Merci à l'avance pour toutes vos réponses ! Nelly
Thaïement vôtre: 20 jours au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-12 · 91 replies
Hello,

Un petit retour sur un énième voyage au PDS.

Prologue :

Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.

Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.

Période de voyage :

Du 16 novembre au 11 décembre 2017.

Note :

Plutôt que de décrire par le détail mon voyage, je vais essayer de ne décrire que les faits marquants, amusants, méritants quelques lignes. Cela rendra ce carnet plus digeste et plus dynamique. j'essaierai d'y glisser quelques trucs et astuces qui pourraient rendre service à des voyageurs n'ayant pas leurs habitudes au PDS.

Jour 1 et 2 : Chavornay beach - Genève - Doha - BKK

Vols sans histoire. Qatar Airways est une compagnie plaisante. Comme d'autres. En m'y prenant longtemps à l'avance, j'ai trouvé un prix convenable selon mes critères.

Arrivée en début d'après-midi à BKK, je passe rapidement l'immigration par le fast track, un des avantages de mon billet. Ensuite, un petit tour au stand True Move pour prendre une carte SIM Thaï. 700.- Bhats pour 30 jours. Avoir une carte SIM Thaï offre les avantages suivants : - On peut se connecter à Internet depuis l'extérieur pour, par exemple, consulter Google map quand on est plus moins perdu ou quand on chercher quelques choses. - En cas de problème, on peut appeler la police touristique (1155). Je n'ai jamais eu à le faire, mais sait-on jamais. - Je peux appeler mes amis que je me suis fait au fil du temps. - Je peux appeler l'hôtel quand le chauffeur du taxi n'arrive pas à le trouver, puis lui passer le téléphone pour qu'il s'explique avec la réception de l'hôtel.

J'ai logé au Eight Ville situé dans Sukumvit. Cet "hôtel" offre pour moi tous les avantages que je recherche : bien situé tout en étant au calme. Chambre grande et propre avec un coin salon. Attention : Les chambres premier prix n'ont pas de fenêtre. C'est à 600 mètres de la rue principale, une voiturette de golf avec chauffeur est à disposition pour vous y amener 24h/24. Pour le retour, c'est 20 ou 30 bhats en moto taxi, 50 en tuck tuck, 8 minutes à pieds.

J'ai consacré le premier après-midi à refaire ma provision de t-shirts et aux habits au MBK. En négociant avec gentillesse et avec le sourire, on arrive à faire baisser un peu les prix. 200.- le T-Shirt, 250 .- la chemisette, 300.- le jean's bermuda.

Ensuite, c'est départ Soi 22, première ruelle à gauche, 100% Thaï. J'y vais parce que je connais le salon de coiffure de Nui. Femme Thaï d'une bonne quarantaine d'année qui gère ce petit salon. J'adore me retrouver au milieu de Thaï dans leur monde. Pas celui fait pour les touristes où tout le monde baragouine plus ou moins 3 mots d'anglais. Le monde des Thaïs avec leurs habitudes, leurs langues, leurs façon de faire. Nui me reconnaît, on ne peut pas beaucoup parler parce que mon Thaï est très, trop, limité. Cela dit, on arrivera à échanger quelques mots pendant qu'elle s'occupe de ma pédicure. SI vous aimez vous immerger dans Thaïlande de tous les jours, qui n'est pas fait d'apparat pour les touristes, alors cet endroit est une bonne adresse. 200.- Bhats la pédicure manucure.

Sortie du salon, j'ai faim ! Pas de problème, à 100 mètres sur la gauche, il y a un petit restaurant Thaï fréquenté que par les Thaïs ou ceux qui connaissent. Ce restaurant ne paie pas de mine, par contre la cuisine y est délicieuse.

J'ai fait une dizaine de visite au pays du sourire. Je vais vous donner mon avis sur la cuisine Thaïs : C'est varié, généralement très frais et très bon. On peut manger dans toutes sortes d'endroits. Mes préférences sont les restau Thaï simples et sympas ou les marchands ambulants dans la rue. Toutefois....il faut savoir dire "maï pète" si on n'aime pas avoir la bouche en feu ou si les toilettes sont éloignées. Il faut également éviter certains plat, comme le papaya pok pok (je ne connais pas le nom original du plat, papaya pok pok est le nom commun donné par les Thaïs). Est-ce que quelqu'un connaît le nom original ?. Pour ma part, j'adore le cury paneang, j'ai découvert le moo sa woonsang tok ou pok, j'aime tous les riz frit, le nua dead dew, le pad thaï, les salades de sea food, et beaucoup d'autres plats tous plus savoureux les uns que les autres. Cela dit, en 20 jours, j'ai quand même mangé 2 x de la nourriture farangs et je n'arrive pas à m'habituer à l'espèce de soupe de riz avec des boulettes de viande au petit déjeuner. Ce n'est pas mauvais, c'est juste que ce n'est pas dans mes habitudes. Fin du couplet culinaire.

Jour 3 et 4 : Le lendemain, visite du marché, peu connu, mais qui gagnerai à l'être, de Bang Nam Phueng. Il faut y aller tôt le matin, c'est à dire à 9h00. Il ne fait pas encore trop chaud, mais surtout il n'y a pas trop de monde. C'est un marché où la majorité des stands sont culinaires, on y trouve un peu d'artisanat, quelques gadgets. J'adore son ambiance, typiquement Thaï. D'ailleurs on y croise très peu d'étranger. Je déambule dans le marché, et je remarque une mama Thaï qui confectionne une espèce de pâte grise qu'elle place dans une feuille de ...je sais pas....de plante (ami de le richesse culturelle, passe ton chemin) et qu'elle met à griller sur un BBQ. Je lui demande si c'est sucré, elle me dit que oui et sans que je demande quoi que ce soit d'autre, m'offre une de ces confections pour goûter. C'est un peu sucré, assez bon. Je lui dit que j'aime beaucoup, ce qui la rend fier et ce qui fera rire les autres mamas au alentours en entendant mon accent ou mes erreurs de prononciation, je ne sais pas et peu importe, on souris, bonne ambiance d'un marché typiquement Thaï. Plus loin, pour 20 bhats, on peut jouer avec une catapulte à main et essayer de toucher quelques boites de conserves placées dans les arbres. Il y a des Thaïs qui sont très bons à ce jeux. J'ai été surpris et j'ai compté. J'ai arrêté de compter au score de 8 touchés sur 10 essais.

On peut louer des vélos pour quelque baths et se promener dans le coin. C'est un peu en dehors du centre ville et c'est très vert, très agréable, très calme. Pour info, le marché n'a lieu que le samedi et le dimanche.

Arrive midi, il fait chaud, le marché est bondé, il est temps pour moi de me retirer. Je discute avec un moto taxi pour qu'il m'amène à la grande barge qui fait la traversée du fleuve. Il n'y en a pas le dimanche....c'est une petite barque, toute petite barque qui propose la traversée du fleuve pour 5.- bhats par personne. 4 personnes maximum par traversée. La barque est très près de l'eau, pour la première fois, je trouverais les vagues du Chaopraya bien grandes....nous étions 2, je donnerai 20 bhats et je laisse la monnaie qu'il veut me rendre. Franchement, même à la Thaïs, je me demande comment cette personne arrive à survivre. Cela restera pour moi un mystère.

La suite arrive bientôt...
Boucle Syabru Besi - Dhunche et trek English translation pending
by ZJF · 2017-12-10 · 14 replies
Bonjour. J'ai besoin de vos expériences. J'arrive à Katmandou le 11 janvier et je compte rester 15 jours avant de rejoindre l'Inde ( je peux rester 30 jours aussi). Un impératif, obtenir le visa à KTM pour l'Inde. je crois 7 jours maxi (?) ce qui laisse peu de temps pour le trek : 8 jours, bus inclus Voici le trajet, classique me semble t-il. Je le mets pour mémoire

Jour 2 : départ de Kathmandou pour Syabru Besi (1 450 m). 8 h de bus Jour 3 : Syabru Besi – Lama Hotel [ Jour 3 bis : Lama Hotel – Langtang (3430)] jour 4 : Langtang - Thulo Syabru Jour 5 : Thulo Syabru-Chandab Bari - Shing Gompa Jour 6 : de Shin Gompa - lacs du Gosainkund (4 330). Jour 7 : Lacs du Gosainkund - Shing Gompa Jour 8 : Sing Gompa (3300) – Dhunche (2000) Jour 9 : Dhunche – Katmandou

En janvier, ce trek est-il possible au vu des conditions climatiques (froid, neige ?) Les étapes faisables si je suis un moyen + marcheur, en solo, sans porteur. Puis-je les allongées pour gagner du temps ? Le jour 3 bis (Langtang) est-il nécessaire pour ne pas faire ce trek d'une manière stupide, sachant que je ne monterai pas au Kyanjin Ri ? Pour gagner 1 jour, je peux modifier le trajet du jour 3 et bifurquer après Doma pour gagner Tholo Syabru. Est-ce une bonne idée ?

En un mot, quel est le bon équilibre ?

Pour lever la contrainte temps, l'un d'entre vous a t-il déposé sa demande de visa pour l'Inde et revenu 12 jours après, pour déposer son passeport et revenir le lendemain, retirer le passeport avec le visa ?

Je vous remercie pour le retour de vos conseils.

JFZ

J'ai pris des renseignements sur le forum et le web. La photo est un extrait d'une carte sur le web. Merci à tous pour ces informations.
"L'Avenue des volcans" en Équateur English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-11-25 · 68 replies
Bonjour,

Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)

Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?

Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?

D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.

Cordialement

Le coeur est un chasseur solitaire
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
by Stef117 · 2017-11-21 · 61 replies
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).

Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.

Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
De retour de Smara English translation pending
by Petittailla · 2017-11-20 · 30 replies
Bonjour,

De retour de Smara;que j'ai bien aimé, meme si , il n'y a rien de spécial, j'y ai ressentie une certaine atmoshère, de ville paumée peut'etre, ou d'une ville du Sahara, simplement.

J'y suis resté 3 jours, et deux a Laayoun, qui, décidément, ne me plait pas du tout, entre autres , le Mac do me donne des boutons. Bref, Smara est plus authentique.

J'ai été invité chez des sahraouis, leur façon de faire le thé m'a impressionné, (tout en parlant le hassanya)

Un regret, la stèle de Michel Vieuchange est délabrée, c'est une ruine, inscription illisible. Seul le panneau, en bord de route , indiquant sa direction est encore en état.

J'y retournerai, si des personnes, sur VF connaissent des vestiges ou des "traces" a voir a Smara, concernant M Vieuchange, je suis preneur.

Bien cordialement
Compte rendu de la croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Splendida (4 au 11 novembre 2017) English translation pending
by Avionsol · 2017-11-18 · 28 replies
Cette croisière, j’y allais un peu à reculons. D’abord, parce qu’elle était très courte : une semaine, ça passe très vite, ensuite, parce que nous connaissions les escales (sauf La Valette) et que ça ne m’emballait pas d’applaudir de vieilles stars en pensant que j’avais moi aussi vieilli en même temps qu’elles. Mais, mon épouse était emballée. Alors.... Et nous avions une mission : notre coiffeur, qui est un fan de Sheila, nous avait demandé de ramener un autographe de la chanteuse. Nous avons reçu notre dossier le lundi 30 Octobre, 5 jours avant le départ, prévu le 4 Novembre (encore un raté de l’agence. Voir mon post : procédure inadmissible d’une agence... mais je n’y reviens pas). Nous avions choisi de nous rendre par nos propres moyens à Nice en prenant l’avion de 9h10 qui arrivait à 10h35. On nous avait dit, à l’agence, que la navette Nice Gènes partait de l’aéroport vers 11h-11h30. Alerte : dans le dossier, la navette est programmée à 10h. Nous changeons donc notre horaire et réservons l’avion de 8h au départ d’Orly. Bonne nouvelle cependant : confirmation que nous étions surclassés en cabine balcon (nous avions réservé une cabine extérieure).

A) Le voyage et l’embarquement. le Samedi 4, avion à l’heure (Bravo Air France). Notre rendez vous, pour le bus, était à la porte A1 de l’aérogare de Nice. En sortant de l’aérogare, vers 9h30, nous n’étions pas seuls : au moins 300 personnes attendaient déjà. Et, comme elles avaient toutes, sur leurs valises des étiquettes MSC, il était facile de deviner qu’elles allaient aussi à Gènes sur le Splendida. Nous apprenons, par d’autres passagers, qu’il fallait chercher, dans la foule une hôtesse qui allait nous attribuer un numéro de bus. Tout ceci dans une joyeuse panique. J’aperçois une hôtesse qui me colle, sur ma veste, le numéro 32. Il n’y a donc plus qu’à attendre.... Le premier bus arrive : c’est le numéro 27. Première constatation : les passagers qui attendent ne sont pas très jeunes (rien d’étonnant). Deuxième constatation, les bus arrivent au compte goutte. Plus d’un quart d’heure entre chaque bus. Troisième constatation : Il n’y a rien pour s’assoir. Au bout d’un moment, nous quittons la foule, traversons la voie et allons devant l’aérogare. Nous avons repéré qu’il y a moyen de s’assoir, en face. Et, de cette place, nous voyons les bus arriver et pouvons lire leurs numéros. Curieusement, personne, dans la foule, n’ose quitter le quai d’attente de peur de rater son bus. 27, 28, 29, 30, 31 et le voilà, n°32. Il est 11h10. On embarque. Ma femme entre dans le bus pendant que je m’occupe des valises. On se bouscule un peu mais tout se passe bien. Nous quittons l’aérogare à 11h20. Nous laissons derrière nous un nombre important de passagers (certains avaient le numéro 37). Le bus est très confortable (il n’y a pas que des mauvaises surprises dans la vie !). Le trajet dure 2h30 mais la route, en bord de mer, est très agréable. De très beaux paysages de la Riviera italienne apparaissent entre les tunnels. Et il fait beau. L’embarquement se passe sans problème. Le Splendida, très impressionnant, est à quai. Comme les bus sont très espacés, il n’y a pas de bousculade. Mais il faut encore prendre un numéro d’embarquement et attendre, dans uns grande salle, qu’on nous appelle. Mais là, au moins, il y a des sièges. Nous entrons dans notre cabine (n°9110). Il est environ 15h. Nous n’avons pas déjeuné mais ce n’est pas trop grave. Notre cabine est sympathique. Nos cartes MSC et le premier Daily se trouvent sur le lit. Tout va bien.

B) La Croisière. Peu de choses à raconter sur cette croisière. Le Splendida est toujours aussi « splendide ». Nous avons déjà fait une croisière à son bord en 2013 et il n’a pas vieilli. Le service est correct, notre cabinier toujours aussi dévoué et la qualité des repas reste très acceptable malgré les critiques de certains. Pour notre première étape, nous avons décidé de rester à Civitavecchia, car nous sommes déjà allés plusieurs fois à Rome. La navette gratuite nous conduit désormais du bateau au centre ville. Nous n’avons pas vu grand chose car il faisait un temps exécrable. A la Valette, par contre, le soleil était au rendez vous et nous nous sommes promenés dans la vieille ville historique, qui est très belle, après avoir pris le fameux ascenseur. Nous connaissons Palerme. Il avait plu et les trottoirs étaient glissants. Nous sommes allés jusqu’au théâtre et avons fait demi tour. A Ajaccio, bien que le temps soit gris, la promenade était très agréable et nous avons visité la ville (qui n’est pas très grande). Un marché de produits locaux se tenait pas très loin du port et nous avons acheté tout ce qui est très bon en Corse (lonzo et saucisson). A La Spezia, beau soleil. Promenade sur le bord de mer et dans la ville qui est très agréable. Donc rien d’original et croisière plutôt banale. Mais nous nous y attendions.

C) Les Spectacles C’est évidemment le sujet principal. Nous ne savions pas comment ça allait se passer. Et là, ce n’est pas banal. La suite au prochain numéro.....
Prendre l'avion Espagne - France sans papiers English translation pending
by Pierrofr · 2017-10-30 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je vous explique mon cas. Je suis français et je suis parti en voiture en Espagne pour le travail. Je ne peux pas rentrer en voiture puisque mes collègues sur place on en besoin car ils ne rentrent pas de suite en France.

Je dois donc rentrer en Avion, j'ai donc un vol de prévu Vendredi. Malheureusement pour moi je n'ai pas la carte d'identité, je dispose par contre de la photo copie papier de cette dernière ainsi que mon permis de conduire.

Après quelque recherche active sur les différents forums j'ai pu comprendre que j'avais une chance infime de réussir à prendre l'avion sans CI ni passeport... il faut impérativement que je rentre en France ce week end car je suis prévu sur un autre départ en chantier lundi à la première heure et ça serait une énorme faute de ma part si je ne pouvais pas partir à cause de ça.. de plus je n'ai aucune utilité sur le chantier actuel à partir de Vendredi, et annulé un vol + un billet de train rien de genial......

Bref vous l'aurez compris je souhaite vraiment être rentrer ce week end. Ma question est donc la suivante, est ce qu'il y a d'autre alternative pour que malgré tout je puisse prendre cette avion et rentrer en France ? Avoir une sorte de dérogation ? L'embassade peut-elle m'aider ? En faite je cherche quelqu'un qui aurait été dans le même cas de figure que moi et qui pourrait m'éclairer...

En espérant avoir des réponses qui m'aideront autre que "rentre à pied"... Désolé des fautes et merci de votre lecture, à bientôt.
Thaïlande: payer un hôtel en bahts ou en euros? English translation pending
by Tomtoms7 · 2017-10-27 · 31 replies
Bonjour Je suis français et je désirerais partir en Thailande. J ai négocié par internet une location de long séjour de 3 mois avec un manager de service appartement à un tarif avantageux. Celui ci m ' a annoncé un tarif mensuel de à 39,000Baht . Si j'applique la conversion en France , cela me fait un tarif plus ou moins de 1000euros Hors j'ai lu que pas mal d'hotels ou condominium sur place appliquent une conversion euro/baht bien moindre à 1 euro pour 36baht environ. Dois je payer en cash ou comment faire pour ne pas me faire arnaquer pour ne pas payer une note faramineuse due à cette conversion défavorable. Desolé pour cette question un peu idiote au regard de certains mais c est mon premier voyage. Merci
Comment se déplacer facilement et sans arnaque au Vietnam? English translation pending
by Risso83 · 2017-10-15 · 30 replies
Bonjour,

Je réfléchis à mon prochain voyage, et je pensais au Vietnam. J'ai cependant tendance à louer une voiture lorsque je voyage à l'étranger car je trouve cela bien plus pratique. Je l'ai fait dernièrement sans problème en Thaïlande.

Or au Vietnam si je ne m'abuse cela est impossible (légalement et même physiquement, cela semble trop dangereux). J'aimerai savoir donc quels transports sont les plus pratiques à utiliser: bus, trains? Qu'est-ce qui est le moins cher.

J'aimerai également louer un scooter si je me rend par exemple dans une ville balnéaire pour quelques jours seulement histoire de pouvoir aller de plages en plages par exemple plus simplement.

Mais je sais que le Vietnam bien plus que la Thaïlande est quand même très réputé pour ses arnaques. J'aimerai donc savoir comment négocier avec des chauffeurs si on se déplace en taxis ou au chauffeurs avec moto. Quels sont les plus arnaques liées au transport les plus courantes? Quels secteurs éviter pour ça?

Merci d'avance 😛
Mexique à petit budget English translation pending
by Gniark80 · 2017-09-29 · 12 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai déjà voyager en Amérique Latine il y a quelque temps et je souhaite repartir à l'aventure , je viens de me décider, mais je ne voudrais pas partir sans un minimum de préparation.

Je pars au Mexique mi Novembre, pour 2 ou 3 mois, je n'ai pas beaucoup de budget, je voudrais ne pas dépasser 15 ou 20 € par jours.

Quel guide de voyager me conseillez-vous? (routard, petit futé, lonely...)

Quelles sont les régions où il est facile de voyager pas cher ?

Est-ce que le Couchsurfing, le woofing fonctionnent bien au Mexique? Je prends tout, même les bons plans, petits boulots dans auberge contre hébergement ou repas? ou même des volontariats sur court terme :)

Je ne recherche pas un voyage super confortable, mais plutot des découvertes comme la nourriture, les paysages, surtout la nature, l'histoire du pays et bien entendu la rencontre avec les locaux, en espérant que les mexicains sont aussi accueillant que leurs voisins latinos :)

Un grand merci à ceux qui prendront le temps de me lire et ceux qui pourront m'apporter des petits conseils :)
Les Rohingya de Birmanie English translation pending
by Martine3969 · 2017-09-02 · 141 replies
Aung San Su Kyi prix Nobel de la paix réveille toi on massacre ton peuple à moins que les Rohingya ne vivent pas en terre Birmane.
Visite de la Biélorussie English translation pending
by Chrishenri · 2017-08-31 · 33 replies
Bonjour Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017. Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs. Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays. Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays. Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes. Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa. Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion. Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse. Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Quelle ville pour un semestre aux États-Unis? English translation pending
by Sonny4 · 2017-08-28 · 6 replies
Bonjour, Dans le cadre de mes études à l'université, en plus d'un an à Grenade en Espagne en Erasmus, je vais peut être avoir la possibilité (après sélection et si je trouve un moyen pour le financer, ce qui n'est pas évident) d'étudier un semestre aux Etats-Unis. Ma fac me donne le choix entre l'université de Washington à Seattle, et le Pitzer College dans le comté de Los Angeles. Pourriez vous me dire laquelle vous auriez choisie et pourquoi ? J'avoue que j'étais bien intéressé par Seattle pour le cadre de vie autours avec lacs, montagnes et forets, mais c'est vrai que Los Angeles c'est quand même pas rien non plus. Je serais content d'entendre vos avis pour m'éclairer sur ce choix. Merci bien de votre aide !
Dix-sept jours en Thaïlande avec 2 adolescents English translation pending
by 123pommes · 2017-08-21 · 20 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande du 24 Février au 12 Mars avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 12 ans. Le début de notre parcours est établi. Nous atterissons à Chiang Mai le 24 à 12h et nous y restons jusqu'au 28. Nous avons 4 jours et demi pour faire Chiang Mai et sa région. Nous voulons aller au Nature elephant park. Nous aimerions aller voir la tribu des femmes au long cou et faire un trek dans la campagne environnante, avez-vous des conseils de lieux à visiter et de trek à effectuer? Nous prenons le train de nuit pour Bangkok le 28 et arriverons le 1er Mars dans la matinée. Nous resterons à Bangkok le 1er, 2 et 3 Mars, nous pensons cela suffisant. C'est là que cela se complique. La partie balnéaire de notre séjour est encore indécise. Nous pensons aller du côté de Koh Samui pour profiter des plages et faire du snorkeling et essayer la plongée. Cela nous fera 7 nuits sur place. L'île de Koh Samui correspond-elle avec ce que nous recherchons? Nous avions également vu l'île de Koh Tao, vaut-elle le coup ou Samui est-ce suffisant? Nous avons laissé Phuket de côté car nous pensons que Koh Samui correspond mieux à nos attentes. D'autres îles sont-elles plus adéquates pour nous? J'attends vos retours, impressions et conseils
Bali, mes impressions English translation pending
by Patate01 · 2017-08-20 · 11 replies
Après 3 semaines à Bali, j'ai décidé de vous partager ce que j'aurais aimé savoir avant de venir.

°1) Uber et Grab fonctionne dans les grandes villes mais difficilement car le transport par auto à Bali est contrôler par une mafia. Les prix sont prix et très élevés par rapport à d'autres destinations en Asie du Sud-est. 200 000 rupiahs pour 12 km de Sanur à l'aéroport. Si vous êtes patient et essayer jusqu'à une heure dans Kuta là ou la mafia fait sa loi, vous trouverez quand même un Grab. Dans les villages de montages c'est impossible et vous paierai cher, pour quitter l'endroit si vous faites l'erreur d'y aller.

°2) Kuta la police est la mafia, la mafia est la police. Dans Kuta le soir, on vous tapera sur l'épaule à environ tous les 100m en demandant: "hashchich? Cocaine? Mushroom?" Le policier est souvent à moins d'un mètre et ne fait rien. On m'a dit qu'on doit payer 30 000$ US pour devenir policier ici alors ce n'est certainement pas avec les salaires locaux que ça se rentabilise.

3) Pour environ 300 000 ruphias la nuit vous dormirez dans un très bel guest house.

4) Sur booking.com les propriétaires peuvent payer 25% de commission plutôt que 15% pour faire disparaître les mauvais commentaires au dire du propriétaire d'une guest house et comme par hasard lorsqu'on est arrivé pour commenter sur la fin désastreuse de nôtre séjour chez lui 3 jours plus tard, c'est la seule guest house pour laquelle nôtre note n'a jamais été affiché sur booking.com donc si vous faites une réservation sur ce site ou n'importe quel autre appartenant à ce groupe (agoda, etc.) et qu'il n'y a aucune note en bas de 9 sur 10, méfiez-vous!

Si vous n'avez pas de moyen de transport assuré pour quitté un endroit et que vous êtes à petit budget, évitez les villages, il y a un cartel ici qui empêche les compagnies non locales de faire affaire avec vous alors, le patron de l'hôtel pourra vous imposer un prix totalement abusif quand viendra le temps de quitter puisqu'une autre compagnie n'osera venir par crainte de représailles.

5) Lembonkan, est abordable, beau hôtel pour environ 300 000 la nuit, la nourriture y est aussi abordable et bonne parce contre les activités très cher. Si vous prévoyez faire du snorkeling acheter vôtre propre matériel avec d'y aller sinon sur place ne loue généralement pas le matériel sans inclus le 200 m en bâteau et le prix est abusif (entre 200 et 500 000 par personne, alors que le prix normal pour louer est plus autour de 50 000) Si vous avez vôtre matériel, c'est gratuit, il suffit de faire 200m avec les palme de la plage, ça se fait super facilement.

6) Belle île, montagne, chutes d'eau, plages définitivement pas aussi belles que la Thailande mais quand même bien, et riche en temple hindouiste.

7) Pour un long séjour le mieux serait de limiter les choses que vous apporter et de faire tous vos déplacement à scooter, ce serait bcp bcp bcp plus abordable et pratique que le taxi ou le transport du cartel. :)

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