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Voyage au Maroc en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc durant 13 jours début octobre et nous aimerions demander à celles et ceux qui y sont déjà allé comment est le climat à cette époque de l'année notamment vers le désert et dans l'Atlas ? Nous atterrissons à Marrakech et souhaitons faire un parcours jusqu'aux dunes de Merzouga en passant par la vallée du Dadès, la vallée des roses, les gorges de Todra...
D'autre part, nous voulions faire de la randonnée dans l'Atlas mais étant donné que je me suis fissuré le ménisque récemment 🙁 il va falloir que je mette mon genou au repos. Peut-être serait-il donc plus judicieux de louer une voiture du coup... mais ce n'est pas le même budget qu'à pied et en bus ! Et de plus est-ce possible de voir tous les paysages que j'énumère ci-dessus sans faire de randonnée ? Je suppose que pour cela il va falloir faire des pistes et le souci c'est qu'apparement il ne faut surtout pas faire de pistes avec une voiture de location traditionnelle, à moins de louer un 4x4 mais alors là ça sera au dessus de notre budget... Pour ceux qui ont loué des voitures est-on obligé de faire des pistes pour accèder à de tels paysages ou aux petits villages berbères ?
Dernière question : est-ce qu'on peut faire des balades en chameau dans le désert ? Pour ceux qui l'ont fait est-ce que cela peut solliciter les genoux (autant que le cheval) ?
Merci d'avance pour vos réponses avisées !
Et si vous avez d'autres idées de paysages ou de villages magnifiques et faciles d'accès (enfin pas bourrés de touristes non plus !) n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci et @ bientôt 😎
Nous partons au Maroc durant 13 jours début octobre et nous aimerions demander à celles et ceux qui y sont déjà allé comment est le climat à cette époque de l'année notamment vers le désert et dans l'Atlas ? Nous atterrissons à Marrakech et souhaitons faire un parcours jusqu'aux dunes de Merzouga en passant par la vallée du Dadès, la vallée des roses, les gorges de Todra...
D'autre part, nous voulions faire de la randonnée dans l'Atlas mais étant donné que je me suis fissuré le ménisque récemment 🙁 il va falloir que je mette mon genou au repos. Peut-être serait-il donc plus judicieux de louer une voiture du coup... mais ce n'est pas le même budget qu'à pied et en bus ! Et de plus est-ce possible de voir tous les paysages que j'énumère ci-dessus sans faire de randonnée ? Je suppose que pour cela il va falloir faire des pistes et le souci c'est qu'apparement il ne faut surtout pas faire de pistes avec une voiture de location traditionnelle, à moins de louer un 4x4 mais alors là ça sera au dessus de notre budget... Pour ceux qui ont loué des voitures est-on obligé de faire des pistes pour accèder à de tels paysages ou aux petits villages berbères ?
Dernière question : est-ce qu'on peut faire des balades en chameau dans le désert ? Pour ceux qui l'ont fait est-ce que cela peut solliciter les genoux (autant que le cheval) ?
Merci d'avance pour vos réponses avisées !
Et si vous avez d'autres idées de paysages ou de villages magnifiques et faciles d'accès (enfin pas bourrés de touristes non plus !) n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci et @ bientôt 😎
En voiture tout le monde! (Paris - Istanbul) English translation pending
Bonjour,
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Premier périple à vélo en solo: matériel, itinéraire, cartes...? English translation pending
bonjour à tous !! 🙂
je viens d'arriver sur le forum ! je suis Seine et Marnaise (77) j'ai 34 ans et j'aime bien les activités de pleine nature..BREF !! Plus je lis ce forum et plus la motivation augmente pour vivre un périple vélo ! c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide sur la préparation de cette aventure qui pourrait bien me démanger por les prochaines vacances d'été. besoin de conseils divers sur équipement du vélo même. matériel autres. les itinéraires et quelles cartes utilisées...et la préparation physique !! Voila !!! Merci d'avance à tous les baroudeurs !! 😉 au fait j'ai un VTT avec Fourche télescopique devant et amortisseurs central au milieu du cadre : puis-je utiliser ce genre de vélo pour voyager ? et quelles genres de sacoches mettre, remorque ou pas... j'ai lu pour les cartes itinéraires que les cartes michelin étaient mieux ! votre avis ?
Marlinou
je viens d'arriver sur le forum ! je suis Seine et Marnaise (77) j'ai 34 ans et j'aime bien les activités de pleine nature..BREF !! Plus je lis ce forum et plus la motivation augmente pour vivre un périple vélo ! c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide sur la préparation de cette aventure qui pourrait bien me démanger por les prochaines vacances d'été. besoin de conseils divers sur équipement du vélo même. matériel autres. les itinéraires et quelles cartes utilisées...et la préparation physique !! Voila !!! Merci d'avance à tous les baroudeurs !! 😉 au fait j'ai un VTT avec Fourche télescopique devant et amortisseurs central au milieu du cadre : puis-je utiliser ce genre de vélo pour voyager ? et quelles genres de sacoches mettre, remorque ou pas... j'ai lu pour les cartes itinéraires que les cartes michelin étaient mieux ! votre avis ?
Marlinou
Deux filles en Equateur au mois d'octobre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles qui partons 2 semaines en équateur en sac à dos. Nous n'avons pas d'itinéraire précis pour l'instant et j'aimerais avoir des recommandations sur des choses à ne pas manquer et des conseil pour voyager dans ce pays. Je fais bcp de lecture sur internet et j'ai aussi le guide Lonely planet.
Merci
Merci
Voyage au Burkina Faso: vaccins remboursables par la sécurité sociale? English translation pending
BONJOUR
JE ME REND AU BURKINA FASO EN NOVEMBRE. JE SUIS ALLEE EN CONSULTATION VOYAGEUR DANS UN HOPITAL ET LE MEDECIN M'A DIT QUE JE DEVAIS FAIRE 3 VACCINS: CONTRE LA FIEVRE JAUNE, HEPATITE A, MENINGITE. SAVEZ-VOUS SI CES VACCINS SONT REMBOURSABLES PAR LA SECURITE SOCIALE OU PRIS EN CHARGE PAR CERTAINES MUTUELLES PRIVEES.
A TRES VITES LES FORUMEURS!!!!!!!!!!!!!!!!😉
République Dominicaine début décembre English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaite partir en rébublique dominicaine début décembre et je m'aperçois que beaucoup de voyagiste ne propose pas de départ entre novembre et mi décembre. Pouvez vous me dire pour quelles raisons.
Merci
Nathalie
Réservation en dernière minute d'une croisière en Égypte English translation pending
bonjour,
qui peut me conseiller, je souhaite réserver en dernière minute une croisière sur le nil pr semaine prochaine. parmi tous les tours opérateur c'est difficile de trouver (j'hésite entre promovacances, AB croisière, viva tour). La différence entre 4et 5 * est t'elle si importante ? Je recherche avec visites comprises dans un bateau correct avec piscine correct, éventuellement animations le soir. Y a t'il des grands adolescents dans ce type de voyage ? Les tarifs je les ai trouvé . C'est juste pour me guider en fonction des services sur le bateau si qq d'entres vous connaît ; Merci ;
NB
ne m'agressez pas en me parlant de voyages moins touristiques, plus typiques, etc... Je sais. Je suis déjà partie ds d'autres circonstances ....
Je demande juste l'expérience avec ceux qui comme moi pr des raisons x choisissent ce type de voyage. Merci à l'avance de votre bienveillance...
Une nuit dans le train Paris-Lisbonne English translation pending
Une nuit dans le Paris-Lisbonne
le voyage, ca peut-être le train entre deux voyages.
Parti pour une chatwinade début juillet, en repérage d'horizons et de compagnons de voyage nouveaux, coaché par une célèbre vfiste, hésitant entre l'avion, le train et la voiture, je me suis vu lesté d'un billet à 132 euros, couchette comprise, pour une nuit entre Paris-Lisbonne;
on allait voir ce que l'on allait voir.
D'abord, pour ne pas faire comme tout le monde, je décidai de prendre ce portugese-express, façon orient-express, à IRUN, qui, comme tout le monde le sait est le poste-frontière entre la France et l'Espagne.
Comme j'avais des doutes sur les parkings espagnols et leur degré de sécurité, me voilà laissant mon auto sur le parking de la gare de Hendaye, pour attraper ce fameux PORTUGESE-EXPRESS, parti de Paris-Austerlitz à seize heures et transitant par IRUN à 22 heures.
Les TGV PARIS-HENDAYE sont si fréquents que le guichetier de la gare me rassure, le dernier des TGV Parisien assurera la correspondance avec mon train mythique.
Arrivé à IRUN, c'est un véritable passage frontière que subissent les passagers pour LISBONNE, comme si le PORTUGAL avait décidé de quitter l'Europe, en fait, il s'agit plutôt de sécurité, sauter de nuit sur une bombe d'AL KAIDA, quelle purée hispano_portugaise et quel dégât, les douaniers et les policiers sont sympas, il fait chaud et nuit sur IRUN.
Surprise des trains couchettes: vous vous installez dans le couloir, face à la cabine qui vous est réservée et vous attendez de voir apparaître vos compagnons de voyage:en vrac: une dame d'une' cinquantaine d'années, portugaise depuis trente ans en France, vêtue de noir (j'apprendrai dans la nuit qu'elle se rend aux funérailles de sa soeur décédée) un couple d'andalou-portugais se rendant dans leur maison de vacances du côté de POMBAL(au sud de COIMBRA) un jeune homme bien sous rapport, regagnant sa famille après une année en Sorbonne, deux australiennes en tour du monde, soeurs à l'état civil, un peu farouches de prime abord, deux ados zurichois, façon boy-scout, parlant un anglais scolaire et un fort patois zurichois, deux admirables jeunes filles dont j'aurais l'occasion de faire la connaissance dans la nuit et qui s'avéreront mexicaines et s'offrant trois capitales européennes en I mois de vacances. Bien entendu, j'oublie Joao, Fernando et Julio, brésilien pour le premier et portugais pour les seconds qui seront aussi mes compagnons de voyage et d'aventure pour la nuit.
Pour ceux qui, n'ont jamais pris un train-couchette de nuit en direction d'une capitale européenne, plusieurs observations sont à faire:
- d'abord, repérer son compartiment et le numéro de sa couchette,
- savoir que les compartiments de Ière ne disposent que de quatre couchettes, que les compartiments de seconde en comportent six,
- mesurer la position de sa couchette dans l'espace du compartiment:
souplesse pour la couchette du haut, désagrément pour la couchette du bas, souplesse aussi pour la couchette du milieu,
- repérer le chef de wagon, à qui vous allez avoir à faire toute la nuit, aimable, sympa, bougon, alcoolique, polyglotte, désabusé, dragueur, les chefs de wagon procèdent de tous ces qualificatifs, j'en ai même vu un qui faisait son service en marcel, entre deux toilettes...
- mesurer l'importance des bagages de vos compagnons de voyage,
certes, il est tentant de coincer une valise ou deux sous les couchettes du bas, mais l'importance des bagages vous oblige bien vite à les chevaucher, alors, ne pas hésiter à aider les belles mexicaines ou la plus belle des australiennes à pousser son énorme sac (il doit bien y avoir le poids de deux kangourous dans chacun de leur sac) dans le sas destiné à cet effet (généralement au dessus des couchettes du haut, coté couloir, ce sas est merveilleux, je n'ai jamais compris comment il pouvait absorber autant de bagages...quand vous avez fait toutes ces observations, attendez de voir comment vont se comporter vos compagnons de nuit et surtout, soyez le dernier à équiper votre couchette. cette nuit-là, la plus jeune des australiennes, pourtant très souple, avait décidé de s'installer dans ma couchette, au niveau intermédiaire. je lui rappelais, avecmon plus bel anglais, que c'était ma couchette qu'elle avait équipée du drap de service, de l'oreiller de service, de la couverture de service, mais que sa couchette était celle du dessus, dommage pour moi et pour elle, elle m'avait préparé mon lit, mais du faire appel à toute sa souplesse pour équiper la sienne. le train partant à 22 heures, il vous faudra patienter au moins deux heures avant de vous coucher. une technique interessante pour brûler ces deux heures, n'hésitez pas à rejoindre le wagon restaurant, dans ces trains internationaux, la moindre des républiques européennes a l'intention de faire reluire ses rites gastronomiques et ses alcools de pays, là vous découvrez des mini-orients express, des serveurs en veste blanche servant sur des nappes blanches « en tissu » des bacalao frits à l'ail et à l'huile première pression, précédés du meilleur porto du monde. il ne manque qu'Agatha Christie comme compagnon de voyage, mes australiennes attirées par l'odeur du bacalao, renaclent à payer cette incursion au pays de Vasco de Gama, sans écorner leurs dollars, elles me gratifieront d'un sourire à la fois plein de regrets( on aurait bien aimé partager votre morue à l'ail) et plein de promesses ( à tout à l'heure dans la nuit de notre compartiment) du moins c'est ce que je croirais lire sur leurs lèvres charmantes... donc voilà une façon astucieuse de passer les deux heures qui précèdent l'extinction des feux du chef de wagon en marcel une autre façon de passer le temps est d'engager la conversation avec les gens comme vous qui hésitent à partager une intimité moite et grouillante avec de parfaits inconnus, et alors vous faites les rencontres les plus incongrus: JOAO, brésilien de son état, qui m'appelle « monsignore » allez-comprendre, et qui me demande de lui rédiger des textos en français, car il n'écrit pas le français, à destination de son ami de Lisbonne, qui ne l'attend pas et devrait pourtant l'attendre au LONDON HOTEL demain soir à 18 heures.comme je n'ai ni crayon, ni stylo, ni feuille de papier, je rédige les textos qu'il me dicte sur mon portable perso, puis il les recopie sur le sien, nos échanges seront fructueux, puisqu'il aura confirmation de son rendez-vous au LONDON HOTEL à 18 heures à LISBONNE. quand je lui dirai, avec humour, qu'il me doit une fortune d'honoraires pour le service rendu, il me proposera de me les rendre en massage et d'échanger nos adresses et numéros de téléphone, heureusement, FERNANDO et JULIO seront là pour le dissuader de pratiquer de telles moeurs avec moi. FERNANDO et JULIO sont deux entrepreneurs portugais qui ont des chantiers dans le pays basque et rentrent au pays entre deux missions. Ils parlent un français parfait, sans le redoutable accent brésilien de JOAO, accent pourtant si chantant, il y a du JOBIM dans cet homme.
la merveille de la rencontre de ce train de nuit sera les deux petites mexicaines, fraîches, naives, prêtes à être croquées et faisant semblant de ne pas s'en apercevoir. J'espère qu'elles ne rencontreront pas un vilain loup-garou ou qu'elles disposent de fire-fox suffisants pour ce genre de situation.
t- Elles ne doivent pas sentir de menace en moi, car, après avoir gazouillé, sorti des cartes d'Europe insuffisantes pour que je sorte les miennes, bien plus documentées, nous allons engager la conversation la plus agréable du monde.
SUITE PORTUGAISE APRES PASSAGE FRONTIERE A VAL FORMOSA
Concessionnaire BMW Motorrad (motos) à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous (tes)
Quelqu'un saurait t il s'il existe sur BKK un concessionnaire BMW (motos et non voitures) ou si il faut faire appel à Fedex pour les pièces! Merci
Quelqu'un saurait t il s'il existe sur BKK un concessionnaire BMW (motos et non voitures) ou si il faut faire appel à Fedex pour les pièces! Merci
Départ, pas départ English translation pending
Bonjour les gens,
voilà un bail que je me trimballe sur ce site, mon patron en serait ravi !!!
Voilà le dilemme... j'avais "décidé" il y a quelques temps de partir vivre au Cambodge. J'avais bien réfléchi, du moins je le croyais, pour moi c'était caisse. Je ne suis un grand voyageur, mais j'ai qd même eu l'occasion de partir 3 mois à Calcutta quand j'avais 20 ans ( 27 actuellement ) et 4 mois à Ho Chi Minh pendant mes études vers les 24 ans. J'ai une idée de ce à quoi il faut penser avant de partir autant au niveau pratique, qu'au niveau "raison(s)"...
Bref, il y a peu, je suis revenu sur ma décision, me disant que peut-être je "fuyais" certaines difficultés ici, que je devrais agir ici plutôt que de croire que tout irait mieux ailleurs, je me le suis bien tapé sur la tête. Nouvelle persuasion...
Et voilà qu'on vient d'avoir une discussion "voyages" avec mes collègues de bureau, et vla qu'on parle de "Into the wild", des voyages, des cultures, de l'Asie...
Et je me retrouve comme un con sur edreams en train de me dire, "purée, je me casse" ... et le dilemme reprend...
En fait, je ne vous amène pas ce dilemme, je dois retourner la question, mais à trop la remuer, on bouge jamais...
Je ne cherche pas vraiment d'avis mais plutot amener un témoignage, envie d'en causer avec des gens qui comprennent bien ce que j'ai dans le crane...
pars-je ... pars-je pas...? Dentiste the question...
ciao
voilà un bail que je me trimballe sur ce site, mon patron en serait ravi !!!
Voilà le dilemme... j'avais "décidé" il y a quelques temps de partir vivre au Cambodge. J'avais bien réfléchi, du moins je le croyais, pour moi c'était caisse. Je ne suis un grand voyageur, mais j'ai qd même eu l'occasion de partir 3 mois à Calcutta quand j'avais 20 ans ( 27 actuellement ) et 4 mois à Ho Chi Minh pendant mes études vers les 24 ans. J'ai une idée de ce à quoi il faut penser avant de partir autant au niveau pratique, qu'au niveau "raison(s)"...
Bref, il y a peu, je suis revenu sur ma décision, me disant que peut-être je "fuyais" certaines difficultés ici, que je devrais agir ici plutôt que de croire que tout irait mieux ailleurs, je me le suis bien tapé sur la tête. Nouvelle persuasion...
Et voilà qu'on vient d'avoir une discussion "voyages" avec mes collègues de bureau, et vla qu'on parle de "Into the wild", des voyages, des cultures, de l'Asie...
Et je me retrouve comme un con sur edreams en train de me dire, "purée, je me casse" ... et le dilemme reprend...
En fait, je ne vous amène pas ce dilemme, je dois retourner la question, mais à trop la remuer, on bouge jamais...
Je ne cherche pas vraiment d'avis mais plutot amener un témoignage, envie d'en causer avec des gens qui comprennent bien ce que j'ai dans le crane...
pars-je ... pars-je pas...? Dentiste the question...
ciao
Gros doute pour mon voyage en novembre à Madagascar: Canal des Pangalanes ou circuit dans le Nord? English translation pending
Bon voici un sujet plus léger que les précédents post, que je lis très attentivement... Et qui fait que je me sens impuissant face à de nombreux problèmes de Madagascar....
Enfin bref, revenons au but de mon post, qui est donc mon séjour à Madagascar en Novembre et décembre. Je l'avais déjà évoqué dans un précédent post, mais je rappel brièvement mon voyage : Du tourisme du 8 au 29 novembre 2008 et ensuite du travail pour une association du 30 novembre au 13 décembre (consistant à trouver de nouveaux lieux de stages pour des étudiants de médecine et du domaine paramédical).
Pour le tourisme, déjà j'ai déjà) fait plus de deux mois l'an dernier, un mois à Madagascar, et un mois fantastique à faire Fort Dauphin Tuléar par la côte ( Malgrès le chauffeur....)
Donc pour ce voyage ci, j'avais l'intention (avec un ami qui était avec moi l'an dernier, mais aussi avec ma soeur dont ça sera la première fois qu'elle quitte la France) de remonter les Pangalanes de Manakara à Tamatave ( avec dans l'idée de faire une partie en pirogue et une autre en chaland...)et ensuite de faire L'île sainte marie, puis de revenir sur Tana en faisant le parc Andasibe....
Plusieurs obstacle néanmoins font que je suis de plus en plus sceptique à l'idée de faire ce circuit : je n'ai toujours pas trouvé de prestataire sérieux avec un prix raisonnable pour faire les Pangalanes, certaines personnes ayant fait l'expérience des Pangalanes disent que c'est d'un ennui considérable, l'état de l’île sainte marie après le cyclone reste un mystère, et je serai obligé de retourné à Manakara au mois de décembre pour voir Lionel.
Donc je me demande si ca ne vaudrait pas le coup de tenter un circuit dans le nord? Mais aute problème, pour des raisons budgétaire, on ne peux pas prendre l'avion.... et aussi une interrogation niveau climat (la saison des pluie qui peut éventuellement bloquer les routes, et quels temps fait 'il dans le nord) et l'île de Nosy Be qui ne me tente pas trop après toutes les choses que j'ai pu lire sur elle... Mais c'est vrai que je ne connais pas du tout le nord... Et Tamatave je peux m'y rendre pour l'association au mois de décembre...
En gros je suis perdu et j’attends vos précieux conseils!
Enfin bref, revenons au but de mon post, qui est donc mon séjour à Madagascar en Novembre et décembre. Je l'avais déjà évoqué dans un précédent post, mais je rappel brièvement mon voyage : Du tourisme du 8 au 29 novembre 2008 et ensuite du travail pour une association du 30 novembre au 13 décembre (consistant à trouver de nouveaux lieux de stages pour des étudiants de médecine et du domaine paramédical).
Pour le tourisme, déjà j'ai déjà) fait plus de deux mois l'an dernier, un mois à Madagascar, et un mois fantastique à faire Fort Dauphin Tuléar par la côte ( Malgrès le chauffeur....)
Donc pour ce voyage ci, j'avais l'intention (avec un ami qui était avec moi l'an dernier, mais aussi avec ma soeur dont ça sera la première fois qu'elle quitte la France) de remonter les Pangalanes de Manakara à Tamatave ( avec dans l'idée de faire une partie en pirogue et une autre en chaland...)et ensuite de faire L'île sainte marie, puis de revenir sur Tana en faisant le parc Andasibe....
Plusieurs obstacle néanmoins font que je suis de plus en plus sceptique à l'idée de faire ce circuit : je n'ai toujours pas trouvé de prestataire sérieux avec un prix raisonnable pour faire les Pangalanes, certaines personnes ayant fait l'expérience des Pangalanes disent que c'est d'un ennui considérable, l'état de l’île sainte marie après le cyclone reste un mystère, et je serai obligé de retourné à Manakara au mois de décembre pour voir Lionel.
Donc je me demande si ca ne vaudrait pas le coup de tenter un circuit dans le nord? Mais aute problème, pour des raisons budgétaire, on ne peux pas prendre l'avion.... et aussi une interrogation niveau climat (la saison des pluie qui peut éventuellement bloquer les routes, et quels temps fait 'il dans le nord) et l'île de Nosy Be qui ne me tente pas trop après toutes les choses que j'ai pu lire sur elle... Mais c'est vrai que je ne connais pas du tout le nord... Et Tamatave je peux m'y rendre pour l'association au mois de décembre...
En gros je suis perdu et j’attends vos précieux conseils!
Comment préparer son itinéraire à vélo? English translation pending
Salut!
Voilà je pars pour la première fois au mois d'août. Je compte partir de chez moi (Cluses près de Chamonix Mont-Blanc) est aller direction le Vercors et le parc des Ecrins, voir les gorges de l'Ardèche. J'ai quasi tout préparé mais maintenant il faut que je m'occupe de mon itinéraire et là je ne sais pas trop comment faire. A savoir que le détail des dénivelés est important. Comment faites vous pour préparer vos itinéraires?
Merci
Voilà je pars pour la première fois au mois d'août. Je compte partir de chez moi (Cluses près de Chamonix Mont-Blanc) est aller direction le Vercors et le parc des Ecrins, voir les gorges de l'Ardèche. J'ai quasi tout préparé mais maintenant il faut que je m'occupe de mon itinéraire et là je ne sais pas trop comment faire. A savoir que le détail des dénivelés est important. Comment faites vous pour préparer vos itinéraires?
Merci
Où se baigner en septembre: Équateur ou Madagascar? English translation pending
Bonjour, 😉
Mon ami et moi souhaitons partir découvrir un pays en septembre. et on aimerait pdt ce séjour profiter de la mer. Que pensez-vous de l'Equateur? 😮est-ce que l'eau y est chaude en septembre? et Madagascar? Vos suggestions sont les bienvenues, sachant que nous recherchons un endroit plutôt typique et nous voyageons avec le sac sur le dos et pas dans des grands complexes. Merci à vous,
Zoe
Mon ami et moi souhaitons partir découvrir un pays en septembre. et on aimerait pdt ce séjour profiter de la mer. Que pensez-vous de l'Equateur? 😮est-ce que l'eau y est chaude en septembre? et Madagascar? Vos suggestions sont les bienvenues, sachant que nous recherchons un endroit plutôt typique et nous voyageons avec le sac sur le dos et pas dans des grands complexes. Merci à vous,
Zoe
NEV4 en préparation sur Air France English translation pending
Ils semble qu'AF prépare un nouveau fauteuil Affaires dit NEV4 : les passagers seront interrogés sur leurs souhaits et les PNC aussi seront associés à une enquête pour essayer de mettre en place un nouveau produit qui contente tout le monde ...Enfin AF semble se soucier des passagers et de son personnel ..l'expérience ratée des NEV1/2 doit y être pour quelque chose.
Alors chers amis forumeurs qui voyagent en Affaires, quel fauteuil souhaiteriez vous ?
je dis sans hésiter : qu'AF mette en business son fauteuil de P ou alors une copie du fauteuil de SQ pour donner plus d'espace.
Je hais les frontières! English translation pending
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Conseils avant de partir en Namibie English translation pending
CONSEILS SUR LE RESPECT DES GENS ET DE l’ENVIRONNEMENT EN NAMIBIE :
J’écris ce post après avoir voyagé en Namibie où j’ai vu certains touristes se comporter de façon maladroite, voire inacceptable. Je précise qu’il ne s’agissait pas forcément de touristes français. Je ne veux pas jouer le moralisateur mais simplement que tout le monde prenne conscience de l’influence qu’il peut avoir sur la vie de ce pays, même lors d’un simple voyage. Ce post pourrait valoir également pour d’autres pays, mais la Namibie est un lieu si naturel, si préservé, à l’écosystème si fragile et au tourisme encore naissant, qu’il me semble important d’y avoir dès maintenant le bon comportement, vis-à-vis des namibiens et de leur environnement. Voilà quelques informations qui ne figurent pas dans les guides que j’ai lus.
RELATIONS AVEC LES NAMIBIENS : Lorsque vous souhaitez prendre des namibiens en photos, demandez-leur la permission, ils vous l’accorderont encore plus volontiers si vous êtes aimables et souriants. Si vous rencontrez certaines ethnies telles que le peuple Himba, réfléchissez à ce que vous allez leur « apporter ». Bien sur, un peu de tabac à priser pour les hommes et un sac de mil pour les femmes est une entrée en matière qui respecte la coutume, mais il n’y a pas que ça. Bien plus important est ce que vous allez leur dire sur ce que vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez. Imaginez qu’ils sont aussi curieux du monde que vous « amenez » avec vous que vous du leur que vous êtes en train de découvrir. Alors si vous apportez avec vous un petit album photo familial qui montre votre monde, si vous décidez de leur chanter une chanson que vous aimez, ou de leur apprendre à danser le rock… toute initiative personnelle sera la bienvenue pour faire que l’échange soit réellement dans les deux sens. J’ai vu des touristes s’arrêter juste pour acheter 2 colliers Himbas, photographier les femmes et les enfants… et 5mn après… repartir ! Est-ce cette vision de nous mêmes que nous voulons donner à ces peuples ? Prendre des clichés à la sauvette, acheter des babioles pour dire qu'on y était ? Certains villages Himbas l’ont bien compris. Ils voient le touriste arriver, déballent la quincaillerie pour gagner un peu d’argent car ils savent déjà que la visite sera « express ». Mais si vous prenez le temps, (car l’Afrique est un continent où il faut prendre le temps)… alors vous vivrez un authentique moment de partage !
Durant votre voyage, vous rencontrerez des enfants qui mendient parfois sur le bord des routes : de l’eau, de la nourriture, des bonbons, de l’argent ! - L’eau ne se refuse pas dans un pays semi-désertique, mais veillez aussi à en garder suffisamment pour vous car nous sommes peu habitués à cette sécheresse et une déshydratation rapide peut vous être fatale. - La nourriture : certaines régions sont très isolées et les moyens de transport inexistants, il peut vous arriver de rencontrer une famille dans le besoin, prévoyez quelques petits sacs de riz ou de mil en rab. De même, le troc se pratique régulièrement et si vous rencontrez un vendeur de pierres semi-précieuses sur le bord de la route et qu’une jolie malachite vous intéresse, il n’est pas impossible que le vendeur vous réclame de la nourriture plutôt que de l’argent. - Les bonbons : refusez systématiquement car les enfants ont souvent de bonnes dents et il serait dommage qu’ils aient des caries par votre faute, d’autant que les centres de soins sont rares et souvent très éloignés. Arrêtez-vous et expliquez cela aux enfants ! - L’argent : sans contrepartie (lavage de vitres, etc.) refusez systématiquement, car il n’est pas sain d’habituer un peuple à mendier et surtout par le biais des enfants. C’est vrai que lorsque l’on voit un petit bonhomme haut comme 3 pommes avec ses grands yeux vous demander 1 N$, on se sent mal à l’aise et on est attendri. Mais sachez que tant que les enfants ramèneront des dollars à la maison, les parents ne les enverront pas à l’école. Aujourd’hui en Namibie l’école est obligatoire à partir de 7 ans, et généralement dans les écoles les enfants sont nourris. Il existe même désormais des écoles mobiles qui se déplacent dans les zones les plus reculées. Si vous souhaitez que les petits namibiens accèdent à l’enseignement pour prendre un jour en main le destin de leur pays, alors expliquez leur que leur place n’est pas sur la route à mendier ou à vendre quoi que ce soit… mais bien à l’école ! Alors sur votre chemin, arrêtez votre voiture, prenez 5mn de votre temps et parlez-leur en anglais (ou faites des gestes, un dessin…), vous verrez qu’ils vous écouteront et si demain plus aucun touriste n’achète à un enfant (mais aux adultes seulement), si chacun leur répète que leur avenir passe par l’école… alors ça sera vraiment bien !
En revanche, vous rencontrerez partout des jeunes (pas des enfants) qui font des petits boulots : surveillent votre voiture devant le supermarché, vous ouvre une barrière sur la piste, vous lavent les vitres de la voiture, etc. donnez leur systématiquement 1 ou 2 N$ car c’est leur gagne-pain. Trouver un job n’est pas aisé et il faut les encourager à travailler plutôt qu’à tirer les sacs des touristes (ce qui est malgré tout bien moins fréquent qu’à Paris).
ENVIRONNEMENT : La Namibie est un pays préservé, c’est à dire que hormis les villes comme Windhoek, Swakopmund, etc. la nature s’est développé partout sans intervention ou perturbation humaine. C’est ce qui fait la richesse de cette nature grandiose car c’est l’un des derniers grands endroits sauvages de la planète. Dès que vous quittez les villes, et je m’adresse plutôt aux campeurs, emmenez vos déchets partout avec vous. Brûlez les matières organiques dans le feu du camp, mais conservez tout le reste avec vous et ramenez le tout à Windhoek. Même si vous voyez des poubelles dans certains campings, n'y mettez rien, ne laissez pas vos déchets car ils ne seront peut-être jamais traités ou alors « mal-traités » : décharge à ciel ouvert, enfouissement, incinération au milieu de la nature, etc. Etant donné le peu d’habitant dans le pays le problème des déchets est assez peu pris en compte par les autorités. Hormis dans certaines réserves et campings très visités comme Etosha où une véritable organisation du traitement a été mise en place, ailleurs c’est le flou artistique. Avec le développement touristique, on commence à voir traîner des bouteilles plastiques un peu partout dans le pays. Il est donc de notre devoir de ne pas être responsable de cela. Certains loueurs de voiture à Winbhoek préféreront vous voir revenir avec 1 gros sac poubelle plein d’emballages dont ils se débarrasseront de façon plus écologique qu’au beau milieu du bush (les namibiens sont très « eco-friendly »).
De plus quand vous vous lavez les dents avec votre dentifrice au fluor ou que vous prenez une douche avec votre gel douche dans un camping du Damaraland, l’eau ne rejoint pas les canalisation du formidable réseau d’évacuation des eaux, puisqu’il n’en existe pas là-bas, ce qui veut dire que tout part dans le sol et les nappes phréatiques qui sont d’une qualité exceptionnelle. Alors je ne veux pas vous dire de ne pas vous laver, mais au moins emmenez des produits bio qui limiteront au maximum l’impact sur l’environnement.
En fait la bonne attitude à avoir est comparable à celle des Himbas, ces pasteurs nomades, dont le mode de vie n’a pas évolué depuis des siècles, c’est à dire ne rien prendre que l’on ne puisse pas rendre à la nature. Les Himbas ont inventé le développement durable bien avant que nos publicitaires ne s’en emparent.
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !
RELATIONS AVEC LES NAMIBIENS : Lorsque vous souhaitez prendre des namibiens en photos, demandez-leur la permission, ils vous l’accorderont encore plus volontiers si vous êtes aimables et souriants. Si vous rencontrez certaines ethnies telles que le peuple Himba, réfléchissez à ce que vous allez leur « apporter ». Bien sur, un peu de tabac à priser pour les hommes et un sac de mil pour les femmes est une entrée en matière qui respecte la coutume, mais il n’y a pas que ça. Bien plus important est ce que vous allez leur dire sur ce que vous êtes, ce que vous faites, d’où vous venez. Imaginez qu’ils sont aussi curieux du monde que vous « amenez » avec vous que vous du leur que vous êtes en train de découvrir. Alors si vous apportez avec vous un petit album photo familial qui montre votre monde, si vous décidez de leur chanter une chanson que vous aimez, ou de leur apprendre à danser le rock… toute initiative personnelle sera la bienvenue pour faire que l’échange soit réellement dans les deux sens. J’ai vu des touristes s’arrêter juste pour acheter 2 colliers Himbas, photographier les femmes et les enfants… et 5mn après… repartir ! Est-ce cette vision de nous mêmes que nous voulons donner à ces peuples ? Prendre des clichés à la sauvette, acheter des babioles pour dire qu'on y était ? Certains villages Himbas l’ont bien compris. Ils voient le touriste arriver, déballent la quincaillerie pour gagner un peu d’argent car ils savent déjà que la visite sera « express ». Mais si vous prenez le temps, (car l’Afrique est un continent où il faut prendre le temps)… alors vous vivrez un authentique moment de partage !
Durant votre voyage, vous rencontrerez des enfants qui mendient parfois sur le bord des routes : de l’eau, de la nourriture, des bonbons, de l’argent ! - L’eau ne se refuse pas dans un pays semi-désertique, mais veillez aussi à en garder suffisamment pour vous car nous sommes peu habitués à cette sécheresse et une déshydratation rapide peut vous être fatale. - La nourriture : certaines régions sont très isolées et les moyens de transport inexistants, il peut vous arriver de rencontrer une famille dans le besoin, prévoyez quelques petits sacs de riz ou de mil en rab. De même, le troc se pratique régulièrement et si vous rencontrez un vendeur de pierres semi-précieuses sur le bord de la route et qu’une jolie malachite vous intéresse, il n’est pas impossible que le vendeur vous réclame de la nourriture plutôt que de l’argent. - Les bonbons : refusez systématiquement car les enfants ont souvent de bonnes dents et il serait dommage qu’ils aient des caries par votre faute, d’autant que les centres de soins sont rares et souvent très éloignés. Arrêtez-vous et expliquez cela aux enfants ! - L’argent : sans contrepartie (lavage de vitres, etc.) refusez systématiquement, car il n’est pas sain d’habituer un peuple à mendier et surtout par le biais des enfants. C’est vrai que lorsque l’on voit un petit bonhomme haut comme 3 pommes avec ses grands yeux vous demander 1 N$, on se sent mal à l’aise et on est attendri. Mais sachez que tant que les enfants ramèneront des dollars à la maison, les parents ne les enverront pas à l’école. Aujourd’hui en Namibie l’école est obligatoire à partir de 7 ans, et généralement dans les écoles les enfants sont nourris. Il existe même désormais des écoles mobiles qui se déplacent dans les zones les plus reculées. Si vous souhaitez que les petits namibiens accèdent à l’enseignement pour prendre un jour en main le destin de leur pays, alors expliquez leur que leur place n’est pas sur la route à mendier ou à vendre quoi que ce soit… mais bien à l’école ! Alors sur votre chemin, arrêtez votre voiture, prenez 5mn de votre temps et parlez-leur en anglais (ou faites des gestes, un dessin…), vous verrez qu’ils vous écouteront et si demain plus aucun touriste n’achète à un enfant (mais aux adultes seulement), si chacun leur répète que leur avenir passe par l’école… alors ça sera vraiment bien !
En revanche, vous rencontrerez partout des jeunes (pas des enfants) qui font des petits boulots : surveillent votre voiture devant le supermarché, vous ouvre une barrière sur la piste, vous lavent les vitres de la voiture, etc. donnez leur systématiquement 1 ou 2 N$ car c’est leur gagne-pain. Trouver un job n’est pas aisé et il faut les encourager à travailler plutôt qu’à tirer les sacs des touristes (ce qui est malgré tout bien moins fréquent qu’à Paris).
ENVIRONNEMENT : La Namibie est un pays préservé, c’est à dire que hormis les villes comme Windhoek, Swakopmund, etc. la nature s’est développé partout sans intervention ou perturbation humaine. C’est ce qui fait la richesse de cette nature grandiose car c’est l’un des derniers grands endroits sauvages de la planète. Dès que vous quittez les villes, et je m’adresse plutôt aux campeurs, emmenez vos déchets partout avec vous. Brûlez les matières organiques dans le feu du camp, mais conservez tout le reste avec vous et ramenez le tout à Windhoek. Même si vous voyez des poubelles dans certains campings, n'y mettez rien, ne laissez pas vos déchets car ils ne seront peut-être jamais traités ou alors « mal-traités » : décharge à ciel ouvert, enfouissement, incinération au milieu de la nature, etc. Etant donné le peu d’habitant dans le pays le problème des déchets est assez peu pris en compte par les autorités. Hormis dans certaines réserves et campings très visités comme Etosha où une véritable organisation du traitement a été mise en place, ailleurs c’est le flou artistique. Avec le développement touristique, on commence à voir traîner des bouteilles plastiques un peu partout dans le pays. Il est donc de notre devoir de ne pas être responsable de cela. Certains loueurs de voiture à Winbhoek préféreront vous voir revenir avec 1 gros sac poubelle plein d’emballages dont ils se débarrasseront de façon plus écologique qu’au beau milieu du bush (les namibiens sont très « eco-friendly »).
De plus quand vous vous lavez les dents avec votre dentifrice au fluor ou que vous prenez une douche avec votre gel douche dans un camping du Damaraland, l’eau ne rejoint pas les canalisation du formidable réseau d’évacuation des eaux, puisqu’il n’en existe pas là-bas, ce qui veut dire que tout part dans le sol et les nappes phréatiques qui sont d’une qualité exceptionnelle. Alors je ne veux pas vous dire de ne pas vous laver, mais au moins emmenez des produits bio qui limiteront au maximum l’impact sur l’environnement.
En fait la bonne attitude à avoir est comparable à celle des Himbas, ces pasteurs nomades, dont le mode de vie n’a pas évolué depuis des siècles, c’est à dire ne rien prendre que l’on ne puisse pas rendre à la nature. Les Himbas ont inventé le développement durable bien avant que nos publicitaires ne s’en emparent.
Bon voyage à tous dans ce magnifique pays !
Assurance/assistance pour un tour du monde de deux ans English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir épluché les différents messages sur le choix d'une assurance/assistance pour un voyage au long cours (probablement 2 ans en Asie et en Amérique du Nord, Latine et du Sud), voilà ce qu'il me semble être le meilleur choix :
En cas d'un retour en France : sécu + mutuelle à bas prix (tarif sans emploi) A l'étranger : les 3 premiers mois, la carte VISA Premier les douze mois suivants, le contrat raqvam de la MAIF (responsabilité civile + assurance/assistance à l'étranger) les mois qui reste, probablement le plan marco polo de AVI
Cela me semble être le moins cher pour avoir de bonnes garanties, même si ça fait quand même une somme ...
Qu'en pensez vous ?
Au départ j'étais tenté de partir sans prendre une grosse assurance/assistance type AVI, en me disant qu'il me suffirait d'être prudent mais on ne sait jamais ce qu'il peut arriver, et à l'étranger ça peut vite être compliqué j'imagine ...
après avoir épluché les différents messages sur le choix d'une assurance/assistance pour un voyage au long cours (probablement 2 ans en Asie et en Amérique du Nord, Latine et du Sud), voilà ce qu'il me semble être le meilleur choix :
En cas d'un retour en France : sécu + mutuelle à bas prix (tarif sans emploi) A l'étranger : les 3 premiers mois, la carte VISA Premier les douze mois suivants, le contrat raqvam de la MAIF (responsabilité civile + assurance/assistance à l'étranger) les mois qui reste, probablement le plan marco polo de AVI
Cela me semble être le moins cher pour avoir de bonnes garanties, même si ça fait quand même une somme ...
Qu'en pensez vous ?
Au départ j'étais tenté de partir sans prendre une grosse assurance/assistance type AVI, en me disant qu'il me suffirait d'être prudent mais on ne sait jamais ce qu'il peut arriver, et à l'étranger ça peut vite être compliqué j'imagine ...
Indépendance avec un chauffeur en Inde? English translation pending
Bonjour !
Je prépare mon séjour en Inde du Nord (rajasthan, gwalior, orcha, khajuarho et bénarès).
Je serai bien tentée de faire la première partie avec un chauffeur et la seconde par mes propres moyens.
Je dois dire que l'expérience chauffeur je ne l'ai jamais faite et ça me tente.
Donc je m'adresse à tous ceux qui ont choisi cette option : quelle est indépendance a-t-on lorsque l'on est avec un chauffeur ? Est ce qu'il est tjrs collé vers nous ? est ce que l'on peut lui dire "maintenant j'aimerai visiter seule"? Et d'autre part pourrais je aussi lui dire que je ne veux pas aller dans un hôtel à 40$ la nuit ? que je préfère m'arrêter dans de petites GH pas chère ? ou chauffeur = hôtel plus cher ?
vos réponses détérmineront mon choix !
Merci beaucoup
Diane
Je prépare mon séjour en Inde du Nord (rajasthan, gwalior, orcha, khajuarho et bénarès).
Je serai bien tentée de faire la première partie avec un chauffeur et la seconde par mes propres moyens.
Je dois dire que l'expérience chauffeur je ne l'ai jamais faite et ça me tente.
Donc je m'adresse à tous ceux qui ont choisi cette option : quelle est indépendance a-t-on lorsque l'on est avec un chauffeur ? Est ce qu'il est tjrs collé vers nous ? est ce que l'on peut lui dire "maintenant j'aimerai visiter seule"? Et d'autre part pourrais je aussi lui dire que je ne veux pas aller dans un hôtel à 40$ la nuit ? que je préfère m'arrêter dans de petites GH pas chère ? ou chauffeur = hôtel plus cher ?
vos réponses détérmineront mon choix !
Merci beaucoup
Diane
Désastres de l'écologie capitaliste English translation pending
Ca, c'est du titre qui pète 😛
Bon en fait, je voulais vous faire part de ce que j'ai vu à la télé l'autre jour, oui oui, à la télé. Avant-hier matin, je regardais TV5Monde, comme souvent le matin. C'était le "Téléjournal de Radio-Canada", un journal télévisé canadien et francophone. J'aime bien ce journal télévisé, car même si de nombreux sujets ne m'intéressent pas car relevant des histoires internes au Québec et au Canada, les sujets internationaux, eux, sont traités de façon plus professionnelle, à mon sens, qu'ils ne le sont par les journaux télévisés français auxquels j'ai également accès (France 2 et France 24, pour ne pas les citer).
En effet, sur le sujet des "émeutes en Haïti", France 2 et France 24 disaient en gros: il y a des émeutes parce que les prix de la nourriture ont doublé. Bon, ben une fois qu'on sait ça on est bien content! Bref, ce matin-là, Radio-Canada traitait ce même sujet. Et là, je découvre les causes de ces augmentations de prix (qui n'ont pas lieu qu'à Haïti, mais partout dans le monde), notamment celles du riz et des céréales, sont dues, en partie, aux cultures de céréales qui sont maintenant destinées à devenir du carburant "écolo".
Il y a quelques temps, j'avais aussi lu un article parlant d'expropriation de villages entiers pour utiliser leurs terres afin de produire des céréales destinées aux bio-carburants.
Voici un extrait des Cinq mythes de la transition vers les agrocarburants (article du monde diplomatique, que je vous invite grandement à lire):
"Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5, 75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons (1) par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins."
Dans ce même téléjournal, était interviewée, en fin de reportage, la responsable du programme alimentaire mondial, qui disait qu'en raison des augmentations des prix de l'alimentation de base (riz entre autres), si les pays donateurs ne faisaient pas de don supplémentaire d'environ 450 millions de dollars, il leur faudrait prendre des décisions du style: diminuer les portions, ou diminuer le nombre de bénéficiaires de ces programmes d'aide d'urgence.
Après de telles infos, je me dis qu'il est plus que nécessaire de réfléchir un peu à nos modes de vie, archi-consommateurs d'énergies de toutes sortes.
Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois sincèrement qu'un changement s'impose. Ceux que l'écologie ne touche pas, peuvent au moins être touchés par l'augmentation du prix de la vie qui résulte de tout ça 😛. C'est bien joli de vouloir plus de pouvoir d'achat, mais peut-être faut-il se poser la question de "Pourquoi les prix augmentent-ils autant"? (bien sûr il n'y a pas que les agrocarburants en cause...).
Bref, vous roulez à l'éthanol? Vous êtes tout sauf écolo, désolée 😕
Bon en fait, je voulais vous faire part de ce que j'ai vu à la télé l'autre jour, oui oui, à la télé. Avant-hier matin, je regardais TV5Monde, comme souvent le matin. C'était le "Téléjournal de Radio-Canada", un journal télévisé canadien et francophone. J'aime bien ce journal télévisé, car même si de nombreux sujets ne m'intéressent pas car relevant des histoires internes au Québec et au Canada, les sujets internationaux, eux, sont traités de façon plus professionnelle, à mon sens, qu'ils ne le sont par les journaux télévisés français auxquels j'ai également accès (France 2 et France 24, pour ne pas les citer).
En effet, sur le sujet des "émeutes en Haïti", France 2 et France 24 disaient en gros: il y a des émeutes parce que les prix de la nourriture ont doublé. Bon, ben une fois qu'on sait ça on est bien content! Bref, ce matin-là, Radio-Canada traitait ce même sujet. Et là, je découvre les causes de ces augmentations de prix (qui n'ont pas lieu qu'à Haïti, mais partout dans le monde), notamment celles du riz et des céréales, sont dues, en partie, aux cultures de céréales qui sont maintenant destinées à devenir du carburant "écolo".
Il y a quelques temps, j'avais aussi lu un article parlant d'expropriation de villages entiers pour utiliser leurs terres afin de produire des céréales destinées aux bio-carburants.
Voici un extrait des Cinq mythes de la transition vers les agrocarburants (article du monde diplomatique, que je vous invite grandement à lire):
"Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5, 75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons (1) par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins."
Dans ce même téléjournal, était interviewée, en fin de reportage, la responsable du programme alimentaire mondial, qui disait qu'en raison des augmentations des prix de l'alimentation de base (riz entre autres), si les pays donateurs ne faisaient pas de don supplémentaire d'environ 450 millions de dollars, il leur faudrait prendre des décisions du style: diminuer les portions, ou diminuer le nombre de bénéficiaires de ces programmes d'aide d'urgence.
Après de telles infos, je me dis qu'il est plus que nécessaire de réfléchir un peu à nos modes de vie, archi-consommateurs d'énergies de toutes sortes.
Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois sincèrement qu'un changement s'impose. Ceux que l'écologie ne touche pas, peuvent au moins être touchés par l'augmentation du prix de la vie qui résulte de tout ça 😛. C'est bien joli de vouloir plus de pouvoir d'achat, mais peut-être faut-il se poser la question de "Pourquoi les prix augmentent-ils autant"? (bien sûr il n'y a pas que les agrocarburants en cause...).
Bref, vous roulez à l'éthanol? Vous êtes tout sauf écolo, désolée 😕
Le "meilleur" des mondes! English translation pending
bonjour à tous!
je suis encore sous le choc, crée par la lecture d'un livre:"LE MONDE SELON MONT--"(j'ignore si sur ce site on peut citer ses sources ?) est ce bien la place d'un livre, traitant des;OGM, des PCB, de la DIOXINE, bref de tous ces poisons que nous ingérons tous les jours, sur un forum de voyages? Ma réponse, est sans équivoque:OUI !! et pour cause ces produits toxiques;se trouvent en vente déjà:pour les OGM/au MEXIQUE .en ARGENTINE .au PARAGUAY.aux USA (pour:52%).au CANADA . En INDE (avec des milliers de scuicides) --vous voyez que je vous fais voyager !! Sachez, aussi, que chaque individu de cette planète a, dans ses graisses des traces de--DIOXINE!!, hum c'est bon, c'est bon!! si si ;meme les INUITS ET LES PAPOUS ET LES BRETONS ET LES-- Dans ce livre (présenté sur arte la semaine dernière) NICOLAS HULOT qui le préface dit:"cette entreprise arrogante, surf avec désinvolture sur la douleur des victimes et la destruction des écosystèmes". "mont--détient l'avenir de l'humanité dans ses éprouvettes et impose un nouvel ordre agricole mondial !!" une entreprise mue uniquement par le seul moteur du business" .Et de conclure :CE LIVRE DOIT ETRE CONSIDERE COMME UN TRAVAIL DE SALUBRITE PUBLIQUE ET LU A CE TITRE"--Quand je pense que je n'ai lu que le tiers !! et pourtant j'ai découvert l'écologie en 1975 avec son "fondateur" en france ;RENE DUMONT pour vous dire que je suis un "ancien" dans le domaine!" Allez bons voyages "quand meme" !!et comme dit mon pote VOLINSKI :"l'important est de ne pas mourir idiot!!"
je suis encore sous le choc, crée par la lecture d'un livre:"LE MONDE SELON MONT--"(j'ignore si sur ce site on peut citer ses sources ?) est ce bien la place d'un livre, traitant des;OGM, des PCB, de la DIOXINE, bref de tous ces poisons que nous ingérons tous les jours, sur un forum de voyages? Ma réponse, est sans équivoque:OUI !! et pour cause ces produits toxiques;se trouvent en vente déjà:pour les OGM/au MEXIQUE .en ARGENTINE .au PARAGUAY.aux USA (pour:52%).au CANADA . En INDE (avec des milliers de scuicides) --vous voyez que je vous fais voyager !! Sachez, aussi, que chaque individu de cette planète a, dans ses graisses des traces de--DIOXINE!!, hum c'est bon, c'est bon!! si si ;meme les INUITS ET LES PAPOUS ET LES BRETONS ET LES-- Dans ce livre (présenté sur arte la semaine dernière) NICOLAS HULOT qui le préface dit:"cette entreprise arrogante, surf avec désinvolture sur la douleur des victimes et la destruction des écosystèmes". "mont--détient l'avenir de l'humanité dans ses éprouvettes et impose un nouvel ordre agricole mondial !!" une entreprise mue uniquement par le seul moteur du business" .Et de conclure :CE LIVRE DOIT ETRE CONSIDERE COMME UN TRAVAIL DE SALUBRITE PUBLIQUE ET LU A CE TITRE"--Quand je pense que je n'ai lu que le tiers !! et pourtant j'ai découvert l'écologie en 1975 avec son "fondateur" en france ;RENE DUMONT pour vous dire que je suis un "ancien" dans le domaine!" Allez bons voyages "quand meme" !!et comme dit mon pote VOLINSKI :"l'important est de ne pas mourir idiot!!"
Lima - Pisco - Ica - départ pour Arequipa... en 1 jour? English translation pending
Bonjour,
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
Voyage et écologie: compatible? English translation pending
Bonjour à tous les VFistes,
Le magazine Carnet d'Aventures propose un hors série intitulé Le Voyage Ecologique.
www.expemag.com/hors-serie/voyage-ecologique.html
un très bon outil de réflexion sur le sujet qui fera un très bon thème de discussions.
J'en profite pour joindre un petit article pour ceux qui douteraient encore de la nécessité de se préoccuper de la question.
Article publié le : 02/04/2008 Face au changement climatique, l’Europe au milieu du gué Le temps du déni est révolu et l’équation du salut désormais connue : la hausse des températures doit être enrayée, sous peine d’un emballement du climat aux effets inconnus mais potentiellement dangereux pour la vie sur Terre. A l’occasion du Conseil européen du 13 mars dernier, le Haut Représentant de la Commission, Javier Solana, a présenté ses conclusions aux chefs d’Etat des 27 : Un changement climatique non maîtrisé, avec une hausse supérieure à 2°C, débouchera sur des situations sans précédent en matière de sécurité, car un certain nombre de points de basculement risquent d'être atteints, au-delà desquels les changements climatiques pourraient encore s'accélérer, devenir irréversibles et en grande partie imprévisibles. Le rapport souligne que L'Union européenne occupe une position unique pour faire face aux conséquences des changements climatiques pour la sécurité internationale, compte tenu du rôle de premier plan qu'elle joue dans le domaine du développement et la politique climatique à l'échelle mondiale et du large éventail d'instruments dont elle dispose. Stabiliser la hausse des températures à +2°C d’ici à 2050 suppose une réduction drastique des émissions : - 25% au minimum en 2020, - 75% en 2050 pour les pays industrialisés.
Source : www.actu-environnement.com
Bonne lecture,
Wally
Le magazine Carnet d'Aventures propose un hors série intitulé Le Voyage Ecologique.
www.expemag.com/hors-serie/voyage-ecologique.html
un très bon outil de réflexion sur le sujet qui fera un très bon thème de discussions.
J'en profite pour joindre un petit article pour ceux qui douteraient encore de la nécessité de se préoccuper de la question.
Article publié le : 02/04/2008 Face au changement climatique, l’Europe au milieu du gué Le temps du déni est révolu et l’équation du salut désormais connue : la hausse des températures doit être enrayée, sous peine d’un emballement du climat aux effets inconnus mais potentiellement dangereux pour la vie sur Terre. A l’occasion du Conseil européen du 13 mars dernier, le Haut Représentant de la Commission, Javier Solana, a présenté ses conclusions aux chefs d’Etat des 27 : Un changement climatique non maîtrisé, avec une hausse supérieure à 2°C, débouchera sur des situations sans précédent en matière de sécurité, car un certain nombre de points de basculement risquent d'être atteints, au-delà desquels les changements climatiques pourraient encore s'accélérer, devenir irréversibles et en grande partie imprévisibles. Le rapport souligne que L'Union européenne occupe une position unique pour faire face aux conséquences des changements climatiques pour la sécurité internationale, compte tenu du rôle de premier plan qu'elle joue dans le domaine du développement et la politique climatique à l'échelle mondiale et du large éventail d'instruments dont elle dispose. Stabiliser la hausse des températures à +2°C d’ici à 2050 suppose une réduction drastique des émissions : - 25% au minimum en 2020, - 75% en 2050 pour les pays industrialisés.
Source : www.actu-environnement.com
Bonne lecture,
Wally
Transsibérien Ulan Bator - Irkoutz fin août 2008 English translation pending
Bonjour tout le monde,
j'ai cherché un peu partout sur le forum des réponses à mes questions mais c'est un peu compliqué, alors désolée si la question a déja été posé quelque part ! j'ai vu, qu'en raison des fabuleux jeux olympiques, le transsiberien était complet dans le sens UL-Pekin jusqu'en septembre. Mais est-ce que quelqu'un sait si dans l'autre sens, d'UB à Irkourtz fin aout, c'est deja complet ? et si jamais cela est possible d'arriver en mongolie début aout et de reserver le billet pour fin aout sur place ? est ce que vous pensez qu'il restera de la place dans un delai de 20 jours ? le seul problème étant de ne pas dépasser les dates en raison des billets d'avion à irkouzt pour rentrer en france ! merci et bon voyage à tous !
j'ai cherché un peu partout sur le forum des réponses à mes questions mais c'est un peu compliqué, alors désolée si la question a déja été posé quelque part ! j'ai vu, qu'en raison des fabuleux jeux olympiques, le transsiberien était complet dans le sens UL-Pekin jusqu'en septembre. Mais est-ce que quelqu'un sait si dans l'autre sens, d'UB à Irkourtz fin aout, c'est deja complet ? et si jamais cela est possible d'arriver en mongolie début aout et de reserver le billet pour fin aout sur place ? est ce que vous pensez qu'il restera de la place dans un delai de 20 jours ? le seul problème étant de ne pas dépasser les dates en raison des billets d'avion à irkouzt pour rentrer en france ! merci et bon voyage à tous !
Vigilance sur les locations de voiture en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, Un petit mot pour dire à tous ceux qui voyagent en Afrique du sud d'être très vigileant sur le contrat de location du véhicule. J'ai loué en Octobre au Cap chez un grand loueur (Hertz) croyant être bien couvert par les assurances.
Au retour du véhicule, ils ont constatés 2 rayures sur les roues avant et arrière, et m'ont facturés 2 mois plus tard 855 Euros pour le remplacement des 2 jantes ! Après 2 mois d'échanges, j'ai enfin pu obtenir le rapport d'expertise, une facture du garage et surtout le contrat des conditions de location, qui stipulait que les dommages sur roues, jantes et vitres ne sont pas couverts par les assurances (que j'avais bien entendu toutes prises !). En ayant signé à l'agence lors de la prise du véhicule, je m'engageais (comme toujours) a avoir accepté les conditions de locations qui ne m'ont pas été fournies bien sur.
C'est de la pure arnaque, et celà se pratique chez pleins de loueurs sud africains (de ne pas assurer les roues). Je me bagarre avec Hertz pour obtenir un remboursement, mais c'est impossible, ils prennent leurs (bons) clients pour de la M... Ils disent que je n'étais pas couverts, et que 855 Euros pour 2 jantes d'un véhicule équivalent à une 206 est un prix correct !
Je suis pourtant très bon client de ce loueur (2 à 3 locations par mois pour raisons professionnelles). Etant aussi assuré par ma carte Visa Premier, j'attends aussi que celà avance de leur côté, mais là aussi, ce n'est pas gagné. Je le répete : Faites super attention au contrat de location, et surtout verifiez l'état des roues quand
vous prenez le véhicule, et prenez en grand soin, notamment quand vous vous garez le long d'un trottoir... Sinon, l'Afrique du sud est un super pays pour les vacances 🙂
Cuba, un bastion contre l'envahisseur! English translation pending
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.
Mutation à Mayotte pour la rentrée 2008-2009 English translation pending
bonjour
je viens d'apprendre que j'allais exercer à Mayotte à la rentrée prochaine( Je suis prof).J'aimerais obtenir des informations ( installation, logement, vie locole) ...
cordialement
Avis sur l'itinéraire pour un tour du monde à partir d'octobre 2009? English translation pending
BONJOUR A VOUS
notre projet est de partir en octobre 2009 c'est le temps qu'il nous faut pour économiser... on sais decidés pour un itineraire mais tout peut changer on aimerait prendre un billet tdm (one world, star alliance)qu'en pensez vous? voici notre itinéraire:
INDE:6 semaines (fin sep et octobre)
THAILANDE: 8 SEMAINES ( novembre et decembre)
INDONESIE:6 SEMAINES(janvier et debut fevrier)
AUSTRALIE:3 SEMAINES(fevrier)
NOUVELLE ZÉLANDE:3 SEMAINES ( mars)
NOUVELLE CALEDONIE:3 SEMAINES(fin mars mi avril)
POLYNÉSIE:3 SEMAINES( mi avril dedut mai )
ILE DE PAQUE: 1 SEMAINES(mai)
BOLIVIE:5 SEMAINES( fin mai fin juin)
BRESIL:7 SEMAINEs (juillet aout)
CUBA :3 SEMAINEs (septembre)
pensez vous que c'est cohérant faisable? par rapport au climat? au temps prevu sur place pour bien profiter? on aura un budjet de 20 000 euro pour 2 .billet compris pour l'inde? on pense de bombay au kerala "a pied" (bus, train ect...) la thailande de bangok a phucket...? indonesie . java bali lombok a pied et en bateau pour ralier les iles. australie: on sait pas trop c'est tellement grand peut etre sydney melboure cairns? polynésie thaiti moorea bolivie bresil: est ce possible d'arrivée en bolivie est d'aller jusqu'a rio par voie terrestre? cuba si on a encore des sous sa nous fais rever et que pensez vous au niveau des vols pour rejoindre tous ces pays. pour les grand pays inde, bresil, australie, est ce possible de louer une voiture et de la rendre a un autre endroit ou utiliser les transports en commun locaux ou les vols interne? ça fait beaucoup de question mais on espere avoir plein de reponse merci d avance
notre projet est de partir en octobre 2009 c'est le temps qu'il nous faut pour économiser... on sais decidés pour un itineraire mais tout peut changer on aimerait prendre un billet tdm (one world, star alliance)qu'en pensez vous? voici notre itinéraire:
INDE:6 semaines (fin sep et octobre)
THAILANDE: 8 SEMAINES ( novembre et decembre)
INDONESIE:6 SEMAINES(janvier et debut fevrier)
AUSTRALIE:3 SEMAINES(fevrier)
NOUVELLE ZÉLANDE:3 SEMAINES ( mars)
NOUVELLE CALEDONIE:3 SEMAINES(fin mars mi avril)
POLYNÉSIE:3 SEMAINES( mi avril dedut mai )
ILE DE PAQUE: 1 SEMAINES(mai)
BOLIVIE:5 SEMAINES( fin mai fin juin)
BRESIL:7 SEMAINEs (juillet aout)
CUBA :3 SEMAINEs (septembre)
pensez vous que c'est cohérant faisable? par rapport au climat? au temps prevu sur place pour bien profiter? on aura un budjet de 20 000 euro pour 2 .billet compris pour l'inde? on pense de bombay au kerala "a pied" (bus, train ect...) la thailande de bangok a phucket...? indonesie . java bali lombok a pied et en bateau pour ralier les iles. australie: on sait pas trop c'est tellement grand peut etre sydney melboure cairns? polynésie thaiti moorea bolivie bresil: est ce possible d'arrivée en bolivie est d'aller jusqu'a rio par voie terrestre? cuba si on a encore des sous sa nous fais rever et que pensez vous au niveau des vols pour rejoindre tous ces pays. pour les grand pays inde, bresil, australie, est ce possible de louer une voiture et de la rendre a un autre endroit ou utiliser les transports en commun locaux ou les vols interne? ça fait beaucoup de question mais on espere avoir plein de reponse merci d avance
Trek au Ladakh (Inde) English translation pending
URGENT
Je suis a la recherche d'une agence locale francophone à Leh pour organiser sejour et treks au Ladakh pour cet été et donner conseils sur choix des possibilités.
Merci d'avance pour tous renseignements qui me seront précieux
Excursions au départ de Marrakech? English translation pending
bonjour, je glane des infos depuis novembre à droite à gauche, et notre séjour approche maintenant à grands pas et la dernière ligne droite pointe le bout de son nez!
je viens donc vous demander deux trois petits conseils avant de partir!
côté excursions, comme beaucoup de primo-voyageur😛, nous espérons en prendre plein les yeux! à priori ne restant qu'une semaine sur marrakech(riad réservé!), nous allons éviter de passer nos journées à faire de la route pour faire des excursions ! un jour sur deux à rpiori soi environ 3 visites sur la semaine hors marrakech semble correct! le dilemne des destinations se fait sentir!😊 les cascades d'ouzoud, pièges à touristes à priori, mais tellement alléchantes qu'elles me semblent incontournable avec un repas au riad au sommet des cascades! la vallée de l'ourika.....que peut on y faire! je lis que c'est beau, magnifique, mais qu'y a t'il à voir là bas? y'a t'il un itinéraire recommandé? le zat et les 7 sources ? j'ai découvert récemment cette destination, est ce vraiment superbe, la balade aux 7 sources seul sans guide possible? imlil? le samedi à priori souk inratable mais y'a t'il des choses à faire aussi? essaouira, aït ben at' et ouarzazate me semblent bien loin, bcp de route au final....😕
nous arrivons le jeudi 20 mars, j'ai lu sur un guide que le vendredi les commerces ferment, jour de prière. y a t'il ds choses à faire tout de même? les musées sont ils ouverts ce jour là?
question d'une phobique qui risque d'en faire rire et se moquer plus d'un mais y'a t'il des araignées énormes à marrakech? y a t'il un risque d'en trouver une dans ma chambre par exemple? le comble de l'horreur pour moi!!!!!!!!
merci de votre aide et de votre expérience! 😏
côté excursions, comme beaucoup de primo-voyageur😛, nous espérons en prendre plein les yeux! à priori ne restant qu'une semaine sur marrakech(riad réservé!), nous allons éviter de passer nos journées à faire de la route pour faire des excursions ! un jour sur deux à rpiori soi environ 3 visites sur la semaine hors marrakech semble correct! le dilemne des destinations se fait sentir!😊 les cascades d'ouzoud, pièges à touristes à priori, mais tellement alléchantes qu'elles me semblent incontournable avec un repas au riad au sommet des cascades! la vallée de l'ourika.....que peut on y faire! je lis que c'est beau, magnifique, mais qu'y a t'il à voir là bas? y'a t'il un itinéraire recommandé? le zat et les 7 sources ? j'ai découvert récemment cette destination, est ce vraiment superbe, la balade aux 7 sources seul sans guide possible? imlil? le samedi à priori souk inratable mais y'a t'il des choses à faire aussi? essaouira, aït ben at' et ouarzazate me semblent bien loin, bcp de route au final....😕
nous arrivons le jeudi 20 mars, j'ai lu sur un guide que le vendredi les commerces ferment, jour de prière. y a t'il ds choses à faire tout de même? les musées sont ils ouverts ce jour là?
question d'une phobique qui risque d'en faire rire et se moquer plus d'un mais y'a t'il des araignées énormes à marrakech? y a t'il un risque d'en trouver une dans ma chambre par exemple? le comble de l'horreur pour moi!!!!!!!!
merci de votre aide et de votre expérience! 😏
Ne pas donner de cadeaux à Cuba? English translation pending
Je me fesais dire d'apporter des cadeaux de chez nous à Cuba que les gens la bas appréciait, que les enfants en avaient besoins etc....
Et bien on m'a dit en fin de semaine qu'il y avait une boutique a Cuba avec TOUS les articles "cadeau du Quebec" à vendre
Cayer Canada, crayons couleurs, bas de nylon et j'en passe....
Ayoye!!!!
Donc en plus ils doivent "échanger" nos trucs pour avoir de l'argent😕
Alors je vais tous simplement leurs donner de l'argent, c'est pas mal moins compliquer et je m'évite du magasinage supplémentaire pour rien!!!
Je suis contante d'avoir su ça en avance! Faites en ce que vous voulez 😉🙂
Alors je vais tous simplement leurs donner de l'argent, c'est pas mal moins compliquer et je m'évite du magasinage supplémentaire pour rien!!!
Je suis contante d'avoir su ça en avance! Faites en ce que vous voulez 😉🙂