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Du Panama à El Salvador en 3 semaines English translation pending
by Tiak · 2013-08-04 · 6 replies
Bonjour à tous!

Nous tentons d'organiser un voyage avec des amis pour cet hiver (ici). Initialement, nous devions aller au Brésil où nous connaissons quelqu'un mais, finalement, certains ne veulent plus y aller et souhaitent plutôt se concentrer sur l'Amérique centrale. Ils ont trouvé un vol qui arriverait au Panama et repartirait de El Salvador, d'où ma question ; j'ai le sentiment qu'en 3 semaine on a à peine le temps de faire un pays (ou deux s'ils sont petits...) mais que c'est un peu irréaliste de parcourir cette distance en trois semaines pour vraiment en profiter : quelqu'un l'aurait déjà fait ou aurait un conseil à cet égard?

Par ailleurs, perso, les pays qui m'attirent plus par les échos que j'ai pu avoir sont, outre le Brésil, la Colombie et Cuba ; j'aurais aussi aimé avoir vos avis à cet égard (plutôt amérique centrale ou amérique du sud).

Merci!

Belle soirée,

Katia
États-Unis, côte ouest: un mois en novembre English translation pending
by Fifille777 · 2013-07-22 · 19 replies
Bonjour à tous !

Je suis actuellement en train de préparer un voyage sur trois mois en Amérique du Nord d’octobre 2013 à début janvier 2014.

Je commence par le Canada où je prévois de rester trois semaines puis je m’envole pour la côte ouest. J’aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire pour la côte ouest. J’ai indiqué entre parenthèse le temps de parcours.

30/10 : J1 : Arrivée à Los Angeles (de Montréal, il y a un direct)

31/10 J2 : LA

01/11 : J3 : LA –Disney (34 min) - LA

02/11 : J4 : LA

03/11 : J5 : LA – San Luis Obispo (1h35)

04/11 : J6 : San Luis Obispo – Big Sur (2h27)

05/11 : J7 : Big Sur-San Francisco (2h35)

06/11 : J8 : San Francisco

07/11 : J9 : San Francisco

08/11 : J10 : San Francisco – Yosemite national park (3h50)

09/11 : J11 : Yosemite

10/11 : J12 : Yosemite – Lee Vining (2h)

11/11 : J13 : Lee-Vining-Death valley (4h)

12/11 : J14 : Death Valley – Las Vegas (2h)

13/11 : J15 : Las Vegas

14/11 : J16 : Las Vegas – Grand Canyon (4h20)

15/11 : J17 : Grand Canyon

16/11 : J18 : Grand Canyon – Meteor Crater (2h) – Albuquerque (4h10)

17/11 : J19 : Albuquerque-Santa Fé (1h)

18/11 : J20 : Santa Fé

19/11 : J21 : Santa Fé- Denver (5h40)

20/11 : J22 : Denver

21/11 : J23 : Denver-Grand Juction (4h)

22/11 : J24 : Grand junction – Moab (1h50)

23/11 : J25 : Moab

24/11 : J26 : Moab

25/11 : J27 : Moab – Capitole Reef (2h30) – Torrey (17min)

26/11 : J28 : Torrey – Bryce Canyon (2h27)

27/11 : J29 : Bryce Canyon – Zion (1h48)

28/11 : J30 : Zion – Las Vegas (2h38)

29/11 : J31 : Las Vegas – LA (3h53)

30/11 : J32 : LA (départ vers la Louisiane ou la Floride)

Merci de me dire ce que vous en pensez. Je ne suis bien sûr pas un jour près si vous pensez qu’il faut rester plus longtemps à un endroit ou moins à un autre. J’ai juste essayé de ne pas être à Las Vegas le weekend. J’ai fait cet itinéraire pour avoir un aperçu du déplacement. J’avais envie d’aller à Yellowstone mais c’est trop compliqué au vu des distances.
Quel temps en ce moment à Bali.. pluie? Est-ce normal? English translation pending
by Asts30 · 2013-07-16 · 15 replies
Bonjour à tous, nous partons fin du mois sur Bali et en regardant la météo et prévisions météo, je ne vois que de la pluie et des averses... normalement c'est la saison sèche! alors je ne comprends pas!! Un de vous, résident sur Bali ou revenant d'un trip la-bas pourrait-il me répondre... quel est le temps actuellement...

merci d'avance. Anne (une parisienne stressée à l'idée d'avoir un voyage pluvieux)
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Activités à faire au Chili? (Santiago) English translation pending
by Chanelle77 · 2013-07-13 · 16 replies
Après un trip en Bolivie, je serai au Chili au mois d'août, plus précisément à Santiago (de là où je devrai prendre l'avion pour être de retour au Canada). Avez-vous des endroits à suggérer, de belles places à voir, des trucs à ne pas manquer?

Me suggérez-vous de me rendre dans une autre ville pour ne rien manquer? (pendant environ 7 jours, je ferai donc le reste du voyage en solo) Si oui, y'a-t-il moyen de se déplacer sans trop de $$$ supplémentaires?

Est-ce assez sécuritaire pour une fille seule en voyage de se promener dans les alentours de Santiago? Avez-vous des trucs à suggérer pour plus de sécurité?
Madagascar: itinéraire classique ou sortir des sentiers battus? English translation pending
by Marion2010 · 2013-07-05 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous faisons appel aux conseils des connaisseurs de Madagascar! Nous partons le 20 juillet pour 18 jours à deux et sommes en train de réfléchir à notre itinéraire.

Nous hésitons entre l'incontournable RN7 jusqu'à Ifaty/ Anakao en faisant quelques escales notamment un trek dans le parc de l'Andringitra. N'ayant pas un budget illimité, nous pensons voyager en taxi brousse la plupart du temps et rentrer de Tuléar à Tana en avion.

Ce trajet nous semble très beau mais nous hésitons avec un 2e trajet de Tana à Ifaty en passant par Antsirabe, Miandrivaro, quelques temps soit dans les Tsingy, soit en faisant la descente de la Tsiribihina. Ensuite nous voudrions rejoindre Ifaty depuis Morondava soit en 4X4 soit par la mer mais nous avons du mal à nous rendre compte du temps que cela peut prendre et si nous allons passer toutes nos vacances sur la route.

En résumé nous aurions besoin de votre aide pour voir si ces 2 trajets semblent réalisables en 18 jours sachant que nous voulons profiter de Madagascar sans avoir l'impression d'être dans les transports en permanence.

Merci par avance pour votre aide!

Marion
Recife versus Salvador de Bahia? English translation pending
by Maekaa · 2013-06-22 · 20 replies
Salut à tous,

Ce message s'adresse aux personnes ayant déjà voyagé à Recife et à Salvador, ou, connaissant bien ces endroits. 🙂 Je me rendrai dans ces 2 villes en septembre 2013 et j'aurai 9 jours à partager entre les deux.

Je souhaiterai savoir combien de temps passer dans chacune des ces 2 villes. Laquelle offre plus de possibilités de visites, d'activités, de sorties (pub, boites...) de bons plans etc...

Je vous remercie par avance.

Maékaa
Rio de Janeiro 2014 avec un bébé English translation pending
by MonicaR · 2013-06-12 · 7 replies
Bonjour, nous sommes en train de planifier notre prochain grand voyage et nous avons pour l'instant pensé partir à Rio de janeiro une dixaine de jours. Nous sommes un jeune couple avec un bébé qui aura un an et demi au moment du voyage. Nous pensions partir vers février ou mars 2014, en tout cas avant ou après le carnaval.

Tout d'abord, pensez-vous qu'une dixaine de jours soient suffisants pour bien visiter Rio et éventuellement passer deux jours à Ilha Grande? Nous sommes portugais, donc la langue ne sera pas un problème mais certaines personnes nous conseillent tout de même de prendre un guide pour faire le tour de la ville par questions de sécurité. Il me semblait que Rio s'était vraiment amélioré de ce coté là et qu'il n'y avait plus tellement de soucis à se faire au niveau de la sécurité. Bien évidamment nous savons qu'il faut éviter tout ce qui est trop voyant et cher et biensûr d'aller se promener dans les favellas! Quelles sont vos expériences?? Un guide est-il donc vraiment nécessaire?

Pour les déplacements, plutot taxi ou transports publics?

En ce qui concerne la santé, il y a-t-il des recommandations particulières? Faut-il des vaccins spéciaux?

Merci pour vos commentaires! Monica
Observation de la faune en Thaïlande English translation pending
by Bzl69 · 2013-05-29 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en Thaïlande au mois d'août et je suis à la recherche de conseils concernant des excursions permettant d'observer la faune locale (de type jungle safari).

Je fais un passage dans le nord, mais également sur la région de Krabi et j'envisage la visite du Parc de Khao So.

Si vous avez de bonnes adresses je suis preneur :)

Merci à tous !

David
Grève des taxis brousse à Tamatave N5 route de Soniérane (mai 2013) English translation pending
by Coqenpat · 2013-05-23 · 16 replies
Mais ou est donc passé vola ! Grève des taxis brousse à Tamatave N5 route de Soniérane ; Pas de taxi et blocage de la route pour deux jours. Effectivement ce matin impossible de partir, faut dire qu’ils ont raison la route est devenue impraticable avec une voiture. Mon dernier voyage 6h Soniérane Tamatave 160 km et 15 h Manompana Tamatave. C’est au mieux car j’ai déjà fait deux jours. Sa l’avantage que tu voies bien le pays. Il y a bien des tas de gravier sur la route mais plus de vola pour continuer les travaux. Les trous sont devenue énorme et pas 200mt de route entre Tamatave et Foulpointe. Première, seconde 2h30 50km. Le problème c’est les pauvres gendarme, police, l’armé total 7 barrages plus de bachease. Je me demande comment ils vont manger ;) Juste pour prévenir ceux qui ont un avion à prendre. Bonne vacances quand même
Trois semaines de Bali à Jakarta: suggestions? English translation pending
by Zoubou · 2013-05-20 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons prévu un voyage de trois semaines avec ma chérie en Indonésie fin août-début septembre. Pour le moment, seuls nos billets d'avion sont réservés: nous arrivons à Bali et nous devons repartir de Jakarta.

Entre les deux... cela reste à définir, et c'est pour cette raison que je suis venu apprendre plein de choses sur ce forum.

Nous pensons passer un peu de temps à Bali et Lombok, puis remonter Java en une semaine. J'aimerais que nous puissions éviter les pièges à touristes (sans pour autant suivre un itinéraire sans intérêt).

Avez-vous des conseils d'itinéraires à partager ? De lieux paradisiaques découvertes au hasard d'un voyage ? De ce qu'il faut éviter et de ce qui ne doit pas être manqué ?

Merci beaucoup pour toutes vos suggestions.

A bientôt,
Avis sur mon itinéraire en Amérique Centrale? English translation pending
by Mike9966 · 2013-05-15 · 9 replies
Bonjour, j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai planifié pour mon prochain voyage cet été en amérique du Sud. Merci de votre aide et vos coseils.

Panama : 3 semaines

24-25-26 juin : Panama Ciudad (Province de Panama)

Hébergement : Luna’s Castel Hostel dans le quartier Casco Viejo à 13 $ par nuit (www.lunascastlehostel.com)

Visites et activités : Architecture de San Felipe, ambiance de Casco Viejo (Cafés terrasses, boutiques d’artisanat), l’Avenida Central (commerces et ambiance) Marbella (restaurants et discothèques), Amador (Causeway, promenade, marina, Canal, Zona Rumba, discothèques), Centre historique Panama la Vieja , Promenade et sport de la Cinta Costera, Le Mercados de Marisco, Ruines, Sommet du Cerro Ancon, Virées en bus diablos rojos, Parc Naturel métropolitain, Le canal, L’îles Toboga, Communauté embrera du Rio Chagres, Château Castillo, La Cathédrale, Visite guidée gratuite, Malls, Canal du Panama

Tours : Toni Bike Rental pour louer un vélo, Panama Exotic Adventure pour excursion dans la jungle, trekking en forêt, villages indigènes, descente de rivières, kayak avec dauphins, etc. (www.panamadarien.com).

* Décider selon les prix de faire un tour Darien avec San Blas ou faire les îles San Blas.

26-27-28-29-30-1er-2 juillet : San Blas (Province de San-Blas)

Hébergement : À Carti ou au Captain Jack à Portobelo (www.hostelportobelo.com) et dans des lodges au jour le jour ou avec une agence en expédition ou croisière

Visite et activités : Culture peuple Kuna Yala, artisanat, promenade en mer, visite des îles de l’archipel, snorkeling, pêche, Kite surfing, Croisière jusqu’à Cartagena, Croisière de Carti à La Miel, Croisières dans l’archipel des îles

Tour : Voir à Porvenir plusieurs choix. Croisière en Catamaran dans les îles (www.sanblassailing.com), Pour visiter les îles San Blas et la Colombie (www.captainjackvoyages.com), Excursion dans les îles jusqu’à La Miel (www.thedariengapster.com)

2-3-4-5-6-7-8 juillet : Santa Catalina et environs (Province de Veraguas et Cocles)

Hébergement : Oasis surf camp à 11 $ la nuit (www.oasissurfcamp.com)

Visite et activités : Possibilité d’un arrêt à Sona (Prison Break), Chute d’eau de Las Palmas, Santa Catalina, Île Coïbas, snorkeling, plongée, surf, Arrêt à Sona (Prison Break)

8-9-10 juillet : Boquete et environ (Province de Chiriqui

Hébergement : Hostel Mamallena à (www.mamallenaboquete.com)

Visite et activités : Sources d’eau chaude de Caldera, Ascension du Volcan Baru, Tree trek, Chiriqui river rafting, sentiers en forêt

10-11-12-13-14-15-16 juillet : L’archipel de Bocas del Toro (Province de Bocas del Toro)

Hébergement : Mundo Taitu à 10 $ la nuit (www.mondotaitu.com)

Visite et activités : Surf, plongée, snorkeling, Canopy tour, kayak, plage, communauté indigène, excursions nocturnes, visite des différentes îles

Costa Rica : 1 semaine

16-17-18 juillet : Puerto Viejo et environs (Province de Limon)

Hébergement : Rocking J’s Hostel à 10 $ la nuit (www.rockingjs.com)

Visite et activités : Parc Cahuita, Playa Cocles, Bribri, Playa Manzanillo, Surf, plongée, snorkeling, Hiking, Rafting, (www.exploradoresoutdoors.com)

18-19-20 juillet: Monteverde (Province du Nord-Ouest)

Hébergement : Monteverde bacpackers à 10 $ la nuit (www.monteverdebackpackers.com)

Au besoin à San José : Hostel Pangea à 10 $ la nuit (www.hostelpangea.com)

Visite et activités : Canopy tour, Bunjee, Montagne de nuage, Hiking

Nicaragua : 2 semaines

20-21-22-23 juillet : Masaya, Granada et Lac Nicaragua (Province du Lac Nicaragua)

Hébergement : Oasis Hostalà 9 $ la nuit(www.nicaraguahostel.com)

Visite et activités : Parc National du Volcan Masaya (ascension, cratère de Santiago, visite des grottes et cavernes), Laguna de Apoyo, Parc Colon de la place centrale, Dona Elba Cigar, R.serve naturelle du Volcan Mombacho (Sentiers, cratères, Canopy Tour, Panorama), Isla Zapatera, Las Isletas, L’ile d’Ometepe (Volcans Concepcion et Maderas, Piscine Naturelle El Ojo de Agua, Cascade de San Ramon, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo)

Tour : Nicaragua Adventure

23-24-25-26-27-28-29 juillet : San Juan Del Sur (Province du Sud-Ouest)

Hébergement : Casa Oro à 8 $ la nuit (www.casaeloro.com)

Visite et activités : Tortues géantes, surf, party, plages du nord (Plage sauvage Marsella le week-end) et du Sud(Plage El Coco eau calme)

29-30-31-1er juillet : Leon et sa côte Pacifique (Province de Leon et le Nord-Ouest)

Hébergement : Bigfoot Hostel à 6 $ la nuit (www.bigfoothostel.com)

Visite et activités : Promenadedans la ville, la Cathédrale, marché central, Rivière souterraine Hervideros de San Jacinto, Surf de cendres du Volcan Cerro Negro, Ascension du Volcan Momotombo, Distillerie de rhum Flor de Cana, Poneloya (belle plage) Las Penitas (Soirées, surf, baignade), Isla Juan Venado (tortues, circuit)

1er - 2 août : Managua (Province de Managua)

Hébergement : Managua Backpackers Inn (www.managuahostel.com)

Visite et activités : Huellas de Acahualinca, Le malecon, Zona Metrocentro
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
by Medmed7 · 2013-05-12 · 101 replies
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.

Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.

Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.

1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.

Kuala Lumpur

Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.

Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€

Kota Bharu

Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.

Penang

Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.

Phuket :

On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.

Koh Lanta :

On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)

Langkawi :

Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.

Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.

Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.

Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.

Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"

Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.

Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix

Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France

Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande

La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.

Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.

Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage

Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.
Pluies au Costa Rica en août: où aller exactement? English translation pending
by Claire75008 · 2013-04-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir enfin au costa rica!!!!! et je ne peux y aller qu'en août. Je sais que c'est la saison des pluies mais il paraît qu'il y a des coins où il pleut moins que d'autres. Je souhaite découvrir la nature, les animaux et la culture du costa rica.

Pouvez-vous m'aiguiller sur l'itinéraire à faire svp ? Je prévois de partir au moins 2 à 3 semaines.

Merci d'avance pour vos conseils !

Claire
Conseils pour itinéraire de dix-sept jours en Californie avec enfants? English translation pending
by Lexcat · 2013-04-20 · 5 replies
Bonjour.

Nous comptons faire un voyage en famille de 17 jours en août en Californie avec nos filles de 5 et 10 ans. Nous comptons partir de l'aéroport de Plattsburgh et atterrir à Las Vegas par vol direct, ce qui est vraiment moins cher que de Montréal à Los Angeles ou à San Francisco. Nous avons déjà voyagé à Las Vegas, visité Red Canyon, Hoover Dam et le Grand Canyon West Rim et aussi fait le tour d'hélicoptère au grand canyon. Nous avons aussi été plusieurs fois à Walt Disney world et Legoland Floride. Y a-t-il de grands dangers de feux de forêts en août en Californie?

Voici la première ébauche de notre itinéraire: (reste à savoir si c'est réaliste...)

J1 - Las Vegas arrivée le soir - dodo J2- Las Vegas une journée de visite - piscine - dodo J3 - Death Valley (combien de temps pour faire le tour? Quels sont les incontournables?) - route et ensuite dodo à Bakersfield ou quelque part dans le coin J4 - Visite de Sequoia & King Canyon National Park (On veut absolument voir des Sequoias. Est-ce une bonne alternative à Yosemite?) - dodo le + près possible de San Francisco J5 - Tour de ville guidé San Francisco (on ne veut pas visiter de musée seulement un rapide tour de ville). Quoi voir à part un coup d'oeil sur le Golden Gate, Alcatraz, Pier 39, Fisherman's Wharf et les cable cars?) J6 - San Francisco - Route jusqu'à Anaheim - dodo J7 - Disneyland (3 jours à Disneyland, est-ce trop? comparé à celui de la Floride, est-ce plus petit, décevant?) J8 - plage (laquelle est la plus belle dans le coin pour la baignade et pour les enfants?) J9 - Disneyland J10 - relax hôtel + piscine J10 - Disneyland J11 - Visiter un peu L.A. et voir les fameuses lettres "Hollywood" (quels sont les incontournables?) J12 - Legoland Carlsbad J13 - Plage J14 - San diego zoo (y a-t-il des incontournables à San Diego pour justifier une journée de visite de la ville?) J15 - route vers Las Vegas - piscine - dodo J16 - Valley of fire (y a-t-il des circuits scéniques en voiture ou seulement à pieds?) - piscine et dodo de bonne heure J17 - matin départ avion

Et voilà....J'aimerais avoir votre avis, des conseils, qu'est ce qu'on manque et qu'on devrait absolument ne pas manquer, etc. Ne pas oublier que le but premier est de voir le désert, des Sequoias, de belles formations rocheuses, des parcs d'attractions pour les enfants et bien sûr, Mickey Mouse! 🙂 Merci à l'avance pour votre aide!
Vols internes en Indonésie et temps de transit entre aéroports? English translation pending
by Virini34 · 2013-04-11 · 14 replies
Bonjour,

juste qqs questions

-Nous arrivons a Jakarta a 15h35 , il y a un vol avec lion air à 18h05 pour yojya. avons nous assez de temps pour faire les formalités , recup les bagages et aller se faire enregistrer pour le vol suivant ? Est ce le même terminal ou un autre terminal?

-Ensuite à l aeroport de bali ( dempasar ) y a t il les agences des compagnies aeriennes pour prendre un vol direct pour maumere sans sortir de l aeroport ?

nous partons dans 15 jours dc j aurai aimé du moins prendre le vol jakarta / yogja en avance, jojga /bali puis voir bali maumere ( sachant que ce dernier il y a bcp moins de possibilité de resa en ligne )
Quel itinéraire suivre en Malaisie fin août-début septembre? English translation pending
by Julia671 · 2013-04-10 · 6 replies
Bonjour à tous, mon ami et moi partons du 24 aout au 7 septembre en Malaisie et c'est la première fois que nous partons en vol sec. J'ai le routard pour m'aider à choisir quelles villes nous allons visiter mais j'ai du mal à m'organiser et à décider de quel côté nous allons aller. Le but du voyage: en prendre plein les yeux en découvrant une autre façon de vivre, faire de belles balades dans la nature, la plage bien sure... On ne veut pas voir toute la Malaisie en un temps record et au final, ne profiter de rien mais plutôt prendre le temps de profiter de chaque endroit en restant sur place 2-3 jours voir plus si l'endroit nous plaît. Quel itinéraire pouvez-vous nous conseiller? Merci pour votre aide
Peur des ours en Alaska! English translation pending
by Plouf38180 · 2013-04-05 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Alaska 5 semaine cet été, et dormirons dans notre voiture... Nous passerons une nuit dans la Aspen Cabin sur le Russian Lake trail dans le Kenaï mi-juillet. Nous prévoyons aussi de faire des randonnées à la journée un peu partout dans l'état.

Ma compagne a une peur bleu des ours, que lui dire pour la rassurer ? Sur internet on tombe plus facilement sur des récits d'accidents que sur des statistiques représentant la réalité du risque.

Merci pour vos réponses.
Impressions du Costa Rica et adresses English translation pending
by Jeanrepdom · 2013-04-02 · 12 replies
Je repars du Costa Rica avec une impression très mitigée, entre bons souvenirs et beaucoup moins bons, surtout au vu de l’image que je m’en étais fait en lisant les différents avis sur ce forum. J’ai fait pas mal de pays d’Amérique latine et le Costa Rica est globalement pas du tout celui que je conseillerais. J’y ai voyagé avec ma femme et mes deux filles de 6 et 9 ans, il va donc de soi que je n’ai pas pu faire les randos ou les tripes que certains pourraient faire un peu plus à la roots ou sans enfants.

Notre voyage était axé sur une visite de la zone des volcans (nord) la premiere semaine et le côté caraibes (vers Cahuita au sud) la seconde semaine, comme suit :

Jours 1 à 3: Monteverde

Jour 4 : Rio Celeste – Volcan Tenorio – Cascade de Bagaces

Jour 5 : Rinconcito de la Vieja

Jour 6 : côte pacifique – re-cascade de Bagaces

Jours 7-8 : Volcan Arenal

Jours 8 à 14 : Cahuita (1 jour) puis Puerto Viejo (Playa chiquita, etc…) le reste du temps

Pour résumer, le nord (zone de volcans) m’a beaucoup déçu. Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très nord américains (surtout USA), avec les prix qui vont avec. J’ai été scandalisé par le fait que les touristes étrangers se font assassinés quand les locaux payent 4 ou 5 fois moins cher. Je ne connais pas d’autre pays où c’est le cas, et je trouve cela très moyen. Les parcs coutent 10 dollars pour un étranger, quand ils coutent 1 à 2 dollars pour les ticos. Sans parler des attrapes nigauds et autres tours vendus avec des promesses d’en avoir plein les yeux pour finalement tomber dans un panneau. Les hôtels sont (très) chers avec une qualité qui ne va pas du tout avec le prix appliqué.

D’un autre côté j’ai bien aimé certaines activités faites dans cette zone et certains paysages. Coté Cahuita et Manzanillo c’est bien aussi.

Passé ces déceptions, je vous propose ce que serait pour moi le voyage le plus approprié. Je pense qu’on vient au Costa Rica surtout pour sa végétation et ses animaux. Il est clair que niveau plage y a beaucoup mieux aiileurs (Republique Dominicaine par exemple) et niveau culture et architecture c’est le zéro absolu.

Le mieux est donc :

Arriver le soir sur Alajuela , louer une voiture et y dormir. Je ne saurais conseiller d’hôtel. Le mieux est d’en prendre un pas cher car c’est juste pour passer une nuit avant de commencer et de toute façon le service et la qualité des chambres est à mon avis médiocre un peu partout. Je suis resté au Charlys Place, le patron est sympa mais son hôtel un peu délabré.

Le lendemain matin très tot (jour 1)aller au Volcan Poas pas loin (à 8h on peut voir le cratère, après y a des nuages…) puis aller à Arenal. Surtout ne pas s’arrêter au parc des chutes de La Paz (Waterfall gardens), c’est un attrape touristes avec animaux derriere des vitres ou des cages que vous verrez de toute façon dans des parcs du sud du pays. Là encore le touriste étranger se fait assassiner. J’en ai eu pour 113 dollars pour moi et ma famille, pour 2 heures de visite…L’Après-midi, faire la visite du parc du volcan Arenal (2 heures de marche pas plus) en espérant qu’il fasse beau. Vous pouvez dormir à El Castillo del Arenal avec chambres qui donnent sur le volcan, sympa. Attention, ça fait 2 ans qu’aucune lave ne coule !!! Ils se gardent bien de le dire sur les sites des hotels ou des guides touristiques….

Jour 2 : Rio Celeste et ensuite aller entre le Rincon de la Vieja et le Miravales, c’est une zone avec eaux thermales, pleine d’usines géothermiques. On a dormi au Yoko avec ses piscines à température variable, son tobogan, son très joli jardin, super pour les enfants. Toucans dans le ciel etc…

Jour 3 : le matin cascade à Bagaces (environ 2 km sur la route Panaméricaine, direction Liberia, en sortant de Bagaces, prendre à gauche). Très jolie cascade, pas trop froide, avec massage, vraiment bien. Ensuite, en route pour Monteverde (ne pas aller sur le pacifique, aucun intérêt). A Monteverde, s’arrêter au Welcome Center pour faire le booking d’un tour. Le monsieur est très sympa et vous arrangera des prix sur les activités à faire.

Jours 4 et 5 : Monteverde. Alors Monteverde est vraiment l’usine à touristes américains. Les deux seules choses à faire : se ballader dans la forêt des nuages (pas besoin de guide, ni de tour sur des ponts suspendus etc…rien de tout ça ! Juste entrer dans le parc et se ballader, s’arrêter aussi au niveau de l’arbre à côté de la pizzeria Tramonti (c’est en gros les seuls singes que vous verrez à Monteverde), voir les colibris près de l’entrée du parc, et faire le canopy tour ! Ca c’était génial ! Mais attention, pas n’importe lequel. Celui du Cloud Forest Lodge (the original Canopy Tour). D’ailleurs cet hotel a l’air super, avec vue sur la forêt et la mer par temps dégagé. Nous on s’est fait avoir, on a logé au Rustic Lodge, absolument quelconque et pour le même prix, en plein village, la lose (même si l’acceuil est très sympa). Il faut de préférence prendre un hotel qui donne sur la forêt. Si c’est en dehors des périodes de vacances ça devrait le faire. Il y a aussi e monteverde inn (www.monteverdeinncr.com) qui a l’air pas mal. Le colina lodge est moins cher et bien situé (par contre chambre très rustiques…).

A éviter : le tour de nuit (un guide qui récite son texte et sait exactement où son les animaux car ils sont toujours au même endroit) et autres visites des grenouilles, serpents etc…Vous verrez mieux ailleurs et pour beaucoup moins cher…

Jour 6 : Cahuita : là vous verrez des animaux ! L’entrée du parc est gratuite (juste une donation) et il est très sympa. Observés ! paresseux dans les arbres, singes capucins (et pas derrière des vitres !), ratons laveurs etc…Un bonne adresse pour dormir : le colibri rouge (el colibri rojo), un couple de toulousains super sympas. En plus piscine et petit dej à la française ça fait du bien après une semaine de riz – haricots noires au petit déjeuner.

Jours 7 à 10 : Playa Chiquita et Manzanillo. A faire, le refuge à animaux (Jaguar rescue center) qui reçoit des animaux récupérés le s gardent et les réintroduisent. On est au contact direct de bébés singes (qu’on peut porter, génial pour les enfants et aussi pour les grands), de bébés paresseux etc…On sent quand même le côté business et c’est sans doute très lucratifs (d’autant que les jeunes qui s’occupent des animaux sont volontaires et vivent des pourboires) mais c’est quand même une super expérience et une belle idée. Pour dormir ; casa Moabi à Playa Cocles ! Endroit super, super acceuil et Tom ou sa sœur s’occupent de vous organiser des sorties si besoins (aller à la cascade, aller voir les indiens bribris, aller voir des dauphins et faire du snorkling etc…). En plus la côte après puerto viejo est sympa, on se balade en vélo sur la route, à la cool, très reposant. Il y a aussi le parc de Manzanillo, un bon complément de Cahuita. De là on peut aussi aller à Panama si on veut (Bocas del Torro). En fait je pense que dans ce coin on peut facilement y rester des semaines à vivre à la cool si on a le temps.

Voila, je n’ai pas fait Tortuguero (apparemment l’usine à touristes aussi, donc à mon avis pas terrible) ni le Corcovado ou carara qui ont l’air pas mal.

Comme dit, je reste sur un sentiment mitigé et je pense que mis à part le coin de Cahuita et Manzanillo et la fôret des nuages à Monteverde, plus un ou deux volcans, le Costa Rica ne vaut pas les autres pays alentours. Un pays comme le Nicaragua à mon avis doit être plus accueillant, bien moins cher, et avec sans doute autant d’attraits touristiques, sinon plus, bien que moins bien mis en valeur. Un pays comme la Colombie, le Pérou ou le Brésil valent 10 fois plus le cout par exemple, à tous les points de vue : paysages, animaux, culture et architecture etc…Enfin c’est mon avis après les avoir visités…après il est clair que bien que très cher, ça reste un pays safe, donc tranquillisant pour des familles.

J’espère avoir pu donner quelques bons tuyaux et suis désolé si mon témoignage viendra à contre-courant de certains témoignages mais si je peux aider à éviter de tomber dans certains panneaux et profiter de choses qui valent la peine…
Coca (Équateur) - Iquitos (Pérou) par le Rio Napo English translation pending
by Tristan89 · 2013-04-02 · 10 replies
je cherche quelqu un qui aurait fait le trajet en bateau de coca a iquito au perou, savoir si il a pris une agence ou si on peut embarquer sur un bateau comme ca, combien ca coute et combien de temps il faut et bien sur est ce que ca vaut le coup, je pense mais des avis sont les biens venu gracias
Quelques conseils d'un vieux routard English translation pending
by Dolittle · 2013-03-31 · 53 replies
Pour faire un beau voyage :

Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:

1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!

2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.

3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…

4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.

Voici quelques conseils d’un vieux routier :

· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.

· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.

· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!

· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.

· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.

· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.

· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…

· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.

· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.

· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.

· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.

· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.

· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.

· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…

Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).

Dolittle
Deux adultes et un enfant (15 ans) avec sac à dos en Thaïlande English translation pending
by Toune63 · 2013-03-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis du Québec et nous aimerions faire un voyage en Thailande du 11 nov. au 4 décembre 2013. Devons-nous tout réserver à l'avance ou s'y rendre au gré du vent sauf quelques jours au départ et à la fin. (2 adultes + 1 enfant de 15 ans) Je vous avise que nous sommes néophytes dans les voyages de ce genre, mais décidé à s'aventurer. Quel budget, bien sûr sans l'avion, devons-nous apporter? Nous sommes des gens ordinaires et aimons prendre un petit verre à l'occasion et nous trouvons toujours beaucoup d'occasions...... Il serait gentil de votre part de me donner des suggestions pour notre trajet (21 JOURS) Merci et au plaisir de vous lire Anne Victoriaville, Québec, Canada
Quel type de vélo choisir pour voyager sérieusement? English translation pending
by Talanduin · 2013-03-26 · 25 replies
Bonjour,

Je vais commencer à voyager sérieusement à vélo cet été et pour ça je dois m'équiper d'un vélo costaux qui soit capable d'avaler les kilomètres sur tous les types de terrains avec pas mal de poids dans les sacoches. J'ai un budget maximum de 600 euros et je me demandais quel type de matériel choisir. J'ai vu celui là d'occase : VTC merida crossway 40 Qu'en pensez vous ? Avez-vous des models de vélos à me conseiller ?
Bus d'Antigua à Coban? (Guatemala) English translation pending
by Hermaco · 2013-03-25 · 14 replies
Bonsoir, nous partons en avril pour 15 jours au Guatemala et j'aimerai savoir s'il existe des bus de Antigua a pour Coban et combien de temps faut il compter pour s' y rendre .. Merci pour votre reponse
Modification de réservation Sanparks (Afrique du Sud) English translation pending
by Ibra1998 · 2013-03-22 · 12 replies
bonjour j'ai reçu le 19 mars 2013 par mail la confirmation de ma réservation réalisé sur le site le 17 mars 2013 .J'aimerai modifier une des 10 nuits réservées dans le parc du 16 au 26 avril 2013 , en l'occurence celle du 23 avril 2013 à punda maria qui m'occasionne un trajet long au nord. Est ce possible et avec quelles conséquences ? Est ce que cette seule modification remet en cause les autres nuits réservés. Merci de vos éclairages laurent
Philippines: régions Negros/Siquijor ou Siargao/Camiguin? English translation pending
by Savoyard · 2013-03-15 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines aux Philippines en novembre, ce sera notre 2ème voyage (nous étions allés à Palawan et Banaue).

Nous avons besoins de vos avis car nous hésitons entre 2 régions: les visayas (en particulier Negros et Siquijor) ou le nord de Mindanao (Siargao et Camiguin), pour pouvoir ensuite prendre nos vols intérieurs Manille/ Dumaguete ou Manille/ Butuan.

Nous recherchons les belles plages, le calme, de quoi se faire plaisir en snorkeling, les randos en foret, le logement en bungalow "les pieds dans l'eau", ... Sachant que nous y serons en novembre, où le temps sera le plus propice?

Merci d'avance pour vos réponses.
Voyager en mai avec un enfant de 3 ans au Vietnam, Laos et Thaïlande English translation pending
by Clemannelyse · 2013-03-12 · 8 replies
Bonjour à tout le monde! j'envoi ici mon premier message, je pense déjà posséder un bout de la réponse mais j'aimerais vérifier auprès de vous: Avec ma femme et mon fils de bientôt 3 ans nous projetons de nous envoler 2 mois en Asie du sud est. LA premiere partie du voyage (un mois au moins) concerne le Vietnam Laos et Thailande. Plutôt les 2 premiers. La suite et on connaît bien pour y être aller concerne Baliu. En gros, je sais que mai juin n'est pas la saison idéale pour être en Asie du sud-est. Pour autant pensez vous que c'est raisonnable avec un petit? Y' a t il des recommandations spécifiques (vaccins, palu, précipitations dans certaines zones à éviter, facilités de voyage avec un petit, les bonnes plages avec mer pas trop agitée en cette saisons... ) que vous pourriez me conseiller? Merci pour vos réponses. Clément.
Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
by Vallois24 · 2013-03-12 · 4 replies
Bonjour

Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance

Jean
Premier voyage en Thaïlande ou Bali? English translation pending
by Flotaj · 2013-03-06 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mon coeur balance entre la Thaïlande et Bali, j'ai donc besoin de vos avis sur ces deux destinations. Merci à ceux qui ont voyagé dans ces deux pays de me donner vos avis et conseils en me disant ce que vous avez aimé ou pas. Dernière question : la Thaïlande au mois d'octobre au niveau de la météo c'est OK ? Avec tous mes remerciements à ceux qui voudront bien répondre. 🙂
Première à vélo, Naples-Nice en passant par Rome English translation pending
by Benj52 · 2013-03-03 · 13 replies
Nous souhaitons partir avec mon amie pour un séjour de 2-3 semaines en Italie, l'idée serait de Partir Naples pour rejoindre Nice en passant par Rome, Florence..Es ce un bon choix pour une première? y en aurait il d'autres itinéraires en Italie? J'ai cru comprendre que les conditions de circulations dans certaines villes n'était pas agréable du tout ? Si vous avez des conseils ? Merci beaucoup

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