Search VoyageForum
FR
Air Cubana English translation pending
by Blo · 2006-02-06 · 19 replies
cherche des informations sur cette compagnie est ce bien? y a t il souvent des retard? merci
Costa Rica pour dix jours English translation pending
by StephyBri · 2006-02-05 · 20 replies
Salut,

Nous partons du 3 au 12 mars au Costa Rica, soit 10 jours. Vos recommendations: mieux vaut se concentrer sur une zone du pays ou est ce possible de faire le maximum. pas d'enfants, 2 adultes habitues aux voyages. Autre question, saison seche, necessite d un 4x4??? Merci Steph
Un sens aux parcours des canyons? English translation pending
by Mad07 · 2006-02-05 · 15 replies
bonjour à tous ceux et celles qui nous renseignent si gentiment: Tatie, Fabienne, Jadorry, Teva, Vazyvit. Vilcanota, etc

J'ai piqué des idées et vos réponses chez Laurent2006, mais voici

ma question : j'ai prévu de faire le circuit des canyons en partant de Santa Fé pour arriver à Las Vegas mais pensez-vous qu'il est préférable (et si oui pour quelles raisons) de le comnencer par Las Vegas, donc en sens inverse ? c'est en octobre.

Nous n'avons pas d'impératif dans notre circuit si ce n'est que nous irons à New York/Hartford et San Francisco/Sacramento voir notre famille ?

Merci à tous.
Hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Selma83 · 2006-02-02 · 6 replies
Je suis l'amie de Adnane, on part pour le grand club de santa lucia le 7 mars. Je vois qu'il y'a beaucoup d'échos positifs sur cet hotel. Je me demandais en fait a koi ressemble le village santa lucia ? Est ce qu'il y'a des magasins, de l'artisanat cubain ? Et puis je me demandais aussi s'il y'avait moyen de partir de santa lucia pour aller voir des dauphins. Si oui, quels sont les prix ? Ce serait dommage qu'on aille jusqu'a cuba pour ne pas les voir. Autre question: est ce que c'est vrai que les cubains n'ont pas le droit de sortir avec des touristes ? Moi je les trouve beaux les cubains, et je connais une fille qui a rencontré son mari en voyage a cuba. On peut rencontrer l'ame soeur n'importe ou... ce serait nul... Et puis, est ce qu'il y'a aussi des gens de 23 a 30 ans dans l'hotel ? C'est cool quand il y'a du monde de tout les ages.

Merci de nous éclairer :)
Rêvons: le plus bel avion du monde English translation pending
by Tourigny · 2006-02-01 · 7 replies
Le Sultan de Brunei a fait aménager le plus bel avion du monde : cocorico, c'est un Airbus A340, préparé par Luthansa Technik voici les photos ..

. © EuroCockpit



hélas aucun des forumistes ne pourra jamais voler sur un tel oiseau, il n'est pas interdit de réver ..
Repas sur vol moyen courrier avec Air France ou Austrian Airlines English translation pending
by Akenaton · 2006-01-30 · 15 replies
Bonjour,

Je dois partir bientôt à Vienne et je voudrais savoir ce qu'offre en terme de repas les compagnies comme Air France ou Austrian Airlines sur cette ligne

Je voyage en eco j'ai visité leur site mais les indications restent vagues

je suis aussi allé sur Flyniki ou Air berlin et si ces deux dernières compagnies sont lows cost je suis étonné de voir que les prix sont inferieurs que de quelques euros par rapport a AF ex pour un depart dans trois semaines af 188 EUROS IDEM AUSTRIAN ET 178 EUROS chez Flyniki merci pour vos infos sur les prestations en vol🙂🙂
Où manger à la Havane? English translation pending
by Marief2 · 2006-01-28 · 8 replies
Lors de mon prochain voyage à Cuba j'espère faire une courte excursion à la Havane. J'aimerais avoir vos suggestions pour un restaurant pour le repas du midi. Il devrait être situé dans la région du vieux Havane ou du Vedado. Est-il possible de manger dans les restaurants des hotels de la HAvane comme le Parque Central ? Est-ce qu'il y a une carte abordable pour le repas du midi? La salubrité de l'endroit est importante ... Merci à tous
Egypt Air et l'agence "un monde Égypte" English translation pending
by Typh · 2006-01-27 · 20 replies
J'ai trouvé une formule de voyage avec l'agence "un monde Egypte", qui me propose visite d'Alexandrie, Caire + croisière sur le Nil. Cela m'interresse seulement, je ne connais pas cette agence. Pourriez vous me renseigner sur la fiabilité de cette agence de voyage? De plus, il y aura 2 vols intérieurs avec la compagnie Egypte air. Celle-ci est-elle fiable? (j'ai appris qu'il n'y avait que les compagnies aériennes égyptiennes qui effectuées les vols intérieurs). Merci de vos réponses Typh😕
Condition actuelle des Kailashs du Pakistan English translation pending
by Flamandbleu · 2006-01-26 · 6 replies
Salut a tous! Je suis passe chez les Kailashs people du Pakistan il 'y'a 13 ans et ce furent des moments merveilleux..........Quelle est leur condition actuelle et ont ils survecu aux evenements geopolitiques et autres de ces dernieres annees? Si vous avez des infos, merci par avance!
Bouddhisme et violence... English translation pending
by Flamandbleu · 2006-01-25 · 39 replies
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (6e épisode) English translation pending
by Mile · 2006-01-23 · 2 replies
Samedi 29/10 : Debout à 6 h 30, pas de petit déjeuner avant 7 h 30. Bon tant pis, je vais aller prendre ma douche et déjeuner dehors. Pas de chance, plus d’eau du tout. Là, la moutarde commence à me monter au nez. Je refais mes bagages d’ailleurs à peine défaits et je descends payer ma note. Je laisse mes bagages à la réception car à 8 h, départ de l’excursion réservée la veille. Et on a le culot de me demander pourquoi je pars déjà. Parfois, il faut vraiment des nerfs d’acier pour tenir le coup en Inde. Enfin, dehors, il pleut toujours et il y a encore plus d’eau que la veille dans la rue. A 7 h 30 le bus arrive et j’y monte de suite puisque ça pleut sec. Je trouve de suite ma place mais à ma grande surprise toutes les fenêtres sont ouvertes et tous les sièges en tissu sont trempés. Comme je n’ai pas envie de prendre un bain de siège, j’annule et je ne suis pas la seule d’ailleurs. De toute façon, on ne voit pas à un mètre tellement il pleut. On me rembourse la moitié du prix mais peu importe, ça me laisse le temps de chercher un autre hôtel et mon ticket de train pour aller demain à Sholapur puis à Bijapur. A à peine 500 M dans une ruelle donnant sur un autre boulevard, je trouve un petit nid douillet, moderne, style hommes d’affaires où tout fonctionne à merveille et où le personnel est hyper gentil. Et tout ça pour moins cher que le Yatri Nivas qui est un vrai trou à rats mais avec une réception rutillante. Je vais donc chercher mes bagages mais à cause de l’eau qui stagne partout je veux quand même prendre un rickshaw car pour trimballer une valise à roulette dans 25 cm de flotte, ce n’est pas très pratique. On me demande 100 rps pour faire 500 M alors que cela devrait en coûter 10. Je les envoie promener même si je dois y aller à la nage. Quand je suis enfin installée, douchée et bichonnée car je n’ai rien d’urgent à faire, je vais me prendre un super petit déjeuner à) l’Indienne car le resto de l’hôtel est uniquement végétarien. Une excellente salade de fruit ma va très bien, avec un grand verre de jus de pastèque délicieux et quelques spécialités du cru. Puis je fais ma petite lessive et je regarde les infos à la télé. J’y apprends qu’il y a eu un accident de train à quelques 150 kms de Hyderabad. Un grand réservoir d’eau à cédé sous la pression de la pluie incessante et le train qui passait à proximité a été submergé. Plusieurs wagons se sont télescopés et sont tombés dans l’eau. Au moins 15 disparus, noyés sans doute et de nombreux blessés. Un moment après on annonce une explosion à Pahar Ganj et dans le Sarosni Market à Old Delhi. 40 morts et on ne compte pas les blessés. Les marchés étaient noirs de monde en cette veille de Divali. Les images à la télé sont épouvantables et je ferme bien vite pour ne plus voir ces horreurs. Je décide de partir à la gare pour acheter mon billet pour Sholapur, le lendemain. Nouvelle bagarre avec les chauffeurs de rickshaw. Mon dieu que je serai contente de quitter cet endroit qui me paraît être le pire de l’Inde. Tout le monde spécule ici pour savoir comment gagner un maximum d’argent sur le dos de quelqu’un d’autre, touriste ou pas d’ailleurs. Cela semble être le sport local favori. Evidemment es étrangers sont les cibles de choix. Arrivée à la gare, pas de problème, j’ai mon ticket endéans les 10 minutes et je suis contente car de nombreux trains sont annulés suite aux pluies incessantes dans le Tamil Nadu, en Orissa et en Andra Pradesh. En sortant de la gare je ne résiste pas à aller faire mes petts commentaires au bureau de tourisme. Je suis tellement en colère devant ces fonctionnaires idiots, qu’on finit par m’escoter à mon hôtel sous bonne garde de la police qui négocie elle-même pour moi le prix d’un rickshaw à 15 rps (au lieu des 150 qui m’étaient demandé auparavant. C’est vraiment triste d’en arriver là. Arrivée dans le hall de l’hôtel, la télé annonce un autre attentat dans Chandi Chowk à Delhi, 40 morts au moins. C’est vraiment une journée noire. Si ça continue comme ça, je serai au Nepal bien plus vite que prévu car c’est l’horreur totale. Puis quelques minutes plus tard, encore un attentat devant la gare de New Dehli. Mais que se passe t’il ? Divali commence demain. Cela devrait être une fête de joie . Delhi est sous alerte rouge. J’ai le moral dans les godasses aujourd’hui Je hais toute cette violence. Je ne sais quoi faire, je sors malgré la pluie et je marche, ça me calme un peu. Pour finir cette journée plus que pénible, il ne me reste qu’à aller souper au Yatri Nivas comme la veille puisqu’au moins le resto est bien. Aussitôt la dernière bouchée avalée, on m’apporte l’addition que je n’avais pas encore demandé (mais c’est habituel). En déposant la note, le garçon me rappelle de ne pas oublier les « tips »( pourboires) !!! On ne sait jamais. J’ai à peine le temps de déposer un billet de 500 rps à côté de la note qu’un garçon saute sur le petit callepin. Quand on me ramène la monnaie, je la ramasse bien vite et je vais me coucher car je sens que je vais exploser.

Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Hôtel Dar Naouar Gammarth en Tunisie English translation pending
by Lolo38 · 2006-01-21 · 14 replies
😮 QUI CONNAIT CET HOTEL
Le pays des milles collines à vélo (Rwanda) English translation pending
by Zeleka · 2006-01-21 · 6 replies
Je pense à un périple à vélo à travers le Rwanda en Juin Juillet prochain.

Je n'avais jamais réellement pensé à une telle possibilité (me concernant) pour un voyage. J'imagine acheter un vélo sur place et partir en solo sur les pistes avec une carte et mon sac à dos.

Quelques question: Comment gérer un sac à dos avec le vélo? Pas pratique... Envisageable de faire escale dans des petits villages tout au long du parcours en arrivant à l'improviste? Crevaisons? des solution? Qui dit efforts dit besoin d'eau... des conseils? Etre seul. Est ce un obstacle? Des remarques, suggestions, conseils?

merci

zéléka !!!
Le Rwanda oublié? English translation pending
by Zeleka · 2006-01-20 · 10 replies
Le Rwanda évoque la plupart du temps le génocide de 1994 dans nos esprit bien-pensant et compatissants. Avez vous entendu parler du Rwanda sans qu'il sagisse directement ou indirectement de ce crime contre l'humanité? Le Rwanda se reconstruit, les Rwandais ne veulent plus de haine et de sang.

J'avoues que je suis le premier a associer le Rwanda au cauchemard qui a suivi la mort d'Abyarimana.

Mais je veux aussi découvrir ce pays merveilleux. En pensant "mille collines", je ne pense plus à la radio de la haine mais je vois Kigali et tous ces paysages verdoyants, ces villages perchés au beau milieu de la forêt. Malgrés x reportages et 4 bouquins, je ne sais que très peu de choses sur le Rwanda d'aujourd'hui pas vous?

Tout ca pour dire que je pense très fortement à me rendre au Rwanda durant les mois de Juin Juillet. Si quelqu'un a eut une expérience ou des contacts la bas... Des conseils? Des suggestion?

merci

zéléka !!!
Vivre à Montpellier English translation pending
by Carolafofo · 2006-01-20 · 16 replies
bonjour a tous. je profite de ce site pour vous trouver une reponse a ma question. j'habite actuellement a paris et je compte m'installer a montpellier.je ne sais pas pourquoi mais cette ville m'attire sans la connaitre.neanmoins je veux etre sure de ne pas tout quitter pour rien surtoout qu'il y a un achat au bout.peut-etre que vous saurez m'en dire plus sur cette ville:ses animations, la mentalité generalle............ JE VOUS REMERCIE PAR AVANCE.😉
Sécurité et propreté à Margarita au Vénézuela? English translation pending
by Crazyhorse · 2006-01-20 · 8 replies
bonjour à tous, j'aimerais aller passer 2 semaines aux Iles Margaritas mais quelqu'un m'a dit que c'était trés sale et dangeureux? qu'en pensez vous😉
Je suis à Phu Quoc au Vietnam English translation pending
by Abalone · 2006-01-20 · 9 replies
Hello, Je suis sur l'ile de Phu quoc depuis 3 jours. Il fait beau. J'ai la peau d'ecrevisse apres la baignade sur 3 magnifiques plages : Bai Sao, Mui Duong, Bai Khem et sur un petit ilot ou il y a une source d'eau douce decouverte par le roi Gia Long. J'ai ramene des echantillons de sable blanc de Bai Sao et Bai Khem. Le sable de Bai Khem est le plus blanc et fin. J'ai visite Duong Dong. Je n'ai pas aime. A part les resort Hotels, il vaut mieux louer une moto ou une voiture avec chauffeur pour se rendre sur les plages de la cote Est et Sud de l'ile. J'ai plonge dans une petite ile en face de An Thoi, j'ai pu admirer de magnifiques coraux de toutes les couleurs ainsi que de magnifiques poissons que l'on a l'habitude de voir dans les aquariums oceaniques du monde. J'ai pu voir a 1 m de surface, un poisson qui ressemble au Merou mais de couleur bleue d'une taille de 50 cm de long. Qui connait? Je ne peux pas vous envoyer les magnifiques photos, because je ne dispose pas de programmes pour compresser les images. Il faudrait attendre mon retour dans 3 semaines.

A bientot pour la suite du voyage.
Mont Kailash en juillet-août English translation pending
by Ric43 · 2006-01-19 · 6 replies
Bonjour à tous, on planifie un voyage au mont Kailash cet été (entre le 15 juillet et le 15 aout). On a l'intention d'arriver à Lhasa via Chengdu, et de chercher une jeep sur place pour un tour de 24-25 jours (allée par la voie Sud, avec arret à l'Everest Base Camp, retour par la voie Nord).

On a quand meme quelques préoccupations vis à vis des conditions metéorologiques, car on a lu que c'est la période des moussons au Tibet et qu'il peut pleuvoir pas mal (routes bloquées etc.) .... tandis que d'autres nous disent qu'il n'y a pas de problèmes et que l'été est la saison idéale pour le Kailash !

Quelle est la verité ? Quelle est la méteo entre mi- juillet et mi-aout, notre voyage risque d'etre ruiné par le mauvais temps ?

merci d'avance !!!
Hôtel Riu Tropical Bay en Jamaïque English translation pending
by Jeffyjeffa · 2006-01-18 · 7 replies
est ce que je vais aimer la Jamaique???? j'ai choisi cet hotel est ce que quelqun a entendu parler??? est ce que nous pouvons sortir le soir ???j'ai entendu parler d'un chauffeur de Taxi nommer Brian... donner moi des nouvelles ou des phots jeffyjeffa69@hotmail.com
Détails pour voyage en Thaïlande English translation pending
by ManueP · 2006-01-17 · 16 replies
bonsoir nous partons 2 mois en famille, nous allon faire 1 mois sud et 1 mois nord, je pense!😎 nous voulons voyager leger et voudrions savoir si les serviettes de toilettes sont fournies dans les guests houses et bungalow de location, c'est un élément qui pèse lourd donc si on pouvait s'en passer ce serait top!! d'autant que nous allons porter notre bb de 12 mois! avez vous une idée pour une alternative plus légère aux serviettes de plage aussi? est-il neccessaire de prendre des tasses ou gobelet perso? enfin trouve t on des serpentins anti moustique facilement sur les iles ko samui, ko tao, et ailleurs dans le sud? savez vous s'il y a beaucoup de moustiques par là??🤪 je vous remercie d'avance pour vos réponses à bientot manue

p.s/si vous pensez à des petits trucs utiles n'hésitez pas à m'en faire part😛
Riu Naiboa Punta Cana: excursions et achat cigares/rhum English translation pending
by Flexifoil · 2006-01-16 · 20 replies
bonjour,

je pars à punta Cana du 25 janvier au 2 février avec ma soeur...on va au Riu Naiboa!

quelqu'un d'autre sera dans le coin?

je voulais aussi savoir si il y a des excursions qui valent vraiment la peine sur l'île? quelq'un pourrait il me conseiller un endroit pour acheter du rhum et des cigares?

merci

bon vent à tous
Hôtel Paradis Hammamet English translation pending
by Quiquequoi · 2006-01-15 · 6 replies
Bonjour, Je suis prête à prendre un séjour dans cet Hôtel pour juillet, mais j'ai lu qu'il y avait un problème d'humidité dans les chambres. C'est un peu inquiétant. Humidité dans la salle de bain ? Odeur d'humidité ? C'est un séjour que je souhaite dépaysant (après des mois difficiles sur le plan personnel), je voudrais faire le plein de soleil et de repos. Je pars avec ma fille de 16 ans et d'après tout ce que j'ai lu, j'ai peur que son séjour soit un peu gâché par la "drague" locale. Ce serait dommage, car nous voudrions partir avec humilité et respect pour les tunisiens, et en attendre tout autant en retour. Je ne peux m'offrir un hôtel de catégorie supérieure car j'ai un budget limité, mais nous nous ferions vraiment une joie de faire ce voyage. J'espère que nous pourrons faire quelques visites sans être "harcelées". Si vous avez des expériences ou des avis à me faire partager, merci.
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Transsiberien de Pekin à Moscou English translation pending
by Erwanmm · 2006-01-13 · 7 replies
Salut.. je suis en ce moment en asie et je souhaiterai faire le trajet Pekin Moscou par le transsiberien en mai, en passant par la Mongolie. Pouvez vous me donner des conseils sur les visas, l achat des billets, les possibilites de s arreter, la duree et tout ce qui concerne ce periple plus chatoyant. Merci d avance, Erwan.
Trek dans l'anti-atlas marocain ou dunes de Merzouga? English translation pending
by Etrekkeur · 2006-01-11 · 7 replies
Bonjour,

Nous envisageons de réaliser un trek de 8 j au Maroc fin février prochain et nous hésitons entre un parcours dans l'anti-atlas montagneux et un autre circuit dans l'erg Chebbi les dunes de Merzouga ?

Que nous conseillez-vous, sachant que nous aimons les endroits sauvages sans trop de "touristes" et les bivouacs en pleines nature ?

Quelle est la météo et les températures fin février dans ces 2 régions ? Quelles sont les températures dans l'anti-atlas en altitude en journée et la nuit ? sachant que l'on bivouaquera parfois à 1500 m ou + ?

Nous sommes notammment intéressés par un trek proposé par l'agence Club-Aventure "les amandiers de l'anti-atlas" avec qui nous partons régulièrement. Si des personnes ont déja réalisé ce trek, on attend vos commentaires !!

Merci d'avance et bon voyage à tous !!

Etrekkeur@
Ballade romantique à Genève English translation pending
by Liliontour · 2006-01-09 · 4 replies
Bonjour !!! Je suis à la recherche de bons plans pour une journée romantique à Genève avec mon amoureux... Où aller, que voir, y a-t-il des endroits originaux/fous/... ??? Aidez-moi à le surpendre ! ;) Merci et bisous
Rencontre à Petra: Anas English translation pending
by Opai · 2006-01-08 · 9 replies
Petra, Jordanie...

C'est ma première journée sur le site. Il est très tôt et tout est désert. Peu de monde depuis quelques mois car dans la tête de nombreux touristes, l'Irak est trop proche. Je profite donc presque seul de Pétra, je marche en ne croisant que des ânes et des bédouins. Ils sont d'une grande douceur. J'arrive d'Egypte et en comparaison, le peu d'insistance avec laquelle ils tentent de me vendre leurs marchandises me surprend d'abord, puis me repose! Il doit être neuf heure et je me promène déjà depuis quelques heures quand le soleil commence à chauffer. Heureusement la roche donne de nombreux espaces d'ombre. Je peux profiter ainsi du paysage en étant relativement au frais. Complètement ivre d'espace et de couleurs, je décide de m'élever dans le site. Je grimpe donc vers le lieu des sacrifices. De là, je domine cette cité peu probable. Le désert, les montagnes, les roches suffiraient à me satisfaire mais, en plus, un peuple y a construit des temples, un théatre, des tombes... Cette rencontre entre la puissance du minéral et la finesse de la civilisation est remarquable. Il y a quelque chose d'irréel dans l'air, j'ai l'impression d'être dans une ville de songe. En redescendant, je perds mon chemin, ce qui a peu d'importance! C'est là, sous une toile de tente où je vais demander ma direction, que je rencontre une grand mère qui m'offre thé et raisins. Son regard est bienveillant. pendant ces quelques instants, nous communiquons comme nous le pouvons, avec les mains et les yeux... Cela fonctionne aussi! Elle me confie finalement à son petit fils, Anas.

Anas a 8 ans et parle très bien anglais. Il a appris au contact des touristes qu'il promène parfois sur son âne. Cet âne s'appelle Mickaël Jackson... J'ai rarement vu un enfant si vif et nous discutons sans que notre différence d'âge soit un problème. Il est très heureux que je sois français. Il maîtrise mieux la Ligue 1 que moi-même et pour une fois, je fais un effort et tente de parler de foot. Nous passons du temps assis au sommet d'une colline de caillasse. Il m'explique les vertus des différentes herbes: celle-ci équivaut à 3 heures sans boire, celle-là, te permet d'en tenir 6. C'est l'unité de mesure dans ce désert: l'équivalent-eau. Il me raconte aussi des histoire de serpents, en mimant ces énormes bêtes s'attaquant à de pauvres touristes ignorants. Il me recommande sans cesse de faire attention. Au somment d'un rocher, il me montre le trou où vit un serpent monstrueux... Mais il n'est heureusement pas là! Nous passons une bonne partie de la journée ensemble. Parfois, le silence prend place. C'est peut-être là les meilleurs moments, ceux où l'on a pas besoin de parler. C'est dans ces instants de grâce que je me sens le plus proche de tous les hommes, que nos préoccupations semblent les même, partout, toujours. J'ai parfois du mal à le suivre. Il court pied nu entre les pierres tranchantes et se retourne souvent pour me demander si ça va, en me disant encore de faire attention à moi. Parfois, il ramasse une pierre multicolore et me la donne. Il m'avoue son amour pour la France. Chirac ? Very Good, presque aussi bien que Zidane! Par contre, il prononce les noms de Sharon et Bush en passant son index sous sa gorge. Il me parle d'expropriation, de problèmes de puits, me raconte des paraboles, des histoires de voisinage pour me faire comprendre la souffrance du peuple palestinien. Je tente de lui faire entrevoir l'autre côté des choses... Mais à neuf ans, il est déjà dans la haine. Je me dis alors que la paix se fera encore attendre longtemps.

Je quitte finalement mon jeune ami. Son cousin est là, il me presse de lui donner quelques billets... Anas est gêné. J'hésite... mais lui donne. Le prétexte de ne vouloir profaner notre relation avec de l'argent eût été facile et bête! De l'argent, il en avait besoin, sans aucun doute. Il l' a pris en me remerciant timidement mais très mal à l'aise face à ses cousins trop entreprenants. Anas avait changé au moment où nous étions revenu auprès d'autre personnes, dès que nous n'étions plus seuls, il était moins spontané, semblait plus triste.

Plus tard, j'ai parlé de lui à Fayrouz, une jeune fille qui m'invitait à boire le thé. Elle me rapporta que la mère de Anas était morte le mois passé. Son père absent, occupé avec d'autres femmes et d'autres enfants, Anas vivait misérablement dans les tombes nabatéennes avec sa grand mère.
Plus jamais Cubana de aviacion English translation pending
by Richard2003 · 2006-01-08 · 10 replies
CUBANA DE AVIACION NO MAS

Le 29 décembre dernier je partais avec toute ma petite famille pour Cuba afin de fêter le nouvel an avec la belle-famille. Faute de ne pouvoir atterrir à Cayo coco, Caribesol ne voulais pas me vendre de billets car ils avaient entendu dire que les cubains ne pouvaient atterrir dans les cayos (ce qui après vérification est absolument faux), nous avons donc opter d’atterrir à Camaguey et de prendre ensuite un taxi vers ciego de avila.

Départ officieux avec Cubana à 20h45. Le airbus 320 usé arriva enfin mais en retard. Nous embarquons donc fébrilement dans l’avion afin de pouvoir passé de bonnes vacances. Le personnel avait vraiment une gueule de bois et paraissait vraiment fatigué (ce qui est normalement rare avec cubana). L’heure de la bouffe arrive…haaaaa c’est cubains!, ils sont toujours accroché à leur fameux bocadito jambon y quesso (un p’tit pain avec une tranche de jambon fait a 90% de gras et une de fromage……le reste était si minuscule que cela ne vaux pas la peine d’en parler.

Quatre heures plus tard, je souligne à mon épouse que nous n’allons surement pas atterrir à Camaguey car nous sommes actuellement au dessus de Keywest. Soudain le capitaine nous annonce en anglais avec un accent si fort que c’était inaudible que vu la bruine qu’il y avait à Camaguey nous étions pour atterrir à la Havane. Nous avons cependant appris plus tard que le vol de Airtransat avec lui, bel et bien atterri à Camaguey 20 minutes plus tard et ce, sans problèmes.

Nous atterrissons donc à la Havane pour être ensuite conduit au rez de chaussé du terminal 3 ou nous avons poiroter durant plus de deux heures sans que personnes nous expliques quoi que ce soi. Pas d’eau, pas de café, rien, la majorité des gens étaient des couples avec de jeunes enfants.Assis par terre et la fatigue n’aidant pas, nous avions l’air d’un lendemain de brosse. Soudain un représentant de cubana nous annonce qu’ils font leur possible pour essayer de nous trouver un autobus afin de nous emmener à Camaguey et qui arrivera vers 7h00 du matin. La réplique fut forte de la part des passagers, ils voulaient abolument une avion immédiatement et la je me suis aperçu qu’ils ne connaissaient vraiment pas Cuba pour formuler une telle demande.

Néanmoins ils se sont résigné et dirigé vers la douane. Après avoir passé une heure à la sortie du terminal 3 le représentant nous demanda de monter au troisième étage (surement pour ne pas importuner personnes vu le brouhaha que nous faisions. Deux heures plus tard un autobus arrive, haaaa enfin nous disions nous ont va partir. Nous avons déchanté lorsque l’ont à appris que nous partions vers le terminal numéro 1 afin d’attendre une avion qui devait partir pour camaguey à 11 heure du matin. Le découragement était total, Yussef et Pierre, deux Québecois à qui nous parlions dans l’avion décidèrent eux de ne pas attendre et de se louer un taxi afin de se diriger directement à Santa Lucia.

Bien entendu à 11 heures nous étions encore la et l’avion n’était même pas arrivé. Les enfants pleuraient à tu-tête et les parents qui tenaient à peine debout se couchaient sur le terrazo l’un après l’autre. Tout les vols étaient suspendu car notre ami Fidel recevait le président de la Bolivie avec char et trompettes sur la piste d’atterrissage. À 2heures de l’après-midi nous entendons au micro que Cubana invitaient tout les passagers pour Camaguey à se rendre à la cafétéria et que les Bocadito et liqueurs leurs seraient offert gratuitement….Je m’en fou tu de tes …. De sandwich dis-je au responsable de l’aéroport, ce qu’ont veux c’est partir d’ici et au plus vite…… Nous n’avions même pas pris une bouché que le micro sonne encore pour nous dire de se diriger encore une fois vers la douanes des vols extérieurs afin de prendre notre vol.

15 minutes de trajet dans un autobus surchargé à travers les méandres de l’aéroport nous amènent loin des regards indiscret dans un champs à l’avant d’un vieux hangard ou était planté la un vieux boeing d’une compagnie allemande qui devait être surement la pour les pièces de rechange. 55 minutes plus tard nous arrivions à Camaguey.15 heures plus tard, les yeux cernés, le cerveau en bouillie avec la certitude que les 5 jours qui nous restaient serait à récupérer. Malheureusement nous avons appris que nos deux bons amis Yussef et Pierre, ceux qui avaient si hâte de faire de la plongé et Yussef de revoir sa petite fille cubaine de trois ans, sont décédé tous les deux dans un accident de la route deux heures après avoir pris leur taxi pour Santa Lucia.

Mes sincères sympathie à leur famille respective.

CUBANA DE AVIACION, J’espère que votre flagrante incompétence lors du vol CU170 le 29 décembre dernier vous sera remise au centuple.

CARIBESOL, vous n’êtes pas mieux et votre représentant de la Havane aurait du être la afin de nous aider.
Retour de l'Iberostar Bavaro English translation pending
by Alki · 2006-01-07 · 3 replies
Pour une troisième année encore un séjour parfait! J'ai fait fait plusieurs autres resorts ( Riu Palace, Barcelo Palace, Bahia Principe, Catalonia, Fiesta Palace) et j'y reviens toujours. J'hésitais cette année entre l'Iberostar et le nouveau Majestic Colonial, ouf une chance! Je l'ai visité et l'aménagement est loin d'être prêt et les palmiers ont encore des élastiques, je blague à peine. En terminant les nouveaux aménagements du resto principal du Bavaro sont super et le service toujours aussi impeccable... merci à Manuel et Claudia au resto-buffet, toujours souriants...demander leur section!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display