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Retour d'une visite des rizières en terrasse à Yuanyang (Chine) English translation pending
Nous rentrons d'une visite des rizières en terrasse à Yuan Yang. Si vous rechercherz un guide pour visiter les rizières en terrasse et partir à la rencontre des ethnies je peux vous renseigner et vous donnez les coordonnées d'un chinois qui connait très bien la région et qui pratique des tarifs intéressants.
Circuit dans l'Ouest américain: boucle de trois semaines depuis San Francisco au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons une boucle de 3 semaines depuis San Francisco au mois d'août. Voici ci-dessous les détails de cette boucle.
Auriez-vous des commentaires à propos de ce circuit? Temps passé sur les différents sites, tuyaux de choses à ne pas manquer, ...
En outre, j'aurais aimé savoir quelles étaient les activités possibles dans les parcs où nous restons plus longtemps en dehors de la randonnée évidemment.
Il s'agit de Yosemite, Zion National Park, Bryce Canyon, Grand Canyon. Est-il possible de faire des via ferrata, du canyoning, de l'escalade ou autres activités sportives de ce genre? Y a-t-il des trains touristiques qui font le tour des parcs (je pense surtout à Yosemite)?
Enfin, nous terminons notre boucle en passant par Sans Simeon, Monterey et enfin San Francisco. Y a-t-il de chouettes activités nautiques à faire le long de la côte (comme baptême de plongée)? Pour San Francisco, nous n'y restons que deux soirées et une journée entière, quelles sont les incontrounables et les chouettes endroits pour le soir?
Un grand merci!
Détail du circuit
Lundi 10/08 : départ de Zaventem à 12h55, arrivée à San Francisco à 21h44, heure locale. Prise de la voiture de location et départ vers logement.
Mardi 11/08 : route de 3h40 vers le Yosemite Park. Permanence au Yosemite jusqu’au vendredi 14/08 au matin.
Vendredi 14/08 : route de 8h pour se rendre à Las Vegas via la death valley. Soirée à Vegas
Samedi 15/08 : route de 5h pour rejoindre le Zion National Park et permanence au Zion jusqu’au lundi matin.
Lundi 17/08 : route de 2h pour le Bryce Canyon et permanence jusqu’au mercredi matin.
Mercredi 19/08 : route de 5h pour Arches National Park et visite des Arches en fin de journée.
Jeudi 20/08 : visite des Arches au matin et route de 3h pour rejoindre Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley.
Vendredi 21/08 : Matinée à Monument Valley et route de 4h vers le Grand Canyon. Permanence au Grand Canyon jusqu’au dimanche matin.
Dimanche 23/08 : Route de 4h du grand Canyon au désert de Mojave. Nous disons le désert de Mojave car ça semble une chouette étape à mi-chemin pour rejoindre notre objectif qui est San Simeon sur la côte Pacifique. Mais si vous avez d’autres idées plus ou moins à mi-chemin, nous sommes aussi preneurs.
Lundi 24/08 : route de 4h de Mojave à San Simeon. Permanence à San Simeon jusqu’au mendemain matin.
Mardi 25/08 : route côtière de la Big Sur pour rejoindre Monterey.
Mercredi 26/08 : journée à Monterey et route de 2h pour rejoindre San Francisco. Visite de San Francisco en soirée et la journée du jeudi.
Vendredi 28/08 : avion pour Zaventem à 10h55 à San Francisco
Détail du circuit
Lundi 10/08 : départ de Zaventem à 12h55, arrivée à San Francisco à 21h44, heure locale. Prise de la voiture de location et départ vers logement.
Mardi 11/08 : route de 3h40 vers le Yosemite Park. Permanence au Yosemite jusqu’au vendredi 14/08 au matin.
Vendredi 14/08 : route de 8h pour se rendre à Las Vegas via la death valley. Soirée à Vegas
Samedi 15/08 : route de 5h pour rejoindre le Zion National Park et permanence au Zion jusqu’au lundi matin.
Lundi 17/08 : route de 2h pour le Bryce Canyon et permanence jusqu’au mercredi matin.
Mercredi 19/08 : route de 5h pour Arches National Park et visite des Arches en fin de journée.
Jeudi 20/08 : visite des Arches au matin et route de 3h pour rejoindre Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley.
Vendredi 21/08 : Matinée à Monument Valley et route de 4h vers le Grand Canyon. Permanence au Grand Canyon jusqu’au dimanche matin.
Dimanche 23/08 : Route de 4h du grand Canyon au désert de Mojave. Nous disons le désert de Mojave car ça semble une chouette étape à mi-chemin pour rejoindre notre objectif qui est San Simeon sur la côte Pacifique. Mais si vous avez d’autres idées plus ou moins à mi-chemin, nous sommes aussi preneurs.
Lundi 24/08 : route de 4h de Mojave à San Simeon. Permanence à San Simeon jusqu’au mendemain matin.
Mardi 25/08 : route côtière de la Big Sur pour rejoindre Monterey.
Mercredi 26/08 : journée à Monterey et route de 2h pour rejoindre San Francisco. Visite de San Francisco en soirée et la journée du jeudi.
Vendredi 28/08 : avion pour Zaventem à 10h55 à San Francisco
Thaïlande: avis sur itinéraire de trois semaines en juin-juillet English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a pleins de discussion sur les itinéraires mais j'aimerais soumettre le mien afin d'avoir des remarques et conseils !
on souhaite voir BEAUCOUP de chose entre autre l'Isan et on décidera sur place du temps dans chaque lieu en fonction de nos envies en enlevant certainement des destinations mais j’aimerais cependant avoir un avis sur ce qu’on a prévu !
Arrivée à bangkok nuit sur place puis départ pour Authaya visite et nuit sur place départ pour Pak Chong et visite du parc de Kao Yai 1 ou 2 jours ? Bus pour phimai via Korat et visite de Phima + nuit sur place Excursion vers autres temples khmers ?? Retour sur Korat et bus pour Pitsanulok Sukhotai et ? Chiang Mai pour excursions Avion vers Pukhet ou Ko samui Retour par avion à bangkok Les questions qu'on se pose : es ce que cela vaut le coup d'aller jusqu'a Chiang Mai quand on est à Sukhotai ou rayonner autour de sukhotai permet de découvrir la région et la nature ? Es ce qu'on peut faire Phuket et les iles autour a cette période de l'année ou vaut il mieux se concentrer sur l'autre cotes avec Ko Samui et iles autour ? peut on faire les deux facilement ?
En ce qui concerne les parcs on voudrait faire de 1-2 jours d'excursion à chaque fois si vous avez de bonnes adresses … Merci par avance !!
Arrivée à bangkok nuit sur place puis départ pour Authaya visite et nuit sur place départ pour Pak Chong et visite du parc de Kao Yai 1 ou 2 jours ? Bus pour phimai via Korat et visite de Phima + nuit sur place Excursion vers autres temples khmers ?? Retour sur Korat et bus pour Pitsanulok Sukhotai et ? Chiang Mai pour excursions Avion vers Pukhet ou Ko samui Retour par avion à bangkok Les questions qu'on se pose : es ce que cela vaut le coup d'aller jusqu'a Chiang Mai quand on est à Sukhotai ou rayonner autour de sukhotai permet de découvrir la région et la nature ? Es ce qu'on peut faire Phuket et les iles autour a cette période de l'année ou vaut il mieux se concentrer sur l'autre cotes avec Ko Samui et iles autour ? peut on faire les deux facilement ?
En ce qui concerne les parcs on voudrait faire de 1-2 jours d'excursion à chaque fois si vous avez de bonnes adresses … Merci par avance !!
Aude: séjour en yourte au camping Bout du Monde avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à passer un séjour en yourte au camping yelloh village "le bout du monde" dans l'aude. J'ai trois enfants 14 6 et 5 ans, et les activités enfants me semblent un peu "basiques" quand à mon ado, je ne vois pas ce qu'elle va y faire car elle n'est pas très branchée "nature" et encore moins rando.
J'ai pourtant envie de passer ces vacances en contraste avec notre vie stressante. Mais je ne voudrais pas que les enfants s'ennuient.
Quelqu'un connait il ce camping, ou les environs, je crois que c'est à 15 km de castelnaudary et environ 30 km de toulouse.
Je m'apprête à passer un séjour en yourte au camping yelloh village "le bout du monde" dans l'aude. J'ai trois enfants 14 6 et 5 ans, et les activités enfants me semblent un peu "basiques" quand à mon ado, je ne vois pas ce qu'elle va y faire car elle n'est pas très branchée "nature" et encore moins rando.
J'ai pourtant envie de passer ces vacances en contraste avec notre vie stressante. Mais je ne voudrais pas que les enfants s'ennuient.
Quelqu'un connait il ce camping, ou les environs, je crois que c'est à 15 km de castelnaudary et environ 30 km de toulouse.
Ukraine ou Russie: parcours intéressants de deux à trois semaines pour descendre un fleuve en kayak? English translation pending
bonjour,
je voudrais faire une rando seul cet été dans les pays de l'est ( ukraine ou russie) en kayak pour une durée de 15 jrs - 3 semaines. Pouvez vous me donner des infos sur des parcours intéréssants, points de départs et d'arrivée et les différentes étapes? mci
je voudrais faire une rando seul cet été dans les pays de l'est ( ukraine ou russie) en kayak pour une durée de 15 jrs - 3 semaines. Pouvez vous me donner des infos sur des parcours intéréssants, points de départs et d'arrivée et les différentes étapes? mci
Circuit de trois semaines dans les parcs naturels québécois English translation pending
Bonjour,
je pars au Québec les trois dernieres semaines de Septembre, je commence à planifier mon circuit, et j hesite entre plusieurs parcs à voir:
Parc du Mont Tremblant / Parc de la Mauricie / parc des Hautes Gorges /Parc du Saguenay (je ne pense pas avoir le temps d aller en Côte Nord et Gaspésie c est pourquoi je ne vous notifie que ceux ci)
Quels sont ceux à voir absolument??Combien de temps y rester? Le logement en chalet vaut il le coup pr rester sur place? Merci beaucoup de vos avis et experiences!
ps: quelles sont les emperatures en moyenne a cette epoque? Quels type de vêtement choisir?
Parc du Mont Tremblant / Parc de la Mauricie / parc des Hautes Gorges /Parc du Saguenay (je ne pense pas avoir le temps d aller en Côte Nord et Gaspésie c est pourquoi je ne vous notifie que ceux ci)
Quels sont ceux à voir absolument??Combien de temps y rester? Le logement en chalet vaut il le coup pr rester sur place? Merci beaucoup de vos avis et experiences!
ps: quelles sont les emperatures en moyenne a cette epoque? Quels type de vêtement choisir?
Itinéraire de trois semaines intenses en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir 3 semaines cet été en Thailande. Histoire que vous puissiez m'aider, je plante le décor 😉
Madame et moi avons l'habitude de profiter à fond de nos journées en voyage (pour donner un ordre d'idée, l'été dernier nous avons fait l'ouest américain, 9000 km en 3 semaines et des journées bien chargées mais on en a pris plein les yeux 🙂).
Bref, cet été, c'est la Thailande. Après plus de 10 pages de forum, je me dis que faire un trajet Nord-Sud peut être intéressant pour commencer "doucement" par Chang Mai, faire la route vers Bangkok en passant (au minimum) par Sukhotai, Kaamphaeng Phet, Ayutthaya et Kanchanaburi puis terminer à se la couler douce dans le sud avec pourquoi pas un petit bapteme de plonger pour madame (votre serviteur ayant déjà sa première étoile 😛)
Pensez vous que cela soit jouable en 3 semaines (sachant encore une fois que l'on fait des grosses journées) ?
Afin d'être plus "libre" on avait penser louer une voiture. Est-ce selon vous une bonne idée ?
Toujours pour être plus libre sur l'itinéraire, on envisageait de ne pas réserver d'hotel, est-ce problématique en juillet-aout ?
Tout vos conseils sont les bienvenus 😉
Nous comptons partir 3 semaines cet été en Thailande. Histoire que vous puissiez m'aider, je plante le décor 😉
Madame et moi avons l'habitude de profiter à fond de nos journées en voyage (pour donner un ordre d'idée, l'été dernier nous avons fait l'ouest américain, 9000 km en 3 semaines et des journées bien chargées mais on en a pris plein les yeux 🙂).
Bref, cet été, c'est la Thailande. Après plus de 10 pages de forum, je me dis que faire un trajet Nord-Sud peut être intéressant pour commencer "doucement" par Chang Mai, faire la route vers Bangkok en passant (au minimum) par Sukhotai, Kaamphaeng Phet, Ayutthaya et Kanchanaburi puis terminer à se la couler douce dans le sud avec pourquoi pas un petit bapteme de plonger pour madame (votre serviteur ayant déjà sa première étoile 😛)
Pensez vous que cela soit jouable en 3 semaines (sachant encore une fois que l'on fait des grosses journées) ?
Afin d'être plus "libre" on avait penser louer une voiture. Est-ce selon vous une bonne idée ?
Toujours pour être plus libre sur l'itinéraire, on envisageait de ne pas réserver d'hotel, est-ce problématique en juillet-aout ?
Tout vos conseils sont les bienvenus 😉
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
Circuit de trois semaines au départ de Panama City? English translation pending
Salut je recherche des conseilles pour un circuit de 3 semaines.
Mon point départs c est panama city le 1 mai
je pars avec ma copine le budget et de3500 euro
Je compte faire l'archipel de San Blas mais quelles iles choisir ?
Elles sont toutes magnifiques !!!!! À en voir les photos
Aidez moi je c est pas ou aller .
Merci d avance pour votre aides
Merci d avance pour votre aides
Itinéraire de vingt-trois jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 �� J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Ayant changé nos projets avec mon ami nous partons finalement pour la Floride au mois d'Août, et non plus pour l'Ouest, faute de temps pour tout ce que nous voulions faire. Je sais que la période n'est pas idéale... Nous prévoyons 3 semaines pour visiter la Floride et faire un tour d'horizon. Voilà pour le moment ce que nous avons prévu, à savoir que tout est modifiable car je suis encore novice!
J1 à J4: Arrivée à Miami, pour 3 nuits. Visite de ses quartiers, de Bayside, South Beach... Visite de Fort Lauderdale (balade sur les canaux), Key Biscane, Hollywood Beach, Coconut Grove et Coral Gables.
J4 matin: Départ pour les Keys. Avec un tour de snorkelling, ballade en vélo de Key West. Nuit sur le retour ou à Key West, selon ce qu'on va trouver.
J5: Les Everglades, avec nuit vers Everglades City. Balade en Air Boat et petit train à Shark Vakkey. J'ai entendu parler du "Safari Park" et de "Shark Valley" mais je ne sais pas si c'est bien et où ça se situe?
J6- J7-J8- J9: Départ pour la région de Naples, avec plusieurs nuits dans un point de chute (lequel?) pour se reposer. Visite de Naples, Fort Myers, Sanibel, Cape Coral et Marco Island.
J10-J11-J12: Départ pour la région vers Sarasota. Point de chute pour 3 nuits (lequel?). Visite de la région, du fort de Soto, de Anna Maria Island, de St Petersburg, Tarpon Springs, plage de Bradenton. Nous voulions visiter Tampa, et le parc Busch Gardens, mais je crois que nous ne ferons pas le parc, nous privilégierons Animal Kingdom.
J13 �� J19:
Orlando- Kissimmee Universal Studio, 1jour Sea World, 1 jour Wet'n Wild, 1 jour Animal Kingdom, 1 jour Typhoon Lagoon, 1jour Visite du Old Town de Kissimmee et d'un outlet (lequel?).
Nous hésitons à faire Island of Aventure car nous avons peur d'être gavés par les parcs, et nous hésitons aussi sur les parcs aquatiques avec notamment Aquatica. Lesquels me conseillez-vous? Quelles sont les meilleures offres et les meilleurs prix pour les parcs? Les flex tickets vous semblent-ils valables pour mon cas? Nous voudrions faire 4ou 5 nuits dans un petit hôtel puis finir par deux nuits dans un hôtel Disney (un des moins chers car nous sommes jeunes avec un petit budget) avec les parcs Animal Kingdom et Typhoon. Aurons-nous des privilèges, comme pouvoir entrer plus tôt le matin dans les parcs?
J20- J21: Daytona Beach, la plage et la course de lévriers puis départ pour un hôtel vers Cocoa Beach (lequel?), point de chute pour deux nuits, histoire de faire le Kennedy Space Center à Cape Canaveral le lendemain.
J22: Départ pour Palm Beach, Pompano Beach, une nuit dans un motel (lequel?)
J23: Départ pour la France de Miami.
Voilà grosso modo notre itinéraire. Qu'en pensez-vous? Toutes les idées, conseils ou choses insolites à ne pas louper sont les bienvenues. C'est mon premier voyage "à l'aventure" donc c'est pas évident. Merci à tous d'avance,
Noémie
Itinéraire de trois semaines à Bali English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup je sollicite votre avis sur un circuit à Bali. Nous serons là bas du 23 mai au 13 juin. Nous souhaitons faire un peu de tout: farniante et snorkeling, visite de temple, randonnées, spectacle de danse et si possible assister à une céremonie. Hors de question pour nous d'enchainer les visites à un rythme endiablé. J'évite les agences de voyage et tours organisés entre autre à cause de ça. Par contre difficile pour moi de faire des choix tant il y a de choses à voir et à faire....et j'ai peur de surcharger mon programme...alors qu'en fait je prefere en faire moins et en profiter plus.
J1 (23/5) arrivée à 21H30 à l'aeroport. Hotel au puri bambu à jimbaran. J2: Même hotel. J3: location d'une voiture avec chauffeur pour ballade le long de la cote ouest de la presqu'ile de bukit, coucher du soleil au temple uluwatu et spectacle de Kecak à 18h. Hotel à Balangan au flower bud ou toujours à jimbaran. (avis?) J4: Depart pour Ubud en bus perama depuis Kuta. J5: Ubud à pied, vélo ou scooter. J6: region autour ubud avec chauffeur guide. J7: transfert vers un hotel de la région de Jaliluwih le matin. rando l'aprem J8: Transfert vers gilimanuk avec chauffeur guide pour arrêt le long de la route. Puis bateau pour java et nuit à Ketapan. J9: Excursion au kawah ijen avec notre chauffeur s'il a accepté de nous conduire à java... sinon, avec l'hotel. Puis retour sur bali: hotel à lovina. J10: Dolphins tour, snorkeling le matin. Location voiture avec chauffeur pour ballade et transfert vers munduk l'apres midi. Nuit Munduk J11: rando munduk. (tour des temples et du lac tamblingan? Ou cascade de tanah barak?) J12: transfert en voiture avec chauffeur vers le mont batur. Nuit au Lakeside cottages à Tayabungkah. J13: ascention du mont batur organisé par notre hotel. repos Nuit idem J14: Puis location voiture avec chauffeur: trajet vers ahmed avec arrets: Besakih, tirgangga. Nuit à Amed. J15: snorkeling le matin. Transfert vers Sidemen . J16: Rando autour de Sidemen. J17. Transfert vers Pabangbai et bateau perama pour les iles gilis. J18 à J20: iles gilis, farniante, snorkeling, tours des iles à pied. J21: bateau pour senggigi le matin. Location d'un scooter l'apres midi. J22 (13/6): avion depart de mataram à 19H
Notre projet vous semble -t-il trop chargé? Si oui, sur quoi faire l'impasse? On va reserver certains hotels depuis la france pour etre certains d'avoir nos guides pour les randos le jour ou nous serons sur place (kawah ijen, munduk, mont batur). Cela va nous laisser peu de marge de maneuvre sur place si nous voulons changer nos plans....A moins que trouver un guide pour randonnées dans ces régions soit extremement facile? (nous n'avons pas envie de passer des heures à chercher et négocier).
Dans l'idéal il nous faudrait un chauffeur guide pour les jours: 6, 8, 9, 10, 12, 14 et 15. Pensez-vous qu'une telle réservation soit possible de la france, les jours n'étant pas continus.... Sinon, trouver un chauffeur pour la journée sur place acceptant non seulement de faire les transferts mais aussi de s'arreter le long de la route pour les sites interessant est-il facilement possible?
Prévoir un départ des iles gilis le dernier jour de notre voyage pour un transfert vers l'aeroport vous semble -t-il risqué? Par exemple risque de rester bloqués sur les iles en cas de mauvais temps?? est ce que cela peut arriver??? Un hotel (karmakayak) me propose le transfert depuis gili trawangan pour 570000Rp (bateau rapide et voiture) . C'est cher mais si c'est le prix de la tranquillité et si cela peut me permettre de "gagner" une journée sur mon programme... qu'en pensez-vous? Merçi
Comme beaucoup je sollicite votre avis sur un circuit à Bali. Nous serons là bas du 23 mai au 13 juin. Nous souhaitons faire un peu de tout: farniante et snorkeling, visite de temple, randonnées, spectacle de danse et si possible assister à une céremonie. Hors de question pour nous d'enchainer les visites à un rythme endiablé. J'évite les agences de voyage et tours organisés entre autre à cause de ça. Par contre difficile pour moi de faire des choix tant il y a de choses à voir et à faire....et j'ai peur de surcharger mon programme...alors qu'en fait je prefere en faire moins et en profiter plus.
J1 (23/5) arrivée à 21H30 à l'aeroport. Hotel au puri bambu à jimbaran. J2: Même hotel. J3: location d'une voiture avec chauffeur pour ballade le long de la cote ouest de la presqu'ile de bukit, coucher du soleil au temple uluwatu et spectacle de Kecak à 18h. Hotel à Balangan au flower bud ou toujours à jimbaran. (avis?) J4: Depart pour Ubud en bus perama depuis Kuta. J5: Ubud à pied, vélo ou scooter. J6: region autour ubud avec chauffeur guide. J7: transfert vers un hotel de la région de Jaliluwih le matin. rando l'aprem J8: Transfert vers gilimanuk avec chauffeur guide pour arrêt le long de la route. Puis bateau pour java et nuit à Ketapan. J9: Excursion au kawah ijen avec notre chauffeur s'il a accepté de nous conduire à java... sinon, avec l'hotel. Puis retour sur bali: hotel à lovina. J10: Dolphins tour, snorkeling le matin. Location voiture avec chauffeur pour ballade et transfert vers munduk l'apres midi. Nuit Munduk J11: rando munduk. (tour des temples et du lac tamblingan? Ou cascade de tanah barak?) J12: transfert en voiture avec chauffeur vers le mont batur. Nuit au Lakeside cottages à Tayabungkah. J13: ascention du mont batur organisé par notre hotel. repos Nuit idem J14: Puis location voiture avec chauffeur: trajet vers ahmed avec arrets: Besakih, tirgangga. Nuit à Amed. J15: snorkeling le matin. Transfert vers Sidemen . J16: Rando autour de Sidemen. J17. Transfert vers Pabangbai et bateau perama pour les iles gilis. J18 à J20: iles gilis, farniante, snorkeling, tours des iles à pied. J21: bateau pour senggigi le matin. Location d'un scooter l'apres midi. J22 (13/6): avion depart de mataram à 19H
Notre projet vous semble -t-il trop chargé? Si oui, sur quoi faire l'impasse? On va reserver certains hotels depuis la france pour etre certains d'avoir nos guides pour les randos le jour ou nous serons sur place (kawah ijen, munduk, mont batur). Cela va nous laisser peu de marge de maneuvre sur place si nous voulons changer nos plans....A moins que trouver un guide pour randonnées dans ces régions soit extremement facile? (nous n'avons pas envie de passer des heures à chercher et négocier).
Dans l'idéal il nous faudrait un chauffeur guide pour les jours: 6, 8, 9, 10, 12, 14 et 15. Pensez-vous qu'une telle réservation soit possible de la france, les jours n'étant pas continus.... Sinon, trouver un chauffeur pour la journée sur place acceptant non seulement de faire les transferts mais aussi de s'arreter le long de la route pour les sites interessant est-il facilement possible?
Prévoir un départ des iles gilis le dernier jour de notre voyage pour un transfert vers l'aeroport vous semble -t-il risqué? Par exemple risque de rester bloqués sur les iles en cas de mauvais temps?? est ce que cela peut arriver??? Un hotel (karmakayak) me propose le transfert depuis gili trawangan pour 570000Rp (bateau rapide et voiture) . C'est cher mais si c'est le prix de la tranquillité et si cela peut me permettre de "gagner" une journée sur mon programme... qu'en pensez-vous? Merçi
Bons plans et sécurité pour trois semaines au Guatemala? English translation pending
Bonjour
je prépare un voyage au Guatemala de 3 semaines en août prochain.
A en croire le site du Ministère des Affaires étrangères, le Guatemala est un pays dangereux et (presque) à éviter : vols, viols, séquestration, rançon, etc. Ça m'a pas découragé mais... un peu refroidi.
Est-ce réellement aussi craignos ? Quelle est la réalité ? Quels conseils pour éviter les mauvaises surprises ?
Et, en substance, avez-vous des lieux coup de cœur au Gutatemala / Belize ?
Merci bcp
je prépare un voyage au Guatemala de 3 semaines en août prochain.
A en croire le site du Ministère des Affaires étrangères, le Guatemala est un pays dangereux et (presque) à éviter : vols, viols, séquestration, rançon, etc. Ça m'a pas découragé mais... un peu refroidi.
Est-ce réellement aussi craignos ? Quelle est la réalité ? Quels conseils pour éviter les mauvaises surprises ?
Et, en substance, avez-vous des lieux coup de cœur au Gutatemala / Belize ?
Merci bcp
Avis sur notre itinéraire à Bali de trois semaines en mai 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple (35 ans) et partons à Bali du 09 au 30 mai (du 10 au 29 mai sur place) . Il y a tellement de choses à voir, que nous ne savons plus comment organiser notre séjour (nombre de sites possibles en 1 journée)
voici notre 1ère ébauche de séjour:
10 mai : arrivée à 15h30.. trsfert à jimbaran ( losmen) installation et diner plage. 11 mai : matinée tranquille plage et recherche chauffeur pour apres midi : visite bukit et fin de journée uluwatu.nuit a jimbaran 12 mai: depart en bemo ou chauffeur a ubud avec arret visite marché de denpasar .si chauffeur arret à mas et celuk.installation nuit 1 ubud 13mai : chauffeur: goa gadjah- kintimani- batur (dej) gunug kawi bangli et tampaksiring; retour -nuit 2 ubud 14 mai: chauffeur : goa lowa - klungkung- tanganan-tirtagganga- pura lempuyang-nuit 3 ubud- 15 mai: chauffeur: mengwi-bedugul- lac bratan(pura ulun danau) -jatiluwih - nuit 4 ubud 16 mai: marché de ubud le matin et ballade a pied autour de ubud nuit 5 ubud 17 mai: Guide pour faire l'ascension du mont batur. apres : midi retour .et ??? nuit 6 ubud 18 mai : ????? -fin de journée a tanah lot -nuit 7 ubud 19 mai : depart de ubud : location de voiture et depart pour lovina via blingbing, papuan, nuit 1 lovina 20 mai: munduk, banjar, et plage ds l'apres midi - nuit 2 à lovina- 21 mai :depart le matin : singaraja, sangsit et route de la cote vers Amed, 22 mai: ascension agung ( est ce vraiment bien ?) et visite besakih 23 mai : retour vers ubud et nuit 24 mai depart vers gilis 25 mai: gili air 26 mai gili air 27 mai : retour bukit 28 mai : promenade/ shopping 29 mai : depart
je crois que louer une voiture permet d'etre libre mais j'ai l'impression de perdre du temps dans nos trajets amed et lovina au détriment d'autres endroits ?? Lovina c'est pour voir singaraja, plage et banjar, et amed pour se rapprocher du mont ...peut etre pourrions nous insérer ces visites dans d'autres journées ?
Avez vous une reference de guide pour notre séjour? nous avons un budget simple ( nuit 10 euros - voiture chauffeur 30 euros- repas ds warungs) . En cas de guide/chauffeur et nuit ailleurs comment cela se passe ? a t'on le guide toute la journée avec nous pour chacune des visite ? ou a t'on des moments pour nous ? nous voudrions ëtre au contact des balinais et ne pas faire de nos journées un marathon .
Du coup pas de visite de l'ouest de bali, pas d'escapade kawa ijen ...
merci pour vos avis et experiences ....
Armêl
Nous sommes un couple (35 ans) et partons à Bali du 09 au 30 mai (du 10 au 29 mai sur place) . Il y a tellement de choses à voir, que nous ne savons plus comment organiser notre séjour (nombre de sites possibles en 1 journée)
voici notre 1ère ébauche de séjour:
10 mai : arrivée à 15h30.. trsfert à jimbaran ( losmen) installation et diner plage. 11 mai : matinée tranquille plage et recherche chauffeur pour apres midi : visite bukit et fin de journée uluwatu.nuit a jimbaran 12 mai: depart en bemo ou chauffeur a ubud avec arret visite marché de denpasar .si chauffeur arret à mas et celuk.installation nuit 1 ubud 13mai : chauffeur: goa gadjah- kintimani- batur (dej) gunug kawi bangli et tampaksiring; retour -nuit 2 ubud 14 mai: chauffeur : goa lowa - klungkung- tanganan-tirtagganga- pura lempuyang-nuit 3 ubud- 15 mai: chauffeur: mengwi-bedugul- lac bratan(pura ulun danau) -jatiluwih - nuit 4 ubud 16 mai: marché de ubud le matin et ballade a pied autour de ubud nuit 5 ubud 17 mai: Guide pour faire l'ascension du mont batur. apres : midi retour .et ??? nuit 6 ubud 18 mai : ????? -fin de journée a tanah lot -nuit 7 ubud 19 mai : depart de ubud : location de voiture et depart pour lovina via blingbing, papuan, nuit 1 lovina 20 mai: munduk, banjar, et plage ds l'apres midi - nuit 2 à lovina- 21 mai :depart le matin : singaraja, sangsit et route de la cote vers Amed, 22 mai: ascension agung ( est ce vraiment bien ?) et visite besakih 23 mai : retour vers ubud et nuit 24 mai depart vers gilis 25 mai: gili air 26 mai gili air 27 mai : retour bukit 28 mai : promenade/ shopping 29 mai : depart
je crois que louer une voiture permet d'etre libre mais j'ai l'impression de perdre du temps dans nos trajets amed et lovina au détriment d'autres endroits ?? Lovina c'est pour voir singaraja, plage et banjar, et amed pour se rapprocher du mont ...peut etre pourrions nous insérer ces visites dans d'autres journées ?
Avez vous une reference de guide pour notre séjour? nous avons un budget simple ( nuit 10 euros - voiture chauffeur 30 euros- repas ds warungs) . En cas de guide/chauffeur et nuit ailleurs comment cela se passe ? a t'on le guide toute la journée avec nous pour chacune des visite ? ou a t'on des moments pour nous ? nous voudrions ëtre au contact des balinais et ne pas faire de nos journées un marathon .
Du coup pas de visite de l'ouest de bali, pas d'escapade kawa ijen ...
merci pour vos avis et experiences ....
Armêl
Avis sur itinéraire Bali-Lombok en trois semaines English translation pending
Coucou ! Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant (en 3 semaines mi-juillet/début août 😎), avec deux enfants :
2 nuits à Kuta (ou Sanur ?) pour se reposer du voyage, et rester à la plage les deux premiers jours. 6 nuits à Ubud (ce n'est pas trop ?) 2 nuits à Lovina 2 nuits à Munduk (ah, les cascades...) 1 nuit à Permuteran (je ne sais plus pourquoi) 5 nuits à Lombok (dans l'une des trois îles Gili) 2 nuits, les dernières, à Kuta (pour le repos et les achats vers Senguigui avant de partir).
Aux bonnes âmes charitables qui voudront bien m'aider, voici les autres questions qui me tracassent : Quel temps de trajet faut-il compter entre chacun de ces points de chutes ? (ça vraiment, j'aimerai bien le savoir) Ne vaut-il pas mieux, géographiquement parlant, les faire dans cet ordre : Kuta/Lovina/Munduk/Ubud/Permuteran/Lombok ? 5 nuits dans les îles Gili, cela est-il insuffisant ? Faut-il enlever une nuit par ci, et la mettre à Lombok elle-même ?
Qu'en pensez-vous ? Je suis ouverte à toutes suggestions, et vous remercie de tout coeur par avance. 🙂
Aux bonnes âmes charitables qui voudront bien m'aider, voici les autres questions qui me tracassent : Quel temps de trajet faut-il compter entre chacun de ces points de chutes ? (ça vraiment, j'aimerai bien le savoir) Ne vaut-il pas mieux, géographiquement parlant, les faire dans cet ordre : Kuta/Lovina/Munduk/Ubud/Permuteran/Lombok ? 5 nuits dans les îles Gili, cela est-il insuffisant ? Faut-il enlever une nuit par ci, et la mettre à Lombok elle-même ?
Qu'en pensez-vous ? Je suis ouverte à toutes suggestions, et vous remercie de tout coeur par avance. 🙂
Avis sur itinéraire de trois semaines en Australie English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons 3 petites semaines en Australie (entre le 21 juillet et le 10 août). Voici ce que nous avons prévu : Arrivée à Sydney - 2 jours de visite Vol interne pour le Red Center Location d'un 4x4 couchettes pour faire les principaux sites Vol pour Cairns Location d'un camping-car équipé Visites (forêt tropicale, croisière pour voir la barrière de corail) Trajet jusqu'à Brisbanne pour la dernière semaine Départ de Brisbanne pour retour Paris
Qu'en pensez-vous (timing, choix des sites...) ? ET SURTOUT, QUE PENSEZ-VOUS DES CHOIX DE LOCATIONS 4X4, CAMPING CAR ? EST-CE POSSIBLE DE CAMPER FACILEMENT EN AUSTRALIE DANS CES COINS LA ?
Nous avons vraiment besoin de conseils de personnes connaissant cette destination (confiance moyenne dans les agences de voyages que nous sentons prêtes à nous vendre n'importe quoi...).
Merci d'avance, nous comptons sur vous. Mickaël et Vanessa
Mon ami et moi partons 3 petites semaines en Australie (entre le 21 juillet et le 10 août). Voici ce que nous avons prévu : Arrivée à Sydney - 2 jours de visite Vol interne pour le Red Center Location d'un 4x4 couchettes pour faire les principaux sites Vol pour Cairns Location d'un camping-car équipé Visites (forêt tropicale, croisière pour voir la barrière de corail) Trajet jusqu'à Brisbanne pour la dernière semaine Départ de Brisbanne pour retour Paris
Qu'en pensez-vous (timing, choix des sites...) ? ET SURTOUT, QUE PENSEZ-VOUS DES CHOIX DE LOCATIONS 4X4, CAMPING CAR ? EST-CE POSSIBLE DE CAMPER FACILEMENT EN AUSTRALIE DANS CES COINS LA ?
Nous avons vraiment besoin de conseils de personnes connaissant cette destination (confiance moyenne dans les agences de voyages que nous sentons prêtes à nous vendre n'importe quoi...).
Merci d'avance, nous comptons sur vous. Mickaël et Vanessa
Chine: hésitation entre croisière aux Trois Gorges et visite de Pingyao et Suzhou English translation pending
Je prépare un circuit en Chine. J'hésite entre deux sites qui vont influencer le choix du circuit. soit:
1-/ Deux jours de croisière aux Trois Gorges sur le Yang Tsé
2-/ soit visite de Pingyao et de Suzhou
Si vous avez fait le voyage, puis-je avoir votre avis. Merci
Si vous avez fait le voyage, puis-je avoir votre avis. Merci
Australien condamné à 3 ans de prison pour crime de Lèse Majesté English translation pending
Un Australien écope de 3 ans de prison pour lèse-majesté Un auteur australien a été condamné à trois ans de prison lundi en Thaïlande pour avoir insulté la famille royale dans un roman paru en 2005 et dont seuls sept exemplaires s'étaient vendus.
Harry Nicolaides a été condamné à trois ans de prison. (Photo: AP Photo)
Les étrangers sont rarement punis dans ce pays qui traque en revanche les détracteurs de la monarchie, notamment sur le Web.
Harry Nicolaides, 41 ans, avait été arrêté le 31 août à l'aéroport international de Bangkok alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays sans savoir qu'il était recherché, selon des organisations de défense des droits de l'Homme. «Ca ne peut pas être réel. On se croirait dans un mauvais rêve», a déclaré l'écrivain, les larmes aux yeux, aux journalistes. Il a présenté des excuses et a plaidé coupable, ce qui lui a permis de voir sa sentence ramenée à trois ans au lieu de six.
Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir «suggéré l'existence d'un abus de pouvoir royal» dans un passage de son livre traitant de la vie personnelle d'un prince fictif.
Le crime de lèse-majesté peut valoir 3 à 15 ans de prison à son auteur. En 2007, un Suisse avait écopé de dix ans derrière les barreaux pour avoir abîmé des portraits du roi un jour d'ivresse. L'homme avait été gracié après avoir purgé environ un mois de sa peine.Le sujet est devenu particulièrement sensible en Thaïlande ces dernières années à mesure que se pose de façon de plus en plus pressante la question de la succession du roi Bhumibol Adulyadej, âgé de 81 ans et révéré comme un dieu. Monté sur le trône le 5 mai 1950, il est le plus ancien monarque régnant du monde.
source: www.lematin.ch
Harry Nicolaides a été condamné à trois ans de prison. (Photo: AP Photo)
Les étrangers sont rarement punis dans ce pays qui traque en revanche les détracteurs de la monarchie, notamment sur le Web.
Harry Nicolaides, 41 ans, avait été arrêté le 31 août à l'aéroport international de Bangkok alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays sans savoir qu'il était recherché, selon des organisations de défense des droits de l'Homme. «Ca ne peut pas être réel. On se croirait dans un mauvais rêve», a déclaré l'écrivain, les larmes aux yeux, aux journalistes. Il a présenté des excuses et a plaidé coupable, ce qui lui a permis de voir sa sentence ramenée à trois ans au lieu de six.
Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir «suggéré l'existence d'un abus de pouvoir royal» dans un passage de son livre traitant de la vie personnelle d'un prince fictif.
Le crime de lèse-majesté peut valoir 3 à 15 ans de prison à son auteur. En 2007, un Suisse avait écopé de dix ans derrière les barreaux pour avoir abîmé des portraits du roi un jour d'ivresse. L'homme avait été gracié après avoir purgé environ un mois de sa peine.Le sujet est devenu particulièrement sensible en Thaïlande ces dernières années à mesure que se pose de façon de plus en plus pressante la question de la succession du roi Bhumibol Adulyadej, âgé de 81 ans et révéré comme un dieu. Monté sur le trône le 5 mai 1950, il est le plus ancien monarque régnant du monde.source: www.lematin.ch
Avis sur itinéraire de trois semaines au Mexique? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me permets de laisser un message sur ce sujet même si je sais qu'il y a plusieurs posts à ce sujet ... mais j'avouerai que je suis enseveli par la masse d'informations que je trouve ...
du coup je voudrais savoir ce que vous me conseilleriez pour un itinéraire de 3 semaines au Mexique sachant que je préfére plutot le style routard avec au programme les temples, les plages, des randos, farniente et faire la fête ...
Je pensais à ça :
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen
Le truc c'est que j'ai l'impression que tout le monde met l'accent sur le sud du Mexique ... est ce normal parce qu'il y a plus de choses à voir ??
Et sinon niveau budget pour 3 semaines on a prévu 800 € / personne tout compris ... qu'est ce que vous en pensez ???
Pour finir je compte partir au final 6 semaines avec 3 semaines au mexique et on pensait 3 semaines en équateur ... du coup je zappe l'amérique centrale ... que me conseilleriez vous ? Equateur ou amérique centrale ???
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour votre aide
Je me permets de laisser un message sur ce sujet même si je sais qu'il y a plusieurs posts à ce sujet ... mais j'avouerai que je suis enseveli par la masse d'informations que je trouve ...
du coup je voudrais savoir ce que vous me conseilleriez pour un itinéraire de 3 semaines au Mexique sachant que je préfére plutot le style routard avec au programme les temples, les plages, des randos, farniente et faire la fête ...
Je pensais à ça :
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen
Le truc c'est que j'ai l'impression que tout le monde met l'accent sur le sud du Mexique ... est ce normal parce qu'il y a plus de choses à voir ??
Et sinon niveau budget pour 3 semaines on a prévu 800 € / personne tout compris ... qu'est ce que vous en pensez ???
Pour finir je compte partir au final 6 semaines avec 3 semaines au mexique et on pensait 3 semaines en équateur ... du coup je zappe l'amérique centrale ... que me conseilleriez vous ? Equateur ou amérique centrale ???
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour votre aide
Rencontre de trois mois avec la culture thaïlandaise English translation pending
Voilà je pars 3 mois en thailande, je me demandais s'il était facile de rencontrer et de se lier d'amitié avec les thailandais, ou si la différence de culture représentait une trop grande "barrière".
merci davance
merci davance
Découverte de Madagascar sur trois semaines en mai 2009 English translation pending
Bonjour, nous sommes nouveaux sur le forum "Mada" et commençons à nous informer pour notre futur séjour.
Nous serons logés à Antananarivo pour 3 semaines en Mai 2009. Nous voulons découvrir ce pays que ne connaissons pas du tout.
Pour préparer nos visites, nous avons acheté le guide du routard et compulsons ce forum, mais nous avons du mal à "degrossir" ce qu'il est possible de faire en 3 semaines..
Est-il raisonnable de vouloir faire un trip vers le nord-est, un vers l'est, et un vers le sud (Tulear) en réservant le temps à Antananarivo ?
Merci d'avance, d'autres questions viendront avec l'étude en détail.
Idée d'excursions de trois jours au départ de Hanoi? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi serons sur Hanoi d'ici la fin de semaine pour y rejoindre des amis qui arrivent le 19 novembre 2008. En les attendant, nous souhaiterions en profiter pour visiter un peu le Nord du Vietnam. Comme il ne s'agit que de 4 jours...je pense qu'il faut se focaliser sur un lieu. J'ai fait des recherches sur le forum et j'ai noté Bam Lac Mai Chau. Sinon j'ai aussi vu Sepa mais les avis ne sont pas unanimes. Sinon il y a la Baie d'Halong bien sûr mais nous la ferons probablement avec eux quand ils arriveront. Si vous avez des idées .... Mille mercis par avance A bientôt
Mon ami et moi serons sur Hanoi d'ici la fin de semaine pour y rejoindre des amis qui arrivent le 19 novembre 2008. En les attendant, nous souhaiterions en profiter pour visiter un peu le Nord du Vietnam. Comme il ne s'agit que de 4 jours...je pense qu'il faut se focaliser sur un lieu. J'ai fait des recherches sur le forum et j'ai noté Bam Lac Mai Chau. Sinon j'ai aussi vu Sepa mais les avis ne sont pas unanimes. Sinon il y a la Baie d'Halong bien sûr mais nous la ferons probablement avec eux quand ils arriveront. Si vous avez des idées .... Mille mercis par avance A bientôt
Retour de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de trois semaines de Madagascar avec mon amie. Je tenais à remercier les contributeurs de ce forum qui nous ont bien aidé à préparer le voyage et histoire d'amener une petite contribution pour les personnes qui préparent à leur tour un voyage, voici quelques infos sur le déroulement de notre périple. J'ai séparé en deux fils mon texte, parce qu'en fait il y a pas mal de texte, j'espère que ça restera "lisible"!
Pour info, nous avions juste pris notre A/R en avion, et tout le reste nous l'avons goupillé sur place, au gré de nos rencontres et de nos envies. Le pays se prete vraiment à ce genre de voyage en indépendant avec le sac à dos. Nos trois semaines nous ont donné un premier aperçu du pays, et d'autres séjours devraient suivre car la beauté et la variété des paysages ainsi que l'accueil et le contact avec les malgaches invitent à revenir.
Tana : Sakamanga : très bien, presque un musée avec toutes les pièces/sculptures, outils exposés dans les couleurs et chambres de l'hotel. Chambres propres et bien aménagées, l'hôtel est bien situé pour des balades à pieds dans Tana. Accueil à la réception assez minimal, pas trop de bons conseils pour visiter la ville. Le resto est très bien, notamment le foie gras. Pour la première nuit, chambre à 80 000Ar, puis pour notre deuxième séjour sur Tana, chambre à 35 000Ar. Important de réserver.
Fianar : nous avons beaucoup aimé cette ville et l'atmosphère qui y règne. Sur les conseils de Bérénice (de Ialastara), nous avons dormi à Peniala, une ancienne maison restaurée dans la haute ville. Quartier très calme et très joli, vue extraordinaire depuis les chambres, maison avec beaucoup de caractère, Marco le gérant très gentil et toujours là pour régler les ptits problèmes, 35 000Ar la nuit. Assurément un des meilleurs endroits ou nous avons dormi. Nous avons mangé au Panda, chez Dom, au Cotsoyanis et au Relax. Que des bonnes adresses, notre préférée est chez Dom (tournedos rossini, humm un délice). Sur place, nous avons fait appel à l'agence Sudmadatrek pour 7 jours. Le gérant, Tiana, est très sympa, connait très bien son sujet, et l'accueil chez lui (enfin dans son bureau) est très chaleureux. A noter quand même un 1er chauffeur plutôt catastrophique, recruté "à la légère" par Tiana. Au bout d'une demie journée nous avons contacté Tiana pour changer, le second chauffeur, Lanto, était très bien. Au niveau des prix, 50€ par personne et par jour. Tiana pas avare en bons plans à Fianar et ailleurs. Au final plutôt satisfait, la mauvaise note venant du 1er chauffeur.
Manakara : Parthenay Club : 40 000Ar pour bungalow double, 20 000Ar pour deux lits dans un « dortoir » de 4. Jardin sympa, vue sur mer, bons repas au restaurant. Il parait que la gérante est insupportable, j’ai eu affaire à elle 5 minutes pour récupérer des affaires mises dans le coffre, et rien à signaler !
Ranomafana : Hoyel Manja : Adresse bof, il me semble 40 000Ar pour le bungalow, vue moyenne, restaurant correct, je pense qu’il y a meilleure adresse dans la gamme de prix dans le coin.
Ranohira : Chez Alice : cadre superbe, à l’écart de la ville avec une vue splendide sur le massif de l’Isalo. Bungalow à rafraichir mais correct, à signaler que d’autres avaient l’air plus récents et mieux entretenus. Menu à 18 000Ar pour le soir, c’était bon. Alice n’était pas là le soir ou on a couché la bas, apparemment une sacré nana. Une bonne adresse.
Ambalavao : Tsienimparihy : bien situé, dans le centre en face du marché, mais chambre moyenne et immeuble plutôt moche. Restaurant moyen. Par contre bon petit déjeuner (il y a une boulangerie dans l’hotel).
Ile aux nattes (Sainte marie) : Ylang village : bof, pas trop d’accueil, salle de restaurant pas génial, bungalow un peu négligé. 60 000Ar avec les ptits dej, ya mieux sur l’ile, assurément, mais ça reste quand meme correcte vu le prix.
Sainte Marie : Le Libertalia : Très bien, enfin dans l’esprit hotel/bungalow avec tout le confort qui va bien pour l’occidental en vacances. Rapport qualité/prix très bon, l’accueil est extra, le lieu très joli avec la jetée sur la roche. 60 000Ar le bungalow, ou 62 000Ar par personne en demi pension. Après les hôtels du centre et du sud où nous sommes allés, ça m’a fait bizarre, presque trop « occidental». On y mange très bien.
Ivato : Hotel Sifaka, 3/4 kms de l’aéroport, belle adresse ou l’on mange bien et ou les chambres sont très bien et à 48 000Ar avec SdB commune (enfin, on la partageait avec une seule autre chambre). Prix officiel du transfert pour l’aéroport: 12 000Ar. De notre coté, à l’aller on a fait une partie à pied et on a fini en taxi 3 000Ar, le lendemain on a pris un taxi presque en face de l’hotel pour 5 000Ar.
Déplacement : Aéroport de Tana-> Centre de Tana : 28 000 Ar, transfert par le Sakamanga. Voiture particulière. Tana : hotel Sakamanga -> stationnement des taxi brousses : 5 000Ar (et non 12 000Ar comme on a payé la première fois !) Taxi brousse Tana -> Fianar : 23 000Ar, coopérative Kofiam, très bien, bus confortables et bons chauffeurs, recommandé (et utilisé) par Bérénice de Ialatsara. Ialatsara -> Fianar : taxi brousse 7 000Ar (prix du trajet Ambositra -> Fianar). Pas de problème pour repartir, Bérénice nous avait réservé deux places dans un taxi brousse qu'elle utilise toutes les semaines pour aller à Fianar. Ambalavao -> Fianar : taxi brousse 5 000Ar Ste Marie : 2 000Ar à deux pour aller sur l’ile aux nattes en pirogue Ste Marie : taxi : 20 000Ar pour aller de l’aéroport jusque la ville. En taxi brousse c’est 5 000A par personne. Réserve Ialatsara (60km au nord de Fianar sur la RN7): Daniel et Bérénice tiennent ce camp dans une foret secondaire d'eucalypsus. Observation de lémuriens, caméléons, insectes lors de balade dans la foret primaire. Particularités du camp : Bungalow toile/bois, pas d'eau courante (on se douche avec un bros d'eau, l'eau est chauffée dans une marmite), pas d'électricité (groupe électrogène pour le restaurant). Ils ont vraiment fait du bon boulot, le coin est très sympa et fonctionnel. Pas forcément le meilleur endroit pour l'observation des lémuriens, mais la vie au camp au milieu de la forêt est super, et l'accueil de Daniel et Bérénice aussi. Bon par contre, ils sont plutot froids avec les groupes de passage dans la journée. Réserve Anja : Petite réserve gérer par des malgaches, à une dizaine de km au sud d’Ambalavao sur la RN7. Balade agréable dans un très beau paysage, insectes, caméléons et importants groupes de maki catta. Vue magnifique à la fin du tour de deux heures. Il me semble qu’on a payé 20 000Ar pour deux. Pirogue à Manakara : Journée sur le canal avec Ririe (Rigobert), c’était très bien. Ce Ririe est un jeune malgache très dynamique et passionnant. On peut trouver ses coordonnées à l’hôtel Parthenay. Déroulement de la journée : balade sur le canal, marché des pécheurs pour le poisson et les crevettes du midi, ensuite direction un village de pécheur assez isolé, baignade, repas dans le village (délicieux), visite d’une plantation de vanille aujourd’hui plus exploitée, et retour.Niveau tarif, c'était 25 000Ar par personne. Et encore mieux je pense : 2 ou 3 jours avec Ririe en bivouac le long du canal. Andringitra : Randonnée de trois jours / 2 nuits. Tout était organisé par Sudmadatrek. Pour arriver au parc, 4x4 recommandé mais on a vu un taxi brousse avec des vazah qui arrivaient à la maison de l’ANGAP. Dans le parc, des camps ont été aménagés, avec possibilité de se baigner/laver dans une rivière. Installation couvertes pour faire la bouffe, et l’ambiance le soir avec les guides et porteurs malgaches est extra : guitare, danses, histoires, on passe de bons moments. Le site de l’extra terrestre est assez incroyable, et l’ascension du pic Bobby un peu éprouvante avec ses 3000 marches mais faisable quand on est un minimum en forme. Et la vue en haut est magnifique.
Par contre, le dépaysement n’est pas aussi fort que dans l’Isalo, le massif ressemble à ce que l’on peut trouver dans les Alpes, enfin ça ressemble à de très beaux paysages de chez nous. Isalo : Nous avons fait la randonnée canyon des maki / piscine naturelle, départ vers 8h30, arrivée vers 16h, paysages magnifiques peut être les plus beaux qu’on ait vus à Mada, la difficulté étant de marché sous l'écrasante chaleur. Bivouac dans le parc, une de nos plus belle journée à Mada. Pas trop de monde à la piscine (genre 6/8 personnes, en période « de pointe » il semblerait que ça puisse monter à une centaine…), nous avons pu nous baigner et après 5/6h de marche, c’est que du bonheur. Zombitse et les baobabs : Ma copine voulait voir des baobabs, nous sommes donc descendus au niveau du parc de Zombitse, après lequel se trouve une belle population de baobabs. Nous en avons profité pour faire une balade de deux heures dans ce parc peu visité, bizarre étant donné qu’il se trouve le long de la RN7. C’était agréable, nous avons vu de beaux oiseaux, un caméléon énorme, de jolis lémuriens et des insectes assez étonnants. Je pense qu’il faut prévoir au moins une journée pour profiter vraiment plus de ce parc. Ile aux nattes : Tour de l’ile à pied, environ 3 heures, des endroits paradisiaques à l’écart des hotels/bungalows qui se trouvent le long de la plage. Mora mora plus que partout ailleurs! Ile Ste marie : Comme pour l'ile aux nattes, nous avons retrouvé cette atmosphère "île" si appréciable que nous avions uniquement ressenti au Vanuatu, archipel dans le pacifique. Ici tout est plus tranquille, peinard, zen qu'ailleurs.
Nous avons fait 5 plongées avec le club tenu par des italiens, Il Balenotero. Plongées plutot décevantes, visi moyenne, et pas beaucoup de vie sous marine. Cependant, c’est toujours un plaisir de plonger ! Au club, Max et Claudia sont très chaleureux et sympathiques, par contre niveau matériel c’est pas super récent, et l’organisation n’est pas optimale (par exemple on ne plonge pas toujours avec le même matériel, ce qui est un peu galère), mais on passe de bons moments quand même. A chaque fois deux plongées dans la journée, avec restaurant le midi. Journées mora mora donc ! Niveau prix, 90 000Ar ou 35€ la plongée. Plongée de nuit à 130 000Ar (50€). Nous avons aussi vu le gars qui s’occupe du club des lémuriens palmés, très sympa et a l’air pro.
Location d’un scooter à l’hotel (55 000Ar la journée), et balade très agréable jusqu’à la Crique puis un tour par l’est de l’île (très différent de l’ouest). Le deux roues (vélo ou scoot) est un bon moyen de visiter l’ile qui est assez grande. Quelques balades à pieds, rien de tel pour bien s'imprégner de l'atmosphere de l'ile!
Voilà, merci encore aux contributeurs du forum, et pas de doute possible, Madagascar est un pays extraordinaire!
Nous revenons de trois semaines de Madagascar avec mon amie. Je tenais à remercier les contributeurs de ce forum qui nous ont bien aidé à préparer le voyage et histoire d'amener une petite contribution pour les personnes qui préparent à leur tour un voyage, voici quelques infos sur le déroulement de notre périple. J'ai séparé en deux fils mon texte, parce qu'en fait il y a pas mal de texte, j'espère que ça restera "lisible"!
Pour info, nous avions juste pris notre A/R en avion, et tout le reste nous l'avons goupillé sur place, au gré de nos rencontres et de nos envies. Le pays se prete vraiment à ce genre de voyage en indépendant avec le sac à dos. Nos trois semaines nous ont donné un premier aperçu du pays, et d'autres séjours devraient suivre car la beauté et la variété des paysages ainsi que l'accueil et le contact avec les malgaches invitent à revenir.
Tana : Sakamanga : très bien, presque un musée avec toutes les pièces/sculptures, outils exposés dans les couleurs et chambres de l'hotel. Chambres propres et bien aménagées, l'hôtel est bien situé pour des balades à pieds dans Tana. Accueil à la réception assez minimal, pas trop de bons conseils pour visiter la ville. Le resto est très bien, notamment le foie gras. Pour la première nuit, chambre à 80 000Ar, puis pour notre deuxième séjour sur Tana, chambre à 35 000Ar. Important de réserver.
Fianar : nous avons beaucoup aimé cette ville et l'atmosphère qui y règne. Sur les conseils de Bérénice (de Ialastara), nous avons dormi à Peniala, une ancienne maison restaurée dans la haute ville. Quartier très calme et très joli, vue extraordinaire depuis les chambres, maison avec beaucoup de caractère, Marco le gérant très gentil et toujours là pour régler les ptits problèmes, 35 000Ar la nuit. Assurément un des meilleurs endroits ou nous avons dormi. Nous avons mangé au Panda, chez Dom, au Cotsoyanis et au Relax. Que des bonnes adresses, notre préférée est chez Dom (tournedos rossini, humm un délice). Sur place, nous avons fait appel à l'agence Sudmadatrek pour 7 jours. Le gérant, Tiana, est très sympa, connait très bien son sujet, et l'accueil chez lui (enfin dans son bureau) est très chaleureux. A noter quand même un 1er chauffeur plutôt catastrophique, recruté "à la légère" par Tiana. Au bout d'une demie journée nous avons contacté Tiana pour changer, le second chauffeur, Lanto, était très bien. Au niveau des prix, 50€ par personne et par jour. Tiana pas avare en bons plans à Fianar et ailleurs. Au final plutôt satisfait, la mauvaise note venant du 1er chauffeur.
Manakara : Parthenay Club : 40 000Ar pour bungalow double, 20 000Ar pour deux lits dans un « dortoir » de 4. Jardin sympa, vue sur mer, bons repas au restaurant. Il parait que la gérante est insupportable, j’ai eu affaire à elle 5 minutes pour récupérer des affaires mises dans le coffre, et rien à signaler !
Ranomafana : Hoyel Manja : Adresse bof, il me semble 40 000Ar pour le bungalow, vue moyenne, restaurant correct, je pense qu’il y a meilleure adresse dans la gamme de prix dans le coin.
Ranohira : Chez Alice : cadre superbe, à l’écart de la ville avec une vue splendide sur le massif de l’Isalo. Bungalow à rafraichir mais correct, à signaler que d’autres avaient l’air plus récents et mieux entretenus. Menu à 18 000Ar pour le soir, c’était bon. Alice n’était pas là le soir ou on a couché la bas, apparemment une sacré nana. Une bonne adresse.
Ambalavao : Tsienimparihy : bien situé, dans le centre en face du marché, mais chambre moyenne et immeuble plutôt moche. Restaurant moyen. Par contre bon petit déjeuner (il y a une boulangerie dans l’hotel).
Ile aux nattes (Sainte marie) : Ylang village : bof, pas trop d’accueil, salle de restaurant pas génial, bungalow un peu négligé. 60 000Ar avec les ptits dej, ya mieux sur l’ile, assurément, mais ça reste quand meme correcte vu le prix.
Sainte Marie : Le Libertalia : Très bien, enfin dans l’esprit hotel/bungalow avec tout le confort qui va bien pour l’occidental en vacances. Rapport qualité/prix très bon, l’accueil est extra, le lieu très joli avec la jetée sur la roche. 60 000Ar le bungalow, ou 62 000Ar par personne en demi pension. Après les hôtels du centre et du sud où nous sommes allés, ça m’a fait bizarre, presque trop « occidental». On y mange très bien.
Ivato : Hotel Sifaka, 3/4 kms de l’aéroport, belle adresse ou l’on mange bien et ou les chambres sont très bien et à 48 000Ar avec SdB commune (enfin, on la partageait avec une seule autre chambre). Prix officiel du transfert pour l’aéroport: 12 000Ar. De notre coté, à l’aller on a fait une partie à pied et on a fini en taxi 3 000Ar, le lendemain on a pris un taxi presque en face de l’hotel pour 5 000Ar.
Déplacement : Aéroport de Tana-> Centre de Tana : 28 000 Ar, transfert par le Sakamanga. Voiture particulière. Tana : hotel Sakamanga -> stationnement des taxi brousses : 5 000Ar (et non 12 000Ar comme on a payé la première fois !) Taxi brousse Tana -> Fianar : 23 000Ar, coopérative Kofiam, très bien, bus confortables et bons chauffeurs, recommandé (et utilisé) par Bérénice de Ialatsara. Ialatsara -> Fianar : taxi brousse 7 000Ar (prix du trajet Ambositra -> Fianar). Pas de problème pour repartir, Bérénice nous avait réservé deux places dans un taxi brousse qu'elle utilise toutes les semaines pour aller à Fianar. Ambalavao -> Fianar : taxi brousse 5 000Ar Ste Marie : 2 000Ar à deux pour aller sur l’ile aux nattes en pirogue Ste Marie : taxi : 20 000Ar pour aller de l’aéroport jusque la ville. En taxi brousse c’est 5 000A par personne. Réserve Ialatsara (60km au nord de Fianar sur la RN7): Daniel et Bérénice tiennent ce camp dans une foret secondaire d'eucalypsus. Observation de lémuriens, caméléons, insectes lors de balade dans la foret primaire. Particularités du camp : Bungalow toile/bois, pas d'eau courante (on se douche avec un bros d'eau, l'eau est chauffée dans une marmite), pas d'électricité (groupe électrogène pour le restaurant). Ils ont vraiment fait du bon boulot, le coin est très sympa et fonctionnel. Pas forcément le meilleur endroit pour l'observation des lémuriens, mais la vie au camp au milieu de la forêt est super, et l'accueil de Daniel et Bérénice aussi. Bon par contre, ils sont plutot froids avec les groupes de passage dans la journée. Réserve Anja : Petite réserve gérer par des malgaches, à une dizaine de km au sud d’Ambalavao sur la RN7. Balade agréable dans un très beau paysage, insectes, caméléons et importants groupes de maki catta. Vue magnifique à la fin du tour de deux heures. Il me semble qu’on a payé 20 000Ar pour deux. Pirogue à Manakara : Journée sur le canal avec Ririe (Rigobert), c’était très bien. Ce Ririe est un jeune malgache très dynamique et passionnant. On peut trouver ses coordonnées à l’hôtel Parthenay. Déroulement de la journée : balade sur le canal, marché des pécheurs pour le poisson et les crevettes du midi, ensuite direction un village de pécheur assez isolé, baignade, repas dans le village (délicieux), visite d’une plantation de vanille aujourd’hui plus exploitée, et retour.Niveau tarif, c'était 25 000Ar par personne. Et encore mieux je pense : 2 ou 3 jours avec Ririe en bivouac le long du canal. Andringitra : Randonnée de trois jours / 2 nuits. Tout était organisé par Sudmadatrek. Pour arriver au parc, 4x4 recommandé mais on a vu un taxi brousse avec des vazah qui arrivaient à la maison de l’ANGAP. Dans le parc, des camps ont été aménagés, avec possibilité de se baigner/laver dans une rivière. Installation couvertes pour faire la bouffe, et l’ambiance le soir avec les guides et porteurs malgaches est extra : guitare, danses, histoires, on passe de bons moments. Le site de l’extra terrestre est assez incroyable, et l’ascension du pic Bobby un peu éprouvante avec ses 3000 marches mais faisable quand on est un minimum en forme. Et la vue en haut est magnifique.
Par contre, le dépaysement n’est pas aussi fort que dans l’Isalo, le massif ressemble à ce que l’on peut trouver dans les Alpes, enfin ça ressemble à de très beaux paysages de chez nous. Isalo : Nous avons fait la randonnée canyon des maki / piscine naturelle, départ vers 8h30, arrivée vers 16h, paysages magnifiques peut être les plus beaux qu’on ait vus à Mada, la difficulté étant de marché sous l'écrasante chaleur. Bivouac dans le parc, une de nos plus belle journée à Mada. Pas trop de monde à la piscine (genre 6/8 personnes, en période « de pointe » il semblerait que ça puisse monter à une centaine…), nous avons pu nous baigner et après 5/6h de marche, c’est que du bonheur. Zombitse et les baobabs : Ma copine voulait voir des baobabs, nous sommes donc descendus au niveau du parc de Zombitse, après lequel se trouve une belle population de baobabs. Nous en avons profité pour faire une balade de deux heures dans ce parc peu visité, bizarre étant donné qu’il se trouve le long de la RN7. C’était agréable, nous avons vu de beaux oiseaux, un caméléon énorme, de jolis lémuriens et des insectes assez étonnants. Je pense qu’il faut prévoir au moins une journée pour profiter vraiment plus de ce parc. Ile aux nattes : Tour de l’ile à pied, environ 3 heures, des endroits paradisiaques à l’écart des hotels/bungalows qui se trouvent le long de la plage. Mora mora plus que partout ailleurs! Ile Ste marie : Comme pour l'ile aux nattes, nous avons retrouvé cette atmosphère "île" si appréciable que nous avions uniquement ressenti au Vanuatu, archipel dans le pacifique. Ici tout est plus tranquille, peinard, zen qu'ailleurs.
Nous avons fait 5 plongées avec le club tenu par des italiens, Il Balenotero. Plongées plutot décevantes, visi moyenne, et pas beaucoup de vie sous marine. Cependant, c’est toujours un plaisir de plonger ! Au club, Max et Claudia sont très chaleureux et sympathiques, par contre niveau matériel c’est pas super récent, et l’organisation n’est pas optimale (par exemple on ne plonge pas toujours avec le même matériel, ce qui est un peu galère), mais on passe de bons moments quand même. A chaque fois deux plongées dans la journée, avec restaurant le midi. Journées mora mora donc ! Niveau prix, 90 000Ar ou 35€ la plongée. Plongée de nuit à 130 000Ar (50€). Nous avons aussi vu le gars qui s’occupe du club des lémuriens palmés, très sympa et a l’air pro.
Location d’un scooter à l’hotel (55 000Ar la journée), et balade très agréable jusqu’à la Crique puis un tour par l’est de l’île (très différent de l’ouest). Le deux roues (vélo ou scoot) est un bon moyen de visiter l’ile qui est assez grande. Quelques balades à pieds, rien de tel pour bien s'imprégner de l'atmosphere de l'ile!
Voilà, merci encore aux contributeurs du forum, et pas de doute possible, Madagascar est un pays extraordinaire!
Itinéraire de deux ou trois jours sur Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
On va rester deux ou trois jours sur bangkok, voiçi les temples et lieux que l'on va visiter. quest ce que vous en pensez, est ce que ça ne ait pas trop en deux jours ?? y a t'il des lieux que vous n'avez pas accroché dans ce que j'ai indiqué. merçi d'avance ps : je recherche des marchés sur bangkok et autres lieux plutot loin des circuit touristique
Le quartier Ko Ratanakosin abrite les sites les plus célèbres de Bangkok : Le Grand Palais ET Wat Phra Kaeo Il abrite le Bouddha d’émeraude Wat Pho le temple qui possède le plus grand Bouddha couché Wat Mahathat abrite la prestigieuse université bouddhique. L’enseignement est également ouvert aux étrangers. Le marché aux amulettes qui propose une grande variété de talismans.Wat Arun est le troisième temple le plus sacré à Bangkok.
Le quartier Banglamphu proche du fleuve : Monument de la démocratie qui commémore le passage de la monarchie absolue à la monarchie constitutionnelle.Wat Saket et le mont d’or : Temple construit sur la colline, vue sur la ville Le quartier Dusit : Parc Dusit : spectacle de danse traditionnelle 10h30 et 14h00 ENTREE GRATUITE billet du grand palaisLe Palais Vimanmek, Le musée des éléphants royaux Wat Benchamabophit est un temple entièrement construit en marbre Le quartier Chinatown : Wat Mangkon Kamalawat et son labyrinthe de galeries Wat Traimit (temple du bouddha d’or) et son splendide bouddha en or massif Le quartier Siam square et Pratunam : Centres commerciaux
On va rester deux ou trois jours sur bangkok, voiçi les temples et lieux que l'on va visiter. quest ce que vous en pensez, est ce que ça ne ait pas trop en deux jours ?? y a t'il des lieux que vous n'avez pas accroché dans ce que j'ai indiqué. merçi d'avance ps : je recherche des marchés sur bangkok et autres lieux plutot loin des circuit touristique
Le quartier Ko Ratanakosin abrite les sites les plus célèbres de Bangkok : Le Grand Palais ET Wat Phra Kaeo Il abrite le Bouddha d’émeraude Wat Pho le temple qui possède le plus grand Bouddha couché Wat Mahathat abrite la prestigieuse université bouddhique. L’enseignement est également ouvert aux étrangers. Le marché aux amulettes qui propose une grande variété de talismans.Wat Arun est le troisième temple le plus sacré à Bangkok.
Le quartier Banglamphu proche du fleuve : Monument de la démocratie qui commémore le passage de la monarchie absolue à la monarchie constitutionnelle.Wat Saket et le mont d’or : Temple construit sur la colline, vue sur la ville Le quartier Dusit : Parc Dusit : spectacle de danse traditionnelle 10h30 et 14h00 ENTREE GRATUITE billet du grand palaisLe Palais Vimanmek, Le musée des éléphants royaux Wat Benchamabophit est un temple entièrement construit en marbre Le quartier Chinatown : Wat Mangkon Kamalawat et son labyrinthe de galeries Wat Traimit (temple du bouddha d’or) et son splendide bouddha en or massif Le quartier Siam square et Pratunam : Centres commerciaux
Visiter Kalimantan et Sumatra pour environ trois semaines au départ de Kuala Lumpur English translation pending
Nous avons réservé notre vol pour Kuala Lumpur pour août 2009. Notre objectif : partir de KL - visiter Sumatra - visiter le Kalimantan (ou l'inverse +/- 3 semaines) - retour KL.
(Le Sabah, Sarawak, Java, Bali, Sulawesi, Komodo. . . çà c'est déjà fait alors on cherche une destination au départ de KL que l'on ne connaît pas et où il faut beau en août, les vacances sous un temps de mousson pas pour nous). Apparemment il y a des vols avec Air Asia de KL pour Sumatra mais, comment rejoindre le Kalimantan ??? Quel circuit me proposeriez-vous ??? Quels sont les incontournables (endroits à visiter. . . ) ??? Et puis à quelle bible puis-je me référer (livres de voyage, sites internet) ??? Quels sont les moyens de transport pour boucler le boucle ???? Un tas de questions pour lesquelles je n'ai aucune réponse. Tous vos conseils seront les bienvenus.
Idée de séjour au Grand Canyon avec trois enfants? English translation pending
Bonjour,
Peut-être que ma question a déjà été posée, mais je ne l'ai pas trouvée.
Je prévoie l'an prochain un séjour de 3 semaines grand ouest américain.
Un de mes arrêts sera au grand canyon. J'aimerai faire quelque chose qui ressemble à cà:
Hélicoptère bateau ou autre Nuit et repas en plein air ( genre cowbow )
Voilà, quelque chose de packagé pour le grand canyon. J'ai trouvé des choses sur le Web, mais j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont fait ce type de séjour au grand canyon, avec quel organisme, et si cela valait le coup.
Je vais m'y rendre avec ma femme + 3 enfants ( 14, 12 et 6 ans )
Merci beaucoup
Peut-être que ma question a déjà été posée, mais je ne l'ai pas trouvée.
Je prévoie l'an prochain un séjour de 3 semaines grand ouest américain.
Un de mes arrêts sera au grand canyon. J'aimerai faire quelque chose qui ressemble à cà:
Hélicoptère bateau ou autre Nuit et repas en plein air ( genre cowbow )
Voilà, quelque chose de packagé pour le grand canyon. J'ai trouvé des choses sur le Web, mais j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont fait ce type de séjour au grand canyon, avec quel organisme, et si cela valait le coup.
Je vais m'y rendre avec ma femme + 3 enfants ( 14, 12 et 6 ans )
Merci beaucoup
Visites incontournables pour trois à quatre semaines au Vietnam? (juillet 2009) English translation pending
Nous partons pour le Vietnam milieu juillet 2009 pour 3 à 4 semaines - reste à définir, il reste du temps quand même!!! Première question technique pour un compatriote, mon copain a un tout petit casier judiciaire mais une tâche est présente quand même aux yeux des États-Uniens donc pas possible de faire escale chez l'oncle Sam. Alors on envisage faire un arrêt à Paris ou Londres ou .....sais-pas ou Vancouver. Quelle est la meilleure solution au meilleur tarif???
Bon, maintenant les vrais affaires comme dirait l'autre!!!: je vous donnerai en vrac ce que j'aime d'un voyage et ce que je n'aime pas, peu importe l'endroit visité alors il sera plus facile pour vous de me guider dans les villes et villages que je ne dois pas louper!!!
Je n'aime pas: les endroits super touristique où il y a pleins de visages blancs😕, je ne suis pas du type "français" qui veut voir le maximum de choses et être toujours sur la route et rapporter 1 million de photos et je ne suis pas non plus du genre visite musée, pagode etc.... oui je veux bien en voir quelques-uns mais je ne veux pas en faire une virée...
J'aime beaucoup: les peuples, manger avec eux et en passant si vous avez des tuyaux pour un cours de cuisine là bas et bien je prendrai bien 1 journée ou 2 pour ça....(je suis cook, j'y peut rien!!) J'aime beaucoup l'eau alors le Mékong ou la baie d'Along(en passant est-ce que l'on peut se baigner, pêcher??), nous ne sommes pas cimenté dans un trajet et impératif pour moi la visite de marché. Les villages nous intéressent plus que les grandes villes, les plantations, les artisans(le nord??) et bien sûr la farniente, boire et manger avec le peuple on ne voit pas d'inconvénients!!! et j'ajoute, je préfère avoir vécu les choses que de les avoirs vu
Je sais...que je suis un tout petit peu vague mais avec mes préférences peut-être me donnerez-vous des endroits à ne pas passer à coté.
En passant merci à l'avance a Abylone et Larsay de me répondre
P.S. j'aime bien la p'tite compétition(de passionné) entre vous!!!
D'une future passionnée du Vietnam
Circuit familial de trois semaines en Turquie en août 2008 English translation pending
Quelles vacances en famille sans s'ennuyer 3 semaines autour d'une piscine ou sur une plage ?
1. Concept général
Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.
Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.
Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :
· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient
Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.
Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.
Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :

L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.
Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.
Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.
En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.
2. La préparation
Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.
A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...
Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...
Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.
Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...
Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.
Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:
· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)
Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".
Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !
Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.
Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.
Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.
Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...
3. Bon à savoir…
3.1. L'accueil en Turquie
Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.
Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.
Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.
Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.
Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.
La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.
Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.
Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.
Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….
3.2 La voiture
Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!), http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.
Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.
Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé
De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.
La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…
Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…
3.3 En auto en Turquie
Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.
Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.
Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...
Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.
Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !
Pour le reste, pas de problème.
3.4. L'avion
Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.
3.5. Le budget
Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.
Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !
En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.
Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :
Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR
Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.
Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:
1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.
A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.
Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…
Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.
Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.
4. Le circuit
4.1. Plan de route
· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul
· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul
· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale
· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.
· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.
· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye
· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye
· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan
· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan
· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat
· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat
· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya
· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme
· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme
· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)
· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles
3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul
Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.
Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.
Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…
Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.
Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.
Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...
4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul
Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.

La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :

Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L’objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.
Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.
Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :

Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...
Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.
Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.
Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :

Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…
Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.
Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…
Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :

Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…
La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :

La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :

Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine
Du haut de la tour Galata la vue est superbe.
Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:

Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :

Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :

Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :

Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.
Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.
Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :

4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite
Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :


Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :

Partout de remarquables mozaïques :

L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…
L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.
N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.
Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…
4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale
Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.
La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.
Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :

En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…
Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.
Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :
L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.
L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…
Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.
Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :


4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)
Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.
Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.
Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.
Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.
Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.
Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.
Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.
4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.
Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.
Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :

Aujourd'hui la mer est à 20 km...
En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.
Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :

Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.
Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.
4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)
Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :

Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.
L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.

4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)
Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !

Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.
4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)
Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.
La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.
L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :

La vue depuis notre chambre :

Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :

La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».
Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…
En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….
Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…

La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….
4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara
Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.
Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…
Nous voulions revoir cela.
Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.
De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.
A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.


Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…
4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)
Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.
Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.
La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.

Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.
La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…

Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.
Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….
Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.
Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…
Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.
Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.
Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.
Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.
4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club
L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !
La piscine :

Nous suivons un joli chemin :

pour attendre une grande plage

avec des chaises longues et des paillottes
Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones.
Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.
Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou même gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…
« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.
Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !
Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.
Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.
Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.
Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.
Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.
Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...
Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :



4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)
Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...
Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.
La ville nous servira d’étape pour la nuit.
Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :

Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.
Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :
· Marchands ambulants de fruits:


· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :

Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :

4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)
Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.



Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :

Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :

La recette est très simple :
· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale
Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !
Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.
On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…
Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.

On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :

On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :

Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :
Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).

Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :

Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :

Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:

Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.
4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.
Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :

Un église de plus :



Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.
Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :

Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.

Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :


Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :

Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.
En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…

Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…
Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.
Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…

4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)
Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :
De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.
A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :

Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...
Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.
Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.
Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :

Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…
Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :

Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.
Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…
4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)
Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.
Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.
Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :

Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.
5. Si c'était à refaire
5.1. Concept
Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…
Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.
Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.
Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).
5.2. Circuit
Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.
Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.
Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.
5.3. Préparation
Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…
Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.
Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.
Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…
1. Concept général
Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.
Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.
Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :
· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient
Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.
Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.
Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :

L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.
Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.
Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.
En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.
2. La préparation
Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.
A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...
Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...
Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.
Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...
Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.
Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:
· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)
Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".
Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !
Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.
Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.
Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.
Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...
3. Bon à savoir…
3.1. L'accueil en Turquie
Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.
Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.
Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.
Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.
Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.
La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.
Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.
Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.
Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….
3.2 La voiture
Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!), http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.
Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.
Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé
De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.
La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…
Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…
3.3 En auto en Turquie
Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.
Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.
Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...
Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.
Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !
Pour le reste, pas de problème.
3.4. L'avion
Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.
3.5. Le budget
Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.
Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !
En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.
Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :
Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR
Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.
Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:
1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.
A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.
Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…
Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.
Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.
4. Le circuit
4.1. Plan de route
· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul
· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul
· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale
· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.
· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.
· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye
· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye
· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan
· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan
· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat
· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat
· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya
· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme
· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme
· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)
· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles
3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul
Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.
Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.
Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…
Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.
Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.
Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...
4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul
Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.

La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :

Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L’objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.
Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.
Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :

Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...
Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.
Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.
Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :

Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…
Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.
Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…
Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :

Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…
La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :

La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :

Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine
Du haut de la tour Galata la vue est superbe.
Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:

Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :

Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :

Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :

Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.
Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.
Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :

4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite
Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :


Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :

Partout de remarquables mozaïques :

L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…
L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.
N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.
Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…
4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale
Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.
La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.
Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :

En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…
Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.
Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :
L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.
L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…
Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.
Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :


4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)
Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.
Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.
Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.
Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.
Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.
Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.
Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.
4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.
Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.
Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :

Aujourd'hui la mer est à 20 km...
En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.
Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :

Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.
Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.
4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)
Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :

Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.
L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.

4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)
Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !

Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.
4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)
Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.
La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.
L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :

La vue depuis notre chambre :

Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :

La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».
Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…
En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….
Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…

La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….
4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara
Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.
Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…
Nous voulions revoir cela.
Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.
De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.
A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.


Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…
4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)
Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.
Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.
La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.

Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.
La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…

Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.
Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….
Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.
Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…
Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.
Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.
Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.
Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.
4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club
L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !
La piscine :

Nous suivons un joli chemin :

pour attendre une grande plage

avec des chaises longues et des paillottes
Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones.
Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou même gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…
« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.
Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !
Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.
Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.
Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.
Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.
Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.
Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...
Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :



4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)
Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...
Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.
La ville nous servira d’étape pour la nuit.
Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :

Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.
Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :
· Marchands ambulants de fruits:


· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :

Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :

4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)
Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.



Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :

Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :

La recette est très simple :
· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale
Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !
Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.
On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…
Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.

On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :

On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :

Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :
Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).
Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :

Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :

Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:

Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.
4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.
Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :

Un église de plus :



Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.
Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :

Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.

Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :


Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :

Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.
En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…

Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…
Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.
Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…

4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)
Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :
De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :

Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...
Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.
Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.
Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :

Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…
Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :

Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.
Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…
4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)
Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.
Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.
Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :

Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.
5. Si c'était à refaire
5.1. Concept
Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…
Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.
Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.
Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).
5.2. Circuit
Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.
Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.
Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.
5.3. Préparation
Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…
Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.
Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.
Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…
Retour de trois semaines en famille à Java-Bali-Lombok English translation pending
Apres le sri lanka, la thailande et la malaisie-borneo l’an passé (CR sur le forum !), cap cet été sur l’indonesie (java-bali-lombok ) pour 3 semaines de decouvertes à 5 avec nos 3 ados (14-14-16)!
Fruit des experiences des uns et des autres recoltées notamment sur ce forum, voici donc pour info, le circuit effectué ; à mon tour donc de repondre bien modestement avec plaisir aux questions et commentaires que ce recit pourra susciter !! ( détails des couts, photos, en MP pour ceux qui le souhaiteraient )
J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve
Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!
J1 : geneve ->zurich--> singapour ->denpasar -nuit à kuta (bali) Vol avec singapore airlines booke des janvier pour beneficier du meilleur tarif ; comme prevu service irreprochable, B777-300 derniere generation avec le top de l’equipement video-audio Kuta : hotel adi dharma : au calme bien qu’ au centre de kuta, belle piscine, chambres correctes J2 -J3 : surf à kuta : nos fils voulaient absolument "essayer" le surf : kuta est le spot idéal pour les debutants ; etant completement novices, ils ont pris une leçon le premier jour, mais le second on a loué des surfs a prix derisoire sur la plage et ils se sont vraiment amusés et se sont debrouilles seuls sans difficulté ! Tanah lot : en taxi, pour arriver comme tout le monde pour le coucher du soleil ; d’accord c’est vraiment surpeuplé, mais le site est magnifique ! Bien qu’etant effectivement infesté d’australiens plus ou moins surfers et/ou buveurs de bintang, de boutiques billabong-rip curl occidentales et d’echoppes de souvenirs peudo-balinais ; kuta ne nous a pas deplu, contrairement aux avis "classiques" ; meme l’ambiance sur la plage pourtant assez bondée est sympa, avec un melange de touristes et d’indonesiens qui viennent vous prendre en photo, des vendeurs de tout et de rien pas trop agressifs, et des couchers de soleil magnifiques J4 : vol jogjakarta -prambanan - nuit borobudur Pour la partie java, on voulait abolument limiter au maximum les longs transferts en voiture et les aleas ; je suis donc passé par une agence locale (globalaventure) pour enchainer "rapidement" prambanan-borobudur-jogjakarta et bromo-kawaijen ; donc vol denpasar -jogjakarta à midi, visite de prambanan l’am, passage vers la coulee de lave du merapi et nuit à l’hotel manohara à borobudur ; le lendemain matin visite de borobudur, puis voiture jusque jogjakarta, vol jogjakarta ->surabaya, voiture pour finir jusqu’au lava view lodge au pied du bromo ; le lendemain matin bromo, puis route jusqu’a sempol au pied du kawa ijen ; le surlendemain matin kawa ijen, puis voiture+ferry -->bali -pemuteran ; rythme donc assez soutenu, 3 jours avec lever matinal mais finalement pas trop fatigant car tout s’est bien enchaine, avant une partie plus "cool " sur bali Les vols interieurs que l’on a empruntes (dps ->jog (garuda), jog ->surabaya (batavia), et plus tard dps --> mataram (merpati) se sont deroules sans problème bien que toutes les compagnies indonesiennes soient blacklistées ; l’ etat des appareils ne nous a pas specialement inquietes, et on a juste eu un peu de retard assez classique apparemment - pour les billets, utilisation de travelindo.com (avec paiement via paypal ) sans aucun souci Prambanan: un des candi vient juste d’etre rouvert au public, suite à la renovation consecutive au tremblement de terre de 2006; ne pas hesiter a prendre un des guides francophones à l’entree ; Merapi : la vue sur la "coulée de lave" est decevante (pas de lave, juste en fait les stygmates de la derniere eruption =coulée de boue) ;donc pas d’interet (sauf pour ceux qui veulent faire le sommet) Nuit à borobudur : le manohara est super bien situé (acces à pied au temple ) ; chambres "moyennes" (ça sent l’hotel impersonnel destiné plutot aux groupes), restaurant moyen idem - permet surtout d’arriver tres tot (= avant les groupes ) à borobudur J5 :borobudur- jogjakarta - vol surabaya- voiture --> semoro lawang (lava view) Comme tous les guides conseillent d’arriver tot à borobudur, c’est finalement beaucoup plus peuplé à 8h du matin qu’à 10 h ! ; en evitant les hordes de touristes, on parvient à prendre des photos magnifiques, car le site est quand meme "incontournable " Sur la route vers jogjakarta, visite possible d’ateliers de travail de l’argent -interessant - Jogjakarta: nous avons juste "traverse" le craton (batiments peu spectaculaires, beaucoup de parties non visitables), passé un peu de temps au marche aux oiseaux, et tenté le becak ; bien sur, c’est tres court et "superficiel", mais on n’ pas regrette d’avoir passé si peu de temps à jog, vs ce qu’on a pu voir plus tard Le vol jog-->surabaya permet d’eviter les 8h de voiture jusqu’a malang ; cela dit le trajet surabaya-->bromo (cemoro lawang ) est quand meme long (route cotiere bondée) ; on a fait un stop à sidoarjo ( = volcan de boue, voir reportage thalassa en juin ) et sommes arrives vers 21h au lava view hotel Lava view lodge : chambres ( ="suite " familale pour nous 5 ) propres, assez basiques; de toute maniere, c’est lever le lendemain matin vers 4h, donc on ne s’attarde pas à l’hotel!) J6 : bromo - voiture --> arabica home stay sempol Le lever du soleil sur le bromo depuis le mont penanjakan est vraiment à faire ; bien sur, on est environ 300 à y monter tous ensemble en 4*4 et à attendre ce moment, mais en se concentrant sur le panorama ... . Idem, la balade à dos de mulet dans la mer de cendres de la caldeira pour acceder ensuite au bromo, la montee des quelques q marches, et le spectacle du cratere fumant du bromo lui-meme sont incontournables ... En reprenanant la voiture dans la matinee, on arrive sans problème dans l’apres midi à sempol pour se rendre le lendemain au kawa ijen ;;; Arabica home stay à sempol : hotel vraiment basique ; principal atout = dans une plantation de cafe, ce qui permet de se balader dans le village associé a cette plantation, de faire le tour des plantations et de l’usine de traitement ..., apparemment l’autre hotel de sempol ( catimor ) a été recemment rénové et serait "mieux" (dixit notre guide ) ; mais idem, de toute maniere on ne fait qu’y dormir pour se lever le lendemain aux aurores ... J7 : kawa ijen - voiture+ferry--> bali -nuit jubawa home stay pemuteran Kawa ijen : la montee au cratere est facile (maxi 1h30 ) ; la faire absolument le plus tot possible, car permet des lors de descendre au fond du cratere sans trop de soucis avec les vapeurs de soufre ; on a croisé pas mal de personnes qui etaient parties plus tard et de ce fait n’ont pas pu ou voulu descendre (car trop enfumé), ce qui est pourtant "indispensable" ; tout ce qu’on peut lire sur le kawa ijen (le volcan lui -meme, le lac "d’acide", les conditions d’extraction du soufre hallucinantes avec les porteurs vehiculant des charges de 80kg ) on l’ a vraiment ressenti ; cela dit, le site est frequente au ¾ par des francais (merci nicolas hulot - ) et le contraste entre les nombreux frenchies parfois surequipes pour descendre dans le cratere et les porteurs indonesiens en tongues est quand meme saisissant ; prevoir des cigarettes et des bonbons pour les porteurs (de toute maniere ils vous le reclameront, que vous souhaitiez ou non les photographier ) En reprenant ensuite la route depuis sempol jusqu’au ferry de ketapang, on arrive sans problème à pemuteran dans l’apres mdi .... Pemuteran : bien qu’ayant tente de reserver plus de 2 mois avant le depart, j’ai eu beaucoup de difficultes pour trouver un hebergement à pemuteran ; on a finalement atterri au jubawa home stay qui est d’abord un resto + dive center proposant egalement des bungalows tres chouettes dans un petit jardin; detail : ne pas oublier les boules quies si on veut dormir un peu, car basse cour et "hotel " ne font qu’un ( chant des coqs toute la nuit ...) - J8 : snorkeling pulau menjangan Le but de notre stop a pemuteran etait le snorkeling à pulau menjangan : des sorties sont organisées sans problème quotidiennement, incluant transport- bateau-equimement -repas le mdi- permis pour la reserve ...) ; mon avis perso est que les fonds sous marins (snorkeling ) sont tres beaux (corail non abime), sans etre exceptionnels (c’est vrai qu’après sipadan en malaisie, on devient difficile !), les tarifs pratiques sont excessifs et les sorties "trop encadrées" ( on suit le guide, on fait demi tour sur ordre, le bateau repart à telle heure, ....) La plage de pemuteran (sable noir ) nous a bien plus plu, les possibilites d’hebergement restreintes font que la frequentation touristique y est faible ! - par hasard, on est tombe sur l’hotel adi assri qui vient d’ouvrir pres du "port" et du village de pecheurs : super resto pres de la plage, accueil excellent : allez y ! J9 : voiture -->ubud (via danau bratan) Avant de repartir de pemuteran, on est passe au reef seen aquatics (dive center + bungalows+ "turtle hatchery" ) - peu de tortues visibles, mais en arrivant tot le matin, on peut "participer" au relachement de jeunes tortues sur la plage ; à la sortie de pemuteran, le pura pulaki est à voir (macaques en bord de mer, pas de touristes, ...) Pour le transport pemuteran -->ubud, le jubawa nous avait trouve un transport au tarif "excessif", ils profitent sans doute de l’isolement de pemuteran (et du fait que les touristes n’y viennent que l’ete ) pour faire monter les prix ... Route jusqu’a ubud via lacs tamblingan, bedugul et danau bratan : le temple ulu danu dans son paysage de carte postale est bien entendu à voir, mais c’est quand meme un peu trop infeste de touristes ; juste avant bedugul, s’arreter au "strawberry stop" (c’est dans le LP ) si on veut se faire une orgie de fraises .... Ubud : vu le nombre "illimite" d’hebergements possibles à ubud, j’avais croise le classement du site tripadvisor (90 hotels à ubud !) avec notre budget pour lancer ma recherche : je suis "tombe " ainsi sur le saren indah, et là bingo !: l’hotel est situe juste au sud de monkey forest (donc au calme, mais pas loin du centre ), au milieu des rizieres, chambres magnifiques, belle piscine ... :que du bonheur ! - de plus il est juste à cote du resto lakaleke qui est egalement magnifique et qui propose certains soirs ( ca tombait bien pour nous) un spectacle de kecak dance remarquable J10 +J11 : ubud + VTT kintamani ->ubud ; yeh pulu + goa gadja La balade vtt (proposée par plusieurs agences ) est vraiment à faire : elle permet à la fois de traverser des villages à l’écart des "grands" axes, de parcourir les rizieres sur des chemins, le tout sur un parcours d’environ 35 km tres facile car tout en descente depuis les environs de kintamani; le seul côté un peu "technique" : slalomer entre les rizières à l’arrivée vers ubud - c’est une bonne alternative pour se balader pour nous 5 qui ne pouvions pas louer de scooters . On a pu s’arreter au temple gunung kawi Parmi les multiples spectacles de danses, nous avons assiste aux classiques "legong et barong" au palais royal ; bien arriver à l’avance pour avoir une place correcte si on veut voir quelque chose ... ; evidemment hyper - touristique, et à choisir kecak dance plus spectaculaire (car nombreux danseurs autour d’un feu) Parmi les restaurants testés : le repute wayan cafe : si on veut du smoked duck, il faut le commander avant - tester aussi pour changer de la bintang, le rose de bali plutot honnete ! J12 : ubud ->denpasar ; avion ->mataram (lombok ) -nuit sengiggi Pour notre partie sur lombok, voulant à la fois inclure le rinjani + quelques jours à kuta sans avoir a galerer à l’arrivee à mataram, je suis passé par l’agence locale rinjanitrekking qui a à la fois "organisé" le trek et fourni une voiture + chauffeur pour faire mataram -sengiggi-senaru, et qu’on a ensuite conserve pour faire senaru -> cemoro lawang-kuta, les balades autour de kuta, et qui nous a déposé a l’embarcadère des gilis (bangsal ) Nuit au puri saron : beaux bungalows, belle piscine J13 :voiture sengiggi ->senaru -trek rinjani ; nuit pos IV Pour le trek, nous n’avions ni le temps ni forcement le souhait de faire le sommet via donc le circuit "classique" 3j-2n (rappel : on a 3 ados ); on s’est donc contenté de l’aller retour senaru <-> cratere (2j-1n) ; le denivellé est assez important, mais finalement pas si difficile contrairement à nos craintes: en partant à 10h, on est montes jusqu’ au bord du cratere en environ 5h, ce qui fait qu’en comptant les arrets, on a eu le temps de voir le fabuleux coucher du soleil depuis le cratere, et de redescendre dormir au pos IV (200m sous le cratere) ; le lendemain matin, on est remonté voir le lever su soleil, et on avait tout redescendu pour midi ; le chemin est tres frequente par les indonesiens qui vont frequemment sejourner au bord du lac segara anak et est de ce fait bien "balisé;" ; des bonnes baskets suffisent pour la partie qu’on a faite ; d’ailleurs notre guide et les porteurs (et d’autres indonesiens croises) montent en tongues ... ; bien prevoir des vetements chauds ( on dort à 2600m ...) et profiter de la vue .( plus belle d’ailleurs au coucher qu’au lever du soleil selon nous) ... J14 : redescente rinjani -> senaru ; voiture -->kuta via cembalu lawang (route magnifique, paysages tres varies, pas un touriste) Kuta : novotel : hotel magnifique mais isolé ; ne surtout pas y rester le soir (resto hors de prix ...) Par contre le ptit déj ***; en cherchant un peu on arrive à trouver un transport jusque kuta ; parmi les restos testes, c’est le family cafe que nous avons prefere (pour le cadre, le poisson ...) J15 -J16 plages alentours de kuta ( tanjung aan, mawun, mawi, selong blanak) - combat sasak pres de praya Les plages à l’est et à l’ouest de kuta sont magnifiques, quasi desertes ... pour combien de temps encore ?.... on a en plus eu la chance de passer à selong blanak alors qu’ un mariage sasak etait celebré sur la plage et dans le village ... Notre chauffeur nous a également guidé vers un village ou se déroulait un "stickfight"(seulement en août) ; pas un seul touriste à la ronde, et notre presence a davantage intrigué les sasaks que les combats eux-memes ! J17 : kuta ->bangsal (via sasak village rembitan, labupi, mataram ), ; bateau ->gili trawangan Entre kuta et mataram, on s’est arretés (decrit dans le routard) au sasak village de rembitan et à lapubi (sculpture sur bois ) ; comme partout ailleurs à lombok, nous a semblé plus "authentique", moins "touristique" qu’a bali Arrivés à bangsal, vus les avertissemets du LP, on est directement alles negocier au bureau du port un bateau pour 5 jusqu’ a gili trawangan ( sans souci finalement) J18- J19 gili trawangan Hotel : beach house - meme en m’y prenant 2 mois à l’avance, j’ai un peu galéré pour trouver l’hebergement souhaite à gili trawangan ; finalement, on a atterri au beach house qui est d’abord un excellent resto, mais possède egalement des bungalows ; les plus eloignes de la plage permettent de dormir tranquillement malgre la chaude ambiance musicale nocturne en provenance du bar tir na nog tout proche, certains possedent même une petite piscine privee .... (bon, on ne s’est pas prives...) ; cela dit, par rapport à ce que j’avais pu lire voire craindre, trawangan c’est quand meme pas ibiza ou saint trop ! Le tour de l’ile à vélo (enfin en poussant le velo dans le sable ...) est a faire ; aucun risque de deshydratation : plusieurs haltes sympathiques avec sofas face à la mer ..... Pour le snorkeling, on a prefere, à 5, louer un bateau pour la journee plutot que de prendre un "snorkeling tour classique" (pas plus cher, et ca evite de se retrouver à 20 sur le meme spot ) ; le bateau est utile autour de trawangan, car pas mal de courant (donc pas evident de partir du bord ni revenir à la nage à cause du courant ) ; les coraux sont assez abimes, on n’a pas trouve (là ou le bateau a stoppé) une super-densite ni variété de poissons (ah, la malaisie!), mais on a vu des tortues ! J20 : speedboat gilicat -->padangbai ; voiture ->jimbaran ; surf kuta Le trajet en speedboat jusque padangbai via gilicat dure environ 1h30 (via bangsal) - ça secoue pas mal (donc se placer tout de suite à l’arriere du bateau !) Et eviter de prendre le blue water qui arrive a benoa ce qui rallonge d’une heure le trajet maritime; en partant à 11h de gili, on est arrives vers 15h à jimbaran, le temps de faire une derniere seance de surf à kuta (bali) !: Jimbaran : hotel puri bamboo : belle piscine, au calme, chambres spacieuses On a bien sur termine par un resto de poissons sur la plage de jimbaran (secteur proche du puri bambu ) ; bien touristique, carte identique pour tous les retos, mais quand meme bien agreable au bord de l’eau (ne pas hésiter à demander un "discount", ils le font tous ! ) ; J21 :denpasar- singapour-zurich -geneve
Voilà c’est terminé ...En resume, 3 semaines tres contrastées entre java, bali et lombok, avec en commun le sourire, la facilite pour tout organiser sur place, des paysages hors du commun ; meme si le "programme" était assez soutenu, on n’ a quand meme pas passé trop de temps dans les transports, et on a pu se "poser" regulierement " - aucune "mauvaise surprise" ni galère, aucun souci alimentaire, des super hotels : on est murs pour sumatra, flores, sulawesi, komodo, sumba, alor, ..... !!!

Voyage de trois semaines au Mexique et au Guatemala English translation pending
Salut à tous,
on va partir ( environ 8 ) pour 3 semaines au Mexique mais on a pas réservé encore l'avion, auriez vous par hasard 1 ou 2 compagnie low cost dans votre répertoire car notre budget est très serré ? Programme :
JOUR 1
Vol Paris/Cancun. Transfert à Tulum.
JOUR 2
Visite des célèbres pyramides de Chichèn Itzá, puis de la ville coloniale de Valladolid, ancienne capitale de l´empire espagnol du XVIIe siècle. Seconde nuit à Tulum où les ruines mayas sont baignées par les bleus turquoise de la Caraïbe et la douceur du sable blanc.
JOUR 3
transfert Bus Tikal + Baignade
JOUR 4
Visite du site de Tikal, habité par les singes hurleurs : le “must” des cités mayas, dont les pyramides dominent la jungle. Après–midi libre sur l´île de Flores.
JOUR 5
Transfert à Sayaxche. Vous embarquez sur le fleuve de la passion pour atteindre les ruines d´El Ceibal. C´est le début des cinq jours de marche et de navigation dans ce décor de jungle tropicale.
JOUR 6
Poursuite de votre navigation sur le rio de la Passion vers la cité perdue de Dos Pilas. Rando dans la jungle. Camp au milieu des pyramides.
JOUR 7
Retour vers le rio et navigation vers un affluent aux eaux translucides. Baignade.
JOUR 8
Toujours par voie fluviale, vous arrivez à Alar de los Sacrificios où les inscriptions sacrées se mêlent à la végétation luxuriante.
JOUR 9
Vous quittez le Guatemala par le fleuve Usumacinta. Découverte du site de Yaxhilan et ses temples. Camp.
JOUR 10
Transfert à Bonampak et visite avant de poursuivre vers Tenosique. Nuit à l'hôtel.
JOUR 11
Transfert par voie fluviale et minibus vers le rio San Pedro. En canoë, descente des eaux calmes et transparentes au milieu d´oiseaux, d´iguanes géants et avec un peu de chance, de lamantins. Campement avec les pêcheurs.
JOUR 12
Les canoës vous conduisent à un petit village où vous attend le minibus qui vous amène jusqu´à Palenque.
JOUR 13
Visite des fameuses ruines de Palenque où les temples défient le temps. Route ensuite vers les cataractes d´Agua Azul d´où vous continuez vers San Cristobal de las Casas.
JOUR 14
Visite du village indien de San Juan de Chamula, centre cérémoniel Tzotzil. Vous pouvez observer les Indiens dans leurs habits colorés et tissés de symboles mythologiques. Balade dans la jolie ville coloniale de San Cristobal de las Casas.
JOUR 15
Transfert à Tuxla Gutierrez d´où vous embarquez sur le rio Chapas pour une excursion dans le canyon du Sumidero.
JOUR 16
visite Oaxaka
JOUR 17
Transfert à Teotihuacan, capitale de l´empire aztèque avec ses pyramides. Après la visite du site, vous rejoignez Mexico, la plus grande ville du monde.
JOUR 18
Rando du côté de Victoria à travers les paysages de la sierra, à la découverte des peintures rupestres.
JOUR 19
Mexico
JOUR 20 – Retour Paris
Est ce que vous pensez que c'est possible à réaliser en se débrouillant tout seul ? Est ce réalisable compte tenue des transfert ? On peut passer facilement la frontière Mexicaine guatémaltèque ? Savez vous si on trouvera des guides pour l'excursion en canoë ?
Si vous avez des conseils, des astuces ....
merci
Est ce que vous pensez que c'est possible à réaliser en se débrouillant tout seul ? Est ce réalisable compte tenue des transfert ? On peut passer facilement la frontière Mexicaine guatémaltèque ? Savez vous si on trouvera des guides pour l'excursion en canoë ?
Si vous avez des conseils, des astuces ....
merci
Avis sur circuit de trois semaines en Namibie avec une agence English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons 3 semaines en décembre 2008 en Namibie avec Tourmaline. (au passage que j'ai connu grâce à vos conseils sur le site) Nous louons un 4x4 simple cabine équipé pour le camping 2 places pour 20 nuits. Je souhaite avoir votre avis sur le circuit proposé par l'agence. les logements sont -ils bien? Cela correspond à leur circuit nommé "Grand tour" avec quelques modifications. http://www.planet-terre.com/francais/cadre.html Pouvez-vous me dire si ce circuit est complet? D'après vous y a t-il des propositions à éviter, à enlever ou en trop. D'autres à rajouter qui sont inévitables par leur beauté. L'agence nous propose d'enlever peut-être le Fish River situé à l'extrémité sud pour avoir moins d'étapes intermédiaires et profiter plus pleinement des sites visités. Notre priorité est de voir les dunes du désert et de rencontrer la population Himbas. Pouvez-vous me conseiller par rapport à ces données. Il nous reste une journée à rajouter qui n'est pas dans le circuit (19 jours au lieu de 20) Que me proposeriez-vous? Je vous remercie infiniment pour vos réponses car nous attendons beaucoup de ce voyage qui nous fait tant rêver. Bonne journée à tous.
Les grandes étapes de ce circuit : - Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi - Le Parc National du Waterberg plateau (1 nuit camping) Le Parc National de Etosha (2 nuits camping), camps de Okaukuejo, Namutoni. KAMANJAB (1 nuit hobatere lodge) Epupa (2 nuits camping communautaire epupa community camp (non inclus à régler sur place) Ongongo (1 nuit camping communautaire ongongo community camp (non inclus à régler sur place). Palmwag (1 nuit palmwag lodge) Twyfelfontein (1 nuit camping à Mowani) Swakopmund (2 nuits BB) Hotel pension rapmund - Sesriem (2 nuits camping NWR Sesriem) Parc National du Namib Naukluft. (1 nuit camping namtib guestfarm) Fich River Canyon (1 nuit en camping canon roadhouse) KEETMANSHOP (1 nuit central lodge BB) - MARIENTAL (1 nuit Anib Lodge dans le décor des dunes du désert du Kalahari BB) Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi
Mon mari et moi partons 3 semaines en décembre 2008 en Namibie avec Tourmaline. (au passage que j'ai connu grâce à vos conseils sur le site) Nous louons un 4x4 simple cabine équipé pour le camping 2 places pour 20 nuits. Je souhaite avoir votre avis sur le circuit proposé par l'agence. les logements sont -ils bien? Cela correspond à leur circuit nommé "Grand tour" avec quelques modifications. http://www.planet-terre.com/francais/cadre.html Pouvez-vous me dire si ce circuit est complet? D'après vous y a t-il des propositions à éviter, à enlever ou en trop. D'autres à rajouter qui sont inévitables par leur beauté. L'agence nous propose d'enlever peut-être le Fish River situé à l'extrémité sud pour avoir moins d'étapes intermédiaires et profiter plus pleinement des sites visités. Notre priorité est de voir les dunes du désert et de rencontrer la population Himbas. Pouvez-vous me conseiller par rapport à ces données. Il nous reste une journée à rajouter qui n'est pas dans le circuit (19 jours au lieu de 20) Que me proposeriez-vous? Je vous remercie infiniment pour vos réponses car nous attendons beaucoup de ce voyage qui nous fait tant rêver. Bonne journée à tous.
Les grandes étapes de ce circuit : - Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi - Le Parc National du Waterberg plateau (1 nuit camping) Le Parc National de Etosha (2 nuits camping), camps de Okaukuejo, Namutoni. KAMANJAB (1 nuit hobatere lodge) Epupa (2 nuits camping communautaire epupa community camp (non inclus à régler sur place) Ongongo (1 nuit camping communautaire ongongo community camp (non inclus à régler sur place). Palmwag (1 nuit palmwag lodge) Twyfelfontein (1 nuit camping à Mowani) Swakopmund (2 nuits BB) Hotel pension rapmund - Sesriem (2 nuits camping NWR Sesriem) Parc National du Namib Naukluft. (1 nuit camping namtib guestfarm) Fich River Canyon (1 nuit en camping canon roadhouse) KEETMANSHOP (1 nuit central lodge BB) - MARIENTAL (1 nuit Anib Lodge dans le décor des dunes du désert du Kalahari BB) Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi