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Compte rendu de croisière Hurtigruten Bergen/Kirkenes/Svolvaer (mars 2012) English translation pending
by Sarnia · 2012-03-20 · 86 replies
De retour en France depuis 2 jours, je suis toujours en train de trier mes photos, mais en attendant les images, un petit récit de mon voyage à bord de l'Express-Cotier en mars 2012 de Bergen à Svolvaer via Kirkenes (puis de Svolvaer à Trondheim, mais ça faisait un titre trop long! 😉), avec quelques petites informations pratiques pour ceux que ça intéresse.

C'est la troisième fois que je pars avec Hurtigruten sur cette ligne qui longe toute la côte de Norvège et relie Bergen (au sud) à Kirkenes (au nord), en 6 jours, et en s’arrêtant dans 34 ports sur le chemin, chargeant et déchargeant du fret et des passagers. Paysages magnifiques, ambiance détendue, impression de participer un peu à la vie du pays, ces voyages sont un vrai bonheur. La première fois c’était en avril 2006, le voyage des paysages. La deuxième fois, à Noël 2010, le voyage des lumières. Cette fois, on essaye de concilier un peu les deux : des journées suffisamment longues pour profiter des paysages (qu’on espère toujours enneigés, c’est tellement beau) et des nuits aussi pour voir les aurores boréales, si météo complaisante (et sinon, on profitera de la nuit pour dormir, parce que le problème de ce voyage, c'est que les paysages sont tellement beaux qu'on n'a pas envie d'en rater un morceau).

J’ai choisi de repartir sur le MS Lofoten, que j’ai découvert lors de mon premier voyage. Un des deux bateaux les plus anciens de la ligne (en passe de devenir le plus ancien, puisque le MS Nordstjernen est en train de faire sa dernière rotation). Construit en 1964 (il fête ses 48 ans pendant notre voyage, on aura droit au gateau d’anniversaire !), il est plus petit et plus rustique que tous les autres. Les cabines sont petites, il y a moins de salons, il n’a pas de stabilisateurs donc il bouge plus dans le gros temps (hein Libertad31! 🤪), il n’a pas de propulseurs d’étrave donc a plus de difficultés à aborder les quais quand il y a du vent (les amateurs de belles manœuvres apprécieront la précision des accostages, à grand renfort d'ancre et d'aussières). Et pourtant il a un vrai charme avec ses salons cozy, ses boiseries, son ambiance presque familiale, c’est un bateau qui a une âme et à bord duquel je me suis tout de suite sentie bien.

Contrairement aux deux voyages précédents, j’ai choisi de m’occuper du pré- et post-acheminement (parce que les forfaits vols d’Hurtigruten sont quand même vachement chers…) et du coup on a agrémenté le voyage au début et à la fin (et un peu au milieu même). Voilà le programme prévisionnel : - 2 mars, acheminement jusqu’à Paris et vol Paris-Oslo, nuit à Oslo - 3 mars, train Oslo-Bergen (suggéré par Toilapol), embarquement le soir sur le MS Lofoten (départ à 22h30)

- 3-11 mars Navigation sur le MS Lofoten et débarquement le 11 mars à 18h30 à Svolvaer (et si tout va bien, à Kirkenes le 8 mars on devrait retrouver Libertad31 et sa mère). - 12-13 mars, séjour à Svolvaer et balade dans les Iles Lofoten - 13 mars à 18h30, embarquement sur le MS Vesteraalen (Hurtigruten toujours) pour deux nuits - 15 mars à 7h30 : débarquement à Trondheim et train jusqu’à Oslo - Deux nuits à Oslo (visite de la ville) - 17 mars retour en France, sniff.

Bon, à part quelques péripéties pas trop graves, ça s’est à peu près passé comme ça! 😉
Les animaux du monde: l'Afrique Australe English translation pending
by Atila · 2012-03-18 · 154 replies
Comment résumer 6 voyages en Afrique du Sud avec leurs échappées dans les pays voisins ?🤪

Commençons par le commencement ....

La prise en main du fidèle compagnon à 4 roues qui nous accompagnera des vignobles du Cap aux dunes de Namibie, des autoroutes du Gauteng aux nationales défoncées du Mozambique, des pistes du Kruger aux confins du Botswana...



La Chico, version de base, pour les amateurs des années 80... Le modèle le plus adapté aux parcs animaliers pour les petits budgets. Son atout : va plus vite qu'un éléphant à vos trousses et permet un peu de "hors piste" pour échapper au dit éléphant....😇😮



Le Tucson : faux 4x4 haut sur pattes et spacieux . Très bien pour le Kgalagadi et les routes en piteux état.



Le 4x4 de compétition en version plus ou moins ouverte, plus ou moins remplie, plus ou moins en bon état, plus ou moins promène-c.....s 😇



Le minibus : vous le croiserez en Afrique du Sud et au Mozambique mais il se fera beaucoup plus rare au Botswana comme en Namibie. Si vous êtes blanc, vous risquez d'être le seul à bord. Si vous emportez 4 valises lors de chaque déplacement, vous les aurez sur vos genoux.... La version présentée est le modèle luxe avec clim' artisanale....😛



Pour clore le sujet transport....😉
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Récit de mon voyage au Kerala, Inde du Sud du 5 février au 11 mars 2012 English translation pending
by Jordanscam · 2012-03-14 · 15 replies
5 février 2012 : prochaine destination, pour les vacances d'hiver, je pars avec mon fils dans le Kerala. Un peu d'organisation s'impose, Yanis n'a que 8 ans. Voici l'ébauche de notre périple : trajet : 25 février Cochin : nuits du 25 et du 26 février - journée du 26 février trajet : 27 février Munnar : nuits du 27, 28 et 29 février - journées du 28 et 29 février trajet : 1er mars Peruyar-Kumily : nuits du 1er mars et du 2 mars - journée du 2 mars trajet : 3 mars - bus kumily - Kottayam - Kumarakom Kumarakom - Allepey - Quilon : backwaters : nuits du 3, 4 mars - journées du 3, 4 et 5 mars - départ à 11:30am le 3 mars Varkala : nuits du 5, 6, 7 mars - journées du 6, 7 mars trajet : 8 mars Trivandrum - Kovalam: nuits du 8, 9 et du 10 mars - journées du 9 et 10 mars trajet : 11 mars
Floride en août 2012, passage à Orlando: si un seul parc: lequel faire? English translation pending
by Rach1612 · 2012-03-11 · 29 replies
Bonsoir, Je viens de changer le planning de nos vacances et nous nous sommes décidés à partir en Août pour la Floride ( 2 ad et 2 ados de 13 et 17 ans ). Sincèrement nous ne sommes pas fans de parcs ( enfin surtout les deux parents 😕 ) Pourquoi: nous avons fait plusieurs fois le Disney de Paris ( les enfants étaient un peu plus jeunes ), L'Europa Parc près de Strasbourg, et encore quelques autres à travers la France et la Belgique. En fait c'est triste à dire mais nous sommes un peu blasés. En 2010 nous sommes allés à Los Angeles voir le parc d"Universal Studios" et nous avons tous trouvé ce parc vieillot ( par rapport à d'autres ) et les attractions et les shows eux aussi un peu désuets ( et toute la famille était d'accord sur ce jugement: les enfants et les 2 adultes ) Alors j'hésite à inclure dans notre tour un passage à Orlando et à la rigueur un parc. Je fais appelle à vos expériences personnelles avec des ados: y a't-il UN parc qui se détache plus d'un autre ? Je pensais à un parc plutôt aquatique ( car en Août la lourde chaleur aidant, il sera probablement apprécié, non ? et puis cela doit être plus original par rapport à ce que nous connaissons en Europe ? ) ou vaut-il mieux laisser tomber sachant que nous avons déjà vu celui de Paris et que celui de Los Angeles nous a largement déçu, malgré la recommandation unanime de tous les guides sur L.A. !!! Question délicate je vous l'accorde, mais s'il y a un parc à ne pas rater sous aucun prétexte: dites-le moi 🙂 sinon nous passerons notre chemin sans trop de regrets.
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
by LeTigre · 2012-03-10 · 185 replies
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...

Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...

Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...

So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...

La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !

Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !

En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.

Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !

De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.

Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !

Dimanche 4 septembre 2011.

Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…

En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !

On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !

On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !

Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !

On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…

Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.

Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !

Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.

Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !

A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !

De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…

La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :

Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !

On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !

Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.

Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !

J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).

Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …

Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.





Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Croisière Costa Magica "Civilisations antiques" du 11 au 21 mai 2012 English translation pending
by Baby42 · 2012-03-08 · 181 replies
croisière départ marseille "civilisations antiques" sur le Magica réservation cabine avec balcon pont 10 ....B5

Nous allons effectuer ave mon épouse notre première croisière, et je souhaite trouver des informations qui me manquent et incomprises également. Peut-on utiliser son téléphone portable librement et est-ce obligatoire pour ceci d'utiliser (et acquérir) une "puce" remise par costa ? et à quel tarif ?

Pour les excusions est-il préférable d'effectuer la réservation sur internet ou attendre d'être sur le bateau ?

merci pour les personnes nous donnant quelques informations.🙂
Traversée du Tibet à vélo (Chengdu - Lhassa- Katmandou) English translation pending
by Mickbl · 2012-03-07 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru le forum et lu pas mal de discussions au sujet de l'entrée au tibet, des questions restent en suspens!

Est-il toujours possible, depuis les évènements de mars 2008, d'entrer au Tibet via la Chine sans permis ou au moins sans guide? Connaissez vous des cyclotouristes l'ayant fait récemment?! Nous avons entendu parlé de quelques réussites en 2007 mais rien depuis! Le guide du routard 2011 annonce que cela est possible mais difficile de se faire une opinion à partir d'un livre!!

De plus, qu'en est-il de la route entre Lhassa et Katmandou? Faut-il un permis?!

Merci d'avance pour vos réponses!

Mick & Julie
Compte rendu de croisière "Magie des Craraïbes" sur le Costa Atlantica du 17 au 27 février 2012 English translation pending
by Jacnav · 2012-03-03 · 13 replies
Je commence mon journal de bord :

COMPTE RENDU CROISIERE MAGIE DES CARAIBES DU 17 au 27 FEVRIER 2012 DEPART MIAMI SUR L'ATLANTICA

7 h 40 Toulouse Madrid sans problème - à Madrid 1 H pour changer de terminal – Il ne faut pas trainer - départ pour Miami donc ils sont tatillons sur les contrôles.

Américan Air Lines 10 h de vol, repas moyen, bœing 627 , ça se passe bien.

14 H 20 on arrive à MIAMI - 20 minutes d’avance – Le temps de passer les couloirs et escalators les bagages nous attendent tous alignés au milieu du hall – c’est pour que leurs chiens puissent renifler s’il n’y a pas de drogue, ou victuailles - formalités immigration en une ½ heure c’est réglé –

Nous n’avons pas pris le transfert Costa aussi nous sortons de l’aéroport et à 6 nous attendons un VAN comme taxi – On en trouve un sympa - Je donne l’adresse Fort Lauderdale que j’avais relevée sur le site Internet Costa , ma fille n’est pas sûre , le chauffeur non plus , mais ayant imprimé le plan je maintiens - arrivés à Fort Lauderdale pas de COSTA nous retournons au port de MIAMI (1 H ) où nous attends l’ATLANTICA – 140 $ - mais bon moins cher que le transfert costa 35 $ par personne - mais MORALITE vérifiez bien le port d’embarquement si vous voyagez en autonome.

Il est 17 H nous sommes dans les temps – A la descente du taxi les gars de Costa qui prennent nos bagages nous réclament un pourboire on a eu l’impression de se faire un peu arnaquer …

formalités d’embarquement, imprimé , photos, carte : en un quart d’heure nous voici sur l’Atlantica -

Nous montons dans nos cabines respectives pont 7 intervista – Nous sommes très bien placés - Nous à tribord 7279, les enfants à Bâbord 7250 (cabine de 4, grand lit pour les parents lits superposés pour les petits) avec terrasse c’est sympa - Les bagages arrivent rapidement –

Visite du bateau, il est plus grand que Victoria, moins que Concordia - Déco sympa -

et après 24 h de voyage Mojito bien mérité sur le pont 9 au bord de la piscine et avec vue sur MIAMI..

20 H 15 Exercice d’Evacuation obligatoire – Gilets de sauvetage pris dans les cabines nous allons sur le pont 3 – L’exercice est fait dans les règles et très sérieusement de la part des passagers – appareils photos interdits - alors que lors de nos deux précédentes croisières c’était un peu folklorique – Pour le personnel rien n’a changé c’était sérieux -

Nous sommes affectés au 2ème service 21 H –

Après le repas les enfants n’en peuvent plus nous non plus - Sur notre lit nous trouvons le TODAY avec toutes les infos de navigation et débarquement sur NASSAU - et les serviettes de plage (vertes) pour le lendemain -

Le bateau quitte Miami à 22 H 45.

Samedi 18 Février - NASSAU

Réveil 6 H et oui c’est midi chez nous – Beau temps lever du soleil sur la mer –

8 H 15 Petit déjeuner pont 9 - premier matin on cherche un peu - il y a foule à l’intérieur aussi nous marchons un peu et nous nous installons (et ce sera tous les matins comme ça) à l’arrière en plein air devant la piscine –

Le bateau rentre dans le port de Nassau on aperçoit Atlantis –

Sac à dos nous débarquons tranquillement – il faut traverser une zone de boutiques typiques –

Après le port sur la droite nous trouvons des taxis nous essayons de négocier pour la journée, Atlantis et visite de l’Ile – mais ils prennent cher et le tour de l’île n’a pas l’air de les intéresser – donc on prend que l’aller à Atlantis 4 $ par personne. –

Nous rentrons dans ATLANTIS c’est grandiose – nous décidons de visiter l’intérieur et aller sur la plage publique non payante – Nous avons quitté la neige chez nous donc très envie de baignade et plage - Nous suivons les indications Marina au bout du couloir avec les boutiques passer devant le RIU et sur la gauche plage sympa mais très touristique – beaucoup de monde – vendeurs de colliers – massages etc.… Les enfants prennent une demi heure de Jet - On ne reste pas trop longtemps.

Nous repartons sur la route : nouvelles négociations avec les taxis – On en trouve un sympa qui nous prend 120 $ à 6 pour visiter une partie de l’Ile pendant 3 Heures –

Nous quittons Paradise Island par ce beau pont - On visite la ville, les principaux monuments - on part par l’intérieur de l’île – quartiers typique caraïbes – on rentre par le bord de mer – avec des arrêts photos – Plage de Cable notamment - Il nous laisse en ville Boulevard de West Bay où nous faisons les boutiques (artisanat bois) avant de remonter à bord –

18 H départ du Bateau - les enfants sont dans la piscine après avoir pris une portion de pizza pour attendre 21 H. On peut manger à toute heure.

Le choix du bar pour l’apéro est difficile, il y en a trop - Bar de la piscine ils ne donnent pas de trucs apéro (cacahuetes, chips) nous optons pour Mme Butterfly même si l’orchestre joue un peu fort.

Pendant le repas le bateau bouge un peu, mais la nuit a été calme.

Dimanche 19 Février - Journée en mer –

On commence à se caler niveau horaire - réveillés 8 H (14 h chez nous mais faut pas le dire)

Il fait très beau – le Today nous annonce 25° mais il fait plus que ça -

C’est moins la cohue au petit déjeuner –

Ensuite nous cherchons un transat – et là je ne m’étendrais pas sur le sans-gêne des gens qui monopolisent les transats en y laissant simplement un livre toute la journée sans jamais l’occuper !! Nous trouvons une table au bord de la piscine, cela nous suffira et on la gardera pour le repas - L’équipe d’animation se démène un maximum les enfants participent aux jeux ils gagnent une sacoche -

Le midi il y a grand choix pour les buffets : hamburger, tex mex, buffet traditionnel. Chacun va au buffet qu’il lui plait c’est parfait.

En fin de journée nous avons un magnifique coucher de soleil sur la mer.

20 H cocktail du Commandant – salon Butterfly – Champagne Italien … mais ils passent plusieurs fois un peu moins pour les petits fours -

Puis repas de Gala - très bien très bon - Pour notre part nous ne trouvons pas que la qualité des repas a baissé -

Lundi 20 Février – GRAND TURK –

Lever 7 H - nous approchons des côtes – toujours grand beau temps – chaleur –

C’est un port très moderne – beaucoup de boutiques – c’est très coloré mais pas trop d’âme caraïbes - On traverse et à la sortie il faut attendre les taxis qui arrivent un à un – Le prix 8$ pour Pillory n’est pas négociable c’est au kilomètre - ils prennent un maximum de personnes – nous nous retrouvons avec un couple d’anglais mais qui s’arrêtent au centre ville – Nous continuons jusqu’à la plage de PILLORY (forum Katia ou Eric je sais plus) très jolie plage bordée de tamaris, sable blanc , mer limpide. Les enfants vont au loin avec masque tuba, ils ont aperçu une tortue, mais ce n’est pas énorme comme poisson, il faut aller à la barrière de corail sûrement. Au loin on aperçoit des dauphins.

11 H 30 Notre taxi est là ponctuel - retour au port - nous faisons très rapidement une ou deux boutiques mais comme il fait très chaud et qu’on savait qu’il y avait une superbe piscine (Eric) on y va vite - c’est super agréable avec un cocktail en plus - Nous remontons sur le bateau presque les derniers –

Il y a foule au buffet et pour trouver une table ce n’est pas facile mais bon c’est les vacances, on ne s’énerve pas. On en trouve une près de la baie vitrée en mangeant on voit Grand Türk s’éloigner.

Après midi détente, piscine, jeux , promenades sur les ponts supérieurs.

Nous sommes allés au bureau des excursions, Avec Elodie, Française , très sympa pour ses conseils, nous avons pris l’excursion des Everglades pour le retour à Miami, il restait de la place.

Après le repas, nous arrivons enfin à veiller, soirée tropicale sur le pont 9. Super ambiance, avec une équipe d’animation déchaînée.

Il fait très bon - la mer est calme – Sur notre lit comme tous les soirs le TODAY avec toutes les infos - petite remarque maintenant il y a les infos distance de navigation par rapport aux côtes et profondeur de navigation ……

Mardi 21 Février 2012

8 H 30 Nous commençons à voir les côtes de Jamaïque mais nous n’accosterons qu’à midi.J’ai rencontré Véro69 du Forum et nous devons faire l’excursion chutes Dunn et Dauphin ensemble.

Rendez-vous salon Corallo – Tout se passe bien pas de cohue - dans le bus il y a d’autres français et notre guide Costa ne parle pas un mot de français mais l’espagnol – bon on comprend un peu - Nous allons commencer par les dauphins –

Arrivés sur le site 12 H 30, on nous met des bracelets tamponnés avec notre heure de passage. En attendant on visite le site, perroquets, boutiques, pirates et un petit show avec des requins bien dociles. Enfin c’est à nous, on met les gilets et nous partons par groupe de 12.

Nous avons un très bon guide, très sympa, dans l’eau on se familiarise avec notre dauphin qui est une femelle Comète. Le bisou, nage etc. ….. C’était génial ! bien sûr comme on est dans l’eau on fait pas de photos, ils en font pour nous, nous les vendent assez cher mais comme c’est un souvenir extraordinaire on achète !! Il y a un peu d’attente pour le CD.

C’est presque 15 H faut faire vite les chutes ferment à 16 H - il y a des mini bus qui font la navette entre les deux sites.

Aux chutes, on loue les chaussures 7$, puis casier pour mettre les affaires.

C’est quand même assez impressionnant, pour ma part je met les pieds dans l’eau et me décourage - je prends le chemin et les escaliers qui bordent les chutes et admirent leurs exploits, il y a des passages plus difficiles pour les téméraires, plus faciles pour d’autres, toute la famille et Véro s’en sortent bien je les aurai freiné.

Pour sortir il y a un marché « typique local » Bob Marley partout bien sûr tee shirt, serviettes.

Nous reprenons la navette, Véro va au bateau nous allons dans Ochos Rio. Le bus nous laisse dans un centre commercial … touristique – qui ne nous intéresse pas trop (diamants, tanzanite… ) Nous marchons et arrivons dans le centre ville beaucoup plus typique Caraïbes, .

Une fois de plus nous remontons dans le bateau presque les derniers. Nous avons beaucoup aimé la Jamaïque, très belle végétation, très frustrant de rester si peu. Allez on reviendra.

Apéro au pont 9, décidément c’est chez nous et oui c’est plus tranquille.

Repas toujours très varié, très bon, petite quantité mais choix de 5 plats. Notre serveuse en titre est Shéryl des Philippines nous discutons beaucoup avec elle. Son aide est Daisy de Bali qui est en admiration devant les petits qui lui rappellent ses petits frères.

Spectacle de qualité - ça bouge un peu - mais très supportable –

suite prochainement
Quatre jours sur Yellowstone mi-mai: hébergements et visites? English translation pending
by Vivi921 · 2012-03-02 · 23 replies
Bonjour,

Nous préparons un itinéraire pour visiter Yellowstone du 13 mai au 16 mai (4 jours plein)

Nous pensons arriver par le sud du parc: Quelle est la ville la plus proche du parc où nous pourrions dormir + hotel ou bed&breakfast pas cher et propre ?

1er jour : De West Thum Bassin à Madison : combien de temps faut-il pour faire toute cette partie ? Nuit à West Yellowstone : connaissez-vous un hébergement propre et pas cher ?

2e jour : Norris, Mammoth Hot springs, Roosevelt, Tower Fall : pensez-vous qu'en 1 journée nous pouvons tout faire ?

Il semblerait que la route entre Tower Falls et Canyon village n'ouvre que le 25 mai. Avez-vous des infos ?

La nuit se fera à Mammoth mais connaissez-vous un autre endroit moins cher pour dormir proche de cet endroit ?

3e jour : Canyon village : Upper Falls et Lower Falls J'ai lu qu'il y avait de nombreux sentiers à faire avec différents points de vues. Est ce qu' une journée entière n'est pas trop long dans ce coin ?

Nuit à Canyon village

4e jour : Mud Vulcano, Sulphur Caldron, Lake Yellowstone

Pouvez-vous me donner votre avis sur ce cuircuit ? Aurai-je oublié des endroits à ne pas manquer ?

Merci par avance pour votre aide !

Virginie
Démarches pour se marier aux Philippines: c'est simple! English translation pending
by Pernico · 2012-03-01 · 20 replies
Suite à quelqu'un qui m'a demande quelles demarches nous avions faits pour nous marier voici un petit resume qui je l'espere vous evitera de chercher trop longtemps sur le forum, evidemment ce n'est pas parfait mais ça va vous donner des pistes:

bonjour desole de repondre si tard je vais vous dire les demarches dans l'ordre: pour tous les papiers tu demandes des doubles et tu fais des photocopies officielles xerox - votre amie doit faire authentifier son acte de naissance à NSO (quezon city) ( environ 140p) et demander le cenomar (environ 140p) le papier comme quoi elle est celibataire, elle peut aller directement au bureau principale et ça prend 1 jour, ou alors d'un mall comme SM ça va prendre 3 jours - elle prend son acte de naissance estampille nso et va dfa ( baclaran, libertad) pour qu'ils y mettent le red ribbon (200p) pour l'ambassade, et elle ira le chercher le lendemain - apres elle doit aller CFO bureau (quezon city) , elle doit particper a un seminaire de preparation au mariage c'est comme un truc de propagande et tu n'as pas besoin d'y assister toi, elle doit arriver avant 8 heures du amtin comme ça elle aura le certificat l'apres-midi, pour remplir le formulaire qu'ils demandent elle doit avoir tous les renseignements sur toi, naissance, nom parents, ton nom, ton adresse, ton numero telephone - vous allez ensuite a l'ambassade pour demander le mariage license de france c'est un papier, et en meme temps ils vont publier les bans en france - tu dois attendre 3 mois maximum pour que se soit valider en france et accepter, envois leur des emails reguliers par exemple 2 par mois pour qu'ils ne t'oublient pas - lorsque tu as confirmation tu retournes à l'ambassade pour qu'ils vous donnent le mariage license qui te donne le droit de te marier aux philippines - tu as besoin de son certificat de naissance estampillé nso+ ton passeport français photocopie+ cenomar c'est le certificat qui dis que ta femme est celibataire+ monnaie environ 5000 pour l'hotel de ville pas l'eglise - là c'est bien que tu ailles à l'ambassade pour leur dire que c'est fais et ils te donneront une formulaire a remplir avec lequel tu viendra plus tard - ensuite tu attends l'authentification nso de ton acte de mariage (3 mois) et si tu connais quelqu'un comme nous à la mairie c'est 1 mois - lorsque tu as le papier de la mairie tu vas dfa pour qu'ils mettent un red ribbon and seal sur acte de mariage authentifié nso, ça c'est pour l'ambassade de france - là tu retournes à l'ambassade de france avec tous tes papiers comme preuves on s'est jamais et le formulaire d'avant, après tu attends 5 mois maximum le livret de famille, dans le meme temps ta femme peut demande run nouveau passeport avec son nouveau nom, et apres avec le livret de famille tu as le visa long sejour sans probleme.

Ouf je respire!!!! Nous en somme a attendre le livret de famille, mais j'ai une question simple elle va prendre tout comme moi un billet aller, y a t-il besoin d'assurance maladie ou autre, je ne sais pas du tout!!!!
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
by Magellan18 · 2012-02-29 · 401 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.

Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.

Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !

L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.

Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).

Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.

Cordialement Magellan18
Croisière MSC Splendida en Méditerranée English translation pending
by Raspaillette · 2012-02-27 · 18 replies
Bonjour, je m'apprête à faire une croisière sur le MSC SPLENDIDA de 8 jours en méditerrannée - départ le 31 Mars ; Genes, barcelone, la valette, la goulette, ... Y a t il quelqu'un du forum qui l'a déjà faite ? les excursions sont-elles intéressantes ?

pourriez vous me dire si vous connaissez ce bateau et sur les prestations sont aussi bien que celle de COSTA -j'ai fait deux COSTA, j'ai trouvé que c'était très bien -nourriture, prestations, services, spectacles..

Merci j'attends vos réponses avec impatience. Très cordialement Michelle
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
by Rcoucou · 2012-02-26 · 641 replies
bonjour🙂

j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport

et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous

pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard

si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global

certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo

ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales

pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non

autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)

afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents

dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit

récapitulatif des escales

vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...

quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)

j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)

car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)

sans compter les enfants, et les + grands

samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre

dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre

Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre

mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre

mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre

vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?

samedi 5 mai > en mer

dimanche 6 mai > en mer

lundi 7 mai > en mer

mardi 8 mai > en mer

mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre

vendredi 11 mai > en mer

samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre

dimanche 13 mai > en mer

lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪

en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat

peuvent se faire connaitre ici

ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)

de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres

j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,

en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)

sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper

sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord

pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer

dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques

(reduc de -5 à 6 euros par pers)

à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière

cordialement rcoucou

ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives

il y a un autre post sur cette transat

ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)

http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
by Kattty · 2012-02-24 · 35 replies
Bonjour,

Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !

A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!

2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!

3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.

4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)

J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!

Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …

Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!

Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !

QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !

Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)

Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA »
http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!

Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !

J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!

NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!

AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!

J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!

DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!

MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …

MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !

suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque? English translation pending
by Papyroul · 2012-02-23 · 178 replies
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠 Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴‍☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.
Chili/Argentine: où commencer, conseils? English translation pending
by Juju43 · 2012-02-20 · 20 replies
En direct de Floride English translation pending
by Kojack · 2012-02-19 · 35 replies
Bonjour a tous.

Premier jour de notre voyage de 14 jours en Floride.

je vais tenter d'expliquer chaque jour ce que nous avons fait, les lieux et les bonnes et mauvaises adresses!

Donc nous sommes partis hier a 16h25 de Roissy avec Delta Airlines. Départ sans retard sur un 767 300r. un bon Accueil a bord par des hôtesses de l'air sortie tout droit d'une maison de retraite :D. Ca change de Virgin Atlantic! les repas était correct avec passage de boisson assez souvent. Pas d'écran individuel mais des écrans dans les couloirs.
Où aller en France après la Provence? English translation pending
by Stratele52 · 2012-02-19 · 55 replies
Bonjour,

J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.

Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.

Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?

J'apprécierais avoir vos avis.

Merci,

Louis
Climat Italie (centre) en juin ou septembre? English translation pending
by Nanaimo · 2012-02-17 · 15 replies
Bonjour,

Entre juin et septembre, quel est le meilleur mois, au niveau de la température, pour voyager en Italie (Rome, Florence)?

Merci à l'avance
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier. A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain. En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment. (et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)

C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.

Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay

Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons

Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.

Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?

Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.

Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?

Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.

Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.

Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !

Chouhibou.
Comment éviter d'avoir froid aux pieds à vélo? English translation pending
by Philena · 2012-02-06 · 26 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont un "truc" infaillible pour ne pas avoir froid aux pieds lors de leurs déplacements (de plus d'une heure) à vélo.

Bonne journée
Quel sac de couchage pour le GR 20? English translation pending
by Gastro30 · 2012-02-01 · 107 replies
bonjour a tous je pars pour le gr 20 fin juillet et j'ai un doute quand à mon sac de couchage. j'ai un lestra light treker qui est un 5° confort, et dormant en bivouac, j'aimerais savoir si il sera assez chaud ou dois-je faire l'acquisition d'un duvet plus chaud? merci d'avance pour vos éventuelles réponses Fred
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 230 replies
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂

Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.

Le 20e concours photos de est donc ouvert.

La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.

Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄

Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.

3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.

Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).

Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.

Fini de rire (jaune ). A vos photos.

🙂🙂🙂
Grand tour de l'Europe à pied et camping sauvage, équipement indispensable? English translation pending
by Ptiteclochet · 2012-01-28 · 36 replies
Oyé Oyé !! Bonjour à Tous !

Je fais appel aux baroudeurs aguerris, voyageurs de longue date, aux amoureux du trek sauvage ( ou presque ! ) pour poser une petite question :

Tout D'abord, après multiples projets de voyage, j'ai enfin choisi ma destination : a partir de début Juin 2012, je compte partir faire un grand tour de l'Europe ( je dispose de beaucoup de temps ) en commençant par Bergen, à L'Ouest de la Norvège, puis traverser la Suède, la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, Ukraine, Moldavie, Roumanie, Bulgarie, Macédoine, Albanie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Autriche, Suisse et France.. Je compte faire ce grand tour à pieds et dormir le plus possible en camping sauvage.

Question : Quel est le matériel INDISPENSABLE à avoir avec soit lorsqu'on souhaite être le plus indépendant possible sur les routes ( mis à part l'équipement de base et de rigueur : tente, sac de couchage, vêtements chauds, imperméable, canif, trousse de secours, de couture, lampe ) Pouvez vous me donner l'exemple d'un ou des " outil " qui vous a été d'un grand secours pendant vos périples et auquel on ne pense pas spécialement avant de partir ?

Je tiens à préciser que je compte voyager le plus " pauvrement " et léger possible. aucun confort excepté l'indispensable.

Je vous remercie !!

Bonne route à tous !
Inde en juillet-août: où aller, que voir et que faire? English translation pending
by Syllav · 2012-01-24 · 21 replies
Salut,

Ma copine et moi souhaiterions voyager en Inde cet été pendant 5 semaines. Seul problème (mais en est-ce vraiment un?) nous ne connaissons pas du tout. Je me fie donc à votre (vos) expérience(s) pour m'indiquer éventuellement un itinéraire, les choses à voir, à faire, s'il vaut mieux, en fonction de la mousson, aller dans le sud ou dans le nord etc.

Merci d'avance pour vos conseils avisés.

Sylvain
Delta du Mékong - Sud Vietnam English translation pending
by Sylvsteph · 2012-01-23 · 33 replies
Nous espérons pouvoir partir 2 semaines maxi en janvier 2013 pour visiter le sud du Vietnam (nous avons déjà fait un peu le nord et le centre cette année).

Nous hésitons entre 2 formules, tout dépendra de notre budget:

1. Soit : Sud Vietnam + Cambodge, avec 3 ou 4 jours pour le Delta du Mékong: le temple Cao Dai (où est-il exactement?), un marché flottant (lequel?) et visite de Chau Doc. Quoi visiter en si peu de temps et à quelle agence (ou quel guide) s'adresser?

2. Soit: Sud Vietnam uniquement (et une autre année le Cambodge) avec ce type de programme: Ho Chi Minh, Delta du Mékong (quels lieux?), Chau Doc, Ha Tien, Phu Quoc 3 jours, Ho Chi Minh, Paris.

Phu Quoc nous intéresse pour nous reposer à la fin et faire du vélo.

Le climat est-il bon en janvier?

Le temple Cao Dai est-il près du Delta du Mékong? Ou faut-il faire une excursion à partir de Ho Chi Minh?

Quels lieux voir dans le Delta du Mékong? Nous serions intéressés de voir un ou deux marchés flottants différents. Est-il intéressant d'avoir un guide francophone pour le Delta du Mékong et de prendre les transports (parfois un vélo) avec lui? Nous ne savons pas conduire, donc pas de moto. L'idéal serait de changer d'hébergement le moins possible et de profiter pour rayonner, voir les lieux touristiques mais aussi d'autres où on croise peu de touristes.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.

Sylvie
Congé sabbatique 2011... English translation pending
by Mzitouni · 2012-01-21 · 0 replies
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…

Dimanche 9 janvier 2011 4h33

Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.

Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...

Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.

La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.

Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...

Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......

Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".

Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....

Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci

Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....

Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...

Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....

A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....

Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....

Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed

Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...

je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.

En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...

Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...

A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....

Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...

Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...

Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....

Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...

Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....

Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......

Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....

Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...

Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed

Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...

Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".

Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...

Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....

J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.

J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.

La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...

La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.

De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.

Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.

Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...

Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....

Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.

J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.

J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.

Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...

Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.

Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...

Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....

Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....

Bien à tous, et biz aux autres mohamed

Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....

Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires

si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc

quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,

chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.

J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais

donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...

Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise

qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de

Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....

J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....

Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.

Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés

ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à

l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.

Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du

temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....

Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....

Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....

Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....

Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.

L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....

Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....

Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé

pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.

Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,

Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed

Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...

De Kpalimé à Marrakech,

2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....

De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.

Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....

Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....

La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...

En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.

Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......

De Tavora à Calvi.....

"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...

Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.

15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...

Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...

De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....

Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....

Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...

4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.

Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.

Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.

Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.

Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....

Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Comment motiver ma compagne à cuisiner? English translation pending
by Remalix · 2012-01-18 · 45 replies
Hé oui... Comment faire pour motiver ma douce à cuisiner ? J'ai éssayé un peu tout mais là je n'ai plus d'idée ! Mesdames et Messieurs, avez-vous une recette pour remedier à cette facheuse tendance à acheter tout fait ? Je cuisine, pas comme un grand chef mais je cuisine et je n'aime pas les plats tout prêts... Dans la cuisine, ma compagne a installé un petit cadre sur lequel est inscrit " los domingos, no se cocina !" car toute Argentine qu'elle est, les hommes font la grillade le dimanche.... Je ne fais pas le malheureux, elle cuisine tout de même mais tout simple... sans sauce, sans accompagnement, sans idée. Alors que faire ? Je lui ai montré quelques astuces, quelques bouquins... rien à faire pour l'instant, mais j'ai de l'espoir ! Avez-vous un truc auquel je n'ai pas pensé ???

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