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Crossing the Pyrenees by e-bike
by Almigama · 2017-01-29 · 29 replies
Hi, We crossed the Pyrenees by e-bike last July, from Bayonne to Perpignan, taking small roads as close to the border as possible (25 mountain passes in 10 days). It was an absolute delight, and we can share tips with anyone interested in this experience.
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
by Jemaflor · 2017-01-19 · 24 replies
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure ! Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ... J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum. Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire. Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !

Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.

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- Cuba : Un espion autour de la table ?

Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …



Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.

Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …



Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.



Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?

C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !

L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.

Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !

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- Croatie : Une vague surprise



C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !

Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.

Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !

Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.



Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.



Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.

Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !

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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !

Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …

Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.

Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.



Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.

Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !

Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.

Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



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- Namibie : Frousse en brousse

Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.



Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …

C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!



Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !

Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !



D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !

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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !

A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.

Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.



Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.

Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.

Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !

Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.

Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.





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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique



Restons dans les souvenirs glacés ...

En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.



Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).



Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….

Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.



Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.

En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.

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Avis récents sur le Costa Magica (fin 2016 ou début 2017) English translation pending
by Patriciapell · 2017-01-18 · 32 replies
bonjour, Je voyage dans un mois sur le Costa Magica et j'aimerai avoir des retours de croisiéristes récents sur ce bateau (depuis la fin des travaux de rénovation donc après le 15 décembre 2016) repas, service, organisation des escales état du bateau etc . De plus, Si vous avez voyagé en suite ou êtes Costa Diamante , vos impressions par rapport aux nouvelles dispositions consenties aux "diamante" et aux passagers en suites) .

Je suis un peu inquiète sur ce que me réserve ce navire après avoir lu des avis moins recents , j'attends donc vos témoignages et vous en remercie d'avance.
Visiter Cuba en voilier English translation pending
by Thienan · 2017-01-17 · 2 replies
Cuba est une destination magnifique.



Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com

Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…



Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.

Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…

Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.

Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.

Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.

Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…

A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.

Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.

On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.



Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.

Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays



La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…

A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines



Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr

On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)

Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…

Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?

Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur

1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…

Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!

En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…

Et hop, un mouillage magnifique de plus.

On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson

Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!

Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !

Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos

Séance photo en cours de nav on fait des essais…

C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien

grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda

Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.

Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur

Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.

Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!

restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas

Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).



Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…

Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)

Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi
Location de scooter proche de la gare de Prachuap Khiri Khan English translation pending
by Faniko · 2017-01-09 · 28 replies
Bonjour bonjour, et bonne année les voyageurs !

Quelqu'un saurait m'indiquer un loueur de scooter proche de la gare de Prachuap Khiri Khan ?

Nous arrivons en train et avons reservé un hotel un peu éloigné, et comme de toutes façons, nous louerons un scoot pour quelques jours, on le prendrai bien à la sortie de la gare pour rejoindre notre bungalow avec....

En réalité, je ne suis pas sûre qu'il y ait de loueur en ville, j'ai bien peur que seul les hotels et guesthouse en louent... Mais bon, on ne sait jamais !!

D'avance merci
Passer 4 jours en Birmanie ou au Laos English translation pending
by Toast75 · 2017-01-08 · 8 replies
Bonjour,

J'arrive en Thaïlande fin février pour 3 semaines. J'ai l'idée de passer 4 jours en Birmanie ou le Laos, Je sais c'est trop peu mais je n'ai pas le choix. L'idée vous paraît-elle trop farfelue? Sinon sur quel site, quelle ville se diriger? Pour la Birmanie, Rangoon? Mandalay? ...? Il y a des tarifs intéressants chez Airasia pour Rangoon, environ 90 euros un Bangkok-Rangoon AR, c'est 2x moins cher qu'un Bangkok-Mandalay. J'ai lu aussi que Mandalay recueille plus d'avis positifs comparé à Rangoon. J'ai trouvé un AR Bangkok-Luang Prabang pour 140 euros.

Merci d'avance pour vos conseils.
Compte-rendu Anthem OTS circuit Canada / Nouvelle-Angleterre (octobre 2016) English translation pending
by Hahnemann · 2017-01-07 · 18 replies
Une première pour nous, une croisière automnale pour souligner un projet réussi. 😉 Pour une seconde fois seulement on n’a pas pris l’avion pour nous rendre au lieu d’embarquement, le Cape Liberty Cruise Port au NJ, mais notre véhicule personnel (périple aller/retour environ 1,400 km). Itinéraire de 5 escales : Boston - Massachussetts, Portland – Maine, Bar Harbor – Maine, Halifax – Nouvelle Écosse et Saint-John, Nouveau-Brunswick. Nous nous attendions à du temps frais à mesure que nous progresserions vers le nord mais ce fut parfois pire : pluie, vent, bourrasques, et jusqu’à 8 degrés. 😕Je suis donc revenu avec un « rhume d’homme »… Quand même un 23 degrés au départ, mais rien à voir avec une croisière dans les Caraïbes!





Nouveauté pour nous, lors du pré-enregistrement en ligne que j’ai fait moi-même, RCCL nous suggérait de téléverser une photo, et pour l’embarquement de prendre « rendez-vous » en choisissant une plage horaire de 30 minutes (nous avions choisi 12h30-13h00). 😮 Sur place, à l’extérieur même du terminal, des préposés avec tablette électronique finalisaient l’embarquement des passagers, ce qui nous a paru efficace. Une fois à bord, toutefois, pour le buffet du midi au Windjammer Marketplace (ce que nos amis européens appellent le « self »…), il y avait beaucoup de monde désirant casser la croûte; en fait sur le Anthem, par rapport à sa taille et sa capacité, on était beaucoup plus à l’étroit que ce à quoi on était habitués sur les bateaux de la classe Solstice de Celebrity (au Oceanview Café). De plus, quelques passagers semblaient traîner avec eux tous leurs bagages, pas seulement leur bagage à main (nos cabines n’étaient évidemment pas encore prêtes).🏴‍☠️



Jour 1 - Exploration du navire, le deuxième de la classe Quantum, le Anthem était notre plus gros jusqu’à maintenant (169,000 tonnes, 4180 passagers…). On sent la jeunesse et la technologie omniprésente sur ce navire, mais là n’était pas notre priorité. Propreté, service, restauration, divertissement, etc, tout y était… ou presque. Je parlerai plus loin de la restauration. Un élément techno nous intéressait vu que nous avions choisi une cabine intérieure (après tout, à 10-12 degrés en moyenne, que faire d’un balcon?) : dans les cabines intérieures il y a un balcon virtuel, un écran plat de la taille d’une porte, reproduisant ma foi assez bien la vue extérieure d’un balcon, avec sa balustrade pour faire plus vrai, et ce, en temps réel. 🙂 On peut même avoir le son si on le désire. Un conseil que j’avais lu sur Internet concernant les cabines intérieures et que j’ai trouvé pertinent : préférer une des cabines « plus carrées » (nous avions la 12263 – Cat. L) pour leur meilleure disposition et habitabilité; la douche est rectangulaire et non en coin, pour ceux que ça peut intéresser. Réunion de sécurité à 15h30, on lève l’ancre à 16h00.





Restauration : un peu particulier, à bord des navires de la classe Quantum, c’est surtout le « Dynamic Dining » qui prévaut, il y a 4 restaurants principaux et non une grande salle-à-manger principale; ayant lu sur Cruise Critic des commentaires à l’effet qu’il est nécessaire de pré-réserver en ligne si on veut manger à une heure raisonnable, c’est ce que j’ai fait, mais comme nous étions à un mois du départ, ce fut très difficile (le plus tôt que j’ai pu réserver : soir 7 au Silk pour 19h45 et soir 8 au Grande pour 21h00, deux que nous voulions absolument « tester »). Dans notre cabine, outre la paperasse habituelle, nous retrouvons une lettre confirmant nos 2 réservations et ajoutant qu’ils nous ont, « pour notre commodité », réservé 3 soupers additionnels les soirs 1, 2 et 3, à des heures tardives allant de 20h15 à 21h15! Après hésitation, nous y sommes quand même allés « pour leur faire plaisir »…😇 On mentionne en bas de page que pour manger au Grande, la tenue « Formal » est requise. Ce soir du jour 1, souper au Chic à 21h15 : service et nourriture très bons, rien à redire, comparable à Celebrity (désolé, c’est ma base de comparaison, surtout la classe Solstice…). Spectacle de bienvenue au Royal Theatre avec l’orchestre du Anthem.

Jour 2 – En mer. La température est encore douce, exploration du navire, quelques personnes dans les piscines extérieures. Le Solarium, immense, est apprécié pour ses bassins aménagés en paliers et ses transats… Spectacle « The Gift » à 18h00 au Royal Theatre, beau déploiement, agréable. Nous assistons (plutôt, tiendrons le coup) au spectacle « Spectra’s Cabaret » à 19h30 au Two70, salle top techno, des écrans qui se déplacent, etc, mais personnage principal sorti de je ne sais où, avec une surabondance de lumière et de tonitruances…Plus jamais.😠 Souper au Silk à 20h15, que nous voulions essayer : bons choix, nourriture très appréciée et service attentionné par Rosanna, une Brésilienne, et son assistant. Nous la reverrons dans 5 jours…😛

Jour 3 – Boston MA. Belle journée en perspective, temps doux. L’organisation des débarquements pour les excursions est chaotique, on se retrouve à attendre au terminal du port et on ne sait plus trop comment se regrouper. (Par comparaison, chez Celebrity, les passagers ayant des excursions ont rendez-vous au théâtre où on vérifie nos billets, on nous remet une étiquette collante d’une couleur et portant un numéro, qu'on appose sur nous, ce numéro correspondant au « lollipop » que le guide brandira aux moments opportuns). Ici, rien de tout ça et il s’avérera que cette absence de procédure est la norme; au mieux, le guide a une simple feuille avec le nom de l’excursion dessus.🙁 Visite guidée à pied tout de même intéressante. Souper au Solarium Bistro à 20h45 : service lent et finalement, nourriture bonne mais assez ordinaire, ça ne valait pas la peine d’attendre pour aller souper si tard!





Jour 4 – Portland ME. Il doit faire 10-12 degrés le matin et il pleut et il vente pour notre visite guidée de cette petite ville portuaire. Je n’ai même pas osé sortir mon appareil-photo. Pas assez vêtu, je finis par prendre froid. 😕🙁 S’il avait fait beau, à la fin de la visite guidée on aurait pu retourner à une petite sandwicherie belge se taper des frites réputées extraordinaires cuites dans du gras de canard! (le resto: « Duckfat »).😮 Spectacle, un « Headliner Showtime » au Royal Theatre. Moyen pour des non anglophones comme nous.

Jour 5 – Bar Harbor ME. On se rend à terre par navettes. Beau, frais mais avec les grands vents c’est très froid, un bac plastique vole et les drapeaux claquent dans un bruit d’enfer; je passe dans une boutique (ce n’est pas ça qui manque à Bar Harbor…) m’acheter une veste doublée molleton avec capuchon en remplacement de mon simple coupe-vent! 😏 Seule une visite guidée à pied très intéressante de ce village, la partie de l’excursion que nous devions faire à bord d’une goélette ayant été annulée pour des raisons évidentes. Pour le retour, nous sommes très nombreux à être transis en même temps et les navettes se font attendre (file d’attendre monstre). Souper au buffet, petite marche de santé et retour à la cabine.





Jour 6 – Halifax NS. Frais mais beau et somme toute agréable. On se rend en bus 2 étages au départ de notre visite guidée à pied avec un guide expérimenté aux cheveux gris et arborant fièrement son kilt. Spectacle « We Will Rock You » apprécié mais comme d’habitude le niveau sonore est très élevé.





Jour 7 – En mer. On utilise un des bains à remous extérieurs… Brrr, pas chaud sur le pont quand on sort de là… Mais ça n’a pas empêché la tenue d’un « Belly Flop Contest » à la piscine extérieure… 😊🤪 Pas de spectacle pour nous ce soir. Souper au Silk à 19h45, encore un bon moment à notre actif.



Jour 8 – Saint-John NB. Temps plus doux mais surtout nuageux. Visite comprenant un arrêt aux « Reversing Rapids », somme toute ordinaire. Un autre différent et apprécié spectacle « Headliner Showtime ». On passe à la cabine pour revêtir nos plus beaux atours en vue du souper « Formal » au « Grande » vers 21h00. Quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu’à l’intérieur du restaurant le code vestimentaire requis n’était pas respecté par plusieurs (avec une affiche en plusieurs langues à l’entrée!); il y avait même à 2 tables de nous un gars (je regrette, le terme monsieur ne s’applique pas…) portant jeans, chandail polo douteux et casquette, laquelle n’a pas quitté sa tête de tout le repas! 🏴‍☠️😠 Nous au Québec, on dit que « ça fait dur »! En quittant le restaurant, l’hôte me salue et en lui serrant la main, j’en profite pour lui faire part de mon mécontentement; il me répond que j’ai bien raison parce que cela ne devrait vraiment pas se produire et qu’il prend note de mon commentaire… Mais où était-il ou que faisait-il quand ce gars-là s’est pointé à l’entrée du restaurant? Prix citron de gestion en ce qui me concerne! 😠 Ah oui, la bouffe et le service dans tout ça: excellents. 😛





Jour 9 – En mer. Débarquement : à bord, moins bien organisé qu’avec Celebrity, à une exception près… À 10h00 nous sortons du terminal et accédons à notre voiture garée dans le stationnement étagé et rentrons à la maison… Avec quelques arrêts nécessaires et une autoroute à 4 voies complètement bloquée et le détour (un accident avec un mort à ce que je verrai plus tard sur Internet), nous rentrons à la maison à minuit! Il fait 10 degrés dehors…😕

Globalement, une belle croisière sur un magnifique navire. Faut cependant choisir son itinéraire en fonction de la période de l'année...
Croisière Costa Favolosa aux Antilles English translation pending
by Dicto49 · 2017-01-07 · 13 replies
Bonjour, nous serons sur le Favolosa pour une semaine à compter du 16 janvier. Nous partons de Montréal. Nous n'avons pas encore choisi notre forfait pour les boissons. J'ai lu quelque part sur ce forum, sans me rappeler exactement où..., qu'ìl pouvait y avoir de bonnes offres à rabais à bord... Sans être de gros buveurs, nous aimons bien prendre des cafés cappucinos, du vin à table, et mon conjoint aime bien prendre quelques verres de bière en p.m. et soirée. À l'occasion, nous apprécions aussi prendre un digestif. Étant donné que nous descendrons tous les jours pour profiter des escales, nous nous demandons si cela est avantageux quand même de prendre le forfait Brindiamo (partout sur le bateau, vin et bière au verre, cafés, boissons douces, alcools sauf les cocktails) qui est actuellement à 181,86 euros par personne... cela fait une jolie somme pour 2 en $ canadiens! (plus de 500$!) De plus, nous comptons prendre le forfait de 13 bouteilles d'eau minérale à 35,98 euros. C'est notre première croisière, il nous est difficile d'évaluer tout ça... Quelqu'un peut nous aider? Quant aux excursions, nous voulons les faire par nous-mêmes, sans passer par Costa. Voici ce que nous nous proposons de faire. SVP les commentaires constructifs seront les bienvenus! -île Catalina: on va y descendre et profiter de cette journée de plage -St-Kitts: l'excursion proposée par ''Greg'' et suggérée à plusieurs reprises sur ce forum nous tente, Tour de l'île, capitale Basseterre, Romney Manor , Caribelle Batik Shop, Brimstone Fortress National Park (admission de 10$ incluse), Timothy Hill, Frigate Bay resort. 55$ US/p.p. 3-4 heures de visite puis 1-2 heures de plage. Une excursion semblable par Costa est proposée au coût de 50 euros pour une durée de 5 heures. -Antigua, St-John's: taxi collectif à contacter sur place, tour de l'île: Nelson Dockyard harbour, Shirley's heights en matinée. Retour au navire pour le repas du midi. En pm, taxi collectif à contacter sur place pour se rendre à la plage de Valley Church, ou bien prendre le bus local pour s'y rendre... -Martinique, Fort de France: le matin, à pied, visite du centre-ville, marché aux épices, retour le midi pour repas sur le navire. En pm., taxi pour Jardins Balata et Habitation Clément. -Guadeloupe, Pointe-à-Pitre: le matin, taxi collectif pour visiter la partie Basseterre, grande anse, cascade aux écrevisses, maison du café et cacao... retour au bateau pour midi. En pm., taxi pour le côté Grande terre, St-François, pointe des 3 châteaux, baignade à Ste-Anne si temps. -St-Kitts: hé oui, nous y allons 2 fois sur ce circuit!, nous verrons cela ce jour-là... peut-être resterons-nous sur le navire...ou bien nous prendrons le petit train qui fait le tour de l'île (excursion Costa à 80 euros... je trouve cela cher pour 3 heures...)

Si vous avez d'autres suggestions... cependant, je ne sais pas nager, alors on oublie le snorkeling, et tout ce qui est activité plus ''hasardeuse'', du style tyrolienne, kayack ou escalade. Nous avons déjà fait Saona Island, très bien mais on ne veut pas y retourner. Nous serons ensuite 1 semaine en tout-inclus à la Romana, alors on va garder la visite de Santo-Domingo pour cette 2e semaine. Merci à l'avance! Ça s'en vient!!!!
Budget en Thaïlande à deux pour 17 jours English translation pending
by Melisaid · 2017-01-06 · 23 replies
Bonjours tout le monde. Nous partons à 2 dans 3 semaines environs. Départ de marseille le 02/02/2017 et retour le 19/02/2017 (à minuit). Nous resterons donc 16 jours sur place. Nous avons réussi à mettre de côté 2000 euros (billet d'avion déjà payé bien sur). Je voudrai savoir si cela sera suffisant. Nous ne voulons pas du tout nous restreindre sur place et donc vivre comme "des rois" sans compter l'argent. Hotel moyenne gamme (sauf une nuit on veux tester un 5 étoile). Le détail de notre séjour: - 3 jours bangkok (visite des temples, marchés et combat de boxe thai gratuit, centre commercial), rien de payé - train de nuit Bangkok-Chiang Mai (déjà payé) - 6 jours sur Chiang-Mai (Happy elephant home, cours de cuisine, trek de 2 jours et temples), rien de payé - Train de nuit Chiang Mai-Bangkok (déjà payé) - Arrivé à Bangkok on part directement pour Koh Samet pendant 2 jours, rien de payé - 1 journée ayutaya-lopburi, rien de payé - 4 derniers jours à Bangkok (temple, marché, tour...), rien de payé Pensez vous que cela sera suffisant? Merci par avance pour vos réponses :) :p
Roupies en Inde: situation depuis le 30 décembre English translation pending
by Sophie1234 · 2017-01-04 · 40 replies
Bonjour,

Je pars pour l'Inde (Rajasthan) dans 4 jours (8 janvier). J'aimerais savoir quelle est la situation concernant les Roupies depuis le 30 décembre.

Dois-je changer de l'argent le plus possible à l'aéroport? et à l'aéroport préférer les bureaux de change ou ATM?

Est-ce qu'il y a toujours beaucoup d'attente aux ATM du Rajasthan?

Tout détail sur la situation actuelle est le bienvenue!

Merci de vos commentaires et conseils!
Whatsapp fonctionne-t-il à Cuba? English translation pending
by Trinityjolie · 2017-01-03 · 13 replies
Bonjour,

Je pars avec une amie à Cuba très prochainement pour 14 jours à Cuba. Je souhaiterais savoir si l'application Whatsapp fonctionne ? Ma fille veut avoir des nouvelles régulières !

Je suis preneuse de tous vos bons plans. coordonnées de chauffeur, de casa particular, de guide ... Nous pensons trouver une voiture avec chauffeur pour notre périple :

Viñales, Playa Larga, Trinidad, Camaguey et Moron pour aller à Cayo Coco, la Havana.

Nous nous interrogeons sur le passage par Camaguey qui pour certains ne justifient pas les 256 kms détours.

Dans l'attente de vos réponses....

Isabelle
La Laponie en famille et par nous-mêmes English translation pending
by Alinelettt · 2016-12-30 · 7 replies
Bonsoir à tous.

Nous sommes une famille de 4 personnes : - Jeremy, mon mari, 33 ans et sportif - Candice, notre grande doudou de 5 ans - Élisa, notre petite doudou de 2 ans - Aline, moi même, l'organisatrice de tous nos voyages.

Nous sommes des adeptes de la randonnee et des grands espaces, notre voyage de noces était l'Islande et les filles ont déjà fait de grands voyages comme l'ouest des USA. Nous sommes toujours partis par nous meme, en organisant tout de A à Z. J'aime bien pouvoir contrôler le rythme de nos voyages et puis le coût est souvent divisé par 2.

Début avril, après notre retour de NY, je n'ai qu'une seule envie me replonger dans la préparation d'un voyage. Je me mets donc rapidement à roder sur internet à la recherche de bon plan pour partir en Laponie par nos propres moyens. Le moins que l'on puisse dire c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'info. La plus part des séjours sont organisés avec des agences et sont hors de prix. Pour toutes ces raisons je vais essayer de fournir un maximum d'informations, on ne sait jamais si cela peut aider quelqu'un à se lancer.

Nous projetions de partir fin 2017 car Candice aura 6 ans et ce sera surement la dernière année qu'elle croira au Père Noël. Je tombe littéralement sous le charme d'un chalet dans les bois à Rovaniemi. En faisant une simulation pour fin 2016, je trouve le prix très raisonnable mais par contre la disponibilité est déjà complète en décembre (en même temps au 1er décembre le prix est multiplié par 3) Cela confirme ce que je pensais, il faut réserver très très tôt pour cette destination.

Le soir venu, je parle de mes recherches à Jérémy et là nous sommes sur la même longueur d'onde, on veut partir en 2016 et non en 2017 😛 trop dur d'attendre. Du coup je lui parle de mes recherches de logement, de vol et tout et tout et lui présente déjà un budget, il hallucine mais on ne se refait pas. Le but premier et unique de ce voyage est la magie de Noël et là il me propose d'emmener avec nous nos parents respectifs. Sur ce point là on n'est pas trop sur la même longueur d'onde. Après quelques minutes de reflexion j'accepte en me disant que ce serait un superbe souvenir pour nous tous, même si organiser un voyage pour autant de personne me fout la pression.

Le lendemain matin on appelle nos parents qui acceptent avec joie. Nous définissons les dates du voyage en fonction de nos dispo et de la dispo du chalet, ce sera du 19 au 26 novembre 2016. Le mois de novembre n'est pas le meilleur mois pour visiter la Laponie car il fait souvent très gris, les journées sont courtes et il n'y a parfois pas encore de la neige. Les points positifs sont que les festivités de Noël commencent officiellement le 19 novembre, en général il ne fait pas -20° et l'année précédente les activités neige avaient débutées depuis une semaine. De toute façon pour être tous ensemble c'est maintenant ou jamais. Donc c'est parti on réserve l'avion, les logements et la voiture.

Pour le reste des activités j'attendrais les 10 derniers jours avant le départ car la neige finira part tomber et tenir. ouf

Le séjour se déroulera comme ceci : - du samedi 19 novembre au jeudi 24 novembre à Rovaniemi - du jeudi 24 novembre au samedi 26 novembre à Helsinki et Tallin

Nous sommes partis avec FINNAIR de Francfort le 19 jusqu'à Rovaniemi avec une escale à Helsinki. Le jeudi 24 nous avions un vol interne Rovaniemi/Helsinki. Vol retour le samedi 26 Hesinki/Francfort

En ce qui concerne le budget pour 7 nuits :

Avions : 357 euros/adultes et 305 euros/enfants avec bagage en soute Parking Francfort : 80 euros/voiture Location voiture : 225 euros pour une voiture type Opel Astra, nous en louons 2 Chalet : 550 euros pour 5 nuits + 60 euros pour 2 lits supplémentaires Hôtel Helsinki : 239 euros pour 2 nuits en chambre familiale et 200 euros la chambre double Transport Helsinki : 15 euros/adulte, gratuit pour les enfants Ferry pour Tallin : 40 euros/adulte, gratuit pour les enfants ferme de rennes : 65 euros/adulte, 37 euros pour Candice et gratuit pour Elisa moto-neige : 99 euros/adulte, 49.50 euros pour Candice, gratuit pour Elisa Entrée Santapark, souvenirs, restaurant, nourriture, essence... : 500 euros environ

Soit 3100 euros pour nous 4 (2 adultes 2 enfants), ce qui fait une moyenne de 775 euros par personnes tout compris. Nos parents qui eux ont une moyenne de prix adulte sont à presque 1000 euros par personnes.

Pour 5 jours en Laponie et 2 à Helsinki, je suis convaincu que cela vaut le coup de partir par soi même. Car même si nous étions partis en décembre, le seul prix qui aurait augmenté aurait été celui du chalet. Au final cela reste moins cher que ce que propose les agences.

En ce qui concerne les participants : - la famille Doudou : Candice 5 ans, Elisa 2 ans, Jérémy 33 ans et moi-même 33 ans - mes parents : Jocelyne et Jean-Loup 58 ans tous les 2 - les parents de Doudou : Maryline et Aurélio respectivement 53 et 55 ans me semble t il.

Le séjour en famille s'est très bien passé même si parfois j'avais l'impression d'avoir 6 enfants A bientôt pour la suite.
Le nord, Cap-Haïtien English translation pending
by ZJF · 2016-12-26 · 7 replies
Bonjour, Les posts sur Haïti sont si peu nombreux que je me sens d'écrire brièvement. 1- première idée reçue battue en brèche : aucun pb de sécurité, la population est charmante. Les discussions difficiles : le créole est très différent du français. 2- à aéroport de Cap haitien pas de distributeur de billets. Il y en a en ville (retraits 20 000 htg maximum, soit 284 € actuels). Si vous êtes seul(e), la solution est le moto taxi, juste après les taxis. J'ai payé 2US$. Pour 5 htg (gourde haitienne), il faut rejoindre la route nationale 6, à 400 m maxi, arrêter le 1 er tap-tap, donner le nom de la rue, il vous déposera sur le boulevard. Descendre à l'hôtel la Patience, angle de la rue 13 et b, bat tout blanc Il vient d'ouvrir. Chambre très bien ( propre, clim ou ventilo, télé plate pour certaine, lit confortable, serviette et savon et douche intérieure (pour tous les hôtels sauf exception), petit déj bizarre parfois, accueil agréable. Prix 350 dollars soit 1750 htg. Tout les autres hôtels pour petit budget commence à 50 US$. 3- visiter absolument Milot (tap-tap), la citadelle la ferrière en moto (200 ght a-r) et droit d'entrée de 5 dollars ou 25 avec guide. On visite aussi sur le chemin le palais de sans souci et on voit l'église de Milot.

La suite ce soir.

Jf
Circuit Albanie - Monténégro - Bosnie (38 jours) English translation pending
by Timlulu · 2016-12-26 · 8 replies
bonjour nous avons le projet de partir 38 jours dans les Balkans l'été prochain, j'ai déjà beaucoup étudié toutes les discussions sur ces pays et je voudrais vous soumettre mon circuit pour voir sa cohérence , et j'ai évidemment des interrogations sur certains points.... Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 14 et 15 ans, nous partirons avec notre propre voiture jusqu'à Ancone , puis bateau Ancone - Durres (de nuit) en Albanie du 16 juillet au 25 aout. Nous aimerions passer environ 17-18 jours en Albanie puis une douzaine de jours au Montenegro et quelques jours en Bosnie avant de rentrer en voiture par Zagreb et Ljublijana. Précision importante : on est plutot nature (rando, un peu de plage ) jolis villages , et pas trop culture (musées, églises : juste un peu !).On aime bien rester si possible 2 nuits dans le même hotel.

Le détail en Albanie : J1 : Perpignan -Nice (chez des amis) J2 : Nice - Ancone .nuit Gradara ? J3 : bateau Ancone -Durres nuit dans le bateau J4 : Durres- Berat , nuit à Berat Mangalemi hotel ? Peut-on facilement faire un arrêt à la lagune de Karavasta ? Y -a-t-il un intérêt et dans ce cas quel est le meilleur accès ? J5 :visite Berat et rando dans PN de Tamorr, nuit à Berat J6 : cote ionienne Berat -Vuno ? avec arrêt à Appolonia et Byllis, nuit à Vuno ? Quel est le meilleur village pour loger 2 nuits ? J 7 rando à Llogara , nuit à Vuno ? J8 : route pour Ksamil, nuit à Ksamil J9 : visite de Butrint, plage , nuit à Ksamil J10 : Ksamil, blue eye, Gjirokaster, Permet, nuit à Permet J11: rando autour de Permet J12 : Permet - lac Prespa, nuit au lac prespa J13 : visite Voskopoje et Korce, nuit au lac Prespa J14 : lac prespa , lac d'ohrid nuit à Lin J 15 : aller retour à Ohrid nuit à Lin J16 : Lin-Peshkopi- kukes , nuit à ? J17 : Kukes - Valbona , nuit au Rilindja hotel J18 : rando autour de Valbona (jusqu'au col de Theti ?) nuit à Valbona J 19 : Valbona- Fierze- Koman Le ferry voiture vers 12 ou 13 h fonctionne-t-il ???

L'autre possibilité serait de faire Lin- Koman direct (par Elbasan et Tirana) et ensuite prendre le bateau piéton enaller retour sur 2 jours avec nuit à Fierze en laissant la voiture à Koman ( dans ce cas pas de Valbona), mais peut-être alors rajouter Theti au départ de Skodra ...

les J 20 à 38 vont se partager entre la cote Montenegrine et la montagne (Moraca, Parc de Biogradska, vallée de la Tara, Durmitor) passage ensuite vers la Bosnie par la E 762 Foca puis Sarajevo , puis Mostar. On verra si on a le courage de rentrer par la route (Croatie, Slovénie, Italie) ou si on reprend le ferry de Split.

Merci de votre aide pour affiner ce circuit ! Timlulu
Retour de croisière aux Émirats du 16 au 24 décembre English translation pending
by Sylau2203 · 2016-12-26 · 23 replies
Bonjour à tous, Je fais mes début en matière de compte rendu mais c'est tellement bien pour ceux qui cherchent des renseignements (que j'ai trouvés sur ce forum!)

Nous sommes un couple avec un ado accompagné au dernier moment (il restait de la place dans notre cabine) par son meilleur copain de classe. Super séjour, on à tous adoré! Aucun couac (ou presque)😉

Aucune excusions réservée j'adore tout préparer à l'avance et se débrouiller sur place.

Bref départ le vendredi 16 décembre à 21h30 de CDG avec Emirats sur A380! Déjà là j'étais aux anges dans l'A380. Pas trop le temps de dormir car pas mal de films à visionner et les caméras sur l'avion😎. Arrivée à Dubai à 7h20 donc 4h20 heure française un peu fatigué mais l’excitation est déjà là. on apercoit à peine sorti de l’aéroport la Burj Kalifa! C'est magique. A 9h on embarque sur le bateau. Le check-in était prévu à 13h mais ils l'on anticipé et on à profité des chaises longues et canapés pour se reposer un peu. Repas à 12h, chambre prête dans la foulée. Le temps de se changer et à 13h on est en route car j'avais réservé les tickets pour la tour à 15h directement sur le site officiel.

A la sortie du Cruise Terminal 3 les taxis attendent toute la journée. J'avais lu qu'il fallait demander le compteur et pas négocier un tarif mais la prise en charge est toujours au minimum de 20 dirhams dans le port. C'est 5 à l'extérieur. La tour n'est pas très loin et on en à pour 50 dirhams pour nous 4. c'est vraiment pas cher ( 12,5 euros). On se balade un peu dans ce centre commercial démeusuré!!! C'est impressionnant. On passe devant l'aquarium, puis le magasin de bonbons juste en face....et on arrive pour 14h 30 à l'entrée de la tour. On se retrouve en haut en un clin d'oeil (10m/s)...et là c'est magique...on a une vue à l'infini (presque). je pense qu'on à passé plus d'une heure à observer, faire des photos... Puis balade dans le centre commercial ...infini pour se retourver vers 17h45 devant les fontaines et découvrur un magnifique spectacle (un peu court à mon gout) avec comme toile de fond la burj kalifa!

Retour en taxi. La ville est maintenant totalement différente la nuit ... c'est encore une autre dimension. Nos premiers cocktails puis repas à 21h15 et énorme dodo après cette journée déjà bien remplie. La suite demain je pense... Les photos de la premières journée sur ce lien ... c'est plus rapide pour moi. J'espère que les liens fonctionnent sur le forum.
https://goo.gl/photos/cKcSamBxzeKqkq9RA
Voyage organisé catastrophique (Norvège) English translation pending
by RiriV · 2016-12-22 · 1 reply
TUI France - Nouvelles Frontières 32 rue Jacques Ibert 92300 Levallois Perret Panossas, le 4 août 2016 Objet : réclamation client Madame, Monsieur, Par le présent courrier, nous vous adressons notre réclamation par rapport au voyage intitulé « Iles Lofoten, Fjords et baleines » que nous avons effectué du 12 au 20 juillet dernier. 1. Notre pré-acheminement :

Le 20 janvier 2016, nous avons commandé auprès de notre agence de voyages, Nouvelles Frontières Lyon Part Dieu TUI France 356 B-Centre Commercial de la Part Dieu 17, rue du Docteur Bouchut 69431 Lyon cedex 03 Tél : 04.78.14.03.80

nos billets de pré-acheminement, Lyon-Paris, avant notre vol pour Oslo (départ RDG 11h), selon références ci-après : réf dossiers YAKYVVate d’émission: 20 Janv6 Info bagages. Voyageur Mr Richard Agence LABEL TOUR (+ pour Carole) 32 Rue Jacques Ibert Api 020 92300 LEVALLOIS-PERRET Mardi 12 Juillet 2016 Air France AF 7651 Départ 12 Juillet 06:40 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Arrivée 12 Juillet 07:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 06:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A321 Mercredi 20 Juillet 2016 Air France AF 7646 Départ 20 Juillet 16:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Arrivée 20 Juillet 18:00 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 16:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A318 Détail du billet Billet électronique AF 057-1635708016 pour Richard

Informations générales MAIL: LYON-PARTDIEU.NF@NOUVELLES-FRONTIERES.FR Notice legale Le transport et les autres services fournis par le Transporteur sont soumis aux conditions generales de Transport qui sont incluses ici, en reference. ces conditions Peuvent etre obtenues aupres de la compagnie emettrice Du billet. le mot billet electronique designe l'itineraire Recu emis par le transporteur ou pour son compte, tout Document electronique s'y rapportant et, le cas echeant, Un document d'embarquement. Avis au voyageur Les conventions de montreal ou de varsovie peuvent Limiter la responsabilite des transporteurs aeriens en Cas de deces ou de prejudice corporel, de perte ou de Dommages causes aux bagages, ou de retard. Ces memes textes definissent les droits et obligations des Passagers concernant le refus d'embarquement, les Copyright © La veille de notre départ, une fois avoir déposé nos enfants, nous avons décidé, vers 22h, de regarder sur internet pour préenregistrer afin de gagner un peu de temps le lendemain à 4h30 du matin. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que notre vol de 6h40 était annulé, sans que nous ayons été prévenus, ni par téléphone, ni par sms, ni par mail, et que notre pré-enregistrement nous était confirmé pour un vol le mardi soir à 18h30 !!!!! La panique nous a alors saisis car on ne savait plus comment faire pour être à Roissy, le lendemain matin, 2h30 avant notre départ pour Oslo, soit 8h30 !!!!! A 22h le soir, bien sûr, notre agence de voyages était fermée !!!! Nous avons donc joint plusieurs n° Air France, trouvés sur Internet, pour exposer notre problème : - On nous a répondu qu’on avait été replanifiés sur un vol à la date demandée, mais à18h30 !!!!!!!! alors que notre correspondance était à 11h !!!!! et que donc on avait une solution !!!!!! quelle honte !!!! - On ne nous a pas appelés pour voir avec nous si ce report était envisageable ou impossible, - On a demandé un report sur un vol nous permettant d’atteindre Paris à l’heure obligatoire pour rejoindre notre groupe de voyage, - On nous a répondu qu’un mail avait été envoyé à notre agence à 18h20 la veille, c'est-à-dire le lundi soir, pour un départ prévu le lendemain matin !!!!!!! et que l’agence de voyages aurait dû le voir et nous prévenir avant leur fermeture !!!!!!! Complètement stressés par ce contre temps et les conséquences qui se profilaient, nous avons décidé d’étudier la possibilité de TGV : heureusement, nous avons réussi à trouver des places, à la dernière minute, sur un train partant de Lyon à 5h50 !!!!! en 1ère classe …. Nouveau problème : nous avions réservé un parking pour l’aéroport de St Exupéry afin de s’y rendre, d’y laisser notre véhicule pour les 8 jours, et de pouvoir rentrer, le mercredi 20 juillet….. Comment faire ? Heureusement, nous avons pu annuler par internet, avant minuit, la réservation de parking !!!! MAIS avons du prendre un taxi à 5h du matin pour nous emmener à Lyon car ne savions pas comment faire pour notre véhicule : le laisser à la gare de la Part Dieu à Lyon, pdt 1 semaine, alors que notre retour était prévu à St Exupéry ? !!! Le lendemain matin, mardi 12 juillet : Une fois arrivés à Paris, nous avons donc rappelé Air France pour informer que notre réservation pour le mardi soir à 18h30 était à annuler car nous ne la prendrions pas puisqu’inutile et complètement décalée par rapport à nos besoins et là, un nouveau collaborateur s’occupe de nous et me dit : - Air France : « mais pourquoi n’avez-vous pas pris le vol de 7h30, il y avait des places !!!! » - Moi : « parce qu’on ne nous l’a pas proposé malgré mes demandes auprès de vos collègues hier soir à 23h !!!! » - Air France « ok, on procédera donc à l’annulation et au remboursement auprès de votre fournisseur, Nouvelles Frontières, puisque c’est eux notre client direct, mais par contre, si j’annule l’aller, ça annule votre retour du mercredi 20 juillet » Et là, les bras m’en sont tombés, devant autant d’incompétence et de toupet !!!!! J’ai donc informé votre collaborateur qu’un tel niveau de service était inadmissible et que je comprenais mieux, maintenant, la situation de la compagnie nationale Air France !!!!!! avec une telle gestion, rien d’étonnant……

Nous avons donc décidé que notre agence gérerait en direct avec Air France puisque nous avions pris un intermédiaire et que tout échange était infructueux : du coup, notre agence NF de Lyon a gentiment pris le relais auprès d’Air France et nous a replanifiés sur le même vol retour qu’initialement prévu. Cependant, ni Nouvelles Frontières ni Air France n’ont accepté de prendre en charge nos frais de taxi pour le retour car « ça ne rentre pas dans les clauses annulation » ! Effectivement, ce n’était pas à proprement parlé lié à l’annulation mais c’était quand même une CONSEQUENCE directe de l’annulation !!!!

Je trouve ceci incompréhensible, commercialement parlant.

En parallèle, bien sûr, nous avons demandé à être remboursés pour nos billets TGV : notre agence nous a confirmés, fort heureusement. Cependant, à ce jour, après 2 mails, on m’a répondu qu’il faudrait encore attendre une quinzaine de jours….. chose qu’on m’avait déjà dite le 18 juillet ! 4 semaines pour un remboursement de 2 billets de TGV….. !!!!!!

2. Jour 1 : mardi 12/7/2016 : Hébergement au « Scandic Hotel », situé dans la zone industrielle autour de l’aéroport à 1h du centre d’Oslo : toute une après-midi, perdue, à attendre dans une chambre d’hôtel car rien à faire ou à visiter, ni autour, ni sur place : n’étant pas sur un voyage « low cost », c’est quand bien dommage….. pourquoi nous faire arriver si tôt à ce moment-là ?

3. Jour 2 : mercredi 13/7/2016 : Visite d’Oslo : fantastique visite guidée du Parc Frogner/Vigeland ! Malheureusement, le reste de la visite s’est essentiellement faite en bus, avec quelques petits arrêts photos….. visite du tramplin de ski, non prévue…. Certes, impressionnante, mais aurions préféré nous rendre, comme le stipulait le programme, sur la presqu’ile Bigdoy, compte tenu des commentaires élogieux des guides touristiques L’après-midi du mercredi 12 juillet a été consacrée au retour à l’aéroport d’Oslo et à l’attente, sur place : vol en retard…. Arrivée à l’aéroport d’Evenes tardive : 2h de route annoncées jusqu’à l’hotel, sans diner : heure prévue d’arrivée 23.30…… MAIS lorsqu’on est montés dans le bus pour Sortland, le bus n’était pas de la bonne taille et ne contenait pas suffisamment de places assises ! une cliente a dû s’asseoir sur le siège strapontin, à l’avant du bus, et la guide s’est assise par terre…. Du coup, le chauffeur a passé qq coups de fil pour organiser l’arrivée d’un bus de remplacement pendant la nuit…. Ce genre de détail peut paraître « anodin » vu de l’extérieur mais cela entâche le niveau de prestation….. 4. Jour 3 : jeudi 14/7/2016 : la guide nous avait prévenus la veille au soir que le safari baleines avait lieu le lendemain, au lieu du jour suivant. Ceci était effectivement noté que le programme pouvait être adapté selon conditions météo. Cependant, tout le monde avait vu que la météo annoncée pour le lendemain n’était pas géniale…. Bref, on a donc suivi ce que le prestataire avait indiqué à notre guide et nous sommes montés à Andenes. Visite très intéressante du Centre des baleines avec une guide passionnée J Au moment de l’embarquement il faisait déjà très froid mais le pire restait à venir ! Il a plu, fait très froid et surtout, la mer était déchainée : 90% des passagers ont passé 3h, voir les 4h, à vomir et les pauvres guides n’ont fait que gérer les sachets de vomi et le nettoyage…. La mer était tellement déchainée que le capitaine, lorsqu’il arrêtait le bateau, n’arrivait même pas à « entendre » les baleines dans les sonars…. Doit-on préciser que, bien évidemment, nous n’avons vu, AUCUNE BALEINE, vu l’état de la Mer !!!!!!! Les gens ont supplié les guides de demander au capitaine de rentrer à cause du froid, à priori d’après notre chauffeur, on a frôlé le 0°….. mais les guides nous ont dit que la « croisière » durait 4h donc que le capitaine refusait de rentrer….. ces 4h ont été le pire cauchemar qu’on ait vécu sur un bateau…… Quand enfin nous sommes rentrés à quai, à 15h30 !, nous étions transis de froid et avons demandé à pouvoir manger notre « Lunch Box » dans une salle au chaud : impossible ! Du coup, gentiment, notre chauffeur nous a laissés manger dans le car ….. je n’ose même pas vous raconter ce qu’il y avait dans la Lunch Box tellement c’était ridicule !!!! de plus, aucune boisson n’avait été prévue !

MAIS ce qui nous a le plus choqués, c’est que le prestataire, malgré le fait qu’il savait que la mer était déchainée et qu’il n’y avait donc aucune chance de voir le moindre cachalot, a osé embarqué un 2nd groupe de touristes : NOUS AVONS VRAIMENT EU LE SENTIMENT QUE « BUSINESS IS BUSINESS » , peu importait le résultat !! les clients sont vraiment les « dindons de la farce » !

Du coup, nous nous sommes fait un malin plaisir à récupérer la pub qu’il y avait dans le Hall : vous la trouverez ci-jointe : bien sûr, inenvisageable d’avoir une excursion gratuite compte tenu du circuit qui devait se poursuivre MAIS quid du remboursement ??????? 945 NOK correspond à environ 95€/personne !!!!!!!

SAFARI D´ÉTÉ La saison estivale pour le safari baleine s’étend du 25 mai au 15 Septembre. Mais il y a souvent d’autres départs avant et après cette période si la demande existe. Restez à l’écoute sur notre page facebook ou contactez-nous pour un aperçu complet des voyages hors saison.

Prix été Arrhes* Adultes: 945 NOK 300 NOK Enfants 5-13 ans: 595 NOK 300 NOK Enfants 1-4 ans: 210 NOK - Enfants <1 an: Gratuit - * Il faut payer des arrhes pour réserver des places sur le départ souhaité. Le prix comprend: · Garantie d’observation · Tour du musée des cétacés avec un guide · Excursion guidée en bateau · Café, thé, biscuits · À bord du M/S Reine seulement: bouillon de légumes chaud avec du pain, servi sur le chemin du retour. Nous vous laissons le soin de faire appliquer les clauses contractuelles et de voir avec votre intermédiaire, V.O.S.

5. Jour 4 : vendredi 15 juillet :

Iles Versteralen, Iles Lofoten : Des paysages splendides !!!!! Beaucoup de bus mais, il était de notre responsabilité de mieux étudier les cartes géographiques de la Norvège : les Lofoten méritent de prendre plus de temps : on le saura pour une prochaine fois. Petit regret, toutefois, de ne pas avoir eu le temps ou l’opportunité de visiter le musée des Vikings….



6. Jour 5 : samedi 16 juillet : Croisière très agréable et paisible sur le Vestfjord J en matinée. Puis, trajet en bus toute l’après-midi avec une arrivée à Fauske à 17h15 pour un train à 22h !!!!! Nous avons donc eu 2h de « libre » dans une ville où tout était fermé ou presque, sans aucun intérêt touristique particulier : il serait opportun de plutôt prévoir, une visite, ou un arrêt ailleurs, sur le trajet en bus afin d’arriver à Fauske plus tard. Ensuite rdv au bus à 19h45 pour aller à la gare : et là, surprise : 5 mns de trajet et 2h d’attente, encore, mais là, dans une gare, où le bar/restaurant était également fermé et où la salle d’attente ne contenait pas assez de sièges pour tout le groupe…… En résumé, sur cette journée-là, nous avons attendu de 17h15 à 21h58……

7. Jour 6 : Dimanche 17 juillet

Trodheim est une petite ville magnifique !!!! R.A.S. Arrivée à Grotli, dans un superbe et typique hôtel de montagne, tout en bois !!!!! Malheureusement, un très très mince filet d’eau pour prendre une douche, tant attendue puisque la veille nous étions dans le train de nuit….. Buffet très copieux et délicieux ! En toute honnêteté, c’est l’endroit où nous avons le mieux mangé !

8. Jour 7 : Lundi 18 juillet

Exceptionnelle croisière sur le Geirangerfjord et balade jusqu’au glacier Briksdal : notre plus belle journée sur tout le séjour car le temps a été bien réparti entre bus, croisière et balade !

9. Jour 8 : Mardi 19 juillet

De qui se moque-t-on ?

Descriptif de Nouvelles Frontières : « Route vers les rives du Sogneford. Il est souvent appelé le « roi des fjords » et est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Avec 200 kms, il est le plus long et le plus important de Norvège. Traversée du fjord qui sera un moment fort de votre voyage. Vous naviguerez sur un bras de ce fjord impressionnant, le plus profond de tous, 1300 m par endroits. »

Tout le groupe s’attendait à quelque chose d’aussi merveilleux que la veille MAIS en fait, nous avons pris un ferry dont la traversée a duré 15/20 mns, et où il n’était même pas prévu que les passagers descendent des véhicules !!!! car pas de plateformes ou autres lieux réserver aux clients : « un moment fort de notre voyage ?????? » : tous les clients Nouvelles Frontières sont donc allés voir la guide pour lui demander où était ce fameux fjord et quand on allait le découvrir…. Là, elle nous a expliqué, que nous l’avions déjà fait, lorsqu’on était sur le ferry : agacement général : on a sorti notre programme NF et elle a sorti le sien : ce n’était pas un fossé mais un gouffre qui séparait les 2 intitulés !!!!!!!!

En conclusion, vous l’aurez aisément compris, ce courrier, a pour but d’être enregistré et traité comme une « réclamation client » car beaucoup d’anomalies sur ce voyage et sentiment d’avoir vraiment été lésés quant au prix de la prestation par rapport à ce qui s’est vraiment passé….. Aussi, nous nous permettons de solliciter un geste commercial compte tenu des préjudices subis, et à minima, le remboursement du safari baleines, comme le stipule la publicité du prestataire (à vous de régler ensuite le problème avec l’organisme VOS à qui vous avez sous-traité le voyage !)

Dans l’attente de lire une réponse de vos services, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Richard et Carole
L'Albanie en 10 points English translation pending
by Saint · 2016-12-20 · 24 replies
L'Albanie en 10 points. Octobre 2017,

1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.

Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.

Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...

Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!

2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.

L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.

Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.

Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.

3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .

Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.

Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.

Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.

Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.

4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.

5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!

Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.

Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.

Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.

Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.

Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!

6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!

Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.

Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.

De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.

7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.

Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.

La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.

Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.

Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.

8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.

C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.

Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..

9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.

Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.

Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.

La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.

Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.

10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.

Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.

La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.

Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
Compte rendu d'une croisière de Gênes à Dubaï, décembre 2016 English translation pending
by Frangeor · 2016-12-19 · 92 replies
Bonjour à tous,

De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.

NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"

Allez, je commence:

Jour 1:Le Fantasia

Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
Retour transatlantique Preziosa vers Brésil en Yacht Club English translation pending
by Nataly03 · 2016-12-12 · 48 replies
Bonjour, Nous voilà rentré. C'était une belle croisière avec un temps magnifique . Et le summum de rio de janeiro avec le pain de sucre, le corcovado et la plage de copacabana pour le déjeuner. Je ferai un petit cr mais surtout pour expliquer la différence entre le yc au bresil et celui de l'année passée. Car l'ambiance ne fut pas la même du tout! Une amélioration nette de la nourriture pendant cette croisière vs l'année dernière.

Maintenant c'est l'heure des lessives :(
Notre voyage de 3 semaines avec enfants et voiture de location sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
by Cyp35 · 2016-12-06 · 0 replies
Bonjour à tous, Nous avons fait un voyage d’un peu plus de trois semaines, en famille, au Sri Lanka. Comme vos témoignages nous ont beaucoup aidés, et que la vie de touristes n’est pas toujours simple au Sri Lanka, à notre tour de partager… Nous sommes donc partis en avril avec nos trois enfants (3 ans, 5 ans et 11 ans). Avant de partir, nous n’avons réservé qu’une voiture de location et un hôtel pour deux jours.

Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.

La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.

La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.

Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.

Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)

Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.

Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.

Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.

Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !

Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.

Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !

Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.

Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo

Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.

Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).

Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.

Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.

Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.

Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.

Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !

Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.

Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.

Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.

Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Retour de 6 semaines au Brésil: Amazonie et Nordeste English translation pending
by Glamys24 · 2016-12-04 · 1 reply
Bonjour, Nous venons de passer en couple 6 semaines au Brésil en octobre/novembre. C'était notre premier voyage en Amérique du Sud. Les infos très générales ci-après seront peut être utiles aux débutants comme nous. Depuis la France Nous avons utilisé la TAP depuis Lyon, jusquà Brasilia à l'aller et depuis Natal au retour.Achat fait directement sur leur site, qui s'est révélé le moins cher frais de CB inclus. Voyage sans histoire, sauf retard de bagages au retour. Prestations très moyennes. Trajets intérieurs. Les dimensions du pays rendent l'avion inévitable. Nous avons fait 3 trajets, chaque fois sur GOL. Billets achetés quelques jours en avance sur Internet, après navigation sur les comparateurs. Grosses différences de coûts. Conseils: - naviguer en privé surSkyscanner ou Liligo pour avoir une idée des horaires et des prix.- Acheter via un 3° comparateur pour ne pas être reconnu . - GOL est systématiquement moins cher sur le nord-est, et prend les bagages de soute gratuitement. Nous avons donc acheté via Kayak chez Voyages-sncf pour Brasilia/Manaus, chez Expédia pour Santarem/Belem, et chez Kiwi pour Fortaleza/Natal. Pour ces 3 vols, budget de moins de 150€ par personne. Les vols du mardi dont souvent moins chers, ceux du week-end ( jeudi soir jusqu'au lundi) beaucoup plus. Fuir pour les tarifs les agences de voyage traditionnelles et celles des compagnies aériennes. Comment SNCF fait-elle pour vendre un billet trois fois moins cher que la Cie aérienne elle-même ? L'autre must de l'Amazone, c'est le trajet en bateau sur le fleuve. Nous avons choisi Manaus/Santarem en cabine. Le hamac, c'est un peu juste à notre âge .Et de fait, on ne voit plus les rives une heure après le départ de Manaus. 36 heures sont donc suffisants pour se faire une idée du voyage. Conseils: -Énormes risques d'arnaque à l'achat des billets: -les "agences" agréées sur le quai de Manaus ( une table roulante et un parasol) nous ont demandé la première 600 réals pour deux, la seconde (Anderson) 300 seulement. Au guichet officiel du port, on nous demande 1200, mais un employé nous tire ensuite par la manche pour nous proposer 1000. Sans doute les bateaux changent-ils, mais ils partent à la même heure ( pour franchir les passages difficiles de jour), et une cabine, c'est toujours un placard en tôle de. 4 m2, avec une ampoule et une clim. Les deux couchettes superposées sont plutôt confortables et larges.- Se méfier de la nourriture à bord, préparée à l'avance et vaguement tenue au frais. Les ressources du bar sont limitées, mais il y a de l'eau potable rafraîchie à volonté. Toilettes/douches correctes. On ne descend pas du bateau aux escales, qui ne durent que quelques minutes. Au total, limiter la durée du voyage et apporter de la nourriture qui se conserve. Bus longues distances. Une vraie bonne surprise: les bus sont en très bon état, très confortables, la conduite prudente. Attention aux bus annoncés comme "léitos", cad couchettes, qui ne sont que semi- léitos. Pas besoin sur nos trajets (Belem/Sao Luis et vers Fortaleza) de réserver à l'avance, nombreuses places disponibles. Par contre, les tarifs se rapprochent de ceux de l'avion, et nécessaire souvent d'aller prendre le billet et le bus en gare routière dans de lointaines banlieues. Bus urbains. Il y a partout de bons réseaux, avec des billets à moins de 3 reals, même depuis/vers les aéroports. On monte en général par l'arrière, où il y a un tourniquet avec un receveur. Si vous avez de lourdes valises' on vous laissera monter au milieu ou à l'avant, vous retournez payer ensuite par l'intérieur.Si vous le demandez, on vous indiquera votre arrêt Hotellerie. C'est à mon avis la fin des guides traditionnels du type Routard et LP. Les meilleures offres se trouvent sur Booking ou Hôtels.com., même la veille pour le lendemain.Un exemple:nous avions réservé par précaution notre première nuit à Manaus dans l'AJ habituelle des voyageurs à petit budget, pour 135 reals. À ce prix nous avions une double minuscule avec sdb partagée, un ptit dej moyen avec vaisselle à faire ensuite... Le lendemain nous avons trouvé en 10 mn un trois étoiles certes décati, mais avec une chambre de 35 m2 et un buffet à volonté fastueux, celà pour 80 reals (Taj Mahal hôtel, en plein centre et à deux minutes du théâtre). Conseils: emporter tablette ou ultra-portable, il y a du wi-Fi partout pour réserver sur Internet, souvent sans payer d'avance.- Lire quelques avis avant de choisir, les présentations sont souvent dytirambiques, ou les photos retouchées.- Se méfier de la proximité des églises évangélistes et assimilées dont les sonos peuvent être ravageuses. Restauration. Les lanchonnettes proposent plats garnis et boisson pour 15/20 reals. Les restaurants sont à la carte, ou au poids( 30/50 reals le kg) .Le petit café est le plus souvent offert.Tous les brésiliens boivent de l'eau en bouteille: défiance vis-à-vis de leur réseau ? Attention aux horaires bizarres d'ouverture.Ne pas avoir faim le dimanche. Argent. Ce peut être une vraie difficulté. Oublier les chèques voyage, les chéquiers français. Les DAB sont nombreux mais souvent vides, ou en panne, ou limitent votre retrait. Les banques ne changent pas les euros, sauf attentes interminables pour un résultat non garanti. Éviter les DAB "banco 24 horas" qui prennent une commission énorme en sus des frais habituels, et les bureaux de change d'aéroport. À Brasilia, change intéressant avec le concierge de l'hôtel Nacional. À Manaus, bureau de change dans la rue des agences à 100 m du théâtre. Globalement, la vie est nettement moins chère qu'en France, mais pas dans les proportions de l'Asie du Sud-Est ou de l'Afrique. Suivre l'évolution du cours du réal. Et tous les prix se négocient: hôtels, pousadas, taxis, souvenirs..... Nous restons dispos pour d'autres infos si souhaité, en rappelant que notre expérience est récente et limitée .
Un mois au Laos English translation pending
by Chouhibou · 2016-11-30 · 12 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en voyage au long cours (depuis bientôt 2 ans). Je vous propose ci dessous quelques ressentis de mes étapes au Laos. Je commence par Luang Prabang et j'en ferai suivre d'autres, en espérant que cela pourra vous servir ou simplement vous faire (un peu) voyager. Je réponds évidemment aux questions pratiques, dans la limite de mon expérience. Je précise que ces envois sont faits depuis l'étranger (suis en ce moment au Cambodge) et grâce à mon tel portable. Ça explique l'absence de photos que je mettrai en ligne sur mon blog, à mon retour. Didier
Photos de Birmanie English translation pending
by Ulam · 2016-11-26 · 70 replies
Bonjour à tous,

De retour de Birmanie je me propose de partager avec vous quelques photos et quelques retours d'expérience.

Durée et date du voyage: 2 semaines du 29 octobre au 13 novembre. Prix du billet: 550€ (réservé en juin) avec Vietnam Airways (escale de 2H au vietnam) Visa en ligne (evisa) Réservation de la première nuit à Yangon via booking.com Réservation du vol Yangon-Mandalay sur Air KBZ (environ 100€) Pas de difficultés pour trouver de la place dans de bonnes GH globalement tout au long du voyage. Itinéraire classique: Yangon-Mandalay-Bagan-Inle-Yangon Arrivée à Yangon. Echange de billets à l'aéroport: ils sont très stricts! Pas de différence de change entre billets de 50€ et 100€. Une micro déchirure et votre billet sera refusé. Par contre s'il est un peu plié ca passe. J'ai eu 2 billets de 100€ refusés (micro déchirure de qq mm). J'ai pu les échanger à la GH (Chan Myae) que je recommande.

Quelques photos de Yangon:





Vers la fin de journée il convient de se rendre à la pagode Shwedagon. Il y règne une atmosphère incroyable, ca vaut vraiment tout ce qu'on peut lire à son propos!





Impressions après votre retour d'Indonésie English translation pending
by Claire2A · 2016-11-24 · 15 replies
Bonjour

je prépare actuellement un voyage de 60j sur Java – bali – Lombok (?) - Flores – Sulawesi , prévu de fin février 2017 à fin avril 2017. 2 adultes et 2 ados de 13 ans.

Je lis essentiellement des post de ce forum (merci bcp!!) et d’autres blogs de voyageurs en famille et sac à dos en Indonésie. Pour avoir des renseignements précis relatifs au voyage en sac à dos mais aussi des impressions sur cette culture très mixée.

A la lecture de faits précis relatés dans différents blogs récents, publiés entre 2012 et 2016, je suis étonnée de relever régulièrement des désagréments ou des craintes de ces voyageurs.

Je donnerais simplement quelques détails, tels que la pollution fréquente des plages et des cours d’eau, le côté intéressé financièrement (voire très intéressé) des indonésiens en zone touristique, les arnaques aux faux guides et aux entrées sur les sites, le harcèlement de rabatteurs en zones touristiques voire des agressions de voyageurs ayant refusé de cautionner des pratiques à l’entrée de temples à Bali, difficultés de se déplacer en sac à dos en transport terrestre ou maritime entre les îles, les dangers liés à l’utilisation de la carte bancaire et au change de devise…. Sans sombrer dans la parano, je me suis à un moment demandée si j’avais fait le bon choix de voyage.

Pouvez vous me faire part de votre sentiment si vous avez été confronté à ceci récemment et si oui, de quelle manière gérer le mieux .

Merci d’avance hasta pronto !!!
Les repas avec Groupon English translation pending
by Magela1945 · 2016-11-23 · 14 replies
Bonjour !

Je voudrais vous poser une question, s'il vous plait. Est-ce que le "service" est déjà inclus dans les prix des répas affichés sur le site internet groupon.fr ? Et le pourboire, est-il déjà inclus ? Je veux suivre les moeurs des habitants, au même temps que je pense à économiser. D'ailleurs, s'ils ne sont pas inclus, il me faudra mieux manger au McDonald.😕 Merci d'avance pour vos réponses, conseils et renseigments.
Circuit mi-janvier sur la côte ouest malaisienne English translation pending
by Lacambuse31 · 2016-11-23 · 12 replies
Bonjour à tous, Auriez-vous l'amabilité de me dire ce que vous pensez de ce petit circuit SVP ? Nous voyageons en couple (d'age mur comme on dit) : sac à roulettes/guest house propre/bus/ et location de scooter une fois sur place. Après un mois en Thailande, nous atterrirons à Kuala Lumpur que nous connaissons déjà tout comme Langkawi. De là, départ le lendemain pour : Pangkor : 4 jours Penang : 2j Cameron Tanah Rata 1 nuit (ou 2 ? mais pas grands randonneurs) Kuala Tahan : 2 nuits (est-ce que cela vaut le coup ?) Malacca : 2 nuits Singapour : 3 nuits et vol pour l'Indonésie et la suite du voyage de 3 mois.

Que pensez-vous de ce circuit ? Est-il préférable de positionner Cameron en début pour optimiser et faciliter les transports... Y a-t-il des villages, plages tranquilles sur la côte en descendant de Pangkor à Singapour ? merci d'avance de votre aide.
3 semaines au Népal en janvier English translation pending
by OzMyles · 2016-11-23 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je m’apprête à partir en tour du monde pendant 1 ans. Mon premier pays sera le Népal à partir du 12 janvier pour une durée d'environ 3 semaines. Quelqu'un connait le Népal au mois de Janvier? Que me conseillez vous de faire, les lieux à visiter? Connaissez vous des trecks courts et pas trop haut (je ne serai pas équipée pour le grand froid)?

Merci de vos retour,
Vietnam du 15 octobre au 11 novembre 2016 English translation pending
by Pascal44220 · 2016-11-13 · 24 replies
Notre voyage au Vietnam se déroule du 15 octobre au 11 novembre 2016. La saison nous conduit à choisir un sens de visite du Nord au Sud. Il doit faire beau sur Along, le centre doit être sous forte pluie, et le sud est toujours égal. Globalement, le circuit : Ho Chi Minh - Hanoi - Sapa - Along - Minh Binh - Hue - Hoi An - Delta Mekong - Long Hai. Deux agences nous aident à organiser nos circuits : Ethnic Travel et Hué Tourist. Entre la France et le Vietnam, 6 heures de décalage horaire: quand il est midi à Nantes, il est 18 heures à Ho Chi Minh. Nous partons en famille :

Clo et moi même Sylvie, la soeur de Clo et son mari Bruno Valérie, la cousine de Clo et sa fille Alice

Valérie et Alice restent 2 semaines, et rentrent après la Baie Along terrestre, et nous quasi 4 semaines.

J 00 Vietnam - le départ Samedi 15 octobre Le départ de Couëron, le 15 octobre, se fait à pied, après un réveil à 7h30: Bus, Tram, TGV Paris, bus aéroport CDG, et montée a bord de l'A380 Qatar Airlines à 15h30. Nous avons retrouvé Valérie et Alice à l'aéroport. L'enregistrement des billets sur le smartphone va nous faire gagner une longue file d'attente pour déposer nos bagages. L'A380 est imposant avec son escalier central et ses 10 sieges par rangée. Décollage à 16h10, dîner , films, en-cas, boissons a volonté. Escale à la luxueuse Doha. Repartis à 2h15 à bord d'un A330, brunch et atterrissage à 16h50 à Ho Chi Minh Ville. Nous venons d'avancer nos montres de 6h. Bienvenue au Vietnam et son climat.

J 01 HCMV l'arrivée Dimanche 16 octobre Atterrissage à 16h50 heure locale à Ho Chi Minh comme prévu. Tout le monde a son bagage ! Valérie et Alice recherchent des cartes SIM. Et la sortie de l'aéroport annonce la couleur : la chaleur humide nous saisit. Bienvenue au Vietnam. On trouve facilement le bus 152, négocié à 5000 dongs, soit 20 cts par personne. Le bus ne démarre pas tout de suite, la chaleur est forte, et la clim se met en marche avec le bus. Ouf ! Ensuite c'est l'organisation vietnamienne qui opère. Je demande au policier, au chauffeur, a un passager a quelle station il faut descendre ... et je retourne rejoindre le groupe avec un gros doute ... et le chauffeur n'a pas oublié , il nous fait signe au bon moment. Le bus nous dépose dans notre quartier à touristes à 30 minutes de l'hôtel . L'orage a grondé et la pluie a commencé à tomber pendant le trajet, les piétons et scooters sont a l'abri sous les capes de pluie, nous arrivons a l'hôtel 'Madame CUC 184' trempés. Accueil sympathique, déchaussage et repartition dans les chambres des 3,4 et 5ème étage. Nous ressortons gambader sous la pluie pour trouver le restaurant conseillé par l'hôtel. On ne le trouvera pas et fatigués, on s'installe en balcon au 2ème étage d'un resto avec vue sur la ville bruyante, ses grapppes de fils électriques. Retour à l'hôtel après bières, excellente soupe ou fricassée de riz. La bar avait une sono vraiment très présente. Nuit après avoir mis vêtements à sécher et tenté de sauver la carte SD photo.

J 02 HCMV la visite Lundi 17 octobre Un réveil plus tardif permet de prendre un petit déjeuner dans l'entrée de l'hôtel. Le café et la margarine font l'unanimité contre eux, quoique Sylvie s'y résout. Je conserve le café malgré tout et me régale avec l'omelette. Notre hôte nous fait découvrir le fruit du dragon, fruit rouge avec des piquants, et une chaire blanche et un peu citronnée. Merci internet. Une journée de visite débute avec un départ sur un trip proposé par lonelyP. ... Mais nous le modifions pour un circuit imaginé par le groupe. Nous reportons le marché Ben Than au profit du musée de la guerre qui nous a tous un peu ou beaucoup impressionné; c'est un immense reportage photo ... sans concession. La cathédrale Notre-Dame de la fin XVIII ème nous laissera sans doute peu de souvenirs, tandis que la poste, signée Eiffel, nous a charmés.





L'envie de visiter la Pagode de Jade, nous oblige à prendre un taxi qui nous allège au passage de 800000 ds ! Mais la Pagode nous fait à nouveau sourire. Nous avons aussi du sauver Alice d'un coup de fatigue par un arrêt au restaurant chic et pas cher. Nous ratons le spectacle de marionnettes, cause fermeture le lundi, et une touriste qui nous proposait une autre spectacle n'a pas su nous convaincre; nous cherchions une épicerie pour quelques ravitaillements. Un peu de fatigue, et un vietnamien me regardant chercher sur une carte de transport un hypothétique moyen de rentrer rapidement en bus nous conseille de prendre le 52; il arrête en même temps un autre numéro, je ne sais plus, et brieffe le chauffeur, qui se fait klaxonner car il laisse les touristes monter lentement, et il nous interpelle plus tard pour nous inviter à descendre à la station la plus proche de l'hôtel : on croit rêver. Le marché Ben Than sera pour une autre fois. Nous avons aussi pris des précautions au vu des précipitations de la veille en fin d'après midi : l'achat de capes de pluie, qui nous a bien faire rire, essayage et mise en pratique. Mise en pratique d'ailleurs un peu prématurée : un groupe de touristes en cape, mais pas les vietnamiens ni une goutte de pluie, ça vaut son pesant !



Une séance de massage pour tout le groupe : une moitié au bar (si, si) en sirotant une bière, l'autre moitié dans un institut par des masseurs malvoyants. C'est la séquence relaxation de la journée. Un temps technique pour intendance et suite : booking du vol HCMV Hanoi, douche, résas hôtels, navette aéroport. Prêts à aller dans un restaurant qui ressemble à une cantine et qui prépare des Pho (ne pas oublier cette soupe Pho Hung) appréciées ici. Le personnel est rapide, précis, et nous a appris à préparer les sauces, et ajouter les herbes aromatiques : cool ! Et toujours avec des prix sympa. Aller et retour enfin sous la pluie.

J 03 HCMV HANOI la liaison Mardi 18 octobre Réveil matinal pour prendre l'avion Vietjet et rejoindre Hanoi Une navette nous emmène directement depuis l'hôtel, elle est seulement un peu petite. A l'aéroport, grand moment : Valérie a juste pris sans faire attention des billets skyBOSS, avec tout ce qui va avec : guichet fleuri, minibus Mercèdes pour rejoindre l'avion, montėe à bord en premier. ... Décollage à 10h25 comme prévu. L'arrivée à Hanoi est sans ennui. Nous avons tous nos bagages, et décidons après moultes explications, et après l'expérience du 152 à Ho Chi Minh de prendre un minibus navette qui nous déposera à notre hôtel pour moins de 4 euros de supplément pour nous 6, par rapport au bus de ville. L'accueil au 'Little Hanoi Hostel' se fait devant un thé. Distribution des chambres et Sylvie et Bruno se voient attribuer provisoirement une chambre au 4eme étage... qu'ils garderont finalement. Huong, une amie vietnamienne rencontrée en France il y a 4 ans, nous rejoint vers 15h, comme convenu, et c'est Alice qui la reconnaîtra à son entrée à l'hôtel. Après les retrouvailles, embrassades, et présentations, Huong nous promène à pied au bord du lac Hoan Kiem.



Tour du lac et visite du temple de l' Épée restituée, accessible par le pont rouge.



Huong nous laisse ensuite aux mains de trois pilotes de vélo -pousse qui nous feront traverser le vieux Hanoi dans tous les sens, avec la rue des fleuristes, des cafés, des couturiers, ... Dépôt à l'hôtel. Clo et Valérie vont faire faire un joli bouquet pour Huong et sa famille. Dîner chez Huong. Nous prenons un taxi qui doit nous conduire chez Huong, dans les nouveaux quartiers d'Hanoi. Le malheureux chauffeur devra demander plusieurs fois son chemin pour trouver ce nouvel immeuble dont l'adresse ne doit pas encore être très connue. Truong, le mari de Huong, viens nous accueillir. L'immeuble est neuf, l'entrée luxueuse avec un gardien. L'appartement, dans lequel on entre déchaussé, est spacieux, et la nappe à même le sol. Dans un coin du séjour, un petit hôtel pour la prière, qui se fait tout les jours quand on emménage, puis toutes les semaines. Clo avait apporté de France saucisson et gâteaux secs. Le bouquet est apprécié : il y en a beaucoup en préparation chez les fleuristes car nous sommes à deux jours du jour de la femme. Le fils de Huong gambadera toute la soirée avec ses jouets et sans quasiment manger. La belle mère et la cousine sont venues prêter main forte pour preparer le dîner. Comment dire ? Dîner de gala ? Impossible de froisser nos hôtes en mangeant tout !



Nous comprenons également vite que Truong remplit les verres dès qu'on commence à boire. Il faut boire la bière doucement.



Huong est notre interprète pour toute la famille.

J 04 Hanoi la visite Mercredi 19 octobre Huong nous retrouve vers 9h30. Elle nous concocte un super tour d'Hanoi. Le Temple de la littérature : mémoire d'une université millénaire. Poursuite par un passage dans le marché couvert. Les sandwiches de brochettes de porc sont servies au bord du marché. Huong nous emmène ensuite chez un glacier : le dessert aux noms exotiques est un régal.



Poursuite par la visite du musée des minorités ethniques : la décoration du musée intérieur et la reconstruction des différentes maisons des ethnies en extérieur est époustouflante. Le barbecue qui suit est sympa, même si on a failli frire Valérie au passage.



Fin de soirée près du lac Hoan Kiem pour un spectacle de Marionnettes sur l'eau. Les musiciens et chanteuses - à la voie haut perchée - sont à gauche de l'estrade en surplomb, les marionnettistes sont dans l'eau jusqu'à la taille derrière un rideau : spectacle de scènes courtes de la vie quotidienne ou de légende très amusant.



Retour à pied au Little Hanoi Hostel.

J 05 Hanoi et départ Sapa Jeudi 20 octobre Nous devons quitter l'hôtel à 10h et préparons les sacs : quoi garder, laisser pour 3 jours à Sapa ? Les gros sacs restent à l'hôtel et ne partirons qu'avec le sac léger. Huong nous rejoint pour nous accompagner dans cette dernière journée. Visite du musée Ho Chi Minh : magnifique exposition d'où nous sommes contraints de partir à 12h, fermeture oblige.





A la sortie ... vente de chaussures en véritable pneu. Valérie s'équipe. ... Et je propose que l'on ouvre un import-export de chaussures en pneu, et on distribue les fonctions dans le taxi ... Nous prenons le taxi tout le long de la journée. Déjeuner au bord du lac Hoan Kiem, dans un petit retaurant qui n'a pas de rabatteur.



Poursuite pas le palais présidentiel, à l'entrée duquel je laisserai encore mon couteau au passage du portique.



Nous voulons tous faire des emplettes, direction Marché couvert. Huong est notre négociatrice. Retour à l'hôtel préparer le départ et on retrouve Ethnic Travel. Dîner à 'The King Cafe ' : très bon souvenir, nous y reviendrons. Transfert à la gare de Hanoi pour un départ à 22h. Embarquement à 21 heures.

J 06 Sapa - Giang Ta Chai Vendredi 21 octobre La nuit de transfert Ha Noi - Sapa se passe dans le train, plutôt confortable avec ses cabines à 4 couchettes 'molles'.



Valérie et Alice occupent la cabine voisine avec Dominique et Simon, qui nous accompagneront pendant 2 jours. Nostalgie déjà ? Clo et Val courent après une vendeuse pour revenir avec une bouteille de rouge Sirah et des bières pour Bruno et moi. Rien de tel pour une bonne nuit. Arrivée vers 7h à Lao CaÏ et nous sommes pris en charge par Ethnic Travel et transférés à Sapa par minibus.



Rencontre d'un touriste nous indiquant qu'il est déçu, le riz était coupé. ... ah mince, les vietnamiens ne l'avaient pas attendu :-) Accueil par Nhu, (se prononce New) guide anglophone, à notre grande surprise ... et déception. Nous tentons de contacter Thu. ... Nous comprenons rapidement que l'agence privilégie l'emploi local, et l'expérience montrera que nous ne le regretterons pas. Nhu est originaire de l'ethnie Mong noirs, son visage est buriné et sa tenue traditionnelle. La première marche, que nous avons choisie 'hard', commencera par une descente vers Y Linh Ho, qui nous rendra humble quant à nos capacités physiques.



Curieusement, nous avons 6 mini-guides qui ont su se rappeler à notre souvenir arrivés au village. Nous passons près de Cat Cat, village originaire de Nhu. La marche se poursuit vers Lao Chai, pour le déjeuner. Reprise après repas vietnamien ou noddle frites, pour aller à Ta Van, puis Giang Ta Chai, notre homestay. Nous sommes chez les Mongs Noirs.



Il me semble que c'est lors de cette descente que nous avons rencontré une femme âgée qui explique à Nhu qu'elle cherchait des lunettes pour pouvoir continuer à coudre; Clo donne ses lunettes de lecture à la dame qui regarde aussitôt sa manche pour voir si elle voit bien les détails de broderie. Grand sourire ... Et elle dit qu'elle n'a pas d'argent. Au homestay, notre chambre possède 8 grands lits avec moustiquaires, au rez-de-chaussée. Il faut quitter les chaussures pour prendre les sandales. ... trop petites pour moi ... des tongs feront l'affaire.



Accueil avec le thé. La douche est unique et il faut remettre en état 11 touristes ! Trois autres marcheurs sont arrivés. Les rouleaux de printemps sont préparés collectivement. Dîner vietnamien de riz, nems, chou, poulet oignon. Une belote plus tard, vers 20h (!), et une 'prend ca dans ta gueule', nous nous couchons sans regret. La journée a été sèche, et sur ce terrain argileux, nous ne sommes pas fâchés même si la température avoisine les 30 degrés. La météo prévoit de la pluie pour le lendemain, je n'ai ni cape ni kway, tout le monde est équipé.. .. suite dans autre message ... J 07 Giang Ta Chai - Ban Ho J 08 Ban Ho - Nam Toong - Sapa J 09 Hanoi - Baie Along J 10 Baie Along - Baie Tu Long J 11 Baie Tu Long - retour J 12 Tam Coc J13 Tam Coc J 14 Hué J 15 Hoi An J 16 Hoi An J 17 Hoi An - Ho Chi Minh J 18 Ho Chi J 19 Mekong - Ben Tre J 20 Mekong - Can Tho J 21 Mekong - Can Tho - HCMV J 22 Cu Chi - temple Caodai J 23 Vung Tau - Long Hai J 24 Long Hai J 25 Long Hai - Ho Chi J 26 Ho Chi Minh - retour J 27 HCMV DOHA PARIS COUERON Un mot sur la circulation
3 semaines en solo en octobre dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Olivier30130 · 2016-11-06 · 48 replies
Environ 5 000 Km qui m’emmèneront de Salta à La Quiaca, puis à San Antonio de los Cobres via Casabindo et Susques, à Belen via Tolar Grande, Antofalla, Antafagosta de la Sierra, en enfin Salta via Abra del Acay

Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.

En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….

J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!

Mardi 11 7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)… Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.

Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace.. 11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9. 12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),

arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.



La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage. J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place, j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.

Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
by Phil31600 · 2016-10-31 · 11 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :

Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...

1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)

Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.

Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....



1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !

En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)



et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.

Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.

2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.

En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...

1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"

les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....

En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort.... Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.



Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....

Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.



Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.

Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas

Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi. Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...). Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville. Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball. Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval ! Belle surprise !



26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.



Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.

27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).



28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.



Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).



Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.

En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.

Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)



Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.

Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.

Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !





Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...



06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).

Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.

Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....

Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.

J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).







Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.

Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.

13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.

Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !

De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !

Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !

14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.



Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !

Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).

Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.

15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.

Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).

16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.

Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !

Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

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