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Aller travailler et vivre à Montréal English translation pending
by Alextrip · 2005-07-01 · 25 replies
Salut à tous !

Je souhaite quitter Paris pour aller vivre à Montréal. Je ne suis jamais allée là-bas mais j'ai lu beaucoup sur le Québec et cette ville me plait.

Quels sont les visas qui excistent sachant que je voudrais travailler pour un an en premier temps?

Quels sont les sites où je pourrais trouver un petit logement voire même une coloc?

Quels sont les sites pour je pourrais trouver toutes les agence de pub car je suis graphiste et aimerai exercer mon métier à Montréal?

Quels sont les quartiers sympas?

A tous je vous remercie de votre temps, votre écoute et votre générosité… mon adresse mail si vous voulez : airdecampagne@yahoo.fr

ALEXANDRA
Attention arnaque pour changer l'argent à l'aéroport de Tana (Madagascar) English translation pending
by Huguetter · 2005-06-26 · 65 replies
🙁, de retour aujourd'hui de 15 jours sur les hauts plateaux malgaches je voudrai avertir toutes les personnes qui voudrai changer de l' argent au noir a l' aeroport d' IVATO d' etre prudents : les rabatteurs vous ammenent a leur 'patron ' qui compte les billets sous vos yeux mais ensuite si l' on ne recompte pas on se retrouve avec des liasses de 5 billets au lieu de 10, il y a aussi de la fausse monnaie parait-il .en clair pour 2 euros on a un billet de 5000 ariary.le change en ville a l' air net mais la cituation est en train de s' aggraver, les produits de premiere necessites meme le riz coutent plus cher (dixit les malgaches) nombreuses coupures d' electricite dans tout le pays, a TANA il y a de plus en plus de delinquance ( attention apres 19 heures ) mais le pays est toujours merveilleux et la majorite des gens sympas.bon voyage
Langue préférée English translation pending
by Gianluca7883 · 2005-06-16 · 121 replies
🙂Quelle est votre langue préférée (sauf le français) et la langue que vous n'aimez pas?

mercccccci de vos réponses!😎
Choisir une île en Malaisie English translation pending
by Virginie · 2005-06-14 · 34 replies
Bonjour,

si vous deviez choisir une île une seule (en Malaisie) laquelle serait- elle ?

nous partons début juillet en Malaisie et Bornéo, je nous connais nous allons pas mal bouger au moins tous les 2 ou 3 jours, nous partons avec nos enfants et pendant une petite semaine au moins, nous aimerions trouver une belle plage tranquille pour se reposer, magnifique, bungalow au bord de l'eau, enfin le paradis !😉

pour le moment notre choix se porte sur l'île de Tioman

qu'en pensez vous ?

A Vous ....
Y a t-il de belles plages au Costa Rica? English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-06 · 65 replies
Je ne me suis pas encore plongée dans la préparation de mon voyage. J'aimerais savoir si au costa rica il y a de belles plages 😉
Envie de tout lacher!! English translation pending
by Trififi · 2005-05-30 · 47 replies
ça fait un temps maintenant que je voyage seul.

Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.

Vivre juste pour vivre

je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.

ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)

Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.

j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.

là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.

C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol

mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.

Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)

afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.

j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.

Vous comprennez ce sentiment.????

Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.

Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!

(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.

bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)

j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)

Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.

je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)

Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.

j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.

que pensez vous de tout cela?

pure folie?

ou rêve à réaliser?

afin d'être enfin heureux ............................😉
Il faut aller à Sumatra! English translation pending
by Bukitworld · 2005-05-30 · 84 replies
Bonjour a tous ceux qui liront ce message,

Je veux faire de la pub, de la pub pour l'ile merveilleuse de Sumatra. Je conseille a tout le monde d'y aller vraiment . J'y ai vecu pendant deux mois et je viens d'y retourner pour deux semaines c'est vraiment terrible! Le probleme en ce moment c'est que tout le monde a les boules d'y aller, depuis le tsunami, les tremblements de terre (que j'ai d'ailleurs fuits je l'avoue) mais du coup il y a pas un touriste....moi je trouve ca plutot cool....Mais ca l'est pas pour les pauvres indos de Sumatra qui vivent du tourisme. Je ne vous demande pas la charite pour eux mais juste de vous interesser a cettte ile genial de Sumatra. Dans le centre de Sumatra aux alentours de la ville de Padang, il y a le pays Minangkabau, il a une culture tres riche, on peut visiter de tres beaux anciens palais avec une architecture tres speciale. Tout ce coin est plein de magnifiques rizieres et les gens sont adorables evidemment. Il ya aussi l'unique lac Maninjau super tranquille et beau! Super beau! Avec ses pecheurs et leur petite barque et leur chapeau chinois....Il y a aussi des petites iles paradisiaques accessibles en bateau depuis la plage de Bungus au sud de Padang.

J'ai aussi visite le nord de Sumatra il y a d'abord Bukit Lawang ou on peut se promener en pleine jungle avec des orang outans semi-sauvages (anciens orang outans domestiques rehabitues a la vie sauvage) c'est genial surtout qu'on finit la promenade par une descente en rafting! Il y a aussi le fameux lac Toba dont la renommee n'est plus a faire...

Voila si vous avez des questions concernant cette ile, pour des bons plans je suis a votre dispositions.

A bientot et bon sejour a Sumatra

Sampai nanti
Les oiseaux en liberté English translation pending
by Vilcanota · 2005-05-24 · 375 replies
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉

Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Métier d'ethnologue? English translation pending
by Allana · 2005-05-22 · 95 replies
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...

voila merci d'avance.
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
voyage en egypte English translation pending
by Petitpalais · 2005-04-25 · 28 replies
j' envisage de partir en egypte oct-nov 2005 ou fevrier 2006 seule avec un enfant de 10 ans. mon souhait serait de faire 3 jours au caire et descendre vers louxor et assouan pour 1 semaine. voyage organisé, semi-organisé ou libre, que me conseillez-vous ? tout ce que je trouve sur catalogue ou internet ne me satisfait que moyennement. merci pour toute vos réponses
Merveilles et galères de... France English translation pending
by Yangguizi · 2005-04-24 · 55 replies
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.

C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.

Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.

Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.

Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.

Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).

Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!

Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!

Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!

Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.

Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
by Herge · 2005-04-19 · 15 replies
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?

Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .

Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !

Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia ) Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
by Kiwidam · 2005-04-18 · 52 replies
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Canada 2002 English translation pending
by Dimitri75 · 2005-03-22 · 6 replies
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.

Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.

JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.

Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.

JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.

Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures.   JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.

Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons �� Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!

JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.

Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.

JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.

Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !

JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.

JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !

JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.

Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.

JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.

Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.

JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.

Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.

JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.

Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.

JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.

Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).

JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.

C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.

JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.

Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !

JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.

Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Bus camping-car? Drôle d'idée English translation pending
by Berz · 2005-03-12 · 41 replies
Je ne voudrais pas casser l'ambiance, mais je ne trouve pas qu'aménager un bus en camping-car soit une bonne idée.

Pour plusieurs raisons :

1) le stationnement. Vous vous garez où avec votre bus ? Et vous le remisez où quand vous ne vous en servez pas ? Dormir sur des parkings d'hypermarché... bof

2) Le coût des pièces détachées. A votre avis, un pneu de bus, ça va chercher dans les combien ? Déjà en camping-car "normal", c'est pas donné (minimum 150 €), alors un bus... surtout que vos engins frôlent souvent les 5-6-700 000 km

3) Le coût en carburant. Avec un gas-oil qui frôle le prix du SP95, bonjour le budget dès lors que l'on veut circuler en France et en Europe...

4) Pour les vidanges, vous faites comment ? Les aires de service c/car ne sont pas appropriées. Reste à vidanger "sauvage" ? Pas très écolo, tout ça...

Je n'aborde pas le problème du permis, de la pollution engendrée par des moteurs poussifs qui crachent des volutes noirâtres en côte (merci le CO2 et l'ozone), de l'encombrement pour circuler (adieu les petits villages et les coins sympas en bord de mer, vive les rocades urbaines et les 2X2 voies ?...) Franchement, je n'y vois que des désavantages, sauf bien sûr côté volumes. Mais si l'on part du principe que le c/car est un outil pour voyager à moindres frais (et non une fin en soi), on se dit qu'une bonne capucine de 6, 50 m est quand même bcp + pratique, non ?
Endroits sublimes English translation pending
by Williama · 2005-03-07 · 63 replies
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Voyage d'été en <b style= English translation pending
by Simonazor · 2005-03-03 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour l'été 2005 dans l'ouest de la columbie brittanique. Ma petite amie et moi allons probablement travailler toute l'été à Whistler. Comme je n'y suis jamais allé, j'aimerais connaître les endroits les plus beaux à visiter sur l'île de Vancouver, à Victoria, à Vancouver, et à whistler bien sur. J'aime beaucoup faire de la randonnée et monter des montagnes. Alors, si vous y etes déja allé, vous pouvez me conseiller de belles randonnées ou des montagnes donnant sur des superbes points de vues au sommet! Où peut t'on voir des arbres géants? Si vous pouvez répondre à une seule de ces questions plus ou moins vaguement, je serai comblé! Merci à l'avance!

Sim :)
location 4x4 en Nouvelle Zelande English translation pending
by Tatatou · 2005-03-01 · 23 replies
D'après vous est-il indispensable de louer un 4X4 pour un voyage non orgagnisé en Nouvelle Zelande en décembre janvier prochain ? Comment sont les routes ?

Ou une voiture plus petite est suffisante ? (et moins chère)

Sachant qu'on souhaite visiter les 2 iles.

Merci

TATATOU
Coût de la vie au Mali English translation pending
by Vendredi · 2005-02-15 · 33 replies
bonjour

je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....

alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....

VOILA BIEN DES QUESTIONS

merci de vos indications

philippe
Sumatra English translation pending
by Pascalr · 2005-02-12 · 17 replies
😉 Hello ! Nous voulons partir en septembre sur Sumatra (2 semaines) et puis Bali. Que pensez-vous de Sumatra ? Les bons plans ? Coins, hébergements ...

Nous arrivons à Singapour. Comment aller vers Sumatra de cette ville ?

Bien à vous ...🙂
Voyager pieds nus English translation pending
by Piedsnus2003 · 2005-02-11 · 68 replies
Salut Y en a t il parmi vous qui essaient de marcher un max pieds nus et donc de voyager pieds nus comme le faisaient les hippies ?
Thaïlande / Cambodge 2003 English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-02-11 · 30 replies
Mardi 12 / mercredi 13 août

Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.

La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.

Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .

La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.

Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Merveilles et galères du Rajasthan English translation pending
by Yangguizi · 2005-02-09 · 65 replies
Et voili voulou, je suis en ce moment a Jaipur ou je finis ma premiere journee en Inde. Enfin, disons la premiere depuis 11 ans mais c'est tout comme.

Merveilles et galeres, oui c'est bien sans doute ce qui m'attend, meme si pour l'instant les premieres m'ont plus impressionne que les secondes.

Commencons par la partie desagreable: un petit coup de gueule contre la China Eastern Airlines et son soi disant vol direct Shanghai Delhi. J'arrive en avance a l'aeroport, j'enregistre et je fais les cent pas dans le terminal.

Au bout d'un moment je remarque que le vol de Delhi a disparu des ecrans sur les vols internationaux et qu'un nouveau vol a fait son apparition, pour Chengdu, parmi les vols nationaux. Et ce vol pour Chengdu porte le meme numero que le mien. Pour tuer le temps je decide donc d'aller enquiquiner le personnel de la China Eastern: bonjour, mon vol pour Delhi a disparu alors que j'ai deja enregistre. Apparemment il est remplace par un vol pour Chengdu. Pourquoi? vous vous trompez, il n'y a aucun vol national portant le numero XXX. non, VOUS vous trompez: allez donc voir l'ecran. mais puisque je vous dit que c'est impossible dites tout de suite que je suis fou! Venez donc voir!

La bonne femme se leve en soupirant et je lui colle le nez devant le panneau: elle change d'attitude: bon, attendez, je verifie (elle passe un coup de fil) je pense que votre systeme est deregle. Vous devriez corriger l'erreur pour les passagers qui arrivent. alors en fait il faut que vous alliez voir mes collegues de l'international (desistement de responsabilite, toujours pareil)

Le temps que j'y aille, le vol de Delhi est reapparu et s'avere etre un Shanghai Chengdu Delhi. Merde, une perte de temps en perspective.

J'arrive au comptoir international: bonjour Monsieur, le vol pour Delhi c'est pas direct? non Monsieur. Un stop a Chengdu. mais pourquoi on ne m'a rien dit? Et pourquoi sur le site de votre compagnie ce n'est pas indique? mais enfin monsieur, nous DEVONS nous arreter a Chengdu ah bon? pourquoi? mais enfin a cause du brouillard bien sur quoi? mais oui, a cette periode de l'annee, il y a toujours du brouillard quand on va en Inde je ne vois pas le rapport avec Chengdu mais si, il faut d'abord s'arreter a Chengdu pour verifier la situation et ensuite on peut aller a Delhi ah parce qu'il y a un risque qu'on n'aille pas jusqu'a Delhi? non rassurez vous, aucun risque mais alors dans ce cas, pourquoi le stop a Chengdu? mais je viens de vous le dire, pour verifier le brouillard.

Bon, le type est soit completement con, soit c'est un menteur professionnel. Inutile donc de continuer, il faut passer a l'essentiel. alors, cet arret va nous faire perdre combien de temps? rien du tout ah oui? Donc en fait quand vous annoncez qu'on arrive a 3 heures locales, ca tient compte du stop over? oui ca me rassure, merci.

L'avion decole donc a la minute pres et trois heures plus tard on se pose a Chengdu. En principe pour une demi heure. On redecolle une heure et demi plus tard et la je commence a m'inquieter, surtout quand l'hotesse confirme le retard. Je vais voir l'hotesse du fond pour avoir confirmation: excusez moi, mais on va avoir combien de retard? je ne sais pas et bien renseignez vous on va avoir deux heures et demie de retard. inacceptable. Je vais rater ma correspondance. mais c'est idiot d'avoir pris un vol a 6 heures alors qu'on va atterrir a 5.30 non ce n'est pas idiot lorsque la compagnie vous annonce qu'on atterrit a 3.00. Par contre un arret prevu des l'origine et non annonce, c'est irresponsable (et toc) on ne s'arrete pas toujours a Chengdu, ca depend des fois. et pourquoi s'est on arrete? (je m'attends a un couplet sur le brouillard) mais pour se ravitailler en essence bien sur

(aucun passager n'a en effet embarque ni debarque lors de l'escale) et on ne peut pas faire ca a Shanghai? ben si, mais on ne peut pas mettre assez d'essence. Donc il faut en remettre a Chengdu

(je contiens ma colere, mais je ne vous cacherai pas que j'ai failli exploser en entendant ces conneries) mais a l'aeroport, on m'a dit que meme avec une escale on se poserait en principe a 3 heures impossible! mais vos collegues l'ont dit. Pian laowai, c'est bien ca? (= tromper les etrangers)

Elle a glousse et je suis retourne m'asseoir furieux. J'ai simplifie le dialogue car en fait la pauvre n'etait au courant de rien et devait a chaque fois aller se renseigner. Elle ne savait pas non plus quel etait le decalage horaire avec l'Inde et ne savait meme pas a quoi ressemblait l'aeroport de Delhi ni si je pourrais engueuler qqun sur place. Mais elle m'a quand meme conseille d'aller les voir. Ils attendront a la sortie de l'avion pour t'aider, a-t-elle dit.

C'etait evidemment un mensonge de plus. Personne n'attendait a part des agents de securite qui se sont contentes de me dire "aucun probleme" en voyant mon billet d'avion. Ben voyons, passer l'immigration, recuperer ses valises, rejoindre l'autre aeroport, enregistrer et embarquer, tout ca en une demi-heure, quelle mauvaise foi! Les indiens n'ont rien a envier aux chinois (desole de dire ca, mais je ne supporte pas une mauvaise foi aussi evidente)

Il y avait une queue monstrueuse a l'immigration et en voyant l'hotesse passer, je l'interpelle: alors vos collegues??? ils etaient ou?

Ils n'etaient pas a la sortie de l'avion?

Les indiens? Si

Et ils ont dit quoi?

Ils ont repondu "pas de probleme"

En entendant ca elle a pouffe de rire et est alle le raconter a ses collegues qui se sont moques de moi a mon tour. Je l'ai tres mal pris et lui ai annonce que je n'en resterais pas la de retour a Shanghai. On verra d'ici la si je suis toujours aussi furieux...

J'ai donc evidemment rate mon avion, et il n'y avait evidemment aucun employe de la China Eastern a l'aeroport. Personne a engueuler donc.

Le personnel de l'aeroport etait tres sympathique mais malheureusement inefficace et improductif. Ils m'ont assure qu'il n'y aurait aucun vol pour Jaipur avant la fin de l'apres midi, ce que j'ai cru. Mais je suis quand meme alle a l'aeroport national pour deposer ma valise avant d'improviser une visite express de Delhi pour tuer le temps. Et la je me suis apercu par miracle qu'un avion pour Jaipur etait sur le point de decoller, sur une autre compagnie, Air Sahara. J'ai achete un billet in extremis (tant pis pour la perte d'argent) et me suis pointe a l'enregistrement.

Pour une raison que personne n'a voulu me donner, ils ont refuse de m'enregistrer et m'ont dit d'attendre car "l'avion avait du retard". L'avion avait certes du retard, mais tout le monde etait deja enregistre et embarque. Que me voulaient ils donc?

Bon, finalement on m'a laisse embarquer et l'avion a finalement eu deux heures de retard. Arrive a Jaipur, Indian Airlines m'a dit que je pourrais me faire rembourser mon billet une fois de retour a Shanghai. Esperons que ce n'est pas un mensonge de plus.

Voila pour la partie galeres. Pour la partie merveille, et bien Jaipur est superbe. Ces couleurs, cette architecture, cette vie, quel regal! Ca valait bien ces quelques peines.

Oui je sais, galeres et merveilles sont terriblement et injustement disproportionnes dans ce recit, mais c'est en fait une figure de style. Promis, la prochaine fois je fais le contraire. Desole aussi pour les fautes mais je n'ai pas le temps de me relire.
Une rencontre à Mons (Belgique): 26 février 2005 English translation pending
by Simba · 2005-02-02 · 236 replies
Lieu : Dans la Case de Simba! (l'adresse vs sera fournie en Pv)
Filles au Cameroun English translation pending
by Girafe58 · 2005-01-28 · 28 replies
😎 bonjour,

nous serions 3 filles à partir au Cameroun avec nos sac à dos en Mars.

Est-ce que qqu'un pourrait me dire si ça ne craint pas trop ? Est-ce assez facile de se déplacer dans le pays par les transports ? les hébergement sont-ils faciles à trouver et à petit budget de routarde ?

Et que nous conseillez vous en 3 semaines de vacances à voir là-bas.

merci d'avance.
Résumé Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Thalassa · 2005-01-28 · 50 replies
Bonjour a tous!

J'ai fais un merveilleux voyage a Santa Lucia!(du 7 au 14 jan.05)

Notre arrivee à l'hotel ( le gran club), apres 1h15 de route de Camaguey, etait un peu desordonnee. Il faut dire qu'il y avait beaucoup de monde dans le lobby et que toutes les valises etaitent un peu eparpillees partout. Mais nous avons ete acceuillis avec de la musique et des drinks! Puis, ils avaient prepare le buffet pour qu'on puisse aller manger, car le check in se faisait à partir de 16h?! Mais on s'est presente avant et on a eu notre clef. Pour la clef du coffre il faut laisser un depot de 25 cuc qui vous sera remis a votre depart ( ne perdez pas le recu!) de meme pour les serviettes de plage. Et pour le service au balcon du lobby, n'oubliez par que ca se fait à la vitesse cubaine😉.

Puis, quand on a vue notre chambre on etait toutes contentes ( on etait 3), puisqu'on a eu une super suite ( la 231!) front beach! Super spacieuse et tres propre.On etait a deux pas de la plage, de la piscine, du buffet et du "cabaret aché"😛. Notre femme de chambre etait si gentille, elle aimait bien jasé avec nous . Elle nous racontait ce qui se passait par chez eu (Santa Lucia la ville) et nous disait ou c'etait bien pour des sorties! Oui une chance que je parle l'espagnol, sinon on aurait pas compris grand chose hihihi! ha pour les cadeaux, ils aprecient bien du linge pour enfant et des trucs pour l'ecole, ou tout ce que vous voulez leur donner de bon coeur ils en seront enormement reconnaissant ( de l'argent aussi est bienvenu!). N'oubliez pas les gardiniers! Le matin je les voyais vaporiser pour pas qu'il y est des bibittes, et c'est quand meme grace a eux qu'il y a une belle vegetation et un site si beau!

Le site est tres beau on a pas assez de yeux pour tout voir! Il y a beaucoup de vegetation, on peut voir et approcher des flammands roses proche du lobby, on rencontre de temps a autre de canards et des paons en libertes. Il est facile de s'orienter sur le site, tout y est bien indique (voir les petits poissons!). C'est vraiment un site enchanteur😎.

Les geo etaient vraiment tres amicales et en tres grand nombre pour un hotel de cet envergure! Ils organisaient tous les jours des activites pour tous les gouts. L'horaire de la journee est indique proche de la piscine.Puis meme pour les tous petits il y a un mini club, et je peux dire que les enfants se faisaient du fun avec le clown"Ramon!" Et que dire, ces geo sont vraiment de bon danseurs!😛 Il n'y a pas moyen de s'ennuyer!

Pour ce qui est de la bouffe, he he j'ai super bien mange! Sur le site il y a le resto Cubain (il faut reserver!) qui est pres de la piscine et du bar. C'est bien, la nourriture est bonne et le personnel super! Puis il y a aussi une pizzeria, je n'y suis pas alle puisqu'au buffet il y avait de pizza aussi (j'en mange deja a Montreal!). Le buffet, yam yam! Celui-ci est dur à battre. La nourriture est succulente et il y en a pour tous les gouts. Un grill a poisson et a vinde. Il y a tous les jours des plats differents, enormement de viandes ( j'ai meme manger du lapin et de la langue de vache!?😮), il y a du poisson, des pates, des salades, du riz, ect... Beaucoup de legumes et de fruits. Et que dire des dessert, un choix enorme et tres bon😄, mais mon prefere c'est le bar a creme glacee, celle au chocolat...Bon j'ai faim la! Les petits dejeuner etaient aussi tres bons, jus frais, petits pains, omelettes, fruits, etc... ET il y a assi une place a ne pas manquer, le resto au bout du quai l"Alfonsina"(il faut reserver)! C'est un resto payant! Si vous voulez une langouste, le cuisinier va la chercher dans la mer pour vous😉 et ca coute 25 cuc/pers. Moi j'ai ete 2 fois et j'ai mange la deuxieme fois des crevettes et des calamars, que c'etait bon! Et que dire de l'ambiance, on mange et il y a presque toujours un groupe de musiciens qui jouent (ce dit, c'est partout ou l'on mange, buffet inclu). ET le meilleur groupe de musiciens est le "Sol y Son" quoi que le "latina cache" sont pas mal non plus, super personnes! J'ai achete plein de cd la bas.Si vous aimez ou avez vu le film "buena vista social club" vous allez trouvez des chanteurs et des musiciens de ce calibre! Faites leur cette demande special "el chivo! bêêê! mdr! Pour ce qui est des bars, ils etaient bien, les bonnes boissons sont selon moi, biensur les mojitos et les flamingo! Ha oui, j'oubliais, proche de la piscine face au buffet il y a un bar a cafe (cubain!!!) tellement bon! J'ai ramener 3 paquets de cafe Cubain! hihihi.

Pour changer votre argent vous pouvez le faire a l'hotel quoi qu'il y a pas tres loin une banque 10 minutes a pied.Si vous allez a la banque amenez votre passeport! Le premier jour a l'hotel le taux etait a 0.77 donc pour 100$cad =77cuc et a la fin de la semaine pour 100$cad=81$ donc ca change pas mal et meme ca change d'un hotel a un autre car a cote, le brisas leur taux etait plus eleve!?

Pour les petits souvenir, On peut acheter presque tout a la tienda caracol de l'hotel ou au petit"centre commercial". Les prix sont quand meme competitifs.Sauf si vous faites l'excursion a Camaguey et que vous allez visiter la fabrique de ruhm, achetez le la il est un peut moins cher. Sinon, a l'hotel, ruhm ou cigars, il y a pas mal de choix et pas trop cher. Pour les cigars si vous allez au brisas (hotel voisin) ils ont un choix plus grand dans les cigars.Entre la piscine et le resto cubain il y a assi une petite allee, ou l'on retrouve plein de pieces d'artisanats pas cher et super belles. Je me suis achete des statues, des bracelets et plein de petites bricoles.

Pour danser, il y a sur le site de l'hotel la disco la "jungla", mais il y a trop de boom, boom et pas assez de danse et de musique cubaine, Il faut que tu payes 5 cuc pour rentree mais les boissons sont gratuites a l'interieur. Il y a environ 5 minutes de marche la disco "Mar VErde" qui est durant le jour une maison de la culture qu'on peut visiter. Il faut arriver vers 21h30, 22h car vers ces heures la, il y a un show de danse cubaine avec de vrai bons danseurs et ca se remplis vite. Ca coute 1cuc pour rentrer mais les boissons ne sont pas incluses. Ce qui est bien c'est que c'est une disco aussi ouverte aux cubains! et c'est aussi une disco a ciel ouvert, a la belle etoile! Apres le show de danse, la piste est ouverte a tous et ils font jouer cha cha, salsa, cumbia, ect. et un peu de musique qu'on entend dans les clubs. Un endroit ou tu te fais vraiment du fun!(surtout avec nos amis sol y son! hihihi).

Excursions et sorties. Il ya l'excursion a Camaguey qui est interessant sauf que ca prend une journee au complet! Tres belle ville j'ai adore. Tres belle architecture coloniale! ca coute 45cuc/pers repas inclu. Sinon un des membres sol y son peut vous arranger le tour de Camaguey en voiture(que vous louez) ce qui me parait encore plus interessant (mais nous ne l'avons pas fait puisque nous avions deja payer notre excursion🙁). Il faut absolument faire le flamingo tour. Tu pars en bateau et on va sur l'ile aux iguanes, on voit de flammands roses, la playa bonita et on fait de l'apnee dans la barriere de corail! J'ai pas vu de Nemo, mais j'ai vu des Doris! Puis il y a aussi la possibilite d'aller faire de l'apnee ou de la plongee a partir d'un catamaran. Mais on n'a pas pu le faire car il ventait vraiment trop. Une autre sortie a ne pas manquer et qui coute 25cuc/pers, c'est la sortie a Coco beach (playa los cocos!) On s'y rend en petit train la route est pas tres belle. EN chemin nous nous arretons dans un peit village de pecheurs du nom "villa senado" et on fait notre stop kodak! ET on ramasse en chemin le band "cuartetos los bucaneros" et la fiesta est partie dans le petit train! Arrivee a Coco beach on a droit a une grosse noix de coco avec du ruhm puis on decouvre un plage super avec des vagues! et plus creuse! On reste sur la plage jusqu'au couche de soleil🙂.Puis on a le droit a feux de camp et on danse au son "live" des bucaneros! Ensuite on bouffe une bonne langouste avec des crevettes et du bon poisson et toujours de la musique au repas! Ce fut ma meilleur soiree a Santa Lucia! Durant le jour vous pouvez toujours aller faire du cheval sur la plage de santa lucia.Et oui il y a un beau cowboy du nom de Guillermo que se promene sur la plage et nous offre un tour de cheval pour 5cuc. C'est bien amusant, mais surtout ne prennez pas la jument blanche elle est tete de cochon!hihihi. On peut aussi se promener a pied le long de la route (vers la gauche en sortant de l'hotel) et aller jusqu'au petit pont( une tres bonne marche!) a cet endroit dirigez vous vers la mer, vous allez croiser des petites maisons et des cheveaux, puis vous allez tomber sur une ocean tellement bleu avec une ligne blanche au loin, c'est la barriere de corail. Si vous longez la plage vers l'hotel, vous allez traverser la plage aux rochers, tres belle place et beaucoup de coquillages et beaucoup d'algues aussi hehehe (c'est la mer, c'est normal avec ce vent!). Apres quelques minutes de marche, on tombe sur la plus belle plage! Presque pas d'algues, la mer d'un azure! Oui meme si la marche a ete longue, je ne la regrete pas, que c'etait beau. HA oui j'allais oublier encore, vous pouvez faire des tours de caleches qui sont tres agreables ou vous pouvez louer un scooter pour 12cuc et aller par vous meme a coco beach!

Les animations en soiree commencaient vers les 21h ou 21h30, il y avait tous les soirs un band "live" au laitna chache. Puis vers les 22h commencait les show ou ils faisaient participer le public, ce n'etait pas toujours reussi (ca depend des personnes qui participent). En tout cas les shows des deux premiers jours on donner de bonnes jokes pour le reste de la semaine ( pour ceux qui y etaient #2) hihihihi. Mais le meilleur show a eu lieu le dernier soir, Le "talent show" ou nous les touristes montrons nos talents et ca l'a donne un vraiment bon show! Puis pour remercier nos fameux geo, nous ( les quebecois qui y etions en grand nombre!)avons fait en echange de culture . mdrrr! Et oui on a fait danser un "set carre" et jouer de la cueillere aux cubains! c'etait bien drole!

Tout ce bla bla pour dire qu'apres 2 voyages a Cuba, , c'est le troisieme le meilleur! Santa Lucia, LeGRan cLub et surtout les cubains me manquent deja! Charmant petit coin de pays!

Je me suis fais meme des amis dans le groupe de quebecois qui y etait, et on se revoit facilement une a deux fois par semaine avec nos albums photos! On est tous des "vendu a Santa Lucia!😛

Je souhaite et espere pouvoir y retourner durant le spring break!

Pour ceux qui y vont en fevrier, vous allez tomber pendant le temps du carnaval a Santa Lucia! et aux alentours du 14 fevrier il y a une parade avec des chars alegoriques de chaques hotels ou les touristes participes aussi et on couronne les amoureux ce jours la ! C'est Jorge du super groupe "Sol y sOn" qui m'a dit ca avant que je parte!

Pensiez-vous vraiment que je voulais m'en aller!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!🙁

j'espere avoir fais le tour pour d'autres questions n'hesiter pas, je me fais un plaisir de radoter les memes choses par rapport a ce voyage, c'es-tu plaisant! hihihi

Thalassa
Après la malaria... la tourista à Punta Cana et Puerto Plata English translation pending
by Lucieh · 2005-01-25 · 17 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un sait s'il est vrai que la tourista est très problématique ces temps-ci en République plus spécialement à Punta Cana et Puerto Pata. Je pars le 5 février pour 2 semaines et une des mes amies m'a annoncé cela aujourd'hui. Un épidémie m'a-t-elle dit... Qui dit vrai?
Retour du Playa Pesquero English translation pending
by Mariejoe · 2005-01-21 · 27 replies
Je suis de retour du playa Pesquero et voici mes commentaires : Départ de québec du 7 au 14 janvier aucun retard beau vol, tout a bien été de ce coté. Le trajet de l'aéroport à l'hotel c'est bien passé. Arrivé à l'hotel de soir, vers 11 h 00, aucun accueil. Donc, arrivé à notre chambre, 1ere déception (ceux qui voyager avec des enfants ne vous attendez pas à ce qu'il ait un lit double) mes enfants payaient presque le même prix que nous les adultes et ils avaient comme lit un lit jumeau(ca c'est ok) et un lit de camp pour l'autre. Il n'y avait aucune oreiller sur les lits et pas de couvertures seulement un petit draps. Nous nous avions un lit king. Nous avons téléphoné à la réception pour avoir des oreillers, mon mari est allé à la réception et après avoir appeller pour la 4ième fois et d'unton plus faché, ils ont accepté de nous changer de chambre. Il était environ 1 h 30 du matin. Un employé vient pour le changement de chambre il nous amène au 2ième, résultat : il y avait seulement un lit king pour 4. Nous avions tout fait ca pour rien. J'ai pris les oreillers et nous sommes redescendu à notre chambre résultat mes jeunes enfants se sont couchés à 2 h 15 du matin. 2ième déception, la chambre n'était pas très propre. Il y avait du poil dans le bain, des bibittes, la femme de chambre n'a jamais nettoyé notre salle de bain de la semaine et nos draps non plus. Pour un supposé 5 étoiles on repassera.

Plage : très belle, aucun problème pour les chaises quoi qu'il devrait mettre des coussins ca ferait moins mal au dos. Ils venaient de recevoir une gargaison de masque pour la plongée en apnée. Y'était temps parce que ceux qu'il avait faisait pitié. Nous avons loué un pédalo qui se réserve la journée même ainsi qu'un kayak de mer.

Température : il a fait chaud, même le soir. Beaucoup de nuages durant la semaine on ne savait jamais si le ciel allait ce dégager. Il a venté beaucoup, il y avait presque des tempêtes de sable sur la plage.

Le service :0000000 zéro sur toute la ligne, il faut que tu tipp pour avoir du service et encore!! Ca a pris 2 jours avant qu'on ait des couvertures supplémentaires dans la chambre, pas capable une seule fois de prendre le petit train et quand il est venu le temps du départ et d'avoir un car de golf pour venir nous chercher avec les baggages, il ne s'est jamais présenté résultat, nous sommes allées à la réception avec les bagages et nos deux enfants à pied.

La bouffe : on mange bien, il y a une crèmerie avec de la slush, des cornets de crème glacée et des sundaes Extra!!!

Pour les réservations des restaurants c'est long j'ai du attendre au moins 1 h. Étant donné le problème d'eau et que l'hotel playa costa verde était fermé, nous avions droit à des restaurants supplémentaire à la carte.

Le 1er soir : Restaurant Cubain (cubano) au playa Costa Verde. Très bon et la serveuse était vraiement gentille très bon service. On a mangé des langoustes hummmm

Le 2ieme soir : Restaurant Grill : bon mais sans plus attention pour les enfants le hamburger à ce restaurant n'est pas un vrai hamburger mais plutôt une boulette de steak haché

Le 3ième soir :L'asiatic : Super Super bon, c'est mon préférée

Le 4ième soir : la Gondola : beaucoup de moustique, très bon mais nous y étions au premier service mais il parait qu'au 2ième service c'était très long et qu'ils étaient très mêlé dans les commandes (c'est ce que des gens nous ont dit)

Le 5ième soir : Le Sea food sur le bord de la mer très bon encore des langoustes

Le 6ième soir :Playa costa verde au Romantico bon mais pas un bon service, la serveuse avait l'air écoeurée de sa job.

Le 7ième soir nous avions une réservations au costa verde mais nous sommes plutôt allé au buffet, on avait peur d'Être serré dans le temps car l'autobus venait nous chercher à 8 h 00

Nous n'avons pas pu aller au Romantico c'était complet toute la semaine. Le midi, nous allions mangé souvent à la trattoria, très bon les pizzas et les pates. Le restaurant à la plage le midi à déconseiller aucun service, nous avons été obligé de quitter après 45 minutes d'attentes avec nos enfants sans se faire servir (tandis que toute les tables arrivées après nous était déjà servi et avait terminé leur repas)

Spectable : Nous avons été décu pour les spectables étant habitué pour avoir été dans d'autre hotel à beaucoup plus d'animation avec le public mais quand même ils ont de beau costume et dansent bien.

En résumé, nous avons quand ¨même passé de belles vacances avec nos enfants mais je ne retournerai pas à cette hotel. De plus, nous n'avons eu aucune rencontre avec notre grossiste et ne l'avons point vu de la semaine.

Nous on s'est fait mangé par les mouches sur le bord de la plage et le soir ca pas de bons sens. J'ai au moins une vingtaine de piqures sur les jambes.

La prochaine fois que j'irai à Cuba, j'essayerai un autre hotel, celui-ci ne m'a pas assez tapé dans l'oeil pour que j'y retourne.
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.

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