Results for "Roche-Courbon+|+127"
26126 results found.
Tour de la Martinique English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé une croisière au départ de Fort de France en Février 2021. 4 adultes et 2 ados.
Nous souhaitons rester quelques jours après la croisière, pouvez vous me conseiller des lieux, plages, location qui seraient sympathique.
J'imagine loger à divers endroits pour pouvoir faire le tour.
Merci pour vos conseils.
Bonne soirée
Aurélie
Traces GPX et Maps.Me (à vélo) English translation pending
Tout d'abord , bonjour à tous et à toutes ...
J'ai découvert Maps me depuis peu , c'est une application facile d'utilisation pour moi alors que je ne suis pas un spécialiste de "technologie "... mais je me pose la question de savoir si l'on pouvait importer des traces GPX et comment le faire ???
Merci
J'ai découvert Maps me depuis peu , c'est une application facile d'utilisation pour moi alors que je ne suis pas un spécialiste de "technologie "... mais je me pose la question de savoir si l'on pouvait importer des traces GPX et comment le faire ???
Merci
Bus ou voiture pour l'Uruguay? English translation pending
Question ; quelqu'un a t-il une expérience pour ce pays , bus ou voiture
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Combien de temps de visite pour ces sites en Jordanie? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques précisions afin de bien préparer notre voyage. J'ai peur de préparer trop de choses, mais à la fois si ça se visite rapidement pourquoi pas le faire quand même ! Si vous pouvez m'aider ce serait super !
Combien de temps de visite faut-il compter pour la visite des lieux suivants?
- Wadi al Mujib
- Dana
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Demande de visa refusée pour une Ivoirienne qui veut visiter la France English translation pending
Bonjour,
J'ai une amie qui réside en Côte d'Ivoire mais malgré plusieurs tentatives son visa a été refusé, et je n'envisage ni de me marier avec elle ... ni de l'exploiter. Seulement lui faire visiter la France.
Des documents supplémentaires requis pour le visa birman English translation pending
Les autorités consulaires birmanes prennent des dispositions relatives au Coronavirus. À compter du 25/02/2020, de nouveaux documents sont requis afin d'obtenir le visa.
Les voyageurs qui prévoient de se rendre dans le pays devront présenter un certificat médical, accompagné d’un courrier attestant que le requérant ne s’est pas récemment rendu dans la province du Hubei, en Chine.
Ces pièces complèteront le formulaire de demande et l’attestation d’agence mentionnant les dates d’entrée et de sortie. Le visa électronique n’est pas concerné pour le moment par cette actualisation.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
Observation de la panthère des neiges au Ladakh English translation pending
Je rentre juste du Ladakh où j'ai réussi à observer la très discrète panthère des neiges appelée aussi léopard des neiges (tiré du nom anglais snow leopard).
Grosse réussite car j'en ai observé 10 (dont une femelle et ses 2 petits) en 18 jours !
J'ai vu aussi 6 lynx, 5 loups du Tibet, 1 renard roux, des ibex, des barrals et des urials par dizaines ainsi que plein d'oiseaux qui restent dans ces vallées enneigées malgré le froid.
Pour réaliser ces observations, je me suis rendu dans le parc national d'Hemis au Ladakh à côté de la ville de Leh. Puis je suis allé aussi dans la vallée d'Uley.
Dans les 2 endroits, j'ai été hébergé en "homestay", c'est à dire chez l'habitant dans de tous petits hameaux. Les gens étaient adorables et me faisaient aussi à manger et du feu le soir et le matin.
A chaque fois, j'avais un guide local qui scrutait chaque rocher et chaque crevasse à la recherche de la panthère des neiges et de tout autre animal.
Le guide avait une super longue vue Swarovski avec un zoom 20-60 (indispensable car les animaux se trouvent souvent loin). J'avais amené aussi ma longue vue Kowa avec zoom 20-60.
Les panthères des neiges sont vraiment difficiles à voir car extrêmement discrètes et très bien camouflées.
Les guides ont l'habitudes de les chercher pendant des heures et connaissent bien leurs comportements.
Personnellement, je suis passé par l'agence Exotic Travel tenu par monsieur Phunchok Tsering.
Il m'a offert un service parfait à un prix incomparable.
Je pense pouvoir dire que si vous rester au moins une 10aine de jour, vous verrez forcément la panthère des neiges.
N'oubliez pas que la meilleure période est de Novembre à Mars.
Attendez vous à des nuits glaciales autour de -20°C !
Bonnes observations !
N'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Ma "folie" de célibataire à 54 ans: vivre sur un voilier English translation pending
:
"ma folie de célibataire à 53 ans bientôt 54,
étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )
mais pas grave
je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur
alors oui mr oui mme
tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose
alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter
mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????
alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer
bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
étant en train de retaper entierement un voilier en alu yawl 2 mats de 11m que j ai recupéré grtuitement vu que la personne de 96 ans ne pouvais plus rien faire et il est resté dans soins depuis plus de 5 années je refais tous le pont, toute la caréne, tous démonter a l'intérieur et le refaire a mon gout de vie et puis vivre sur un voilier de 11m x 3 tout refais, avec le solaire sans loyer m'est ce pas une belle vie lol lol lol je fais de mal a personne, ni femme, ni enfant juste mon animal fidéle ( le chien )
mais pas grave
je vie avec rien vu que notre pays de mrd prefere regarder et aider ailleur
alors oui mr oui mme
tous ce que j arrive a récupé car comme dit Zarco, LA FRANCE EST RICHE et bcp jetent des tonne de chose sont jeté aux ordures honte a vous bonheur a moi car je récupére et en faisant plusieurs systémé D récupe, faire des portraits en styl-art, gravure et bien d'autre chose
alors je refais ce joujou de 11m et je compte y vivre dedans tout en voyageant en cabotage car j ai beaucoup bouger a pied, en moto, en kayak jusqu en inde et on peux bien vivre sans effort suffit de regarder et bien écouter
mon projet est c est vrai fou mais vivre dans ce pays , est ce mieux ??????
alors voila j avais juste envie de le dire et si une personne serait interesser qu il hésite pas a m envoyer un blabla et après je commencerai a mettre dans le face book photo, vidéo, les bon comme le mauvais de chaque endroit passer
bises et amitié a tous ET LONGUE VIE
Nouveau Mexique ou Nevada pour une découverte de ce beau pays? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
C'est mon 5ème voyage aux USA et cette fois-ci je dois faire découvrir ce beau pays à mon neveu de 9ans et ma belle soeur.
Grande hésitation :
- j'ai très envie de leur faire découvrir le Nouveau Mexique (White Sands, Bisti badlands et culture indienne sont mes principales motivations). Hésitation également à pousser au Texas ou remonter vers l'Utah.
- d'un autre côté, sur la carte, il y a beaucoup moins de centres d'intérêts qu'une boucle classique autour de Las Vegas
Que me conseillez-vous, sachant que je n'ai pas l'intention de faire 400km de route par jour, l'idée est de profiter du voyage (faire du canoé, du cheval aussi) et pas de courir faire un selfie devant un maximum d'entrée de parcs nationaux ?
C'est mon 5ème voyage aux USA et cette fois-ci je dois faire découvrir ce beau pays à mon neveu de 9ans et ma belle soeur.
Grande hésitation :
- j'ai très envie de leur faire découvrir le Nouveau Mexique (White Sands, Bisti badlands et culture indienne sont mes principales motivations). Hésitation également à pousser au Texas ou remonter vers l'Utah.
- d'un autre côté, sur la carte, il y a beaucoup moins de centres d'intérêts qu'une boucle classique autour de Las Vegas
Que me conseillez-vous, sachant que je n'ai pas l'intention de faire 400km de route par jour, l'idée est de profiter du voyage (faire du canoé, du cheval aussi) et pas de courir faire un selfie devant un maximum d'entrée de parcs nationaux ?
Notre planning au Sri Lanka English translation pending
Ci-joint le détail de notre voyage. Tout s'est bien passé pas de regrets
A voir Nuit 22 février Arrivée Colombo direction Negombo Arrivée 9h30 Embiente Guest House Negombo 30€ 23 février Négombo
24 février Négombo Kandy Train 14h30 Colombo 190 rp 16h10 Kandy TucTuc auberge 250 rp Temple de la dent de Bouddha Jardin botanique Peradeniya Tuctuc 200 rp visite 3h
Hanthana Jungle View 16€ Stop 21 fev Nuit Kandy 25 février Kandy Dambulla Gare routière : bus intercity Départ 8h 160rp arrive 10h Stop temple !
Rocher royal. Grottes troglo, Temple d’or Durée 3h Voir aller à Ritigala 1h de Dambulla Hurulu Eco Park safari super Sevonrich Holliday ressort Piscine. 24€x2 Stop 22fev Nuit Dambulla A contacter pour récupération arrivée bus : 0094779515474 26 février Dambulla Siriya 20 mn Rocher au Lion (4h visite matin), Rocher Pidurangale, balades riz, fabrique de batik Nuit Siriya 27 février Siriya Polonnaruwa 1h Balades 5 à 6 h vélo matin visite Polonnaruwa Safari Minneriya aprem
Manger : Jagh Food Nuit Polooaruwa 28 février Polonnaruwa Kandy réserver le salon panoramique train 1ère classe pour aller à Nuwara Eliya 4h départ 8h45 droite Repos Kandyan Art 17h30 spect 1h 500rp Nuit Kandy 1er Mars Nuwara Eliya En fait le train s’arrête à Nanuoya 5h ! Paysages magnifiques dans plantations thé visite la fabrique de thé de Labookellie Nuwara village très British
Nuit Nuwara Eliya
2 Mars Nuwara Eliya
Hotyon Plains : balades de 10 km pas besoin guide durée 4h
Nuit Nuwara Eliya
3 Mars Nuwara Eliya – Ella train 2h20
A faire en train super Balades diverse. vers colline surnommée le Little Adam's Peak au milieu champs de thé visiter la Tea Factory d'Halpewatte
Green Hill Nuit Ella 4 Mars Ella Ella Rock ? Voir de faire la boucle en voiture : Elle- Temple de Buduruwagala –Diyaluna Falls- Elle Manger Garden view 5 Mars Ella Tissamaharama
1h15 jungle train + 4h rte superbe Possibilité en mini bus 3000rp 2h arrêt chutes de Rawana Lipton seat ?
Nuit Tissamaharama
6 Mars Tissamaharama
Temples et lacs Faire safari parc national Yala fin aprem Elephant Camp Guesthouse. Nuit Tissamaharama
7 Mars Mirissa
Plage . petite balade temple Kandavahari
Ocean Moon. Nuit Mirissa
8 Mars Mirissa
Nuit Mirissa
9 Mars Gale Hikkaduwa : mine pierre lune / plages Rampart View, Nuit Gale 10 Mars Colombo Quartier Pettah
11 Mars Retour Paris Depart 21h25
A voir Nuit 22 février Arrivée Colombo direction Negombo Arrivée 9h30 Embiente Guest House Negombo 30€ 23 février Négombo
24 février Négombo Kandy Train 14h30 Colombo 190 rp 16h10 Kandy TucTuc auberge 250 rp Temple de la dent de Bouddha Jardin botanique Peradeniya Tuctuc 200 rp visite 3h
Hanthana Jungle View 16€ Stop 21 fev Nuit Kandy 25 février Kandy Dambulla Gare routière : bus intercity Départ 8h 160rp arrive 10h Stop temple !
Rocher royal. Grottes troglo, Temple d’or Durée 3h Voir aller à Ritigala 1h de Dambulla Hurulu Eco Park safari super Sevonrich Holliday ressort Piscine. 24€x2 Stop 22fev Nuit Dambulla A contacter pour récupération arrivée bus : 0094779515474 26 février Dambulla Siriya 20 mn Rocher au Lion (4h visite matin), Rocher Pidurangale, balades riz, fabrique de batik Nuit Siriya 27 février Siriya Polonnaruwa 1h Balades 5 à 6 h vélo matin visite Polonnaruwa Safari Minneriya aprem
Manger : Jagh Food Nuit Polooaruwa 28 février Polonnaruwa Kandy réserver le salon panoramique train 1ère classe pour aller à Nuwara Eliya 4h départ 8h45 droite Repos Kandyan Art 17h30 spect 1h 500rp Nuit Kandy 1er Mars Nuwara Eliya En fait le train s’arrête à Nanuoya 5h ! Paysages magnifiques dans plantations thé visite la fabrique de thé de Labookellie Nuwara village très British
Nuit Nuwara Eliya
2 Mars Nuwara Eliya
Hotyon Plains : balades de 10 km pas besoin guide durée 4h
Nuit Nuwara Eliya
3 Mars Nuwara Eliya – Ella train 2h20
A faire en train super Balades diverse. vers colline surnommée le Little Adam's Peak au milieu champs de thé visiter la Tea Factory d'Halpewatte
Green Hill Nuit Ella 4 Mars Ella Ella Rock ? Voir de faire la boucle en voiture : Elle- Temple de Buduruwagala –Diyaluna Falls- Elle Manger Garden view 5 Mars Ella Tissamaharama
1h15 jungle train + 4h rte superbe Possibilité en mini bus 3000rp 2h arrêt chutes de Rawana Lipton seat ?
Nuit Tissamaharama
6 Mars Tissamaharama
Temples et lacs Faire safari parc national Yala fin aprem Elephant Camp Guesthouse. Nuit Tissamaharama
7 Mars Mirissa
Plage . petite balade temple Kandavahari
Ocean Moon. Nuit Mirissa
8 Mars Mirissa
Nuit Mirissa
9 Mars Gale Hikkaduwa : mine pierre lune / plages Rampart View, Nuit Gale 10 Mars Colombo Quartier Pettah
11 Mars Retour Paris Depart 21h25
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Recherche hôtel en bord de plage avec piscine au Vietnam English translation pending
bonjours à tous habituée à ko samui en thailande j'aimerai changer et trouver un hôtel à échelle humaine en bord de plage avec piscine
au vietnam qui serait en mesure de me recommander quelque chose
Trés important je souhaite qu'il y ai un village (superette, marché, restaurant) tout prés à pieds
merci d'avance
merci d'avance
Grand Staircase-Escalante et accessibilité des canyons de Dry Fork (Utah) English translation pending
Voyageuses et voyageurs,
En passe de finaliser un prochain road trip, je souhaitais avoir vos avis: en quelques mot, les canyons dans le secteur de Dry Fork sont-ils envisageables pour des septuagénaires?
Merci et bonne journée
Voyager sans connaître la destination? Nous voilà inscrits... English translation pending
Nous sommes à un mois de notre départ et nous ne connaissons pas la destination puisque c'est un voyage mystère que nous avons réservé par l'agence CAP MYSTERE....
Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...
C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.
Nous allons bientôt recevoir le premier indice.
Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....
Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Nous avons donc rempli un questionnaire assez détaillé sur notre type de voyage, nos envies , nos budget...
C'est donc un voyage lointain avec une destination au soleil alliant la faune et la flore et hors des sentiers battus.
Nous allons bientôt recevoir le premier indice.
Nous sommes méga surexcités et en ce qui me concerne (moins mon conjoint plus sage) , je ne cesse de chercher les vols possibles avec les éléments que j'ai....
Arghhhh c'est horriblement dure d'attendre.
Voyage de deux semaines au Maroc en février English translation pending
Bonjour à tous les routards !
Mon compagnon et moi partons bientôt pour deux semaines au Maroc, en février 2020. Nous sommes en train de planifier notre voyage, et nous nous posons plusieurs questions concernant notre itinéraire et les transports sur place... En effet, nous aimerions nous déplacer uniquement en transports en commun (bus/train), plutôt que de louer un véhicule. Mais nous ne sommes pas sûrs que cela soit possible partout, même si le réseau de bus à l'air plutôt bien développé. Nous avons aussi un doute sur le nombre d'endroits que nous avons prévu de voir. Aurons-nous le temps de tout voir en 15 jours ? Car les distances ont l'air immenses surtout dans le sud...
Voici notre "itinéraire idéal" mais il n'est pas définitif, car nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et certainement supprimer certains lieux sélectionnés... Nous sommes preneurs de tous bons conseils !! (certains lieux non accessibles en transports ? trop de lieux prévus au programme ? quels lieux garder/supprimer ?!...etc)
1) "Zone nord (nord et Moyen-Atlas): Fès - Chefchaouen - Meknès
2) "Zone centre" (Haut Atlas): Marrakech
3) "Zone sud" (Anti Atlas) :La Route tizi-n-test de Marrakech à Taroudannt (route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Tafraoute et les Gorges d'Aït Mansour / Tiznit (rocher rouge 'chapeau de Napoléon' et 'rochers bleus d'Aoumerkt')
4) Zone sud Est" (Anti atlas et Désert Sahara) : Retour à Marrakech puis route "Tizi-n-Tchika" de Marrakech à Ouarzazate (idem, route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Ouarzazate : Aït Ben Haddou ; Oasis de Fint / Boumalne : Vallée des Roses ; Vallée du Dadès / Tinghir : Gorges du Todgha / Le djebel Saghro / Vallée du Draa vers Zagora (mais certainement trop loin!) / Merzouga ou Rissani (?) pour une expérience en dromadaire et une nuit dans le désert/dunes de l'Erg Chebi
5) retour à Fès depuis Merzouga (ou Rissani?)
-Mon compagnon est certain que l'on ne pourra pas tout voir en 15 jours, et suggère d'enlever la zone sud (entre Marrakech et Tafraoute/tiznit) pour passer plus du temps du côté de Ouarzate et de Merzouga. Sachant que nous souhaiterions être le plus dépaysé possible, et privilégier les paysages qui ressemblent le plus à l'Ouest Américain..! Qu'en pensez-vous ? -Enfin, le sens de notre circuit est-il cohérent ? Ou faut-il mieux faire en sens inverse ? (par ex : Fès - Merzouga - Ouarzazate - (Tafraoute) - Marrakech - puis retour à Fès)
Un GRAND MERCI d'avance pour tous vos conseils et avis ! Roze & Nico
Mon compagnon et moi partons bientôt pour deux semaines au Maroc, en février 2020. Nous sommes en train de planifier notre voyage, et nous nous posons plusieurs questions concernant notre itinéraire et les transports sur place... En effet, nous aimerions nous déplacer uniquement en transports en commun (bus/train), plutôt que de louer un véhicule. Mais nous ne sommes pas sûrs que cela soit possible partout, même si le réseau de bus à l'air plutôt bien développé. Nous avons aussi un doute sur le nombre d'endroits que nous avons prévu de voir. Aurons-nous le temps de tout voir en 15 jours ? Car les distances ont l'air immenses surtout dans le sud...
Voici notre "itinéraire idéal" mais il n'est pas définitif, car nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et certainement supprimer certains lieux sélectionnés... Nous sommes preneurs de tous bons conseils !! (certains lieux non accessibles en transports ? trop de lieux prévus au programme ? quels lieux garder/supprimer ?!...etc)
1) "Zone nord (nord et Moyen-Atlas): Fès - Chefchaouen - Meknès
2) "Zone centre" (Haut Atlas): Marrakech
3) "Zone sud" (Anti Atlas) :La Route tizi-n-test de Marrakech à Taroudannt (route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Tafraoute et les Gorges d'Aït Mansour / Tiznit (rocher rouge 'chapeau de Napoléon' et 'rochers bleus d'Aoumerkt')
4) Zone sud Est" (Anti atlas et Désert Sahara) : Retour à Marrakech puis route "Tizi-n-Tchika" de Marrakech à Ouarzazate (idem, route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Ouarzazate : Aït Ben Haddou ; Oasis de Fint / Boumalne : Vallée des Roses ; Vallée du Dadès / Tinghir : Gorges du Todgha / Le djebel Saghro / Vallée du Draa vers Zagora (mais certainement trop loin!) / Merzouga ou Rissani (?) pour une expérience en dromadaire et une nuit dans le désert/dunes de l'Erg Chebi
5) retour à Fès depuis Merzouga (ou Rissani?)
-Mon compagnon est certain que l'on ne pourra pas tout voir en 15 jours, et suggère d'enlever la zone sud (entre Marrakech et Tafraoute/tiznit) pour passer plus du temps du côté de Ouarzate et de Merzouga. Sachant que nous souhaiterions être le plus dépaysé possible, et privilégier les paysages qui ressemblent le plus à l'Ouest Américain..! Qu'en pensez-vous ? -Enfin, le sens de notre circuit est-il cohérent ? Ou faut-il mieux faire en sens inverse ? (par ex : Fès - Merzouga - Ouarzazate - (Tafraoute) - Marrakech - puis retour à Fès)
Un GRAND MERCI d'avance pour tous vos conseils et avis ! Roze & Nico
Retour sur croisière MSC au Moyen-Orient English translation pending
De retour d’une croisière msc, je donne quelques informations qui peuvent aider
- la croisière à bord du Bellissima porte bien son nom: tout est super: le personnel, la nourri, le service etc....un petit bémol : le prix élevé des excursions, du coup, je donne des alternatives:
-transport
A Dubai, prendre la navette gratuite qui va à Mercato mall, de la, prendre un taxi jaune ( celui la est au compteur à la différence des bleus) pour 17 dh jusqu a la station de métro Al jafiriya, où pour 8 dh vous pouvez aller au borj khalifa, dubai mall ou la marina etc...
Le retour pareil.
A Qatar, à la sortie du port par la navette gratuite d msc, vous allez vous trouver à 5mn à pied du souk wakif, un beau bijou architectural et riche en ce qu on veut: épices, oiseaux, tissus etc....
De la vous traversez côte corniche, et pour 10dh, vous aurez droit à tous les bus pour 24h.
Si vous prenez le 76 ou 777, vous allez au city center: coin des buildings et centres commerciaux ( transport proposé par msc à 18 euro, soit presque 720 au lieu de 10dh)
Le retour, devant city center( terminus pour 76) demandez l’arrêt musée islamique ( souvent les chauffeurs ne connaissent pas et dans ce cas demandez souk wakef, celui juste avant )
Abu Dhabi, prenez le bus gratuit d msc jusqu au terminus à Abu Dhabi mall, de la prenez un de ces nombreux bus qui vont à marina mall ( terminus). Le trajet est une balade en soit.
N.b: on ne peut acheter un ticket en bus, il faut une carte qu on recharge, comme on ne le savait pas, quand le contrôleur est monté à un arrêt on lui a expliqué et il ne nous a pas verbalisé).
Depuis le terminus, vous visitez la corniche et surtout le beau palace d Abu Dhabi.
Pour le retour pareil.
Bahreïn : le seul lieu où c est intéressant de prendre le transport avec msc car le port est très loin du centre ville et avec les embouteillages....
Trop tard pour planifier un voyage à Madagascar cet été? English translation pending
Bonjour à tous,
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
La nouvelle trotte dans notre tête depuis cette semaine. Pourquoi pas Madagascar comme destination ! Avant de faire des recherches, j'ai une question toute simple. Est-il trop tard pour organiser 3 semaines de voyage en juillet/août ? Nous viendrons du Canada. J'imagine que les européens y vont beaucoup durant les grandes vacances...
Merci
Vol aller Tashkent - Ourguentch sans prendre le retour, tarif et risques? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour,
Je prévois un circuit de Khiva vers Tashkent et recherche donc des vols pour un tel circuit.
Initialement, je prévoyais un A/R sur Tashkent, puis un vol Tachkent - Ourguentch. Dans mes recherches, je vois un vol aller qui fait une escale à Ourguentch (ce qui m'éviterait un vol intérieur à mon arrivée en Ouzbékistan). Si je recherche aux mêmes dates un vol multi-destinations sur les mêmes vols en aller Paris-Ourguentch et retour Taskent-Paris, le tarif est plus du double !
Pensez-vous que je puisse donc réserver les vols A/R sur Taskent (avec l'escale aller à Ourguentch) et le jour du départ ne m'enregistrer que pour la première partie du vol ? (c'est-à-dire ne pas faire la partie Ourguentch-Taskent). J'ai quand même un peu peur que ceci soit risqué et me soit refusé par la compagnie à l'enregistrement (Ouzbékistan Airways en l'occurence).
Vos avis ? Merci.
Je prévois un circuit de Khiva vers Tashkent et recherche donc des vols pour un tel circuit.
Initialement, je prévoyais un A/R sur Tashkent, puis un vol Tachkent - Ourguentch. Dans mes recherches, je vois un vol aller qui fait une escale à Ourguentch (ce qui m'éviterait un vol intérieur à mon arrivée en Ouzbékistan). Si je recherche aux mêmes dates un vol multi-destinations sur les mêmes vols en aller Paris-Ourguentch et retour Taskent-Paris, le tarif est plus du double !
Pensez-vous que je puisse donc réserver les vols A/R sur Taskent (avec l'escale aller à Ourguentch) et le jour du départ ne m'enregistrer que pour la première partie du vol ? (c'est-à-dire ne pas faire la partie Ourguentch-Taskent). J'ai quand même un peu peur que ceci soit risqué et me soit refusé par la compagnie à l'enregistrement (Ouzbékistan Airways en l'occurence).
Vos avis ? Merci.
Retour d'un mois seule dans l'est de Madagasacar English translation pending
Je commence par la gentillesse malgache, les sourires et la douceur de ce pays si attachant
Voila mon trajet : Tana - Andsirabé - Ambositra - Fiana - Manakara - Mananjary - le canal des pangalanes ( j'ai deja raconté dans une autre discussion Tamatave - Ste Marie - Tana
J'ai voyagé seule en taxi brousse et bateau brousse. J'insiste que je ne me suis jamais sentie en insécurité . Attention à Tana et Tamatave aux mains qui se trompent de poche ; ne jamais voyager de nuit et je rentrai tot à ma chambre
Un peu dur pour moi les transports car : - j'ai mon age - beaucoup de pannes d'ou des trajets de plus de 8h - éviter la saison des pluies !
Inversement peu de touristes donc je ne réservai rien à l'avance. Je peux vous donner des adresses d'hotels mais rien d'original = routard ou lonely ou des adresses déja données dans ce forum Je conseille le Niaouly à Tana et aller voir son site très riche en renseignements
N;hésitez pas si d'autres questions, ce sera avec plaisir
Voila mon trajet : Tana - Andsirabé - Ambositra - Fiana - Manakara - Mananjary - le canal des pangalanes ( j'ai deja raconté dans une autre discussion Tamatave - Ste Marie - Tana
J'ai voyagé seule en taxi brousse et bateau brousse. J'insiste que je ne me suis jamais sentie en insécurité . Attention à Tana et Tamatave aux mains qui se trompent de poche ; ne jamais voyager de nuit et je rentrai tot à ma chambre
Un peu dur pour moi les transports car : - j'ai mon age - beaucoup de pannes d'ou des trajets de plus de 8h - éviter la saison des pluies !
Inversement peu de touristes donc je ne réservai rien à l'avance. Je peux vous donner des adresses d'hotels mais rien d'original = routard ou lonely ou des adresses déja données dans ce forum Je conseille le Niaouly à Tana et aller voir son site très riche en renseignements
N;hésitez pas si d'autres questions, ce sera avec plaisir
Les Aléoutiennes et les îles Pribilof en Alaska (observation et photos) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais beaucoup aller faire un séjour en Alaska qui me permette de visiter également dans un but ornithologique (observation et photos) les Aléoutiennes et les îles Pribilof en mer de Bering.
Quelqu'un aurait-il déjà fait ce genre de trip par hasard, et pourrait me donner quelques tuyaux éventuellement, comme par exemple les moyens de se rendre sur ces îles ??
Merci à vous tous.
Roch
Compte rendu d'expérience et idées randos au Cap Vert English translation pending
Comme j'avais récupéré pas mal d'infos sur les différentes discussions je voulais à mon tour partager quelques infos orientées randos suite à notre voyage (décembre 2019)...
Tout d'abord le Cap Vert se prête très bien à la rando, ça c'est pas un scoop, mais moins au trekking avec tente. Il existe que peu d'emplacements pour jeter la tente, les sentiers sont étroits, souvent escarpés et lorsque c'est « plat » la végétation peut piquer et il y a pas mal de roches... Je détaillerai plus loin quelques emplacements sympa néanmoins. En revanche, pas de soucis avec les locaux, au contraire, ils sont plutôt curieux et une nuit on a même été réveillé pour savoir si tout allait bien et si on voulait pas finir la nuit sous un toit...;-)
Côté matos, on avait un duvet confort 6° et c'était bien suffisant. Niveau réchaud, attention on n'a pas vu de bouteille de gaz, on avait un réchaud à essence et ça aussi ça éveille la curiosité lors de la pause cuisine. Les bâtons nous semblent indispensables et une réserve d'eau conséquente (minimum 2.5L/j/pers).
On va commencer par l'ile la plus intéressante : « Santo Antao ». Un paradis pour qui aime le dénivelé !!! Comme dit et répété sur de nombreuses autres discussions il faut se munir de la carte c'est indispensable. Le 101 et le 212 sont vraiment très bien tracés. Pour le reste il faut savoir lire une carte, avoir le sens de l'orientation et lire une boussole et ça passe partout. Les cap-verdiens vous indiquent en plus le chemin avec plaisir. En rando-journée on a fait : le 101-102, le 106 et le sentier côtier 212. Pour nous, les 2 premiers valent vraiment le coup, le dernier moins excepté pour le fait d'être en bord de mer mais c'est malheureusement souvent gâché par le fil électrique qui pendouille...
On a aussi fait un itinérant : J1 (Mise en jambe dans la soirée) Xoxo- Rabo Curto Pas de « merceria » à Xoxo donc faire le plein avant ça grimpe fort sans discontinuer magnifique vue sur le Lombo de Pico A Rabo Curto possibilité de dormir en chambre chez Fatima. J2 Rabo Curto-Pia de Cima Il faut être autonome, pas d'eau, pas de merceria sur tout le trajet. ça grime fort jusqu'à Losna (2 maisons) Vers Faja de Cima il y a un super emplacement de bivouac un peu avant la crête, peut-être le plus beau qu'on ai vu du séjour. On a regretté d'y être passé à 10h... C'est aussi propice dans la partie Espongeiro-Agrioes Possibilité de se ravitailler facilement à Pia de Cima. A Pia de Cima on nous a proposé de jeter la tente sur le toit d'un immeuble. J3 Pia de Cima- Maroços Là non plus vous ne trouverez plus de merceria dans cette portion. On a même fait le détour par Lagoa pour recharger mais on n'a pas trouvé d'eau en bouteille. Vers Marocos il n'y a rien non plus. Il faut donc être autonome en eau jusqu'à Alto Mira. Bivouac possible à Espadana au point de vue. J4 Maroços-Cha de Morte La descente sur Alto Mira est très sportive. 800 à 1000m négatif sur 2 kilomètres. Possibilité de recharger à Alto Mira mais pour trouver un repas chaud il faut demander. L'hôtel à Alto Mira III juste avant d'attaquer le 302 a pu nous en faire un. La liaison Alto Mira – Cha est facile. Les aiguilles au col sont superbes et le chemin qui dévale jusqu'à Cha aussi. Eprouvés par l'aridité et le manque d'eau sur J3 on s'est arrêté à Cha.
Sur Sao Vicente 2 idées de ballades :
« Baia de Gatas – Calhau » en longeant la côte et de belles plages. L’intérêt c'est que ça permet de faire les 2 côtés de l'ile dans la même journée mais attention c'est infecté de plastique... au moins si vous n’étiez pas encore convaincu de l’intérêt d'acheter des produits sans emballage ça devrait finir par le faire... A refaire, on le ferait dans l'autre sens car la baignade paraissait plus sympa à Baia. On n'a pas trouvé le phare de Calhau...
« Le phare de Sao Pedro ». Idéal à faire avant de reprendre l'avion comme ça vous allez au village en aluguer et vous allez ensuite à l'aéroport à pied. 1H30 AR depuis le village. Joli sentier en balcon.
Sur Santiago, là encore, c'est pas idéal pour jeter la tente. Quoique aux alentours du Pico de Antonia on peut trouver des emplacements sympa. En revanche, pour se reposer on peut poser la tente facilement en bord de mer vers Tarrafal. Côté rando, si vous devez choisir, le Pico est bien plus sympa à faire que la Serra Malagueta.
Afin de faire le Pico sous format boucle et non en AR, nous sommes partis du village de Mercado (Chemin N°205). Pour cette boucle il faut avoir la carte de rando de Kartenverlag aussi. On a jeté la tente sur un côté du chemin dans l’ascension vers Longueira.

Cerise sur le gâteau on a vu 3 singes le matin vers le col où l'on rejoint le chemin principal. Belle surprise ! Par contre, sur cette boucle il y a 2 passages un peu vertigineux. Il faut mettre un peu les mains dans la partie finale du Pico et dans la fin de la montée pour atteindre le col de Riba Achada.
La Serra Malagueta ça nous a semblé pas terrible après avoir déjà fait Santo Antao avant. Mais petite anecdote on s'en souviendra pour notre plus belle frayeur :Le chemin est réputé mal famé... et dans la descente vers la côte on s'est retrouvé nez à nez avec 2 silhouettes à environ 100m de nous dont l'un tenait une sorte d'arme. Ma femme, très positive, m'assure que c'est une guitare... on avance moyennement serein, et plus on se rapproche plus je distingue le fusil... l'homme s'avance... nos cœurs battent à 200... puis, il reprend son chemin dans les broussailles... je lance un « qu'est ce que tu chasses ? » en espagnol afin de lui montrer que j'ai pas peur même si c'est tout le contraire... il me répond «Bom Dia ! Il fait chaud hein ? » … t'as raison l'ami...
On a aussi fait une ballade vers Assomada. On est parti de la jolie église juste au nord du village pour descendre dans l'oasis avant de remonter vers Assomada via Canico. En bas il y a un arbre géant, un eucalyptus. Un jeune nous a dit que c'est le plus vieil arbre du Cap Vert. A vérifier...
Voilà bonnes randos à vous dans ce magnifique bout de terre. Santo Antao est un immanquable pour les amoureux de nature et de chemins. Ces derniers, façonnés par l'Homme dans des falaises abruptes, sont parmi les plus beaux que l'on a eu la chance de parcourir !
Et pour couronner le tout les cap-verdiens sont super accueillants... bon c'est vrai qu'on avait dans le dos une arme de séduction massive avec notre petite blonde de 19 mois...


Tout d'abord le Cap Vert se prête très bien à la rando, ça c'est pas un scoop, mais moins au trekking avec tente. Il existe que peu d'emplacements pour jeter la tente, les sentiers sont étroits, souvent escarpés et lorsque c'est « plat » la végétation peut piquer et il y a pas mal de roches... Je détaillerai plus loin quelques emplacements sympa néanmoins. En revanche, pas de soucis avec les locaux, au contraire, ils sont plutôt curieux et une nuit on a même été réveillé pour savoir si tout allait bien et si on voulait pas finir la nuit sous un toit...;-)
Côté matos, on avait un duvet confort 6° et c'était bien suffisant. Niveau réchaud, attention on n'a pas vu de bouteille de gaz, on avait un réchaud à essence et ça aussi ça éveille la curiosité lors de la pause cuisine. Les bâtons nous semblent indispensables et une réserve d'eau conséquente (minimum 2.5L/j/pers).
On va commencer par l'ile la plus intéressante : « Santo Antao ». Un paradis pour qui aime le dénivelé !!! Comme dit et répété sur de nombreuses autres discussions il faut se munir de la carte c'est indispensable. Le 101 et le 212 sont vraiment très bien tracés. Pour le reste il faut savoir lire une carte, avoir le sens de l'orientation et lire une boussole et ça passe partout. Les cap-verdiens vous indiquent en plus le chemin avec plaisir. En rando-journée on a fait : le 101-102, le 106 et le sentier côtier 212. Pour nous, les 2 premiers valent vraiment le coup, le dernier moins excepté pour le fait d'être en bord de mer mais c'est malheureusement souvent gâché par le fil électrique qui pendouille...
On a aussi fait un itinérant : J1 (Mise en jambe dans la soirée) Xoxo- Rabo Curto Pas de « merceria » à Xoxo donc faire le plein avant ça grimpe fort sans discontinuer magnifique vue sur le Lombo de Pico A Rabo Curto possibilité de dormir en chambre chez Fatima. J2 Rabo Curto-Pia de Cima Il faut être autonome, pas d'eau, pas de merceria sur tout le trajet. ça grime fort jusqu'à Losna (2 maisons) Vers Faja de Cima il y a un super emplacement de bivouac un peu avant la crête, peut-être le plus beau qu'on ai vu du séjour. On a regretté d'y être passé à 10h... C'est aussi propice dans la partie Espongeiro-Agrioes Possibilité de se ravitailler facilement à Pia de Cima. A Pia de Cima on nous a proposé de jeter la tente sur le toit d'un immeuble. J3 Pia de Cima- Maroços Là non plus vous ne trouverez plus de merceria dans cette portion. On a même fait le détour par Lagoa pour recharger mais on n'a pas trouvé d'eau en bouteille. Vers Marocos il n'y a rien non plus. Il faut donc être autonome en eau jusqu'à Alto Mira. Bivouac possible à Espadana au point de vue. J4 Maroços-Cha de Morte La descente sur Alto Mira est très sportive. 800 à 1000m négatif sur 2 kilomètres. Possibilité de recharger à Alto Mira mais pour trouver un repas chaud il faut demander. L'hôtel à Alto Mira III juste avant d'attaquer le 302 a pu nous en faire un. La liaison Alto Mira – Cha est facile. Les aiguilles au col sont superbes et le chemin qui dévale jusqu'à Cha aussi. Eprouvés par l'aridité et le manque d'eau sur J3 on s'est arrêté à Cha.
Sur Sao Vicente 2 idées de ballades :
« Baia de Gatas – Calhau » en longeant la côte et de belles plages. L’intérêt c'est que ça permet de faire les 2 côtés de l'ile dans la même journée mais attention c'est infecté de plastique... au moins si vous n’étiez pas encore convaincu de l’intérêt d'acheter des produits sans emballage ça devrait finir par le faire... A refaire, on le ferait dans l'autre sens car la baignade paraissait plus sympa à Baia. On n'a pas trouvé le phare de Calhau...
« Le phare de Sao Pedro ». Idéal à faire avant de reprendre l'avion comme ça vous allez au village en aluguer et vous allez ensuite à l'aéroport à pied. 1H30 AR depuis le village. Joli sentier en balcon.
Sur Santiago, là encore, c'est pas idéal pour jeter la tente. Quoique aux alentours du Pico de Antonia on peut trouver des emplacements sympa. En revanche, pour se reposer on peut poser la tente facilement en bord de mer vers Tarrafal. Côté rando, si vous devez choisir, le Pico est bien plus sympa à faire que la Serra Malagueta.
Afin de faire le Pico sous format boucle et non en AR, nous sommes partis du village de Mercado (Chemin N°205). Pour cette boucle il faut avoir la carte de rando de Kartenverlag aussi. On a jeté la tente sur un côté du chemin dans l’ascension vers Longueira.

Cerise sur le gâteau on a vu 3 singes le matin vers le col où l'on rejoint le chemin principal. Belle surprise ! Par contre, sur cette boucle il y a 2 passages un peu vertigineux. Il faut mettre un peu les mains dans la partie finale du Pico et dans la fin de la montée pour atteindre le col de Riba Achada.
La Serra Malagueta ça nous a semblé pas terrible après avoir déjà fait Santo Antao avant. Mais petite anecdote on s'en souviendra pour notre plus belle frayeur :Le chemin est réputé mal famé... et dans la descente vers la côte on s'est retrouvé nez à nez avec 2 silhouettes à environ 100m de nous dont l'un tenait une sorte d'arme. Ma femme, très positive, m'assure que c'est une guitare... on avance moyennement serein, et plus on se rapproche plus je distingue le fusil... l'homme s'avance... nos cœurs battent à 200... puis, il reprend son chemin dans les broussailles... je lance un « qu'est ce que tu chasses ? » en espagnol afin de lui montrer que j'ai pas peur même si c'est tout le contraire... il me répond «Bom Dia ! Il fait chaud hein ? » … t'as raison l'ami...
On a aussi fait une ballade vers Assomada. On est parti de la jolie église juste au nord du village pour descendre dans l'oasis avant de remonter vers Assomada via Canico. En bas il y a un arbre géant, un eucalyptus. Un jeune nous a dit que c'est le plus vieil arbre du Cap Vert. A vérifier...
Voilà bonnes randos à vous dans ce magnifique bout de terre. Santo Antao est un immanquable pour les amoureux de nature et de chemins. Ces derniers, façonnés par l'Homme dans des falaises abruptes, sont parmi les plus beaux que l'on a eu la chance de parcourir !
Et pour couronner le tout les cap-verdiens sont super accueillants... bon c'est vrai qu'on avait dans le dos une arme de séduction massive avec notre petite blonde de 19 mois...


La Suisse est trop chère!? - Jour 10 de la Tour du Mont Blanc de La Fouly à Champex-Lac English translation pending
La Suisse est trop chère!? | Jour 10 de la TMB de La Fouly à Champex-Lac
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.
Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.
Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.
Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.
Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.
Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.
Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.
Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.
Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.
Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.
Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.
Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.
Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.
Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.
Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.
Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.
Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Carnet de voyage d'une Djembefolette au pays de Thomas Sankara English translation pending

Bonjour les voyageurs et voyageuses,Je suis rentrée il y a 3 jours tout juste d’un voyage de 15 jours au Burkina Faso dans le cadre d’un stage de percussion à Bobo-Dioulasso. Je me sens nourrie du souvenir des belles rencontres que j’y ai faite, de la richesse des expériences que j’y ai vécu et de la beauté de ses paysages. Ce pays mérite vraiment qu'on s'y attarde quoiqu’en disent les médias tant il est riche par son histoire, sa culture, ses couleurs, sa chaleur humaine. C’est très triste de voir les touristes déserter le pays. Je n’ai senti aucune insécurité à Bobo, bien au contraire. La musique est la sève inépuisable de beau pays. Djembefolette en formation, je me suis régalée. Je n'en suis pas à mon premier voyage en Afrique et pourtant, mon passage dans ce pays dans la ville de Bobo-Dioulasso, quoique bref, m'a bien chamboulée. Je suis littéralement tombée amoureuse du pays. Il me faudra quelques semaine pour atterrir. Je vous emmène en voyage, vous venez avec moi ?
Voici quelques photos de mon voyage sur mon compte Facebook:
https://m.facebook.com/benedicte.bimoko/albums/10221130406278176/?ref=bookmarks
Habituée des voyages en sac à dos responsables et hors des sentiers battus, cette fois j'ai envie de contribuer et de ne pas faire que « passer » six ans après mon premier voyage, mon Alter-Native Trip project (voyage alternatif solidaire et écolo en solo de six mois en Inde, au Népal, en Australie et en Jamaïque), avec quelques cheveux gris en plus et quelques pays de plus visités depuis à mon actif (Congo, Ethiopie, etc.).
Faites de beaux voyages et au plaisir de vous croiser en chemin sur la route, ici ou ailleurs.
Bénédicte
Circuit 15 jours les Pouilles et Pompéi en août English translation pending
Bonjour
Je suis en train de regarder pour un circuit sur 15 jours dans les pouilles via Pompéi à 4.
JE pense que c'est jouable au regard des kilomètres mais je suis preneuse de vos observations et idées....
Bon WE.
Coordonnées de guides pour partir au Cambodge (sur les traces de mon père) English translation pending
Bonjour à vous .
Je suis pour partir au Cambodge sur les traces de mes grand parents paternels.
Ce sera la deuxième fois, concernant le 1er je suis tombée super malade (hospitalisée) cette fois ci je repars mais sans mon guide mon fils. Je parle pas vraiment anglais mes amis non plus .
Je souhaiterais avoir un , une guide pour m'épauler je suis plus toute jeune!
Avez vous des coordonnées ? Je fini ce paragraphe de ma vie , ma boucle , et le reste.
Je ne suis pas riche le moins du.monde sinon je serais partie en groupe .
Qui peut m'aider a revoir le pays où mon sang coule .
Merci beaucoup
Automne au Japon English translation pending
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Lieux d'exposition photos de voyages dans le nord de la France English translation pending
Bonjour,
Je vous écrit aujourd'hui pour avoir un petit peu d'aide, je m'explique :
Je suis artiste photographe et passionné de voyages. Je suis installé depuis peu dans le nord de la France (Aisne), et je recherche des lieux liés aux voyages qui accueillent des expositions (librairies spécialisées, agences de voyages, bar, ...).
Je fais appel à vous car c'est pas évident (malgré mes recherches) de trouver ce genres d’endroits quand on ne connait pas trop la région. Si certains d'entre vous on des pistes a explorer, je vous remercie d'avance !
Bonne journée à tous 😉 Gaëtan.
Je vous écrit aujourd'hui pour avoir un petit peu d'aide, je m'explique :
Je suis artiste photographe et passionné de voyages. Je suis installé depuis peu dans le nord de la France (Aisne), et je recherche des lieux liés aux voyages qui accueillent des expositions (librairies spécialisées, agences de voyages, bar, ...).
Je fais appel à vous car c'est pas évident (malgré mes recherches) de trouver ce genres d’endroits quand on ne connait pas trop la région. Si certains d'entre vous on des pistes a explorer, je vous remercie d'avance !
Bonne journée à tous 😉 Gaëtan.
Climat glacial à Saint-Pétersbourg en janvier? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai découvert il y a peu de temps que j'avais une semaine de vacances mi-janvier et j'aimerais en profiter pour découvrir Saint Pétersbourg en solo. J'ai demandé conseil à ma sœur sur les visites à faire et elle m'a dit de privilégier Prague à la place car il faisait très froid en hiver en Russie.
Cela me fait douter un peu car même si je ne connais pas Prague, Saint Pétersbourg a l'air d'être extraordinairement riche culturellement et je me sens attirée par cette ville 😮
Je me doute que ce n'est la période idéale pour aucune des deux villes mais j'aime beaucoup la neige et le côté féérique qu'elle apporte et les jours plus courts ne me dérangent pas. Sachant que je compte faire beaucoup de visites dans les palais et musées et ne pas rester dehors toute la journée, pensez-vous que les températures négatives sont supportables en étant bien couverte et en consommant du chocolat chaud régulièrement 😎 ? D'ailleurs en janvier les températures descendent-elles en dessous de -10 degrés?
Merci beaucoup, Laura
J'ai découvert il y a peu de temps que j'avais une semaine de vacances mi-janvier et j'aimerais en profiter pour découvrir Saint Pétersbourg en solo. J'ai demandé conseil à ma sœur sur les visites à faire et elle m'a dit de privilégier Prague à la place car il faisait très froid en hiver en Russie.
Cela me fait douter un peu car même si je ne connais pas Prague, Saint Pétersbourg a l'air d'être extraordinairement riche culturellement et je me sens attirée par cette ville 😮
Je me doute que ce n'est la période idéale pour aucune des deux villes mais j'aime beaucoup la neige et le côté féérique qu'elle apporte et les jours plus courts ne me dérangent pas. Sachant que je compte faire beaucoup de visites dans les palais et musées et ne pas rester dehors toute la journée, pensez-vous que les températures négatives sont supportables en étant bien couverte et en consommant du chocolat chaud régulièrement 😎 ? D'ailleurs en janvier les températures descendent-elles en dessous de -10 degrés?
Merci beaucoup, Laura
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays? English translation pending
Bonjour à tous les membres !
Je suis encore de retour avec un petite question de voyage pour vous.
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous