Results for "Abel+Tasman+|+11+>+244"
965 results found.
Excellentes casas particulares à la Havane et à Trinidad English translation pending
salut tout le monde!!
cet été, je suis partie toute seule avec mon sac à dos visiter une partie de l'île de cuba!!j'ai rencontré des personnes formidables, je logeaus en casas particulares et je garde un excellent souvenir de 2 casas en particulier: tres bien situées et avec d'adorables personnes à notre service!!!!
si vous souhaitez leurs adresses, n'hésitez pas....je vous les donnerai sans aucun souci et vous serez reçus comme des rois!!😉
cet été, je suis partie toute seule avec mon sac à dos visiter une partie de l'île de cuba!!j'ai rencontré des personnes formidables, je logeaus en casas particulares et je garde un excellent souvenir de 2 casas en particulier: tres bien situées et avec d'adorables personnes à notre service!!!!
si vous souhaitez leurs adresses, n'hésitez pas....je vous les donnerai sans aucun souci et vous serez reçus comme des rois!!😉
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
salut a tous,
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
Association (ONG) togolaise ESVIPE (espoir et vie pour l'enfance) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je reviens du Togo ou j'ai passé un mois à donner un coup de pouce à de trop mignons petis orphelins dans un petit village a l'ouest de Lomé. Le voyage a été vraiment chouette alors je vous envoie les reférences de l'association ou je suis allée. Voilà un copié-collé du message que le président m'a transmis.
Bonjour cher (e) Volontaire et/ou Stagiaire,
Vous êtes un ou groupe de lycéen (e), un ou groupe d'étudiants, un groupe de scout, éducateur spécialisé, retraité ou un cadre qui veut bien venir en aide aux communautés démunies, défavorisés, se rendre utile, apporter un plus à l'humanité, faire des animations avec des enfants.
L'Association (ES.VI.P.E) Espoir et Vie Pour l'Enfance est une association Humanitaire et de volontariat qui organise des camps chantiers humanitaires internationaux, et propose/reçoit des stagiaires pour des stages de formation internationaux à court, moyen et long terme dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la culture, des droits et de la protection de l'enfant et de l'environnement; ES.VI.P.E invite les personnes de bonne volonté et de bonne motivation à participer à ses missions humanitaires qu'elle organise encore cette année 2009-2010.
Les camps chantiers sont aussi des moments de détente, de tourisme agréable, d'échange culturel, d'expérience unique de solidarité internationale, de la découverte, de la rencontre, d'une meilleure compréhension de l'ailleurs, de l'autre et au final de nous-mêmes. C''est le moment de donner et de recevoir ; ES.VI.P.E-TOGO pense aux enfants, aux populations démunies qu'à nous-mêmes tel est l'un de nos objectifs.
SOYEZ encore au rendez vous cet été et durant toute l'année 2009 à 2010. N'hésitez pas avec l'Association ES.VI.P.E-TOGO ; association reconnue officiellement sous un Récipissé de déclaration par le ministère de l'administration territoriale par ses aides et actions sur le terrain. Aussi les désireux (es) qui voudraient connaître ou s'initier à la cuisine africaine, aux tresses africaines, à l'art du batik, à la décoration de tissu, de t-shirt et de fabrication de toiles, de la sculpture sur le bois, la poterie, initiées aux percussions, (djembé) et danses africaines sont les bienvenues. SVP Prière adresser un email à l'Association aux adresses électroniques :
Adresse postale: ONG ESPOIR ET VIE POUR L'ENFANCE (ES.VI.P.E- Togo) Association Humanitaire de Développement S/c 03 BP 30045 Lomé-Togo Tél:+228 918 27 00 / +228 018 28 48
Site internet : http://esvipe-togo.net/ Email: espoirvie5@yahoo.fr / ong_esvipe@yahoo.fr MSN : espoirvie5@hotmail.com pour avoir de plus amples informations et recevoir la fiche d'inscription.
CORDIALEMENT le chargé de communication Abel ZINDODJI Lomé-TOGO
Je reviens du Togo ou j'ai passé un mois à donner un coup de pouce à de trop mignons petis orphelins dans un petit village a l'ouest de Lomé. Le voyage a été vraiment chouette alors je vous envoie les reférences de l'association ou je suis allée. Voilà un copié-collé du message que le président m'a transmis.
Bonjour cher (e) Volontaire et/ou Stagiaire,
Vous êtes un ou groupe de lycéen (e), un ou groupe d'étudiants, un groupe de scout, éducateur spécialisé, retraité ou un cadre qui veut bien venir en aide aux communautés démunies, défavorisés, se rendre utile, apporter un plus à l'humanité, faire des animations avec des enfants.
L'Association (ES.VI.P.E) Espoir et Vie Pour l'Enfance est une association Humanitaire et de volontariat qui organise des camps chantiers humanitaires internationaux, et propose/reçoit des stagiaires pour des stages de formation internationaux à court, moyen et long terme dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la culture, des droits et de la protection de l'enfant et de l'environnement; ES.VI.P.E invite les personnes de bonne volonté et de bonne motivation à participer à ses missions humanitaires qu'elle organise encore cette année 2009-2010.
Les camps chantiers sont aussi des moments de détente, de tourisme agréable, d'échange culturel, d'expérience unique de solidarité internationale, de la découverte, de la rencontre, d'une meilleure compréhension de l'ailleurs, de l'autre et au final de nous-mêmes. C''est le moment de donner et de recevoir ; ES.VI.P.E-TOGO pense aux enfants, aux populations démunies qu'à nous-mêmes tel est l'un de nos objectifs.
SOYEZ encore au rendez vous cet été et durant toute l'année 2009 à 2010. N'hésitez pas avec l'Association ES.VI.P.E-TOGO ; association reconnue officiellement sous un Récipissé de déclaration par le ministère de l'administration territoriale par ses aides et actions sur le terrain. Aussi les désireux (es) qui voudraient connaître ou s'initier à la cuisine africaine, aux tresses africaines, à l'art du batik, à la décoration de tissu, de t-shirt et de fabrication de toiles, de la sculpture sur le bois, la poterie, initiées aux percussions, (djembé) et danses africaines sont les bienvenues. SVP Prière adresser un email à l'Association aux adresses électroniques :
Adresse postale: ONG ESPOIR ET VIE POUR L'ENFANCE (ES.VI.P.E- Togo) Association Humanitaire de Développement S/c 03 BP 30045 Lomé-Togo Tél:+228 918 27 00 / +228 018 28 48
Site internet : http://esvipe-togo.net/ Email: espoirvie5@yahoo.fr / ong_esvipe@yahoo.fr MSN : espoirvie5@hotmail.com pour avoir de plus amples informations et recevoir la fiche d'inscription.
CORDIALEMENT le chargé de communication Abel ZINDODJI Lomé-TOGO
Très bonnes adresses de casa particular à Cuba English translation pending
Bonjour!
de retour d'un mois d e voyage sur l'île je voudrais partager quelques unes des très bonnes adresses de casas particulares qui nous ont bien plu (en tout 3 sur les 10 essayées...)
auparavant je voudrais faire part de la mauvaise impression que m’a faite la ville de Camaguey : personnel viazul véreux, jineteros plus pressants qu’ailleurs. Nous nous sommes fait carrément "jeter" d'une casa particular pour avoir râlé après la prise en charge taxi depuis la station de bus -imposée par le maître des lieux - d'un montant abusif. Pour ne pas la nommer il s'agit de la "Casa Lucy". La solution de rechange sur cette même ville n'était pas terrible non plus : "casa carolina y reyes" totalement excentrée et une proprio qui a des € à la place des pupilles… Deux adresses a oublier donc bien que certains guides les recommandent !!
Venons en aux bonnes voire très bonnes adresses où surtout le rapport humain est d'une grande qualité. Par ordre de préférence :
A Santiago : Daniel y Margarita Roca. calle 10, entre 15 y 17 reparto Vista Alegre. Située dans les beaux quartiers de Santiago au milieu de la végétation près de l’Alliance française et de la magnifique avenue Manduley. Daniel et Margarita, tous les deux médecins, sont très attachants et discrets. La maison et la cuisine de Margarita sont impeccables. Le déjeuner est excellent. Notre chambre était ensevelie sous les bananiers et très fraîche. Salle de bain en suite. garage. Tél :64 21 42 Pour appeler de la France vers Cuba: 00 + 53 + indicatif de la ville(22 pour Santiago) + numéro
A La Havane: Abel Sierra Palomo y Aidee N° 111 calle Blanco tel : (837) 863 4033 à deux pas du Malecon et du Paseo Colon en plein Havana Centro. Très très bien placée. Salle bains en suite (sommaire mais propre). Petits dej bien. Couleur locale garantie depuis la fenêtre du salon. Abel est un personnage! pour vous faire une plus juste idée, site internet: http://casa-habana.webcindario.com/ (contact par mail et réservation possible :rbarroso@infomed.sld.cu)
A Cienfuegos:
Violeta blanco Rodriguez Tel (5343) 510318
Avenida 58, N° 3715 Très bien située.. Violeta aime discuter. Ses repas sont excellents et très copieux. Salle d e bains en suite.
Jean Paul
Visiter Pinar del Rio ou Trinidad avec des enfants? (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Cuba la première semaine décembre avec ma femme et mes deux enfants de 4 ans et 4 mois. J'ai pris un tout inclus à La Havane (Apparthotel Montehabana) mais je ne vais y rester que 2 jours pour visiter la ville. Je souhaite ensuite visiter un peu plus Cuba en me déplaçant en taxis (parait-il peu cher et sure avec des enfants?) et en dormant dans des Casas Particulares. Je lis beaucoup de choses mais je n'arrive pas à me décider entre Pinar del Rio-Vinalès- Maria la Gorda ou Cayo levisa et Trinidad et sa région, avec qd même de la plage pour les enfants. Je voudrais mixer La havane avec nature, belle plage pas trop fréquentée et Casa à proximité, le tout avec des enfants donc avec un rythme "cool".
Merci de me faire part de vos conseils: choix entre les deux régions, choix de casas particulares, activités faisables avec enfant et bébé, transport..... Bye
Je pars une semaine à Cuba la première semaine décembre avec ma femme et mes deux enfants de 4 ans et 4 mois. J'ai pris un tout inclus à La Havane (Apparthotel Montehabana) mais je ne vais y rester que 2 jours pour visiter la ville. Je souhaite ensuite visiter un peu plus Cuba en me déplaçant en taxis (parait-il peu cher et sure avec des enfants?) et en dormant dans des Casas Particulares. Je lis beaucoup de choses mais je n'arrive pas à me décider entre Pinar del Rio-Vinalès- Maria la Gorda ou Cayo levisa et Trinidad et sa région, avec qd même de la plage pour les enfants. Je voudrais mixer La havane avec nature, belle plage pas trop fréquentée et Casa à proximité, le tout avec des enfants donc avec un rythme "cool".
Merci de me faire part de vos conseils: choix entre les deux régions, choix de casas particulares, activités faisables avec enfant et bébé, transport..... Bye
Itinéraire Tours (France) - Denia (Espagne) en Transalp English translation pending
Salut à tous !!
Voilà, en bref, habitant Tours, je dois me rendre à Denia (Espagne) le mois prochain en Transalp 😎; je pense donc faire Poitiers, Angoulème, St Emilion, Roquefort, Pau.... et apres j'hésite ! je n'ai que deux jours pour faire ce trajet, donc pas trop le temps cette fois-ci de faire du tourisme, mais autant joindre l'agréable à l'utile ! Col du Somport ou Col du Pourtalet ? dormir avant les Pyrénées ou apres ? merci d'avance de vos conseils, avis et témoignages 😉!!
V
mp37
Quinze jours pour faire une partie de la route 66 à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 6 à partir le 3 mai 08 de Lyon à Los Angeles et nous rentrons le 19 mai.
Nous avons loué 4 harley sur le site EAGLE READER de L. A; ce qui n'a pas été une mince affaire puisque leur site ne fonctionne pas correctement mais nous avons eu affaire à des personnes compétentes par téléphone.
Nous pensons partir de L.A., faire une partie de la côte pour nous rendre vers Yosemite; notre but étant de faire de belles balades pour terminer sur une partie de la route 66 jusqu'à refermer la boucle sur L.A. tout en visitant. Nous n'avons réservé aucun hôtel car on ne veut pas être pénalisés par des réservations suivant le temps, l'humeur et les visites du jour Etc....
Nos questions : quel temps fait-il généralement au mois de mai ? tout en sachant que tout est immense (nous serons limités en bagages). Y a t-il beaucoup de variations de température? Nous faut-il prendre des vêtements chauds ? Quel circuit pouvez-vous nous conseiller ? Les chambres d'hôtels sont-elles à des prix abordables ? Est-ce que le pouboire de 20 % de la note du restaurant est toujours d'actualité ?
Nous avons loué 4 harley sur le site EAGLE READER de L. A; ce qui n'a pas été une mince affaire puisque leur site ne fonctionne pas correctement mais nous avons eu affaire à des personnes compétentes par téléphone.
Nous pensons partir de L.A., faire une partie de la côte pour nous rendre vers Yosemite; notre but étant de faire de belles balades pour terminer sur une partie de la route 66 jusqu'à refermer la boucle sur L.A. tout en visitant. Nous n'avons réservé aucun hôtel car on ne veut pas être pénalisés par des réservations suivant le temps, l'humeur et les visites du jour Etc....
Nos questions : quel temps fait-il généralement au mois de mai ? tout en sachant que tout est immense (nous serons limités en bagages). Y a t-il beaucoup de variations de température? Nous faut-il prendre des vêtements chauds ? Quel circuit pouvez-vous nous conseiller ? Les chambres d'hôtels sont-elles à des prix abordables ? Est-ce que le pouboire de 20 % de la note du restaurant est toujours d'actualité ?
Itinéraire de onze jours au Costa Rica English translation pending
bonnjour, jessaie de prévoir un peu notre voyage de 11 jours.
Nous prévoyons :
1 Arrivéa san jose pour 2:30 Pm alors nous coucherons 1 nuit. 2 Partir directement pour tortuguero en bus, mais est-ce fesable ? je pensais coucher maximum 2 nuit et repartir sa vaut la peine ? 3 arenal, la fortuna 4 manuel antonio 5 journée a voir sur place .... 6 retour
Nous prévoyons :
1 Arrivéa san jose pour 2:30 Pm alors nous coucherons 1 nuit. 2 Partir directement pour tortuguero en bus, mais est-ce fesable ? je pensais coucher maximum 2 nuit et repartir sa vaut la peine ? 3 arenal, la fortuna 4 manuel antonio 5 journée a voir sur place .... 6 retour
Passage en Chine en side-car English translation pending
Bonjour
Nous affinons notre parcours pour un TDM dans quelques mois (deux sides-car). Nous nous posons la question (cruciale) d'entrée en Chine. Notre parcours initial : Frontière Russe >> Kazakhstan Taldy-Korgan >> Chine
Plan B : Passage Mongolie Chine
Vos expériences seraient utiles merci d'avance
Nous affinons notre parcours pour un TDM dans quelques mois (deux sides-car). Nous nous posons la question (cruciale) d'entrée en Chine. Notre parcours initial : Frontière Russe >> Kazakhstan Taldy-Korgan >> Chine
Plan B : Passage Mongolie Chine
Vos expériences seraient utiles merci d'avance
Fini le passage vers la Chine depuis le Kazakhstan en voiture (21 juillet 2007) English translation pending
Bonjours à tous,
Pour ceux qui sont en route, N'y pensez même plus. Un couple de jeune Suisse " Lapinfous " viennent d'essayer de passer par cette frontière de Druzba au Kazakstan. Ils ont du prendre un train pour se rendre à Urumqui à 400 km de là pour s'entendre dire par les authorités la liste impressionante de conditions ( permis, caution, traductions et je vous en passe). Ils sont dans la mouise, leurs visas kazak étant expiré et simple entrée.
Donc c'est fini!!! Nous étions sur le point hier de partir vers cette frontière. patatrack !!!!
Bon voyage à tous kiguy http://14pattes.com
Bon voyage à tous kiguy http://14pattes.com
Livre: "Un Français dans l'ouragan cubain" English translation pending
Un livre d'Eduardo Manet, à lire ne serait-ce que pour l'épilogue... Le mal-être cubain dans toute sa simplicité.
Dans quel quartier loger à la Havane? English translation pending
Bonsoir à tous,
je me rends à partir de ce WE pour une semaine à Cuba, et je souhaite réserver une chambre chez l'habitant. Je suis un peu perdu face aux multitudes de casa particular proposées dans les guides sur les différents quartiers de la capitale. Dans quel quartier de la havane est-il préférable de loger? (en terme de proximité avec les choses à visiter, la possibilité de sortir le soir, les resto, etc...). Merci pour vos réponses.
je me rends à partir de ce WE pour une semaine à Cuba, et je souhaite réserver une chambre chez l'habitant. Je suis un peu perdu face aux multitudes de casa particular proposées dans les guides sur les différents quartiers de la capitale. Dans quel quartier de la havane est-il préférable de loger? (en terme de proximité avec les choses à visiter, la possibilité de sortir le soir, les resto, etc...). Merci pour vos réponses.
Transport par train/bus Holguin-La Havane English translation pending
salut.
J'aimerais savoir quel est le moyen le plus économique pour aller de Holguin à la Havane des amis comptent faire un tour m'ont demandé de les rejoindre si possible.
Le train ou le bus quels sont les avantages de prendre l`un par rapport à l'autre. En 1998 j'étais à santiago et j'avais pris le train pour la Havane on a voyagé toute la nuit et je me souviens que je ne pouvais pas dormir c'etait lent et à chaque ville on ecoutait l'annonce au microphone. Le bus je l'ai jamais pris alors vos opinions
Au plaisir.
Cabanes à sucre au Québec English translation pending
Bonjour,
j'ai beau chercher sur le web, je n'arrive pas à trouver des comparatifs concernant les cabanes à sucre ! Et pourtant nous en sommes friands, quelle plus belle activité au printemps que de se retrouver entre amis ou en famille autour d'un repas de bûcheron, dans une ambiance traditionnelle et le tout arrosé de sirop d'érable fraîchement évaporé ??
Alors je me disais, pourquoi ne pas créer une discussion sur ce thème : vos meilleurs cabanes à sucre.
Pour ma part j'en suis à mes débuts. Après l'incontournable Sucrerie de la Montagnes à Rigaud, internationalement connue et TRÉS (trop?) touristique ; l'Orée du Bois à Saint Benoît de Mirabel et la charmante Hermine à Havelock, je suis à la recherche de petites cabanes traditionnelles.
Si au cours de vos pérégrinations vous avez des bonnes ou mauvaises expériences et que vous avez de quoi contenter ma soif de tire et de grand-pères, c'est ici qu'il vous faut venir...
Merci pour votre contribution, et bon temps des sucres !
j'ai beau chercher sur le web, je n'arrive pas à trouver des comparatifs concernant les cabanes à sucre ! Et pourtant nous en sommes friands, quelle plus belle activité au printemps que de se retrouver entre amis ou en famille autour d'un repas de bûcheron, dans une ambiance traditionnelle et le tout arrosé de sirop d'érable fraîchement évaporé ??
Alors je me disais, pourquoi ne pas créer une discussion sur ce thème : vos meilleurs cabanes à sucre.
Pour ma part j'en suis à mes débuts. Après l'incontournable Sucrerie de la Montagnes à Rigaud, internationalement connue et TRÉS (trop?) touristique ; l'Orée du Bois à Saint Benoît de Mirabel et la charmante Hermine à Havelock, je suis à la recherche de petites cabanes traditionnelles.
Si au cours de vos pérégrinations vous avez des bonnes ou mauvaises expériences et que vous avez de quoi contenter ma soif de tire et de grand-pères, c'est ici qu'il vous faut venir...
Merci pour votre contribution, et bon temps des sucres !
Hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
Salut tout le monde, je suis un gars de 40 ans, je part tout seul pour la 1 ère fois dans le sud, comment sa se passe, y en a tu qui ont de l expérience la dedans les voyages en solitaire, le monde sont tu réceptif, y a tu des trucs pour commuiqué avec le monde sans les dérangé, je vais a Holguin Club Amigo, départ le 09 avril 2007, ,
c est tu une place qui peut etre le fun pour un gars tout seul??
Merci Beaucoup
Du Bénin à Lyon en voiture English translation pending
Traversée Bénin-France en voiture
Bonjour,
Nous sommes 2 volontaires en poste au Bénin jusqu'en juin 2007. Nous comptons rentrer en France par la route de juin à aout 2007 à bord d'une renault express essence de 12 ans d'age. Notre itinéraire est, pour l'instant, Bénin-Togo-Ghana-Burkina-Mali-Mauritanie-Maroc-France.
Nous sommes à la recherche d'info sur ce trajet, notamment : au niveau des assurances après le Mali (la voiture est assurée carte brune UEMOA), est-ce possible de les prendre aux frontières ? Combien faut-il prévoir ? au niveau mécanique, vu qu'on est un peu nuls dans ce domaine :faut-il des pieces de rechanges, y a t il des modif à faire sur la bagnole avant de partir ? trouve t on de l'essence facilement ? A quel prix ? Quels sont les trajets à éviter (surtout qu'on remonte en saison des pluies ?)Quels sont les bons plans (bonnes routes, coins sympas...) Quelles formalités faut-il prévoir pour l'arrivée en France ? Y a t il l'ombre d'une chance que la voiture puisse circuler en France, si elle tient le coup jusque là (sachant qu'elle a 12 ans et qu'on a du refaire tout le plancher au Bénin) ?
Si certains ont déjà fait ce trajet et veulent bien éclairer notre lanterne... Merci d'avance !
Clem
Réservation pour Cayo Largo English translation pending
Bonjour à tous
je m'apprête à réserver un hôtel via le site de solmelia à Cayo Largo del Sur
en revanche je n'ai pas de billet d'avion Havane-Cayo Largo, visiblement ce sont 30 minutes de vols; mais j'aimerais réserver depuis la France avant de réserver l'hôtel ? où réserver puisque les agences ne me proposent que des paquets vols+hôtel ? et puisque la compagnie nationale aerogaviota ne propose pas de resa en ligne et ne répond pas à mes mails ?
merci beaucoup
c'ets mon premier voyage à Cuba, en routard exception faite de 3 jours dan sle petit paradis de Cayo Largo
merci merci y hasta luego!
en revanche je n'ai pas de billet d'avion Havane-Cayo Largo, visiblement ce sont 30 minutes de vols; mais j'aimerais réserver depuis la France avant de réserver l'hôtel ? où réserver puisque les agences ne me proposent que des paquets vols+hôtel ? et puisque la compagnie nationale aerogaviota ne propose pas de resa en ligne et ne répond pas à mes mails ?
merci beaucoup
c'ets mon premier voyage à Cuba, en routard exception faite de 3 jours dan sle petit paradis de Cayo Largo
merci merci y hasta luego!
Vos avis sur des guesthouses à Goa English translation pending
Hello 😎😉
Je suis en train de booker mes 3 semaines en Inde du sud en Février prochain. J'ai besoins d'avis sur mes choix d'hébergements. Certaines ou certains d'entre vous ont-ils séjourné dans ces guesthouses à Goa. Merci pour votre aide !
Palolem Beach : le Ciaran's (www.ciarans.com)
Calangunte beach : le Kekar Retreat
@+
Je suis en train de booker mes 3 semaines en Inde du sud en Février prochain. J'ai besoins d'avis sur mes choix d'hébergements. Certaines ou certains d'entre vous ont-ils séjourné dans ces guesthouses à Goa. Merci pour votre aide !
Palolem Beach : le Ciaran's (www.ciarans.com)
Calangunte beach : le Kekar Retreat
@+
Voyage jusqu'à Xi'an (Chine) par la Pologne, Bielorussie, Russie et le Kazakhstan English translation pending
je pars avec un pote au mois d'aout, et nous avons trouvé un renault traffic diesel que nous pensons vendre au kazakstan. et continuer en moto pour aller en chine, car il semble impossible d'aller en chine avec (taxe importante! à - qu'il existe un moyen de passer à travers)!
Nous prevoyons 4 à 5 semaines maxi pour atteindre notre but, et c'est notre premier long voyage.... on en est aux preparations (et c'est tres existant!) et notre budget est tres tres limitée... (-1000€/personne hors cout du vehicule!). nous dormirons ds le vehicule (puis ds un une tant pour la chine) pour faire des economie...
Je connais le Xinjiang et particulierement Urumqi et Xi'an ou j'y ai des amis... qui devraient s'occuper d'obtenir nos permis de conduire...
Par contre la russie semble la partie la plus risquée au niveau de la securitée...
J'ai besoins de vos avis et conseils pour ce voyage, comment economisée? cout de l'essence ds les pays? y a t'il des taxes pour traverser un des pays cité (hormis la chine, je ne pense pas)? la securitée? qu'elles impressions vous ont laissée ses pays? serait-il faisable de revendre la camionnette et racheter un moto au kazakhstan? et si oui qu'elle est le tarif en vigueur pour ces véhiciles? les meilleurs circuits....? un permis international semble suffir (sauf chine)est il possible d'avoir confirmation?etc....
En faite j'ai deja trouvé la reponse de certaine questions, j'ai juste besoin de confirmation, ça rasure hé hé!! on prevois un detour pourr voire la mer d'aral
merci pour vos conseils et sentiments
Ol:ve

En faite j'ai deja trouvé la reponse de certaine questions, j'ai juste besoin de confirmation, ça rasure hé hé!! on prevois un detour pourr voire la mer d'aral
merci pour vos conseils et sentiments
Ol:ve

Restaurant privé de langoustes près de l'hôtel Playa Coco English translation pending
Losque l'on fait du catamaran au Playa Coco, on voit un restaurant privé de langoustes, genre un kilomètre de l'hotel, plus loin que les sports nautiques. Le guide m'a dit qu'il pouvait nous y conduire en catamaran pour le dîner et revenir nous chercher plus tard. Je n'ai pas pu y aller car c'était la dernière journée et je n'avais pas de pesos sur moi. Est-ce que quelqu'un y est déjà allé, si oui, comment était-ce?
Merci de répondre
Macjack
Merci de répondre
Macjack
Réserve de Pacaya-Samiria au départ de Lagunas (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche d'infos sur Lagunas comme point de depart pour qq jours dans la reserve naturelle de Pacaya Samiria. Il ne semble pas que grand monde y soit alle et ca a l'air magnifique. Je sais que c'est accessible par bateau depuis Yurimaguas (environ 6h). Si vous y etes alles, dites moi comment c'etait! Merci
Mathilde
Je suis a la recherche d'infos sur Lagunas comme point de depart pour qq jours dans la reserve naturelle de Pacaya Samiria. Il ne semble pas que grand monde y soit alle et ca a l'air magnifique. Je sais que c'est accessible par bateau depuis Yurimaguas (environ 6h). Si vous y etes alles, dites moi comment c'etait! Merci
Mathilde
Situation en Bolivie... 7 juin 2005 English translation pending
Sans vouloir prendre la place de l'ami Hergé, j'ai trouvé cet article sur le site LatinReporters.com, qui est un des plus intéressants que j'ai pu lire sur la situation actuelle en Bolivie, nous décrivant bien tous les aspects de la situation...
LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.
Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.
Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.
Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.
Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.
Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.
Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.
Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.
L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.
Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.
Court-circuiter la succession constitutionnelle
Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.
Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.
Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.
C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.
Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.
Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.
Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.
Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.
Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.
Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.
Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.
Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.
Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.
Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.
L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.
Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.
Court-circuiter la succession constitutionnelle
Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.
Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.
Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.
C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.
Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.
Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.
Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
A la recherche des premiers hommes de la planete English translation pending
2005-05-19
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
HYDERABAD (Inde) (AFP)
Les membres de deux tribus primitives des archipels des Andaman et Nicobar pourraient être des descendants directs des premiers hommes ayant migré d'Afrique il y a au moins 50.000 ans, affirme une récente étude de biologistes indiens.
Une équipe de biologistes du Centre for Cellular and Molecular Biology basé à Hyderabad (sud), a étudié l'ADN de 10 membres des tribus Onge et Great Andaman dans l'archipel de l'Océan indien où ils vivent depuis des dizaines de milliers d'années en situation "d'isolement génétique".
Leurs conclusions, publiées cette semaine, suggèrent que ces tribus descendent des "plus vielles populations du monde et que leurs membres faisaient partie des premiers groupes d'hommes modernes à migrer hors d'Afrique", a dit le directeur du centre, Lalji Singh.
Les membres de ces tribus ont des traits africains et l'étude de leur ADN laisse penser qu'ils ont des liens avec l'Afrique et qu'ils seraient arrivés en Asie par la mer, a dit M. Singh.
Leur ADN mitochondrial, transmis exclusivement par la mère, est très proche des racines génétiques de la "mère de l'humanité", une Africaine qui vécut il y a environ 150.000 à 200.000 ans et dont les descendants ont commencé à migrer il y 50.000 à 70.000 ans, a-t-il expliqué.
"Ces insulaires pourraient détenir la clé des mystère de nos origines. Ils sont des fenêtres ouvert"s sur le passé et doivent être préservés", a ajouté le scientifique.
Le gouvernement indien a découragé les contacts de ces tribus avec l'extérieur pour tenter de préserver leurs traditions et pour éviter qu'ils ne soient contaminés par des maladies auxquelles ils risquent de ne pouvoir résister.
article yahoo sur la situation politique en Bolivie English translation pending
Voici ce que j'ai trouvé ce matin sur Yahoo :
"lundi 7 mars 2005, 7h37 Bolivie: le président Carlos Mesa va présenter sa démission
Photo agrandir la photo
LA PAZ (AFP) - Le président bolivien Carlos Mesa a annoncé dimanche, dans un message radio-télévisé, qu'il présentera sa démission lundi en raison de la grave crise sociale que traverse le pays . "J'ai décidé - compte tenu de la considération que j'ai pour le pays, de la considération que j'ai pour vous, citoyens de Bolivie, comme je suis tenu par la constitution - de présenter au pays ma démission en tant que président constitutionnel de la République", a déclaré Carlos Mesa.
Photo agrandir la photo
Selon la télévision, des centaines de personnes se sont rendues dimanche soir à la place d'Armes de La Paz où se trouve le Congrès tandis que d'autres sympathisants du président se réunissaient devant des bâtiments publics pour demander au chef de l'Etat de rester à son poste. Le président a fait une apparition au balcon du palais du gouvernement pour remercier la foule venue le soutenir.
M. Mesa, journaliste et historien, avait occupé le poste de vice-président et avait été propulsé à la tête de la Bolivie le 17 octobre 2003 après la fuite du président libéral Gonzalo Sanchez de Lozada aux Etats-Unis après une rébellion populaire réprimée dans le sang qui avait fait au moins 80 morts. Son mandat devrait se terminer en août 2007.
Si la démission de M.Mesa était acceptée par le congrès, le président du sénat Hormando Vaca Diez assumerait la présidence.
Toutefois la plupart des partis politiques dont les social-démocrates et les populistes souhaitent que l'actuel chef de l'Etat poursuive son mandat.
Cette crise pourrait être l'occasion de passer un "pacte social" entre les différentes groupes parlementaires, indiquait-on dimanche soir dans les milieux politiques à La Paz.
Le président a dû faire face à des menaces de grèves, des revendications croissantes de différents secteurs économiques et surtout à la pression des syndicats qui le poussent à nationaliser le secteur des hydrocarbures, un sujet délicat, qui avait en partie précipité la chute de son prédécesseur.
26 compagnies pétrolières dont Total (France), Pétrobras (Brésil), British Gaz (GB), Exxon Mobil (USA), Repsol (Espagne), Plus Petrol (Argentine) détiennent 70 contrats qui risquent d'être annulés par la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
Le président de la République, qui avait récemment remanié pour la troisième fois son gouvernement en 15 mois de pouvoir, a gardé sept ministres et en a nommé huit dont trois femmes, une première dans ce pays andin, le plus pauvre de l'Amérique Latine.
Le gouvernement a affronté ces dernières semaines une grave crise sociale provoquée par la hausse des prix des carburants et a dû céder à une demande pressante d'autonomie de la part de la puissante région de Santa Cruz (900 km à l'est de La Paz), riche en hydrocarbures.
Samedi, des militaires ont été envoyés pour garder certains champs pétrolifères afin de parer à la menace d'une occupation par les planteurs de coca dont le dirigeant Evo Morales est un partisan de la nationalisation des hydrocarbures. Evo Morales qui est aussi le leader du Mouvement Vers le Socialisme (MAS) a déclaré que la démission de M. Mesa était du "chantage" et que c'était "une démission pour ne rien changer".
Le gaz est la principale richesse de la Bolivie (9 millions d'habitants) qui possède la deuxième réserve de la région avec 1.550 milliards de mètres cubes après celle du Venezuela."
"lundi 7 mars 2005, 7h37 Bolivie: le président Carlos Mesa va présenter sa démission
Photo agrandir la photo
LA PAZ (AFP) - Le président bolivien Carlos Mesa a annoncé dimanche, dans un message radio-télévisé, qu'il présentera sa démission lundi en raison de la grave crise sociale que traverse le pays . "J'ai décidé - compte tenu de la considération que j'ai pour le pays, de la considération que j'ai pour vous, citoyens de Bolivie, comme je suis tenu par la constitution - de présenter au pays ma démission en tant que président constitutionnel de la République", a déclaré Carlos Mesa.
Photo agrandir la photo
Selon la télévision, des centaines de personnes se sont rendues dimanche soir à la place d'Armes de La Paz où se trouve le Congrès tandis que d'autres sympathisants du président se réunissaient devant des bâtiments publics pour demander au chef de l'Etat de rester à son poste. Le président a fait une apparition au balcon du palais du gouvernement pour remercier la foule venue le soutenir.
M. Mesa, journaliste et historien, avait occupé le poste de vice-président et avait été propulsé à la tête de la Bolivie le 17 octobre 2003 après la fuite du président libéral Gonzalo Sanchez de Lozada aux Etats-Unis après une rébellion populaire réprimée dans le sang qui avait fait au moins 80 morts. Son mandat devrait se terminer en août 2007.
Si la démission de M.Mesa était acceptée par le congrès, le président du sénat Hormando Vaca Diez assumerait la présidence.
Toutefois la plupart des partis politiques dont les social-démocrates et les populistes souhaitent que l'actuel chef de l'Etat poursuive son mandat.
Cette crise pourrait être l'occasion de passer un "pacte social" entre les différentes groupes parlementaires, indiquait-on dimanche soir dans les milieux politiques à La Paz.
Le président a dû faire face à des menaces de grèves, des revendications croissantes de différents secteurs économiques et surtout à la pression des syndicats qui le poussent à nationaliser le secteur des hydrocarbures, un sujet délicat, qui avait en partie précipité la chute de son prédécesseur.
26 compagnies pétrolières dont Total (France), Pétrobras (Brésil), British Gaz (GB), Exxon Mobil (USA), Repsol (Espagne), Plus Petrol (Argentine) détiennent 70 contrats qui risquent d'être annulés par la nouvelle loi sur les hydrocarbures.
Le président de la République, qui avait récemment remanié pour la troisième fois son gouvernement en 15 mois de pouvoir, a gardé sept ministres et en a nommé huit dont trois femmes, une première dans ce pays andin, le plus pauvre de l'Amérique Latine.
Le gouvernement a affronté ces dernières semaines une grave crise sociale provoquée par la hausse des prix des carburants et a dû céder à une demande pressante d'autonomie de la part de la puissante région de Santa Cruz (900 km à l'est de La Paz), riche en hydrocarbures.
Samedi, des militaires ont été envoyés pour garder certains champs pétrolifères afin de parer à la menace d'une occupation par les planteurs de coca dont le dirigeant Evo Morales est un partisan de la nationalisation des hydrocarbures. Evo Morales qui est aussi le leader du Mouvement Vers le Socialisme (MAS) a déclaré que la démission de M. Mesa était du "chantage" et que c'était "une démission pour ne rien changer".
Le gaz est la principale richesse de la Bolivie (9 millions d'habitants) qui possède la deuxième réserve de la région avec 1.550 milliards de mètres cubes après celle du Venezuela."
Grève en Bolivie - La Paz English translation pending
Le site du ministere des affaires etrangeres signale une greve générale qui bloque l'accés à La Paz ainsi que le trajet jusqu'a l'aéroport d'El Alto.
Je dois m'y rendre aux alentours du 27 janvier et y prendre un avion le 28. Auriez vous des infos ?
extrait du site : La ville d'El Alto, où se situe l'aéroport international de la Paz, sera en grève générale pour une durée illimitée à compter du 10 janvier. Les associations de transporteurs et les groupes sociaux ont annoncé qu'ils s'associeraient à ce mouvement et bloqueraient les axes d'El Alto et ceux menant à la Paz.
Je dois m'y rendre aux alentours du 27 janvier et y prendre un avion le 28. Auriez vous des infos ?
extrait du site : La ville d'El Alto, où se situe l'aéroport international de la Paz, sera en grève générale pour une durée illimitée à compter du 10 janvier. Les associations de transporteurs et les groupes sociaux ont annoncé qu'ils s'associeraient à ce mouvement et bloqueraient les axes d'El Alto et ceux menant à la Paz.
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"
Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.
Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!!
I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .
The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....
Itinéraire au parc Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Faut-il boycotter la France? English translation pending
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique.
En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes.
Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale
les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service
ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter