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France/Bamako par la route English translation pending
by Arina · 2005-10-10 · 31 replies
J'ai retrouvé Milzepices à Nouadhibou et nous avons préparé ensemble ce topo(la première partie concernant la route jusqu'à Nouakchott):

Frontière Mauritanie: le visa pris à la frontière ne coûte plus que 30 euros. Je confirme donc les dernières infos à ce sujet.

Douane+Police: 10E +10E

Motel Barbas, cad dire dernière station avant la frontière: chambres 150 dirhams/pers. Très agréable. Chambres qui donnent sur un balcon.

ROUTE: Excellente après le 'no man's land'. N'avons dû la contourner qu'une fois et nous ne savons pas pourquoi puisqu'elle est achevée.

Se méfier de la partie de route où il y a des montées et descentes car unhe montée peut cacher une langue de sable sur la route. Donc ralentir en haut de la côte. Il suffit d'être vigilants.

Dans la 1ère partie du trajet, beaucoup d'activité pour empêcher le sable d'envahir la route>. Doinc situation bien améliorée par rapport à de précédents messages.

Visa Mali à Nouakchott Se fait seulement pour une entrée (faire modifier si nécessaire à Bamako ultérieurement) 1 mois(le minimum): 2500 ouyas 2 mois: 3500 ouyas

Sommes arrivés vers 8h30 et j'ai attendu dans une salle bien ventilée.Ils étaient prêts vers 10h.

A Nouakchott - Chez Ménatta / Olivia: possibilité de dormir sous de grandes tentes dans le jardin ou sur la terrasse. 1500 ouyas/pers On fournit les moustiquaires. Très agréable.Possibilité repas.

Taxi: quelle que soit la course: 200 ouyas

Une partie de la route Kiffa/Ayoun est en mauvais état, avec des nids de poule, mais ce n'est pas vraiment un problème. Il faut simplement ralentir.

Nioro: avons eu beaucoup de problèmes avec le douanier: 'On est samedi, on ne travaille pas. Il faudra attendre le laisser passer jusqu'à lundi...!!! Comme si la douane à la frontière ne devait pas travailler tous les jours... Au bout de 3 à 4 h nous l'avons eu ce fichu laisser passer, mais nous avons payé: 9400 f cfa (avec reçu) + 3000 F CFA pour le laisser passer, + 5000F CFA pour les '''heures supplémentaires"""..............sans reçus, bien sûr! Je ne sais si nous aurions pu passer sans payer les 'suppléments' en attendant le lendemain mais il se faisait tard...etc... Pour la police, ils voulaient bien travailler... très sympas...mais nous avons payé 2000fCFA par voiture.

Je confirme que la route de Nioro à Didjeni est vraiment TRES MAUVAISE. Disons que nous avons commencé à nous entraîner pour le DAKAR... Sommes arrivés épuisés à Bamako après 12h de conduite. En réalité nous avond pris une route paraît-il moins pire passant par Béma, mais elle était quand même 'aux petits oignons...'

Bamako: Chez Séguéré Très agréable. possibilité dormir dans un dortoir, et, avec un supplément, accéder à une petite piscine sous de grands arbres. Le paradis après une telle route!!!

Voilà les nouvelles toutes fraîches de Bamako (sommes arrivés hier soir). Je continue sur le Niger demain ou après-demain. Maryvonne
Conseils sur voyage au Burkina Faso English translation pending
by Bibouncat · 2005-08-01 · 17 replies
Bonjour, Je m'appelle Perrine et c'est la première fois que je chat' dans un forum j'ai mis une heure à savoir comment on faisait pour poser sa question. J'ai lu et commenté déjà pas mal de discussions sur le Burkina mais c'est mon premier voyage et il est vrai que je suis un peu stressée par le départ!!! Je pars avec mon ami et nous allons un mois (Aout et début septembre au Burkina). Nous avons quelques contacts mais partons tout de même à l'aventure. Nous voulons rencontrer les gens et les aider dans leur vie quotidienne. Nous ne partons pas avec une associassion mais nous voulons vivre comme les burkinabé sans chichis. Nous aimerions aller dans le Sahel. Et surement rester tout un mois là-bas!!! Si vous avez des conseils ou des anecdotes ou des contacts, n'hésitez pas! Ainsi je découvrirai également les joies du Forum!!! Merci perrine
Quel pays d'Afrique pour une ethnomusicienne? English translation pending
by Sugarglider · 2003-07-13 · 18 replies
Bonjour!

Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.

Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...

Merci beaucoup!

Sarah
Burkina Faso: climat trop dur mi-février? English translation pending
by Yoann1 · 2011-09-05 · 3 replies
Bonjour, Nous étions partant pour aller au burkina faso (region bob dioulasso et pays senoufo et lobi) en fevrier (du 11 au 25 février) mais j'ai entendu dire que le climat était trop dur. J'aimerais donc connaitre plus en détail le climat à cette saison. Quelle température moyenne en journée? en nuit? Quelle force du vent? Harmattan = Vent de quelle vitesse? Poussière un peu ou beaucoup dans l'air?

Merci

Yoann
Infos sur le Burkina Faso English translation pending
by Coutant · 2005-10-13 · 13 replies
apres un projet humanitaire je pense prendre du temps pour moi pour decouvrir le burkina, donc j aimerai savoir ce qu il y aurait a voir et apprendre de ce super pays je suppose
Les photos English translation pending
by Mynameismud · 2008-03-23 · 567 replies
oui c'est bien en Inde.
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
by Saint · 2014-12-15 · 8 replies
Lundi 1er décembre 2014.

Dure journée...

Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.

Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...

Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...

Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.

Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.

Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.

Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.

L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...

Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.

Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..

La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.

Il est plus de 23 heures. Dure journée...



Pour le sourire de Maïmounia English translation pending
by Saint · 2014-02-23 · 17 replies
Bobo. Dimanche 26 janvier 2014.

A Bobo- Diolasso, je loge toujours à l''Auberge "BENKADY", modeste pension qui propose des chambres à 10 euros. L'endroit est simple, voire spartiate, mais cela me convient et j'y ai mes habitudes. Ce soir, partant au restaurant, j'ai croisé Maïmounia, la femme à qui je confie toujours le soin de laver mon linge dès mon arrivée à l'hôtel. Maïmounia , dont je situerais l'âge entre 30 et 40 ans, travaille à l'auberge, 6 jours par semaine, chaque semaine de l'année, depuis bien des années . Dure à la tâche, gentille, réservée, toujours d'humeur égale, elle ne ménage pas sa peine. Elle a deux enfants. Deux filles de dix ans et quatorze ans. Elle vit séparée de son mari depuis de nombreuses années et il a lui- même trop peu de ressources pour les aider. Le généreux sourire de Maïmounia laisse découvrir des incisives complètement gâtées , ce qui lui inflige parfois d'insupportables douleurs. Alors que, justement, elle me remerciait pour les antalgiques offerts lors de mon dernier passage, je me permets de lui demander pourquoi elle ne se fait pas extraire ces dents gâtées, source de tant de souffrance .

Bien stupide question en vérité .!!... Elle gagne 25000 frs par mois ( 38 euros.. Le SMIC du Burkina.) et faire arracher et remplacer 2 dents lui coûterait un peu plus de 15000 francs. Elle a un faible loyer mais doit payer l'eau , l'électricité , la nourriture pour elle et ses deux enfants ainsi que leur scolarité . Elle se fait un devoir de les envoyer à l'école afin qu'ils puissent avoir " un métier". Cela grève fortement le budget. Elle se déplace en vélo malgré la longue distance qui la sépare de son domicile . Une bicyclette chinoise de 3 ans déjà dont elle se souvient encore parfaitement du prix..

Elle économise sous par sous en priant Dieu chaque jour pour que rien de grave ne lui arrive. Avouant un peu d'économies, elle confesse cependant ne pas vouloir utiliser cet argent et le conserve précieusement en cas de "gros pépin". Sa fortune est pourtant très maigre et, à l'entendre dévoiler son montant, je ressens un malaise intérieur qui ne me quittera plus de la soirée.

Alors que la nuit descend doucement, la conversation prend fin et je la regarde s'éloigner sur sa bicyclette. Il lui faudra, m'a-t-elle annoncé, une bonne demi- heure pour arriver chez elle.

Bien que n'ayant presque rien avalé depuis le petit-déjeuner, je pars donc au restaurant sans grand appétit. J'ai passé le jour complet dans le bus qui vient de Ouagadougou et me suis régalé , à la mi- journée, de 2 morceaux de cet excellent pain de BOROMO. Suffisant pour calmer la faim.

Quelques minutes de marche et me voici au "DANKAN" ; nombreux serveurs sans jovialité, tables blanches , télé écran plat et WiFi gratuit... Assurément trop aseptisé pour être tout à fait africain, ce restaurant a pourtant les faveurs de la petite bourgeoisie locale. À cette heure je suis pratiquement le seul client. Il est encore bien tôt. Je consomme mon " riz- sauce- légumes- mouton " sans bien réaliser que je mange car toutes mes pensées vont encore à la conversation que je viens d'avoir avec Maïmounia. Ma dernière bouchée avalée, je demande l'addition et je constate qu'elle s'élève à presque 5000 francs. C'est pourtant un repas bien simple, dénué de tout artifice culinaire.!! Les deux bières renchérissent la note bien sûr, cependant je trouve cet endroit nettement plus onéreux que la dernière fois... pour un plat similaire.

Je viens juste de réaliser que cela correspond à un soin complet pour une dent... A pratiquement une semaine de travail pour cette femme que j'ai quittée il y a une heure à peine. !! Je sais maintenant ce que je vais lui offrir...

Trajet Dakar-Ouagadougou en 4x4 English translation pending
by Chrisbba · 2010-08-22 · 16 replies
Bonjour à tous et toutes,

je suis à la recherche de toutes vos connaissances et votre vécu sur un projet que j'organise pour février 2011.

le projet, rallier Dakar à Ouagadougou par Bamako et Bobo Dioulaso par la route. Nous serons 3 amis avec un Mitsu Pajero très récent (8000 km) version GL tropicalisée Nous pensons faire le trajet en 6 jours, Cependant, certains articles sur l'insécurité naissante sur les routes Burkinabé me font réfléchir sur la validité de ce projet. Certains d'entre vous ont ils déja fait ce circuit? est ce envsageable à cette pèriode ? l'équipe se composera d'un medecin, d'un dentiste et d'un (petit) mécano Je viens au Sénégal 3 à 4 fois par an, mais ce sera ma première "expédition"

merci pour votre aide et vos conseils qui nous serons très précieux

Christian
Recherche mission infirmière humanitaire English translation pending
by LilNurse · 2015-03-06 · 5 replies
Hello!!

Je suis infirmière depuis 8 ans et en ce moment je je n'ai pas d'engagements pro donc libre comme l'air et j'aimerais beaucoup faire une mission humanitaire d'un mois... J'ai une expérience en bloc opératoire et peu m'importe le pays par contre j'aimerais qd mm que ce ne soit pas une mission onéreuse...

Merci !
Liaison Sénégal - Burkina Faso English translation pending
by Clementsoli · 2014-04-27 · 4 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.

-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.

Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.

Merci d'avance.

Cordialement.

Clément
Éducatrice à l'étranger? English translation pending
by Lutinmagik · 2011-01-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Fraîchement diplômée éducatrice spécialisée en accompagnement psycho-éducatif et à la recherche d'un emploi, j'aimerais partir quelque temps à l'étranger pour découvrir de nouvelles cultures, de nouveaux horizons, ...

j'avoues que je suis un peu perdue... je ne sais pas comment faire, ni où chercher pour trouver une association, institution, qui pourrait m'accueillir.

Je suis donc à la recherche de conseils, bons plans, ... en tout genre. Je ne suis pas difficile niveau pays, à partir du moment où on y parle français (Afrique, Réunion, Guyane, Canada, ...)

Merci beaucoup
Dakar-Bamako-Ouagadougou en 4x4 English translation pending
by Phillip · 2006-11-10 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous,

J'entreprends, pour la première fois, un voyage au volant d'un 4x4 en Afrique. En janvier 2007, je pars de Dakar en direction de Ouagadougou. Je suis preneur de toute info utile concernant le trajet, l'approvisionnement en diesel, les frontières, les controles divers, bref, tout quoi ! Merci d'avance à ceux qui ont un peu d'expérience du volant et du voyage.

Phillip
Parc national du Niokolo-Koba en 4x4 (Sénégal) English translation pending
by Lucke33 · 2011-10-26 · 11 replies
Qui a une trace et quelques WP notamment pour les gués ou autres endroits à ne pas manquer dans le parc. Je compte rentrer dans le parc en venant de Tambacounda, au niveau de Dar Salam pour rejoindre Kédougou. Peut on aussi, à partir de Kéniéba, rejoindre Bamako ou Kita sans remonter jusqu'à Bafoulabé. Départ fin mars, j'aime pas les moustiques, je préfère la chaleur ! Merci pour les réponses.
Burkina Faso: une journée en Afrique... English translation pending
by Saint · 2011-09-23 · 7 replies
Août 2011

9 heures du matin. Je quitte ma chambre pour la station de bus "Rakieta" qui se situe à un kilomètre à peine.

J'y vais à pied. La brise a disparu soudainement et laisse maintenant place à cette horrible moiteur qui pèse lourdement sur mes pas. Ça m'épuise déjà. Mon sac à dos me colle immédiatement à la peau. La journée promet d'être étouffante. Quinze minutes plus tard j'arrive, dégoulinant, à destination. Heureusement, l'attente se fait dans une salle climatisée et le bus semble confortable.

Climatisé aussi m'affirme-t-on. Départ 10 heures tapantes. Horaires scrupuleusement respectés !!! Surprenant. Suis-je vraiment en Afrique.??

Après quelques kilomètres en ville, nous laissons la banlieue de Ouagadougou et arrivons dans une campagne très verdoyante. Le paysage est plat. Seuls les baobabs mettent un peu de relief. Cependant, rien à voir avec les vastes steppes qui étendent leur monotonie à l'infini. Le jaune-poussière qui domine à la saison sèche a disparu, remplacé par un vert profond qui s'impose dans des dégradés subtils. La saison des pluies offre une brousse somptueuse. Les couleurs sont plus vives et le bleu du ciel est renforcé par de gros cumulus d'un blanc lumineux. De grandes réserves d'eau attirent de paisibles troupeaux de zébus à la recherche de fraîcheur.

Je connais déjà ces paysages, cette odeur d'éternité... Mais, même après toutes ces années de voyage, je ne m'en lasse pas.!

Cinq heures plus tard, après un rapide arrêt à Boromo où je ne manque jamais d'acheter du pain, exceptionnellement bon, nous voilà à Bobo Diolasso. Grosse bourgade paisible non loin de la Côte d'Ivoire.

La mosquée de BOBO..

Le bus se gare sous un grand hangar encombré d'objets les plus hétéroclites. Ici sont entassés mobylettes, gros paquets abondamment scotchés, à l'adresse soigneusement calligraphiée, pare- brises de différentes tailles et un lot d'amortisseurs tout neufs. Là-bas, traînent quelques sacs éventrés, des paniers de légumes un peu défraîchis et des poules qui, couchées sur le flanc, tentent de survivre malgré leurs pattes entravées. La vie de tous les jours est là, étalée dans un joyeux désordre. Le convoyeur achève de vider les soutes du bus. Je ramasse mon sac, deux ou trois tapes pour enlever le plus gros de la poussière, et quitte les lieux. Comme partout ailleurs, les chauffeurs de taxi piétinent à la porte de sortie. Petite bousculade à mon approche...Trop peu de clients ! Je suis en effet le seul touriste. Un gaillard ébène, aux muscles aussi saillants que luisants, à la bouche édentée, m'amènera à destination . Son antique Peugeot roule parce qu'il doit y avoir un Dieu spécial pour lui. Je souris intérieurement imaginant un flic français ici..! Aucune bosse, aucun trou ne me sera épargné. Et sans amortisseur, on ne les sent que mieux.!! Mes pauvres os s'entrechoquent... Aurais- je un chauffeur facétieux qui veut me souhaiter la bienvenue à sa manière.? Fort heureusement, le trajet n'est pas bien long.

J'arrive à mon "Hotel". Je connais déjà l'endroit. En fait, une maison particulière où l'on a aménagé quelques chambres pour des voyageurs de passage. Très spartiates mais spacieuses. Une unique chaise en plastique blanc-sale et une petite table en bois dans un coin. Un ventilateur qui peine à remuer un air visqueux. Douches et Wc externes . Vraiment pas le luxe mais prix plutôt doux. Là encore, je suis le seul client. Ce qui confirme définitivement le désaveu des touristes pour le Burkina. Dommage pour le pays. Mais il est vrai qu'avec un visa d'entrée au coût totalement prohibitif...!!! ( 145 euros à l'aéroport...)

Je m'empresse de me doucher d'une eau bien fraîche, presque trop froide. Mais quel délice.!!

Je finis par prendre un peu de repos allongé nu sur mon grand lit dont les draps verts tranchent avec les murs jaunes citron. J'espère que le ventilateur achèvera de me sécher car les serviettes ne sont pas fournies.

20 heures. Je sors du " Dankan ". Le resto de mes habitudes à Bobo. Riz gras et une Brakina "bien tapée".

J'ai l'estomac rempli. Il fait nuit. Enfin un peu de fraîcheur.. J'ai déjà sommeil... Ma chambre n'est pas bien loin. Je rentre à pied, paisiblement, en me surprenant à siffloter. Je m'endormirai vite.
Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010 English translation pending
by Armandamer · 2010-10-29 · 13 replies
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.

Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.

Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :

D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.

Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.

Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.

Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.

Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.

A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.

Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !

Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.

Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.

Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.

Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.

Armande
Mécanique sur une Transalp XLV 600 English translation pending
by Raymonde38 · 2009-08-07 · 12 replies
Bonjour aux amoureux de la transalp XLV 600

Je dois partir en Afrique pour 2 mois et j'ai entrepris de fair un beau controle de ma moto mais voilà je me heurte à un gros problème, ridicule certes mais je ne trouve que 2 bougies sur 4 et les 2 autres sont invisibles. Quelqu'un peut il m'aider ?
Quelle moto acheter au Mali? English translation pending
by Arnom72 · 2008-02-02 · 6 replies
bonjour,

pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....

merci beaucoup
Traversée du Burkina Faso au Sénégal English translation pending
by Mamesèye · 2007-07-08 · 7 replies
bonjour, j'ai un mois de vacance et je part au burkina vers le 10 août revoir des amis à Tiébélé (dans le sud), je voudrai ensuite me diriger sur la côte sénégalaise (Somone), pour égallement rejoindre des amis, tout en profitant pour faire une escale à Bamako vers le 17 - 20 août et visiter le mali que je ne connais pas du tout. je sais que des bus vont de ouaga à bamako mais en combient d'heure? je pense trouver un hôtel ou autre herbergement sur la capital, j'ignore totalement si des bus ou autre moyens de transport peuvent m'ammenner de Bamako sur Dakar, St louis ou Touba. je suis seule à effectuer ce voyage, si quelqu'un est dans les parages à cette période la pourquoi pas se rencontrer. merci déjà pour vos réponse. delphine... mame sèye au sénégal
Vie à Niamey au Niger English translation pending
by Choucarde · 2007-03-06 · 41 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...

Merci!
Devises et argent pour l'Afrique English translation pending
by Kathoon · 2005-11-02 · 3 replies
je pars en camion aménagé pour 6 mois jusqu'au bénin et je sais qu'on peut y faire pas mal de planques pour du liquide

mais qqn peut t il me dire si il vaut mieux CB, travellers ou cash ??

est ce qu'on retire facilement avec une cb?? les travellers s'échangent facilement ??

merci de votre aide, je pars dans pas longtemps et je me pose encore la question... kathoon
Sécurité et pauvreté au Burkina Faso English translation pending
by Julijux · 2004-01-26 · 4 replies
J'aimerais avoir de l'information sur le tourisme au burkina, est-ce dangereux pour les touristes, est-ce très pauvres etc....
Sécurité en Côte d'Ivoire et passage frontière vers le Burkina Faso English translation pending
by Marcelle22 · 2017-08-01 · 27 replies
Bonjour Je souhaite partir seule dans ce pays ( petit budget). Qu'en est il de la sécurité ? Est il facile de passer la frontière avec le Burkina ? Si vous voyez d'autres conseils à me donner merci d'avance
Femme solo en Mauritanie et au Mali English translation pending
by Cambrousse · 2014-02-14 · 39 replies
bonsoir 🙂

je me prépare un circuit qui passer par les cotes atlantiques Maroc-Mauritanie, jusque Rosso, puis le long du fleuve Senegal en Mauritanie, puis le sud du mali vers le Burkina puis le Bénin (que je connais déjà).

des témoignages ? des avis ? des conseils, des bons plans ?😉

merci "les filles"

béatrice
Installation au Sénégal English translation pending
by Dmichelle · 2007-01-26 · 37 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous désirons vivement nous installer au sénégal car ce pays nous attire beaucoup. Nous n'avons pas un gros capital, mais nous désirons acheter un terrain et y faire construire une petite maison d'hôtes. Avez-vous des conseils à nous donner en ce sens et nous dire quelle région choisir. Merci pour l'aide que vous nous apporterez.
Le cirque humanitaire à Ouagadougou English translation pending
by Zorba · 2006-03-23 · 28 replies
A Ouaga il y a une circulation intense de mobylettes et de véhicules de toute sorte en plus ou moins bon état, dans des nuages de poussière. Au milieu de ce traffic, des 4x4 rutilants, à la carrosserie étincelante, se taillent la route. Les vitres fermées, font présager de l'utilisation de l'air conditionné.

Ces 4x4 portent les insignes des ONG de toute la Terre, et de l'UNICEF. Je pense que les salaires et les villas du personnel international qui se dévouent pour le Burkina doivent être au niveau de l'éclat de ces 4x4.

Alors pensez à acheter des cartes de Noel pour à l'UNICEF et aider à mettre de l'essence dans ces beaux véhicules et entretenir les beaux fromages de ce cirque humanitaire. Les Africains à qui j'en ai parlé, n'aiment pas non plus cette charité arrogante.

Celà dit, il ne faut pas mettre toutes les ONG dans le même sac et je ne pratique pas l'autoflagellation: En autres j'ai pu admirer au Mali les pompes à main qui permettent d'approvisionner en eau, population et bétail. De même combien d'expatriés se dévouent dans la brousse par une chaleur intense et dans un cadre de vie rudimentaire.
Orphelinat au Burkina Faso English translation pending
by Wanou · 2005-09-06 · 31 replies
Bonjour à tous

Voilà je pars pour 6 mois aux Burkina et j'aimerai savoir si qq'un connait des orphelinats ou des centres d'aides aux enfants. Alors si vous avez des noms je suis preneur. Voilà Hasta Luego 🙂
Trains d'Afrique.. Bobo à Abidjan English translation pending
by Saint · 2011-09-23 · 10 replies
Du Burkina Faso à la Côte d'Ivoire.

La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.

la gare de Bobo Diolasoo.

Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.

Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..! Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.

Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà... Coin bar restaurant....

Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁

Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
Voyage à moto Brive-Ouagadougou au Burkina Faso en 2009 English translation pending
by Erichamiloux · 2008-05-13 · 11 replies
Bonjour,

Or j'ai l'intention de faire un voyage en moto une BMW K 75 RT depuis la France (Brive) j'usqu'au BURKINA-FASSO et passant par le maximum de goudron pour éviter de le faire avec un TENERE ou AFRICA TWIN

Je sais que le trajet vers le SENEGAL est goudronné: je ne pense pas avoir de problème de ce coté là.

On m'a dit que la route NOUARCHOT-BAMAKO était aussi goudronnée à une exception prés dont je ne connais pas la longueur.

Je connais BAMAKO - SIKASSO qui est goudronné.

Je ne connais pas SIKASSO - BOBO DIALASSO et je sais que BOBO - OUAGA est goudronné.

Mes questions sont: les parties que je ne connais pas sont elles goudronnées ou "roulantes" pour une moto qui n'est pas un tout terrain dois-je obligatoirement (raison de sécurité ou état de la route) aller à DAKAR pour rejoindre BAMAKO et éviter ainsi de faire le sud de la Mauritanie les formalités de douanes sont-elles sévères (notamment pour la moto: faut il payer des taxes d'importation si on veut la vendre la bas même si je n'ai pas l'intention première....on ne sait jamais) combien faut-il de temps pour faire la descente (je pense autour de 20 jours) dois je prévoir du matériel de camping dans le cas ou je ne trouverai pas de quoi m'héberger ma moto consomme du SP 95...vais-je avoir des problèmes de carburation avec le carburant trouvé sur place? trouverai je un ou deux compagons motard(e) pour faire le voyage...

Autant de questions qui ont peut être des réponses chez l'un ou l'autre lecteur de ce message que je remercie par avance pour les tuyaux qu'il pourrait me laisser.

Je sais que l'horizon 2009 est lointain...mais si je dois prévoir une autre machine ou ramener celle que je vais faire partir à MADA en septembre, je dois m'y prendre un peu en avance..... Mieux vaut prévoir que subir selon un vieu proverbe bien connu des pompiers...

A bientot et merci à tous.
Toulouse-Burkina Faso en voiture (informations) English translation pending
by Mat47 · 2010-12-07 · 11 replies
Je suis parti de Toulouse le lundi 25 octobre pour rejoindre le Burkina Faso, je tenais à raconter mon périple, afin d aider les autres voyager, car nous n`avons pas rencontre de problème particulier. Nous somme parti à trois avec un mitsubishi pajero, premiere étape Toulouse Barcelone 400km. Puis 34h de bateau Barcelone Tanger, arrive à 22H00 à Tanger a peu près 20 minute d arrêt a la douane, ce qui est plutôt rapide ! La première nuit a Rabat dans une auberge, le lendemain matin nous allons faire le visa pour la Mauritanie a l ambassade, munis de photos d identités et de photocopies de passeports, ( pour tout le périple il faut compter au moins 50 photocopies par personne et une dizaines de photos d identité). L un d`entre nous les avait oublier, nous avons pu faire tous ça dans les alentour de l ambassade, tout simplement en demandant. Papiers déposes vers 10h00, nous les recupéront vers 13H30. Nous traversons tous le Maroc sans encombre, beaucoup de contrôle à partir du Sahara occidentale, bien penser à marquer l`arrêt au poste de contrôle et a attendre que l`on nous fasse signe d avancer.

Arrivée en Mauritanie toujours autant de contrôle, arrivé a Nouakchott sans problème. Ensuite nous empruntons la route de l`espoir, quelque gros nid de poule jusqu'à Kayes, par contre après il y a une parti de plus de 100 km jusqu'à Ayoun el atrous, ou la route est défoncé, il faut compter plus de 2 heures. A 18h00 nous somme stoppé à un poste de contrôle car les blancs ne peuvent plus circuler de nuit en Mauritanie. Nous repartons le lendemain matin a 7h00 pour le Mali, avec un arrêt de 2 jours à Bamako, en attendant le mardi pour faire les visas pour le Burkina car nous somme dimanche et le lundi est férié. Le mardi nous arrivons à Bobo Diolaso après 8 jours de voyage. Voilà sur les quelques 5000km que nous avons parcouru nous n avons pas verse un seul bac chiss, seulement donné quelque cahiers et stylo au policiers, gendarmes ou douaniers. A part une centaine de kilomètre en Mauritanie la route ce fait sans problème en voiture, d ailleurs il y a très peu de 4X4. Encore merci à tous les voyageurs du forum qui nous ont bien aide à préparer ce périple. Si vous avez des question n hésitez pas!

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