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Retour sur un voyage en Écosse en Berlingo aménagé English translation pending
Bonjour, voici le retour de notre voyage de 3 semaines en juillet 2014 en Ecosse, en espérant que cela puisse vous servir à monter votre propre voyage.
Organisation :
Voiture: berlingo aménagé, impossible de cuisiner à l’intérieur, lit que nous installons et désinstallons tous les soirs.
Logement : Nous avons dormi principalement en camping sauvage (cadre magnifique) et 3 nuits en camping payant. Le camping sauvage est très facile.
Midge : Vraiment casse pied, différentes stratégies possibles pour les éviter : Dormir sur la côte car il y a du vent et du coup elles ne peuvent pas voler; manger, cuisiner et s’organiser tôt (18h 18h30 car elles sortent en fin de journée, lorsque le vent tombe. Nous n’avons pas essayé les différents produits donc nous n’avons pas d’avis.
Météo : et bien il pleut pas mal quand même… En gros nous avons eu une semaine de temps gris, une semaine de pluie et une semaine de soleil.

Rando : La randonnée n’est pas très facile: chemins rarement indiqués ni balisés. Nous nous sommes perdus plusieurs fois et nous avons fait pas mal de hors sentier. Site internet pour trouver des randos http://www.walkhighlands.co.uk/. Peut être étions nous sous-équipés et qu'une carte de rando plus précise nous aurait évité quelques déboires.
Résumé de notre voyage :
Trajet France Ecosse : départ Paris, bateau à Calais pour Douvres puis une pause en Angleterre. Arrivé le lendemain à Oban en fin de journée.
Secteur d’Oban : Jolie ville, belle rando du côté du Stalker Castle http://www.walkhighlands.co.uk/argyll/castlestalker.shtml

Secteur de Fort Williams +++: Le Glen Coe, magnifique! Randonnée bien balisée qui permet d’avoir des points de vue extraordinaires : http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/bideannambian.shtml

Secteur de l’île de Skye : Nous avons dormi au camping de kinloch campsite (vraiment sympa) et à Neist point en camping sauvage (très bel endroit). Ballade à Coral beach (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coralbeaches.shtml ), à côté du château de Dunvegan (possibilité de voir des phoques). Tentative de rando dans les Cuillins, échec car météo non favorable et attention car certaines randos nécessitent du matériel d’alpininsme. Ballade vers l’Old Man of Stoer (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml ) et une autre vers kilt rock. Nous ne les avons pas faites en totalité à cause de la pluie, dommage car le coin de l’Old Man est magnifique.
Secteur d’Ullapool et Lochinver +++ : Coin très très beau, nous sommes plutôt rando à pied mais même en voiture c’est magnifique. Nous y avons fait deux superbes randos, une sur le Stac Pollaidh (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/stacpollaidh.shtml ) et une sur le Suilven plus difficile et humide (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/suilven.shtml ). Nuit en camping sauvage à la pointe of Stoer et observation de nos premiers dauphins !

La côte nord : Nuit en camping vers Durness au Sango Sands Oasis, très sympa, coin cuisine couvert. Ballade autour du cap Wrath, à Sandwood bay ( http://www.walkhighlands.co.uk/sutherland/sandwood-bay.shtml ) et surtout à Faraid head ou nous avons vu Macareux et Loutres. Nuit à Dunnet Head pour finir avec le nord et là encore nous observons des macareux.

Descente vers Lairg : observation de saumons qui cherchent à remonter un torrent, sympa mais pas extraordinaire…
Chanonry Point +++ : observation de dauphins en pleine chasse aux saumons, à faire absolument si vous aimez observer les animaux, certes on n’est pas seul mais c’est magique ! Nuit sur place en camping sauvage.
La région des Lochs (Lomond et Loch Ness) : nous n’avons pas été conquis, à vous de voir. La météo y était peut-être pour quelque chose.
Mull et environ +++: Extraordinaire ! Nous sommes allés dormir au phare d’Ardnamurchan avant de prendre le bac à Kilchoan. La route est magnifique et le coin désert, nous avons adoré. Une fois sur Mull nous nous sommes baladés en voiture et à pied. Le camping sauvage est facile et nous y avons trouvé des coins magnifiques. Nuit au pied du Ben More sur la D8035 (cadre magique) puis rando sur le Ben More (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/ben-more-a-chioch.shtml ), vraiment bien.
Nuit au Loch Buie, pareil cadre magnifique et observation de dauphins dans le loch. Rando pour voir l’arbre fossile, très sympa (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/fossil-tree.shtml ).


Sortie en bateau de Tobermory vers d’autres îles, observations de phoques et de baleines, extraordinaire (Renseignement à Tobermory, nous y sommes allés au pif et nous avons eu de la chance même si ils en observent régulièrement). Et retour en France… Bon voyage à vous !
Organisation :
Voiture: berlingo aménagé, impossible de cuisiner à l’intérieur, lit que nous installons et désinstallons tous les soirs.
Logement : Nous avons dormi principalement en camping sauvage (cadre magnifique) et 3 nuits en camping payant. Le camping sauvage est très facile.
Midge : Vraiment casse pied, différentes stratégies possibles pour les éviter : Dormir sur la côte car il y a du vent et du coup elles ne peuvent pas voler; manger, cuisiner et s’organiser tôt (18h 18h30 car elles sortent en fin de journée, lorsque le vent tombe. Nous n’avons pas essayé les différents produits donc nous n’avons pas d’avis.
Météo : et bien il pleut pas mal quand même… En gros nous avons eu une semaine de temps gris, une semaine de pluie et une semaine de soleil.

Rando : La randonnée n’est pas très facile: chemins rarement indiqués ni balisés. Nous nous sommes perdus plusieurs fois et nous avons fait pas mal de hors sentier. Site internet pour trouver des randos http://www.walkhighlands.co.uk/. Peut être étions nous sous-équipés et qu'une carte de rando plus précise nous aurait évité quelques déboires.
Résumé de notre voyage :
Trajet France Ecosse : départ Paris, bateau à Calais pour Douvres puis une pause en Angleterre. Arrivé le lendemain à Oban en fin de journée.
Secteur d’Oban : Jolie ville, belle rando du côté du Stalker Castle http://www.walkhighlands.co.uk/argyll/castlestalker.shtml

Secteur de Fort Williams +++: Le Glen Coe, magnifique! Randonnée bien balisée qui permet d’avoir des points de vue extraordinaires : http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/bideannambian.shtml

Secteur de l’île de Skye : Nous avons dormi au camping de kinloch campsite (vraiment sympa) et à Neist point en camping sauvage (très bel endroit). Ballade à Coral beach (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coralbeaches.shtml ), à côté du château de Dunvegan (possibilité de voir des phoques). Tentative de rando dans les Cuillins, échec car météo non favorable et attention car certaines randos nécessitent du matériel d’alpininsme. Ballade vers l’Old Man of Stoer (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml ) et une autre vers kilt rock. Nous ne les avons pas faites en totalité à cause de la pluie, dommage car le coin de l’Old Man est magnifique.
Secteur d’Ullapool et Lochinver +++ : Coin très très beau, nous sommes plutôt rando à pied mais même en voiture c’est magnifique. Nous y avons fait deux superbes randos, une sur le Stac Pollaidh (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/stacpollaidh.shtml ) et une sur le Suilven plus difficile et humide (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/suilven.shtml ). Nuit en camping sauvage à la pointe of Stoer et observation de nos premiers dauphins !

La côte nord : Nuit en camping vers Durness au Sango Sands Oasis, très sympa, coin cuisine couvert. Ballade autour du cap Wrath, à Sandwood bay ( http://www.walkhighlands.co.uk/sutherland/sandwood-bay.shtml ) et surtout à Faraid head ou nous avons vu Macareux et Loutres. Nuit à Dunnet Head pour finir avec le nord et là encore nous observons des macareux.

Descente vers Lairg : observation de saumons qui cherchent à remonter un torrent, sympa mais pas extraordinaire…
Chanonry Point +++ : observation de dauphins en pleine chasse aux saumons, à faire absolument si vous aimez observer les animaux, certes on n’est pas seul mais c’est magique ! Nuit sur place en camping sauvage.
La région des Lochs (Lomond et Loch Ness) : nous n’avons pas été conquis, à vous de voir. La météo y était peut-être pour quelque chose.
Mull et environ +++: Extraordinaire ! Nous sommes allés dormir au phare d’Ardnamurchan avant de prendre le bac à Kilchoan. La route est magnifique et le coin désert, nous avons adoré. Une fois sur Mull nous nous sommes baladés en voiture et à pied. Le camping sauvage est facile et nous y avons trouvé des coins magnifiques. Nuit au pied du Ben More sur la D8035 (cadre magique) puis rando sur le Ben More (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/ben-more-a-chioch.shtml ), vraiment bien.
Nuit au Loch Buie, pareil cadre magnifique et observation de dauphins dans le loch. Rando pour voir l’arbre fossile, très sympa (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/fossil-tree.shtml ).


Sortie en bateau de Tobermory vers d’autres îles, observations de phoques et de baleines, extraordinaire (Renseignement à Tobermory, nous y sommes allés au pif et nous avons eu de la chance même si ils en observent régulièrement). Et retour en France… Bon voyage à vous !
Compte rendu 2 semaines fin décembre en famille au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Grâce à différents guides et forums, j'ai pu organiser nos vacances de noël au Sri Lanka. Je souhaite donc, si cela peut aider quelqu'un, vous apporter quelques informations sur notre périple.
Tout d'abord, nous sommes deux adultes avec 3 enfants de 7/ 9/ 11 ans.
Nous sommes arrivés un matin sur Colombo et avons filé directement sur Anuradhapura (nous aurions pu prendre le train mais avons préféré la facilité).
En bref
2 nuits Anuradhapura (en vélo, mais pas la ville sacrée, trop cher à nos yeux) et coucher de soleil à Mihintale.
Hotel : french Garden TB
2 nuits Habarana (Sigiriya; Polonnaruwa; safari au Huluru Eco Lodge) Hotel : Teak Villa à éviter
2 nuits Kandy (sur le chemin : Nalande Gedige, Peradeniya; temple de la dent, lac, spectacle de danse) chez l'habitant : chez Widjé et Kai
1 nuit Ella (train Kandy-Ella) Little Adam's peak. Précision pour le train : pour m'être bien pris la tête avec ça, n'ayez pas peur si vous ne pouvez pas réserver de train en avance. Vous pourrez toujours acheter des billets le matin de votre départ (30 minutes avant) en 2ème ou 3ème place par contre, la place assise n'est pas garantie ! hotel : Little Heaven : TB
1 nuit Tissa (bus Ella-Wellamaya site Buduruwagala puis tuk tuk jusqu'à Tissa mais possible en bus) Safari à Yala : TB mais avons eu beaucoup de chance car on a vu un ours (que 10 dans le parc) hotel : Pinidiya (moyen) bus Tissa-Matara puis tuk tuk pour Polhena
4 nuits Polhena au blue corals C'était super, on a passé une journée à Mirissa mais franchement on a préféré Polhena et sa tranquilité. On a fait une rencontre fantastique avec Nirosh qui nous a fait nager avec des tortues, c'était magique. Si ça vous intéresse, je pourrai vous donner son téléphone.
Retour Matara-Colombo en train Colombo-aéroport en tuk tuk.
Si on pouvait résumer en quelques lignes : notre voyage fut vraiment très chouette, très simple sans prise de tête. On a pris la décision sur 3 jours (pas d'affilée) d'avoir un chauffeur dans le triangle culturel car c'était plus simple, surtout avec les enfants. Sinon sur des relatives courtes distances, les transports en commun se font sans problème. Les Sri Lankais sont des gens adorables, très prévenants. Si l'on ne recherche pas de la nourriture occidentale et des hotels sans grande prétention, le coût de la vie est peu élevé. Seul bémol, le prix des sites mais bon, quand on le sait d'avance, c'est plus facile ! Franchement je vous conseille vivement cette destination. Si je peux vous aider n'hésitez pas. Anne-Claire
2 nuits Habarana (Sigiriya; Polonnaruwa; safari au Huluru Eco Lodge) Hotel : Teak Villa à éviter
2 nuits Kandy (sur le chemin : Nalande Gedige, Peradeniya; temple de la dent, lac, spectacle de danse) chez l'habitant : chez Widjé et Kai
1 nuit Ella (train Kandy-Ella) Little Adam's peak. Précision pour le train : pour m'être bien pris la tête avec ça, n'ayez pas peur si vous ne pouvez pas réserver de train en avance. Vous pourrez toujours acheter des billets le matin de votre départ (30 minutes avant) en 2ème ou 3ème place par contre, la place assise n'est pas garantie ! hotel : Little Heaven : TB
1 nuit Tissa (bus Ella-Wellamaya site Buduruwagala puis tuk tuk jusqu'à Tissa mais possible en bus) Safari à Yala : TB mais avons eu beaucoup de chance car on a vu un ours (que 10 dans le parc) hotel : Pinidiya (moyen) bus Tissa-Matara puis tuk tuk pour Polhena
4 nuits Polhena au blue corals C'était super, on a passé une journée à Mirissa mais franchement on a préféré Polhena et sa tranquilité. On a fait une rencontre fantastique avec Nirosh qui nous a fait nager avec des tortues, c'était magique. Si ça vous intéresse, je pourrai vous donner son téléphone.
Retour Matara-Colombo en train Colombo-aéroport en tuk tuk.
Si on pouvait résumer en quelques lignes : notre voyage fut vraiment très chouette, très simple sans prise de tête. On a pris la décision sur 3 jours (pas d'affilée) d'avoir un chauffeur dans le triangle culturel car c'était plus simple, surtout avec les enfants. Sinon sur des relatives courtes distances, les transports en commun se font sans problème. Les Sri Lankais sont des gens adorables, très prévenants. Si l'on ne recherche pas de la nourriture occidentale et des hotels sans grande prétention, le coût de la vie est peu élevé. Seul bémol, le prix des sites mais bon, quand on le sait d'avance, c'est plus facile ! Franchement je vous conseille vivement cette destination. Si je peux vous aider n'hésitez pas. Anne-Claire
Itinéraire Philippines 3 semaines: ordre chronologique? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines environ en Philippines en Mars, et j'en pensé à un itinéraire mais je ne sais pas si les durées sont biens, et surtout par quel ordre CHRONOLOGIQUE (rapports aux transports, vols internes etc)? Je vais atterrir à Manille bien sur.
Ce que j'aime: plongée bouteille (je passerai mon PADi a el nido je pense), snorkeling, lieux les moins touristiques possible, excursions, fruits de mer sur la plage ;) Pour comprendre, je cherche à fuir Boracay and co ;)
MERCI D AVANCE de me dire si l'itinéraire ci dessous est judicieux ET faisable... :)
PALAWAN (1 semaine) San Vincente ? -Port Barton (1j): Cacnipa Island , Excotic Island. -El Nido (3 j): Nacpan Beach + Island hopping -Ile de Coron (3j): Kayangan Lake, Barracuda Lake, Malcapuya Island, Twin Lagoon, Coral Garden, Sunken Japanese Wrecks, Siete Pecados, Banol Beach, Bulog Island, Smith Beach
VISAYAS: (12-13 j) -Ile de Bohol (4j): Chocolate Hill? Danao Adventure Park, Bohol Habitat Conservation Center, Philippine Tarsier Recreation, Dimiao Twin Falls, plage de Panglao -Ile de Siquijor (3j): Cambugahay Falls, Siquijor Butterfly Sanctuary, -ile d’Apo : Apo Island Marine Reserve (tortues) ? -ile de Cébu (3 j): -Moalboal: Kawasan Falls, Pescador Island
-Samboan: Aguinid Falls, Isla de Gigantes (Gigantes Islands), Dao Waterfalls
-Malapascua: Kalanggaman, Carnasa Island, Bounty Beach.
-Oslob : requins baleines aux Philippines
autres choses? autres coins?
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Je pars 3 semaines environ en Philippines en Mars, et j'en pensé à un itinéraire mais je ne sais pas si les durées sont biens, et surtout par quel ordre CHRONOLOGIQUE (rapports aux transports, vols internes etc)? Je vais atterrir à Manille bien sur.
Ce que j'aime: plongée bouteille (je passerai mon PADi a el nido je pense), snorkeling, lieux les moins touristiques possible, excursions, fruits de mer sur la plage ;) Pour comprendre, je cherche à fuir Boracay and co ;)
MERCI D AVANCE de me dire si l'itinéraire ci dessous est judicieux ET faisable... :)
PALAWAN (1 semaine) San Vincente ? -Port Barton (1j): Cacnipa Island , Excotic Island. -El Nido (3 j): Nacpan Beach + Island hopping -Ile de Coron (3j): Kayangan Lake, Barracuda Lake, Malcapuya Island, Twin Lagoon, Coral Garden, Sunken Japanese Wrecks, Siete Pecados, Banol Beach, Bulog Island, Smith Beach
VISAYAS: (12-13 j) -Ile de Bohol (4j): Chocolate Hill? Danao Adventure Park, Bohol Habitat Conservation Center, Philippine Tarsier Recreation, Dimiao Twin Falls, plage de Panglao -Ile de Siquijor (3j): Cambugahay Falls, Siquijor Butterfly Sanctuary, -ile d’Apo : Apo Island Marine Reserve (tortues) ? -ile de Cébu (3 j): -Moalboal: Kawasan Falls, Pescador Island
-Samboan: Aguinid Falls, Isla de Gigantes (Gigantes Islands), Dao Waterfalls
-Malapascua: Kalanggaman, Carnasa Island, Bounty Beach.
-Oslob : requins baleines aux Philippines
autres choses? autres coins?
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Quel endroit de l'île choisir à Maurice? English translation pending
Bonjour
Nous partons en couple avec ma femme début février à Maurice mais ne savons pas quel secteur de l'île choisir. Nous voulons nous reposer, faire quelques ballades et visites, en un mot farniente. Y a-t'il des choses à ne pas rater à Maurice ?
D'avance merci pour toute réponse.
Salutations
Nous partons en couple avec ma femme début février à Maurice mais ne savons pas quel secteur de l'île choisir. Nous voulons nous reposer, faire quelques ballades et visites, en un mot farniente. Y a-t'il des choses à ne pas rater à Maurice ?
D'avance merci pour toute réponse.
Salutations
Circuit Floride en famille - été 2016 English translation pending
Bonjour, voici le circuit qu'on a prévu pour partir en famille en juillet 2016 (2 enfants, 10 et 14 ans)
je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels
pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci
Jour 1- mardi 05/07/16
MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)
Best Western Plus Oceanside (7.8)
1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)
Arrivée Miami Airport 18h
FORT LAUDERDALE
Jour 2 – mercredi 06/07/16
FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)
Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)
1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)
Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)
1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)
FORT LAUDERDALE
Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)
Jungle Queen River Boat
COCOA BEACH
Cocoa Beach Pier
Cocoa Village (vieille ville)
Jour 3 – jeudi 7/07/16
COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)
Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD
2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)
Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD
8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)
Kennedy Space Center
ORLANDO
Jour 4 – vendredi 08/07/16
ORLANDO : Universal Islands of Adventure
Jour 5 – samedi 09/07/16
ORLANDO : Disney Animal Kingdom
Jour 6 – dimanche 10/07/16
ORLANDO – SARASOTA (204 km)
Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)
1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)
Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)
6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)
TARPON SPRINGS (village grec)
TAMPA (Ybor City, cigare)
SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)
Jour 7 – lundi 11/07/16
SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)
Dolphin Inn (80 €)
6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)
Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)
6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)
SANIBEL ISLAND/CAPTIVA
(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)
FORT MYERS BEACH
Jour 8 – mardi 12/07/16
FORT MYERS BEACH (repos)
Jour 9 – mercredi 13/07/16
FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)
Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)
900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)
1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Ramada Naples (8.2)
1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)
FORT MYERS BEACH
Lovers Key (Carl E. Johnson SP)
Maison Edison/Ford
NAPLES
Naples Pier
Jour 10 – jeudi 14/07/16
NAPLES – KEY LARGO (226 km)
Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)
99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)
EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)
Jour 11 – vendredi 15/07/16
KEY LARGO – KEY WEST (156 km)
Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville
611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)
DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)
3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)
Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling
Islamorada
Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)
KEY WEST
Jour 12 – samedi 16/07/16
KEY WEST
Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)
Jour 13 – dimanche 17/07/16
KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)
Pestana South Beach Hotel
1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Dorchester Hotel & Suites
1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Newport Beachside Hotel & Resort
16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)
Marathon (Dolphin Research Center)
MIAMI BEACH
Jour 14 – lundi 18/07/16
MIAMI BEACH
Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk
Départ vers BXL 19h55
je n'ai pas encore choisi parmi ces hôtels
pouvez vous me donner vos avis et conseils? grand merci
Jour 1- mardi 05/07/16
MIAMI – FORT LAUDERDALE (50 km)
Best Western Plus Oceanside (7.8)
1180 Seabreeze Boulevard, Fort Lauderdale Beach, FL 33316 Fort Lauderdale (Florida)
Arrivée Miami Airport 18h
FORT LAUDERDALE
Jour 2 – mercredi 06/07/16
FORT LAUDERDALE – COCOA BEACH (290 km)
Beach Place Guesthouses (9.5 - 152€)
1445 South Atlantic Avenue, FL 32931 Cocoa Beach (Florida)
Hilton Cocoa Beach Oceanfront (8.3 - 132 €)
1550 North Atlantic Avenue, FL 32931-3268 Cocoa Beach (Florida)
FORT LAUDERDALE
Las Olas Bvd Fort Lauderdale (watertaxi)
Jungle Queen River Boat
COCOA BEACH
Cocoa Beach Pier
Cocoa Village (vieille ville)
Jour 3 – jeudi 7/07/16
COCOA BEACH – ORLANDO (192 km)
Comfort Suites Maingate East (8.6 – 93 €) 17’ Univ 12’WD
2775 Florida Plaza Boulevard, Disney World Area, FL 34746 Kissimmee (Florida)
Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World (8.7 – 140 €) 11’ Univ 14’WD
8200 Palm Parkway, Lake Buena Vista, FL 32836 Orlando (Florida)
Kennedy Space Center
ORLANDO
Jour 4 – vendredi 08/07/16
ORLANDO : Universal Islands of Adventure
Jour 5 – samedi 09/07/16
ORLANDO : Disney Animal Kingdom
Jour 6 – dimanche 10/07/16
ORLANDO – SARASOTA (204 km)
Sandcastle Resort at Lido Beach (7.6 – 156 €)
1540 Ben Franklin Drive, FL 34236 Sarasota (Florida)
Tropical Beach Resorts - Sarasota (8.8 – 182 €)
6717 Sara Sea Circle, Siesta Key, FL 34242 Sarasota (Florida)
TARPON SPRINGS (village grec)
TAMPA (Ybor City, cigare)
SARASOTA (Jungle garden, Siesta Beach, Coquina Beach, Ringling Circus Museum)
Jour 7 – lundi 11/07/16
SARASOTA – FORT MYERS BEACH (114 km)
Dolphin Inn (80 €)
6555 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (Florida)
Outrigger Beach Resort (8.1 – 110 €)
6200 Estero Boulevard, FL 33931 Fort Myers Beach (FLorida)
SANIBEL ISLAND/CAPTIVA
(plage Bowman’s beach, JN Ding Darling Wildlife Refuge, Wildlife drive, Indigo trail, Calusa Shell Mound trail)
FORT MYERS BEACH
Jour 8 – mardi 12/07/16
FORT MYERS BEACH (repos)
Jour 9 – mercredi 13/07/16
FORT MYERS BEACH - NAPLES (55 km)
Cove Inn on Naples Bay (8.9 – 110 €)
900 Broad Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Naples Bay Resort and Marina (9.1 – 208€)
1500 5th Avenue South, FL 34102 Naples (Florida)
Ramada Naples (8.2)
1100 Tamiami Trail North, FL 34102 Naples (Florida)
FORT MYERS BEACH
Lovers Key (Carl E. Johnson SP)
Maison Edison/Ford
NAPLES
Naples Pier
Jour 10 – jeudi 14/07/16
NAPLES – KEY LARGO (226 km)
Holiday Inn Key Largo (7.7 – 149€)
99701 Overseas Highway, FL 33037 Key Largo (Florida)
EVERGLADES NP (Alligator Farm, Captain Doug, Trails, Shark Valley)
Jour 11 – vendredi 15/07/16
KEY LARGO – KEY WEST (156 km)
Truman Hotel (9.1 – 173 €) Centre ville
611 Truman Avenue, Duval, FL 33040 Key West (Florida)
DoubleTree by Hilton Grand Key Resort (8 – 201 €) (en dehors de la ville)
3990 South Roosevelt Boulevard, FL 33040 Key West (Florida)
Key Largo (John Pennekamp Coral Refuge SP) - Snorkeling
Islamorada
Big Pine/ Lower Keys (Bahia Honda SP, Blue Hole)
KEY WEST
Jour 12 – samedi 16/07/16
KEY WEST
Duval Street, Mallory Square, Cigar factory, Southernmost point, City bus, Key West Cemetry, Hemingway Home and museaum, Hotel la Concha (vue)
Jour 13 – dimanche 17/07/16
KEY WEST – MIAMI BEACH (270 km)
Pestana South Beach Hotel
1817 James Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Dorchester Hotel & Suites
1850 Collins Avenue, South Beach, FL 33139 Miami Beach (Florida)
Newport Beachside Hotel & Resort
16701 Collins Avenue, FL 33160 Sunny Isles Beach (Florida)
Marathon (Dolphin Research Center)
MIAMI BEACH
Jour 14 – lundi 18/07/16
MIAMI BEACH
Art Deco, Ocean Drive, Little Havana, Boardwalk
Départ vers BXL 19h55
Floride: itinéraire de 2 semaines en avril English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite pour avoir votre avis sur notre itinéraire de 2 semaines en Floride. Nous avons une trentaine d'année, et en voyage on aime bien changé le plus souvent de décor. Nos journées commencent tôt le matin, nous mangeons un sandwich ou pique nique sur la route, et les km ne nous dérange pas trop. Pour limiter le budget nous serons sur des motels (type Motel 6 ou Super 8, on y va pas pour les hotels mais voir du paysage et on est passionné de photo).
Ca sera notre 2ème voyage aux USA, car le 1er était de 3 semaines sur les routes de la Califonie.
Nous partons du 18 Avril au 1er Mai pour arrivée aprés les Springs Break et vacances de printemps de là bas.
Voici notre 1ère version :
J1 : ARRIVEE - Arrivée aéroport à 15h00 - Douane & Bagage - Récupérer voiture - Course à Walmart - Plein d'essence - Route Walmart à Florida (0h30) - Nuit à Florida City J2 : KEY WEST - Route vers Key West (tôt / 3h00) - Visite Key West en vélo & balades - Route KW à Marathon (1h15) - Nuit à Marathon J3 : EVERGLADE - Route Marathon à Baya Honda (0h30) - Snorkeling & pont à Baya Honda - Route Baya Honda à KL (1h30) - Manger à MrsMacsKitchen, Key Largon - Route KL à Florida City (0h35) - Airboat Everglade (20min) - ViewPoint Everglade (Royal Palm, Flamengo??) - Nuit à Florida City J4 : NAPLES - Balade vélo à Shark Valley (3h le matin) - Route vers Naple (1h30) - Visite Naples (Plages, port) J5 : FORT MAYER - Route vers Fort Mayer (1h00) - Visite Fort Mayer - Ramasser coquillage à Sanibel - Nuit à Fort Mayeur J6 : SAINT PETERSBURG/TAMPA - Route FM à Tampa (2h00) - Passer sur pont Sunshine Skyway Bridge - Dali Museum à Saint Petersburg - Fort de Soto : Barbecue & vue sur pont (& balade ?) - Visiter quartier Ybor City (cubin roule cigare) à Tampa - Nuit à Tampa J7 : LAMENTIN - Lithia Springs Regional Park ? - Route Tampa à Crystal River (1h30) - Voir les Lamantins : Manatees In Paradise ou Three Sisters Springs - Route CR à Ocala (1h00) - Nuit à Ocala J8 : SPRING - Se balader/nager à Juniper spring - Route Ocala ver Saint Augustine (1h40) - Visite à pied de Saint Augustine - Route SA à Cocoa Beach (2h05) - Nuit à Cocoa Beach J9 : NASA - Kennedy Space Center / Cape Canaveral - Route CC vers O (1h00) - Nuit à Orlando J10 : PARC - Parc : Universal Studio - Island of Aventure J11 : MATCH ou autres ? - Match (Baseball, Football, Basket) ? J12 : OUTLET - Route Orlando vers Miami (3h30) - Outlet Sawgrass Mills - Nuit au Nord de Miami J13 : MIAMI BEACH - Voiture : South Beach, pont vers Quartier d'Affaire, Coral Gables - Balade de Miami Beach - Nuit à Miami Beach J14 : DERNIER JOUR - Plage de Miami Beach - Départ vers aéroport vers 12h00 (avion à 16h50)
Questions : 1) J'ai un doute sur J3. 2) Est-ce que J4 vaut le coup de passer autant de temps à Naples ou privilégier une autre étape, au pire ca nous fera du repos aprés les 1er jours un peu speed. 3) Notre J11 ou J12 peuvent être aménagés pour donner un peu plus d'aire aux autres par exemple. 4) Toutes vos remarques ou astuces 😉 sont les bienvenues.
Merci
Je vous sollicite pour avoir votre avis sur notre itinéraire de 2 semaines en Floride. Nous avons une trentaine d'année, et en voyage on aime bien changé le plus souvent de décor. Nos journées commencent tôt le matin, nous mangeons un sandwich ou pique nique sur la route, et les km ne nous dérange pas trop. Pour limiter le budget nous serons sur des motels (type Motel 6 ou Super 8, on y va pas pour les hotels mais voir du paysage et on est passionné de photo).
Ca sera notre 2ème voyage aux USA, car le 1er était de 3 semaines sur les routes de la Califonie.
Nous partons du 18 Avril au 1er Mai pour arrivée aprés les Springs Break et vacances de printemps de là bas.
Voici notre 1ère version :
J1 : ARRIVEE - Arrivée aéroport à 15h00 - Douane & Bagage - Récupérer voiture - Course à Walmart - Plein d'essence - Route Walmart à Florida (0h30) - Nuit à Florida City J2 : KEY WEST - Route vers Key West (tôt / 3h00) - Visite Key West en vélo & balades - Route KW à Marathon (1h15) - Nuit à Marathon J3 : EVERGLADE - Route Marathon à Baya Honda (0h30) - Snorkeling & pont à Baya Honda - Route Baya Honda à KL (1h30) - Manger à MrsMacsKitchen, Key Largon - Route KL à Florida City (0h35) - Airboat Everglade (20min) - ViewPoint Everglade (Royal Palm, Flamengo??) - Nuit à Florida City J4 : NAPLES - Balade vélo à Shark Valley (3h le matin) - Route vers Naple (1h30) - Visite Naples (Plages, port) J5 : FORT MAYER - Route vers Fort Mayer (1h00) - Visite Fort Mayer - Ramasser coquillage à Sanibel - Nuit à Fort Mayeur J6 : SAINT PETERSBURG/TAMPA - Route FM à Tampa (2h00) - Passer sur pont Sunshine Skyway Bridge - Dali Museum à Saint Petersburg - Fort de Soto : Barbecue & vue sur pont (& balade ?) - Visiter quartier Ybor City (cubin roule cigare) à Tampa - Nuit à Tampa J7 : LAMENTIN - Lithia Springs Regional Park ? - Route Tampa à Crystal River (1h30) - Voir les Lamantins : Manatees In Paradise ou Three Sisters Springs - Route CR à Ocala (1h00) - Nuit à Ocala J8 : SPRING - Se balader/nager à Juniper spring - Route Ocala ver Saint Augustine (1h40) - Visite à pied de Saint Augustine - Route SA à Cocoa Beach (2h05) - Nuit à Cocoa Beach J9 : NASA - Kennedy Space Center / Cape Canaveral - Route CC vers O (1h00) - Nuit à Orlando J10 : PARC - Parc : Universal Studio - Island of Aventure J11 : MATCH ou autres ? - Match (Baseball, Football, Basket) ? J12 : OUTLET - Route Orlando vers Miami (3h30) - Outlet Sawgrass Mills - Nuit au Nord de Miami J13 : MIAMI BEACH - Voiture : South Beach, pont vers Quartier d'Affaire, Coral Gables - Balade de Miami Beach - Nuit à Miami Beach J14 : DERNIER JOUR - Plage de Miami Beach - Départ vers aéroport vers 12h00 (avion à 16h50)
Questions : 1) J'ai un doute sur J3. 2) Est-ce que J4 vaut le coup de passer autant de temps à Naples ou privilégier une autre étape, au pire ca nous fera du repos aprés les 1er jours un peu speed. 3) Notre J11 ou J12 peuvent être aménagés pour donner un peu plus d'aire aux autres par exemple. 4) Toutes vos remarques ou astuces 😉 sont les bienvenues.
Merci
Negril hôtel-excursions English translation pending
Bonjour
Je part pour Negril en mars et nous serons logée au Room on the beach Négril, un petit hotel sans prétention mais pour avoir un pied à terre sur la superbe plage de Négril! si jamais vous pouvez me donner une idée il est situé ou ca serait apprécié car j'ai de la misère le trouver sur une carte, je connais le Three House et le Travelodge donc si vous pouvez me dire ou il est situé par rapport au deux ca serait gentil!
Il y a deux ans j'ai logé à Runaway Bay visiter les Dunns river mais je trouve que c'est très loin pour y retourner. Mais je suis avec des gens qui ne sont jamais allé en Jamaique, est-ce que les chutes à Négril sont vraiment belle comparer à Dunns? J'aimerais savoir si ca vaut la peine d'y aller.
Et aussi si vous avez des restaurants à me conseiller à Négril ca serait appércié, vu que nous n'avons pas pris le forfait all inclusive pour vraiment pouvoir sortir et profiter de ce beau coin de pays!
Merci et bonne journée
Je part pour Negril en mars et nous serons logée au Room on the beach Négril, un petit hotel sans prétention mais pour avoir un pied à terre sur la superbe plage de Négril! si jamais vous pouvez me donner une idée il est situé ou ca serait apprécié car j'ai de la misère le trouver sur une carte, je connais le Three House et le Travelodge donc si vous pouvez me dire ou il est situé par rapport au deux ca serait gentil!
Il y a deux ans j'ai logé à Runaway Bay visiter les Dunns river mais je trouve que c'est très loin pour y retourner. Mais je suis avec des gens qui ne sont jamais allé en Jamaique, est-ce que les chutes à Négril sont vraiment belle comparer à Dunns? J'aimerais savoir si ca vaut la peine d'y aller.
Et aussi si vous avez des restaurants à me conseiller à Négril ca serait appércié, vu que nous n'avons pas pris le forfait all inclusive pour vraiment pouvoir sortir et profiter de ce beau coin de pays!
Merci et bonne journée
Mon itinéraire en Malaisie au mois d'août 2015 English translation pending
Bonjour,
nous partons 3 semaines en Malaisie l'été prochain en famille.Les billets d'avion paris-kl et singapour-paris sont pris.Nos 3 garçons (20, 18 et 13 ans) sont fans de plongée.Les 2 aînés voudraient également visiter Singapour et le plus jeune adore la nature et les animaux.Les parents aiment tout (nature, animaux, musées, rencontre avec les populations...).Afin de contenter tout le monde j'ai imaginé l'itinéraire suivant:
Jour 1 : arrivée à 13h à Kuala Lumpur et départ à 17h30 avec air asia pour kota bharu avec air asia, nuit à khota baru
Jour 2 à 6: 5 nuits aux perenthians pour la plongée (plutôt Besar)
Jour 7: retour sur Khota Baru et vol pour kuching avec air asia, nuit à Kuching
Jour 8: visite du parc national de Bako et nuit dans le parc
Jour9: visite du parc de bako et nuit dans le parc
Jour10: parc de Bako transfert et nuit à kuching
Jour 11: vol de Kuching à Sandakan (malaysia airlines, pas trouvé avec air asia) et nuit à Sandakan
Jour 12 + 13: visite à sepilok du centre de réhabilitation des orang -outans puis forfaint 3 jours /2 nuits sur le fleuve Kinabatanga
Jour 14: derniere matinée autour du fleuve puis transfert pour Mabul (bus ou avion? Semporna ou tawau?), nuit à Mabul
Jour 15 à 18: Mabul et plongées aux alentours + Sipadan
Jour 19: retour de Tawau à Singapour (pas de vol direct , le plus pratique et/ou le moins cher ?), nuit à Singapour
Jour 20 et 21: visite de Singapour, 2 nuits sur place
Jour22: vol de Singapour à Paris à 17h
Jour 23: arrivée à Paris
Il est possible d'enlever une journée à Mabul pour la mettre ailleurs (mais où...?)
Voila pour les envies, merci aux routards connaissant la Malaisie de m'aider et de me conseiller !!!
Séjour en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux couples et nous avons prévu de partir en république dominicaine en Février 2015. J'ai entendu parler du site allemand "HotelKatalog24.de". Seulement, je n'arrive pas à trouver les tarifs que j'ai pu voir au cours d'autres discussions sur ce forum.
Nous souhaiterions partir soit à Bayahibe, ou Punta Cana. Nous souhaiterions partir 15 jours mais je pense que notre budget ne nous le permettra pas.
Nous avons environ un budget de 4500€.
J'ai regardé pour le vol, j'ai trouvé un aller retour : paris-punta cana pour 610€ avec American Airlines.
Si vous avez déjà eu l'habitude de réserver via ce site, ou simplement de bon tuyaux pour payer un petit peu moins cher que chez les célèbres TO français.
Merci beaucoup pour votre réponse.
Cordialement
nous sommes deux couples et nous avons prévu de partir en république dominicaine en Février 2015. J'ai entendu parler du site allemand "HotelKatalog24.de". Seulement, je n'arrive pas à trouver les tarifs que j'ai pu voir au cours d'autres discussions sur ce forum.
Nous souhaiterions partir soit à Bayahibe, ou Punta Cana. Nous souhaiterions partir 15 jours mais je pense que notre budget ne nous le permettra pas.
Nous avons environ un budget de 4500€.
J'ai regardé pour le vol, j'ai trouvé un aller retour : paris-punta cana pour 610€ avec American Airlines.
Si vous avez déjà eu l'habitude de réserver via ce site, ou simplement de bon tuyaux pour payer un petit peu moins cher que chez les célèbres TO français.
Merci beaucoup pour votre réponse.
Cordialement
Retour de 3 semaines dans le Wild Wild West! English translation pending
Ca y est, je me lance... Après avoir reçu tant de conseils sur ce site, il me semble évident que je dois partager avec vous le feed-back de mes 21 jours dans le "Wild, wild west" ! Aucun suspens cependant : je peux déjà vous dire que c'était Ma-gni-fi-que !!! 😎
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
17 jours en Thaïlande avec un enfant de 2 ans en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Hôtel tout-inclus en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en République Dominicaine pendant les vacances de décembre et en solo.
Je cherche une destination tout inclus, tout près d'une belle plage de sable fin. Je compte essentiellement faire ça, repos, soleil et baignade (ne pouvant pas partir cet été...).
D'abord, faut-il réserver à l'avance ? En ce moment, pour 9j/7n, les prix sont assez élevés (au moins 1700€ tout compris). Dois-je attendre octobre ? Ou même la toute dernière minute ?
D'autre part, avez-vous des coins/hôtels particuliers à me conseiller (d'après vos expériences passées).
Et toute information complémentaire est la bienvenue 🙂
Vous remerciant d'avance
Je compte partir en République Dominicaine pendant les vacances de décembre et en solo.
Je cherche une destination tout inclus, tout près d'une belle plage de sable fin. Je compte essentiellement faire ça, repos, soleil et baignade (ne pouvant pas partir cet été...).
D'abord, faut-il réserver à l'avance ? En ce moment, pour 9j/7n, les prix sont assez élevés (au moins 1700€ tout compris). Dois-je attendre octobre ? Ou même la toute dernière minute ?
D'autre part, avez-vous des coins/hôtels particuliers à me conseiller (d'après vos expériences passées).
Et toute information complémentaire est la bienvenue 🙂
Vous remerciant d'avance
Plage la moins arrosée en août en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un autotour en Thaïlande pendant la 1ère quinzaine d'août. Nous partirions de Bangkok vers Chiang Mai en passant par Lop Buri, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang et Chiang Rai... Et nous aurions bien terminé par un court séjour de 3-4 jours sur une plage paradisiaque. J'ai lu quelques discussions et le choix est grand. Ce que nous voulons surtout c'est le côté "carte postale" et le snorkeling, j'ai donc déjà éliminé Pukhet qui devait être superbe il y a 40 ans.... Je m'étais laissée tenter par Krabi et j'ai lu que l'endroit était plus que largement arrosé à cette période. J'ai aussi vu que certains sites sont vraiment préconisés pour leur calme et leur faune sous-marine mais il semblerait que certains endroits soient difficiles d'accès par la mer à cette période à cause de la météo. Je me suis dit, alors pourquoi pas plus près de Bangkok comme Koh Chang mais est-ce aussi paradisiaque (et moins arrosé) ? Je sais que ce n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande mais obligations professionnelles et scolaires obligent. Nous avons fait la Floride l'année passée où le problème de climat était "sensiblement" le même et ça ne nous a pas empêchés d'en profiter pleinement. Alors ou aller pour profiter d'une plage de sable blanc, de coraux et de poissons multicolores sans êtres 24h/24 complètement arrosés par des trombes d'eau ? Je suis aussi toujours preneuse pour les bons plans à faire et à éviter sur le chemin. Vos conseils avisés lors de nos dernières escapades nous avaient été d'une précieuse aide. Merci
Nous projetons un autotour en Thaïlande pendant la 1ère quinzaine d'août. Nous partirions de Bangkok vers Chiang Mai en passant par Lop Buri, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang et Chiang Rai... Et nous aurions bien terminé par un court séjour de 3-4 jours sur une plage paradisiaque. J'ai lu quelques discussions et le choix est grand. Ce que nous voulons surtout c'est le côté "carte postale" et le snorkeling, j'ai donc déjà éliminé Pukhet qui devait être superbe il y a 40 ans.... Je m'étais laissée tenter par Krabi et j'ai lu que l'endroit était plus que largement arrosé à cette période. J'ai aussi vu que certains sites sont vraiment préconisés pour leur calme et leur faune sous-marine mais il semblerait que certains endroits soient difficiles d'accès par la mer à cette période à cause de la météo. Je me suis dit, alors pourquoi pas plus près de Bangkok comme Koh Chang mais est-ce aussi paradisiaque (et moins arrosé) ? Je sais que ce n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande mais obligations professionnelles et scolaires obligent. Nous avons fait la Floride l'année passée où le problème de climat était "sensiblement" le même et ça ne nous a pas empêchés d'en profiter pleinement. Alors ou aller pour profiter d'une plage de sable blanc, de coraux et de poissons multicolores sans êtres 24h/24 complètement arrosés par des trombes d'eau ? Je suis aussi toujours preneuse pour les bons plans à faire et à éviter sur le chemin. Vos conseils avisés lors de nos dernières escapades nous avaient été d'une précieuse aide. Merci
Retour de 4 semaines au Sri Lanka English translation pending
Nous sommes de jeunes retraités routards et si cela peut vous aider à préparer votre itinéraire, voici le déroulement de notre voyage que nous avons fait à notre rythme tranquillement, tout en bus et en train. Nous n avions rien réservé d'avance et en ce mois d'octobre, nous n'avions que l'embarras du choix pour nous loger.
Taxi de l'aéroport à NEGOMBO payé 1580 roupies. Endroit idéal pour se remettre du vol et s'adapter au Pays. 2 et 3 octobre Dephanie Guesthouse situé directement sur la plage et très calme. 2500 r la nuit sans petit dej ( j ai une petite bouilloire et nous le faisons nous même) Location de vèlos (200 roupies la journée) Visite du marche au poisson-et ballade dans la ville.
BUS pour Dambulla. 4-5 Octobre Hôtel Sunflower - 2500 r la nuit. situé à 200 m du site, très calme. 30 DOLLARS pour la visite par personne.
6-7 octobre Bus pour SIGIRYA. Guesthouse Flowers Inn- 2000 r la nuit.Très calme, Bungalow au fond du jardin, avec des singes qui jouent dans les arbres. Location de vèlos 200 r et petite ballade pour découvrir les alentours. Le lendemain, départ pour le site tout proche et visite (30 dollars chacun). L après-midi, repos à la piscine d'un grand hôtel (400 r chacun).
8-9 octobre Bus pour Polonnaruwa. Dewi tourist Guesthouse-2500 roupies, très calme. location de vèlos car à 1km de la ville et 2km du site. Belle ballade le long du lac. Visite du site en une bonne matinée en vèlo .
10-11-12 octobre BUS POUR ANURADAPURA
Levis Guesthouse-très calme et proche de la ville, dans un jardin très agréable.2500 puis 2250 r les 2 autres nuits (négociées). Visite du site sans payer l entrée, avec la complicité d un rabatteur et d'un tuc-tuc que nous avons payé 2500 roupies chacun. Visite le lendemain de Minhintale en bus. Ce site vaut vraiment le détour et l'entrée n'est que de 500 roupies.
13-14-15- BUS pour Trincomalee et Tuc-tuc pour Uppuvelli.
REGISH GUESTHOUSE FRENCH GARDEN.Directement sur la plage.Bungallow simple pour 1700 roupies. Attention , il y a un autre French Garden juste à côté, et ils me proposaient le même bungallow pour 5100 roupies!
Visite de Trincomalee en bus. Le beau fort hollandais et le temple. Une journée en bus sur la plage de Nilavelli pour voir autre chose.
15-16 Bus pour Kandy. Chambre d'hôte proposée par le tuc-tuc tout près du lac.Très calme et proche de la ville et du temple. Chambre très grande et propre avec jardin chez un particulier . M Ayra Nugawela 22 Sangara Mawatha Kandy. 2200 roupies Spectacle de danses à 500 roupies Visite du temple de la dent 1000 roupies
17-18 train pour ELLA archi bondé...3 heures de retard...souvenir mémorable.Ambiance incroyable à l'arrivée tout le monde chantait au son d'un accordéon, et tapait dans les mains... Il pleut à notre arrivée. Aurora holidays bungallow.2000 roupies très bien et calme tout près du centre. Le lendemain matin Littel's Adam pic belle ballade et belle vue.
19-20 octobre bus pour Tangalle. Tuc tuc pour la plage de Goyamboca. Goyamboca Guesthouse à 100 m de la petite crique. Belle grande chambre, presque du luxe pour 2500 roupies.
21-22 bus pour POLHENA Sarisha beach-(propriétaire du Coral Blue) 2000 roupies
3 chambres très simples sur une petite plage privées... très calme...on apercevaient les tortues qui sortaient la tête de l'eau.
23-24 bus pour MIRISSA Bay leaf inn GUESTHOUSE 2000 roupies à 200 m de la plage, grande chambre avec terrasse, donnant sur un jardin, très calme...
26-27-28 Bus pour UNAWATUNA Brinck house à 50 m de la plage dans une maison en retrait du chemin, très calme dans un jardin où les singes venaient jouer.Très belle chambre à l'étage avec un grand balcon . 2500 roupies la 3eme nuit négociée à 2000.
C'est là que nous avons terminé notre voyage. De là nous sommes allé visiter Galle, une demi-journée, en bus (à 10 minutes) Nous avons fait une ballade à Jungle BEach, belle plage sauvage) et nous sommes allé voir les pêcheurs perchés à Kogola. Nous avons vraiment aimé cette station balnéaire familiale et calme tout au moins à cette saison.
Le 30, nous avons pris un bus de Galle à Colombo, puis un autre bus pour l'aéroport. Si vous avez des questions sur notre trajet, nos guesthouses etc...n'hésitez pas.
Taxi de l'aéroport à NEGOMBO payé 1580 roupies. Endroit idéal pour se remettre du vol et s'adapter au Pays. 2 et 3 octobre Dephanie Guesthouse situé directement sur la plage et très calme. 2500 r la nuit sans petit dej ( j ai une petite bouilloire et nous le faisons nous même) Location de vèlos (200 roupies la journée) Visite du marche au poisson-et ballade dans la ville.
BUS pour Dambulla. 4-5 Octobre Hôtel Sunflower - 2500 r la nuit. situé à 200 m du site, très calme. 30 DOLLARS pour la visite par personne.
6-7 octobre Bus pour SIGIRYA. Guesthouse Flowers Inn- 2000 r la nuit.Très calme, Bungalow au fond du jardin, avec des singes qui jouent dans les arbres. Location de vèlos 200 r et petite ballade pour découvrir les alentours. Le lendemain, départ pour le site tout proche et visite (30 dollars chacun). L après-midi, repos à la piscine d'un grand hôtel (400 r chacun).
8-9 octobre Bus pour Polonnaruwa. Dewi tourist Guesthouse-2500 roupies, très calme. location de vèlos car à 1km de la ville et 2km du site. Belle ballade le long du lac. Visite du site en une bonne matinée en vèlo .
10-11-12 octobre BUS POUR ANURADAPURA
Levis Guesthouse-très calme et proche de la ville, dans un jardin très agréable.2500 puis 2250 r les 2 autres nuits (négociées). Visite du site sans payer l entrée, avec la complicité d un rabatteur et d'un tuc-tuc que nous avons payé 2500 roupies chacun. Visite le lendemain de Minhintale en bus. Ce site vaut vraiment le détour et l'entrée n'est que de 500 roupies.
13-14-15- BUS pour Trincomalee et Tuc-tuc pour Uppuvelli.
REGISH GUESTHOUSE FRENCH GARDEN.Directement sur la plage.Bungallow simple pour 1700 roupies. Attention , il y a un autre French Garden juste à côté, et ils me proposaient le même bungallow pour 5100 roupies!
Visite de Trincomalee en bus. Le beau fort hollandais et le temple. Une journée en bus sur la plage de Nilavelli pour voir autre chose.
15-16 Bus pour Kandy. Chambre d'hôte proposée par le tuc-tuc tout près du lac.Très calme et proche de la ville et du temple. Chambre très grande et propre avec jardin chez un particulier . M Ayra Nugawela 22 Sangara Mawatha Kandy. 2200 roupies Spectacle de danses à 500 roupies Visite du temple de la dent 1000 roupies
17-18 train pour ELLA archi bondé...3 heures de retard...souvenir mémorable.Ambiance incroyable à l'arrivée tout le monde chantait au son d'un accordéon, et tapait dans les mains... Il pleut à notre arrivée. Aurora holidays bungallow.2000 roupies très bien et calme tout près du centre. Le lendemain matin Littel's Adam pic belle ballade et belle vue.
19-20 octobre bus pour Tangalle. Tuc tuc pour la plage de Goyamboca. Goyamboca Guesthouse à 100 m de la petite crique. Belle grande chambre, presque du luxe pour 2500 roupies.
21-22 bus pour POLHENA Sarisha beach-(propriétaire du Coral Blue) 2000 roupies
3 chambres très simples sur une petite plage privées... très calme...on apercevaient les tortues qui sortaient la tête de l'eau.
23-24 bus pour MIRISSA Bay leaf inn GUESTHOUSE 2000 roupies à 200 m de la plage, grande chambre avec terrasse, donnant sur un jardin, très calme...
26-27-28 Bus pour UNAWATUNA Brinck house à 50 m de la plage dans une maison en retrait du chemin, très calme dans un jardin où les singes venaient jouer.Très belle chambre à l'étage avec un grand balcon . 2500 roupies la 3eme nuit négociée à 2000.
C'est là que nous avons terminé notre voyage. De là nous sommes allé visiter Galle, une demi-journée, en bus (à 10 minutes) Nous avons fait une ballade à Jungle BEach, belle plage sauvage) et nous sommes allé voir les pêcheurs perchés à Kogola. Nous avons vraiment aimé cette station balnéaire familiale et calme tout au moins à cette saison.
Le 30, nous avons pris un bus de Galle à Colombo, puis un autre bus pour l'aéroport. Si vous avez des questions sur notre trajet, nos guesthouses etc...n'hésitez pas.
Excursions Sainte Lucie: sécurité English translation pending
Nous faisons une croisière en mars 2014 ! Saint kitt, saint Thomas, Barbade saint-Martin, sainte -Lucie!
Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Résumé des visites alternatives suite à la fermeture des parcs nationaux due au "shutdown" English translation pending
Hello à ts les voyageurs présentement ds l'ouest américain,
J'ai essayé de faire un condensé des visites possibles malgré le shutdown. Je n'ai certainement pas pensé à tout; et je n'ai repris que certaines régions S'aider de http://www.ouestusa.fr/ pour trouver ttes les infos utiles
Alternatives à Zion : Snow Canyon Yant Flat Red Cliffs Little Finland Water Canyon /White Domes Coral Pink Sand Dunes Kanarra Creek À Kanab: Frontier Movie Town (reconstitution d’une ville western) À Rockville: Grafton ghost town Sur la route 9: départ de différentes randos (comme Many Pools, Progeny Peak voir http://www.zionnational-park.com/map-zion-topo.h...
Près de Bryce : Red Canyon ? (peut-être) Willis Creek (sur la Skutumpah Rd) Kodachrom Basin SP (à l’entrée de la CCR) La piste CCR (avec Grosvenor Arch, Yellow Rock, Red Top notamment) si elle est ré-ouverte depuis les intempéries
Région de Page: Old Paria Toadstool Hoodoos Nautilus Sites desservis sur la House Rock Valley Rd (Edmaiers Secret, Buckskin Gulch, White Pocket + CBS, Paw Hole, CBN pour les personnes en possession d'un permis - de nouveaux permis ne sont plus délivrés durant le shutdown-) White Rocks, Wahweap Hoodoos, Sidestep Canyon Nipple Bench/Alstrom Point Stud Horse Point Bateau, baignade, rafting, jet ski au lac Powell + survol en avion Horseshoe Bend Antelope Canyon WaterHoles Canyon + Great Wall Trio de slots canyons avec http://www.hummeradventures.net/ Au sud: région de Lee’s Ferry/Cathedral Wash trail / Cliff Dwellers Encore plus au sud (entre Page et Grand Canyon): région de Tuba City (Dinosaur tracks, boutique d'artisanat amérindien à Moenkopi, Coal Mine Canyon, villages Hopi, Hopi Cultural center)
Région d’Escalante: Sites desservis sur la HITRR (Devil’s Garden, Zebra slot canyon, le trio Dry Fork/Spooky et Peekabbo Gulch, Sunset Arch, Broken Bow Arch, Dance Hall Rock) Moki Hill Escalante River Calf Creek (Lower et Upper) + musée Anasazi à Boulder Burr trail (Stryke Valley overlook) Hells Backbone Rd
Région de Torrey : Sulphur Creek
Région de Hanksville : Goblin Valley SP Little Wild Horse Canyon Crack Canyon Horseshoe Canyon Dirty Devil Overlook Little Egypt
Région de Moab: Courthouse wash Petroglyphs route 128 (Negro Bill Canyon, musée consacré à J. Wayne au Red Cliffs Lodge, Onion Creek, Fisher Towers) Castle Valley / La Sal Mountain Loop Route 279/Potash Rd, avec petroglyphs, Corona & Bowtie Archs et Poison Spider Mesa Dead Horse Point SP / Long Canyon Rd Mineral Canyon Rd + White Rim Rd + Taylor Canyon Road (rando Moses & Zeus) Mill Creek Hurrah Pass/Chicken Corners Plein de possibilités d’activités sportives : cheval, rafting, escalade, vélo, ATV = quad, 4x4, survol avion ou montgolfière Au Sud : Needles/Anticline Overlooks
Région de Monument Valley: Ruines indiennes de Cedar Mesa (Road Canyon, Moonhouse, Mule Canyon/House of Fire) Monument Valley et le Goulding Trading Post Museum Fort de Bluff Goosenecks SP /Muley Point/Valley of the Gods
Région du Grand Canyon: Survol avion ou hélico Havasupai (si il existe encore des disponibilités d'hébergements) Rafting avec les Hualapai (http://www.grandcanyonwest.com/rafting.php) Plus au sud: nombreuses possibilités de balades à Sedona
Région de Las Vegas: Valley of Fire SP (Lost City Museum à Overton) Voir http://www.birdandhike.com/Hike/_Hike_index.htm pour trouver des infos sur de nombreuses randos aux alentours de LV (y compris Red Rock, Lake Mead, Zion, Mojave, Death Valley)
J'ai essayé de faire un condensé des visites possibles malgré le shutdown. Je n'ai certainement pas pensé à tout; et je n'ai repris que certaines régions S'aider de http://www.ouestusa.fr/ pour trouver ttes les infos utiles
Alternatives à Zion : Snow Canyon Yant Flat Red Cliffs Little Finland Water Canyon /White Domes Coral Pink Sand Dunes Kanarra Creek À Kanab: Frontier Movie Town (reconstitution d’une ville western) À Rockville: Grafton ghost town Sur la route 9: départ de différentes randos (comme Many Pools, Progeny Peak voir http://www.zionnational-park.com/map-zion-topo.h...
Près de Bryce : Red Canyon ? (peut-être) Willis Creek (sur la Skutumpah Rd) Kodachrom Basin SP (à l’entrée de la CCR) La piste CCR (avec Grosvenor Arch, Yellow Rock, Red Top notamment) si elle est ré-ouverte depuis les intempéries
Région de Page: Old Paria Toadstool Hoodoos Nautilus Sites desservis sur la House Rock Valley Rd (Edmaiers Secret, Buckskin Gulch, White Pocket + CBS, Paw Hole, CBN pour les personnes en possession d'un permis - de nouveaux permis ne sont plus délivrés durant le shutdown-) White Rocks, Wahweap Hoodoos, Sidestep Canyon Nipple Bench/Alstrom Point Stud Horse Point Bateau, baignade, rafting, jet ski au lac Powell + survol en avion Horseshoe Bend Antelope Canyon WaterHoles Canyon + Great Wall Trio de slots canyons avec http://www.hummeradventures.net/ Au sud: région de Lee’s Ferry/Cathedral Wash trail / Cliff Dwellers Encore plus au sud (entre Page et Grand Canyon): région de Tuba City (Dinosaur tracks, boutique d'artisanat amérindien à Moenkopi, Coal Mine Canyon, villages Hopi, Hopi Cultural center)
Région d’Escalante: Sites desservis sur la HITRR (Devil’s Garden, Zebra slot canyon, le trio Dry Fork/Spooky et Peekabbo Gulch, Sunset Arch, Broken Bow Arch, Dance Hall Rock) Moki Hill Escalante River Calf Creek (Lower et Upper) + musée Anasazi à Boulder Burr trail (Stryke Valley overlook) Hells Backbone Rd
Région de Torrey : Sulphur Creek
Région de Hanksville : Goblin Valley SP Little Wild Horse Canyon Crack Canyon Horseshoe Canyon Dirty Devil Overlook Little Egypt
Région de Moab: Courthouse wash Petroglyphs route 128 (Negro Bill Canyon, musée consacré à J. Wayne au Red Cliffs Lodge, Onion Creek, Fisher Towers) Castle Valley / La Sal Mountain Loop Route 279/Potash Rd, avec petroglyphs, Corona & Bowtie Archs et Poison Spider Mesa Dead Horse Point SP / Long Canyon Rd Mineral Canyon Rd + White Rim Rd + Taylor Canyon Road (rando Moses & Zeus) Mill Creek Hurrah Pass/Chicken Corners Plein de possibilités d’activités sportives : cheval, rafting, escalade, vélo, ATV = quad, 4x4, survol avion ou montgolfière Au Sud : Needles/Anticline Overlooks
Région de Monument Valley: Ruines indiennes de Cedar Mesa (Road Canyon, Moonhouse, Mule Canyon/House of Fire) Monument Valley et le Goulding Trading Post Museum Fort de Bluff Goosenecks SP /Muley Point/Valley of the Gods
Région du Grand Canyon: Survol avion ou hélico Havasupai (si il existe encore des disponibilités d'hébergements) Rafting avec les Hualapai (http://www.grandcanyonwest.com/rafting.php) Plus au sud: nombreuses possibilités de balades à Sedona
Région de Las Vegas: Valley of Fire SP (Lost City Museum à Overton) Voir http://www.birdandhike.com/Hike/_Hike_index.htm pour trouver des infos sur de nombreuses randos aux alentours de LV (y compris Red Rock, Lake Mead, Zion, Mojave, Death Valley)
Plongée Perhentian pour débutant English translation pending
Bonjour,
Je part 3 semaines en Malaisie avec ma femme. Nous voulons faire un stop 3-4 jour sur les perhentian pour profiter de plage paradisiaque mais aussi pour apprendre à plonger. Je n'ai rien réservé à l'avance et d'après mes différentes lectures j'ai cru comprendre qu'il vaux mieux aller sur Besar pour le farniente, le snorkiling.
Pouvez-vous me donner quelques conseils sur les club de plongée. En effet je cherche un club avec francophone (plus simple pour apprendre car niveau débutant en plongé et niveau d'anglais très basique). Qu'elle budget faut il prévoir pour cela?
Merci
Je part 3 semaines en Malaisie avec ma femme. Nous voulons faire un stop 3-4 jour sur les perhentian pour profiter de plage paradisiaque mais aussi pour apprendre à plonger. Je n'ai rien réservé à l'avance et d'après mes différentes lectures j'ai cru comprendre qu'il vaux mieux aller sur Besar pour le farniente, le snorkiling.
Pouvez-vous me donner quelques conseils sur les club de plongée. En effet je cherche un club avec francophone (plus simple pour apprendre car niveau débutant en plongé et niveau d'anglais très basique). Qu'elle budget faut il prévoir pour cela?
Merci
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
Bonjour tout le monde,
En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.
Itinéraire:
2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.
9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.
11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.
14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.
16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).
26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.
Mercredi 2 mai. San Francisco
Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.
À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !
Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…
Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.
Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.
Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.
Jeudi 3 mai. San Francisco
Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.
Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !
La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…
Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.
Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.
Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)
Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.
De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.
Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.
Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.
Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.
À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.
Samedi 5 mai. Redwood NP
Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.
En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !
Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.
Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?
Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…
Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)
Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.
Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.
Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.
Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…
Lundi 7 mai. Loneliest Road of America
On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.
La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.
Mardi 8 mai. Moab (Utah)
La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.
De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.
Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…
Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…
Mercredi 9 mai. Moab
Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.
Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !
L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.
Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley
Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.
Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.
Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.
Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.
Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.
Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…
Vendredi 11 mai. Direction Escalante
Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.
Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.
Samedi 12 mai. Escalante
Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.
Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.
Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.
Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road
Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…
Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…
Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.
Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place
Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.
Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.
Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.
Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.
Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.
Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.
Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.
Mardi 15 mai. Coyote Buttes South
Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .
Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.
Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.
Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.
Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord
Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.
Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.
Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.
Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...
Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)
Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.
Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.
Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.
Vendredi 18 mai. Snow Canyon
Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.
Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…
La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…
Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)
Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.
Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…
Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.
Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)
Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…
La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.
A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.
Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !
Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?
Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.
Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…
Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers
Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.
La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.
La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.
Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.
Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.
Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…
Mardi 22 mai. Sequoia NP
Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.
Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.
Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).
Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide �� et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.
Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte
Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.
Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.
Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.
Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.
Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…
Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.
Jeudi 24 mai. Big Sur
Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !
Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.
La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.
On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.
Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.
Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.
A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…
Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.
Vendredi 25 mai
Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…
La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.
Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.
A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.
Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.
Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.
Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.
Samedi 26 mai. San Francisco
Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.
Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland
Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.
Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.
Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.
En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !
Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.
Lundi 28 mai. Départ
Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.
Itinéraire:
2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.
9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.
11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.
14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.
16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).
26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.
Mercredi 2 mai. San Francisco
Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.
À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !
Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…
Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.
Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.
Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.
Jeudi 3 mai. San Francisco
Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.
Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !
La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…
Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.
Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.
Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)
Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.
De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.
Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.
Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.
Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.
À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.
Samedi 5 mai. Redwood NP
Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.
En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !
Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.
Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?
Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…
Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)
Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.
Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.
Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.
Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…
Lundi 7 mai. Loneliest Road of America
On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.
La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.
Mardi 8 mai. Moab (Utah)
La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.
De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.
Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…
Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…
Mercredi 9 mai. Moab
Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.
Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !
L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.
Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley
Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.
Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.
Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.
Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.
Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.
Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…
Vendredi 11 mai. Direction Escalante
Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.
Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.
Samedi 12 mai. Escalante
Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.
Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.
Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.
Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road
Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…
Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…
Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.
Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place
Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.
Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.
Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.
Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.
Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.
Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.
Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.
Mardi 15 mai. Coyote Buttes South
Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .
Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.
Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.
Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.
Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord
Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.
Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.
Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.
Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...
Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)
Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.
Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.
Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.
Vendredi 18 mai. Snow Canyon
Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.
Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…
La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…
Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)
Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.
Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…
Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.
Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)
Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…
La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.
A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.
Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !
Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?
Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.
Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…
Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers
Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.
La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.
La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.
Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.
Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.
Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…
Mardi 22 mai. Sequoia NP
Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.
Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.
Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).
Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide �� et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.
Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte
Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.
Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.
Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.
Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.
Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…
Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.
Jeudi 24 mai. Big Sur
Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !
Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.
La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.
On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.
Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.
Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.
A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…
Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.
Vendredi 25 mai
Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…
La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.
Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.
A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.
Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.
Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.
Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.
Samedi 26 mai. San Francisco
Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.
Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland
Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.
Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.
Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.
En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !
Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.
Lundi 28 mai. Départ
Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Séjours dans les Visayas en juin 2013 (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Sommelier actuellement aux Visayas.
Les vacancies se passant au mieux
Arrive a Cebu , nous sommes allés a danao pour prendre le ferry pour les îles Camotes.
Super , calme , location moto 450p la journée les gens très sympa , zen ....
Ensuite direction panglao,
Nous avons trouver une petite structure CHILLOUT a l'écart de oblong beach très au calme. .super 1500p .
Accueuil super , possibilité de journée organise pour snorking sur l'île balisacag , snorking super cela vaut la peine je pense d'y dormir une nuit . 1500 p la journée pour 2 pers.
Puis ferry pour Dumaguete , la nous avons choisit de dormir a thalatta resort , un peu plus cher 2500 p petit déjà unclus pour 2 .tres bien manger etvtout impeccable , jardin luxurieux piscine marbre etc....
Ensuite nous avons profiter de leur bateau de plonger pour nous rendre sur Apo Island 450 p pour 3 spot de snorking et ils nous ont laissés sur place .
J'aîfait de la plongée avec bouteille , le snorking etait sublime , tortue tous les jours , coraux et poissons de toute les couleurs.
Nous y avons séjourner a Apo Island resort , le Liberty semblait très bien aussi un peu moins chère .
Nous étions seul ds le resort et avons pu négocier la suite face a la mer pour 2500p.
Emplacement de rêve , mais confort limite question salle de bain...
Mais on y serait bien rest qd même plus longtemps.
Nous avons trouve des chambres très propres a 500 p, nuit sur le chemin du sanctuaire marin et y avons mangés pour 250 p pour 2.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain avec un enfant? (dix-neuf jours) English translation pending
Allez, je me lance : Je vais partir pour la 1ère fois dans l'ouest américain en août de l'année prochaine, mais je suis déjà à fond dans mon projet ! Après pas mal de lectures, je pense que j'ai enfin terminé mon projet de parcours. Est-ce que certains d'entre-vous seraient assez gentils/disponibles/fous pour lire, une fois de plus, un projet de trajet ?? 🙂
Pour info, nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans. J'ai comme 1er objectif de limiter les temps de trajets journaliers pour que ça ne soit pas pénible pour mon fils. J'ai donc choisi délibérément de faire l'impasse sur toute la zone Arches, Canyonlands, ... en me disant qu'on reviendra...
Voici ce que j'ai préparé :
J1-un dimanche : Arrivée Las vegas fin d'aprem-Dodo là
J2 : Journée à Las vegas pour se retaper du voyage
J3 : Perte d'1h : 3h de route : passage par Grafton, arrivée à Zion. (Si on quitte LV vers 10h, arrivée vers 15 à Zion). Descente de la virgin river en bouée à Springdale, installation au Zion lodge dans le parc.
J4 : Journée Zion. Puis 45 min de route : dodo à Mount carmel-Orderville
J5 : 1h15 de route : Bryce. Dodo là, au Ruby's inn et rodéo le soir
J6 : Journée à Bryce (debout tôt pour assister au lever du soleil vers 6h30 + ballade). Puis, 1h45 de route : Coral pink sand dunes. Puis 45 min de route : dodo à Kanab
J7 : Gain d'1h : 1h de route : journée autour du lac powell (Glen canyon dam, Horseshoe bend, lower antelope, plages). Dodo à Page
J8 : Perte d'1h : 2h15 de route : Monument valley. Dodo là (Goulding's campground)
J9 : Gain d'1h : 1h50 de route : stop à Tuba city pour les dinosaure tracks (je sais, il parait que c'est des fausses, mais ça va divertir le fiston sur la route) + 1h25 de route : arrivée à Grand canyon south dim. Dodo là au maswick lodge.
J10 : Journée au Grand canyon. Dodo à Tusayan (15 min de route)
J11 : Tour en hélicoptère depuis Tusayan. Puis, 1h40 de route : Walnut canyon national monument. 25 min : Dodo à Flagstaff
J12 : 1h de route : Journée à Sedona. Dodo là
J13 : 20 min : Slide rock state park / West fork trail of oak creek. 1h de route : dodo à Williams
J14 : Visite du Bearizona à Williams. 45 min : arrêt à Seligman. 1h10 : dodo à Kingman
J15 : 50 min : Oatman. Puis, 35 min : Dodo à Needles
J16 : 2h15 : Joshua tree park. Dodo à Twentynine palms
J17 : 35min : Pionneertown. 1h45 : Calico. 10min : Dodo à yermo.
J18 : 2h de route : Las Vegas.Spectacle du cirque du soleil. Dodo là
J19 : En route pour l'aéroport de LV !
Je suis sceptique pour mon J6-Bryce : peur que ce soit trop chargé et de ne pas avoir assez de temps pour Bryce finalement. J'ai essayé de faire mon parcours en dormant une 2ème nuit à Bryce le J6, mais ça me décalait tout 😕 Le J9 ne m'éclate pas : que de la route, et j'ai rien trouvé à faire sur ce chemin, à part les traces de dinosaures... Le J15, on dort à Needles parce que je n'ai rien trouvé un peu plus loin sur la route. J'aurai aimé roulé un peu plus pour me rapprocher de Joshua tree park, mais google map ne m'indique rien... Ca m'a l'air d'être la zone complète par là 🙁
A ceux qui connaissent le coin : ce serait très sympa de me faire partager vos idées et remarques !! Merci beaucoup d'avance ! 😉
Je suis sceptique pour mon J6-Bryce : peur que ce soit trop chargé et de ne pas avoir assez de temps pour Bryce finalement. J'ai essayé de faire mon parcours en dormant une 2ème nuit à Bryce le J6, mais ça me décalait tout 😕 Le J9 ne m'éclate pas : que de la route, et j'ai rien trouvé à faire sur ce chemin, à part les traces de dinosaures... Le J15, on dort à Needles parce que je n'ai rien trouvé un peu plus loin sur la route. J'aurai aimé roulé un peu plus pour me rapprocher de Joshua tree park, mais google map ne m'indique rien... Ca m'a l'air d'être la zone complète par là 🙁
A ceux qui connaissent le coin : ce serait très sympa de me faire partager vos idées et remarques !! Merci beaucoup d'avance ! 😉
Retour de Floride avec deux jeunes enfants English translation pending
Ci-dessous mon retour de notre périple en Floride avec 2 jeunes enfants fin février début mars
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir
Tout sur le snorkeling à Bali English translation pending
Bonjour,
Je vais a Bali en mai avec 2 amis... j'y suis déjà allé et je n'ai pas de super souvenir de snorkeling (Amed, Padangbai...)... C'est leur premier voyage en Asie et j'aimerai leur faire plaisir (on a pas le temps d'aller ailleurs)... En plus il y a souvent beacoup de courants a Bali (PadangBai...) et un de mes potes ne nage pas super bien...
Ou me conseiller vous d'aller pour voir beaucoup de poissons et si possible des tortues, sans que ça soit dangereux???
Nusa Lembogan??? Pemutean??, Amed?? Je vais abuser mais si vous pouviez m'indiquer précisemment les sites ; peut etre qu'une sortie bateau est nécessaire??? ... a Amed je n'ai peut etre pas snorkeler au bon endroit....
Mille Mercis pour vos réponses
Voyager en fauteuil roulant en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage extraordinaire en Thailande et je voulais vous faire partager mon expérience. Je suis en fauteuil roulant manuel depuis la naissance et cela fait un grand moment que je rêve de voyager mais seule c'est toujours un peu compliqué. Cette année, j'ai des amis qui m'ont proposé de partager une partie de leur voyage en Thailande et j'ai accepté leur proposition tout en sachant les difficultés qu'on pourrait rencontrer en fauteuil roulant même si je suis très autonome. Aujourd'hui, je les remercie du fond du coeur car ce fut des vacances magiques et inoubliables.
Pour commencer, je les ai retrouvé directement à l'aéroport de Phuket. Premier vol seule aussi long mais rien est impossible comme vous pouvez le voir. Venant de Bordeaux, je n'ai eu aucune difficulté pour les vols et escales, il suffit juste de bien demander l'assistance aéroportuaire et quelqu'un est là pour vous guider jusqu'à l'arrivée. A mon arrivée, mes amis étaient là pour m'accueillir et nous sommes partis sur AOCHALONG en taxi (aucun pb pour le fauteuil), nous avions réservé un hotel très sympa. Juste une petite précision, je vous conseille lorsque vous réservez sur internet un hotel , de bien les contacter avant pour avoir une chambre accessible, même si il est indiqué sur le site "accessible aux personnes handicapés". Nous n'avions pas la chambre handicapé le 1er soir c'est pour çà sinon le cadre était super et facile d'accès pour moi. Contrairement à ce que j'ai pu entendre, Phuket est une île très sympa, surtout le coin d'Aochalong, facile d'accès pour les fauteuils roulants (les routes sont bétonnées), il faut juste s'organiser pour le transport, les tuk tuk, les taxis mais les thai sont extrêmement gentils et généreux...ils vous aident naturellement...🙂 Nous avons fait une journée à Phuket Town (les boutiques), une journée sur Coral island, une journée sur Koh Pi Pi - Maya Bay (île fabuleuse, magnifique où a été tourné le film "THE BEACH"), le couché du soleil à "PHROMTHEP CAPE" (magnifique, je vous le conseille). Après ce fut direction Koh Lanta, île plate donc facile d’accès aussi en fauteuil roulant. Moment découverte de la beauté du paysage, des massages thai... Et enfin pour finir notre périple, on est partis à Koh Lipe (6h de bateau), mon coup de coeur. L'île est extrêmement Belle, des lagons partout, l'eau transparente, le sable blanc et très fin...un vrai délice, des moments magiques. Un peu plus difficile pour moi en fauteuil roulant. Même en étant très autonome j'ai eu besoin d'aide. Le sable est omniprésent sur l'île, pas de route. L’accès le plus simple se fait directement par la plage... Même si tout le monde m'a aidé naturellement, j'aurais aimé pouvoir circuler seule, ou au moins avec un peu plus de facilité. Grâce aux marées nous avons pu faire rouler le fauteuil sur le sable mouillé...😉 Aujourd'hui je suis à la recherche d'une solution, d'une adaptation au fauteuil roulant pour le sable. J'en profite pour savoir si quelqu'un pourrait m'aider ou me conseiller pour trouver ce dont j'ai besoin. Ce voyage m'a vraiment donné envie de voyager (même seule) et vu que j'adore les îles, je compte bien continuer à réaliser mes objectifs. Je pense bien retourner à Koh Lipe, il faut juste que j'arrive à trouver la solution pour le fauteuil.
Voilà le petit récit de mon expérience, qui j'espère donnera envie à d'autres personnes comme moi de voyager ... Rien est impossible, il faut juste s'en donner les moyens.. On a qu'une vie pour profiter des belles choses comme tout le monde.
😎
Je reviens d'un voyage extraordinaire en Thailande et je voulais vous faire partager mon expérience. Je suis en fauteuil roulant manuel depuis la naissance et cela fait un grand moment que je rêve de voyager mais seule c'est toujours un peu compliqué. Cette année, j'ai des amis qui m'ont proposé de partager une partie de leur voyage en Thailande et j'ai accepté leur proposition tout en sachant les difficultés qu'on pourrait rencontrer en fauteuil roulant même si je suis très autonome. Aujourd'hui, je les remercie du fond du coeur car ce fut des vacances magiques et inoubliables.
Pour commencer, je les ai retrouvé directement à l'aéroport de Phuket. Premier vol seule aussi long mais rien est impossible comme vous pouvez le voir. Venant de Bordeaux, je n'ai eu aucune difficulté pour les vols et escales, il suffit juste de bien demander l'assistance aéroportuaire et quelqu'un est là pour vous guider jusqu'à l'arrivée. A mon arrivée, mes amis étaient là pour m'accueillir et nous sommes partis sur AOCHALONG en taxi (aucun pb pour le fauteuil), nous avions réservé un hotel très sympa. Juste une petite précision, je vous conseille lorsque vous réservez sur internet un hotel , de bien les contacter avant pour avoir une chambre accessible, même si il est indiqué sur le site "accessible aux personnes handicapés". Nous n'avions pas la chambre handicapé le 1er soir c'est pour çà sinon le cadre était super et facile d'accès pour moi. Contrairement à ce que j'ai pu entendre, Phuket est une île très sympa, surtout le coin d'Aochalong, facile d'accès pour les fauteuils roulants (les routes sont bétonnées), il faut juste s'organiser pour le transport, les tuk tuk, les taxis mais les thai sont extrêmement gentils et généreux...ils vous aident naturellement...🙂 Nous avons fait une journée à Phuket Town (les boutiques), une journée sur Coral island, une journée sur Koh Pi Pi - Maya Bay (île fabuleuse, magnifique où a été tourné le film "THE BEACH"), le couché du soleil à "PHROMTHEP CAPE" (magnifique, je vous le conseille). Après ce fut direction Koh Lanta, île plate donc facile d’accès aussi en fauteuil roulant. Moment découverte de la beauté du paysage, des massages thai... Et enfin pour finir notre périple, on est partis à Koh Lipe (6h de bateau), mon coup de coeur. L'île est extrêmement Belle, des lagons partout, l'eau transparente, le sable blanc et très fin...un vrai délice, des moments magiques. Un peu plus difficile pour moi en fauteuil roulant. Même en étant très autonome j'ai eu besoin d'aide. Le sable est omniprésent sur l'île, pas de route. L’accès le plus simple se fait directement par la plage... Même si tout le monde m'a aidé naturellement, j'aurais aimé pouvoir circuler seule, ou au moins avec un peu plus de facilité. Grâce aux marées nous avons pu faire rouler le fauteuil sur le sable mouillé...😉 Aujourd'hui je suis à la recherche d'une solution, d'une adaptation au fauteuil roulant pour le sable. J'en profite pour savoir si quelqu'un pourrait m'aider ou me conseiller pour trouver ce dont j'ai besoin. Ce voyage m'a vraiment donné envie de voyager (même seule) et vu que j'adore les îles, je compte bien continuer à réaliser mes objectifs. Je pense bien retourner à Koh Lipe, il faut juste que j'arrive à trouver la solution pour le fauteuil.
Voilà le petit récit de mon expérience, qui j'espère donnera envie à d'autres personnes comme moi de voyager ... Rien est impossible, il faut juste s'en donner les moyens.. On a qu'une vie pour profiter des belles choses comme tout le monde.
😎
Dix jours en Thaïlande: Ko Samui, Ko Phangan et Ko Tao? English translation pending
Bonjour à tous
Nous souhaitons partir en couple 10 jours en Thaïlande début mai pour un séjour "balnéaire".
Objectifs : plage, snorkeling, repos.
Compte tenu de la période nous avons choisi les îles du golf. Nous arriverons et repartirons en avion par Koh Samui.
Mais je n'arrive pas à me décider sur l'organisation/répartition de nos 9 nuits sur place.
Nous pensons privilégier Koh Phangan (belles plages) les avis sur Koh Samui sont généralement plus mitigés (trop "bétonnée" ? ceci dit on n'est pas vraiment des routards...) et Koh Tao semble le mieux pour le snorkeling
Nous hésitons entre deux options :
Soit loger sur les 3 iles (par exemple 4 nuits Koh Phangan, 3 nuits Koh Tao et 2 nuits Koh Samui) mais avec le risque de trop "courir"
Soit répartir le séjour entre Koh Phangan (5 ou 6 nuits) et Koh Samui (3 ou 4 nuits) et faire une excursion à la journée sur Koh Tao depuis Phangan
Qu'en pensez vous ?? Merci d'avance pour vos avis et conseils ! Elisa
Qu'en pensez vous ?? Merci d'avance pour vos avis et conseils ! Elisa
Avis sur autotour Floride avec enfants en avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Je pars seule avec mes deux enfants de 10 ans. Je suis donc preneuse d’infos en particulier sur ce qu’il faut éviter dans ma situation.
J’ai élaboré un périple de 10 jours en Floride + 4 à NY, pour avril prochain. Dès que j’arrive à dégoter des billets d’avion qui rentre dans le budget, let’s go ! En attendant j'espère que vous pourrez m'aider à me dire si ce périple est réaliste (c'est le premier fois que je me lance dans ce type de voyage). Voilà le résultat de mes recherches, en espérant avoir tenu compte de vos conseils :
J1 Arrivée Miami Transfert vers hotel + piscine ou plage voir si possible Lincoln road en soirée /Nuit MIAMI J2 Croisière bayside marketplace ; Match NBA 15h00 / visite en métro aerien ou quartier Coral Gables, Bal Harbor??/ Nuit MIAMI J3 Location de voiture et départ vers KEY WEST-->je ne pense pas prendre de voiture sur Miami car je n’y suis pas longtemps et ne voudrais pas trop galérer dans une grande ville dès le 1er jour (pas de copilote…) votre avis ? Arrêt à Key Largo (1h15) = John Pennekamp (snorkeling ou canoe dans mangrove bateau à fond de verre ou dolphin plus) Route vers Key West (2h) – Square Mallory / Duval street / Nuit à Key West J4 Southernmost point, Maison Hemingway, phare, plage : d’autres idées? Nuit à Key West J5 Départ pour Everglades / Arrêt à Bahia Honda (45 min)? Direction Royal Palm (2h) à Aningha trail Cela vaut-il la peine de faire d’autres endroits sur la route de Flamingo ? Route vers Evergaldes city (45 min) – passage par SHARK valley LOOP road (94) airboattours (1h de ballade) – Est-ce long pour des enfants ? Nuit à Naples ?? cela fait peut-être trop loin ??
J6 : Sanibel - coquillages + plage (ou autres?) Naples Pier MIROMAR OUTLET proche Naples ou lors du départ vers Clearwater ? / Nuit à Naples
J7 : Route vers Clearwater (3h) Arrêt à miromar outlet si pas fait la veille. Plage et nuit à clearwater beach.
J8 : des idées pour cette journée ?? avec pas trop de voiture qd même ou sur la route vers Orlando (Crystal river = Sortie bateau recherche lamentins bonne saison?)/ Nuit à Orlando ou Cap canaveral
J9 : Kennedy Space Center + musée de la police titusville ou cap canaveral seashore J10 : Animal Kingdom ou parc aquatique + Malls J11 : Vol du retour... J'ai essayé de rester 2 nuits au même endroit afin que cela reste des vacances pour tous: qu'en pensez-vous? Je me pose aussi la question d'aller jusqu'à Key West car le J5 me semble chargé... Merci d'avance à tous pour vos suggestions de modifications, vos bonnes adresses et vos bons plans ! A +🙂
J1 Arrivée Miami Transfert vers hotel + piscine ou plage voir si possible Lincoln road en soirée /Nuit MIAMI J2 Croisière bayside marketplace ; Match NBA 15h00 / visite en métro aerien ou quartier Coral Gables, Bal Harbor??/ Nuit MIAMI J3 Location de voiture et départ vers KEY WEST-->je ne pense pas prendre de voiture sur Miami car je n’y suis pas longtemps et ne voudrais pas trop galérer dans une grande ville dès le 1er jour (pas de copilote…) votre avis ? Arrêt à Key Largo (1h15) = John Pennekamp (snorkeling ou canoe dans mangrove bateau à fond de verre ou dolphin plus) Route vers Key West (2h) – Square Mallory / Duval street / Nuit à Key West J4 Southernmost point, Maison Hemingway, phare, plage : d’autres idées? Nuit à Key West J5 Départ pour Everglades / Arrêt à Bahia Honda (45 min)? Direction Royal Palm (2h) à Aningha trail Cela vaut-il la peine de faire d’autres endroits sur la route de Flamingo ? Route vers Evergaldes city (45 min) – passage par SHARK valley LOOP road (94) airboattours (1h de ballade) – Est-ce long pour des enfants ? Nuit à Naples ?? cela fait peut-être trop loin ??
J6 : Sanibel - coquillages + plage (ou autres?) Naples Pier MIROMAR OUTLET proche Naples ou lors du départ vers Clearwater ? / Nuit à Naples
J7 : Route vers Clearwater (3h) Arrêt à miromar outlet si pas fait la veille. Plage et nuit à clearwater beach.
J8 : des idées pour cette journée ?? avec pas trop de voiture qd même ou sur la route vers Orlando (Crystal river = Sortie bateau recherche lamentins bonne saison?)/ Nuit à Orlando ou Cap canaveral
J9 : Kennedy Space Center + musée de la police titusville ou cap canaveral seashore J10 : Animal Kingdom ou parc aquatique + Malls J11 : Vol du retour... J'ai essayé de rester 2 nuits au même endroit afin que cela reste des vacances pour tous: qu'en pensez-vous? Je me pose aussi la question d'aller jusqu'à Key West car le J5 me semble chargé... Merci d'avance à tous pour vos suggestions de modifications, vos bonnes adresses et vos bons plans ! A +🙂
Avis sur itinéraire en Malaisie en juillet 2013? English translation pending
Bonjour ,
nous prevoyons partir en Malaisie en juillet 2013 pendant 20 jours avec 2 enfants de 12 ans .
Nous pensons faire Bornéo Malais et quelques iles sachant que nous ne plongeons pas , uniquement un peu de snorkeling .
Que me conseillez vous ?
Voici mon itineraire :
- Jour 1 Départ de France pour Kuala Lumpur . - Jour 2 Arrivée sur Kuala Lumpur et Nuite Kuala lumpur - Jour 3 Visite de Kuala lumpur et nuit Kualal lumpur - Jour 4 Avion Kuala / Kuching Nuit Kuching - Jour 5 Parc de Bako Nuit vers le parc - Jour 6 Parc de Batang AI et nuit vers le parc - Jour 7 Sarawak Cultural Village Nuit ? - Jour 8 avion Kuching / Kota kanabalu - Jour 9 et 10 Mamutik island ou alors - Jour 8 avion kuching / sandakan - jours xxxx
Labuk bay Tuttle island Riviere Kinabatangan Mabul island
la grosse interrogation est : est ce que ca vaut le coup d'aller sur mabul island sachant que nous ne plongeons pas . y a t il des endroits aussi sympa pour du snorkeling
merci pour votre aide .
Je recherche egalement des adresses de guestHouse avec un peu de confort (pour les enfants) .
Que me conseillez vous ?
Voici mon itineraire :
- Jour 1 Départ de France pour Kuala Lumpur . - Jour 2 Arrivée sur Kuala Lumpur et Nuite Kuala lumpur - Jour 3 Visite de Kuala lumpur et nuit Kualal lumpur - Jour 4 Avion Kuala / Kuching Nuit Kuching - Jour 5 Parc de Bako Nuit vers le parc - Jour 6 Parc de Batang AI et nuit vers le parc - Jour 7 Sarawak Cultural Village Nuit ? - Jour 8 avion Kuching / Kota kanabalu - Jour 9 et 10 Mamutik island ou alors - Jour 8 avion kuching / sandakan - jours xxxx
Labuk bay Tuttle island Riviere Kinabatangan Mabul island
la grosse interrogation est : est ce que ca vaut le coup d'aller sur mabul island sachant que nous ne plongeons pas . y a t il des endroits aussi sympa pour du snorkeling
merci pour votre aide .
Je recherche egalement des adresses de guestHouse avec un peu de confort (pour les enfants) .
Séjour à Miami et environs d'une semaine mi-août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un petit résumé de mon troisième voyage en Floride (côte ouest déjà visitée 2 fois)
Billets avion (british airways opéré par AA, direct Paris CDG à MIA) + hôtel pris sur expédia.
Arrivée un peu avant 14h (en avance) à l’aéroport de Miami avec american airlines qui a son tout nouveau terminal : le D. On prend le skytrain vers l’immigration qui est aussi dans un tout nouveau hall avec 70 points de passage évidemment pas tous ouverts. En 40 minutes environ on est sorti pour prendre nos valises : elles sont par terre près du tapis à bagages (en effet ils enlèvent certains bagages des tapis, heureusement que j’avais lu ça quelque part du coup, on n’est pas resté à attendre que nos bagages apparaissent sur le tapis)
On prend le petit train, MIA mover, vers le bâtiment des agences de location de voitures. On a loué un midsize SUV avec national en passant par locationdevoiture avec comme intermédiaire driveFTI (pack premium avec plein d’essence gratuit et toutes les assurances, merci aux forumers). Au comptoir on se fait refiler la Roadsafe plus quand même (on n’ose pas refuser, 6,99$/j). On part prendre la voiture et là il faut choisir entre 2 SUV (standard, crossover?); on trouve ça un peu gros (on est que 2 petites femmes un peu peureuses) mais l’agent nous dit « nobody refuse an upgrade ! » donc je choisi le SUV blanc, 7 places, un kia sorento. Après quelques freinages abruptes du pied gauche qu’un autre agent me fait remarquer (et pourtant j’ai déjà conduit en Floride sans problèmes, ça doit être le stress), nous partons de l’aéroport sans difficultés. Très contentes de ce SUV, agréable à conduire, on ne lui a fait aucune égratignure.
Notre hôtel : le best western on the bay à north bay village un peu éloigné de miami beach (20mn) mais j’y avais apprécié le séjour en 2010 avec petit déj et parking gratuit et ça permet sur la route vers miami beach de traverser des quartiers variés. A côté il y a le resto Benihana à 250m (bon resto japonais, avec les chefs qui cuisinent devant vous), et aussi accolé à l’hôtel il y a le shuckers bar & grill (on n’a pas testé).
J2 visite de Coral gables (on a suivi l’itinéraire pittoresque de mon guide de voyage, Voir), belles photos à faire, quartier reposant, végétation luxuriante, de beaux arbres, banyans, qui font une voute au-dessus de la route (coral way notamment).




Visite de la villa vizcaya : c’est surtout les jardins qui sont magnifiques. Après-midi : visite de miami beach, shopping sur lincoln road, rue piétonne, (bcq de parking à 1$ de l’heure : on a pris celui de la 17ème rue en face du convention center, de là on peut faire du shopping et aller aussi à la plage)


J3 Visite de Fort Lauderdale, en bateau avec carrieB cruise (visite commentée) : beaucoup de villas de milliardaires à voir. J’ai bien apprécié sauf le soleil de plomb mais au peut aller dans la salle climatisée au pont inférieur.



Plage avec très peu de monde. Pendant que je me baigne on me fait sortir de l’eau précipitamment : il y avait un lamantin qui s’approchait !
Puis direction sawgrass mill en fin d’après-midi. Cette fois-ci j’ai été déçue, pas beaucoup d’achat, trop de monde, chez Mikael Kors : un portefeuille plus cher qu’à la vallée village (près de Paris). Je pense qu’il vaut mieux y aller le matin : moins de fatigue donc plus d’enthousiasme peut-être.
J4 Downtown Miami, visite des lieux repérés à l’avance pour ne pas perdre de temps. Metromover (gratuit) pour prendre les vues magnifiques de la ville. Près des stations il y a plusieurs parkings qui font des « flat rate », on a pris un à 10$ la journée mais on s’est aperçues après qu’il y en avait beaucoup d’autres à 5$. Ballade dans Brickell village, Bayside Marketplace (belle promenade de bord de mer).






L’après-midi était prévue une baignade à key biscayne mais un orage s’est abattu sur nous arrivé là-bas donc changement de plan pour aller faire du shopping à aventura Mall (le Forever 21 est bien plus grand qu’à sawgrass mill, les magasins sont plus intéressant mais les prix ne sont pas réduits).
J5 Départ pour key west vers 9h00, on évite les péages car on n’a pas pris l’option pass (on ne nous l’a même pas proposée) et les péages de la Florida Turnpike n’acceptent plus le cash. Quelques arrêts en route (essence, ravitaillement, erreur de parcours) nous font perdre environ 1 heure. On arrive à Bahia Honda vers 13h30 pour picniquer et se baigner (l’entrée est payante pour ce parc national). On est dirigé vers une plage au sud car les autres plus au nord sont envahies d’algues. La plage est belle malgré quelques algues, l’eau est cristalline, beau dégradé de bleus, belle végétation sur l’île. On a pied longtemps mais attention il faut se méfier : une canadienne a dû se battre contre le courant pour revenir car elle a été emportée au large avec son fils.


On repart vers key west ou on a réservé une nuit au best western (belle déco, propre, cosy, parking gratuit, la salle du petit déj est trop petite piscine avec jacuzzi à côté). L’hôtel se trouve près du point le plus au sud des USA, à pied on peut facilement aller vers Mallory square pour prendre des photos du coucher de soleil.



J6 visite de Key West à pied. La maison d’Hemingway est fascinante, j’ai bien apprécié. Tour de la ville en trolley hop and off (cityview) mais c’est vrai que la ville est tellement petite qu’on aurait pu s’en passer mais ça permet de se reposer un peu vu la chaleur écrasante. Départ pour Miami. La route est vraiment magnifique (oversea highway)


J7 Matinée plage à Key Biscayne (péage de 1$, vue sur la skyline de Miami au retour) puis direction les Everglades : j’avais retenu la ballade des Pinelands car c’était la moins longue et en effet c’est très court, beau paysage mais répétitif et bien sûr pas beaucoup de faune en été. Direction airboat on s’arrête chez « Robert Is Here » pour un milshake aux fruits délicieux ! (pas loin de Florida city). Ils vendent des fruits frais, des miels très variés (au gingembre, à la mangue…) et d’autres spécialités. L’airboat est tenu par des indiens Micosukee, on arrive presqu’à la fermeture, on est que 2 dans le bâteau avec le guide, sa tante et sa petite fille. Les alligators vont plus au nord à cette période, ils nous en montrent 2, quelques oiseaux on s’arrête dans un ancien village indien. Les explications de nos accompagnateurs sont très intéressantes. Pas de piqûres de moustiques car cette fois-ci je me suis aspergée de produit OFF ! (Je trouve que les paysages étaient plus intéressants quand j’ai fait de l’airboat vers Naples en 2010).


Diner au resto brésilien TexasdoBrazil de Miami Beach : délicieux, buffet trop abondant de bonnes choses, la viande à volonté très bonne. On en pouvait plus. Ambiance feutrée, déco superbe (jusque dans les toilettes), personnel charmant, le luxe à l’américaine addition de 60$/pers (et on n’a pas bu d’alcool). Le buffet seul nous aurait suffi (moitié prix environ).
J8 Dernier jour, départ prévu à 17h50. Ballade et shopping à Miami beach, ocean drive, lincoln road (déjeuner au Shake shack) puis retour à l’hôtel pour prendre les bagages. Dépose de la voiture de location toujours rapide. L’avion d’AA est un 767 comme à l’aller, avec écran collectif au milieu de l’allée. Les dossiers des sièges ne se baissent pas beaucoup je trouve. Côté place pour les jambes pas de problèmes mais je mesure 1m55 ! Arrivée à Paris en avance mais notre hub étant occupé, l’avion se place plus loin et on rejoint l’aéroport en navette.




Les taxes d’hôtels étaient comprises à Miami mais pas à Key west (pour les 2 hôtels c’était marqué lors de la réservation qu’on pouvait avoir des taxes à payer). Même en ne restant qu’à Miami je constate que les distances sont énormes, cette ville est vraiment très étendue. Il faut optimiser pour ne pas perdre trop de temps.
Le GPS TomTom (que j’ai depuis 2010 : acheté 75$ sur le site de Walmart et récupéré dans un magasin à l’arrivé, « site to store ») avait l’option « ne pas prendre de péage » activée mais nous a quand même fait prendre un péage sur une autoroute de Miami, pourtant je faisais très attention à ne pas prendre les autoroutes quand il était marqué «toll » sur les panneaux : rien n’était marqué puis au dernier moment on voit « toll » pas de retour possible mais heureusement c’était un péage avec une file pour le paiement en cash. Il n’y a que la Turnpike qui ne prend plus de cash apparemment.
Merci aux forumers qui sont une mine d’info pour préparer les voyages. J’apporte ma petite contribution, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voici un petit résumé de mon troisième voyage en Floride (côte ouest déjà visitée 2 fois)
Billets avion (british airways opéré par AA, direct Paris CDG à MIA) + hôtel pris sur expédia.
Arrivée un peu avant 14h (en avance) à l’aéroport de Miami avec american airlines qui a son tout nouveau terminal : le D. On prend le skytrain vers l’immigration qui est aussi dans un tout nouveau hall avec 70 points de passage évidemment pas tous ouverts. En 40 minutes environ on est sorti pour prendre nos valises : elles sont par terre près du tapis à bagages (en effet ils enlèvent certains bagages des tapis, heureusement que j’avais lu ça quelque part du coup, on n’est pas resté à attendre que nos bagages apparaissent sur le tapis)
On prend le petit train, MIA mover, vers le bâtiment des agences de location de voitures. On a loué un midsize SUV avec national en passant par locationdevoiture avec comme intermédiaire driveFTI (pack premium avec plein d’essence gratuit et toutes les assurances, merci aux forumers). Au comptoir on se fait refiler la Roadsafe plus quand même (on n’ose pas refuser, 6,99$/j). On part prendre la voiture et là il faut choisir entre 2 SUV (standard, crossover?); on trouve ça un peu gros (on est que 2 petites femmes un peu peureuses) mais l’agent nous dit « nobody refuse an upgrade ! » donc je choisi le SUV blanc, 7 places, un kia sorento. Après quelques freinages abruptes du pied gauche qu’un autre agent me fait remarquer (et pourtant j’ai déjà conduit en Floride sans problèmes, ça doit être le stress), nous partons de l’aéroport sans difficultés. Très contentes de ce SUV, agréable à conduire, on ne lui a fait aucune égratignure.
Notre hôtel : le best western on the bay à north bay village un peu éloigné de miami beach (20mn) mais j’y avais apprécié le séjour en 2010 avec petit déj et parking gratuit et ça permet sur la route vers miami beach de traverser des quartiers variés. A côté il y a le resto Benihana à 250m (bon resto japonais, avec les chefs qui cuisinent devant vous), et aussi accolé à l’hôtel il y a le shuckers bar & grill (on n’a pas testé).
J2 visite de Coral gables (on a suivi l’itinéraire pittoresque de mon guide de voyage, Voir), belles photos à faire, quartier reposant, végétation luxuriante, de beaux arbres, banyans, qui font une voute au-dessus de la route (coral way notamment).




Visite de la villa vizcaya : c’est surtout les jardins qui sont magnifiques. Après-midi : visite de miami beach, shopping sur lincoln road, rue piétonne, (bcq de parking à 1$ de l’heure : on a pris celui de la 17ème rue en face du convention center, de là on peut faire du shopping et aller aussi à la plage)


J3 Visite de Fort Lauderdale, en bateau avec carrieB cruise (visite commentée) : beaucoup de villas de milliardaires à voir. J’ai bien apprécié sauf le soleil de plomb mais au peut aller dans la salle climatisée au pont inférieur.



Plage avec très peu de monde. Pendant que je me baigne on me fait sortir de l’eau précipitamment : il y avait un lamantin qui s’approchait !
Puis direction sawgrass mill en fin d’après-midi. Cette fois-ci j’ai été déçue, pas beaucoup d’achat, trop de monde, chez Mikael Kors : un portefeuille plus cher qu’à la vallée village (près de Paris). Je pense qu’il vaut mieux y aller le matin : moins de fatigue donc plus d’enthousiasme peut-être.
J4 Downtown Miami, visite des lieux repérés à l’avance pour ne pas perdre de temps. Metromover (gratuit) pour prendre les vues magnifiques de la ville. Près des stations il y a plusieurs parkings qui font des « flat rate », on a pris un à 10$ la journée mais on s’est aperçues après qu’il y en avait beaucoup d’autres à 5$. Ballade dans Brickell village, Bayside Marketplace (belle promenade de bord de mer).






L’après-midi était prévue une baignade à key biscayne mais un orage s’est abattu sur nous arrivé là-bas donc changement de plan pour aller faire du shopping à aventura Mall (le Forever 21 est bien plus grand qu’à sawgrass mill, les magasins sont plus intéressant mais les prix ne sont pas réduits).
J5 Départ pour key west vers 9h00, on évite les péages car on n’a pas pris l’option pass (on ne nous l’a même pas proposée) et les péages de la Florida Turnpike n’acceptent plus le cash. Quelques arrêts en route (essence, ravitaillement, erreur de parcours) nous font perdre environ 1 heure. On arrive à Bahia Honda vers 13h30 pour picniquer et se baigner (l’entrée est payante pour ce parc national). On est dirigé vers une plage au sud car les autres plus au nord sont envahies d’algues. La plage est belle malgré quelques algues, l’eau est cristalline, beau dégradé de bleus, belle végétation sur l’île. On a pied longtemps mais attention il faut se méfier : une canadienne a dû se battre contre le courant pour revenir car elle a été emportée au large avec son fils.


On repart vers key west ou on a réservé une nuit au best western (belle déco, propre, cosy, parking gratuit, la salle du petit déj est trop petite piscine avec jacuzzi à côté). L’hôtel se trouve près du point le plus au sud des USA, à pied on peut facilement aller vers Mallory square pour prendre des photos du coucher de soleil.



J6 visite de Key West à pied. La maison d’Hemingway est fascinante, j’ai bien apprécié. Tour de la ville en trolley hop and off (cityview) mais c’est vrai que la ville est tellement petite qu’on aurait pu s’en passer mais ça permet de se reposer un peu vu la chaleur écrasante. Départ pour Miami. La route est vraiment magnifique (oversea highway)


J7 Matinée plage à Key Biscayne (péage de 1$, vue sur la skyline de Miami au retour) puis direction les Everglades : j’avais retenu la ballade des Pinelands car c’était la moins longue et en effet c’est très court, beau paysage mais répétitif et bien sûr pas beaucoup de faune en été. Direction airboat on s’arrête chez « Robert Is Here » pour un milshake aux fruits délicieux ! (pas loin de Florida city). Ils vendent des fruits frais, des miels très variés (au gingembre, à la mangue…) et d’autres spécialités. L’airboat est tenu par des indiens Micosukee, on arrive presqu’à la fermeture, on est que 2 dans le bâteau avec le guide, sa tante et sa petite fille. Les alligators vont plus au nord à cette période, ils nous en montrent 2, quelques oiseaux on s’arrête dans un ancien village indien. Les explications de nos accompagnateurs sont très intéressantes. Pas de piqûres de moustiques car cette fois-ci je me suis aspergée de produit OFF ! (Je trouve que les paysages étaient plus intéressants quand j’ai fait de l’airboat vers Naples en 2010).


Diner au resto brésilien TexasdoBrazil de Miami Beach : délicieux, buffet trop abondant de bonnes choses, la viande à volonté très bonne. On en pouvait plus. Ambiance feutrée, déco superbe (jusque dans les toilettes), personnel charmant, le luxe à l’américaine addition de 60$/pers (et on n’a pas bu d’alcool). Le buffet seul nous aurait suffi (moitié prix environ).
J8 Dernier jour, départ prévu à 17h50. Ballade et shopping à Miami beach, ocean drive, lincoln road (déjeuner au Shake shack) puis retour à l’hôtel pour prendre les bagages. Dépose de la voiture de location toujours rapide. L’avion d’AA est un 767 comme à l’aller, avec écran collectif au milieu de l’allée. Les dossiers des sièges ne se baissent pas beaucoup je trouve. Côté place pour les jambes pas de problèmes mais je mesure 1m55 ! Arrivée à Paris en avance mais notre hub étant occupé, l’avion se place plus loin et on rejoint l’aéroport en navette.




Les taxes d’hôtels étaient comprises à Miami mais pas à Key west (pour les 2 hôtels c’était marqué lors de la réservation qu’on pouvait avoir des taxes à payer). Même en ne restant qu’à Miami je constate que les distances sont énormes, cette ville est vraiment très étendue. Il faut optimiser pour ne pas perdre trop de temps.
Le GPS TomTom (que j’ai depuis 2010 : acheté 75$ sur le site de Walmart et récupéré dans un magasin à l’arrivé, « site to store ») avait l’option « ne pas prendre de péage » activée mais nous a quand même fait prendre un péage sur une autoroute de Miami, pourtant je faisais très attention à ne pas prendre les autoroutes quand il était marqué «toll » sur les panneaux : rien n’était marqué puis au dernier moment on voit « toll » pas de retour possible mais heureusement c’était un péage avec une file pour le paiement en cash. Il n’y a que la Turnpike qui ne prend plus de cash apparemment.
Merci aux forumers qui sont une mine d’info pour préparer les voyages. J’apporte ma petite contribution, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Vivre en Jamaïque English translation pending
Bonjour,
Je viens chercher conseils de connaisseurs sur ce site en ce qui concerne la vie en Jamaique. J'ai pour projet de m'installer la bas très prochainement, et en lisant plusieurs post sur le sujet (datant de plusieurs années .. ) j'aimerai avoir des renseignements concret sur la vie la bas et si possible, me créer quelques contacts avant de partir.
- Salaire moyen: 1000 $ Jamaicain (= 300€) - Possibilité de travailler sur place en payant des "taxes" s'élevant à environ 1000 € par an pour les non résident - Visa difficile a obtenir si la recherche d'emploi n'a pas été effectuer voir abouti à l'avance en France - Visa de 1 mois de la France et renouvelable (Si possible) 1 mois sur place OU 3 mois de France et possibilité de renouveler 3 mois sur place (J'ai relever deux informations :s) - Possibilité de devenir résident au bout de 5ans sous justificatif d'avoir travailler 5ans en Jamaique et 7ans pour obtenir la nationalité. - Charges (Eau, électricité) assez coûteuses.
Voila les quelques informations que j'ai pu obtenir en lisant les anciens postes. Datant de quelques année, j'aimerai avoir des éléments concrets sur la situations la bas maintenant.
Aussi.. - Le faite d’être une fille et blanche (la population a souffert de l'esclavage et est a 95% noir) n'est pas dangereux? Ça peux paraître dingue et naif d'arriver seule avec sa petite valise quand on viens de France ... :s
- Ou vivre en Jamaique ? - Que faire comme emploi sur place ? - Quelques sont les formalités pour travailler ? - Existe t-il des associations sur place pour essayer de s’intégrer rapidement ? - Existe t-il des aides aux logements ou autres ?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous aurez a m'apporter ! :D
With love !
Je viens chercher conseils de connaisseurs sur ce site en ce qui concerne la vie en Jamaique. J'ai pour projet de m'installer la bas très prochainement, et en lisant plusieurs post sur le sujet (datant de plusieurs années .. ) j'aimerai avoir des renseignements concret sur la vie la bas et si possible, me créer quelques contacts avant de partir.
- Salaire moyen: 1000 $ Jamaicain (= 300€) - Possibilité de travailler sur place en payant des "taxes" s'élevant à environ 1000 € par an pour les non résident - Visa difficile a obtenir si la recherche d'emploi n'a pas été effectuer voir abouti à l'avance en France - Visa de 1 mois de la France et renouvelable (Si possible) 1 mois sur place OU 3 mois de France et possibilité de renouveler 3 mois sur place (J'ai relever deux informations :s) - Possibilité de devenir résident au bout de 5ans sous justificatif d'avoir travailler 5ans en Jamaique et 7ans pour obtenir la nationalité. - Charges (Eau, électricité) assez coûteuses.
Voila les quelques informations que j'ai pu obtenir en lisant les anciens postes. Datant de quelques année, j'aimerai avoir des éléments concrets sur la situations la bas maintenant.
Aussi.. - Le faite d’être une fille et blanche (la population a souffert de l'esclavage et est a 95% noir) n'est pas dangereux? Ça peux paraître dingue et naif d'arriver seule avec sa petite valise quand on viens de France ... :s
- Ou vivre en Jamaique ? - Que faire comme emploi sur place ? - Quelques sont les formalités pour travailler ? - Existe t-il des associations sur place pour essayer de s’intégrer rapidement ? - Existe t-il des aides aux logements ou autres ?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous aurez a m'apporter ! :D
With love !
Malaisie péninsulaire et/ou Bornéo en dix-huit jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en préparation de notre voyage en Malaisie : 18 jours du 29 aout au 15 septembre 2012. Nous sommes 3 amis (2 filles et 1 garçon) agés de 30 ans, adeptes du sac à dos et des guesthouses. Notre budget est assez limité. Nous avons prévu un vol avec arrivée et départ de KL. Nous avons lu de nombreuses discussions et sommes un peu perdu sur la possibilité de faire à la fois la malaisie péninsulaire et bornéo dans le temps imparti. Nous avons fait la thailande l'an dernier, essentiellement le sud (plages) à cause des innondations dans le nord. Nos attentes pour ce voyage sont les suivantes : - visite de kuala lumpur (1 ou 2 jours max), plutôt au retour pour faire des amplettes - trek dans la jungle et découverte des populations locales (nous sommes assez attirés par la faune et la flore) - ile paradisiaque quelques jours pour plage et plongées (éviter les îles trop touristiques). Nous sommes 2 plongeurs sur 3 donc si possible faire quelques plongées. Notre 3ème acolite aime cependant le snorkelling et les tortues ;-) et ne peux juste pas faire de la plongée bouteille à cause d'une contre-indication médicale. - imprégnation de la culture et vie locale (adepte de belles rencontres humaines vraies).
Nous avons pour le moment imaginé le trip suivant : - arrivée sur KL (1 jour) - Cameron Highlands (2 jours) - Malacca (2 jours) - Pulau Tioman ? (4 jours) - Passage sur Bornéo (Kuching) : parcs nationaux, faune (Bako NP) (5-6 jours) - retour sur KL (1 jour) Nous avons volontairement évincé Taman Negara sur la péninsule en pensant que nous trouverions de la jungle sur Bornéo. Nous nous sommes concentré sur Sarawak car il nous semble difficile de faire Sarawak et Sabah même si le Sabah semble offrir de belles opportunités de plongées... Nous ne savons pas très bien comment relier nos différents points sur la malaisie péninsulaire. Nous sommes preneurs de toute suggestion sur les sites à voir, hébergement, transport, timing....etc. Le climat est aussi à prendre en compte.
Merci d'avance! à bientôt Julie
Nous sommes en préparation de notre voyage en Malaisie : 18 jours du 29 aout au 15 septembre 2012. Nous sommes 3 amis (2 filles et 1 garçon) agés de 30 ans, adeptes du sac à dos et des guesthouses. Notre budget est assez limité. Nous avons prévu un vol avec arrivée et départ de KL. Nous avons lu de nombreuses discussions et sommes un peu perdu sur la possibilité de faire à la fois la malaisie péninsulaire et bornéo dans le temps imparti. Nous avons fait la thailande l'an dernier, essentiellement le sud (plages) à cause des innondations dans le nord. Nos attentes pour ce voyage sont les suivantes : - visite de kuala lumpur (1 ou 2 jours max), plutôt au retour pour faire des amplettes - trek dans la jungle et découverte des populations locales (nous sommes assez attirés par la faune et la flore) - ile paradisiaque quelques jours pour plage et plongées (éviter les îles trop touristiques). Nous sommes 2 plongeurs sur 3 donc si possible faire quelques plongées. Notre 3ème acolite aime cependant le snorkelling et les tortues ;-) et ne peux juste pas faire de la plongée bouteille à cause d'une contre-indication médicale. - imprégnation de la culture et vie locale (adepte de belles rencontres humaines vraies).
Nous avons pour le moment imaginé le trip suivant : - arrivée sur KL (1 jour) - Cameron Highlands (2 jours) - Malacca (2 jours) - Pulau Tioman ? (4 jours) - Passage sur Bornéo (Kuching) : parcs nationaux, faune (Bako NP) (5-6 jours) - retour sur KL (1 jour) Nous avons volontairement évincé Taman Negara sur la péninsule en pensant que nous trouverions de la jungle sur Bornéo. Nous nous sommes concentré sur Sarawak car il nous semble difficile de faire Sarawak et Sabah même si le Sabah semble offrir de belles opportunités de plongées... Nous ne savons pas très bien comment relier nos différents points sur la malaisie péninsulaire. Nous sommes preneurs de toute suggestion sur les sites à voir, hébergement, transport, timing....etc. Le climat est aussi à prendre en compte.
Merci d'avance! à bientôt Julie
Quel(s) coin(s), plage/plongée/activité et hôtels conseillez-vous aux Perhentian? English translation pending
Bonjour,
J'ai fais une recherche sur le site. On trouve tellement de réponse mais soit les sujets datent de longtemps, soit ça ne répond pas trop à mes questions. Je pars en groupe d'amis (moins de 30 ans) sur Perhantian, du 24 mai au 01 juin (très court... 🙁)
L'île n'étant pas non plus très grande, quels sont pour vous les coins et activités à ne pas rater ? Je cherche un hôtel proximité plage. Idéalement avec internet, sinon c'est pas grave. Sur asiarooms et agoda, le choix est très restreint... Je ne trouve pas sur leur site, le abdu chalet ou mama's chalet que tout le monde parle. Nous sommes 4 et le mieux serait une chambre pour 4. On peut dormir par terre, c'est pas un problème 😏 Mon budget est de 40 euros environ la nuit pour une chambre de 2, sinon 100 euros pour une chambre de 4.
Pensez-vous qu'il est risqué de partir sans réserver d'hôtel au préalable sur internet? Je compte réserver la première nuit par agoda puis chercher sur place. Donc si vous des conseils à partager, je suis tout à vous 😉
J'ai fais une recherche sur le site. On trouve tellement de réponse mais soit les sujets datent de longtemps, soit ça ne répond pas trop à mes questions. Je pars en groupe d'amis (moins de 30 ans) sur Perhantian, du 24 mai au 01 juin (très court... 🙁)
L'île n'étant pas non plus très grande, quels sont pour vous les coins et activités à ne pas rater ? Je cherche un hôtel proximité plage. Idéalement avec internet, sinon c'est pas grave. Sur asiarooms et agoda, le choix est très restreint... Je ne trouve pas sur leur site, le abdu chalet ou mama's chalet que tout le monde parle. Nous sommes 4 et le mieux serait une chambre pour 4. On peut dormir par terre, c'est pas un problème 😏 Mon budget est de 40 euros environ la nuit pour une chambre de 2, sinon 100 euros pour une chambre de 4.
Pensez-vous qu'il est risqué de partir sans réserver d'hôtel au préalable sur internet? Je compte réserver la première nuit par agoda puis chercher sur place. Donc si vous des conseils à partager, je suis tout à vous 😉