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Châteaux à ne pas manquer le long de la Seine en partant de Paris? English translation pending
Bonjour
J'aimerais partir un week-end visiter les plus intéressants châteaux le long de la Seine en partant de Paris:
Principaux châteaux ducaux Liste des châteaux et manoirs de Normandie Idée week-end : Normandie, au fil des boucles de la Seine Châteaux, monuments en Normandie
Si quelqu'un connaît bien ces châteaux, quels sont les plus importants à ne pas manquer et faisables en deux-trois jours?
Merci.
J'aimerais partir un week-end visiter les plus intéressants châteaux le long de la Seine en partant de Paris:
Principaux châteaux ducaux Liste des châteaux et manoirs de Normandie Idée week-end : Normandie, au fil des boucles de la Seine Châteaux, monuments en Normandie
Si quelqu'un connaît bien ces châteaux, quels sont les plus importants à ne pas manquer et faisables en deux-trois jours?
Merci.
Avis sur itinéraire en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous avons réservé nos billets pour 2 semaines en Malaisie en juillet prochain avec nos 2 enfants 10 et 14 ans. Nous sommes en train de planifier l'itinéraire, et bien sûr il va falloir faire des choix (en 15 jours on ne peut pas tout faire !). Notre ébauche est la suivante : - Kuala Lumpur 2 jours - Malacca 1 jour - Singapour 2 jours - Cherating ? - Cameron Highlands ou Taman Negara ou les 2 ? - et un peu de repos sur les îles Perhentians (ou une autre ?) Nous prévoyons nos déplacements en voiture pour avoir un maximum d'autonomie. Mais du coup, les distances sur les routes et le temps passé sont difficiles à évaluer. Alors si vous avez des avis et expériences à partager, nous en serions ravis. Cela nous aiderait beaucoup... D'avance merci et à très bientôt.
Voilà nous avons réservé nos billets pour 2 semaines en Malaisie en juillet prochain avec nos 2 enfants 10 et 14 ans. Nous sommes en train de planifier l'itinéraire, et bien sûr il va falloir faire des choix (en 15 jours on ne peut pas tout faire !). Notre ébauche est la suivante : - Kuala Lumpur 2 jours - Malacca 1 jour - Singapour 2 jours - Cherating ? - Cameron Highlands ou Taman Negara ou les 2 ? - et un peu de repos sur les îles Perhentians (ou une autre ?) Nous prévoyons nos déplacements en voiture pour avoir un maximum d'autonomie. Mais du coup, les distances sur les routes et le temps passé sont difficiles à évaluer. Alors si vous avez des avis et expériences à partager, nous en serions ravis. Cela nous aiderait beaucoup... D'avance merci et à très bientôt.
Retours d'Ha Long English translation pending
Hello,
Après avoir passé 6 jours autour de la baie d'Ha Long, j'ai testé des croisières et autres sorties, et voilà mes petits avis / conseils :
Les croisières, vaste sujet. De l'aller retour sur la journée aux formules multi-nuits et autres propositions d'excursions apparament incroyables, dur dur de s'y retrouver. Pourtant j'ai du temps, et donc j'avais décidé de prendre mon temps pour bien choisir. J'ai pris 2 nuits dans un hôtel en arrivant à Ha Long, pour avoir une journée complète pour prospecter. Mais dans l'absolu, pas besoin. Il y a tellement de "boat?" "want to see the bay?" "hello?" qui fusent de toutes parts que les propositions vous cherchent et non le contraire.
Et biensur, celle qui vous cherchent, il y a une raison ...
J'ai donc testé deux croisières. L'une vendue par un de ces bons hommes qui vous interpellent en sortant d'une boutique, et une autre que j'ai trouvé par moi même (ou presque, car j'ai eu des noms d'agences sérieuses qui m'ont elles mêmes rediriger ... bref).
La première, celle qui est venue à moi. Sur la brochure, magnifique, on voit un bateau qui est absolument superbe, et ce pour les 3 classes (oui parce qu'alors en fait, peu importe la compagnie que vous choisissez ou qui vous choisi, il y a 3 gammes de prix : standart, super ou luxury). Ca vend du rêve à tous les étages. Pour vous mettre l'eau à la bouche, enfin surtout la main au portefeuille, on vous suggère la classe super, qui avec son air conditionné dans la chambre et sa "seafood", nourriture de la mer donc, finissent le tableau paradisiaque. Mais l'image de rêve s'arrête là. Peu importe le nombre de jours que vous choisissez (en partant du principe que vous passez au moins deux jours dans la baie), sachez que le premier "jour" commence réellement à midi. Sauf si vous achetez à Hanoi, là ça commence à 8h du mat, parce qu'il y a 200km de bus à s'envoyer. A midi donc, vous voilà à la criée du Havre, euh pardon, à l'embarquement du port touristique d'Ha Long. Là, des bus entiers de touristes de toutes nationalités arrivent toutes les minutes, déversant les touristes qui sont ensuite baladés sur le port, attendant d'être sifflés, euh appelés à l'embarquement.
Dans le port, que des bateaux, blancs, de touristes, à tiens, pas ce joli marron de la brochure ... il y a une explication ? J'en sais rien. Arrive notre tour d'embarquer. Le bateau vendu 8 chambres doubles est rempli à fond, 30 personnes à bord. Mais où va t on dormir ? C'est ça la feinte, c'est que tout le monde n'a pas acheter la nuit sur le bateau, donc on en débarquera un petit paquet, mais plus tard. C'est l'heure du déjeuner. Par table de 6, on nous amène une assiette de crudité, une de riz, une d'omelette, une de chou, et une de pastèque. Bon appétit. La seafood vendu sur la brochure ? Ca doit être le goût de poisson de l'omelette ... ou peut être qu'ils ont cuit le riz à l'eau de la baie, va savoir. On enchaîne sur une visite de grotte, vite vite, on a toujours pas eu le temps de prendre possession de notre chambre, tous les sacs sont sur le pont... La grotte (Hang Dau Go Cave), qui aurait pu être sympa, est éclairé de 20 lumières aux couleurs techtoniques qui, avec un peu de musique dance, en feraient une parfaite discothèque, ambiance underground. La visite consiste en une file continue de touristes qui s'arrêtent tous aux mêmes points, pour voir tous les mêmes cailloux et entendre les mêmes histoires : pas sur l'origine géologique de la grotte ou son histoire plus récente pendant la guerre, non, juste deux pêcheurs qui courent derrière un singe et tombe dans la grotte, 5s de blabla, et puis, 30 minutes à vous expliquer qu'ici en regardant les roches, et bien on voit un éléphant, là un tigre, ici une crevette, là un bouda, et ici un sein (véridique). J'ai réussi à voir Dark Vador, mais le guide ne m'a pas cru.
Bref, une fois sortis de la techno-grotte, on nous emmène illico presto voir un village flottant, autrement dit, 4 barques avec un toît attchées les unes aux autres, là encore, véridique. On vous propose le kayak, gratuitement. Cool. Nous partons donc, deux par deux, dans des kayaks maintes fois réparés, sans gillet de sauvetage dans les décors karstiques.... au seul endroit de la baie où il n'y a pas de formations rocheuses intéressantes. 25 minutes plus tard, hop, on ré-embarque et on file vers l'île de Cat Ba, bizarre, c'était au programme de demain. Pas grave, entre temps on nous installe, enfin, après plus de 4h sur le pont, dans nos chambres. Là surprise, ma chambre payée un poil plus cher (10$) parceque je suis seul, à deux lits, et donc ... j'ai droit à un camarade de chambre. Il se trouve qu'il est sympa, mais bon ... Pas grave, on est arrivé "au port" nord de l'île, où on débarque ceux qui n'ont pas payé la nuit sur le bateau. Et là où la brochure nous emmenait près d'une petite plage pour passer la nuit, nous nous écartons seulement d'une 50aine de mètres du quai pour jeter l'ancre, comme 6 ou 7 autres jonques. Cool. On nous sert alors un dïner, identique au grain de riz près à notre déjeuner. Heureusement j'ai acheté un régime de banane à une des vietnamiennes en barque qui fait mini-market ambulant. La soirée ? Musique techno sur le pont ou dodo dans la chambre, qui, comme la clim est juste une déco, est équipé de magnifiques ventilateurs bruyants. Je passe sur les cafards qui sont déjà sur la piste de danse, car vous allez dire que j'exagère.
Après une nuit courte, température oblige, petit déj. Enfin un café, deux tartines au beurre et un bout de pastèque de 5 cm au carré. 8h45, on nous débarque sur le port qui est à 50m de nous depuis hier soir. Là un bus nous amène au parc national de Cat Ba. La rando de la brochure est divisée par deux en temps, et devient un aller retour d'une heure et demi (ça n'en reste pas moins magnifique). Ensuite, tout le monde dans le bus, direction Cat Ba la ville, où après un succulant déjeuner, du riz, des légumes et de l'omelette (tiens ça me dit un truc mais quoi?), on nous installe dans nos chambres. Là encore, esprit backpacker, on partage... Après midi libre, sans aucune indications, le temps de chercher vous trouvez une navette pour monkey island, qui vient de partir, loupé. Reste de la soirée, après un dîner copieux, riz légumes calamar et crevettes (seefood youpiii !), soirée libre. Donc comme c'est festival aujourd'hui sur l'île, il y a de quoi faire.
Le lendemain, départ 7h45, après le café-bout de pain au beurre, direction là où on nous a débarqué le matin précédent. On ré-embarque à 9h30 (et là tu comprends la mine déconfite de ceux qui embarquaient hier quand nous débarquions ici même), puis on file droit vers le port d'Halong (exactement le même chemin que dans l'autre sens donc, sauf que là on ne s'arrête plus), où nous arrivons pour 11h30, pile à l'heure pour que le bateau puisse prendre les prochains pigeons, euh touristes.
De retour à Ha Long, je file à l'agence qui m'a vendu la croisière, et après 30min à les harceler, j'ai finalement récupéré une poignée de dollars (20) en regard de la différence brochure/réalité (j'y croyais pas, comme quoi, faut toujours tenter...)
Là dessus je pars de l'autre côté d'Ha Long, vers le port de pêche (il faut passer le gros pont), suivant les conseils d'une agence d'Ha Noi que l'on m'a présentée comme sérieuse, merci Abalone. Et là, beaucoup moins de touristes. Je finis dans une agence qui me propose un 2 jours une nuit sur le point de partir, 12 chambres à bord et seulement 5 d'occupées, du coup, j'ai un excellent prix pour compléter un peu. Et là, cette croisière classe "Super", en théorie la même chose que la précédente donc, se révèle bien différente.
Nourriture, confort, service client ... le jour et la nuit. Comme j'en ai fait une vidéo, je vous laisse voir ce que ça donne :
(si vous ne visualisez pas bien la vidéo, cliquez ici)
Voilà, il y a de tout pour visiter Ha Long Bay, et dans le "tout", beaucoup beaucoup d'arnaques. Mon conseil : privilégier les croisières qui vont le plus à l'est (à l'est de Cat Ba), c'est plus calme, beaucoup moins de touristes que sur la bateau-autoroute Ha Long Cat Ba. Si vous cherchez votre agence sur place, comme je l'ai fait, aller directement de l'autre côté du pont, vers le port de pêche, ça à l'air moins beau, mais en réalité, les meilleurs offres partent de là (de ce que j'en ai vu).
Ceci dit, ça vaut le coup de se prendre un peu la tête pour trouver la bonne agence, car c'est magnifique, alors en plus dans de bonnes conditions ...
Après avoir passé 6 jours autour de la baie d'Ha Long, j'ai testé des croisières et autres sorties, et voilà mes petits avis / conseils :
Les croisières, vaste sujet. De l'aller retour sur la journée aux formules multi-nuits et autres propositions d'excursions apparament incroyables, dur dur de s'y retrouver. Pourtant j'ai du temps, et donc j'avais décidé de prendre mon temps pour bien choisir. J'ai pris 2 nuits dans un hôtel en arrivant à Ha Long, pour avoir une journée complète pour prospecter. Mais dans l'absolu, pas besoin. Il y a tellement de "boat?" "want to see the bay?" "hello?" qui fusent de toutes parts que les propositions vous cherchent et non le contraire.
Et biensur, celle qui vous cherchent, il y a une raison ...
J'ai donc testé deux croisières. L'une vendue par un de ces bons hommes qui vous interpellent en sortant d'une boutique, et une autre que j'ai trouvé par moi même (ou presque, car j'ai eu des noms d'agences sérieuses qui m'ont elles mêmes rediriger ... bref).
La première, celle qui est venue à moi. Sur la brochure, magnifique, on voit un bateau qui est absolument superbe, et ce pour les 3 classes (oui parce qu'alors en fait, peu importe la compagnie que vous choisissez ou qui vous choisi, il y a 3 gammes de prix : standart, super ou luxury). Ca vend du rêve à tous les étages. Pour vous mettre l'eau à la bouche, enfin surtout la main au portefeuille, on vous suggère la classe super, qui avec son air conditionné dans la chambre et sa "seafood", nourriture de la mer donc, finissent le tableau paradisiaque. Mais l'image de rêve s'arrête là. Peu importe le nombre de jours que vous choisissez (en partant du principe que vous passez au moins deux jours dans la baie), sachez que le premier "jour" commence réellement à midi. Sauf si vous achetez à Hanoi, là ça commence à 8h du mat, parce qu'il y a 200km de bus à s'envoyer. A midi donc, vous voilà à la criée du Havre, euh pardon, à l'embarquement du port touristique d'Ha Long. Là, des bus entiers de touristes de toutes nationalités arrivent toutes les minutes, déversant les touristes qui sont ensuite baladés sur le port, attendant d'être sifflés, euh appelés à l'embarquement.
Dans le port, que des bateaux, blancs, de touristes, à tiens, pas ce joli marron de la brochure ... il y a une explication ? J'en sais rien. Arrive notre tour d'embarquer. Le bateau vendu 8 chambres doubles est rempli à fond, 30 personnes à bord. Mais où va t on dormir ? C'est ça la feinte, c'est que tout le monde n'a pas acheter la nuit sur le bateau, donc on en débarquera un petit paquet, mais plus tard. C'est l'heure du déjeuner. Par table de 6, on nous amène une assiette de crudité, une de riz, une d'omelette, une de chou, et une de pastèque. Bon appétit. La seafood vendu sur la brochure ? Ca doit être le goût de poisson de l'omelette ... ou peut être qu'ils ont cuit le riz à l'eau de la baie, va savoir. On enchaîne sur une visite de grotte, vite vite, on a toujours pas eu le temps de prendre possession de notre chambre, tous les sacs sont sur le pont... La grotte (Hang Dau Go Cave), qui aurait pu être sympa, est éclairé de 20 lumières aux couleurs techtoniques qui, avec un peu de musique dance, en feraient une parfaite discothèque, ambiance underground. La visite consiste en une file continue de touristes qui s'arrêtent tous aux mêmes points, pour voir tous les mêmes cailloux et entendre les mêmes histoires : pas sur l'origine géologique de la grotte ou son histoire plus récente pendant la guerre, non, juste deux pêcheurs qui courent derrière un singe et tombe dans la grotte, 5s de blabla, et puis, 30 minutes à vous expliquer qu'ici en regardant les roches, et bien on voit un éléphant, là un tigre, ici une crevette, là un bouda, et ici un sein (véridique). J'ai réussi à voir Dark Vador, mais le guide ne m'a pas cru.
Bref, une fois sortis de la techno-grotte, on nous emmène illico presto voir un village flottant, autrement dit, 4 barques avec un toît attchées les unes aux autres, là encore, véridique. On vous propose le kayak, gratuitement. Cool. Nous partons donc, deux par deux, dans des kayaks maintes fois réparés, sans gillet de sauvetage dans les décors karstiques.... au seul endroit de la baie où il n'y a pas de formations rocheuses intéressantes. 25 minutes plus tard, hop, on ré-embarque et on file vers l'île de Cat Ba, bizarre, c'était au programme de demain. Pas grave, entre temps on nous installe, enfin, après plus de 4h sur le pont, dans nos chambres. Là surprise, ma chambre payée un poil plus cher (10$) parceque je suis seul, à deux lits, et donc ... j'ai droit à un camarade de chambre. Il se trouve qu'il est sympa, mais bon ... Pas grave, on est arrivé "au port" nord de l'île, où on débarque ceux qui n'ont pas payé la nuit sur le bateau. Et là où la brochure nous emmenait près d'une petite plage pour passer la nuit, nous nous écartons seulement d'une 50aine de mètres du quai pour jeter l'ancre, comme 6 ou 7 autres jonques. Cool. On nous sert alors un dïner, identique au grain de riz près à notre déjeuner. Heureusement j'ai acheté un régime de banane à une des vietnamiennes en barque qui fait mini-market ambulant. La soirée ? Musique techno sur le pont ou dodo dans la chambre, qui, comme la clim est juste une déco, est équipé de magnifiques ventilateurs bruyants. Je passe sur les cafards qui sont déjà sur la piste de danse, car vous allez dire que j'exagère.
Après une nuit courte, température oblige, petit déj. Enfin un café, deux tartines au beurre et un bout de pastèque de 5 cm au carré. 8h45, on nous débarque sur le port qui est à 50m de nous depuis hier soir. Là un bus nous amène au parc national de Cat Ba. La rando de la brochure est divisée par deux en temps, et devient un aller retour d'une heure et demi (ça n'en reste pas moins magnifique). Ensuite, tout le monde dans le bus, direction Cat Ba la ville, où après un succulant déjeuner, du riz, des légumes et de l'omelette (tiens ça me dit un truc mais quoi?), on nous installe dans nos chambres. Là encore, esprit backpacker, on partage... Après midi libre, sans aucune indications, le temps de chercher vous trouvez une navette pour monkey island, qui vient de partir, loupé. Reste de la soirée, après un dîner copieux, riz légumes calamar et crevettes (seefood youpiii !), soirée libre. Donc comme c'est festival aujourd'hui sur l'île, il y a de quoi faire.
Le lendemain, départ 7h45, après le café-bout de pain au beurre, direction là où on nous a débarqué le matin précédent. On ré-embarque à 9h30 (et là tu comprends la mine déconfite de ceux qui embarquaient hier quand nous débarquions ici même), puis on file droit vers le port d'Halong (exactement le même chemin que dans l'autre sens donc, sauf que là on ne s'arrête plus), où nous arrivons pour 11h30, pile à l'heure pour que le bateau puisse prendre les prochains pigeons, euh touristes.
De retour à Ha Long, je file à l'agence qui m'a vendu la croisière, et après 30min à les harceler, j'ai finalement récupéré une poignée de dollars (20) en regard de la différence brochure/réalité (j'y croyais pas, comme quoi, faut toujours tenter...)
Là dessus je pars de l'autre côté d'Ha Long, vers le port de pêche (il faut passer le gros pont), suivant les conseils d'une agence d'Ha Noi que l'on m'a présentée comme sérieuse, merci Abalone. Et là, beaucoup moins de touristes. Je finis dans une agence qui me propose un 2 jours une nuit sur le point de partir, 12 chambres à bord et seulement 5 d'occupées, du coup, j'ai un excellent prix pour compléter un peu. Et là, cette croisière classe "Super", en théorie la même chose que la précédente donc, se révèle bien différente.
Nourriture, confort, service client ... le jour et la nuit. Comme j'en ai fait une vidéo, je vous laisse voir ce que ça donne :
(si vous ne visualisez pas bien la vidéo, cliquez ici)
Voilà, il y a de tout pour visiter Ha Long Bay, et dans le "tout", beaucoup beaucoup d'arnaques. Mon conseil : privilégier les croisières qui vont le plus à l'est (à l'est de Cat Ba), c'est plus calme, beaucoup moins de touristes que sur la bateau-autoroute Ha Long Cat Ba. Si vous cherchez votre agence sur place, comme je l'ai fait, aller directement de l'autre côté du pont, vers le port de pêche, ça à l'air moins beau, mais en réalité, les meilleurs offres partent de là (de ce que j'en ai vu).
Ceci dit, ça vaut le coup de se prendre un peu la tête pour trouver la bonne agence, car c'est magnifique, alors en plus dans de bonnes conditions ...
Cinq nuits dans le Sud thaïlandais: Koh Lanta, Phuket ou autres? English translation pending
Bonjour à tous,
On est en pleine préparation de notre voyage de noces : départ dans moins de 15 jours (il n'est jamais trop tard pour bien faire)
On a organisé notre séjour en Thaïlande en 3 : - Chiang Mai - Bangkok - Une ile au Sud avant le retour à BKK.
on a consulté avidement les messages du forum pour trouver la destination au sud qui nous conviendrait le mieux, mais on n'arrive pas a se décider malgré toutes les infos emmagasinées : trop d'info tue l'info ?
Voici ce que l'on recherche idéalement : Un endroit tranquille, mais pas forcément isolé, ou l'on puisse profiter d'un logement confortable (Bungalow, plage ou piscine, AC) dans un environnement agréable (plus de nature que de béton, avec vue sympa si possible et jolies ballades à pied a proximité). Nous ne sommes pas du tout intéressés par l'ambiance festive : bars, boites etc... Il nous suffit d'avoir pas trop loin quelques restaurants sympas pour diner. Nous aurons déjà pas mal visité de vieilles pierres et de villes, donc ce n'est pas ce que nous recherchons pour cette derniere partie de voyage (mais bon s'il y a un temple incontournable a visiter ou un cours de cuisine exceptionnel à faire on ne passera pas à coté!) On aimerait faire un peu de snorkeling, partir (en scooter, a pied, a vélo ou en bateau) à la découverte de petits coins de paradis cachés (plages, caps, cascades, points de vue) , lezarder (un peu mais pas trop) au soleil et se faire dorloter (spa, massage ).
Pour varier les plaisirs on imagine aussi faire une excursion plus lointaine sur toute une journée pour voir des paysages différents.
Budget de l'hotel : 125 EUR par nuit max
On pense pouvoir trouver notre bonheur dans l'un de ces 2 endroits : - Sud de Phukket + excursion Phang Nga - Koh Lanta + excursion Koh phi phi
Qu'en pensez vous? Quel est selon vous l'endroit qui nous conviendrait le mieux? Avez vous d'autres propositions?
Au plaisir de vous lire bientot,
Bien amicalement
On est en pleine préparation de notre voyage de noces : départ dans moins de 15 jours (il n'est jamais trop tard pour bien faire)
On a organisé notre séjour en Thaïlande en 3 : - Chiang Mai - Bangkok - Une ile au Sud avant le retour à BKK.
on a consulté avidement les messages du forum pour trouver la destination au sud qui nous conviendrait le mieux, mais on n'arrive pas a se décider malgré toutes les infos emmagasinées : trop d'info tue l'info ?
Voici ce que l'on recherche idéalement : Un endroit tranquille, mais pas forcément isolé, ou l'on puisse profiter d'un logement confortable (Bungalow, plage ou piscine, AC) dans un environnement agréable (plus de nature que de béton, avec vue sympa si possible et jolies ballades à pied a proximité). Nous ne sommes pas du tout intéressés par l'ambiance festive : bars, boites etc... Il nous suffit d'avoir pas trop loin quelques restaurants sympas pour diner. Nous aurons déjà pas mal visité de vieilles pierres et de villes, donc ce n'est pas ce que nous recherchons pour cette derniere partie de voyage (mais bon s'il y a un temple incontournable a visiter ou un cours de cuisine exceptionnel à faire on ne passera pas à coté!) On aimerait faire un peu de snorkeling, partir (en scooter, a pied, a vélo ou en bateau) à la découverte de petits coins de paradis cachés (plages, caps, cascades, points de vue) , lezarder (un peu mais pas trop) au soleil et se faire dorloter (spa, massage ).
Pour varier les plaisirs on imagine aussi faire une excursion plus lointaine sur toute une journée pour voir des paysages différents.
Budget de l'hotel : 125 EUR par nuit max
On pense pouvoir trouver notre bonheur dans l'un de ces 2 endroits : - Sud de Phukket + excursion Phang Nga - Koh Lanta + excursion Koh phi phi
Qu'en pensez vous? Quel est selon vous l'endroit qui nous conviendrait le mieux? Avez vous d'autres propositions?
Au plaisir de vous lire bientot,
Bien amicalement
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Luminosa du 26 novembre au 16 décembre 2011 English translation pending
voilà, je prends enfin le temps de faire ce CR de notre croisière, mais entre le mal de la terre, le décalage horaire et la reprise du boulot, je n'ai pas eu beaucoup de temps !!!!
samedi 26 novembre 2011 : Le jour tant attendu est enfin arrivé !! Nous arrivons à peine à l'aéroport de Nice, nous habitons à 30 km, que nous sommes pris en charge par les hotesses costa. Nos bagages sont mis dans le bus, et nous voilà partis pour SAVONE. A notre arrivée, nous attendons très peu car nous avons la carte CORAL et donc embarquement prioritaire. Nous montons sur les ponts supérieurs pour faire une petite visite au buffet pour nous restaurer. Dans notre cabine, la bouteille de champagne commandée sur internet nous attend au frais, mais je commence à défaire les valises pour que les vetements ne soient pas trop froissés. Mais pour trois semaines, il en faut des vetements, et il n'y a pas beaucoup de cintres et peu de rangement, mais on fait avec. Voilà, le navire quitte le port, nous sommes partis pour 3 semaines de voyage !!!😎 Ensuite, nous sommes allés visiter le SPA et tous ces équipements et aussi réserver les soins auxquels nous avions droit puisque nous avons pris une cabine SAMSARA. Ensuite, nous débouchons la bouteille de champagne avant d'aller diner au restaurant SAMSARA. C'est plus tranquille que le grand restaurant et les serveurs sont sympa.
Dimanche 27 novembre BARCELONE que nous connaissons un peu. Marche à pied jusqu'à la rambla, ballade, restaurant et retour en taxi. Petite visite au SPA, hammam jacuzzi. Cela fait du bien de ne rien faire, de juste penser à nous et à rien d'autre. Apéritif au bar électra, restaurant, un passage au machine à sous et voilà.
Lundi 28 Novembre Jour en mer : nous nous levons tard, et allons prendre le petit déjeuner au buffet. Il n'y a pas beaucoup de monde, et pas beaucoup d'enfants, c'est relativement calme. nous profitons du SPA, et pendant que mon mari fait une sieste, je me rends à la salle de sport pour faire un peu de vélo. Il faut essayer de ne pas prendre trop de kilos car en 3 semaines, je risque de ne plus pouvoir mettre mes vetements!!! 🙁. A 17 heures, nous avons rendez-vous pour un soin du visage pour mon mari et moi. Les employés sont gentils, même si ils essaient de nous vendre des produits. Les repas au restaurant SAMSARA sont corrects, et nous pouvons manger à l'heure que nous voulons soit entre 19 h et 21 h 15. Pas de place d'attribuer, nous choisissons notre table selon les disponibilités.
Mardi 29 Novembre Jour en mer : lever tardif et petit déjeuner au buffet, qui est toujours très correct le matin. nous profitons du SPA, et promenade sur les ponts. Nous sommes allés au cinéma 4D, le film est sympa gentil, ça bouge pas beaucoup ce qui me donne l'envie d'en revoir un !!! Apéro vers les 19 h au Grand bar electtra où il y a toujours de la musique à cette heure là. Déjeuner et diner au SAMSARA. petit passage au casino.
Lundi 30 novembre SANTA CRUZ DE TENERIFE Nous sommes contents de revoir la terre, le soleil est au rendez-vous. C'est la deuxième fois que nous faisons escale à Santa Cruz et c'est aussi la deuxième fois que nous faisons l'excursion à LORO PARK. Nous apprécions ce park, c'est un endroit très agréable surtout quand le soleil est de la partie De retour à santa cruz, nous sommes partis nous promener à la recherche d'un restaurant. Nous en avons trouvé un, derrière l'église de la conception (je crois) où nous avons bien mangé, rien à dire ! Un peu de shopping, puis retour sur le bateau. Et nous voilà partis pour 5 jours en mer, en esperant que ce sera pas trop long ! Apéro toujours dans le même bar, diner et vers 23 h 20 nous avons décidé de voir un autre film au cinéma 4D. Mais, celui-là il bougeait un peu trop, et il m'a remuée un peu trop, résultat, j'ai été malade dans la nuit !!!! c'est décidé, je n'irai plus au cinéma 4D.
samedi 26 novembre 2011 : Le jour tant attendu est enfin arrivé !! Nous arrivons à peine à l'aéroport de Nice, nous habitons à 30 km, que nous sommes pris en charge par les hotesses costa. Nos bagages sont mis dans le bus, et nous voilà partis pour SAVONE. A notre arrivée, nous attendons très peu car nous avons la carte CORAL et donc embarquement prioritaire. Nous montons sur les ponts supérieurs pour faire une petite visite au buffet pour nous restaurer. Dans notre cabine, la bouteille de champagne commandée sur internet nous attend au frais, mais je commence à défaire les valises pour que les vetements ne soient pas trop froissés. Mais pour trois semaines, il en faut des vetements, et il n'y a pas beaucoup de cintres et peu de rangement, mais on fait avec. Voilà, le navire quitte le port, nous sommes partis pour 3 semaines de voyage !!!😎 Ensuite, nous sommes allés visiter le SPA et tous ces équipements et aussi réserver les soins auxquels nous avions droit puisque nous avons pris une cabine SAMSARA. Ensuite, nous débouchons la bouteille de champagne avant d'aller diner au restaurant SAMSARA. C'est plus tranquille que le grand restaurant et les serveurs sont sympa.
Dimanche 27 novembre BARCELONE que nous connaissons un peu. Marche à pied jusqu'à la rambla, ballade, restaurant et retour en taxi. Petite visite au SPA, hammam jacuzzi. Cela fait du bien de ne rien faire, de juste penser à nous et à rien d'autre. Apéritif au bar électra, restaurant, un passage au machine à sous et voilà.
Lundi 28 Novembre Jour en mer : nous nous levons tard, et allons prendre le petit déjeuner au buffet. Il n'y a pas beaucoup de monde, et pas beaucoup d'enfants, c'est relativement calme. nous profitons du SPA, et pendant que mon mari fait une sieste, je me rends à la salle de sport pour faire un peu de vélo. Il faut essayer de ne pas prendre trop de kilos car en 3 semaines, je risque de ne plus pouvoir mettre mes vetements!!! 🙁. A 17 heures, nous avons rendez-vous pour un soin du visage pour mon mari et moi. Les employés sont gentils, même si ils essaient de nous vendre des produits. Les repas au restaurant SAMSARA sont corrects, et nous pouvons manger à l'heure que nous voulons soit entre 19 h et 21 h 15. Pas de place d'attribuer, nous choisissons notre table selon les disponibilités.
Mardi 29 Novembre Jour en mer : lever tardif et petit déjeuner au buffet, qui est toujours très correct le matin. nous profitons du SPA, et promenade sur les ponts. Nous sommes allés au cinéma 4D, le film est sympa gentil, ça bouge pas beaucoup ce qui me donne l'envie d'en revoir un !!! Apéro vers les 19 h au Grand bar electtra où il y a toujours de la musique à cette heure là. Déjeuner et diner au SAMSARA. petit passage au casino.
Lundi 30 novembre SANTA CRUZ DE TENERIFE Nous sommes contents de revoir la terre, le soleil est au rendez-vous. C'est la deuxième fois que nous faisons escale à Santa Cruz et c'est aussi la deuxième fois que nous faisons l'excursion à LORO PARK. Nous apprécions ce park, c'est un endroit très agréable surtout quand le soleil est de la partie De retour à santa cruz, nous sommes partis nous promener à la recherche d'un restaurant. Nous en avons trouvé un, derrière l'église de la conception (je crois) où nous avons bien mangé, rien à dire ! Un peu de shopping, puis retour sur le bateau. Et nous voilà partis pour 5 jours en mer, en esperant que ce sera pas trop long ! Apéro toujours dans le même bar, diner et vers 23 h 20 nous avons décidé de voir un autre film au cinéma 4D. Mais, celui-là il bougeait un peu trop, et il m'a remuée un peu trop, résultat, j'ai été malade dans la nuit !!!! c'est décidé, je n'irai plus au cinéma 4D.
Où aller en complément d'une semaine à Bang Saphan en novembre? (Thaïlande) English translation pending
Je projète un sejour de 15 jours en Novembre, avec mon épouse.
Je pense reserver au Coral à ban Saphan, pour se reposer une semaine. mais je ne sais ou aller en complement ( avant ou apres ). J'arrive à BKK et compte utiliser les bus , ou navette hotel.
merci pour vos réponses.
Road trip de trois semaines Roumanie-Bulgarie-Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon amie dans une 10ène de jours en Roumanie pour 3 semaines. L'idée de notre voyage est de profiter des montagnes (bucovine et maramures) au début du voyage, puis de filer vers la mer noir (Delta du danube) pour suivre la la mer noir jusqu'à Istanbul, sans trop s'attarder en bulgarie qui parait moins intéressant aux vues des commentaires du forum. Nous comptons louer une voiture en Roumanie et faire la fin du parcours en transport en commun.
Le parcours grosses mailles: - 1-2 j à Bucarest - 2-3 j de vistes vers brazov (chateau de dracula, gorges de zarnesti, Parc national pietra craiulliu, ... ) - 2-3 j de rando dans les bucovines - 3-4 j dans les maramures - 2-3 j dans le delta du Danube - 1 journée à Constanza (on laisse la caisse) - 2-3 jours pour traverser la bulgarie (petite halte à Pomorie, Sozopol ou Nesebar) et rejoindre Istanbul - 2 jours de visite d'Istanbul
ce qui fait 21 jours bien remplis!
Est-ce que ce trajet vous parait réaliste? (j'ai une fâcheuse tendance à vouloir trop en faire à chacun de mes voyages...) Est-ce que vous auriez des bons plans de villages/rando sympas à faire dans les Maramures? Est-ce que vous connaîtriez un bon point chute dans le coin du delta du danube (Portile de Fier?) et des activités sympa à y faire (vélo, kayak, plongée...)? Est-ce que vous connaîtriez des coins sympas sur la côte Bulgare sans trop de touriste et pas trop bétonnée pour une tite halte de farnient? Est-ce qu'il est facile de longer la cote bulgare depuis Constanza en transport en commun?
D'avance merci pour vos réponses,
Voyageusement votre,
Guiroux
Je pars avec mon amie dans une 10ène de jours en Roumanie pour 3 semaines. L'idée de notre voyage est de profiter des montagnes (bucovine et maramures) au début du voyage, puis de filer vers la mer noir (Delta du danube) pour suivre la la mer noir jusqu'à Istanbul, sans trop s'attarder en bulgarie qui parait moins intéressant aux vues des commentaires du forum. Nous comptons louer une voiture en Roumanie et faire la fin du parcours en transport en commun.
Le parcours grosses mailles: - 1-2 j à Bucarest - 2-3 j de vistes vers brazov (chateau de dracula, gorges de zarnesti, Parc national pietra craiulliu, ... ) - 2-3 j de rando dans les bucovines - 3-4 j dans les maramures - 2-3 j dans le delta du Danube - 1 journée à Constanza (on laisse la caisse) - 2-3 jours pour traverser la bulgarie (petite halte à Pomorie, Sozopol ou Nesebar) et rejoindre Istanbul - 2 jours de visite d'Istanbul
ce qui fait 21 jours bien remplis!
Est-ce que ce trajet vous parait réaliste? (j'ai une fâcheuse tendance à vouloir trop en faire à chacun de mes voyages...) Est-ce que vous auriez des bons plans de villages/rando sympas à faire dans les Maramures? Est-ce que vous connaîtriez un bon point chute dans le coin du delta du danube (Portile de Fier?) et des activités sympa à y faire (vélo, kayak, plongée...)? Est-ce que vous connaîtriez des coins sympas sur la côte Bulgare sans trop de touriste et pas trop bétonnée pour une tite halte de farnient? Est-ce qu'il est facile de longer la cote bulgare depuis Constanza en transport en commun?
D'avance merci pour vos réponses,
Voyageusement votre,
Guiroux
Hôtel avec enfants à Las Vegas? English translation pending
Bonsoir,
Pour terminer nos vacances en californie, on va feter les 5 ans de notre fille à Las vegas. Nous serons avec nos 3 enfants, alors combien de temps y rester et que faire là bas avec des enfants. Avez vous entendus parler du circus circus et qu'en pensez vous?
merci beaucoup
Pour terminer nos vacances en californie, on va feter les 5 ans de notre fille à Las vegas. Nous serons avec nos 3 enfants, alors combien de temps y rester et que faire là bas avec des enfants. Avez vous entendus parler du circus circus et qu'en pensez vous?
merci beaucoup
Expédier une moto en Amérique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Quelqu'un a-t-il déjà envoyé sa moto en Amérique du Nord, dans un port entre la Floride et le Canada ?
Je cherche des infos, notamment sur la question du dédouanement aux USA. Merci🙂
Récit d'un voyage de cinq semaines en Équateur English translation pending
Nous avions hésité à partir vers l’Amérique du Sud, nous qui sommes habitués à parcourir l’Asie et toujours avec le même plaisir mais après avoir lu maintes discussions sur le forum, nous sommes partis découvrir l’Equateur durant 5 semaines du Nord au Sud et d'Est en Ouest.
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidés par leurs conseils et avis pour préparer notre voyage.
DEPART LE 26 SEPTEMBRE 2010 : Paris/Miami/Quito
QUITO 2 JOURS pour nous acclimater
La vieille ville mérite le détour pour ses très beaux monuments tout comme le petit musée près de La Mitad Del Mundo (à l’extérieur) pour tester les phénomènes de la gravité à cet endroit du globe. Pour ceux qui veulent, une très belle rando. peut se faire à partir du téléphérique en direction du sommet Pinchicha ( 4200 M). Déplacement en métro bus : 0,25$ le trajet ou le taxi : 4$ la course
Hébergement : Auberge Inn 21$ **** 2 pers. tenue par un Suisse très sympathique offrant en plus un excellent petit déjeuner !!
SAN CLEMENTE 2 JOURS
Nous prenons la route vers le nord, par le bus local, stop a San Antonio de Ibarra pour voir le petit village de sculpteurs sur bois puis continuation sur San Clemente, où une communauté Quichua nous héberge pour 2j, accueil exceptionnel. Nous profitons d'être là pour faire l'ascension du volcan Imbabura (4600 M) avec un guide local, 20$, La montée est un peu difficile mais les paysages sont fabuleux.
OTAVALO 2 JOURS
Sur la route de retour, arrêt à Otavalo pour l'incontournable marché du samedi rempli de couleurs où on peut trouver de très beaux articles, puis rando. à la lagune de Cuicocha, une boucle de 4-5h qui vaut le déplacement. Nous avions précédemment voulu faire la lagune de Mojanda mais le temps incertain nous a fait renoncer.
Près de Cuicocha, ne pas hésiter à faire du shopping a Cotacachi, la ville du cuir où l'on trouve de très beaux articles à des prix très, très abordables.
Nous revenons à Quito où nous filons directement à l'aéroport, direction Coca pour l'Amazonie.
AMAZONIE 5 JOURS
De là, 3h1/2 de pirogue sur le Rio Napo puis 1/2h de marche pour arriver au Sani Lodge**** en plein coeur de l'Amazonie, 5j exceptionnels dans une végétation luxuriante, à voir et écouter les oiseaux, des centaines de perroquets, les singes hurleurs, les iguanes, et quelques serpents. Marche en forêt, découverte des communautés indigènes etc ....
MISHUALLI 2 JOURS
De Coca, bus pour Tena puis Mishualli, où nous logeons chez des Français : Hotel France-Amazonia**** 36$ avec petit déj. D'ici, nous irons à l'AmazonicoZoo, refuge pour animaux abandonnés dont la visite faite par des bénévoles est passionnante. Au retour, arrêt pour découvrir un jardin botanique et le lendemain, matinée consacrée a la chasse aux papillons avec le père de notre hôte. Nous sommes ébahis par sa dextérité à capturer ces petites bêtes.
Nous terminons notre séjour ici par la visite des cascades Latas situées à 20mn de bus, très belle halte.
BANOS 3 JOURS
Nous partons en bus vers Banos, petite ville assez animée, à notre gout bcp trop de boutiques et restaurants. Nous préférons nous évader sur des sentiers pédestres, le fameux sentier des contrebandiers au-dessus des cascades : 10km, sur les conseils d'une agence, nous avons pris un guide 20$ mais peut se faire tout seul, en étant vigilant lorsqu'il y a des fourches. Il faut simplement quand vous avez fini le trek faire actionner la tarabita pour traverser la rivière et de la sur la route principale attendre un bus de Puyo ou Tena pour remonter a Banos.
Le lendemain, trek au-dessus de la ville vers le Mirador du Volcan Tungunruha tres beau point de vue sur la ville et les montages autour. Bien sur, vous pouvez profiter des bains thermaux tout comme vous lancer en vélo faire la route des cascades.
Hebergement : La Fioresta **** 45$/2 pers. avec petit dej. Nous recommandons aussi un très bon restaurant situé derrière la cathédrale, le Dulce Carbon qui sert d’excellents plats grillés, poulet, bœuf, porc, accompagné des légumes du jour pour un prix de 15$/2 pers.
LATACUNGA 2 JOURS + 3 JOURS TREK
Direction Latacunga par bus puis Saquisili pour le marché du jeudi , plus petit mais très local. Le lendemain, rando. Coté face sud du Cotopaxi jusqu’au glacier 5000m, pas de touristes, 4-5h de marche pour monter, paysage lunaire grandiose, guide : 50$/pers. avec lunch et transport.
Départ ensuite pour un trek de 3j, la boucle de Quilotoa, en passant par Zimbahua où le marché du samedi vaut le détour. Beaucoup de couleurs, de vendeurs locaux et toutes sortes de produits. Un pick-up nous amène à Quilotoa pour 4$ (4 pers.), nous cherchons notre guesthouse (2ème sur la droite en arrivant) 10$/pers. en demi-pension et partons faire le tour de la lagune à midi. Le temps est dégagé, le chemin facile à parcourir mais attention au brouillard qui peut surprendre ce qui nous est arrivé vers 15h et là incapable de retrouver la trace. Donc prudence sinon il y a toujours la possibilité de prendre les mules au bord du lac pour remonter sur le bord du cratère. 5$/pers.
Le lendemain, nous décidons de prendre le pick-up jusqu’à Chugchilan 25$ pour 4 pers.et nous nous installons à Cloud Forest**** 12$/pers. en demi-pension. L’après-midi, 3h de cheval dans les montagnes 10$/pers., très belle promenade avec vue sur les canyons.
Dernier jour, trek jusqu’à Islinvi (nécessité d’avoir la carte avec la description du chemin pour ne pas se perdre ….) prévoir 4-5h de marche entre canyons, villages et champs. A Islinvi, seul un hôtel Llulu lama mais l’endroit étant très isolé, nous décidons de demander à un jeune de nous emmener en moto. jusqu’à Sisghos (5$ le trajet) pour le bus local qui nous ramène en 2h a Latacunga.
RIOBAMBA 1 JOUR + GUYAMOTE 1 JOUR
Nous descendons la route des Andes pour aller a Riobamba, petite ville coloniale tranquille où nous posons nos sacs a l’Hostal Oasis, 20$ la chambre double, un petit havre de paix tout près du centre ville. Dès le lendemain, nous partons pour Guyamote petit village situé à 2h de bus ; le jeudi est exceptionnel en raison du marché local, vivant et coloré, toutes les communautés indigènes des villages voisins sont là avec les moutons, cochons, poulets, cochons d’inde…. Beaucoup d’animation et musique. Nous profitons de l’après-midi pour aller voir le Sunset au Chimborazo et réussissons avec le temps clair et dégagé à monter jusqu’au refuge Winpeer à 5000m, absolument magique. C’est Christian, bénévole à l’hôtel Inti Sisa, projet d’écotourisme, qui nous sert de guide 25$/pers,
CUENCA 3 JOURS
Le lendemain, bus ejectivo « rapide » jusqu’à Cuenca, la route est spectaculaire le long des canyons, nous hébergeons a l’hôtel Macundo *** 33$ la chambre double avec pt dej., cadre reposant avec un jardin intérieur, à 10mn à pieds du centre piéton. Nous profitons de notre après-midi pour prendre des repères dans la ville qui nous parait très agréable à découvrir.
Cuenca se visite très facilement à pieds et il fait bon flâner dans les différents quartiers qui ont tous de jolis monuments coloniaux ainsi que le Barrio près du fleuve avec ses petits restaurants et bars N’oublions pas aussi que nous sommes dans la ville du «panama » et qu’un détour vers une fabrique reste un incontournable.
A partir de Cuenca, nous avons décidé de partir pour la journée faire une rando dans le parc Cajas environ 2h de bus, la route est magnifique, le sentier en boucle dans le parc nous prend 3-4h, demandez la carte au poste des gardes avant de régler le droit d’entrée : 10$/pers. En suivant les chemins balisés, pas de risque de se perdre, les paysages de montagne sont somptueux.
Une autre sortie peut être envisagée pour une journée, faire les 3 villages en boucle par bus : Guanaco pour son marché, Chordelbeg pour ses bijouteries locales, on y trouve de l’or et l’argent, et finir par Sigsig pour son architecture. A savoir que le dimanche à Cuenca, la ville est vidée de ses habitants, difficile même de trouver des restaurants ouverts …
PUERTO LOPEZ 1 JOUR
Nous voulions terminer notre périple au bord de la mer à Puerto Lopez mais en ce mois d’Octobre, ce fut un mauvais choix : temps gris, très couvert, ville peu accueillante, seul l’hôtel Mandala ***où nous étions pouvait mériter une halte mais les prix n’y sont pas très abordables. Conclusion, juste une journée pour voir le petit village de pêcheurs a Salengo ( Isla de la Plata est réellement à nos yeux une arnaque) aussi nous rejoignons la capitale en 10h de bus.
QUITO 2 JOURS
Dernière journée de shopping dans Mariscal, visite du jardin botanique, balade dans le vieux Quito puis pour finir en beauté, nous nous évadons à Papalacta , un cadre majesteux, pour une détente dans les bains d’eau de source thermale à 3400m - 7$ /pers.,
En conclusion, ce fut un très, très beau voyage tant au point de vue de la diversité des paysages que de l’accueil de la population toujours prête à vous aider, des couleurs et un dépaysement au fil des jours. Notre périple s’est déroulé entièrement en bus local, pick-up, taxi ou a pieds, aucun souci de sécurité dans les bus dont le réseau routier est vraiment bien structuré, pas besoin d’être pro de l’espagnol pour avoir des contacts. Bref, l’Equateur nous a ravit.
Quelques chiffres : pour 2 pers. nous avons dépensé sur place tout compris – hébergement, repas, package Amazonie, transport, visites – 2300 euros sur 5 semaines et cela sans nous priver. Prévoir pour le bus : 1h transport= 1 dollar, une course en taxi dans la capitale : 4 à 6 dollars, un trajet en métro-bus à Quito : 0,25 $.
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidés par leurs conseils et avis pour préparer notre voyage.
DEPART LE 26 SEPTEMBRE 2010 : Paris/Miami/Quito
QUITO 2 JOURS pour nous acclimater
La vieille ville mérite le détour pour ses très beaux monuments tout comme le petit musée près de La Mitad Del Mundo (à l’extérieur) pour tester les phénomènes de la gravité à cet endroit du globe. Pour ceux qui veulent, une très belle rando. peut se faire à partir du téléphérique en direction du sommet Pinchicha ( 4200 M). Déplacement en métro bus : 0,25$ le trajet ou le taxi : 4$ la course
Hébergement : Auberge Inn 21$ **** 2 pers. tenue par un Suisse très sympathique offrant en plus un excellent petit déjeuner !!
SAN CLEMENTE 2 JOURS
Nous prenons la route vers le nord, par le bus local, stop a San Antonio de Ibarra pour voir le petit village de sculpteurs sur bois puis continuation sur San Clemente, où une communauté Quichua nous héberge pour 2j, accueil exceptionnel. Nous profitons d'être là pour faire l'ascension du volcan Imbabura (4600 M) avec un guide local, 20$, La montée est un peu difficile mais les paysages sont fabuleux.
OTAVALO 2 JOURS
Sur la route de retour, arrêt à Otavalo pour l'incontournable marché du samedi rempli de couleurs où on peut trouver de très beaux articles, puis rando. à la lagune de Cuicocha, une boucle de 4-5h qui vaut le déplacement. Nous avions précédemment voulu faire la lagune de Mojanda mais le temps incertain nous a fait renoncer.
Près de Cuicocha, ne pas hésiter à faire du shopping a Cotacachi, la ville du cuir où l'on trouve de très beaux articles à des prix très, très abordables.
Nous revenons à Quito où nous filons directement à l'aéroport, direction Coca pour l'Amazonie.
AMAZONIE 5 JOURS
De là, 3h1/2 de pirogue sur le Rio Napo puis 1/2h de marche pour arriver au Sani Lodge**** en plein coeur de l'Amazonie, 5j exceptionnels dans une végétation luxuriante, à voir et écouter les oiseaux, des centaines de perroquets, les singes hurleurs, les iguanes, et quelques serpents. Marche en forêt, découverte des communautés indigènes etc ....
MISHUALLI 2 JOURS
De Coca, bus pour Tena puis Mishualli, où nous logeons chez des Français : Hotel France-Amazonia**** 36$ avec petit déj. D'ici, nous irons à l'AmazonicoZoo, refuge pour animaux abandonnés dont la visite faite par des bénévoles est passionnante. Au retour, arrêt pour découvrir un jardin botanique et le lendemain, matinée consacrée a la chasse aux papillons avec le père de notre hôte. Nous sommes ébahis par sa dextérité à capturer ces petites bêtes.
Nous terminons notre séjour ici par la visite des cascades Latas situées à 20mn de bus, très belle halte.
BANOS 3 JOURS
Nous partons en bus vers Banos, petite ville assez animée, à notre gout bcp trop de boutiques et restaurants. Nous préférons nous évader sur des sentiers pédestres, le fameux sentier des contrebandiers au-dessus des cascades : 10km, sur les conseils d'une agence, nous avons pris un guide 20$ mais peut se faire tout seul, en étant vigilant lorsqu'il y a des fourches. Il faut simplement quand vous avez fini le trek faire actionner la tarabita pour traverser la rivière et de la sur la route principale attendre un bus de Puyo ou Tena pour remonter a Banos.
Le lendemain, trek au-dessus de la ville vers le Mirador du Volcan Tungunruha tres beau point de vue sur la ville et les montages autour. Bien sur, vous pouvez profiter des bains thermaux tout comme vous lancer en vélo faire la route des cascades.
Hebergement : La Fioresta **** 45$/2 pers. avec petit dej. Nous recommandons aussi un très bon restaurant situé derrière la cathédrale, le Dulce Carbon qui sert d’excellents plats grillés, poulet, bœuf, porc, accompagné des légumes du jour pour un prix de 15$/2 pers.
LATACUNGA 2 JOURS + 3 JOURS TREK
Direction Latacunga par bus puis Saquisili pour le marché du jeudi , plus petit mais très local. Le lendemain, rando. Coté face sud du Cotopaxi jusqu’au glacier 5000m, pas de touristes, 4-5h de marche pour monter, paysage lunaire grandiose, guide : 50$/pers. avec lunch et transport.
Départ ensuite pour un trek de 3j, la boucle de Quilotoa, en passant par Zimbahua où le marché du samedi vaut le détour. Beaucoup de couleurs, de vendeurs locaux et toutes sortes de produits. Un pick-up nous amène à Quilotoa pour 4$ (4 pers.), nous cherchons notre guesthouse (2ème sur la droite en arrivant) 10$/pers. en demi-pension et partons faire le tour de la lagune à midi. Le temps est dégagé, le chemin facile à parcourir mais attention au brouillard qui peut surprendre ce qui nous est arrivé vers 15h et là incapable de retrouver la trace. Donc prudence sinon il y a toujours la possibilité de prendre les mules au bord du lac pour remonter sur le bord du cratère. 5$/pers.
Le lendemain, nous décidons de prendre le pick-up jusqu’à Chugchilan 25$ pour 4 pers.et nous nous installons à Cloud Forest**** 12$/pers. en demi-pension. L’après-midi, 3h de cheval dans les montagnes 10$/pers., très belle promenade avec vue sur les canyons.
Dernier jour, trek jusqu’à Islinvi (nécessité d’avoir la carte avec la description du chemin pour ne pas se perdre ….) prévoir 4-5h de marche entre canyons, villages et champs. A Islinvi, seul un hôtel Llulu lama mais l’endroit étant très isolé, nous décidons de demander à un jeune de nous emmener en moto. jusqu’à Sisghos (5$ le trajet) pour le bus local qui nous ramène en 2h a Latacunga.
RIOBAMBA 1 JOUR + GUYAMOTE 1 JOUR
Nous descendons la route des Andes pour aller a Riobamba, petite ville coloniale tranquille où nous posons nos sacs a l’Hostal Oasis, 20$ la chambre double, un petit havre de paix tout près du centre ville. Dès le lendemain, nous partons pour Guyamote petit village situé à 2h de bus ; le jeudi est exceptionnel en raison du marché local, vivant et coloré, toutes les communautés indigènes des villages voisins sont là avec les moutons, cochons, poulets, cochons d’inde…. Beaucoup d’animation et musique. Nous profitons de l’après-midi pour aller voir le Sunset au Chimborazo et réussissons avec le temps clair et dégagé à monter jusqu’au refuge Winpeer à 5000m, absolument magique. C’est Christian, bénévole à l’hôtel Inti Sisa, projet d’écotourisme, qui nous sert de guide 25$/pers,
CUENCA 3 JOURS
Le lendemain, bus ejectivo « rapide » jusqu’à Cuenca, la route est spectaculaire le long des canyons, nous hébergeons a l’hôtel Macundo *** 33$ la chambre double avec pt dej., cadre reposant avec un jardin intérieur, à 10mn à pieds du centre piéton. Nous profitons de notre après-midi pour prendre des repères dans la ville qui nous parait très agréable à découvrir.
Cuenca se visite très facilement à pieds et il fait bon flâner dans les différents quartiers qui ont tous de jolis monuments coloniaux ainsi que le Barrio près du fleuve avec ses petits restaurants et bars N’oublions pas aussi que nous sommes dans la ville du «panama » et qu’un détour vers une fabrique reste un incontournable.
A partir de Cuenca, nous avons décidé de partir pour la journée faire une rando dans le parc Cajas environ 2h de bus, la route est magnifique, le sentier en boucle dans le parc nous prend 3-4h, demandez la carte au poste des gardes avant de régler le droit d’entrée : 10$/pers. En suivant les chemins balisés, pas de risque de se perdre, les paysages de montagne sont somptueux.
Une autre sortie peut être envisagée pour une journée, faire les 3 villages en boucle par bus : Guanaco pour son marché, Chordelbeg pour ses bijouteries locales, on y trouve de l’or et l’argent, et finir par Sigsig pour son architecture. A savoir que le dimanche à Cuenca, la ville est vidée de ses habitants, difficile même de trouver des restaurants ouverts …
PUERTO LOPEZ 1 JOUR
Nous voulions terminer notre périple au bord de la mer à Puerto Lopez mais en ce mois d’Octobre, ce fut un mauvais choix : temps gris, très couvert, ville peu accueillante, seul l’hôtel Mandala ***où nous étions pouvait mériter une halte mais les prix n’y sont pas très abordables. Conclusion, juste une journée pour voir le petit village de pêcheurs a Salengo ( Isla de la Plata est réellement à nos yeux une arnaque) aussi nous rejoignons la capitale en 10h de bus.
QUITO 2 JOURS
Dernière journée de shopping dans Mariscal, visite du jardin botanique, balade dans le vieux Quito puis pour finir en beauté, nous nous évadons à Papalacta , un cadre majesteux, pour une détente dans les bains d’eau de source thermale à 3400m - 7$ /pers.,
En conclusion, ce fut un très, très beau voyage tant au point de vue de la diversité des paysages que de l’accueil de la population toujours prête à vous aider, des couleurs et un dépaysement au fil des jours. Notre périple s’est déroulé entièrement en bus local, pick-up, taxi ou a pieds, aucun souci de sécurité dans les bus dont le réseau routier est vraiment bien structuré, pas besoin d’être pro de l’espagnol pour avoir des contacts. Bref, l’Equateur nous a ravit.
Quelques chiffres : pour 2 pers. nous avons dépensé sur place tout compris – hébergement, repas, package Amazonie, transport, visites – 2300 euros sur 5 semaines et cela sans nous priver. Prévoir pour le bus : 1h transport= 1 dollar, une course en taxi dans la capitale : 4 à 6 dollars, un trajet en métro-bus à Quito : 0,25 $.
Informations sur les prix au Laos English translation pending
Bonjour,
Je suis parti 1 mois au laos en mai.Ce forum m' ayant aidé à préparer mon voyage, à mon tour de donner qques infos ou idées sans prétention.
J1:Bangkok-Chiang rai par air asia , puis bus jusqu'à chiang khong 55baths, tuk-tuk embarcadère 40 baths., traversée du Mékong 30 baths, visas+1 photo 30 us + 1us aprés 16 heures.
J2:Van de Huay xai à Luang Namtha 70000 kips,4 heures, guest house Soulyvong 30000 kips.Vélo 10000 kips par jour.
J3:Bus pour Muang Sing 20000 kips ,2 heures, Thai lu guest house 30000 kips, vélo 20000 kips.Carte des villages ethniques 2000 kips.
J4:Van Muang Sing à Udomxai 60000 kips,6 heures , Villavong ghesthouse 50000 kips.
J5:Longue mais mémorable route, plutot piste, UDX-Phongsali 65000 kips,8-9 heures, Sengsaly guest house 50000 kips.
J6, J7: environ Phongsali.Belles ballades aux alentours à faire.Pour ceux qui veulent descendre la rivière jusqu'à Muang Kua,100000kips et attendre que le bateau se remplisse ou 1000000 -1200000 kips le bateau. Attention pas de dab.
J8:N'ayant trouver d' autres personnes pour le bateau, bus jusqu'à... Luang Prabang 120000 kips,13 heures oups...Oudomphone ghesthouse 50000 kips.
J9, J10, J11:LP en vrac, tuk-tuk pour la superbe cascade Tat Kuang Si +entrée 60000 kips, Grotte de Pak Ou en bateau + entrée 80000 kips, entrée temples 10-20000 kips, vélo 15000 kips, ballade en éléphant 160000 kips, spectacle de danse 70000 kips
J12:LP à Nong Khiaw 60000 kips en van,3-4 heures, bateau 20000 kips pour Muang Ngoi Neua,25000 kips le bungalow.Superbe , calme , relaxant.
J13:ballade dans les rizières et villages, grottes aux environs.
J14:Retour Nong Khiaw, ghesthouse Manypoon 40000 kips, belles grottes 20000 kips,
J15:Nk-Lp.Descente de la rivière 1200000 kips le bateau, ou attendre que le bateau se complète.
J16:Lp-Vang -Vien van 115000kips. 6 heures. ghesthouse 35000 kips.
J17:Vang Vien, VTT20000 kips, moto 50000 kips.Superbes paysages aux allentours.Le centre pitoyable, on n' est pas au Laos.Tous les ponts sont à péage.Belles grottes au nord de la ville.Vous pouvez louer une boueé et aller sous la grotte Tham nam 20000 kips.
J18:VV-Ventianne bus 40000 kips,4 heures.Ghesthouse Mixay 45000 kips.
La suite du trajet dans le sud dans un prochain post.
Je suis parti 1 mois au laos en mai.Ce forum m' ayant aidé à préparer mon voyage, à mon tour de donner qques infos ou idées sans prétention.
J1:Bangkok-Chiang rai par air asia , puis bus jusqu'à chiang khong 55baths, tuk-tuk embarcadère 40 baths., traversée du Mékong 30 baths, visas+1 photo 30 us + 1us aprés 16 heures.
J2:Van de Huay xai à Luang Namtha 70000 kips,4 heures, guest house Soulyvong 30000 kips.Vélo 10000 kips par jour.
J3:Bus pour Muang Sing 20000 kips ,2 heures, Thai lu guest house 30000 kips, vélo 20000 kips.Carte des villages ethniques 2000 kips.
J4:Van Muang Sing à Udomxai 60000 kips,6 heures , Villavong ghesthouse 50000 kips.
J5:Longue mais mémorable route, plutot piste, UDX-Phongsali 65000 kips,8-9 heures, Sengsaly guest house 50000 kips.
J6, J7: environ Phongsali.Belles ballades aux alentours à faire.Pour ceux qui veulent descendre la rivière jusqu'à Muang Kua,100000kips et attendre que le bateau se remplisse ou 1000000 -1200000 kips le bateau. Attention pas de dab.
J8:N'ayant trouver d' autres personnes pour le bateau, bus jusqu'à... Luang Prabang 120000 kips,13 heures oups...Oudomphone ghesthouse 50000 kips.
J9, J10, J11:LP en vrac, tuk-tuk pour la superbe cascade Tat Kuang Si +entrée 60000 kips, Grotte de Pak Ou en bateau + entrée 80000 kips, entrée temples 10-20000 kips, vélo 15000 kips, ballade en éléphant 160000 kips, spectacle de danse 70000 kips
J12:LP à Nong Khiaw 60000 kips en van,3-4 heures, bateau 20000 kips pour Muang Ngoi Neua,25000 kips le bungalow.Superbe , calme , relaxant.
J13:ballade dans les rizières et villages, grottes aux environs.
J14:Retour Nong Khiaw, ghesthouse Manypoon 40000 kips, belles grottes 20000 kips,
J15:Nk-Lp.Descente de la rivière 1200000 kips le bateau, ou attendre que le bateau se complète.
J16:Lp-Vang -Vien van 115000kips. 6 heures. ghesthouse 35000 kips.
J17:Vang Vien, VTT20000 kips, moto 50000 kips.Superbes paysages aux allentours.Le centre pitoyable, on n' est pas au Laos.Tous les ponts sont à péage.Belles grottes au nord de la ville.Vous pouvez louer une boueé et aller sous la grotte Tham nam 20000 kips.
J18:VV-Ventianne bus 40000 kips,4 heures.Ghesthouse Mixay 45000 kips.
La suite du trajet dans le sud dans un prochain post.
Voyage de quinze jours au Québec en septembre: bons plans? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai prévu de partir seul au Québec en Septembre pour quinze jours avec un petit budjet j'aurrais voulu avoir des conseils sur les endroits à ne pas louper, les activitées(sportives, nature, sorties soirées, etc) sympa à faire sur place, les bons plans logements, les transports les plus pratiques et moins onéreux sur place si vous avez des infos à me communiquer pour la préparation de mon voyage, je suis preneur! Merci d'avance.
Egypte du 2 au 11 mai prochain, que conseillez-vous? English translation pending
Salut!
Je pars seule en Egypte pour une dizaine de jours. J'aimerais que les plus expérimentés dans ce pays m'aident à concevoir mon circuit. Je pense arriver au Caire (¿?) et faire le reste à ma tête (ce qui comporte des risques), bus, train (¿?) peut-être surfcouching...
Mes intérêts: culture avant tout; (archéologie, histoire, socio, politique, littérature...)
"Sensibilité particulière": ARTS en genéral, peinture et ARTISANAT, les ESPACES VERTS (je pense que l'Egypte c'est pas l'endroit pour le vert m'enfin si vous savez où s'oxygéner en sortant des villes)
PAS DE PERMIS DE CONDUIRE
1m58, 42 kg, expérience de boulot 3 mois en Capadoce, 46 ans, je résiste difficilement à la tentation de connaître les choses de plus près et entre le Hilton et la paille je préfère souvent la paille...
TOUTES VOS IDEES ET CONSEILS SONT LES BIENVENUS.
Je pense partir vêtue d'un sarouel et T-shirt et m'acheter sur place selon mes besoins. (¿?) Je peux "errer" dans les souks sans trop de risques?
LECTURES (pas de Best sellers SVP, à moins que les références soient sérieuses)
MERCI!
Retour de trois semaines en Thaïlande (28 janvier-19 février 2010) English translation pending
Bonjour,
Voilà nos merveilleuses vacances en Thailande sont terminées, retour dans le froid! ( météo et gens!) Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage et donc il est juste d'y poster mes impressions. Notre voyage a eu lieu du 28 janvier au 19 février.
28 janvier au 2 février: vol et séjour à BkK. Malgrè l'avis de plusieurs personnes, nous avons voulu commencer notre voyage par BKK et y rester quelques jours. Nous avons adoré! Quel changement! Quelle ville! un mélange bouillonnant mais dans la sérénité, une ville où les découvertes se font à tous les coins de rue...Terrible! Quel plaisir de se mêler aux gens souriants, de manger en rue avec eux, de goûter aux mets simples mais exquis et le tout pour une bouchée de pain. Notre hôtel était le Lamphu tree hotel, un hôtel vraiment charmant, bien situé pour partir à la découverte de BKK.Les chambres sont petites mais vraiment très plaisantes: propres, décorées, clim, literie impeccable. Le service est très bien, ils sont vraiment là pour vous aider. Le petit-dej est parfait.La piscine est petite mais agréable après une journée à marcher sous la chaleur de BKK.Je trouve que la clim est vraiment nécessaire dans cette ville. Nous avons donc décide d'y retourner une nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion afin d'y faire nos achats souvenirs! 2 février au 6 février: vol Air Asia et Krabi. Le vol s'est passé sans aucun problème, sans retard, une compagnie pas chère et agréable, un vol de 1h... Taxi pour Ao Nang. Ici aussi l'avis était mitigé sur Ao Nang...Il est vrai que cette ville ressemble à une vulgaire station balnéaire ...Pas très jolie mais la plage reste belle et l'intérêt est que l'on peut facilement prendre un longtail pour différentes plages comme Railey...A la fin de la plage de Ao Nang, il y a une petit chemin qui mène à la plage de l'hôtel Grand Centara, on y était seul au monde... On a adoré Railey, passer de plage en plage, grimper pour aller voir le point de vue et le lagoon...Dur mais gratifiant! Je ne sais pas comment est l'ambiance sur ce site le soir...? Notre hôtel était le Somkiet Buri Resort: vraiment terrible, dans le sens positif! L'hôtel se trouve dans le centre, on y accède par une petite rue latérale et là, le dépaysement est total, on se croirai en pleine jungle.Un jardin luxuriant, des pontons en teck, une piscine paysagère, un étang, des petites rivières...Le rêve! Les chambres sont grandes, luxueuses, agréables. Ils s'agit de bungalows dans le grand jardin. Si je devais retourner là-bas, c'est sans aucun doute dans cet hôtel... 6 février au 8 février: bateau pour Koh Jum une petite île pas encore trop touristique, pas de magasins de souvenirs, pas de routes bitumées, l'electricité est installée depuis 3 mois...Un petit paradis à découvrir maintenant! Des plages immenses pour nous presque tout seul, des balades non balisées, une population vraiment heureuse de vous accueillir...Un moment de calme dans le parcours! Nous avons choisi le Oonlee bungalows, sur une colline donnant sur une petite plage, 9 bungalows charmants et douillets ( mais pas de clim, pas nécessaire avec la brise marine), un accueil amical par Valérie française et son mari Oon thai. Le matin réveil avec les singes qui viennent vous dire bonjour sur votre terrasse. Les repas sont vraiment exquis, cuisine fusion franco-thai, pas donnés mais justifié! 8 février au 13 février: bateau pour Koh Lanta Arrivée au Relax bay, notre bungalow est vieux, sombre, literie pourrie...Déçue...Heureusement, nous avons pu changer de bungalow dès le lendemain! Le jardin est très joli, la plage presque privée aussi! Mais il faut marcher vingt minutes pour arriver sur un bord de route pas très agréable...Déçue! Bon on ne va pas se laisser abattre alors que nous sommes au paradis! Nous avons donc loué un scooter, et à nous Koh Lanta! Génial! Des plages partout, des forêts partout, des éléphants, des cascades sans eau, des bêbêtes, des bars charmants ( le Where Else), des autres touristes souvent détendus, des plongeurs perdus ici depuis quelques mois ( les veinards!)... Pour ce qui concerne l'ambiance de Relax bay, je reste déçue, beaucoup de nantis qui jouent les Robinson de luxe, le bar pas d'ambiance non plus, bref le soir c'est mortel! Donc vive la mob! Une fête locale durant deux semaines avait lieu durant notre séjour, super groupe de danse, de rock, des enfants, des jeux de fêtes forraines à la thaie, nourriture de rue pas chère...Le pied! 13 février au 16 février: bateau pour Phi-Phi Pour cette destination, j'avais été mise en garde sur le côté très très touristique...Et c'est vrai, je suis contente de n'être restée que trois petits jours, plus ce n'est pas nécessaire sauf si vous voulez vraiment passer de bar en bar! Maintenant, j'ai visité Phi-Phi ley et Maya Bay d'une autre manière que le bâteau en journée... Nous avons fait une nuit de camping! Le premier jour en arrivant, nous sommes partis à 16h en bateau avec 18 autres personnes destination Maya Bay! Visiter viking cave, snorkeling à l'entrée de la baie, débarquement sur The beach au moment où les autres bateaux partaient...Le pied, cette petite île est vraiment magique mais il faut le faire de cette manière pour la voir sans personne... Barbecue sur la plage, fireshow, dodo en duvet sur la plage, réveil avec le soleil et toujours que nous...Une super aventure. Le prix n'est pas modique ( 2100 bth par personne) mais on ne regrette absolument pas! Le lendemain matin retour sur Phi-Phi Don, les gens ne sont pas très contents ici, je crois qu'ils en ont marre des flots de touristes...le sourire en moins beaucoup de sous en plus! Les balades sont très dures mais tellement belles...Le Viewpoint( aahhhh les escaliers!) et la descente vers Ao rantee! La balade qui part de Tonsai en passant par maprao beach, longbeach, et terminer par Ao loh moo dee (cocotiers). Notre hôtel était le Phi-Phi Casita, bien tenu, propre mais trop de bungalows à mon goût...Nous avions une chambre dans le bâtiment principal à mon sens plus fonctionnelle et plus calme, jolie vue. Petit-dej pas très bon mais passable... Soirées mémorables au rolling stoned bar ( groupe rock) et au reggae bar ( boxe thai pour touristes assoiffés!) 16 février: krabi ville Une étape d'une nuit car on doit reprendre un avion pour BKK assez tôt le lendemain. Chouette balade dans le centre, marché de nuit avec de la nourriture très très bizarre parfois, possibilité de faire une balade dans la mangrove. Nuit à l'hôtel Greenery hotel le seul hôtel que l'on a pas aimé...Le personnel ne comprends presque rien en anglais, monter 4 étages sans ascenseur sans aide, pas de petit dej possible, propreté limite...
Ensuite retour à BKK au Même hôtel, quelques courses, des massages, des petits cocktail, un plongeon dans la piscine, et hop hop retour en Belgique! Oh mon dieu que c'est dur...Cela fait maintenant une semaine et je suis déjà prête à retourner, à découvrir d'aiutres régions de ce pays magnifique et accueillant! Donc si vous hésitez à y aller, il ne faut pas, faites- le !
Voilà, c'était long mais pourtant j'ai encore tellement de choses à raconter donc si vous avez des questions, n'hésitez pas, je serais ravie de vous aider comme les membres de ce forum l'ont fait pour moi, il y a quelques mois...Merci à tous pour vos précieux conseils!
Stéphanie
Voilà nos merveilleuses vacances en Thailande sont terminées, retour dans le froid! ( météo et gens!) Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage et donc il est juste d'y poster mes impressions. Notre voyage a eu lieu du 28 janvier au 19 février.
28 janvier au 2 février: vol et séjour à BkK. Malgrè l'avis de plusieurs personnes, nous avons voulu commencer notre voyage par BKK et y rester quelques jours. Nous avons adoré! Quel changement! Quelle ville! un mélange bouillonnant mais dans la sérénité, une ville où les découvertes se font à tous les coins de rue...Terrible! Quel plaisir de se mêler aux gens souriants, de manger en rue avec eux, de goûter aux mets simples mais exquis et le tout pour une bouchée de pain. Notre hôtel était le Lamphu tree hotel, un hôtel vraiment charmant, bien situé pour partir à la découverte de BKK.Les chambres sont petites mais vraiment très plaisantes: propres, décorées, clim, literie impeccable. Le service est très bien, ils sont vraiment là pour vous aider. Le petit-dej est parfait.La piscine est petite mais agréable après une journée à marcher sous la chaleur de BKK.Je trouve que la clim est vraiment nécessaire dans cette ville. Nous avons donc décide d'y retourner une nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion afin d'y faire nos achats souvenirs! 2 février au 6 février: vol Air Asia et Krabi. Le vol s'est passé sans aucun problème, sans retard, une compagnie pas chère et agréable, un vol de 1h... Taxi pour Ao Nang. Ici aussi l'avis était mitigé sur Ao Nang...Il est vrai que cette ville ressemble à une vulgaire station balnéaire ...Pas très jolie mais la plage reste belle et l'intérêt est que l'on peut facilement prendre un longtail pour différentes plages comme Railey...A la fin de la plage de Ao Nang, il y a une petit chemin qui mène à la plage de l'hôtel Grand Centara, on y était seul au monde... On a adoré Railey, passer de plage en plage, grimper pour aller voir le point de vue et le lagoon...Dur mais gratifiant! Je ne sais pas comment est l'ambiance sur ce site le soir...? Notre hôtel était le Somkiet Buri Resort: vraiment terrible, dans le sens positif! L'hôtel se trouve dans le centre, on y accède par une petite rue latérale et là, le dépaysement est total, on se croirai en pleine jungle.Un jardin luxuriant, des pontons en teck, une piscine paysagère, un étang, des petites rivières...Le rêve! Les chambres sont grandes, luxueuses, agréables. Ils s'agit de bungalows dans le grand jardin. Si je devais retourner là-bas, c'est sans aucun doute dans cet hôtel... 6 février au 8 février: bateau pour Koh Jum une petite île pas encore trop touristique, pas de magasins de souvenirs, pas de routes bitumées, l'electricité est installée depuis 3 mois...Un petit paradis à découvrir maintenant! Des plages immenses pour nous presque tout seul, des balades non balisées, une population vraiment heureuse de vous accueillir...Un moment de calme dans le parcours! Nous avons choisi le Oonlee bungalows, sur une colline donnant sur une petite plage, 9 bungalows charmants et douillets ( mais pas de clim, pas nécessaire avec la brise marine), un accueil amical par Valérie française et son mari Oon thai. Le matin réveil avec les singes qui viennent vous dire bonjour sur votre terrasse. Les repas sont vraiment exquis, cuisine fusion franco-thai, pas donnés mais justifié! 8 février au 13 février: bateau pour Koh Lanta Arrivée au Relax bay, notre bungalow est vieux, sombre, literie pourrie...Déçue...Heureusement, nous avons pu changer de bungalow dès le lendemain! Le jardin est très joli, la plage presque privée aussi! Mais il faut marcher vingt minutes pour arriver sur un bord de route pas très agréable...Déçue! Bon on ne va pas se laisser abattre alors que nous sommes au paradis! Nous avons donc loué un scooter, et à nous Koh Lanta! Génial! Des plages partout, des forêts partout, des éléphants, des cascades sans eau, des bêbêtes, des bars charmants ( le Where Else), des autres touristes souvent détendus, des plongeurs perdus ici depuis quelques mois ( les veinards!)... Pour ce qui concerne l'ambiance de Relax bay, je reste déçue, beaucoup de nantis qui jouent les Robinson de luxe, le bar pas d'ambiance non plus, bref le soir c'est mortel! Donc vive la mob! Une fête locale durant deux semaines avait lieu durant notre séjour, super groupe de danse, de rock, des enfants, des jeux de fêtes forraines à la thaie, nourriture de rue pas chère...Le pied! 13 février au 16 février: bateau pour Phi-Phi Pour cette destination, j'avais été mise en garde sur le côté très très touristique...Et c'est vrai, je suis contente de n'être restée que trois petits jours, plus ce n'est pas nécessaire sauf si vous voulez vraiment passer de bar en bar! Maintenant, j'ai visité Phi-Phi ley et Maya Bay d'une autre manière que le bâteau en journée... Nous avons fait une nuit de camping! Le premier jour en arrivant, nous sommes partis à 16h en bateau avec 18 autres personnes destination Maya Bay! Visiter viking cave, snorkeling à l'entrée de la baie, débarquement sur The beach au moment où les autres bateaux partaient...Le pied, cette petite île est vraiment magique mais il faut le faire de cette manière pour la voir sans personne... Barbecue sur la plage, fireshow, dodo en duvet sur la plage, réveil avec le soleil et toujours que nous...Une super aventure. Le prix n'est pas modique ( 2100 bth par personne) mais on ne regrette absolument pas! Le lendemain matin retour sur Phi-Phi Don, les gens ne sont pas très contents ici, je crois qu'ils en ont marre des flots de touristes...le sourire en moins beaucoup de sous en plus! Les balades sont très dures mais tellement belles...Le Viewpoint( aahhhh les escaliers!) et la descente vers Ao rantee! La balade qui part de Tonsai en passant par maprao beach, longbeach, et terminer par Ao loh moo dee (cocotiers). Notre hôtel était le Phi-Phi Casita, bien tenu, propre mais trop de bungalows à mon goût...Nous avions une chambre dans le bâtiment principal à mon sens plus fonctionnelle et plus calme, jolie vue. Petit-dej pas très bon mais passable... Soirées mémorables au rolling stoned bar ( groupe rock) et au reggae bar ( boxe thai pour touristes assoiffés!) 16 février: krabi ville Une étape d'une nuit car on doit reprendre un avion pour BKK assez tôt le lendemain. Chouette balade dans le centre, marché de nuit avec de la nourriture très très bizarre parfois, possibilité de faire une balade dans la mangrove. Nuit à l'hôtel Greenery hotel le seul hôtel que l'on a pas aimé...Le personnel ne comprends presque rien en anglais, monter 4 étages sans ascenseur sans aide, pas de petit dej possible, propreté limite...
Ensuite retour à BKK au Même hôtel, quelques courses, des massages, des petits cocktail, un plongeon dans la piscine, et hop hop retour en Belgique! Oh mon dieu que c'est dur...Cela fait maintenant une semaine et je suis déjà prête à retourner, à découvrir d'aiutres régions de ce pays magnifique et accueillant! Donc si vous hésitez à y aller, il ne faut pas, faites- le !
Voilà, c'était long mais pourtant j'ai encore tellement de choses à raconter donc si vous avez des questions, n'hésitez pas, je serais ravie de vous aider comme les membres de ce forum l'ont fait pour moi, il y a quelques mois...Merci à tous pour vos précieux conseils!
Stéphanie
Pays Bas en camping-car avec enfants English translation pending
Nous projetons de faire un voyage en camping car l'été prochain avec nos 3 enfants qui auront 6 ans, 3 ans et 1 an. Nous aimerions nous rendre notamment aux Pays-Bas et y faire quelques excursions sur les pistes cyclables du pays.
Y est il facile de trouver des arrêts pour camping car ? Que ne faut-il pas rater ?
Nous n'avons jamais fait de camping car jusqu'à présent. Quels sont les avantages, inconvénients avec des enfants en bas âge ?
Merci d'avance
Nous n'avons jamais fait de camping car jusqu'à présent. Quels sont les avantages, inconvénients avec des enfants en bas âge ?
Merci d'avance
Visiter le Montana: les plus beaux coins de l'état? English translation pending
Avides de grands espaces, je voulais savoir si quelqu'un a déja visité le montana, quels sont les plus beaux coins de cet état, car je projette un voyage en juillet 2011, avec Yellowstone et grand teton, en remontant vers le nord et glacier national park au Montana, en sachant que j'ai à peu prés 2 semaines 1/2 devant moi.
Itinéraire de dix-sept jours en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d'octobre en Inde du sud. Nous avons 17 jours sur place. Nous ne comptons pas les 2 jours consacrés au voyage. A partir de Madras (Chennai)...
Nous allons directement à notre arrivée à Mahaballipuram, de là nous voulons passé quelques jours dans un ashram à Tiruvanamalai, Aller à Pondichery et Auroville (y rester quelques jours). Par la côte toujours, aller à Chidambaram - kumbakonam - Thanjavur (y rester quelques jours, voir les environs) - Trichy et Madurai ( y rester quelques jours aussi ) Ensuite nous devons rejoindre Madras pour y rester quelques jours avant de partir (voir un concert carnatic...). Nous aimons prendre notre temps, nous imprégner, rencontrer, faire du yoga, c'est aussi une période de fête : Deewali. Nous ne prendrons que bus et trains.
Questions :
L'itinéraire est-il faisable dans ces conditions ?
Peut-on retourner sur Madras sans passer par le même itinéraire et pas forcemment directement ? Je veux dire : me conseillez-vous un autre lieu pour fermer la boucle Madras - Madras ?
Tout ceci en sachant que nous ferons notre voyage sur place et que rien n'est figé.
Merci à tous
Tout ceci en sachant que nous ferons notre voyage sur place et que rien n'est figé.
Merci à tous
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
L’or du cordon
Delhi.
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
Descendre dans le nord du Laos depuis la Chine English translation pending
Bonjour à tous !
Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?
sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...
merci de votre aide
Je cherche à préparer un ptit voyage au laos et en chine. Plus exactement, nous voudrions partir (avec ma copine) de kunmming en chine pour redescendre sur le nord du laos. Un trajet du genre kunming, jiangshui, yuanyang, mohan/boten, luang nam tha, muang sing (ballade de 2 ou 3 jours autour), boun neua (ballade de 4 ou 5 jours autour), muang khua, muang ngoy, luang prabang, vientiane. les questions maintenant.... :D quand on arrivera de chine, est-ce possible d'aller directement à muang sing ? sans passer une nuit à luang nam tha ? combien de temps et quelle(s) route(s) enprunter pour relier muang sing à boun neua ? entre muang khua, muang ngoy, et luang prabang, où prendre le bateau ? entre muang khua et muang ngoy ? entre muang ngoy et luang prabang ? les 2 ? combien de temps ça prends pour chaque trajet ?
sachant que je ne suis pas trop fan de me retrouver avec tout mes compatriotes lorsque je suis à l'autre bout de la planète... tout en sachant très bien que certains lieux peuvent être incontournables malgré l'affluence touristique (luang prabang par ex.)...
merci de votre aide
Retour d'un premier séjour à Marrakech! (mars 2008) English translation pending
bonjour!
nous venons juste de rentrer de marrakech où nous avons séjourné une semaine en riad!
c'était notre première expérience au maroc!
du bonheur! de la vraie rencontre humaine! de vraies vacances!
un point : le pas rester à marrakech pour se faire une vraie idée du maroc!😄 sortez de la ville!
je suis là si vous avez "besoin" de petits conseils et pour partager cette magnifique expérience!
à très bientôt!
du bonheur! de la vraie rencontre humaine! de vraies vacances!
un point : le pas rester à marrakech pour se faire une vraie idée du maroc!😄 sortez de la ville!
je suis là si vous avez "besoin" de petits conseils et pour partager cette magnifique expérience!
à très bientôt!
Le vagabond English translation pending
Quel est donc ce voyageur, vagabond pour certains, errant pour d'autres ?
Part-il sans but ?
Part-il sans raison ou avec ses raisons ?
Part-il sans attendre quoi que ce soit de ce et de ceux qu'il rencontrera ?
Part-il en voulant revenir un jour ou en ne voulant plus revenir ?
Et si le vagabondage ou l'errance étaient un voyage permanent ? Ce plaisir suprême d'être chaque jour "ailleurs" ? Quelle belle raison de vivre...
Bientôt je serai vagabonde.
Elle avance Sur un chemin de glace La lune dessine des ombres Où s'endorment les étoiles
Elle avance Sur un chemin de silence Le vent envole les nuages Où se cachent les étoiles
Elle avance Sur un chemin de solitude Et les larmes sur ses joues Sont des reflets d'étoiles
Dolma
Elle avance Sur un chemin de glace La lune dessine des ombres Où s'endorment les étoiles
Elle avance Sur un chemin de silence Le vent envole les nuages Où se cachent les étoiles
Elle avance Sur un chemin de solitude Et les larmes sur ses joues Sont des reflets d'étoiles
Dolma
Visite du Gujarat en Inde English translation pending
bonjour
quel est la meilleure saison pour y aller? en avril-mai, quel temps y fait il?
quels intineraires me conseillez vous depuis bombay?
quels sont les meilleurs plages et lieux pour se reposer (apres un periple nds le nord de la region)?
les moyens de circulation entres les differents villes de la region?
est ce une belle et interessante region (comme le rajhastan par exemple)?
merci pour vos conseils!!!!
à bientot
corinne
Où randonner en février en France avec deux chiens? English translation pending
Bonjours a tous,
voila pour mes prochaine vacances j'aimerais essayé la rando en autonomie complète. Mais concrètement je ne sait pas ou partir.
Je partirais au mois de Fevrier, j'aimerais un endroit ou je ne verrais pas grand monde mais traversant quand meme quelque village pour refaire un peu le plein des consommable. Sachant que je part avec 2 chien je ne peut pas allez dans tous ce qui est parc national. Je n'est pas de région particulière, mais j'aimerai évite la pluie ou la neige tout au long du voyage.
Mon niveau en rando est moyen, je randonne de temps a autre avec mes chiens mais faut beaucoup de velo ( enfin tous ca pour vous situé mon niveau), il me faudrais un endroit facile a randonné sans trop de dénivelé, car mes chiens sont des molosse et n'ont pas de grosse capacité physique au long terme sur des terrain technique. Au faite je partirais en une semaine et 10j
Voila a peut pres tout, voyer comme c compliquer pour trouver une destination lol, alors si quelqu'un a une idée...
Merci ;)
voila pour mes prochaine vacances j'aimerais essayé la rando en autonomie complète. Mais concrètement je ne sait pas ou partir.
Je partirais au mois de Fevrier, j'aimerais un endroit ou je ne verrais pas grand monde mais traversant quand meme quelque village pour refaire un peu le plein des consommable. Sachant que je part avec 2 chien je ne peut pas allez dans tous ce qui est parc national. Je n'est pas de région particulière, mais j'aimerai évite la pluie ou la neige tout au long du voyage.
Mon niveau en rando est moyen, je randonne de temps a autre avec mes chiens mais faut beaucoup de velo ( enfin tous ca pour vous situé mon niveau), il me faudrais un endroit facile a randonné sans trop de dénivelé, car mes chiens sont des molosse et n'ont pas de grosse capacité physique au long terme sur des terrain technique. Au faite je partirais en une semaine et 10j
Voila a peut pres tout, voyer comme c compliquer pour trouver une destination lol, alors si quelqu'un a une idée...
Merci ;)
Hébergement à Sukkothai English translation pending
🙂Hébergement Sukkothai :
Nous aimerions trouver au plus près du site car New Sukkothai a l'air assez peu intéressant et éloigné... Avez-vous un conseil ?
L'orchid hibiscus guest house est-elle vraiment près du parc historique ??? ou faut-il y louer des vélos... Sur le (mauvais) plan que j'ai toutes les guesthouses ont l'air d'être à plus d'un km ou deux du site... les guides ne donnent pas beaucoup de précisions... Le Lotus a l'air bien aussi... Mais peut-être pas dans old sukkothai ?
Le marché de nuit est-il loin du site ? Les monuments sont-ils éclairés après le coucher du soleil ? Merci de toutes les précsions que vous pourrez nous donner !!!😏
Plaidoyer pour le voyage en Allemagne: le cas de Lindau English translation pending
A force de croiser dans de lointains horizons des teutons en voyage, on oublie que l’Allemagne est une formidable destination de voyage. Pourquoi sur ce forum voyage-t-on plus en Tunisie qu’en Allemagne, je me le demande bien. J’ai choisi de braquer ici les projecteurs sur un bijou du patrimoine naturel et architectural de l’Allemagne : Lindau
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".
Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.
A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.
Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.
Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !
Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…
La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »
Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !
Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…
Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.
Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.
Khaldoun
Les incontournables pour visiter Strasbourg? English translation pending
🙂 J'ai réservé 4nuits à Strasbourg pour cet été. Pouvez vous me donner les incontournables de cette ville, les bonnes adresses de resto, vos coups de coeur ou tout autre bon plan ?
MERCI a vous toutes et tous pour votre aide. Noisette.😉
Voyage de noces aux Philippines English translation pending
bonjour à tous!!!
voilà, je tenais juste à ma présenter, c'est la moindre des choses!!!
moi c'est fanny, fanou c'est mon cher et tendre!!
je me balade sur le net pour préparer notre voyage de noces aux philippines en octobre prochain. nous avons prévu 3 semaines pour découvrir ce pays, qui si j'en crois les magnifiques photos de citoyen du monde😉, nous promet de belles rencontres et de magnifiques paysages!!ca donne envie d'y etre deja!! notre objectif est avant tout de rencontrer les philippins et éviter les pièges à touristes!!!😛 et si nous pouvons, donner un coup de pouce humanitaire et participer à l'écotourisme local!
a bientot!!!
je me balade sur le net pour préparer notre voyage de noces aux philippines en octobre prochain. nous avons prévu 3 semaines pour découvrir ce pays, qui si j'en crois les magnifiques photos de citoyen du monde😉, nous promet de belles rencontres et de magnifiques paysages!!ca donne envie d'y etre deja!! notre objectif est avant tout de rencontrer les philippins et éviter les pièges à touristes!!!😛 et si nous pouvons, donner un coup de pouce humanitaire et participer à l'écotourisme local!
a bientot!!!
Preparing for Quebec: 1 month with the family
Hello everyone,
We’ve decided to head to Quebec next year—it’s been a dream for the whole family (after watching so many travel shows and the like...). There’ll be five of us: 2 adults, 2 teens (16 and 13), and a child (8 years old). We’re all pretty good walkers, though maybe the teens a little less so—it’s just that age, you know? 😊 That said, they’ve got no problem doing 15 km hikes, just not every single day.
We’re planning to go from July 23 to August 14, arriving and departing from Montreal, so almost 3 weeks. I’ve started looking into logistics and accommodation prices, but before I dive into bookings, I’d love some advice on the itinerary. I’ve read a few threads here and there. Our idea is to visit between 3 and 5 different places over the 3 weeks, so that means the same number of accommodations. The goal is to optimize travel as much as possible—I’ve realized that getting around can take a long time. I think the first two days will be in Montreal to adjust to the time difference, and the last two in Quebec City, though that’s not set in stone.
Anyway, I’m not really sure about the route. I’ve got time to plan everything, but I know the longer we wait, the more expensive and scarce accommodations will get. Same goes for budget—we’ve set aside a mid-range budget, flights included: 3k per person (1k for the flight). So if you’ve got any great tips or advice, we’re all ears!
I was thinking of going up the St. Lawrence River, but I’m not sure how long that takes or where to stop. Maybe there are other places worth visiting farther away...
Anyway, thanks for reading this far! If you’ve got any questions, don’t hesitate.
Thanks, everyone.
We’re planning to go from July 23 to August 14, arriving and departing from Montreal, so almost 3 weeks. I’ve started looking into logistics and accommodation prices, but before I dive into bookings, I’d love some advice on the itinerary. I’ve read a few threads here and there. Our idea is to visit between 3 and 5 different places over the 3 weeks, so that means the same number of accommodations. The goal is to optimize travel as much as possible—I’ve realized that getting around can take a long time. I think the first two days will be in Montreal to adjust to the time difference, and the last two in Quebec City, though that’s not set in stone.
Anyway, I’m not really sure about the route. I’ve got time to plan everything, but I know the longer we wait, the more expensive and scarce accommodations will get. Same goes for budget—we’ve set aside a mid-range budget, flights included: 3k per person (1k for the flight). So if you’ve got any great tips or advice, we’re all ears!
I was thinking of going up the St. Lawrence River, but I’m not sure how long that takes or where to stop. Maybe there are other places worth visiting farther away...
Anyway, thanks for reading this far! If you’ve got any questions, don’t hesitate.
Thanks, everyone.
Y a-t-il plus de monde le week-end aux temples d'Angkor? English translation pending
Bonjour,
Y a t'il plus de monde pour visiter le temple d'Angkor à Siem Reap le samedi et le dimanche ?
J'ai vu un billet d'avion pas cher mais il me fait arriver pour la visite du temple d'Angkor un samedi et un dimanche. Merci pour votre réponse rapide car j'hésite à le prendre.
Bromovol