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Deux filles de dix-huit ans seules au Maroc English translation pending
Bonjour a tous!
Voila, cet été je pensai partir avec une amie au maroc pour environ deux ou trois semaines. Sachant que nous aurons 18ans pensez vous qu'il soit raisonnable de partir seules? J'ai été au maroc l'été dernier mais c'était en voyage humanitaire en colo, donc je ne connais pas vraiment les risques pour deux filles seules.
Merci
Voila, cet été je pensai partir avec une amie au maroc pour environ deux ou trois semaines. Sachant que nous aurons 18ans pensez vous qu'il soit raisonnable de partir seules? J'ai été au maroc l'été dernier mais c'était en voyage humanitaire en colo, donc je ne connais pas vraiment les risques pour deux filles seules.
Merci
Sénégal: mon passavant arrive à échéance English translation pending
Bonjour, Mon passavant sera échu dans 15 jours, fin du renouvellement. Je pense sortir la voiture du pays et revenir.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait? Je pense sortir à Rosso, faut-il passer un jour, une nuit ou plus en Mauritanie? Ou est-ce possible de rester dans la zone frontière?
Bref, touts conseils et bon plan seront bienvenus!
C'est vraiment nul! On nous donne un visa de 3 mois et la voiture ne peut rester que 40 jours!
Merci d'avance.
Imbira
P.S. Je sais que la meilleure chose à faire eut été de prendre le livret ATA, mais bon! je n'avais pas les moyens de laisser une caution très élevée (en Suisse).
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait? Je pense sortir à Rosso, faut-il passer un jour, une nuit ou plus en Mauritanie? Ou est-ce possible de rester dans la zone frontière?
Bref, touts conseils et bon plan seront bienvenus!
C'est vraiment nul! On nous donne un visa de 3 mois et la voiture ne peut rester que 40 jours!
Merci d'avance.
Imbira
P.S. Je sais que la meilleure chose à faire eut été de prendre le livret ATA, mais bon! je n'avais pas les moyens de laisser une caution très élevée (en Suisse).
Carnet de voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà déjà plusieurs mois que nous sommes rentrés des Philippines. Notre voyage s'est déroulé à merveille, et cela grâce à tous les conseils reçus sur ce site par les différents participants. Je tenais donc, même plusieurs mois après à expliquer brièvement notre périple dans ce merveilleux pays....
Nous sommes donc partis le vendredi 13 juin de Suisse, depuis l'aéroport de Zurich avec la compagnie Singapour Airline direction Manille avec un stop à Singapour de 2h. Le vol a été parfait, aucun retard, service extra. Nous sommes arrivés sur Manille en fin de soirée et nous avions réserver une chambre au Hyatt Casino de Manille. Etant donné les prix exorbitant de ces hôtels en Europe on a profité du prix correcte aux philippines pour pouvoir se l'offrir. Courte nuit car nous devions redécoller le lendemain 15 juin pour San José sur Mindoro à 6h du matin. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 4h avons attendu 30mn et notre vol ne s'affichant toujours pas nous sommes allés demander au guichet d'information pkoi rien n'était affiché. Le vol était déplacé à midi finallement ! Ca commençait bien...lol...nous sommes donc retourné à l'hôtel, pour le prix de la chambre, nous estimions pouvoir y retourner dormir jusqu'à 10h. Chose faite, aucun problème, notre chambre nous a été rendue. A midi nous avons bien décolé comme prévu pour Mindoro, mais du coup nous sommes arrivés plus tard que prévu sur cette île. Nous avons pris directement à notre arrivée un bus de 4 heures pour nous rendre à Sablayan, petite village de pêcheurs en face de Pandan Island, notre destination finale pour les 3 prochaines jours. Arrivé à Sablayan tout courbaturés par le voyage, nous avons trouvé un bâteau pour nous ammener à Pandan Island. Etant arrivé trop tard sur Pandan nous n'avons pas pu faire notre check dive, et n'avons pas pu partir le lendemain matin avec le groupe de personnes présentes sur Apo Reef. Nous avons donc fait le lendemain nos 2 plongées autour de Pandan, sympatique, et beaucoup de tortues. Nous étions sur place seulement 3 jours et le but était d'aller à Apo. Donc nous nous sommes débrouilésr pour louer un bateau pour nous deux pour la journée avec le divemaster et un boatskipper pour 100 euros la journée et ca en valait le coup. Du coup nous étions seul sur le récif et que 2 en plongées. Un paradis....et nos deux plongées furent vraiment fantastiques. Au niveau poissons au même niveau que les maldives, beaucoup de requins et de tortues, mais au niveau du corails et des couleurs ca surpasse largement les maldives. MAGNIFIQUE !!!! Une belle journée....
Le lendemain nous sommes repartis directement de San José ou nous avons dormi une nuit. Le lendemain avion pour manille et 2ème vol pour puerto princess. Perfecto. On a été directement à la Casa Linda à Puerto Princeww et ils avaient une chambre climatisée qu'ils leur restait de libre. On l'a donc prise pour 900PHP. Quelques problèmes avec la clim au départ mais ensuite tout a bien fonctionné. On a passé notre soirée à se balader en ville, et on a beaucoup aimé l ambiance à Puerto Princess contrairement à ce que j'avais pu lire. On a été mangé au fameux restaurant que vous aviez cité, le plus connu...heu...je vais rechercher dans mes archives pour sortir le nom.
Le lendmain départ pour l arrêt de bus, on avait prévu d'aller à Port Barton. La grand aventure. J'étais pas trop inquiète il n'avait pas plu pour le moment depuis notre arrivée aux philippines. Après 2 bonnes heures d'attentes à Puerto Princess nous voilà en route.... nous avons roulé pendant 3-4h il me semble avant de nous faire déposer au corner pour en fait faire les 22 derniers km en traversant l'ile pour rejoindre Port Barton. Nous avons attendu the Lion King pendant 2-3 heures....les locaux qui attendaient à l arrêt de bus ont en vain essayer de nous vendre le trajet en moto, en nous faisant croire que le Lion King ne viendrai peut-etre pas....Heureusement une charmante dame nous a confirmé qu'elle l'attendait aussi, et qu'elle avait appelé la compagnie qui s'occupe du trajet qui lui avait confirmé que le Lion King passerait en début d'après-midi. Je savais en ayant lu les commentaires que cela pourrait être périeux....mais j'étais quand même loin d'imaginer ce qui aller nous arriver. Nous avons fait plus de 5h pour faire ces 22 km...il avait apparemment plus les jours d'avant et la route était dans un état lamentable. Chaque 10metres nous étions embourbés dans la boue et dans des énormes crevasses. Au début nous avons eu la chance d'avoir une sorte de tracteur ou pelle mécanique qui était devant nous, donc il a pu nous sauver plusieurs fois car on pouvait se faire tirer par lui à l'aide du corde. BOn ...en passant il avait les pneus tous lisses...ca sert beaucoup d'avoir un tracteur avec les pneus tous lisse...enfin...mais apres le tracteur s'est arrêté et nous avons tenter de continuer par nos propres moyen....Il a commencé à pleuvoir...quelle horreur. Nous avons passé sur des crevasses ou des glissements de terrain avaient eu lieu, et ou il n'existait plus qu'une fine couche de terre de moins d'un mètre comme guise de pont. A quelques endroits la route était comme sur 2 niveaux donc si on glissait d'un côté le bus se retournerait et nous finirions dans un talu. Tout cela en devant chaque 5mn sortir une corde, pour l'attacher à un arbre pour tirer le jeepney de la boue.... Ce fut une belle expérience, mais j'ai quand même eu très peur, et j'avoue que je ne le referais pas. D'autant plus avec des enfants, dans les conditions ou nous l'avons fait, c'est juste du suicide. Nous sommes finallement arrivé à Port Barton sous un orage batant et il faisait déjà nuit depuis un petit moment.. Et nous avons appris qu'un cyclone était au dessus des philippines. (Celui qui a fait qu'un gros paquebot à coulé près de manille en juin avec 800 personnes à bort...). Tout trempé nous avons cherché un hôtel et nous sommes restés pour la nuit au greenviews hotel. Chambre propre. personnel très sympa. Le seul hic c'est que part dans Port Barton il n'y avait plus que des légumes à manger car ils n'avaient pas pu être ravitaillé depuis des jours au niveau viande, poissons !!, etc... lol meme pour le poisson j'ai pas trop compris... On a trouvé 1-2 bars sympa et un petit resto aussi, le personnel était adorable par contre aucun touriste à part nous même et un autre touriste qui voyageait avec une moto louée.
Le lendemain matin, temps tout gris...il ne pleuvait pas vraiment mais le ciel était très couvert. Nous avions l'intention de nous rendre sur Cacnipa Island alias Coconut Garden. Etant donné que notre hôtel n'avait pas de bâteau disponible ce jour là nous avons joint par sms le coconut. 2H plus tard ils sont venus nous chercher en banca. La mer semblait calme.....mais ce ne fut pas le cas et encore une fois je dois dire que les philippins ne voient vraiment pas le danger. Il a commencé à pleuvoir, et lorsque nous nous sommes trouvé au milieu de l'ocean, les vagues formait des creux de 2-2, 5 mètres, et l'eau rentrait dans la petite banca...On était trempé évidemment, il faisait froid, le vent soufflait, et le trajet a quand même pris 1h. Le boatmen avait le sourir évidemment hi hi hi...nous un peu moins, et je dois dire malgré le fait que j'aime leur manière d'être, j'ai trouvé cela pas très adapté et j'aurai préféré qu'ils nous disent que la mer était trop dangereuse....mais comme tout s'est bien passé, évidemment maintenant on en rit. Le propriétaire n'était pas là, il était en Suisse durant 2 mois, mais sa femme et la personne qui s'occupe de l'hôtel nous ont vraiment gâtées. La cuisine était extraordinaire, la chambre tellement mignonne et bien entretenue. Les panneaus solaires sur les bungalows, le vin excellent....Nous sommes restés la 3 jours (ou malheureusement il n'a pas fait beau à cause du typhon) mais ce fut magnifique quand même. Ils ont 3 chiens adorables aussi et le petit singe. Un vrai paradis et nous avons payé que 700pesos la nuit étant donné que c'était les prix hors saisons et que il font encore un pris pour les gens de passage. Nous avons mangé comme des rois ! Les spagetthis carbonara la bas son une vrai merveille !!!!! :-) On va y retourner un jour c'est sur.... Le propriétaire doit retourner en suisse pour travailler tous les étés car il n'arrive pas à vivre qu'avec son petit hôtel. Mais les prix sont pour la prestation en dessous de ce qu'il devrait demander, d'autant plus sur une île si bien entretenue, avec un bon service, et une magnifique plage....
Après 3 jours, nous nous sommes décidés à bouger car les prévisions métés annoncaient un temps catastrophiques et nous voulions être sur de pouvoir relier El Nido la semaine suivante :-) Le trajet en bâteau s'est un peu mieux passé cette fois ci. On a débarqué à San Vicente, un petit village de pêcheur ou un bus normalement va à la route principale pour prendre un autre bus pour aller sur El Nido. Normalmenent...car rien n'est sur aux phlippines. Nous avons attendu 3h, et finallement on a eu recours au service de 2 locaux pour faire le trajet à Moto. Ca se fut beaucoup moins dangereux que le reste, quoique, lol et assez drôle. La route n'était pas terrible non plus, mais en moto ca a été et le trajet a duré 45mn environ. Très sympa les deux locaux on attendu que notre bus arrive pour être sur qu'on puisse rejoindre El Nido. Chose faite.....
A El Nido on a voulu choisir un bel hôtel de classe internationale si on peut dire. On avait en effet très peu dépensé jusqu'ici alors autant profité maintenant. On est allé avec nos sac à dos au El Nido Garden Resort, juste en bas de l'arrêt des bus et ils avaient une chambre de libre pour les 2 prochaines nuits. Quand je dis standard internationale c'est vraiment cela. Il y avait une piscine d'eau douce, les chambres était magnifique avec TV écrant plat, climatisation, belle salle de bain, eau chaude et eau froid, etc....on a payé 4000 Pesos la nuit pour la chambre, et c'était un prix plus bas aussi. Après deux nuit et un Island Hopping extra organisé par le Art Café on a décidé de tester l'hôtel DOLAROG. GROSSSSSE ERREUR. Il était noté que les repas étaient inclus, et le prix était plus élevé qu'au Garden Resort, donc nous nous attentions à qqch d'autant bien si ce n'est mieux. S'il est vrai que le "resort" est joli, bien entretenu et les bungalows mignons....nous n'avons jamais autant regretté le choix d'un hôtel. Repas comrpis : Petit Dej et souper.....Petit Dej 2 tranches de pain, et café, et Souper : Riz nature avec poissons frais. Pas de dessert, pas de salade, pas de fruit frais rien...pas de café...rient du tout. Lors du Island Hoping nous avions eu cela comme rempas pour le midi, et ca allait très bien. Mais dans un hôtel ou tu paies la peau des fesses et que les repas sont inclus tu espère au moins avoir qqch de correct a manger. Par contre, nous avons du payer notre repas de midi, et celui ci à la carte était très bon. Les employés de l'hôtel était très gentils, mais les propriétaires, des italiens était des plus désagréables, et impolits. Nous étions les seuls hôtes et ils n'ontn fait aucun effort. Bref, nous qui penssions rester là 5 nuits, nous sommes rentré à El Nido town le lendemain matin. Car en plus nous avions passé une nuit horrible....trop long à expliquer, Bref mauvaise expérience.
De retour le lendemain au Garden Resort, la réceptionniste nous apprend qu'une chambre s'est libérée et qu'on peut rester les prochains jours. Nikel...on va plus changer !!!!! On a mangé presque tous les soirs à l'Art Café, c'était excellent et le service extra. Nous avons passéé une soirée magnfique à chanter et jouer de la musique avec les propriétaires et le mini orchestre improvisés. Nous sommes également allé au Seaside au bord de la mer pour les repas de midi. Le crab à la noix de coco est délicieux !!! Que dire d'autre....nous avons fait un trip avec un pêcheur local sur Helicopter Island aussi, il nous a déposé et est revenu nous chercher 4h plus tard. Masque tuba, très beau (pas comme Apo reef bien sur) et la plage, et l'eau cristalline c'était génial.
Sinon que dire ??? que nous allons revenir à El Nido pour tout cela, les paysages etc..et l'art café qui va en fait changer de place et s'agrandir dans un tout nouveau bâtiment. Nous avons quitté El Nido avec Seair, aucun problème. Arrivée à Manille nous avons tourné 2h dans un taxi en ville car le chauffeur ne parlait pas anglais (le seul de la ville je pense) et ne connaissait pas notre hotel (Mabuhay Manor Hotel) finalement après 2h et alors que c'était à 5mn de l'aéroport nous lui avons demandé de revenir à l'aéroport et nous avons pris un autre taxi qui a trouvé notre hôtel en 2 temps 3 mouvements. Le pauvre premier taxi men nous a demandé la totalité de la note, mais on a refusé de payer, non seulement on avait perdu quasi toute notre soirée dans le taxi, et en plus il avait pas trouvé l'hôtel et était même pas dans le bon quartier.... on lui a payé le 1/3 de la facture au final. Il était pas très content...trop rude vous pensez ?
Vol de retour avec Singapour Airline jusqu'à singapour, puis changement d'avion et vol jusqu'à Zurich. Petite frayeur à Zurich au moment d'atterir et lorsqu'on allait toucher la piste d'attérissage, l'avion à du redécoller car il était trop court sur la piste. Mon pauvre estomac a pas trop supporter cela....c'était assez impressionnant je dois dire...
Voilà. Si vous avez des question n'hésitez pas. Je n'ai pas été très précise car voilà j'aurai du faire le récit avant...mais voilà...
Sophie
Voilà déjà plusieurs mois que nous sommes rentrés des Philippines. Notre voyage s'est déroulé à merveille, et cela grâce à tous les conseils reçus sur ce site par les différents participants. Je tenais donc, même plusieurs mois après à expliquer brièvement notre périple dans ce merveilleux pays....
Nous sommes donc partis le vendredi 13 juin de Suisse, depuis l'aéroport de Zurich avec la compagnie Singapour Airline direction Manille avec un stop à Singapour de 2h. Le vol a été parfait, aucun retard, service extra. Nous sommes arrivés sur Manille en fin de soirée et nous avions réserver une chambre au Hyatt Casino de Manille. Etant donné les prix exorbitant de ces hôtels en Europe on a profité du prix correcte aux philippines pour pouvoir se l'offrir. Courte nuit car nous devions redécoller le lendemain 15 juin pour San José sur Mindoro à 6h du matin. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 4h avons attendu 30mn et notre vol ne s'affichant toujours pas nous sommes allés demander au guichet d'information pkoi rien n'était affiché. Le vol était déplacé à midi finallement ! Ca commençait bien...lol...nous sommes donc retourné à l'hôtel, pour le prix de la chambre, nous estimions pouvoir y retourner dormir jusqu'à 10h. Chose faite, aucun problème, notre chambre nous a été rendue. A midi nous avons bien décolé comme prévu pour Mindoro, mais du coup nous sommes arrivés plus tard que prévu sur cette île. Nous avons pris directement à notre arrivée un bus de 4 heures pour nous rendre à Sablayan, petite village de pêcheurs en face de Pandan Island, notre destination finale pour les 3 prochaines jours. Arrivé à Sablayan tout courbaturés par le voyage, nous avons trouvé un bâteau pour nous ammener à Pandan Island. Etant arrivé trop tard sur Pandan nous n'avons pas pu faire notre check dive, et n'avons pas pu partir le lendemain matin avec le groupe de personnes présentes sur Apo Reef. Nous avons donc fait le lendemain nos 2 plongées autour de Pandan, sympatique, et beaucoup de tortues. Nous étions sur place seulement 3 jours et le but était d'aller à Apo. Donc nous nous sommes débrouilésr pour louer un bateau pour nous deux pour la journée avec le divemaster et un boatskipper pour 100 euros la journée et ca en valait le coup. Du coup nous étions seul sur le récif et que 2 en plongées. Un paradis....et nos deux plongées furent vraiment fantastiques. Au niveau poissons au même niveau que les maldives, beaucoup de requins et de tortues, mais au niveau du corails et des couleurs ca surpasse largement les maldives. MAGNIFIQUE !!!! Une belle journée....
Le lendemain nous sommes repartis directement de San José ou nous avons dormi une nuit. Le lendemain avion pour manille et 2ème vol pour puerto princess. Perfecto. On a été directement à la Casa Linda à Puerto Princeww et ils avaient une chambre climatisée qu'ils leur restait de libre. On l'a donc prise pour 900PHP. Quelques problèmes avec la clim au départ mais ensuite tout a bien fonctionné. On a passé notre soirée à se balader en ville, et on a beaucoup aimé l ambiance à Puerto Princess contrairement à ce que j'avais pu lire. On a été mangé au fameux restaurant que vous aviez cité, le plus connu...heu...je vais rechercher dans mes archives pour sortir le nom.
Le lendmain départ pour l arrêt de bus, on avait prévu d'aller à Port Barton. La grand aventure. J'étais pas trop inquiète il n'avait pas plu pour le moment depuis notre arrivée aux philippines. Après 2 bonnes heures d'attentes à Puerto Princess nous voilà en route.... nous avons roulé pendant 3-4h il me semble avant de nous faire déposer au corner pour en fait faire les 22 derniers km en traversant l'ile pour rejoindre Port Barton. Nous avons attendu the Lion King pendant 2-3 heures....les locaux qui attendaient à l arrêt de bus ont en vain essayer de nous vendre le trajet en moto, en nous faisant croire que le Lion King ne viendrai peut-etre pas....Heureusement une charmante dame nous a confirmé qu'elle l'attendait aussi, et qu'elle avait appelé la compagnie qui s'occupe du trajet qui lui avait confirmé que le Lion King passerait en début d'après-midi. Je savais en ayant lu les commentaires que cela pourrait être périeux....mais j'étais quand même loin d'imaginer ce qui aller nous arriver. Nous avons fait plus de 5h pour faire ces 22 km...il avait apparemment plus les jours d'avant et la route était dans un état lamentable. Chaque 10metres nous étions embourbés dans la boue et dans des énormes crevasses. Au début nous avons eu la chance d'avoir une sorte de tracteur ou pelle mécanique qui était devant nous, donc il a pu nous sauver plusieurs fois car on pouvait se faire tirer par lui à l'aide du corde. BOn ...en passant il avait les pneus tous lisses...ca sert beaucoup d'avoir un tracteur avec les pneus tous lisse...enfin...mais apres le tracteur s'est arrêté et nous avons tenter de continuer par nos propres moyen....Il a commencé à pleuvoir...quelle horreur. Nous avons passé sur des crevasses ou des glissements de terrain avaient eu lieu, et ou il n'existait plus qu'une fine couche de terre de moins d'un mètre comme guise de pont. A quelques endroits la route était comme sur 2 niveaux donc si on glissait d'un côté le bus se retournerait et nous finirions dans un talu. Tout cela en devant chaque 5mn sortir une corde, pour l'attacher à un arbre pour tirer le jeepney de la boue.... Ce fut une belle expérience, mais j'ai quand même eu très peur, et j'avoue que je ne le referais pas. D'autant plus avec des enfants, dans les conditions ou nous l'avons fait, c'est juste du suicide. Nous sommes finallement arrivé à Port Barton sous un orage batant et il faisait déjà nuit depuis un petit moment.. Et nous avons appris qu'un cyclone était au dessus des philippines. (Celui qui a fait qu'un gros paquebot à coulé près de manille en juin avec 800 personnes à bort...). Tout trempé nous avons cherché un hôtel et nous sommes restés pour la nuit au greenviews hotel. Chambre propre. personnel très sympa. Le seul hic c'est que part dans Port Barton il n'y avait plus que des légumes à manger car ils n'avaient pas pu être ravitaillé depuis des jours au niveau viande, poissons !!, etc... lol meme pour le poisson j'ai pas trop compris... On a trouvé 1-2 bars sympa et un petit resto aussi, le personnel était adorable par contre aucun touriste à part nous même et un autre touriste qui voyageait avec une moto louée.
Le lendemain matin, temps tout gris...il ne pleuvait pas vraiment mais le ciel était très couvert. Nous avions l'intention de nous rendre sur Cacnipa Island alias Coconut Garden. Etant donné que notre hôtel n'avait pas de bâteau disponible ce jour là nous avons joint par sms le coconut. 2H plus tard ils sont venus nous chercher en banca. La mer semblait calme.....mais ce ne fut pas le cas et encore une fois je dois dire que les philippins ne voient vraiment pas le danger. Il a commencé à pleuvoir, et lorsque nous nous sommes trouvé au milieu de l'ocean, les vagues formait des creux de 2-2, 5 mètres, et l'eau rentrait dans la petite banca...On était trempé évidemment, il faisait froid, le vent soufflait, et le trajet a quand même pris 1h. Le boatmen avait le sourir évidemment hi hi hi...nous un peu moins, et je dois dire malgré le fait que j'aime leur manière d'être, j'ai trouvé cela pas très adapté et j'aurai préféré qu'ils nous disent que la mer était trop dangereuse....mais comme tout s'est bien passé, évidemment maintenant on en rit. Le propriétaire n'était pas là, il était en Suisse durant 2 mois, mais sa femme et la personne qui s'occupe de l'hôtel nous ont vraiment gâtées. La cuisine était extraordinaire, la chambre tellement mignonne et bien entretenue. Les panneaus solaires sur les bungalows, le vin excellent....Nous sommes restés la 3 jours (ou malheureusement il n'a pas fait beau à cause du typhon) mais ce fut magnifique quand même. Ils ont 3 chiens adorables aussi et le petit singe. Un vrai paradis et nous avons payé que 700pesos la nuit étant donné que c'était les prix hors saisons et que il font encore un pris pour les gens de passage. Nous avons mangé comme des rois ! Les spagetthis carbonara la bas son une vrai merveille !!!!! :-) On va y retourner un jour c'est sur.... Le propriétaire doit retourner en suisse pour travailler tous les étés car il n'arrive pas à vivre qu'avec son petit hôtel. Mais les prix sont pour la prestation en dessous de ce qu'il devrait demander, d'autant plus sur une île si bien entretenue, avec un bon service, et une magnifique plage....
Après 3 jours, nous nous sommes décidés à bouger car les prévisions métés annoncaient un temps catastrophiques et nous voulions être sur de pouvoir relier El Nido la semaine suivante :-) Le trajet en bâteau s'est un peu mieux passé cette fois ci. On a débarqué à San Vicente, un petit village de pêcheur ou un bus normalement va à la route principale pour prendre un autre bus pour aller sur El Nido. Normalmenent...car rien n'est sur aux phlippines. Nous avons attendu 3h, et finallement on a eu recours au service de 2 locaux pour faire le trajet à Moto. Ca se fut beaucoup moins dangereux que le reste, quoique, lol et assez drôle. La route n'était pas terrible non plus, mais en moto ca a été et le trajet a duré 45mn environ. Très sympa les deux locaux on attendu que notre bus arrive pour être sur qu'on puisse rejoindre El Nido. Chose faite.....
A El Nido on a voulu choisir un bel hôtel de classe internationale si on peut dire. On avait en effet très peu dépensé jusqu'ici alors autant profité maintenant. On est allé avec nos sac à dos au El Nido Garden Resort, juste en bas de l'arrêt des bus et ils avaient une chambre de libre pour les 2 prochaines nuits. Quand je dis standard internationale c'est vraiment cela. Il y avait une piscine d'eau douce, les chambres était magnifique avec TV écrant plat, climatisation, belle salle de bain, eau chaude et eau froid, etc....on a payé 4000 Pesos la nuit pour la chambre, et c'était un prix plus bas aussi. Après deux nuit et un Island Hopping extra organisé par le Art Café on a décidé de tester l'hôtel DOLAROG. GROSSSSSE ERREUR. Il était noté que les repas étaient inclus, et le prix était plus élevé qu'au Garden Resort, donc nous nous attentions à qqch d'autant bien si ce n'est mieux. S'il est vrai que le "resort" est joli, bien entretenu et les bungalows mignons....nous n'avons jamais autant regretté le choix d'un hôtel. Repas comrpis : Petit Dej et souper.....Petit Dej 2 tranches de pain, et café, et Souper : Riz nature avec poissons frais. Pas de dessert, pas de salade, pas de fruit frais rien...pas de café...rient du tout. Lors du Island Hoping nous avions eu cela comme rempas pour le midi, et ca allait très bien. Mais dans un hôtel ou tu paies la peau des fesses et que les repas sont inclus tu espère au moins avoir qqch de correct a manger. Par contre, nous avons du payer notre repas de midi, et celui ci à la carte était très bon. Les employés de l'hôtel était très gentils, mais les propriétaires, des italiens était des plus désagréables, et impolits. Nous étions les seuls hôtes et ils n'ontn fait aucun effort. Bref, nous qui penssions rester là 5 nuits, nous sommes rentré à El Nido town le lendemain matin. Car en plus nous avions passé une nuit horrible....trop long à expliquer, Bref mauvaise expérience.
De retour le lendemain au Garden Resort, la réceptionniste nous apprend qu'une chambre s'est libérée et qu'on peut rester les prochains jours. Nikel...on va plus changer !!!!! On a mangé presque tous les soirs à l'Art Café, c'était excellent et le service extra. Nous avons passéé une soirée magnfique à chanter et jouer de la musique avec les propriétaires et le mini orchestre improvisés. Nous sommes également allé au Seaside au bord de la mer pour les repas de midi. Le crab à la noix de coco est délicieux !!! Que dire d'autre....nous avons fait un trip avec un pêcheur local sur Helicopter Island aussi, il nous a déposé et est revenu nous chercher 4h plus tard. Masque tuba, très beau (pas comme Apo reef bien sur) et la plage, et l'eau cristalline c'était génial.
Sinon que dire ??? que nous allons revenir à El Nido pour tout cela, les paysages etc..et l'art café qui va en fait changer de place et s'agrandir dans un tout nouveau bâtiment. Nous avons quitté El Nido avec Seair, aucun problème. Arrivée à Manille nous avons tourné 2h dans un taxi en ville car le chauffeur ne parlait pas anglais (le seul de la ville je pense) et ne connaissait pas notre hotel (Mabuhay Manor Hotel) finalement après 2h et alors que c'était à 5mn de l'aéroport nous lui avons demandé de revenir à l'aéroport et nous avons pris un autre taxi qui a trouvé notre hôtel en 2 temps 3 mouvements. Le pauvre premier taxi men nous a demandé la totalité de la note, mais on a refusé de payer, non seulement on avait perdu quasi toute notre soirée dans le taxi, et en plus il avait pas trouvé l'hôtel et était même pas dans le bon quartier.... on lui a payé le 1/3 de la facture au final. Il était pas très content...trop rude vous pensez ?
Vol de retour avec Singapour Airline jusqu'à singapour, puis changement d'avion et vol jusqu'à Zurich. Petite frayeur à Zurich au moment d'atterir et lorsqu'on allait toucher la piste d'attérissage, l'avion à du redécoller car il était trop court sur la piste. Mon pauvre estomac a pas trop supporter cela....c'était assez impressionnant je dois dire...
Voilà. Si vous avez des question n'hésitez pas. Je n'ai pas été très précise car voilà j'aurai du faire le récit avant...mais voilà...
Sophie
Recherche la traduction d'un signe chinois English translation pending
bonjour a tous, g cherche la traduction, la signification de ce signe sur la foto !! merci a tous ceux qui me repondrons !! merci merci
Un mois en Arménie English translation pending
UN MOIS EN ARMÉNIE
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Carnet de voyage bouillonnant d'un tour du monde autour du monde English translation pending
Salut à tous!
Le monde enchanté de simplybrice a l'immense honneur de vous faire part d'une nouvelle sensationnelle.
Depuis quelques jours, c'est décidé, je vire ma cuti, je fais mon coming-out, je sors du placart par la grande porte, celle de la finance mondiale à connotation japonaise. Je reprends mes esprits, deux secondes, c'est trop de bonheur...
Bien qu'ayant été déclaré apte au travail ce matin par la médecine (véridique), force est de constater que l'environnement bancaire, japonais de surcroit, aussi intéressant, émancipateur, créatif, ludique soit-il, est à peu près aussi digeste qu'une bonne soupe aux clous. Je sais, c'est une surprise; m'a pris à contre-pied. Car pour moi aussi c'est une surprise, moi qui me suis identifié à mon travail jusqu'à le personnifier en l'appelant par son p'tit nom (Banky, mon meilleur ami), qui a distribué des dizaines de milliers de cartes de visite dans tous les congrès d'assureurs et banquiers même le week-end, qui a longtemps milité pour la défiscalisation des heures supplémentaires étant le premier à en faire allant jusqu'à dormir sur place, qui me suis malgré tout privé de sommeil et de nourriture pour parfaire mon rendement, qui a décrédibilisé l'ensemble de mes collègues afin de mieux gravir les marches de l'ascenseur social en voiture de fonction, pour moi qui suis l'employé du moi version costume-cravatte avec l'attaché-case assorti.
C'est donc la sortie de route, l'illumination après sept années de pénitence.
Comme s'évertue à le hurler l'adage : "l'herbe est plus verte ailleurs"; et c'est à noter, après mon passage elle repousse; pas comme pour ce prétentieux d'Attila! Mais revenons à nos moutons...
Bank Wars episode 1 (NDLR : prononcer one) : The Embauche Bank Wars episode 2 : The Monde-du-Travail Strikes back Bank Wars episode 3 : The Demission
Et là vous allez m'dire : "Il reste un cratère! Qu'est ce qui se passe après, j'en tremble!!"
Et bien, une fois entonnée la célèbre ritournelle "au revoir président" en fa bémol, le champ des possibilités est si vaste qu'en faire la récolte serait une vaine tentative tant le champ est fertile. En effet, l'écureuil que je suis a emmagasiné assez de noisettes pour que la fourmi devienne cigale (que la chenille devienne papillon si on veut être un poil lyrique). Point dans mes intentions de rechausser les skis et redescendre dans la foulée la piste des recherches d'emploi en empruntant le télésiège ANPE juste derrière les assedics à gauche. Non. Non! Non!!!!!! NOOOOONNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Suis... dans le métro... peux plus... respirer... il doit bien... y avoir un méde... méde... méde... médecin de mes deux dans le... métro... Je suis pas mort et tous font déjà des têtes d'enterrement, vive le métro, vive la joie de vive! Vite... de... de l'air... A moi, forces de la nature!! Synchronisation des montres!! Eeeeeeetttttttt TELEPORTATION!!!!!!!!! Accroche-toi Mc Fly!!!
Direction : Le Monde.
Pas le quotidien, MON quotidien à la rencontre du hasard, des bazars, du bizarre tout au long d'un périlleux périple qui à vue de périscope peut nous emmener loin-loin dans le temps puisque pouvant durer deux ans (mais qui peut prévoir? hein qui?), à la rencontre des gentils gentils, en évitant les méchants méchants. Bibi ne part pas en voyage d'affaire mais en voyage tout court, tout long étant plus approprié dans le cas précis, autour du monde, sa maison sur le dos, et (dans mes rêves) les cheveux en bataille tel un fier destrier.
C'est pourquoi vous êtes cordialement invités à vous connecter à mon PUTAIN de BLOG!!
www.afleurdeterre.over-blog.com
Je dis "putain" sous le coup de l'excitation mais aussi parce que rien que de vous y inviter prend des proportions insoupçonnées aussi insoupçonné que le tepms que je vais passer sur le dit-putain-de-blog. Et que donc si la lecture d'un texte tortueux mais rigolo vous rebute au point de ne pouvoir être physiquement capable de le lire, vous vous exposez à de terribles représailles executées par mes futurs amis syriens, cambodgiens, philippins, néo-zélandais, guatémaltèques, ou équatoriens, j'en passe et des pires. Alors méfiez-vous et lisez mon blog avec assiduité...
Sur ces douces menaces, je vous laisse vous reposez les yeux, vous l'avez bien mérité! D'autant que rien ne presse, je ne pars qu'en septembre, le 30. C'est ça; après aout....
Veuillez recevoir, mademoiselle, madame, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués et bancaires.
Ou bien, Yippi-kaï les potossss, faites-moi vite un bise, quatre bises, un chest-bump, ou au moins donnez m'en cinq avant le départ.
Si j'ai pas mes bises, je vais avoir le cafard et c'est con, mais je préfère les bises.
Et puis, faites passer le message. Sortez couvert. Moi il faut que je trouve une parka en arrivant à Katmandou. Trop dur de pas sortir couvert là-bas!
Le monde enchanté de simplybrice a l'immense honneur de vous faire part d'une nouvelle sensationnelle.
Depuis quelques jours, c'est décidé, je vire ma cuti, je fais mon coming-out, je sors du placart par la grande porte, celle de la finance mondiale à connotation japonaise. Je reprends mes esprits, deux secondes, c'est trop de bonheur...
Bien qu'ayant été déclaré apte au travail ce matin par la médecine (véridique), force est de constater que l'environnement bancaire, japonais de surcroit, aussi intéressant, émancipateur, créatif, ludique soit-il, est à peu près aussi digeste qu'une bonne soupe aux clous. Je sais, c'est une surprise; m'a pris à contre-pied. Car pour moi aussi c'est une surprise, moi qui me suis identifié à mon travail jusqu'à le personnifier en l'appelant par son p'tit nom (Banky, mon meilleur ami), qui a distribué des dizaines de milliers de cartes de visite dans tous les congrès d'assureurs et banquiers même le week-end, qui a longtemps milité pour la défiscalisation des heures supplémentaires étant le premier à en faire allant jusqu'à dormir sur place, qui me suis malgré tout privé de sommeil et de nourriture pour parfaire mon rendement, qui a décrédibilisé l'ensemble de mes collègues afin de mieux gravir les marches de l'ascenseur social en voiture de fonction, pour moi qui suis l'employé du moi version costume-cravatte avec l'attaché-case assorti.
C'est donc la sortie de route, l'illumination après sept années de pénitence.
Comme s'évertue à le hurler l'adage : "l'herbe est plus verte ailleurs"; et c'est à noter, après mon passage elle repousse; pas comme pour ce prétentieux d'Attila! Mais revenons à nos moutons...
Bank Wars episode 1 (NDLR : prononcer one) : The Embauche Bank Wars episode 2 : The Monde-du-Travail Strikes back Bank Wars episode 3 : The Demission
Et là vous allez m'dire : "Il reste un cratère! Qu'est ce qui se passe après, j'en tremble!!"
Et bien, une fois entonnée la célèbre ritournelle "au revoir président" en fa bémol, le champ des possibilités est si vaste qu'en faire la récolte serait une vaine tentative tant le champ est fertile. En effet, l'écureuil que je suis a emmagasiné assez de noisettes pour que la fourmi devienne cigale (que la chenille devienne papillon si on veut être un poil lyrique). Point dans mes intentions de rechausser les skis et redescendre dans la foulée la piste des recherches d'emploi en empruntant le télésiège ANPE juste derrière les assedics à gauche. Non. Non! Non!!!!!! NOOOOONNNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Suis... dans le métro... peux plus... respirer... il doit bien... y avoir un méde... méde... méde... médecin de mes deux dans le... métro... Je suis pas mort et tous font déjà des têtes d'enterrement, vive le métro, vive la joie de vive! Vite... de... de l'air... A moi, forces de la nature!! Synchronisation des montres!! Eeeeeeetttttttt TELEPORTATION!!!!!!!!! Accroche-toi Mc Fly!!!
Direction : Le Monde.
Pas le quotidien, MON quotidien à la rencontre du hasard, des bazars, du bizarre tout au long d'un périlleux périple qui à vue de périscope peut nous emmener loin-loin dans le temps puisque pouvant durer deux ans (mais qui peut prévoir? hein qui?), à la rencontre des gentils gentils, en évitant les méchants méchants. Bibi ne part pas en voyage d'affaire mais en voyage tout court, tout long étant plus approprié dans le cas précis, autour du monde, sa maison sur le dos, et (dans mes rêves) les cheveux en bataille tel un fier destrier.
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Je dis "putain" sous le coup de l'excitation mais aussi parce que rien que de vous y inviter prend des proportions insoupçonnées aussi insoupçonné que le tepms que je vais passer sur le dit-putain-de-blog. Et que donc si la lecture d'un texte tortueux mais rigolo vous rebute au point de ne pouvoir être physiquement capable de le lire, vous vous exposez à de terribles représailles executées par mes futurs amis syriens, cambodgiens, philippins, néo-zélandais, guatémaltèques, ou équatoriens, j'en passe et des pires. Alors méfiez-vous et lisez mon blog avec assiduité...
Sur ces douces menaces, je vous laisse vous reposez les yeux, vous l'avez bien mérité! D'autant que rien ne presse, je ne pars qu'en septembre, le 30. C'est ça; après aout....
Veuillez recevoir, mademoiselle, madame, monsieur, l'expression de mes sentiments distingués et bancaires.
Ou bien, Yippi-kaï les potossss, faites-moi vite un bise, quatre bises, un chest-bump, ou au moins donnez m'en cinq avant le départ.
Si j'ai pas mes bises, je vais avoir le cafard et c'est con, mais je préfère les bises.
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Réservation du train de nuit Bangkok - Chiang Mai English translation pending
bonjour,
nous arrivons a bkk le 12/11 en fin de journée, est-il possible de réserver une couchette en train de nuit pour chiang-mai pour le ledemain lors de notre arrivée ou bien doit-on s'y prendre de france?
nous avons peur que le délais soit trop court.
merci d'avance
bye😉
Transport Sofia (gare routière) - aéroport Sabiha Gocken à Istanbul (Turquie) English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
J'aimerais savoir si vous avez des infos sur les moyens de transport et le temps que l'on pour faire le trajet Sofia (gare routiere) a l'aéroport de Istanbul ( Sabiha Int airport)???
J'aimerais également savoir comment sa se passe a la frontiere. Y a-t-il deux vérifications : frontiere "europeenne" et frontière "Asie"(coté Est d'Istanbul)....
J'ai grand besoin d'aide car la date de mon voyage arrive, mes billets sont pris, mais je ne pensais pas qu'Istanbul était aussi étendue...
Greetings,
Allolaplanet
J'aimerais savoir si vous avez des infos sur les moyens de transport et le temps que l'on pour faire le trajet Sofia (gare routiere) a l'aéroport de Istanbul ( Sabiha Int airport)???
J'aimerais également savoir comment sa se passe a la frontiere. Y a-t-il deux vérifications : frontiere "europeenne" et frontière "Asie"(coté Est d'Istanbul)....
J'ai grand besoin d'aide car la date de mon voyage arrive, mes billets sont pris, mais je ne pensais pas qu'Istanbul était aussi étendue...
Greetings,
Allolaplanet
Voyager pas cher en Algérie English translation pending
L’algerie est pays developé bien que cela va étonner plusieurs. On lui colle une mauvaise réputation comme on la colle pour le paradis, pour que personne ne la découvre.
Ou se loger ?
Préférez le droit aux auberges des jeunes. Ouverte pour tout les ages et sans aucunes inscription ni cartes. Vous aurez droit a trois nuits. Le prix actuel est fixé a 250 dinars soit 0.25 euros. Si vos êtes a l'ouest a Oran allez y vers l'auberge de cap falcon. Les chambre sont grande le service impeccable, une salle de jeux et une cyberinternet pour surfer et envoyer vos blogs. le quatrième jours vous allez a l'auberge de la ville d'Oran vous passez une nuits puis vous revenez sur cap falcon.
Ou manger ou comment manger :
Comme un routards le meilleur pain maison et une boite de sardine suivie par un yaourte. Soit 20+40+60 le tout 120 dinars ( 0.120 euro) sans aucun risque de contamination. Si ous adorez le poulet je vous conseille un kabab. Evitez a tout prix les salades.
Si vous aimez le poisson achetez un kilos de sardine (0.08 euro) et allez y vers le bord de la mere loin de la plage et de son tumulte vers les roches. Entamer le voyage à 7 heures du matin pour arrêter le voyage a 10 heures sur une plage déserte. Nettoyez la sardine, et attendre l’arrivée des petits poissons qui vous vont vous entourer de toutes part, c’est magique. Vous vous sentiez aimé et désiré, vous avez semez l’amour vous avez récolté la joie des poissons. Pendant que tout le monde se baigne masque et tuyau sur les têtes et petites palmettes aux pieds, vous, vous allez chercher du bois. Le bois des bacs cassé fait très bien l’affaire. Choisissez un bois résineux du type Pin d’Alep qui offre son arome à la grillade. Lancez la grillade à 13 heures de l’après midi. C’est tellement délicieux que vous oubliez que vous êtes en Algérie. D’habitude après une baignade avec les palmes exténuante chacun peut faire passer 10 sardines facilement a 13 et beaucoup plus a 17 heures. Les sardines grillées et froide servie a 17 heures et indescriptible il faut manger pour s’en convaincre. J’ai oublié obligatoire de la tomate et de l’ognons pour couper la graisse fondante de la sardines. Ne pas prendre d’olives le sel appelle l’eau et ce dernier coupera l’appétit, donc éloigner tous les liquides des vues. Le Corp va a un certain moment lui-même demander de l’eau. Vous allez sentir une soif terrible, c’est le meilleur moment pour prendre un seul grand ver de vin prie en une seule gorgé suivie par des boissons gazeuses a profusion.
Le feu est encore en braise préparer un très bon thé. Si vous êtes fumeur tirer une cigarette. Le temps des prières approche plonger dans l’eau faite vos ablutions appeler tout le monde et entamer la prière du dohre. Si vous êtes chrétiens ou juifs la même chose, personne n’a crée la sardine ni la mer il faut tout même remercier. L’agnostique a lui aussi droit a ce festin a condition de profiter sans porter atteinte à la nature car l’année prochaine il doit revenir et Dieu doit lui laisser de la sardine de la tomate des oignions, du vin de la cigarette des palmes des tuyau du feu du bois. Le retour vers la plage s’avère difficile et périlleux. La femme est toujours en arrière tendue sur un roché demandant une main ou s’accroché. Le mari est la elle sentira sa main forte et lui sa main fragile, ils se sert très fort. Un courant électrique passe à travers les poignés soudés par le danger. Mais personne n’ose le dire à l’autre de peur que l’autre soit porté par l’orgueil. L’enfant est plus habile il devance le père et lui aussi va lui tendre le bras papa donnes ta main dira t’il, il veut devenir adulte capable de porter son père. Le père sans perdre la face devant sa femme prend le courage d’offrir sa main à son fils ou sa fille. Ça y est le croisement des mains sur un roché menaçants va sauver pour de bon, la fille ou le garçon. La femme émue court vers le cabanon pour s’allonger, le désire lui fait relâcher les muscles. Elle est comme sous l’effet relaxant d'une drogue.
Le marie la regardant évanoui, se glisse pour ne pas perturber. Il sait qu’elle est a moitié éveillée, ou a moitié évanoui. La femme va balancer vers deux états différents ou l’éveille brusque pour devenir une autre ou s’évanouir complètement cela dépend des manœuvre du mari.
Trajet entre Bangkok et Siem Reap par bus ou avion? English translation pending
Bonjour!
Mi-août, je pars pour un trip Thaïlande- Cambodge. Je me demandais s'il était préférable de faire le trajet entre Bangkok et Siem Reap en bus ou par avion.
D'un point de vue économique, c'est clair que le bus vaut la peine mais comme c'est la saison des pluies, j'ai comme un doute.
Un avis? Une expérience? Un bon plan?
Merci pour vos réponses!
Merci pour vos réponses!
Brisbane ou Melbourne pour quelques mois? English translation pending
Voilà, j'en ai marre de mon travail, je rêve de l'Australie depuis des années et j'ai finalement finit mes études (donc enfin libre de me «promener» quelques temps) Donc j'aimerais bien partir quelques mois mais me «poster» à un endroit stratégique. Je visais pas mal Brisbane pour sa proximité à la Gold Coast, et si je me fis à la carte, il est possible je crois bien d'aller vers la barrière de corail pour un week end. Cairns est encore plus près, mais j'ai peur de trouver les alentours un peu trop tranquille et de me sentir isolée. Finalement on m'a parlé de Melbourne, en me disant que si je voulais éventuellement me trouver un emploi ça serait mieux. Sydney risque d'être un peu au dessus de mes moyens pour les logements et le coût de la vie, alors je n'y avais pas trop songé, mais si vous pouvez me faire changer d'idée je suis à l'écoute!
Des connaisseurs peuvent m'éclairer??
Merci
Hôtel Ibis à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
voilà il est trop tard car ma réservation est déjà faite ... mais je voulais tout de même avoir vos avis ... nous allons passer 5 jours à Hong kong et j'ai réserver nos nuits à l'hotel IBIS car tout m'a paru très cher et cet hotel se trouve apparemment à qq metres d'une bouche de metro ... donc je pense plutot pratique ...
certains d'entre vous y sont-ils déjà allé ? il est situé à North point ... connaissez vous ce quartier ? je n'ai pas trouvé grand chose, ni dans le routard, ni dans le LP ... même si ce n'est pas le centre, est-ce tout de même bien ? un peu animé ?
Merci pour vos réponse ...
DP ... J-15 😉
DP ... J-15 😉
Train de Vienne (Autriche) à Saint-Moritz (Suisse) avec deux vélos tandems English translation pending
Salut
Nous on a 2 vélos TANDEM. On part en Autriche, départ de Vienne puis train jusqu'a St. Moritz pour revenir a Vienne en tandem. Départ le 13 juillet!
Ma question : Est ce que quelqu'un a déja mis un tandem dans un train en Autriche. Certainement! Avez vous eu de la difficulté? Besoin de réservé d'avance? beaucoup d'avance? J'aurais plus de difficulté avec un train qui traverse la frontière de la Suisse ou ça n'a pas d'importance?
Et pendant que j'y suis quelqu'un connait la carte VORTEIL, ça serait avantageux? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants.
Oui j'ai fait un check sur www.oebb.at et on dit accepter les tandems ( si j'ai bien compris) mais... je me fais décourager par des collègues 😕
MERCI, MERCI, MERCI d'avance 😉
Ma question : Est ce que quelqu'un a déja mis un tandem dans un train en Autriche. Certainement! Avez vous eu de la difficulté? Besoin de réservé d'avance? beaucoup d'avance? J'aurais plus de difficulté avec un train qui traverse la frontière de la Suisse ou ça n'a pas d'importance?
Et pendant que j'y suis quelqu'un connait la carte VORTEIL, ça serait avantageux? Nous sommes 2 adultes et 2 enfants.
Oui j'ai fait un check sur www.oebb.at et on dit accepter les tandems ( si j'ai bien compris) mais... je me fais décourager par des collègues 😕
MERCI, MERCI, MERCI d'avance 😉
Trois semaines à moto dans l'Ouest américain et les Rocheuses (Canada) en juin English translation pending
Je pars 3 semaines à moto les 3 dernières semaines de juin pour un périple en gros répartie de Denver, Moab, Salt Lake, Yellowstone, Cody et Dakota du sud pour les grandes lignes, avez vous des tuyaux interessants d'endroits, de rencontres, de routes à ne pas négliger, et aussi une approche du temps, je ne sais pas trop que faire pour l'équipement de route, car les températures ont l'air d'etre assez fraiches.
merci de votre participation
On the road again
Voyage en famille au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Île du lac Titicaca la moins touristique: Taquilé ou Amantaní? (côté péruvien) English translation pending
j'ai des infos contradictoires sur les Iles du lac Titicaca. Laquelle est la moins touristique, ou plutot la plus authentique pour y passer la nuit chez l'habitant?
Quelle moto 125 acheter à Agadir au Maroc pour voyager? English translation pending
Bonjour, je veux acheter une 125 au Maroc (à Agadir), puis remonter avec jusqu'à Paris. Je n'y connais pas grand chose en motos et en mécanique, mais j'aimerai qu'elle puisse ensuite me suivre (et me porter) dans mes voyages futurs.
Je cherche une moto simple, fiable, plutôt costaud qui serait réparable à peu près n'importe où, quelqu'un peut m'aider sur la marque ou le modèle?
K
K
Famille au Guatemala en voyage organisé? English translation pending
Nous prévoyons faire un voyage en famille avec nos trois ados au Guatemala en juillet 2008 ou 2009. Étant donné que ce sera notre premier voyage à tous, ça m'insécurise un peu. Nous voulons voir les sites touristiques importants, mais nous voulons aussi avoir un contact avec les gens et si possible faire un peu d'aide humanitaire. Que pensez-vous des voyages organisés par une agence? À première vue, ça me semble intéressant, car ils pensent à tout (réservation hôtel ou gite, itinéraire efficace, transport, projet d'aide dans les villages, guides sur demande, etc) mais y a-t-il des inconvénients majeurs auxquels je ne pense pas ? Nous sommes du Canada. Avez-vous eu des expériences avec des agences de ce genre ?
Combien de jours pour visiter le Canada? English translation pending
Bonjour, je reviens d'australie, et avec mon mari nous avons décidé de partir pour le canada, si tout va bien l'année prochaine, mais voici mes questions
Quel mois partir - quelle compagnie - combien de jours - et est-ce interessant de faire le voyage en camping car?
je vous remercie de vos témoignages
Hôtel Manganao et excursions English translation pending
Bonjour
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Voyage en Guadeloupe en décembre English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars samedi prochain (le 15 decembre) en Guadeloupe!
J'ai réservé un hotel a Gosier (au milieu des deux terres).
Quelle est la distance de Gosier pour aller aux 2 extremités de l'ile ?
Je recherche des bons plans : petites plages, petits restos sympas, visites a ne pas rater...!
J'attends de vos nouvelles ! Merci d'avance
Je ne manquerai pas à mon retour de vous raconter
++
Emporter son vélo à Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
quel est l'état des routes à Punta Cana? Je me demande si je vais pas emporter mon vélo histoire de sortir un peu de l'hôtel et de garder la forme ;-) Est-ce que ça vaut la peine? Est-ce que je serai toujours en train d'éviter les trous? Vous comprendrez que je n'ai jamais visité cet endroit.
Merci pour vos opinions constructives...
Aubray
quel est l'état des routes à Punta Cana? Je me demande si je vais pas emporter mon vélo histoire de sortir un peu de l'hôtel et de garder la forme ;-) Est-ce que ça vaut la peine? Est-ce que je serai toujours en train d'éviter les trous? Vous comprendrez que je n'ai jamais visité cet endroit.
Merci pour vos opinions constructives...
Aubray
Route entre Oaxaca et Puerto Angel (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Période pour faire l'ascension du Mont Fuji au Japon? English translation pending
Hello,
Nous avons dans l'idee de partir au Japon le printemps prochain. Pouvez-vous me dire a quelle periode il est possible de faire l'ascension du Mont Fuji?
Merci
Nous avons dans l'idee de partir au Japon le printemps prochain. Pouvez-vous me dire a quelle periode il est possible de faire l'ascension du Mont Fuji?
Merci
Trek dans le Landmannalaugar avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons 2 enfants qui auront l'an prochain 6 et 9 ans, et nous envisageons l'Islande comme destination. Rien de très définitif pour le moment, mais nous pensons : louer un 4x4 pour 15 jours et faire une boucle au départ de Reykjavik en passant par une route intérieure (Kjölur) puis lac Mývatn, parc national de Jökulsárgljúfur (Ásbyrgi, Dettifoss) - entre autres, tout est loin d'être figé ! On prévoit du camping. de retour à Reykjavik, prendre le bus pour aller à Landmannalaugar, avec 2 jours sur place + 4 jours de trek jusqu'à Þórsmörk + 1 jour de marge puis retour à Reykjavik ou aéroport
Pensez-vous qu'on puisse faire le trek de Landmannalaugar avec les enfants ? On part sur l'hypothèse qu'on réservera des places en "huts" et que les enfants porteront un minimum de chose (eau, affaires pour la journée).
Merci !
Nous avons 2 enfants qui auront l'an prochain 6 et 9 ans, et nous envisageons l'Islande comme destination. Rien de très définitif pour le moment, mais nous pensons : louer un 4x4 pour 15 jours et faire une boucle au départ de Reykjavik en passant par une route intérieure (Kjölur) puis lac Mývatn, parc national de Jökulsárgljúfur (Ásbyrgi, Dettifoss) - entre autres, tout est loin d'être figé ! On prévoit du camping. de retour à Reykjavik, prendre le bus pour aller à Landmannalaugar, avec 2 jours sur place + 4 jours de trek jusqu'à Þórsmörk + 1 jour de marge puis retour à Reykjavik ou aéroport
Pensez-vous qu'on puisse faire le trek de Landmannalaugar avec les enfants ? On part sur l'hypothèse qu'on réservera des places en "huts" et que les enfants porteront un minimum de chose (eau, affaires pour la journée).
Merci !
Hôtel Bahia Principe el Portillo Las Terrenas English translation pending
Bonjour, je désire partir avec ma famille à l'hotel bahia principe el portillo à las terrenas pour noel 2007. je souhaiterai avoir vos avis concernant cet hotel et cette région; l'année dernière nous étions au casa del mar à bayahibe et nous avons vraiment passé de super vacances;
Merci de vos réponses. Elodie
Accident d'avion de Phuket: compagnies "low-cost" à éviter? English translation pending
L'enquête sur le crash de Phuket vient juste de commencer : en apparence il s'agit d'un atterrissage raté pour cause de mauvais temps.
Mais on ne peut pas s'empêcher de s'interroger sur le fait qu'il s'agit d'une compagnie low-cost, en l'occurrence One-Two-Go, lancé par un homme d'affaire thaïlandais dont la réputation n'est pas des plus brillantes.... lire la suite dans un article tiré de Asia Sentinel >>>>>>>
Mais on ne peut pas s'empêcher de s'interroger sur le fait qu'il s'agit d'une compagnie low-cost, en l'occurrence One-Two-Go, lancé par un homme d'affaire thaïlandais dont la réputation n'est pas des plus brillantes.... lire la suite dans un article tiré de Asia Sentinel >>>>>>>
Transports en commun, stop, logement et visites à Cuba English translation pending
Salut,
Je pars avec un ami découvrir Cuba en routard pendant une dizaine de jours en Novembre. Donc plutôt les transports en commun, le stop et des logements pas trop chers. Que me conseillez-vous ? Quels sont les incontournables ? Est-ce vraiment la galère de se déplacer quand on ne loue pas de voiture ? Selon les guides, l'ouest de l'île a l'air assez magique mais vraiment difficile d'accés, est ce vrai ?
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Arches national park dans l'Utah: quelles randonnées choisir? English translation pending
dans l'organisation de mon voyage fin octobre - début novembre, j'ai une après-midi et une grosse matinée le lendemain pour Arches national park. Le soleil se couche tôt à cette période (vers 17h30) et il me faut donc faire des choix .
Initialement j'avais prévu Windows section et délicate arche l'après midi et Devil's garden le lendemain matin.
nous ne serons pas dans le parc avant 2 heures (matinée 4*4 avec tag a long dans canyonlands - retour vers 13 h), alors la première demi-journée me paraît dur dur.
a votre avis que faut-il privilégier ?
Qu'est-il possible de faire dans mon timing pour optimiser au mieux et quelles arches voir ?
Merci pour vos réponses
Itinéraire Cayenne (Guyane) - Bogota (Colombie)? English translation pending
nous arrivons à cayenne le 9 octobre pour prendre la route pour la colombie.
trois itineraires me sembles possibles:rejoindre manaus puis boa vista -le venezuela puis la colombie.c'est assez long et nous connaissons deja cette partie du bresilpasser par paramaribo au surinam et prendre un avion de la compagnie meta pour boa vista(probleme!impossible de se renseigner sur le net des vols existant et de leur tarifs ;pourtant ils font de la pub pour des promo sur ces vols)trouver un voilier à kourou qui irait au venezuela ou en colombie(le bateau stop est il possible à kourou?)
tous renseignements et autres suggestions sont les bienvenues (les conseils aussi)
merci!