Results for "Périgueux+et+(camping+ou+hébergement)+|+127"
941 results found.
Les Grenadines en catamaran avec bébé English translation pending
bonsoir !
on envisage, une fois arrivée en martinique, de faire une petite croisière en catamaran pour les grenadines, notre bébé aura 23 mois à ce moment là, avez vous déjà fait cette croisière, avec un bébé peut être aussi ?
si vous aviez des conseils ou des avis ils seront les bienvenues !!!!
merci merci😉
merci merci😉
Visites et snorkeling pour 2 à 3 semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Difficile de tout résumer dans un titre.
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Salvador de Bahia et ses alentours avec enfants English translation pending
Bonsoir 🙂
Notre petite famille (2 adultes et 2 enfants de 7 et 5 ans) est en partance pour une semaine à Salvador. Outre la découverte de la ville (sites touristiques, plage et un peu shopping), nous aimerions faire quelques excursions dans les alentours, sachant que nous n'avons pas l'intention de louer une voiture.
Nous souhaiterions par exemple nous rendre à Praia do Forte pour visiter le projet TAMAR pour la préservation des tortues marines. Est-il possible sans trop de difficultés de faire un aller-retour depuis Salvador dans la journée ? Si oui quelle est la meilleure option : bus, taxi ?
Nous envisageons également de nous rendre à Itaparica. Quel est le coin le plus sympa de l'île à visiter ? Et côté transports, qu'est-ce qui est le plus pratique ?
Nous pensions également à Ilha de Boipeba mais ça à l'air trop long et trop compliqué d'y accéder...
Enfin, est-ce que Ilha dos Frades mérite une excursion ?
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur.
Par ailleurs, est-ce que quelqu'un peut me dire quel est le coût d'une course en taxi entre l'aéroport Magalhães et Barra ?
Merci !!! Stef
Notre petite famille (2 adultes et 2 enfants de 7 et 5 ans) est en partance pour une semaine à Salvador. Outre la découverte de la ville (sites touristiques, plage et un peu shopping), nous aimerions faire quelques excursions dans les alentours, sachant que nous n'avons pas l'intention de louer une voiture.
Nous souhaiterions par exemple nous rendre à Praia do Forte pour visiter le projet TAMAR pour la préservation des tortues marines. Est-il possible sans trop de difficultés de faire un aller-retour depuis Salvador dans la journée ? Si oui quelle est la meilleure option : bus, taxi ?
Nous envisageons également de nous rendre à Itaparica. Quel est le coin le plus sympa de l'île à visiter ? Et côté transports, qu'est-ce qui est le plus pratique ?
Nous pensions également à Ilha de Boipeba mais ça à l'air trop long et trop compliqué d'y accéder...
Enfin, est-ce que Ilha dos Frades mérite une excursion ?
Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur.
Par ailleurs, est-ce que quelqu'un peut me dire quel est le coût d'une course en taxi entre l'aéroport Magalhães et Barra ?
Merci !!! Stef
Photos de Kyoto (+ Kobe et Nagoya) English translation pending
Bonsoir,
Voici un album de photos prises lors de mon récent - du 13 au 23 Octobre 2016 - séjour à Kyoto (principalement) et (accessoirement) à Kobe (excursion d'un jour) et Nagoya (mon lieu d'arrivée/départ).
photos.google.com/...d1FsTGNhSzkwRXprd0tB
Quelques vues classiques et quelques autres plus personnelles.
Bonne vision.

Voici un album de photos prises lors de mon récent - du 13 au 23 Octobre 2016 - séjour à Kyoto (principalement) et (accessoirement) à Kobe (excursion d'un jour) et Nagoya (mon lieu d'arrivée/départ).
photos.google.com/...d1FsTGNhSzkwRXprd0tB
Quelques vues classiques et quelques autres plus personnelles.
Bonne vision.

Royaume-Uni et Irlande: aller d'une île à l'autre English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à passer 15 jours (du 4 au 19 novembre) au Royaume-Uni et en Irlande. Je ne connais quasiment nos voisins outre-Manche (je n'ai fait que deux jours à Londres et un à Manchester il y a bientôt 5 ans) et voudrais optimiser au mieux mon séjour. Ce qui est sûr, c'est que j'arrive à Londres le 4 dans l'après-midi puis prends dans la foulée une correspondance, toujours à la gare de Londres Standsted, vers Edinburgh. Je compte rester 5 jours à Edinburgh, puis me rendre une journée à Elderslie, dans la région de Renfrewshire (à l'ouest de Glasgow) avant de me rendre, pour une ou deux journée(s), dans les Highlands et spécialement sur l'île de Skye, qui, il paraît est magnifique. Cela devrait m'amener vers le 12 ou 13 novembre vers... l'Irlande. Je ne sais pas encore si, là-bas, je vais directement à Dublin ou si je vais voir la plus haute falaise maritime d'Europe, située dans le comté de Donegal (au nord-ouest de l'Irlande). Viendra ensuite le temps de regagner Londres pour l'embarquement le 19 nov au matin.
J'aimerais donc que vous puissiez me conseiller ce qu'il est plus judicieux de faire comme parcours et quels moyens de transport utiliser. -Peut-on faire la liaison Glasgow --> île de Skye ? En avion, je crois ne pas avoir trouvé de liaison aérienne, mais peut-être que vous me contredirez. Il resterait donc le train ou le car. Quelle meilleur solution ? -N'ai-je pas d'autre choix que de faire île de Skye --> Irlande (pour rejoindre le nord de l'Irlande en vue de voir la fameuse falaise de Donegal) en bateau (s'il y a des liaisons) puis Donegal --> Dublin (car ? train ? avion ?) ? Ou bien, le bateau est trop long et trop coûteux et il est préférable de faire Île de Skye --> Glasgow, puis Glasgow --> Irlande ?
En vous remerciant par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter car je n'arrive vraiment pas à me déterminer.
Je m'apprête à passer 15 jours (du 4 au 19 novembre) au Royaume-Uni et en Irlande. Je ne connais quasiment nos voisins outre-Manche (je n'ai fait que deux jours à Londres et un à Manchester il y a bientôt 5 ans) et voudrais optimiser au mieux mon séjour. Ce qui est sûr, c'est que j'arrive à Londres le 4 dans l'après-midi puis prends dans la foulée une correspondance, toujours à la gare de Londres Standsted, vers Edinburgh. Je compte rester 5 jours à Edinburgh, puis me rendre une journée à Elderslie, dans la région de Renfrewshire (à l'ouest de Glasgow) avant de me rendre, pour une ou deux journée(s), dans les Highlands et spécialement sur l'île de Skye, qui, il paraît est magnifique. Cela devrait m'amener vers le 12 ou 13 novembre vers... l'Irlande. Je ne sais pas encore si, là-bas, je vais directement à Dublin ou si je vais voir la plus haute falaise maritime d'Europe, située dans le comté de Donegal (au nord-ouest de l'Irlande). Viendra ensuite le temps de regagner Londres pour l'embarquement le 19 nov au matin.
J'aimerais donc que vous puissiez me conseiller ce qu'il est plus judicieux de faire comme parcours et quels moyens de transport utiliser. -Peut-on faire la liaison Glasgow --> île de Skye ? En avion, je crois ne pas avoir trouvé de liaison aérienne, mais peut-être que vous me contredirez. Il resterait donc le train ou le car. Quelle meilleur solution ? -N'ai-je pas d'autre choix que de faire île de Skye --> Irlande (pour rejoindre le nord de l'Irlande en vue de voir la fameuse falaise de Donegal) en bateau (s'il y a des liaisons) puis Donegal --> Dublin (car ? train ? avion ?) ? Ou bien, le bateau est trop long et trop coûteux et il est préférable de faire Île de Skye --> Glasgow, puis Glasgow --> Irlande ?
En vous remerciant par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter car je n'arrive vraiment pas à me déterminer.
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Road trip entre la Canada et les États-Unis: location d'un véhicule English translation pending
Salut à tous.
Nous partons avec 4 amis pour faire un grand road-trip dans l’Ouest américain : Vancouvers — North cascade — Mount rainier — Seattle — Portland — Yellowstone — Salt Lake City — Lake Tahoe — Bodie — San Francisco.
Nous ne parvenons pas à trouver un site (ou une agence) qui permettrait de louer un véhicule au Canada et de la rendre aux états unis. La plupart proposent de rendre le véhicule dans un lieu différent, mais toujours dans le même pays.
Aussi notre question est simple : Connaissez-vous une possibilité d’effectuer cette location ? Où ? Combien ?
(Passer la frontière à pieds puis changer de véhicule nous semble périlleux).
Par avance merci, Nicolas.
Nous partons avec 4 amis pour faire un grand road-trip dans l’Ouest américain : Vancouvers — North cascade — Mount rainier — Seattle — Portland — Yellowstone — Salt Lake City — Lake Tahoe — Bodie — San Francisco.
Nous ne parvenons pas à trouver un site (ou une agence) qui permettrait de louer un véhicule au Canada et de la rendre aux états unis. La plupart proposent de rendre le véhicule dans un lieu différent, mais toujours dans le même pays.
Aussi notre question est simple : Connaissez-vous une possibilité d’effectuer cette location ? Où ? Combien ?
(Passer la frontière à pieds puis changer de véhicule nous semble périlleux).
Par avance merci, Nicolas.
Professeur de piano à Mayotte English translation pending
Bonjour
je donne des cours de piano et vais déménager sur Mayotte cet été.
je voudrais pouvoir discuter avec quelqu'un qui possède un piano, voir qui donne aussi des cours.
est-il périlleux d'emmener son piano sur l'île par rapport à l'humidité?
existe-t-il un système de compensation de cette humidité? (lampes chauffantes...)?
merci
Rosalia
Trek du Langtang et Helambu (Népal) English translation pending
bonjour, je pars en novembre au népal et j'aimerai combiné le trek du langtang et helambu
Est il de passer le col du ganja la sans guide?estc ce difficile?
combien de temps prends les 2 treks?
j'ai déja fait seule les treks anapurna et everest et je n'ai eu aucun probleme et pour ce trek ca pose un probleme d'etre seule?
et encore une question connaissez vous une association qui propose du bénévolat pour 1 semaine?
merci d'avance a bientot
Hôtel Manganao et excursions English translation pending
Bonjour
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Je pars dans 2 jours por la guadeloupe au Manganao pour la premiere fois Connaissez vous le temps prevu pour cette semaine, avez vous des information recente concernant le Manganao ? acces a partir de l'aeroport et de façon plus general quels sont les sites a ne pas manqué (sejour de 8jours) et le meilleur endroit pour deguster une langouste merci beaucoup par avance
Projet humanitaire au Ghana English translation pending
Bonjour à tous !! Je pars pour un projet humanitaire au Ghana via un organisme belge!
Je voudrais avoir quelques adresses, pistons, conseils pour ce voyage qui va être périeux...
Je pars de 5 février au 5 juin 2006..
Merci à tous!!!!!!
Vanessss 😉
Je pars de 5 février au 5 juin 2006..
Merci à tous!!!!!!
Vanessss 😉
Unsure about destinations in Northern and Eastern India
Hi everyone! 🙂
My partner (who’s a teacher—hence the summer holidays) and I are heading to Eastern India for 23 days in July. This is my 5th trip to India, but her first.
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
We fly into Delhi on July 7th and leave from Delhi on the 23rd (since our flight to Kolkata arrived late at night, and I wanted to show Agra and Varanasi to my partner).
We love getting off the beaten track and meeting people, so we’ll mostly be taking the train.
Here’s what we’re planning:
- **DELHI**: 1 night on the way (short because the plane is supposed to land at 01:55), then we take the train at 13:00 - **GWALIOR**: 3 nights, including a day trip to **AGRA** by train to see the Taj Mahal and the Red Fort (I find Agra too touristy to stay overnight). Otherwise, in Gwalior, the Fort, the temples, the Man Mandir Palace, and the Jai Vilas Palace if we have time. - **ORCHHA**: 2 nights... *maybe skip this to spend more time in VARANASI?* - **VARANASI**: overnight train + 3 nights, the Ghats, temples... maybe a day trip to **SARNATH**. - **KOLKATA**: overnight train + 3 nights. Maybe a countryside excursion to the ashram in Channa. *- Here we’re hesitating over 2 nights: either 2 nights in **SHANTINIKETAN** with a visit to **CHANNA** on the way, or a 2-day excursion to the **SUNDARBAN** nature park. But is it worth it in July during the monsoon?* - **PURI**: overnight train + 4 nights. *We’re planning to do everything from Puri, as it seems nicer than staying in BHUBANESWAR. What do you think?* Visit **KONARK** and **CHILIKA LAKE**. *Is it worth visiting Chilika Lake this season? Another question: can you swim in Puri, or is it too dangerous (waves)?* - Train to **BHUBANESWAR**, then a flight from BHUBANESWAR to **DELHI**, - 2 nights in **DELHI**, visiting Jama Masjid, and *either Humayun’s Tomb, Safdarjung’s Tomb, or Qutb Minar.*
Back to Paris. Total: 23 nights.
What do you think of these choices? What about the options we’re still unsure about *(in bold/italics)*? Thanks so much! 🙂
Le Sri Lanka et le physique? (en profitant de la nature) English translation pending
Je relance une discussion maintenant que je suis plus avancée dans mon programme.
La différence avec le début, c'est que nous ne partons plus à deux mais je voyage en solo...🙂
Quelques questions concernant les sites à faire ou ne pas faire (physiquement). Je pense zapper malheureusement SIGIRIYA car je suis vertigineuse et ai peur des frelons... De plus, j'aime monter très lentement vu les caprices de mon coeur en montée. Voyant les photos du site et les escaliers métalliques, je ne pense pas que je pourrais faire de halte toutes les 5 marches!!! Ma question est de savoir si pour voir le rocher du bas et se balader dans les jardins, l'entrée est déjà payante???
Ma 2ème question concerne RITIGALA: intéressant, beau?? peut se faire en voiture ordinaire, visite du site facile à pied?
MIHINTALE et ses 1840 marches me paraissent impossible tout simplement.... Le parc de MEDIRIGIRIYA, le site d'ANURADHURA et de POLONNARUWA ainsi que DAMBULA sont à mon programme.
Ma 3ème question concerne HORTON PLAINS qui, me dit-on, n'est pas physiquement difficile (je parle de montée surtout car marche à plat sans problème): puis-je prévoir cette balade depuis Ella vu que je ne vais pas à Nuwara Eliya et ne comptait pas aller à Haputale (sauf si c'est de là qu'il faut partir)... si oui depuis Ella, comment y aller?
4ème question: pour aller aux cascades de DUNHINDA sont-elles à faire depuis Ella ou faut-il aller passer une nuit à Badulla pour les faires (faciles ou pas)?
La 5ème question concerne les parcs......Que penser de Uda Walawe au niveau nature surtout; les animaux personne ne peut prévoir? Yala trop touristique....
Ma dernière question concerne l'argent: intéressant de changer à l'aéroport une grande partie ou attendre d'arriver dans une ville?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et me permettront ainsi de finaliser mon programme.
MARIE
Quelques questions concernant les sites à faire ou ne pas faire (physiquement). Je pense zapper malheureusement SIGIRIYA car je suis vertigineuse et ai peur des frelons... De plus, j'aime monter très lentement vu les caprices de mon coeur en montée. Voyant les photos du site et les escaliers métalliques, je ne pense pas que je pourrais faire de halte toutes les 5 marches!!! Ma question est de savoir si pour voir le rocher du bas et se balader dans les jardins, l'entrée est déjà payante???
Ma 2ème question concerne RITIGALA: intéressant, beau?? peut se faire en voiture ordinaire, visite du site facile à pied?
MIHINTALE et ses 1840 marches me paraissent impossible tout simplement.... Le parc de MEDIRIGIRIYA, le site d'ANURADHURA et de POLONNARUWA ainsi que DAMBULA sont à mon programme.
Ma 3ème question concerne HORTON PLAINS qui, me dit-on, n'est pas physiquement difficile (je parle de montée surtout car marche à plat sans problème): puis-je prévoir cette balade depuis Ella vu que je ne vais pas à Nuwara Eliya et ne comptait pas aller à Haputale (sauf si c'est de là qu'il faut partir)... si oui depuis Ella, comment y aller?
4ème question: pour aller aux cascades de DUNHINDA sont-elles à faire depuis Ella ou faut-il aller passer une nuit à Badulla pour les faires (faciles ou pas)?
La 5ème question concerne les parcs......Que penser de Uda Walawe au niveau nature surtout; les animaux personne ne peut prévoir? Yala trop touristique....
Ma dernière question concerne l'argent: intéressant de changer à l'aéroport une grande partie ou attendre d'arriver dans une ville?
Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et me permettront ainsi de finaliser mon programme.
MARIE
Voyage en Crète mai 2014 English translation pending
Bonjour les amis, serait il possible d'avoir des renseignements sur la météo a cette époque de l'année
Nous sommes sur Rethymnon du 12 au 19 mai , ou pouvons nous trouver de l'huile d'olive facile a transporter ainsi que du miel .
Est il possible de visiter en prenant le bus , car nous logeons dans un club a 6 km de Rethymnon.....merci
3 jours et demi à Biograd na Moru (Croatie) English translation pending
Bonjour à tous!
Besoin de vos conseils pour un voyage entre amies. Nous partons du 11 au 14 octobre à Biograd. Nous arrivons le vendredi matin à 8h et repartons le lundi midi en avion, entre temps nous louons une voiture. Après avoir lus vos discussions j'apprends que Plitvice est un incontournable, alors voici mes questions:
- Est-ce un bon programme de faire 1 journée à Biograd, 1 journée à Zadar et 1 journée au parc National Krar? - Est-il préférable de remplacer Krar par les Iles Kornati? ou par les Lacs de Plitvice ? - Où peut-on sortir et s'amuser à Biograd le soir? et à Zadar? - Faire 1/2 journée en Bosnie depuis Biograd est-il faisable? est-ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance à tous !!
Besoin de vos conseils pour un voyage entre amies. Nous partons du 11 au 14 octobre à Biograd. Nous arrivons le vendredi matin à 8h et repartons le lundi midi en avion, entre temps nous louons une voiture. Après avoir lus vos discussions j'apprends que Plitvice est un incontournable, alors voici mes questions:
- Est-ce un bon programme de faire 1 journée à Biograd, 1 journée à Zadar et 1 journée au parc National Krar? - Est-il préférable de remplacer Krar par les Iles Kornati? ou par les Lacs de Plitvice ? - Où peut-on sortir et s'amuser à Biograd le soir? et à Zadar? - Faire 1/2 journée en Bosnie depuis Biograd est-il faisable? est-ce que cela vaut le coup?
Merci d'avance à tous !!
Trouver une pension de famille à reprendre en Polynésie-Française English translation pending
je désir m'installer en Polynésie et reprendre un commerce (pension ou snack ) car je suis traiteur de métier et ma femme serveuse.
Est-il possible de trouver des commerces a louer ou a vendre et ou s'adresser.
merci d'avance pour vos réponses.
Je connais déjà la Polynésie étant venu un certain temps dans ce belle écrin qui a beaucoup changer et mon retour au Fenua serais pour moi un soulagement.
Météo au Maroc en novembre 2012? English translation pending
Après 2 ou 3 jours passés à Marrakech, nous ( moi-même et la meilleure passagère du monde ) pensons louer une moto ( en fait elle est déjà réservée, c'est une Transalp 650) et effectuer un petit périple de 10 jours.
Ceci à partir du 25 novembre 2012.
La grande question est de savoir si la pluie ou la neige ont déjà fait leur apparition; si il faut déjà tirer un trait sur les pistes au dessus de 2000 mètres, si des endroits comme le cirque de Jafar sont déjà rendus périlleux par les eaux ...
Le plan B qui consiste à se diriger vers la mer ou le sud n'est pas désagréable non plus ...
Merci pour les infos météo !
Inde: idées de visites autour de Bombay et Goa? English translation pending
J'aimerais avoir des conseils afin de préparer mon voyage en Inde prévu du 27 janvier au 12 février 2011.
Nous atterrirons à Mumbai, y resterons 3 jours puis nous nous irons à Goa en avion. J'ai déjà réservé l'hôtel Bentleys dans le quartier Colaba à Mumbai par internet et également réservé à Caligute Goa (http://www.cocobananagoa.com/), la Casa Leyla, où nous louerons des scooters. J'ai également fait ma demande de visa.
Qui pourrait me conseiller pour les visites à faire autour de ces deux villes (Mumbai et Calangute), conseils en tous genres ? Peut-on visiter les alentours de ces villes (50 à 100 km) dans la journée en train ou autre moyen de locomotion, en évitant les endroits très touristiques ?
Faut-il prendre de la Malarone ou se vaporiser avec un antimoustique ?
Faut-il faire très attention à la nourriture proposée dans la rue ?
D'avance, merci beaucoup.😉
Ferry à bas coût entre Miami et Cuba? English translation pending
Bonjour, je souhaite partir avec 2 amis 1 semaine à cuba, puis nous aimerions rejoindre Miami, à bas coût de préfèrence, j'aurais aimer savoir si cela était possible par ferry, car je me suis longuement renseigner, et j'ai souvent vu les trajet miami --> cuba mais rarement ; cuba --> miami, j'ai trouver des billet d'avion avec les compagnies airo mexiquo et bahamas air à 230 e, d'après ce que j'ai compris les loi américaines interdisent un trajet direct, mais je voulais tout de même savoir si il y avait des ferry qui font la traverse, car je trouve ca plus agréable de faire cela en bateau qu'en avion, je vous remercie d'avance pour vos réponse bonne soirée.
Itinéraire de vingt et un jours en Inde du Sud à partir de Chennai au mois de décembre 2010 English translation pending
Bonjour à tous nous partons avec ma compagne en Inde du sud du 11 au 31 décembre 2010.
Arrivée à Chennai puis kanchipuram > pondicherry > tirichupally >Madurai > le Kerala (temples et ashram mer et montagne), Mysore , bengalore, et fin sur Chennai ceici en 21 jours, pensez vous que se soit réalisable tranquillement ma compagne n'étant pas en grande santé, je précise j'ai réservé un taxi chauffeur chez Moska tour.
merci de donner vos avis, choses à voir et à savoir 🙂
Cordialement
Daniel
Arrivée à Chennai puis kanchipuram > pondicherry > tirichupally >Madurai > le Kerala (temples et ashram mer et montagne), Mysore , bengalore, et fin sur Chennai ceici en 21 jours, pensez vous que se soit réalisable tranquillement ma compagne n'étant pas en grande santé, je précise j'ai réservé un taxi chauffeur chez Moska tour.
merci de donner vos avis, choses à voir et à savoir 🙂
Cordialement
Daniel
Maroc: cours de conduite 4x4 et apprentissage à l'usage du GPS? English translation pending
Apres des années de ballades à travers le Maroc et la Tunisie mais toujours sur du goudron ou des pistes connues et reconnues nous partons en Sept mettre "nos roues" hors goudon sur le sable de Mahamid .....et d'ailleurs ( piste de liason du Gandini par etc ...)
Qui aurait des adresses ou contatcs serieux sur quelques cours ou notions conduite sable caillasse et surtout une bonne connaissance de l'usage du GPS en piste ( et hors pistes ou cas ou ?)
Remerciements
Jean
Jean
GR20: mythe et réalités (Corse) English translation pending
Je termine le GR20 Sud Nord. J'avais fait la haute route Corse à Ski en autonomie totale il y a 3à ans.
Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.
La difficulté
Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.
Les refuges
beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.
Les gardiens
Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.
Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.
Le sac
Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.
La marche
Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.
On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)
Sud Nord
Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.
En conclusion
Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.
La difficulté
Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.
Les refuges
beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.
Les gardiens
Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.
Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.
Le sac
Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.
La marche
Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.
On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)
Sud Nord
Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.
En conclusion
Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Comment partir en humanitaire en Afrique pendant l'année scolaire? English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans, je termine une licence de droit et j'ai comme projet d'arrêter mes études un an pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant 3 mois durant l'année scolaire prochaine. J'ai vu que pas mal de mission étaient proposées et organisées pour l'été, mais pour partir pendant l'année scolaire, c'est plus périlleux. J'ai fait des recherches sur internet, j'ai trouver différentes associations ou organismes qui proposent d'envoyer des bénévoles (afrique positive, Aquarius, Abroad projects, etc.) mais c'est souvent très cher (plus de milles euros par mois) ou très vague sur les projets proposés, il est parfois difficile de trouver un témoignage de quelqu'un qui est déjà parti dans ces associations. J'aimerai pouvoir recevoir des conseils de personnes qui sont déjà parti, avec quels organismes, dans quelles conditions (la mission, le budget, l'hebergement, etc.).
Merci pour votre aide!
J'ai 21 ans, je termine une licence de droit et j'ai comme projet d'arrêter mes études un an pour partir en mission humanitaire en Afrique pendant 3 mois durant l'année scolaire prochaine. J'ai vu que pas mal de mission étaient proposées et organisées pour l'été, mais pour partir pendant l'année scolaire, c'est plus périlleux. J'ai fait des recherches sur internet, j'ai trouver différentes associations ou organismes qui proposent d'envoyer des bénévoles (afrique positive, Aquarius, Abroad projects, etc.) mais c'est souvent très cher (plus de milles euros par mois) ou très vague sur les projets proposés, il est parfois difficile de trouver un témoignage de quelqu'un qui est déjà parti dans ces associations. J'aimerai pouvoir recevoir des conseils de personnes qui sont déjà parti, avec quels organismes, dans quelles conditions (la mission, le budget, l'hebergement, etc.).
Merci pour votre aide!
S'installer et vivre en Thaïlande English translation pending
slt a tous, j-15 pour mon grand depart pour une 6eme fois et liberté avec visa double entrée et resa aller simple only 😉
Je suis pas encore la bas que je n'ai deja pas envie de rentrer 😕, je compte rester le plus possible selon mes moyen et " la gentillesse de mon patron" rester en france...
j'aimerais avoir des avis de personnes qui se sont installés en thailande, quels sont les revenues qu ils ont une fois sur place ? un RMI francais suffit il ? il y a t il des jeunes de mon age qui ont quitter la france indefiniment ici ? etc etc....
Un reve que j'aimerais realisé bientot !!!
( Mais qui demande a reflechir )
Je suis pas encore la bas que je n'ai deja pas envie de rentrer 😕, je compte rester le plus possible selon mes moyen et " la gentillesse de mon patron" rester en france...
j'aimerais avoir des avis de personnes qui se sont installés en thailande, quels sont les revenues qu ils ont une fois sur place ? un RMI francais suffit il ? il y a t il des jeunes de mon age qui ont quitter la france indefiniment ici ? etc etc....
Un reve que j'aimerais realisé bientot !!!
( Mais qui demande a reflechir )
Trajet entre Bangkok et Siem Reap par bus ou avion? English translation pending
Bonjour!
Mi-août, je pars pour un trip Thaïlande- Cambodge. Je me demandais s'il était préférable de faire le trajet entre Bangkok et Siem Reap en bus ou par avion.
D'un point de vue économique, c'est clair que le bus vaut la peine mais comme c'est la saison des pluies, j'ai comme un doute.
Un avis? Une expérience? Un bon plan?
Merci pour vos réponses!
Merci pour vos réponses!
Route entre Oaxaca et Puerto Angel (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Je souhaiterais faire en février 2008, le trajet entre ces deux villes mais j'ai lu dans les guides de voyage que la route était très impressionnanet! Qu'en est il ? Quelqu'un peut-il me donner + d'infos et aussi les prix et durée du trajet??
Merci d'avance!
Transports en commun, stop, logement et visites à Cuba English translation pending
Salut,
Je pars avec un ami découvrir Cuba en routard pendant une dizaine de jours en Novembre. Donc plutôt les transports en commun, le stop et des logements pas trop chers. Que me conseillez-vous ? Quels sont les incontournables ? Est-ce vraiment la galère de se déplacer quand on ne loue pas de voiture ? Selon les guides, l'ouest de l'île a l'air assez magique mais vraiment difficile d'accés, est ce vrai ?
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Merci de vos idées - conseils.
Olivier.
Trajet entre Taman Negara et Tioman (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Après Taman Negara, je souhaite rejoindre l'Ile Tioman, soit par train/bus ou par avion. J'ai bien compris que si je souhaitai aller sur l'ile de Tioman par avion, je devais redescendre sur KL et de KL prendre l'avion.
Y-a-til un autre moyen pour rejoindre Tioman, sans passer par KL.
Merci pour vos conseils
Flolom🙂
Après Taman Negara, je souhaite rejoindre l'Ile Tioman, soit par train/bus ou par avion. J'ai bien compris que si je souhaitai aller sur l'ile de Tioman par avion, je devais redescendre sur KL et de KL prendre l'avion.
Y-a-til un autre moyen pour rejoindre Tioman, sans passer par KL.
Merci pour vos conseils
Flolom🙂
Cherche mission humanitaire pour août 2007 English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une mission humanitaire qui ce déroulerai au mois d'aout 2007 en Asie ou en Afrique.
J'ai 20 ans et travail dans le secteur médico-social. Je suis travailleuse et surtout très motivée pour partir en mission.
Je souhaite participer à une éxperience inédite et intense.
Donc si certain d'entre vous cherche des bénévoles pour une mission n'hésiter pas à me laisser un message.
Merci
Julie
Donc si certain d'entre vous cherche des bénévoles pour une mission n'hésiter pas à me laisser un message.
Merci
Julie
Recherche partenaire pour expatriation en Irlande English translation pending
🙂🙂Salut a tous,
Je viens de passer quelques jours en irlande et je compte repartir dans un mois et demi(a peu près)pour checher un job labas..(cork, kinsale, galways, etc..)
Je cherche un partenaire avec qui je pourrai tenter cette avennture, nous pourrions ainsi unir nos forces afin de rèussir haut la main ce"pèrilleux projet"..
J'ai 36ans je suis chef de bar(j'ai bossè a new york, geneve, etc..j'ai une certaine èxpèrience de ce genre de combats..), j'ai de plus un ordinateur portable qui j'esperes nous saura très utile pour certaines demarches..
A deux le moral est toujours au beau fixe... 🙂🙂
Je viens de passer quelques jours en irlande et je compte repartir dans un mois et demi(a peu près)pour checher un job labas..(cork, kinsale, galways, etc..)
Je cherche un partenaire avec qui je pourrai tenter cette avennture, nous pourrions ainsi unir nos forces afin de rèussir haut la main ce"pèrilleux projet"..
J'ai 36ans je suis chef de bar(j'ai bossè a new york, geneve, etc..j'ai une certaine èxpèrience de ce genre de combats..), j'ai de plus un ordinateur portable qui j'esperes nous saura très utile pour certaines demarches..
A deux le moral est toujours au beau fixe... 🙂🙂