Results for "Palais+été+|+112+>+171"
26768 results found.
Récapitulatif de notre 2ème voyage au Japon: le nord et le centre English translation pending
Comme promis voici un petit récapitulatif de notre deuxième voyage.
Je n'ai pas de photos sur moi j'essayerai d'en intercaler rapidement !
TOKYO :
Sur Tokyo nous avons visité Yebisu, le quartier Ikebukuro, nous avons été à la tour de Tokyo et été au palais impérial. Nous avons également passé une journée à Yokohama, très sympa !! Nous sommes retournés au onsen d’Odaiba : le Monogatari. La deuxième nuit ça a bien tremblé grosse frayeur pour moi… ça n'a pas dérangé mon mari qui a continué tranquillement sa nuit... me persuadant le lendemain que j'avais rêvé !!! Nous avons dû annuler notre journée prévue au Fuji vu que nous avons subi la queue du typhon. Pas la peine d'y aller sous la pluie... Donc le mont Fuji reste toujours à découvrir pour nous ! une excuse pour retourner au Japon !! héhé !! Petite anecdote, dans le métro nous avons rencontré un joueur de violon qui parlait français… et nous voilà tous 3 en train de chanter des comptines pour enfants dan le métro tokyoïte, chansons qu’il chante à son enfant tous les soirs… J J
Hôtel rose garden : très bien situé dans Shinjuku. Les chambres sont propres et de taille moyenne. Le métro se situe au pied de l’hôtel c’est très pratique ! c’est l’arrêt Nishi-Shinjuky sur la ligne marunochi.
NIKKO :
Nous avons fait le bon choix d’arriver la veille à Nikko. Nous avons pu parcourir la ville à pied le matin pour nous rendre aux temples. Grosse déception car pas mal de portes et temples principaux sous des bâches et énormément de monde mais nous nous y attendions. Quant au pont… je ne vois vraiment pas ce qu’on lui trouve ! Au risque d’en faire bondir certains, nous lui avons préféré Kamakura…
Nikko Station Hotel : Hôtel très bien situé en face de la gare JR, chambre propre et de taille très raisonnable, Possède un onsen. A proximité de pas mal de restos sympas.
ZAO ONSEN – MASTUSHIMA – YAMADERA :
Pour aller à Zao onsen nous avons pris un bus 40mn de Yamagata. Zao onsen est une petite station de ski assez agréable. De là nous avons pris le téléphérique puis avons marché une bonne heure (attention ça grimpe fort et c’est très caillouteux)pour découvrir le magnifique lac de cratère Okama. Epoustouflant !!! Ensuite nous avons déjeuné dans un petit restaurant/ échoppe familiale tenue par une dame très sympa et sa chienne vêtue d’une petite robe. Le repas végétarien cuisiné avec les légumes de son jardin un délice !!! Ensuite nous sommes allés nous relaxer au dai rotemburo, on peut se prélasser dans le lit de la rivière c’est trop bien en fin de journée après avoir tant crapahuté !!
Matsushima est à 2h de train de Yamagata. Très jolie petite ville côtière où il est possible de déguster des huîtres (pour ceux qui aiment), des beignets au poulpe. Nous avons fait la croisière en bateau à travers les petites îles c’est très agréable, mais les gens sont plus amusés de nourrir les oiseaux que de se nourrir des paysages, c’est un peu dommage. La vue des petites îles accessible à pieds est agréable. La terre a légèrement tremblé lorsque nous déjeunions mais c’était quasi imperceptible. Nous avons déjeuné à côté d’un couple de japonais âgés croisés la veille dans le téléphérique à Zao. Nous avons terminé la journée par la visite du musée de cire sur la vie de Date Masamune, très bien fait très intéressant nous le recommandons fortement !
Yamadera… ah Yamadera… un de nos coups de cœur de ce deuxième voyage… à seulement 20mn de train de Yamagata. Un ensemble de temples bouddhistes dans la colline… une ambiance un peu irréelle, nous avons eu l’immense chance d’avoir un temps brumeux au départ puis beau soleil ensuite. Un lieu magique que je vous recommande de découvrir je n’en dis pas plus.
Richmond Hotel Yamagata-ekimae : bel hotel moderne situé juste en face de la gare de Yamagata, ideal pour ceux qui comme nous utilisent la ville comme dortoir. Belle chambre assez grande, confortable et propre. Petite anecdote, nous avons été dans un minuscule izakaya (max 10 personnes), là ça a été fous rires sur fous rires car personne ne comprenait ce que l’on commandait c’était vraiment drôle. Il est tenu par un couple de personnes d’une cinquantaine d’années et il y avait leur fille qui dînait là. Je me rappelle encore de toutes les onomatopées qu’ils nous ont sorties😏
AIZU-WAKAMATSU :
Nous sommes restés deux jours à Aizu, une journée nous avons visité la ville ses jardins et château ainsi que la villa d’un seigneur. Et le lendemain nous avons été faire une grande ballade au grand air dans le plateau de Bandaï (Goshiki numa). La ballade était agréable malgré le monde, les lacs qui se succèdent ont des couleurs superbes. Nous avons fini la journée par une croisière avec une vue magnifique sur le mont Bandaï et les couleurs automnales.
Anecdote dans le train nous menant de Yamagata à Aizu en face de nous il y avait une collégienne. Je lisais lorsque d’un coup elle s’est levée et s’est avancée vers nous pour nous offrir des friandises qu’elle venait d’acheter… en échange nous lui avons écrit une carte postale avec la tour eiffel dessus. Elle semblait ravie J
Toyoko Inn Aizuwakamatsu Ekimae : Hôtel correct pour un bon prix bien situé en face de la gare. Quartier tout de même un peu triste mais très pratique pour se déplacer. A noter une des hêtesses d’accueil a fait un vrai travail de concierge de grand hôtel en nous fournissant toutes les informations dont nous aurions besoin pendant le séjour et ce dans un très bon anglais !
KANAZAWA :
Nous avons bien aimé Kanazawa. En deux jours la visite se fait sans se presser. Nous avons même été sur les conseils de Masterpo au musée d’art contemporain, malheureusement pour nous… nous avons payé l’entrée et découvert une fois dedans que le musée était fermé excepté une expo temporaire… ils auraient pu le mentionner tout de même… Nous avons adoré l’expo temporaire et sommes déçus de ne pas avoir pu découvrir plus de ce musée sniff… Le kenroku-en est vraiment très beau mais même si nous sommes arrivés à l’ouverture les groupes sont arrivés qqes minutes après. Le gros + des groupes japonais c’est qu’ils se déplacent vite. Le château est très intéressant à visiter. Nous avons même été photographiés par le photographe officiel avec une jeune femme habillée en kimono, il faisait un article sur une expo temporaire.
Toyoko Inn Kanazawa Kenrokuen Korinbo : superbement bien situé à proximité de tout, des chambres propres et correctes.
TAKAYAMA :
Takayama est une ville très agréable où nous avons passé de très bons moments. Il faut absolument goûter à tout ce qu’il est possible de goûter tellement l’offre est importante !!! autant en terme de nourriture que de boissons ! Nous conseillons aussi fortement de dîner dans un restaurant attenant à une boucherie, c’est là que vous pouvez déguster une viande d’excellente qualité !
Hagi Takayama : il ne faut pas faire la même erreur que nous et croire que le hagi takayama est un ryokan, non c’est un hôtel avec des chambres à la japonaise. Le repas kaseiki est à éviter à tout prix c’était très cher et dégoutant (et pourtant nous n’avons jamais détesté aucun met au Japon !!! ). Vue superbe, deux onsens. Anecdote pour mon mari : se retrouver dans le onsen avec des jap représentants de suntory complètement saouls mais parlant bien anglais. Ils se sont tous (y compris mon mari) mis au bord du onsen debout et se sont mis à crier toutes sortes de choses (genre « à l’attaaaque !! ») et y en a même un qui en partant a fait une accolade à mon mari….. no comment imaginez deux mecs se faisant l’accolade… nus… mon mari en a eu des sueurs froides et était le plus éloigné possible du gars AHAHAHAH !! J J J Inoubliable pour lui !
SHIRAKAWA-GO :
Avant de commencer par le village de Shirakawa-go lui-même nous avons été visiter le musée juste à côté et nous savons trop trop bien fait !!!! nous étions au calme et avons pu grimper dans les gasso-zukuris sans personne ! ce n’est pas cher nous le conseillons fortement. Nous avons eu de grosses pluies le matin puis ensuite le soleil est sorti. Le midi nous avons déjeuné d’un succulent curry ainsi que d’un dessert appelé Shiratama zenzai qui cuisait sur le feu de bois…. Un souvenir génial car nous avons déjeuner autour du feu avec des japonais, anciens camardes d’écoles se retrouvant pour visiter Shirakawa-go, nous avons même pu prendre des photos avec eux J
NARITA : Le dernier jour au lieu de se lever tard et d’arriver tard à Narita nous avons décidé de prendre du temps pour visiter le Narita San. Nous vous le recommandons très très chaudement !!!! C’est un ensemble de temples magnifiques qui vaut vraiment le détour et pour ceux qui ne font qu’un stop à Tokyo c’est l’endroit où il faut aller !!!!
Richmond Hotel Narita : un hôtel très classe et très propre facile possédant une navette gratuite pour l’aéroport, à proximité de très nombreux restaurants et à 10mn à pied du Narita San. Nous y avons vécu un autre gros tremblement de terre le matin du départ, avec un épicentre proche… l’impression que l’immeuble s’était transformé une fois de plus en balançoire n’est vraiment pas un expérience agréable… mais nous l’avons vécu.
Voilà, ici se termine mon petit récit de nos secondes aventures japonaises sous les couleurs automnales magnifiques. Les découvertes ont été différentes de la première fois puisque nous n’étions plus en terrain inconnu, mais cette fois nous avons pu partager qqes moments avec des japonais. Nous avons ramené pas mal de nourriture et plein de saké notamment de Takayama. J’avais eu l’excellente idée d’acheter des cartes postales de Paris et croyez-moi cela a fait son effet, les gens qui les ont eues ont été ravis !!!! Entre autre à Yamadera nous en avons déposé une dans un temple au lieu d’écrire sur le mur, et à Shirakawa-go dans le restaurant où nous avons mangé les propriétaires l’ont épinglée au mur J
J’encourage ceux qui ont besoin d’infos à me les demander en mp j’y répondrai avec grand plaisir !
TOKYO :
Sur Tokyo nous avons visité Yebisu, le quartier Ikebukuro, nous avons été à la tour de Tokyo et été au palais impérial. Nous avons également passé une journée à Yokohama, très sympa !! Nous sommes retournés au onsen d’Odaiba : le Monogatari. La deuxième nuit ça a bien tremblé grosse frayeur pour moi… ça n'a pas dérangé mon mari qui a continué tranquillement sa nuit... me persuadant le lendemain que j'avais rêvé !!! Nous avons dû annuler notre journée prévue au Fuji vu que nous avons subi la queue du typhon. Pas la peine d'y aller sous la pluie... Donc le mont Fuji reste toujours à découvrir pour nous ! une excuse pour retourner au Japon !! héhé !! Petite anecdote, dans le métro nous avons rencontré un joueur de violon qui parlait français… et nous voilà tous 3 en train de chanter des comptines pour enfants dan le métro tokyoïte, chansons qu’il chante à son enfant tous les soirs… J J
Hôtel rose garden : très bien situé dans Shinjuku. Les chambres sont propres et de taille moyenne. Le métro se situe au pied de l’hôtel c’est très pratique ! c’est l’arrêt Nishi-Shinjuky sur la ligne marunochi.
NIKKO :
Nous avons fait le bon choix d’arriver la veille à Nikko. Nous avons pu parcourir la ville à pied le matin pour nous rendre aux temples. Grosse déception car pas mal de portes et temples principaux sous des bâches et énormément de monde mais nous nous y attendions. Quant au pont… je ne vois vraiment pas ce qu’on lui trouve ! Au risque d’en faire bondir certains, nous lui avons préféré Kamakura…
Nikko Station Hotel : Hôtel très bien situé en face de la gare JR, chambre propre et de taille très raisonnable, Possède un onsen. A proximité de pas mal de restos sympas.
ZAO ONSEN – MASTUSHIMA – YAMADERA :
Pour aller à Zao onsen nous avons pris un bus 40mn de Yamagata. Zao onsen est une petite station de ski assez agréable. De là nous avons pris le téléphérique puis avons marché une bonne heure (attention ça grimpe fort et c’est très caillouteux)pour découvrir le magnifique lac de cratère Okama. Epoustouflant !!! Ensuite nous avons déjeuné dans un petit restaurant/ échoppe familiale tenue par une dame très sympa et sa chienne vêtue d’une petite robe. Le repas végétarien cuisiné avec les légumes de son jardin un délice !!! Ensuite nous sommes allés nous relaxer au dai rotemburo, on peut se prélasser dans le lit de la rivière c’est trop bien en fin de journée après avoir tant crapahuté !!
Matsushima est à 2h de train de Yamagata. Très jolie petite ville côtière où il est possible de déguster des huîtres (pour ceux qui aiment), des beignets au poulpe. Nous avons fait la croisière en bateau à travers les petites îles c’est très agréable, mais les gens sont plus amusés de nourrir les oiseaux que de se nourrir des paysages, c’est un peu dommage. La vue des petites îles accessible à pieds est agréable. La terre a légèrement tremblé lorsque nous déjeunions mais c’était quasi imperceptible. Nous avons déjeuné à côté d’un couple de japonais âgés croisés la veille dans le téléphérique à Zao. Nous avons terminé la journée par la visite du musée de cire sur la vie de Date Masamune, très bien fait très intéressant nous le recommandons fortement !
Yamadera… ah Yamadera… un de nos coups de cœur de ce deuxième voyage… à seulement 20mn de train de Yamagata. Un ensemble de temples bouddhistes dans la colline… une ambiance un peu irréelle, nous avons eu l’immense chance d’avoir un temps brumeux au départ puis beau soleil ensuite. Un lieu magique que je vous recommande de découvrir je n’en dis pas plus.
Richmond Hotel Yamagata-ekimae : bel hotel moderne situé juste en face de la gare de Yamagata, ideal pour ceux qui comme nous utilisent la ville comme dortoir. Belle chambre assez grande, confortable et propre. Petite anecdote, nous avons été dans un minuscule izakaya (max 10 personnes), là ça a été fous rires sur fous rires car personne ne comprenait ce que l’on commandait c’était vraiment drôle. Il est tenu par un couple de personnes d’une cinquantaine d’années et il y avait leur fille qui dînait là. Je me rappelle encore de toutes les onomatopées qu’ils nous ont sorties😏
AIZU-WAKAMATSU :
Nous sommes restés deux jours à Aizu, une journée nous avons visité la ville ses jardins et château ainsi que la villa d’un seigneur. Et le lendemain nous avons été faire une grande ballade au grand air dans le plateau de Bandaï (Goshiki numa). La ballade était agréable malgré le monde, les lacs qui se succèdent ont des couleurs superbes. Nous avons fini la journée par une croisière avec une vue magnifique sur le mont Bandaï et les couleurs automnales.
Anecdote dans le train nous menant de Yamagata à Aizu en face de nous il y avait une collégienne. Je lisais lorsque d’un coup elle s’est levée et s’est avancée vers nous pour nous offrir des friandises qu’elle venait d’acheter… en échange nous lui avons écrit une carte postale avec la tour eiffel dessus. Elle semblait ravie J
Toyoko Inn Aizuwakamatsu Ekimae : Hôtel correct pour un bon prix bien situé en face de la gare. Quartier tout de même un peu triste mais très pratique pour se déplacer. A noter une des hêtesses d’accueil a fait un vrai travail de concierge de grand hôtel en nous fournissant toutes les informations dont nous aurions besoin pendant le séjour et ce dans un très bon anglais !
KANAZAWA :
Nous avons bien aimé Kanazawa. En deux jours la visite se fait sans se presser. Nous avons même été sur les conseils de Masterpo au musée d’art contemporain, malheureusement pour nous… nous avons payé l’entrée et découvert une fois dedans que le musée était fermé excepté une expo temporaire… ils auraient pu le mentionner tout de même… Nous avons adoré l’expo temporaire et sommes déçus de ne pas avoir pu découvrir plus de ce musée sniff… Le kenroku-en est vraiment très beau mais même si nous sommes arrivés à l’ouverture les groupes sont arrivés qqes minutes après. Le gros + des groupes japonais c’est qu’ils se déplacent vite. Le château est très intéressant à visiter. Nous avons même été photographiés par le photographe officiel avec une jeune femme habillée en kimono, il faisait un article sur une expo temporaire.
Toyoko Inn Kanazawa Kenrokuen Korinbo : superbement bien situé à proximité de tout, des chambres propres et correctes.
TAKAYAMA :
Takayama est une ville très agréable où nous avons passé de très bons moments. Il faut absolument goûter à tout ce qu’il est possible de goûter tellement l’offre est importante !!! autant en terme de nourriture que de boissons ! Nous conseillons aussi fortement de dîner dans un restaurant attenant à une boucherie, c’est là que vous pouvez déguster une viande d’excellente qualité !
Hagi Takayama : il ne faut pas faire la même erreur que nous et croire que le hagi takayama est un ryokan, non c’est un hôtel avec des chambres à la japonaise. Le repas kaseiki est à éviter à tout prix c’était très cher et dégoutant (et pourtant nous n’avons jamais détesté aucun met au Japon !!! ). Vue superbe, deux onsens. Anecdote pour mon mari : se retrouver dans le onsen avec des jap représentants de suntory complètement saouls mais parlant bien anglais. Ils se sont tous (y compris mon mari) mis au bord du onsen debout et se sont mis à crier toutes sortes de choses (genre « à l’attaaaque !! ») et y en a même un qui en partant a fait une accolade à mon mari….. no comment imaginez deux mecs se faisant l’accolade… nus… mon mari en a eu des sueurs froides et était le plus éloigné possible du gars AHAHAHAH !! J J J Inoubliable pour lui !
SHIRAKAWA-GO :
Avant de commencer par le village de Shirakawa-go lui-même nous avons été visiter le musée juste à côté et nous savons trop trop bien fait !!!! nous étions au calme et avons pu grimper dans les gasso-zukuris sans personne ! ce n’est pas cher nous le conseillons fortement. Nous avons eu de grosses pluies le matin puis ensuite le soleil est sorti. Le midi nous avons déjeuné d’un succulent curry ainsi que d’un dessert appelé Shiratama zenzai qui cuisait sur le feu de bois…. Un souvenir génial car nous avons déjeuner autour du feu avec des japonais, anciens camardes d’écoles se retrouvant pour visiter Shirakawa-go, nous avons même pu prendre des photos avec eux J
NARITA : Le dernier jour au lieu de se lever tard et d’arriver tard à Narita nous avons décidé de prendre du temps pour visiter le Narita San. Nous vous le recommandons très très chaudement !!!! C’est un ensemble de temples magnifiques qui vaut vraiment le détour et pour ceux qui ne font qu’un stop à Tokyo c’est l’endroit où il faut aller !!!!
Richmond Hotel Narita : un hôtel très classe et très propre facile possédant une navette gratuite pour l’aéroport, à proximité de très nombreux restaurants et à 10mn à pied du Narita San. Nous y avons vécu un autre gros tremblement de terre le matin du départ, avec un épicentre proche… l’impression que l’immeuble s’était transformé une fois de plus en balançoire n’est vraiment pas un expérience agréable… mais nous l’avons vécu.
Voilà, ici se termine mon petit récit de nos secondes aventures japonaises sous les couleurs automnales magnifiques. Les découvertes ont été différentes de la première fois puisque nous n’étions plus en terrain inconnu, mais cette fois nous avons pu partager qqes moments avec des japonais. Nous avons ramené pas mal de nourriture et plein de saké notamment de Takayama. J’avais eu l’excellente idée d’acheter des cartes postales de Paris et croyez-moi cela a fait son effet, les gens qui les ont eues ont été ravis !!!! Entre autre à Yamadera nous en avons déposé une dans un temple au lieu d’écrire sur le mur, et à Shirakawa-go dans le restaurant où nous avons mangé les propriétaires l’ont épinglée au mur J
J’encourage ceux qui ont besoin d’infos à me les demander en mp j’y répondrai avec grand plaisir !
Hue ancienne capitale English translation pending
Hue est l'un des endroits qui a de nombreux patrimoines culturels. Jusqu'à présent, il n'y a pas des endroits comme Hue reste beaucoup de vestiges historiques comme l'origine de cette ancienne capitale.
Sur la rive nord de la rivière des Parfums a reliques de palais, qui ont été construits en arc remparts défensifs de longueur 11 km. Cette construction précieux comprend plus de 100 œuvres architecturales qui ont été extrêmement reflètent la vie des empereurs et des mandarines sous le règne Nguyen. Situé au milieu de collines sur la rive sud de la rivière des Parfums sont très beaux tombeaux des rois Nguyen. Parmi ces tombes sont les quatre célèbres avec le nom et les modalités de la tombe reflétaient les points de vue, la personnalité et les goûts de chaque empereur. C'est majestueux Gia Long tombe, imposant tombeau de Minh Mang, poétique tombeau Tu Duc et magnifique tombeau de Khai Dinh.
Hue est également un important centre du bouddhisme. Dans Hue et ses environs existe encore des dizaines de pagodes construites il ya plus de 300 ans, et une centaine de temples et de pagodes construites au début du siècle.
Par ailleurs, Hue est un lieu où la musique royale est originaire, et un endroit avec des plats célèbres traditionnels et de l'artisanat sophistiqué.
Comme une ville unique du Vietnam reste encore sa forme de la ville en vertu du Moyen Âge et les constructions de monarchique, Hue est devenu un grand et un musée inestimable. Par conséquent, vestiges de Hue ancienne capitale ont été classés par le gouvernement comme un bien très précieux et Décembre 1993 Hue a été reconnu comme un site du patrimoine mondial culturel de l'UNESCO.
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Pékin et Shanghai English translation pending
Salut tout le monde!
Je vais bientôt passer une semaine à Pékin et une semaine à Shanghai! Je ne connais pas grand chose sur la Chine, donc j'aimerais bien savoir si vous connaissez des blogs, des sites, des livres, .... Enfin tous ce qui pourrait m'aider à organiser mon voyage! Je suis déjà aller fouiner un peu en librairie, mais tous les guides se ressemblent! Enfin, bref! Si vous en connaissez n'hésiter pas à me le dire! Merci d'avance^^
Je vais bientôt passer une semaine à Pékin et une semaine à Shanghai! Je ne connais pas grand chose sur la Chine, donc j'aimerais bien savoir si vous connaissez des blogs, des sites, des livres, .... Enfin tous ce qui pourrait m'aider à organiser mon voyage! Je suis déjà aller fouiner un peu en librairie, mais tous les guides se ressemblent! Enfin, bref! Si vous en connaissez n'hésiter pas à me le dire! Merci d'avance^^
Obtenir un visa du Canada à Paris pour aller me marier avec ma fiancée English translation pending
Bonjour tout le monde
Voilà, j'ai vraiment besoin de votre aide. Je vous explique mon histoire. Je suis étudiant africain à Paris depuis 7 ans. Je suis fiancé depuis 6 ans avec ma copine qui vit à Montréal. Je suis allé là-bas la voir en 2010 et elle est venu tout récemment (Janvier 2013) me voir à Paris. Je souligne que ma fiancée est résidente permanente.
Nous avions décidé de nous marier à Paris mais il y avait des blocages d'ordre administratifs, ce qui échoua notre projet de mariage. Maintenant on a décidé que moi j'aille la rejoindre à Montréal pour y célébrer le mariage. Le seul problème est que il y a un an alors que je venais de terminer mes études, changer de filière, le consulat du canada avait carrément refusé de m'octroyer un visa touriste soit disant que j'avais mes finis études et que je risquais de ne pas revenir. Au jour d'aujourd'hui j'ai toujours un statut étudiant.
Maintenant on a déposé un dossier de mariage pour l'été au palais de justice de Montréal. Et avec tout ces papiers réunis, je compte déposer une nouvelle demande de visa touriste avec la convocation pour la célébration du mariage fournie de la mairie ou palais de justice de Montréal. Je tente de signifier aux autorités consulaires canadiennes à Paris notre vœu d'obtenir un visa temporaire pour aller se marier, tout en sachant que ma fiancée me fournira elle aussi une lettre d'invitation explicative et notifiée par un notaire. Qu'en pensez - vous ? Est - ce risquer de le faire ? Car je suis convaincu que si je dépose pour simplement un visa touriste ils ne me l'octroieront point.
Merci de vos aides et conseils.
Stan
Voilà, j'ai vraiment besoin de votre aide. Je vous explique mon histoire. Je suis étudiant africain à Paris depuis 7 ans. Je suis fiancé depuis 6 ans avec ma copine qui vit à Montréal. Je suis allé là-bas la voir en 2010 et elle est venu tout récemment (Janvier 2013) me voir à Paris. Je souligne que ma fiancée est résidente permanente.
Nous avions décidé de nous marier à Paris mais il y avait des blocages d'ordre administratifs, ce qui échoua notre projet de mariage. Maintenant on a décidé que moi j'aille la rejoindre à Montréal pour y célébrer le mariage. Le seul problème est que il y a un an alors que je venais de terminer mes études, changer de filière, le consulat du canada avait carrément refusé de m'octroyer un visa touriste soit disant que j'avais mes finis études et que je risquais de ne pas revenir. Au jour d'aujourd'hui j'ai toujours un statut étudiant.
Maintenant on a déposé un dossier de mariage pour l'été au palais de justice de Montréal. Et avec tout ces papiers réunis, je compte déposer une nouvelle demande de visa touriste avec la convocation pour la célébration du mariage fournie de la mairie ou palais de justice de Montréal. Je tente de signifier aux autorités consulaires canadiennes à Paris notre vœu d'obtenir un visa temporaire pour aller se marier, tout en sachant que ma fiancée me fournira elle aussi une lettre d'invitation explicative et notifiée par un notaire. Qu'en pensez - vous ? Est - ce risquer de le faire ? Car je suis convaincu que si je dépose pour simplement un visa touriste ils ne me l'octroieront point.
Merci de vos aides et conseils.
Stan
Compte rendu de croisière sur le Pacifica du 3 au 10 février 2013 English translation pending
Petit cr rapide : Je ne suis pas doué pour l'écriture désolé.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Nous sommes partis le 3 février, week-end où le mistral avait décidé de faire des siennes.
Alors pour nous ce fut départ de Toulon.
Nous sommes arrivés vers 14h30 en voiture au terminal de Marseille, après deux guichets, notre numéro de bus a été appelé pour aller à Toulon.
Je savais déjà pour le mistral , j’avais suivi le bateau sur internet et donc nous étions au courant pour le départ de Toulon, et heureusement car personne ne t’en parle à Marseille si tu ne poses pas de questions, manque d’information sur ce point je trouve.
Dans le bus nous avons eut très chaud et soif.
Arrivé à Toulon, nous pouvions descendre du bus qu’après que le précédent est finit, et après contrôle de nos documents d’embarquements et pièces d’identité.
Nous sommes montés dans nos cabines, où nous avons trouvé toutes les infos sur notre lit, ainsi qu’un gilet de sauvetage pour notre fils de 5 ans.
Nos valises sont arrivées pas longtemps après nous.
Ensuite nous avons été à la réunion d’information, que nous avons trouvé très longue.
Par contre l’exercice d’évacuation très court et succinct, en plus il y a un contrôle de fait pour voir si vous étiez bien présent, mais il est fait en entrant dans le théâtre, donc ensuite vous y assistez ou non.
Nous avons été ensuite voir le club pour notre fils, l’animatrice francophone n’était pas là, on nous a donc demandé de revenir plus tard, une réunion d’information était prévu mais n’a pas eu lieu.
Pendant que nous allions au restaurant au My Way au 2ème service, notre fils a été au club.
Quand nous l’avons récupéré il dormait, et l’animatrice nous annonce qu’il a pleuré pendant 45 mn et qu’elles ont essayé d’appeler dans la cabine mais que l’on y était pas, logique nous étions au restaurant, je trouve pas normal qu’il ne nous est pas prévenu au restaurant, surtout que l’information était facile à avoir, ils avaient juste à demander à l’accueil, avec l’informatique il connaisse le nom du resto, le numéro de la table et du service.
Donc de ce fait notre fils n’a plus voulu y retourner.
Le club propose des activités intéressantes mais il faut vraiment que votre enfant s’adapte de suite ; nous pensons que notre fils a eut peur que nous le retrouvions pas, vu qu’ ils ont changé de lieu dans la soirée, ils vont à la cafétéria et à la discothèque le soir.
Circuit réaliste de quatorze jours en Inde? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si ce circuit est réaliste si je pars 14 jours en Inde
Merci
http://www.evaway.fr/circuit-touristique/edit/101957/in#create-step
Merci
http://www.evaway.fr/circuit-touristique/edit/101957/in#create-step
De retour du Cambodge et de la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk à la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk à la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Koh Sichang en Thaïlande English translation pending
Avant d'aller me faire arroser par tout le monde durant la fête de Sonkran à Chiang Mai je souhaiterais prendre quelques jours au calme à Koh Sichang, qui a l'avantage d'être proche de Bangkok et pas trop touristique.
Quelqu'un connait il cette île et qui a t'il d'intéressant ?
On pense ma copine et moi dormir ou Malee Blue, pareil si quelqu'un a des infos...
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Bharati: spectacle de musique et danse indienne en tournée européenne English translation pending
Pour les malades de l'Inde qui n'en ont toujours pas assez.........😛,
Pour les curieux de découvrir un petit bout sonore de ce magnifique pays,
j'ai découvert un spectacle nommé "Bharati" qui aura lieu dans plusieurs pays
européen et ailleurs. Il y aura du chant, de la danse, des musiciens, des
acrobates, etc.......
Les prix des places s'élèvent à 50, 50 euros
Pour plus d'information : http://www.bharatitheshow.com/index.php
Pour les curieux de découvrir un petit bout sonore de ce magnifique pays,
j'ai découvert un spectacle nommé "Bharati" qui aura lieu dans plusieurs pays
européen et ailleurs. Il y aura du chant, de la danse, des musiciens, des
acrobates, etc.......
Les prix des places s'élèvent à 50, 50 euros
Pour plus d'information : http://www.bharatitheshow.com/index.php
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

--
De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
--
Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Retour de croisière baltique - Costa Magica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de retour d'une croisière baltique sur le Costa magica.
Durant ce voyage nous avons fait les escales suivantes :
Stockholm (Suède)
Helsinki (Finlande) avec une excursion Costa
Saint Pétersbourg (Russie) 2 jours avec une excursion par l'agence Bereg - d'Irina Kravchenko
Tallin (Estonie) avec sortie en ville car proche du port.
Retour à Stockholm avec excursion Costa
Nous étions 4 adultes en cabine avec balcon, sur le sixième pont, bien situé car au calme sur cette partie du pont (cabine 6238).
Nous avions pris au préalable l'avion à Roissy Charles de Gaulle, sans aucun problème et en ayant pris le soin d'obtenir un parking avec navette pour 60 euros la semaine (hôtel Crown Plazza).
En option, nous avions pris le forfait boisson Brindiamo pour 70 euros par personne, très utile pour boire un vrai café, une bonne boisson (pepsi, sprite...). Attention, les bouteilles d'eau à emporter sont par contre payantes, dommage lors des excursions (mais gratuite chez MSC... pour comparaison).
Les repas sont bons, bien préparés, avec une table attribuée le soir pour le dîner.
Les repas au restaurant self service sont également bons, mais différents et forcément moins bien présentés, c'est normal ;)
Petite remarque, alors que les pâtes barilla sont présentes tous les jours, pas de pizza au restaurant, sinon, il faut la payer avec supplément, dommage pour un bateau Italien...
En général, le personne est souriant, sympathique et serviable, ils parlent un anglais approximatif (en dehors du personnel d'accueil bien sûr).
Il n'y a pas de problème pour se faire comprendre, même avec des mots français.
Notre première excursion à Helsinki était réservée avec Costa pour 70 euros par personne avec un tour de ville et une balade au centre ville pour finir par le marché, nous avons bien profité de cette visite et du marché avec achats de souvenirs.
De la Place du Sénat au Parc Kaivopuisto Temppeliaukio, « l'église dans la roche » Mannerheimintie et tous les édifices importants qui s'y trouvent : Parlement, Musée National, Finlandia Hall Parc Sibelius, Passio Musicae
La seconde excursion était réservée au préalable avec l'agence Bereg d'Irina Kravchenko par quelques échanges par email avec la gestion des visas (Tour ticket), nous n'avions donc rien à faire de notre côté mis à part transmettre une copie des passeports. Pour les deux jours avec guide privé, il faut compter 900 à 1000 euros pour 4 personnes, moins chère qu'avec Costa pour un service personnalisé et d'une autre dimension.
Pour le déroulé des deux jours d'excursion à Saint Petersbourg, je me suis basé sur les offres Costa pour proposer un mixte validé par Irina et que voici :
Jour 1:
Tour panoramique de la ville avec visite des sites les plus célèbres (Ile Vassilievsky y compris) visite de la Forteresse Pierre et Paul déjeuner visite de Saint-Sauveur visite de l'Ermitage (et du Palais d'hiver qui en fait partie) promenade en bateau
Jour 2 : visite des jardins de Péterhof
déjeuner visite du Palais de Catherine : Salle du Trône, Chambre d'Ambre, jardins
services de guide pour les 2 jours pleins voiture privée pour le tour de ville et la deuxième journée entrées prioritaires de tous les sites sur le programme (indispensable pendant la haute saison) parking sur le territoire de la Forteresse taxe d'entrée au port en voiture
Il faut ajouter seulement les repas avec des endroits où on peut manger bien et local pour autour de 10-15 euros/personne.
Notre guide, Irina MIROSHNICHENKO s'est montrée très professionnelle, accueillante, souriante, prévoyante et rassurante, s'est exprimée parfaitement en français et a fait preuve d'une richesse de connaissances sur le pays. Le fait d'être seul avec elle durant ces deux nous a permis de poser des questions et de bénéficier de visites passionnantes, très bien racontées avec une cohérence nous permettant d'appréhender le tout. Vraiment, nous avons été impressionnés à la fois par les découvertes des facettes de l'histoire de la Russie que par la beauté des sites et monuments.
Nous ne verrons plus la Russie du même regard, nous sommes même intéressés pour revenir et aller plus loin :)
Je vous recommande donc Irina MIROSHNICHENKO, collègue d'Irina KRAVCHENKO (irina-kravchenko@yandex.ru) comme guide car nous avons eu une prestation haut de gamme et personnalisée durant deux jours.
La dernière excursion s'est déroulée à Stockholm avec les visites suivantes :
Gamla Stan Palais Royal (visite intérieure) Storkyrkan (visite extérieure seulement) Stortorget Palais de la Bourse
Seul le palais royal a été visité en partie à l'interieur, une excursion moyenne, l'intérêt étant plutôt de pouvoir se promener librement en ville durant 1 heure, les filles ont apprécié.
Les 2 excursions par groupe via Costa, ont été d'un niveau très moyen, nous devions attendre tout le monde, tout le temps... avec une guide ne sachant pas répondre à certaines questions, pour un prix élevé par rapport à la prestation donnée.
La prochaine fois, comme je l'ai fait pour Saint Petersbourg, je prendrai le temps de rechercher un vrai guide, le résultat en valait vraiment le coup, soyez en assuré !
Pour finir, un petit mot sur le bateau Magica, difficile de ne pas faire le comparaison lorsqu’on a profité du MSC Zenith ou mieux, le Fantasia en méditerranée, plus grand, plus équipé, plus facile à s'y promener. Le Magica est beau bateau vieillissant (robinet thermostatique très dur, chasse d'eau capricieuse...), une chose est sûr, je trouve que le nettoyage chez MSC était plus fin (pas de poussières sur les vitres dans la salle de bain par exemple, c'est un détail mais compte tenu du tarif total, il faut en tenir compte.
En général, cette troisième croisière en famille était excellente, à refaire toujours en passant par notre agence préférée.
Au final, c'est un ressenti et un long résumé à chaud, j'en oublie certainement mais reste à l'écoute en cas de question.
Bien à vous, Slimane
Notre première excursion à Helsinki était réservée avec Costa pour 70 euros par personne avec un tour de ville et une balade au centre ville pour finir par le marché, nous avons bien profité de cette visite et du marché avec achats de souvenirs.
De la Place du Sénat au Parc Kaivopuisto Temppeliaukio, « l'église dans la roche » Mannerheimintie et tous les édifices importants qui s'y trouvent : Parlement, Musée National, Finlandia Hall Parc Sibelius, Passio Musicae
La seconde excursion était réservée au préalable avec l'agence Bereg d'Irina Kravchenko par quelques échanges par email avec la gestion des visas (Tour ticket), nous n'avions donc rien à faire de notre côté mis à part transmettre une copie des passeports. Pour les deux jours avec guide privé, il faut compter 900 à 1000 euros pour 4 personnes, moins chère qu'avec Costa pour un service personnalisé et d'une autre dimension.
Pour le déroulé des deux jours d'excursion à Saint Petersbourg, je me suis basé sur les offres Costa pour proposer un mixte validé par Irina et que voici :
Jour 1:
Tour panoramique de la ville avec visite des sites les plus célèbres (Ile Vassilievsky y compris) visite de la Forteresse Pierre et Paul déjeuner visite de Saint-Sauveur visite de l'Ermitage (et du Palais d'hiver qui en fait partie) promenade en bateau
Jour 2 : visite des jardins de Péterhof
déjeuner visite du Palais de Catherine : Salle du Trône, Chambre d'Ambre, jardins
services de guide pour les 2 jours pleins voiture privée pour le tour de ville et la deuxième journée entrées prioritaires de tous les sites sur le programme (indispensable pendant la haute saison) parking sur le territoire de la Forteresse taxe d'entrée au port en voiture
Il faut ajouter seulement les repas avec des endroits où on peut manger bien et local pour autour de 10-15 euros/personne.
Notre guide, Irina MIROSHNICHENKO s'est montrée très professionnelle, accueillante, souriante, prévoyante et rassurante, s'est exprimée parfaitement en français et a fait preuve d'une richesse de connaissances sur le pays. Le fait d'être seul avec elle durant ces deux nous a permis de poser des questions et de bénéficier de visites passionnantes, très bien racontées avec une cohérence nous permettant d'appréhender le tout. Vraiment, nous avons été impressionnés à la fois par les découvertes des facettes de l'histoire de la Russie que par la beauté des sites et monuments.
Nous ne verrons plus la Russie du même regard, nous sommes même intéressés pour revenir et aller plus loin :)
Je vous recommande donc Irina MIROSHNICHENKO, collègue d'Irina KRAVCHENKO (irina-kravchenko@yandex.ru) comme guide car nous avons eu une prestation haut de gamme et personnalisée durant deux jours.
La dernière excursion s'est déroulée à Stockholm avec les visites suivantes :
Gamla Stan Palais Royal (visite intérieure) Storkyrkan (visite extérieure seulement) Stortorget Palais de la Bourse
Seul le palais royal a été visité en partie à l'interieur, une excursion moyenne, l'intérêt étant plutôt de pouvoir se promener librement en ville durant 1 heure, les filles ont apprécié.
Les 2 excursions par groupe via Costa, ont été d'un niveau très moyen, nous devions attendre tout le monde, tout le temps... avec une guide ne sachant pas répondre à certaines questions, pour un prix élevé par rapport à la prestation donnée.
La prochaine fois, comme je l'ai fait pour Saint Petersbourg, je prendrai le temps de rechercher un vrai guide, le résultat en valait vraiment le coup, soyez en assuré !
Pour finir, un petit mot sur le bateau Magica, difficile de ne pas faire le comparaison lorsqu’on a profité du MSC Zenith ou mieux, le Fantasia en méditerranée, plus grand, plus équipé, plus facile à s'y promener. Le Magica est beau bateau vieillissant (robinet thermostatique très dur, chasse d'eau capricieuse...), une chose est sûr, je trouve que le nettoyage chez MSC était plus fin (pas de poussières sur les vitres dans la salle de bain par exemple, c'est un détail mais compte tenu du tarif total, il faut en tenir compte.
En général, cette troisième croisière en famille était excellente, à refaire toujours en passant par notre agence préférée.
Au final, c'est un ressenti et un long résumé à chaud, j'en oublie certainement mais reste à l'écoute en cas de question.
Bien à vous, Slimane
Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad �� 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Croisière MSC Orchestra en Europe du Nord, départ de Kiel le 30 mai English translation pending
Nous partirons depuis Kiel pour une semaine pour visiter les capitales de l’Europe du Nord. Nous comptons faire nos excursions nous-mêmes, sauf St Petersburg.
Y a-t-il des membres de VF sur ce navire? Est-ce que vous avez programmé les excursions ou vous prenez celles proposées par MSC? Nous sommes ouverts à toutes suggestions.
Pour St Petersburg, nous avons contacté Irina, mais elle n’est plus disponible. Par contre, s’il y a 2 ou 3 couples formant un petit groupe, elle peut nous suggérer un(e) guide francophone pour un prix raisonnable.
Loane
Récit de voyage au Mexique - juillet 2014 English translation pending
Mexique
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
Voyage en Thaïlande mi-février 2014: manifestations English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis assez inquiète car vu les événements qui ont l'air de s'empirer (bombes artisanales, mort par balle ce jour -27/01/14), j'ai peur que nous soyons obligés d'annuler notre voyage....
Nous devons partir le 17 février, atterrissons à Bangkok où nous restons 2 nuits et 1 jour, puis Khao Sok pour 2 jours et 6 jours à Ko Lanta et alentour....
Quelqu'un peut-il me rassurer ou confirmer mes craintes?
Merci
Voilà je suis assez inquiète car vu les événements qui ont l'air de s'empirer (bombes artisanales, mort par balle ce jour -27/01/14), j'ai peur que nous soyons obligés d'annuler notre voyage....
Nous devons partir le 17 février, atterrissons à Bangkok où nous restons 2 nuits et 1 jour, puis Khao Sok pour 2 jours et 6 jours à Ko Lanta et alentour....
Quelqu'un peut-il me rassurer ou confirmer mes craintes?
Merci
Où partir entre amis faire la fête et farniente au Maroc ou en Tunisie en mars 2013? English translation pending
bonjour,
nous sommes un petit groupe d'amis, tous célibataire et de 25 à 30 ans.
nous souhaitons partir vers le 15 mars, pour une semaine, faire la fête jusqu'au bout de la nuit et la fariente soit au maroc (AGADIR) soit en tunisie (DJERBA).
nous souhaitons prendre une formule "tout inclus" dans un hotel, est ce une bonne idée?
à cette période, quelle est la meilleure destination?
avez vous des bons plans à partager???
je vous remercie d'avance à ceux qui me répondront.
Spicygirl
Spicygirl
Inde du Nord en trois semaines: que choisir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en inde 3 semaines. J'ai très envie de voir le Rajasthan, Varanasi et Darjeeling (Sikkim).
C'est trop, il va falloir faire des choix...
Il y a des vols pour arriver à udaipu ou à dehli. J'ai trouvé comment repartir de darjeeling pour pas avoir à faire le retour.
J'ai fait un liste, impossible à tenir en 3 semaines : new delhi mandawa Bîkâner Jaisalmer (Loin...) mont abu Udaipur Ranakpür Jodhpur Pushkar Ajmer Bundi Jaipur Mathura Bharatpur Fatehpur Sikri Agra Gwâlior Orchha Khajuraho varanasi Darjeeling GangtokJ'attends avec impatience vos conseils pour faire un choix... je suis perdue!
Merci d'avance!
Léa
Je souhaite partir en inde 3 semaines. J'ai très envie de voir le Rajasthan, Varanasi et Darjeeling (Sikkim).
C'est trop, il va falloir faire des choix...
Il y a des vols pour arriver à udaipu ou à dehli. J'ai trouvé comment repartir de darjeeling pour pas avoir à faire le retour.
J'ai fait un liste, impossible à tenir en 3 semaines : new delhi mandawa Bîkâner Jaisalmer (Loin...) mont abu Udaipur Ranakpür Jodhpur Pushkar Ajmer Bundi Jaipur Mathura Bharatpur Fatehpur Sikri Agra Gwâlior Orchha Khajuraho varanasi Darjeeling GangtokJ'attends avec impatience vos conseils pour faire un choix... je suis perdue!
Merci d'avance!
Léa
Tourisme pour sept scoutes au féminin à Pointe-Noire (Congo) English translation pending
Bonjour,
nous sommes une équipe de 7 scoutes qui partons à Pointe noire au Congo. Nous partons au mois d'Aout, dans un orphelinat et souhaitons faire du tourisme de façon indépendante les 4 derniers jours.
Nous avons déjà quelques idées de destination, comme les gorges de Diosso, ou l'embouchure de Con-Kouati.
Quels sont les moyens les plus surs pour s'y rendre ? Combien cela nous coutera t'il environ ?
Connaissez vous des sites à visiter dans la ville même de Pointe Noire ?
Merci beaucoup d'avance
nous sommes une équipe de 7 scoutes qui partons à Pointe noire au Congo. Nous partons au mois d'Aout, dans un orphelinat et souhaitons faire du tourisme de façon indépendante les 4 derniers jours.
Nous avons déjà quelques idées de destination, comme les gorges de Diosso, ou l'embouchure de Con-Kouati.
Quels sont les moyens les plus surs pour s'y rendre ? Combien cela nous coutera t'il environ ?
Connaissez vous des sites à visiter dans la ville même de Pointe Noire ?
Merci beaucoup d'avance
Faire le tour du monde au féminin English translation pending
Bonjour!!
Je compte partir avec mon amie ( donc nous sommes 2 filles) faire le tour du monde, nous comptons traversser la Russie, l'Asie, l'Océanie, l'A du Sud. Avez vous des destinations à nous déconseiller, ou encore des conseils à nous donner selon les pays? Merci d'avance
Le Labyrinthe de Crète..... English translation pending
Bonjour,
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
combien de temps pour visiter sukhotai et aytthaya (Thaïlande)? English translation pending
bonjour j ai besoin de savoir en combien de temps je peux visiter ces deux sites...?
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
on peut dormir a sukhotai, ca vaut le coup ?
merci !
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.
A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
Backpacking itinerary in Tunisia
Hi there,
I'm urgently planning a trip to Tunisia in November, backpacker-style (no agency, no guide or taxi, public transport, youth hostels or small hotels, local restaurants). I'm not interested in the beach, and I like to take my time at archaeological sites and museums (twice as long as the average visitor). I'm aiming for about two weeks, give or take.
First, I'm trying to roughly outline a route/schedule so I can book my flight as soon as possible (no desert in the south this time—I went there years ago and want to stay independent). I’ve sketched out the following itinerary, knowing that apparently, there are quite a few towns without budget-friendly hotels (even on Airbnb), which means I’ll be staying longer where they’re available. Three questions: 1. Does this seem reasonable overall (time spent in each city)? 2. Should I add other cities, maybe in the northwest? 3. For hotels, in November, is it better to scout options on booking sites first, then book on the spot for cheaper rates (no site commission + possible negotiation)? Also, are hotels not listed online and found randomly on-site much cheaper?
ROUGH ITINERARY (order to be confirmed)
TUNIS 5 days (cheap accommodations: 13 or 19 €) 2 days: Medina, souks, Bardo Museum, Royal Mausoleum of Tourbet El Bey, Zitouna Mosque (exterior) 1 day: Sidi Bou Said 1 day: Carthage 1 day: A-R Dougga (bus to Tebersouk 2h + taxi) – pack a picnic + option: hike to Zaghouan (750m+, 10km round trip) – worth it? Doable alone?
KAIROUAN 2 days (very expensive room: 40-50 €!) Great Mosque, Medina, Three Doors Mosque, medieval cemetery, Sidi Sahbi Mosque...
SOUSSE 3 days (room 15 €) 2 days: Medina, archaeological museum, Port El Kantaoui, the Ribat (fortress), Contemporary Art Museum Dar Am Taïeb, Dar Essid (17th-century traditional house) 1 day: A-R El Jem (60km away) + option: 1 day A-R Monastir? Worth it? + option: 1 day A-R Mahdia (or 2 days sleeping there)?
OPTIONS -> Gabes to mix things up? But is it easy to find cheap lodging and get around/visit alone? -> Other sights or stops to sleep: Sfax, El Kef, others? -> Kerkenna Islands (easy accommodation?)
Thanks for your thoughts and opinions on these options. Once I’ve adjusted the duration, I’ll book my tickets for early November! (By the way, do you think I should arrive and depart from two different airports?)
I'm urgently planning a trip to Tunisia in November, backpacker-style (no agency, no guide or taxi, public transport, youth hostels or small hotels, local restaurants). I'm not interested in the beach, and I like to take my time at archaeological sites and museums (twice as long as the average visitor). I'm aiming for about two weeks, give or take.
First, I'm trying to roughly outline a route/schedule so I can book my flight as soon as possible (no desert in the south this time—I went there years ago and want to stay independent). I’ve sketched out the following itinerary, knowing that apparently, there are quite a few towns without budget-friendly hotels (even on Airbnb), which means I’ll be staying longer where they’re available. Three questions: 1. Does this seem reasonable overall (time spent in each city)? 2. Should I add other cities, maybe in the northwest? 3. For hotels, in November, is it better to scout options on booking sites first, then book on the spot for cheaper rates (no site commission + possible negotiation)? Also, are hotels not listed online and found randomly on-site much cheaper?
ROUGH ITINERARY (order to be confirmed)
TUNIS 5 days (cheap accommodations: 13 or 19 €) 2 days: Medina, souks, Bardo Museum, Royal Mausoleum of Tourbet El Bey, Zitouna Mosque (exterior) 1 day: Sidi Bou Said 1 day: Carthage 1 day: A-R Dougga (bus to Tebersouk 2h + taxi) – pack a picnic + option: hike to Zaghouan (750m+, 10km round trip) – worth it? Doable alone?
KAIROUAN 2 days (very expensive room: 40-50 €!) Great Mosque, Medina, Three Doors Mosque, medieval cemetery, Sidi Sahbi Mosque...
SOUSSE 3 days (room 15 €) 2 days: Medina, archaeological museum, Port El Kantaoui, the Ribat (fortress), Contemporary Art Museum Dar Am Taïeb, Dar Essid (17th-century traditional house) 1 day: A-R El Jem (60km away) + option: 1 day A-R Monastir? Worth it? + option: 1 day A-R Mahdia (or 2 days sleeping there)?
OPTIONS -> Gabes to mix things up? But is it easy to find cheap lodging and get around/visit alone? -> Other sights or stops to sleep: Sfax, El Kef, others? -> Kerkenna Islands (easy accommodation?)
Thanks for your thoughts and opinions on these options. Once I’ve adjusted the duration, I’ll book my tickets for early November! (By the way, do you think I should arrive and depart from two different airports?)
De Mandalay à Hpa-An, notre découverte de la Birmanie en transports en commun English translation pending
Voilà un pays qui ne laisse pas indifférent ! Bien sûr, les problèmes ne sont pas prêts d'y être résolus et nul ne peut prédire dans quel sens il va évoluer. Va-t-il s'ouvrir de plus en plus ou se refermer ?
Certes, ce n'est pas le pays où l'on peut admirer les plus merveilleux paysages mais l'extraordinaire accueil de la population fait oublier (un peu) la pollution et la poussière qui y règnent, ainsi que les conditions de vie et de travail des gens car, ici, tout se fait à la main, de l'empierrement et du goudronnage des routes (par des femmes et des adolescents, très souvent) à la construction des maisons et des pagodes, ainsi que la fabrication du gravier et du ciment sur le bord des routes de montagne... sans oublier les graves problèmes ethniques, le bouddhisme radical et omniprésent, pas toujours pacifiste... la main-mise des généraux et l'énorme corruption...
Malgré tout ça, pour les visiteurs que nous sommes, l'atmosphère birmane reste assez envoûtante et le sourire des habitants si heureux de voir leur pays s'ouvrir et de pouvoir essayer de communiquer avec les étrangers font que l'on s'y attache incontestablement...
Tout d'abord, voici notre parcours qui a duré 28 jours, durée autorisée par le visa, avant de passer la frontière terrestre pour la Thaïlande (qui fera le thème d'un autre carnet) :
-atterrissage à Mandalay, la ville et ses alentours (4 nuits)
-Monywa (1 nuit)
-Pakokku (1 nuit)
-Mindat (3 nuits)
-Bagan (Nyaung U) (4 nuits)
-Kalaw (3 nuits)
-marché d'Augban + lac Inle (Nyaungshwe) (3 nuits)
-Yangon (2nuits)
-Mawlaymine (2 nuits)
-Hpa-An (3 nuits)
Passage de la frontière birmano-thaïe à Myawaddy le 11 février
Nous avons dépensé pour 28 jours, sur place, à deux personnes : 1200€
Tout le monde nous avait dit que l'hébergement était très cher en Birmanie. Tout est relatif car nous avons réussi à trouver des hôtels corrects (à quelques exceptions près) pour 20 à 25€ mais comme le petit déjeuner pour 2 personnes est toujours compris, le prix n'est finalement pas si élevé. En revanche, la nourriture n'est pas chère du tout et pas si mauvaise que nous l'avions entendu dire (beaucoup de riz et de légumes). C'est vrai que c'est souvent cuisiné dans beaucoup d'huile, malheureusement...
La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372
Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!
En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372
Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!
En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
Bangkok: Inauguration en lumière et pyrotechnie de la tour Mahanakhon (314 mètres) English translation pending

Avec ses 314 mètres, MahaNakhon est actuellement la plus haute tour de Bangkok, dépassant de dix mètres la Baiyoke Tower II, qui du haut de ses 304 mètres a surplombé la ville pendant 20 ans. Inaugurée ce lundi 29 août, Mahanakhon ne devrait pourtant garder son titre que peu de temps, d’autres projets sont déjà en cours, la tête dans le ciel de Bangkok. La suite sur le petit journal http://www.lepetitjournal.com/bangkok/economie/immobilier-thailande-thai-property-group/255792-immobilier-mahanakhon-le-plus-haut-gratte-ciel-de-bangkok-pour-le-moment
Le site officiel http://www.maha-nakhon.com/
Coté pyrotechnique https://youtu.be/m4ybaZTKc2w
Coté son et lumiére https://youtu.be/6w1_yKAMMPI
Coté architecture/ conception
Sa géométrie si particulière a été imaginée par la star montante de l’architecture mondiale, Ole Sheeren. Le concept : un gratte-ciel entouré d’un ruban de pixels qui donne l’impression de se dissoudre dans les airs, comme une image numérique évanescente… La prouesse a été de construire des étages tous différents
La suite sur le site de bouygues: http://www.bouygues-construction.com/realisations/projets-emblematiques/tour-mahanakhon
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.