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Route praticable à moto pour faire une boucle depuis Marrakech? English translation pending
by Leplessis · 2009-03-24 · 15 replies
bonjour, exist il une route praticable en moto (non trail)du barrage lalla-takerkous vers asni, d asni vers oukaimeden, enfin rejoindre la vallee de l ourika pour une boucle marrakech-marrakech merci
Punaises de lit à Varadero? English translation pending
by Coquine1969 · 2009-02-22 · 7 replies
Bonjour, je prévois aller à varadero (Cuba) en juillet. Si je regarde les commentaire sur Tripadvisor, de plus en plus les commentaires négatifs font mention de punaises de lit, et ce même dans les hotels les mieux côtés. Apparamment, qu'il commencerait à y avoir une épidémie. Est-ce que quelqu'un y aller dernièrement, et pourrait me confirmer si ce n'est qu'une rumeur ou pas. Merci.
Nouvelle-Zélande: île du Sud en camping-car? English translation pending
by Dilane · 2009-02-21 · 3 replies
Bonjour, je vais me rendre sur l'île du sud en décembre 2009 pendant 1 mois avec ma femme et mes 3 enfants. J'ai déjà découvert l'île du nord en Camping Car (première expérience), mais cette option ne me convient pas : véhicule trop encombrant donc des difficultés pour ce rendre dans des endroits un peu plus reculés. Et puis le plus négatif avec le CC, s'est le manque de contact, de rencontre et d'échange possible. Nous allons donc camper d'où les questions suivantes :

Nous serons en haute saison : les campings sont-ils bondés ? doit-on réserver ? ou on peut arriver comme bon nous semble notamment pour les campings DOC ? Par comparaison en pleine saison aux USA il faut éviter d'arriver dans les parcs le WE par contre en semaine il n'y a personne.

Merci Dilane
Arrivée à Ouagadougou à minuit: quitter l'aéroport en sécurité et trouver un logement? English translation pending
by Africainblan · 2009-02-09 · 35 replies
Bonjour, je m'interroge pour une chambre quelques jours seulement le temps de trouver une location (3 ch salon seul dans la cour). Sachant que maison azaaba est déjà complet ...

J'arrive le 9 mars prochain a Ouaga et ne n'arrive pas a trouver une chambre a un prix raisonnable et maison AZAABA et complet, la chambre que je devais louer son propriétaire ne réponds plus malgré plusieurs mail... si vous avez des infos ou une adresse sérieuse je suis preneur

En outre j'arrive a Ouaga à Minuit est t'il raisonnable sans se faire arnaquer ou agresser de prendre un taxi a pareille heure ..

Merci de vos infos
Meilleure période pour se rendre à l'île Maurice ou en Guadeloupe? English translation pending
by Sweetheart59 · 2009-01-04 · 20 replies
Bonjour à tous !! 🙂

J'aimerai savoir si avril est une bonne période pour se rendre à l'Ile Maurice. Fait-il assez chaud ( pour bronzer? 😎 ) ? lol

Et aussi si c'est mieux de partir en Guadeloupe ( mais en Février cette fois-ci ! ).

Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit dans le sud de l'Algérie English translation pending
by Spectre · 2008-12-22 · 11 replies
bonjour

j'envisage de faire le cercuit : Alger --> Oran --> Ain timouchent --> Sidi Bel Abbes --> Saida --> el Bayedh --> Ain sefra --> Béchar --> taghit --> Beni abes-> Timimoun --> el Golea --> Ghardaia --> Alger.

j'aimerais bien avoir vos commentaire et astuces pour profité de ce trajet avec un moindre, alors si c'est possible de m'orienté vers des lieux d'hebergement et autres je vous serais trés reconnaissant ( je fait le voyage avec ma femme)

une deriére chose : es que c'est passible d'effectuer ce trajet avec un véhicule touristique (clio) et quel est la méilleures péride (beauté/prix) pour éffectuer ce voyage

merci PS : deghimail@yahoo.fr pour plus de détail
Etape nature entre Pékin et Shanghai? English translation pending
by Siléo · 2008-08-12 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en Chine pour 3 semaines en octobre, et comme nous emmenons nos 2 filles de 1, 5 et 4 ans, nous ferons peu d'étapes. Nous avons pensé à Pékin, Pingyao, Xian et Shanghai. On aimerait rajouter une étape plutôt nature, montagne, etc... où on puisse profiter de beaux paysages quelques jours, faire de belles ballades, mais pas de grande randonnée non plus... Avis aux connaisseurs, que nous conseillez vous ? Hua Shan près de Xian ? Wutai Shan près de Pingyao ? Huang Shan près de Shanghai ? Ou tout autre chose ? Merci d'avance !
Namibie: aller de Sesfontein à Hobatere en une journée? English translation pending
by Sylessonne · 2008-07-19 · 8 replies
je désirerais aller de Sesfontein à Hobatere en 1 journée et je ne tiens pas à repasser par Palmwag (chemin fait la veille). Ai je le temps d'aller jusqu'à Opuwo puis de redescendre par la C35? Quelqu'un aurait il pris la piste D 3708 qui coupe à moitié chemin, personne ne parle de ce "raccourci"...😕 Merci d'avance
Piste Foum-Zguid à Mhamid au Maroc English translation pending
by Jibal · 2008-06-01 · 24 replies
Sans étre novice du Sud Maroc nous ne sommes jamais sortis du goudron ( ou tres peu...) Cette été nous comptons joindre Foum-Zguid à Tagounite ou Mhamid Alors cette piste facile, difficile, bien balisée, GPS necessaire, combien de temps etc autant de questions auquelles vous pouvez repondre si vous l'avez déja faite

Merci pour votre reponse

PS Vehicule : Land Cruiser chassis court
Premier voyage en Martinique: visites, activités et climat en septembre? English translation pending
by Doudou22 · 2008-05-31 · 7 replies
Bonjour,

je suis invité à St Pierre, mais j'èsite un peu, pouvez vous me dire, les choses a faire et le climat en septembre . Combien de budjet sans faire la nouba tous les jours, a votre avis?? Et vos expériences de visites et tout . pour le billet d'avion, des occasions intéressantes que vous connaiser? (pardon pour les fautes je m arrange a la longue) Et merci bocoup et bon week end a tous.
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero English translation pending
by Lucely40 · 2008-04-16 · 4 replies
Bonjour,

Notre choix commence à ce préciser de plus en plus...!! J'aurais quelques questions concernant le Sirenis La Salina de Varadero car depuis de tout début de nos recherches cet hôtel est dans nos coup de coeur.😉

Qui est allé à cet hôtel pendant l'été ? Y avait-il beaucoup de chose de fermé genre; resto, buffet, bar ? Y avait-il beaucoup de monde sur le site ? Le mini club est-il fonctionnel ? Est-ce qu'il y a des chambres communiquantes ? Et les moustiques, il y en a beaucoup ?😕

Il semblerait qu'il y a eu une bonne tempête ce printemps à Varadero et que la plage a été abimée à cet endroit ? 🤪 Qui revient de là, et de quoi a l'air la plage présentement ?

Je sais que j'ai beaucoup de questions mais...!

Merci de bien vouloir me répondre....
Temps avant la réservation d'un vol Bangkok - Phnom Penh? English translation pending
by Isa32 · 2008-03-25 · 16 replies
bonjour à tous ! j'ai les billets d'avion Paris-Bangkok( mi juillet)...mais la destination et le voyage prévu est le Cambodge. Je compte donc prendre des billets BKK-Phnom Penh par airasia. Voici donc (enfin) ma question : faut- il que je me presse pour réserver les 4 places d'avion via internet? Les prix risquent- ils de grimper plus on s'approchera de la date de départ? les prix sont ils stables sur airaisa, ou varient ils? C'est un autre débat, mais j'hésite toujours à prendre seulement l'aller en avion et à repartir en Thailande ensuite par la voie terrestre (hésitation dûe aux enfants (3 et 6 ans) qui voyagent avec nous)...ou à prendre l'aller retour en avion ! merci d'avance pour vos réponses !
Emménager à Chamonix (France) English translation pending
by Khadeja · 2008-03-18 · 10 replies
Salut à tous,

Nouveau départ, nouvelle vie! J'aimerai emménager sur Chamonix, en France. J'aimerai bien avoir quelques adresses de logement pas trop cher et des bons plans niveau taf! Merci c'est sympa
Vos avis sur la Tasmanie? (Australie) English translation pending
by Sidartha · 2008-03-12 · 9 replies
Bonjour a tous... nouveau dans cette rubrique, je voudrai avoir votre avis ... qui connait ce pays et qu'en avez vous penser ?

est il vrai que les autorites sont tres tres ennuyeuses avec les conditions d'hygienes .....? La météo est de quel ordre et est ce que par hasard, l'un d'entres vous aurait déjà fait un peu d'escalade dans le coin ... a ce moment là, si vous avez des voies à conseiller 😉.

Merci par avance
Recherche renseignement pour Marrakech English translation pending
by Marieya · 2007-10-18 · 9 replies
bonjour a toutes et a tous, voila je vais arriver a marrakech lundi 29 octobre a 8h avec ma fille de 6ans. je dois me rendre a agadir le souci que la compagnie de voyage s'arrete a marrakech. je voudrais savoir si il y a une banque a proximiter de la gare afin d'echanger les euros en dhiram, et je voulais savoir si quelqu'un pourrais me dire si il y a des departs regulier de bus pour marrakech/agadir dans cette journée.voila ne connaissant pas cette ville donc je me sens un peu perdu sachant que le depart et pour dans une semaine.incha'ALLAH merci a tous ceux qui pourrais m'aider a repondre a mes question. vous pouvez me repondre sur ma boite mail:grains-de_sables@hotmail.fr cordialement, MARIE🙂
Saly au Sénégal une semaine en avril English translation pending
by Isa3969 · 2007-09-13 · 8 replies
😉bonjour à tous.je pars en famille avec mon mari et mes 3 enfants(15, 13 et 3ans et demi)à saly au senegal du 5 au 12 avril 2008. j'aimerais donc avoir pleins de renseignement!! temperature de l'air et de l'eau, si il y a beaucoup de moustiques!!, tout ce qu'il y a visiter et tout ce qui vous semble important à faire dans cette région. c'est la premiére fois que l'on part en voyage et biensur on voudrait que tout se passe comme dans un réve!! on espère également que notre bout de chou de 3 ans et demi s'adaptera bien!! mille merci à tout ceux qui me répondront.isa.
Retour de l'hôtel Sol Cayo Largo à Cuba English translation pending
by Michelp · 2007-09-02 · 17 replies
Nous avons séjourné à l'hôtel 4 étoiles Sol Cayo Largo du 29 juillet au 4 août dernier. Pour ceux et celles qui veulent vraiment décompresser et relaxer, c'est un endroit parfait.

L'hôtel:

Situé directement sur la plage, les chambres sont réparties dans plusieurs bâtiments comptant 8 unités et non pas dans un gros édifice de plusieurs étages. Le décor, la propreté et le confort sont très bien. Comme cet hôtel est dirigée par une chaine Espagnole, le standard y est beaucoup plus elevé qu'un dans un 4 étoiles Cubain.

La plage:

À couper les souffle. La mer y est turquoise à perte de vue et la sables y est farineux. On peut marcher pendant des heures d'un côté comme de l'autre. Par contre, comme dans tous les cayos, le vent et les vagues sont souvent de la partie. Bien regarder la couleur du drapeau car les vagues peuvent vous jouer de vilains tours. En cas de drapeau rouge, éviter d'y plonger.

La piscine:

Diviseé en 2 parties, l'eau y est salée. Elle est très grande et il ya suffisament de chaise pour tout le monde.

Les restaurants:

En plus du buffet principal, on compte un snack où on sert de la pizza, sandwich et hamburger ainsi que 2 restaurants de spécialités pour le souper. (réservations requises). Le menu est varié et copieux. N'oubliez pas que nous sommes à Cuba et non pas au Canada. Donc certaines choses peuvent manquer à certains moments.

Le personnel:

Acueillant, sympa et toujours souriant, vous serez surpris de constater que plusieurs parlent très bien le français.

À savoir:

Ceux qui sont déjà à Cuba savent que les cartes de crédits émisent par les banques américaines ainsi que les chèques de voyages de ces mêmes banques ne sont pas accepter. Pour avoir rencontré des Québécois ignorant ce fait, je me permet de souligner cette situation. Si vous faites affaires avec un agent de voyage, vous serez mis au courant de ce fait. Par contre, les 2 couples que nous avons rencontrer avaient acheté leur voyage par internet sans agent et se sont fait prendre. Disons que c'était mal parti pour eux ...

Si vous voyager l'été, n'oubliez pas le chasse moustique. À notre grande surprise peu de gens étaient au courant de cette situation ... pas très agréable dès le coucher du soleil 🤪

On ne le dira jamais assez, n'achetez jamais de cigare ailleurs que dans les boutiques qui vous remettent un certificat. Sans ce document vous risquez de voir confisquer votre achat. Le contrôle de la vente de ce produit est très strict à cause de la fabrication de faux.

À voir:

2 fois par semaine, l'équipe d'animation organise une visite au ''village''. En fait c'est un petit hameau où l'on retrouves les logements du personnel des différents hôtels. Il y a un bar, la marina, un restaurant, un musée de l'histoire de Cayo Largo avec baucoup de photos des dommages causés par l'ouragan Michelle en 2001. Mais le clou de cette visite est le centre de conservation des tortues de mer. Vous y verrez des tortues vieilles de 1 journée allant jusqu'à 70 ans. Très intéressant et instructif. Cette balade dure environ 2 heures et coûte 1 Peso pour le musée et 1 Peso pour voir les tortues.

Petit truc:

Resté plutôt à la fin du groupe et parler beaucoup avec les gens de l'hôtel qui vous accompagnent. Il vous permettrons de prendre des tortues pour faire de photos ... j'ai également pu entrer dans le bassin et toucher une tortue de 70 ans pesant 90 kilos. Le groupe commençait à s'éloigner .. j'ai donc pu bénificier de ce privilège.

À voir aussi, les plages de Sirena et Paraiso. 3 fois par jours une navette gratuite vous amène de l'hôtel vers ces endroits. Si le paradis existe sur terre, nous l'avons découvert.

Mes notes:

Hôtel 9/10 Plage 9/10 Restos 8/10 Personnel de l'hôtel 10/10 Confort 10/10 Piscine 9/10

Si vous désirez quelques photos ou d'autres renseignement vous n'avez qu'à m'en faire la demande ici-même.

Michel
Retour du 4 saisons à Djerba English translation pending
by Ness91 · 2007-08-29 · 13 replies
Par quoi commencer??? il y a tellement a dire sur ces vacances et pas des plus positifs !!!! Entre les excursions (quad) ou ils nous entasse a 9 dans une petite voiture et qu'au retour il refuse de nous laissé devant l'hotel et nous font marché pdt 10 minutes sous les 50°, merci fram qualité, sécurité blablabla décevant, ensuite les serveurs, pas un sourire, ni un regard, pas une attention, ni un service, rien, si vous avez entre 30 et 80 ans vous serez servi dans les minutes qui suivent avec le plus grand des sourires hypocrite, par contre si vous venez en couple de jeune ou entre amis laissez tombé on ne daignera pas vous servir ou on vous fera attendre 20 minutes et redemandé 5 fois pour une simple bouteil d'eau fraiche, et oui jeune pour eux veux dire pas de pour boire. Pu d'eau fraiche pour les jeunes mais toujours pour les autres ou alors des bouteils congelé ou chaude, bref pu de mayonnaise a 45 minute de la fermeture du restaurant (ou plutot pas envi d'allé a la cuisine la chercher). Le par terre des piscines très rarement lavé a 9h du matin on a les pied noir, a 9h30 du matin impossible de demandé une serviette de plage propre, bin non ils sont trop fatigués pour allé en cherché faudra attendre 15h!! a 30min de la fermeture du restaurant la rose des sables pu rien a mangé ni crudité ni plat ni dessert et il n'en remette pas et oui il y a un quota meme en all inclusive super !!! on ne vous respecte pas et vous traite de menteur et comme de la M...., on vous ignore et servent les plus vieux. Animation très très decevante de FRAM, ennuyant, les animateurs baissent la tête pour ne pas vous dire bonjour ou alors le bonjour mais sans le sourire. quelques metres seulement pour la plage ou on s'entasse les uns aux autres. Le maître nageur plus occupé a dragué et se baigné que de surveillé. "pendant mes vacances un jeune de 20 ans est décédé noyé dans la mer, le maitre nageur la sorti et a dit il est mort c'est terminé, pas un massage cardiaque ni bouche a bouche" affolant !! mais encore " une famille avec des enfants en bas age ont eu comme promesse par FRAM que l'excursion ballade en chameau durait 1h30 très tot à cause de la chaleur, ils y sont restés 4h30 de retour a l'hotel la mere et les enfants sont tombés dans les pommes, desydratation et insolation" J'ai fait bref mais il en reste encore, mon rapport est pret a etre envoyé a FRAM. Ayant travaillé pour mes vacances, je suis outrée d'avoir vu tous ca et d'avoir passé des mauvaises vacances. Seul atout de ces vacances le merveilleux soleil de tunisie. Un dernier mot le plus grand défaut des tunisiens, leur fénéantise. Pour ceux qui veulent encore plus d'infos sur cet hotel contacter moi je me ferai un plaisir de vous informer de tous ca pour que vous puissez passé de bonne vacance mais un conseil pas aux 4 saisons.😕
Journal de bord du Tamil Nadu en juillet 2007 (Inde) English translation pending
by Airline · 2007-08-06 · 16 replies
Le 13 juillet Ca y est j y suis! C' est encore pire que je ne pouvais l’imaginer... C est assez dur, trop de monde de partout, il n y a plus les repères comme en France. Pas de magasins traditionnels mais des indiens qui vendent dans la rue dans des sortes de garages sombres et sales et qui font le prix a la gueule du client. Je suis a Mahabalipuram comme prévu et me sens un peu seul au milieu de tous ces indiens dont je ne comprends pas l' anglais et le mien n'est pas meilleur. Je vais essayer après demain Pondichéry. Cependant la bouffe indienne végétarienne est excellente. Demain vais essayer le poisson. C est la fournaise et maintenant il y a une très forte pluie avec l eau qui monte dans les rues. Pour l’ instant je ne m’y plais pas du tout et me sens un peu désespéré par ce monde effrayant et il fait déjà nuit a 6 heures car c est la saison basse des pluies Que suis je venu faire dans cette galère ? Enfin ce n'est que le second jour. Il faut parait il une semaine avant de s y faire. La santé va bien et j ai de l`appétit et pas de turista

Putain... J en peux plus de cette misère et aujourd’hui Spleen profond ou je suis resté dans ma chambre d hôtel à flipper grave, car ce matin j ai eu pendant 2 heures des nausées donc je ne peux faire la seule distraction ici en Inde, bouffer dans un resto ou aller boire des pots dans les bars. En plus des que tu sors dans la rue les indiens viennent te demander du fric (enfants, vieillards, femmes) ou alors ils te suivent ou te demande s’ils peuvent te prendre une photo! C’est trop dur et j ai vraiment envie de rentrer et il me reste 3 semaines à tirer c'est le cauchemar ici. Pour visiter l Inde il ne faut surtout pas partir seul car pour relier une ville a une autre c'est toute une histoire il n y a pas de lignes de bus régulière et les bus ce n’ est que de la ferraille! Il faut prendre les taxis : ce que j ai fait entre Madras et cette ville mais les distances sont énormes et je ne peux louer tout le temps un taxi pour moi seul. La plupart des voyageurs sont en groupe et prennent des taxis en commun. Je me suis foulé& aussi la cheville droite. Le temps ne passe pas et je ne dors pas très bien. Vivement que je sorte de ce cauchemar

En réalité il faut éviter de voyager seul en Inde en raison des difficultés de transport entre les villes. Les bus ne sont pas fiables et pourris. En groupe on peut partager un taxi mais seul ce n' est pas pareil. Je l ai fait entre Madras et Mahabalipuram( 1200 roupies pour 50 kilomètres ) Pour Pondichéry c' est plus loin je suis obligé de prendre un express mais qui ne part pas d' ici mais d' un autre coin et il n' y a pas de bus pour ce coin J ai du mal a me faire aux vieillards femmes et surtout aux enfants qui mendient et qui suivent certains sont antipathiques . Ce matin j ai eu de la nausée pendant 2 heures et depuis je n' ai plus faim et suis très fatigué. Si on a pas faim on se fait chier grave car la seule occupation ici la journée et le soir est d aller boire un thé ou manger un morceau. Suis resté dans la chambre couché toute la journée très déprimé. Le temps ne passe pas et encore 3 semaines à tenir... C est très sale et ça pue... Quelle misère. Je ne comprends pas ceux qui supportent de voir cela.

Le 14 Juillet J ai quitté Mamallapuram en rickshaw et bus express. J étais debout pendant les 200 Km. Pondichéry c est l'enfer pire que Bangkok (motos mobylettes a fond de partout et qui n' arrêtent pas de klaxonner!) Tous les hôtels du front de mer étaient complets il fallait que je me rabatte dans le quartier zone indien, il n'y avait dans l ancien quartier français qu’un Ashram avec une chambre (cellule de 2 mètres sur deux)! Je l'ai louée. Un ashram est une sorte de temple avec des règles très strictes (fermeture des portes a 22h 30 pas de tabac ni d' alcool marcher pieds nus) Je suis en train de tomber au fond du gouffre! Hier soir en rentrant sur ma piaule a Mamallipuram, il y avait 4 lillois arrivés le matin. Ils ont l habitude de voyager en Inde et ils m' ont dit qu’il ne fallait surtout pas voyager seul en Inde ou alors il fallait se raccrocher à d autres voyageurs. Question de survie. Jamais cela ne m' a fait autant de bien de parler a des gens. Je leur ai dit que je n en pouvais plus... Ils avaient ramené une bouteille de Whisky et on a picolé jusqu’ à 2 heures du matin. Cela m' a fait un bien fou et j'ai bien dormi J' ai marché (erré de 6 heures a 10 heures) dans les rues de Pondichéry. C est trop dur. Je ne mange plus depuis hier et je bois énormément de jus frais de mangue et Ananas et le petit déjeuner le matin Quelle galère!!! Le positif : ce matin alors que je me suis fait chier comme un rat mort a Mamallipuram cela m a fait quelque chose de quitter ce village. Je crois qu’ il y a une ambiance particulière en Inde. Je prends de belles photos de regards d'enfants et de saris multicolores En arrivant a cet internet café, j ai vu : 1. Un type genre Siddhârta avec longue barbe qui dormait debout dans la rue profondément. Je suis passe 2 fois car je n en croyais pas mes yeux. 2 .Un type allonge dans la nuit et dans la boue (il a plu encore beaucoup cette nuit) Je ne savais pas s il était mort ou vivant. De toute façon je ne peux rien faire. J’ai rencontré ‘Fanfan’, une française installée à Pondichéry. Crâne rasée à l’indienne, souriante et très calme. Nous avons mangé ensemble. Cela m’a remonté le moral elle m’a parlé de l’Inde et du comportement à adopter face à la mendicité et à la misère. Elle semble avoir pris du recul face à la pauvreté et à la mendicité et s’est débarrassé de ce point de vue de toute forme de compassion. Elle rejette les mendiants qui l’abordent et m’a dit que l’Inde est un pays en pleine expansion et qu’il y avait du travail pour tout le monde et que la plupart des miséreux étaient des fainéants. Cela va m’aider à surmonter ma culpabilité face à tous ces mendiants qui m’assaillent tous les 10 mètres. Elle m’a décrit également l’art culinaire indien afin que je sache mieux choisir au milieu de tous ces plats différents et souvent végétariens que je ne connais pas. Je l’ai raccompagné à l’autorickshaw. Rencontre courte, simple mais riche d’enseignement.

Le 15 juillet

Aujourd’hui parfait moral Il y a plein de trucs que j aime ici. C est un peu comme une drogue...Tout est bizarre. C' est l'aventure. Ah oui j oubliais l'expérience du Ashram extraordinaire et inoubliable. Dans le temple en bas les indiens méditent et prient au premier il y a des lits dans des grandes pièces et certains indiens dormaient au sol et des chambres et au second les chambres avec la clim la ou j étais. Silence monacal et encens jour et nuit... Maintenant à Trichy je suis dans un hôtel moderne avec télévision téléphone tout confort mais cela a son charme car le Ashram c'est étrange et contraignant Mais je ne regrette pas de l'avoir fait

Je suis descendu dans le centre du Tamil Nadu dans une ville de pèlerinage au nom de Trichy! Il a des milliers gens et des centaines de bus. Heureusement j ai pris un très bon Hôtel ( sat, clim etc..) qui m' isole de ce 'chaos' L' Inde c' est épuisant et parfois les indiens me fatiguent, je ne supportent plus qu’ ils m approchent, beaucoup d' entre eux sont ' lourds' mais pas tous. Malheureusement pas trace d'autres voyageurs qui pourraient me donner du courage dans cette ville je semble être le seul occidental et tout le monde me regarde comme une si j étais une bête curieuse. Demain je vais vers les montagnes de Kodakanail a 2100 mètres en espérant trouver la sérénité et le SILENCE. Si c' est le cas j y resterais jusqu’ a la fin du séjour sinon je vais me rapprocher de India airlines pour négocier un retour anticipé ou Go voyage. Je pense que cela doit être possible quitte à payer un supplément. Je me suis fait agressé par un bande d' ados sans raison cela a failli mal tourner car l’ un d' entre eux était excité. J 'étais en train de filmer. Je n ai pas compris. Je pense que pour eux la camera doit être un signe de richesse. Maintenant je n ose plus la sortir. J 'ai eu un contact aussi avec un indien de Trichy prof de français Mohamed Siraj qui voulait que j’ aille dans son lycée pour donner un petit cours de français sur le présent de l’indicatif mais il fallait acheter un pantalon avec chemise et des chaussures. J’ai pas voulu m'encombrer en achetant tout cela (je voyage en short) même si les prix sont dérisoires ici . Il m’a abordé dans la rue vers 10 heures du soir en s’exprimant dans un français correct. Puis au milieu du tintamarre et de la pollution sur le trottoir même et en face de l’hôtel s’est mis à lire à voix haute certains de ses poèmes en français. Je l’ai filmé. C’était une scène surréaliste comme seule l’Inde sait réserver. Tout va bien. Je suis sur un lieu de pèlerinage des dieux Krishna et Vishnu ou il y a des milliers d' Hindouistes. Ils appellent cela le 'Lourdes de l'Inde' mais Lourdes puissance 1000! Je vais maintenant dans les montagnes à 2100 mètres d' altitude, une station créée par les américains. La seule en Inde

Le 17 juillet J'ai beaucoup aime Trichy, J'ai fait une visite d' un temple avec 385 marches (pieds nus) C' est un temple Krishna splendide, en haut un moine près de la statue de Krishna m a placé une sorte de poudre blanche entre les 2 yeux et a fait une prière pour moi. Il y a aussi juste en face la réplique de la basilique de Lourdes avec la reproduction de la grotte. C est le délire... Ici il ne faut jamais dire que l on n a pas de religion. Les indiens ne comprennent pas si on est athée. C' est noirde pèlerins. Je serais bien reste encore un jour mais ici c’est surpeuplé et pleins de bus la nuit et le jour les rues sont noires de monde. Je ne mange que végétarien depuis une semaine presque tous les restos sont végétarien. Je mange les Thalis, plain, Massalor et ce que je préfère les Parothas, un régal et beaucoup de jus de fruit. Il y a ici des supermarchés ou on ne trouve que des légumes (grand comme intermarché). Le matin je bois le tchaï (mélange de lait thé et cardamone) dans la rue avec les indiens et les délicieux gâteaux Un plat dans un resto coute en moyenne 15 roupies (50 roupies est 1 euro) 1 verre de jus d ananas frais ou de mango 7 roupies 1 heure d internet est 10 roupies. Dans ce café seulement ailleurs c est 20 ou 30 roupies Je commence à m'y faire mais c est vrai qu’il faut bien une semaine d’adaptation tant c est un autre monde.

Le 22 juillet J ai passé 3 jours dans la plus grande solitude mais dans la station climatique de montagne de Kodaikanal. Il faisait froid la nuit (deux couvertures et pull car 8 degrés) C est dur de voyager seul mais j accomplis une réflexion profonde sur moi . (introspection) Hier a Kodaikanal j ai retrouvé par hasard, (mais en Inde on dit qu'il n y a pas de hasard) les deux lillois : François et Michel et cela change tout. François est éducateur pour jeunes aveugles et comédien. Il est assez fantaisiste et positif. Nous avons eu de longues discussions autour du lac sur les causes ou les conséquences d’un voyage en Inde. Son contact avec les indiens est simple et direct. Ce n’est pas son premier voyage dans ce continent, il est expérimenté sur le mode de fonctionnement psychologique des indiens et de la nature humaine en général. Son frère Michel est plus réservé et secret. Il est professeur d’anglais. Un collègue quoi … J ai passé deux journées normales en leur compagnie et nous avons vu des trucs intéressants ici a Madurai

Nous avons assisté tournage film 'Booliwood' avec grandes stars indiennes. L équipe de tournage nous a invité sur le plateau et j ai filmé leur travail. Avons vu fleuve sacré ou se purifient les femmes indiennes et temple avec pleins de singes sympas ; Assemblée de sadous. Impressionnant ! Hélas demain je reprends ma vie solitaire car Michel et François remontent au Nord et moi je reste encore un jour à Madurai et ensuite je poursuis dans le sud.

L Inde c est assez fantastique mais on rencontre trop de mendiants et de saleté. Il faut venir ici au minimum à deux. A Madurai c est la fournaise et pollution

Le 25 juillet Je suis dans l'extrême sud entre l océan indien et la mer d'Oman. Rameswaram Ils appellent cela:" le bout du monde" Je suis à trente kilomètres du Sri Lanka, mais interdit d'y aller en raison des relations troublées entre l’Inde et ce pays. Il y a de gros hélicoptères militaires qui patrouillent ainsi que la marine indienne qui refoulent les réfugiés sri lankais. Je commence bien a me faire a l Inde et au caractère des indiens, en fait il ne faut pas les prendre au sérieux et tourner a la dérision et tout se passe bien sinon c' est le clash Les plages ici sont splendides je suis dans un bel hôtel de luxe, et c est un peu les vacances car la misère se voit moins ici Je commence demain progressivement la remontée vers Chennai ( Madras); Je suis obligé de me rendre encore sur Madurai pour remonter sur Chidambaran et Chennai Je suis maintenant tout a fait a l' aise en Inde. Il faut bien une semaine pour s' y faire. Certains voyageurs m ont dit qu’ils ont déprimé pendant deux semaines sans sortir de leur chambre avant de s’y faire A la fin la misère on n y fait plus attention. Trois semaines en Inde c est trop court. Tous ceux que j ai rencontres y restaient au moins 3 mois... J ai été invité chez une famille de pêcheurs qui ont une sorte de maison en feuilles de palmiers mais très solide et très fraiche. J ai acheté 4 calmars à un autre un pêcheur qui venait juste de les prendre. Sa femme les a tout d’abord lavés soigneusement et très lentement, révélant ainsi tout le prix que représente pour elle la nourriture puis cuisinés avec des épices et des oignons accompagnés de riz. Ils sont très pauvres et parfois ils ne mangent pas tous les jours car ce n’ est pas la bonne saison pour la pêche. Ils vivent dans une sorte de maison construite en feuille de palmiers sur la plage même. A l’intérieur il y a une chambre, un petit hall et une cuisine très sombre. Il n’y a pas d’électricité. L’eau est recueillie à un puit creusé par lui-même à une dizaine de mètres de profondeur. J'ai donne en plus 100 roupies à sa femme et 25 à une voisine. Je sais, c’est rien comparé à tout ce qu’ils m’ont offert. Mais j’ai pensé qu’il ne devait s’agir que d’un geste amical et non d’une volonté de subvenir à leurs besoins qui sont considérables, ce que je ne peux pas faire. La femme du pêcheur mange après son mari les restes dans le même plat. La femme ne mange pas a la même table que l'homme. Cela m’a choqué ! Leur fille de 13 ans ne va plus a l école et travaille dans le poisson séché. Elle m' a demandé mon stylo et je le lui ai donné. C' est incroyable qu’un simple stylo puisse rendre quelqu’un aussi heureux. Cela fait de la peine. Cela prend à la gorge.

Hier une voyageuse allemande rencontrée sur la plage de Dhanuskhodi me disait qu’elle restait 6 mois en Inde, le pire est qu’elle vient du Laos du Vietnam et de la Thaïlande qu’elle a visités depuis 3 mois ensuite elle va en Nouvelle Zélande. Elle fait ce trip en solo… On rencontre des `dingues du voyage` . Le 31 juillet Je suis a Chennai depuis deux jours, j ai voulu y être avant car j avais peur de ne pas arriver a temps a Madras depuis Rameswaram. En fait je n aurais pas du m affoler car les transports (trains, bus) sont bien organisés ici . Certains autres voyageurs m avaient dit qu’il fallait réserver trois jours à l' avance pour un train couchettes, or ce n est plus le cas. J ai quand même passe 7 heures en train couchettes pour faire 300 kilomètres. Les trains sont très lents cat ils sont très longs et charges (20 Km heures) J ai pris une 3 AC et j ai bien dormi mais grosse frayeur j ai mis un quart d’ heure pour trouver mon wagon tellement le train était long! Je demandais et tantôt on m envoyait en tête de train tantôt en fin de train J ai fini par trouver... J aurais pu rester encore davantage dans le sud. Car Madras est une ville tentaculaire et bordélique. Cela ressemble a Bangkok (Modernisme et business côtoient misère)

Je fais des visites en Rickshaw des temples et église. Ici a Madras des enfants tous sales dorment recroquevilles sur le trottoir, et on voit les rats qui passent dans le caniveau et les cafards Ainsi j’ai pu visiter la tombe de Saint Thomas, le disciple (apôtre)de Jésus qui fut assassiné en 52 après JC a Madras. Il y a beaucoup d églises ici et de catholiques. C est pourquoi Christianisme et Hindouisme développent les mêmes idées et philosophies. Il y a aussi des musulmans. C est atroce. Hier une vieille femme en face de mon hôtel est morte sur le trottoir même. Cela fait beaucoup réfléchir et beaucoup devrait venir en Inde. Aujourd’ hui j’ai passé une après midi tranquille sur la grande plage de Madras, beaucoup d indiens viennent me voir pour parler a un moment il y en avait une trentaine (hommes femmes, enfants). C’était l'émeute et ils voulaient tous que je les prenne en photo avec ma caméra, ce que j ai fait. J ai aussi filmé car trente personne autour de soi qui te regardent comme une bête curieuse c’ est assez rare. Il faut venir en Inde car on voit qu’on peut avec le tourisme les aider plus qu’ailleurs le tourisme aide directement les gens) Voila le réceptionniste de l Hôtel a confirme mon vol a Indian airlines et je m’apprête a quitter ce pays si nuancé ou on passe par toutes les phases psychologiques (du ‘dégoût a l appétit’) J’ai perdu du poids et j ai maigri . On dit que pendant un voyage en Inde et en moyenne tout le monde perd 7 kilogrammes. C’est normal quand on voyage en Inde. On a pas tous les jours faim et plutôt la nausée, j ai zoné, erré au fond des précipices ou le soleil ne pénètre jamais La chaleur, les marches et la nourriture végétarienne. Avant de rejoindre l’aéroport et de m’embarquer pour la France suis resté une heure avec une famille pauvre qui vit dans la rue sous un porche. La jeune femme voulait que je photographie ses enfants. Le mari tenait à m’offrir un thé que j ai refusé. Il m’a cependant installé sur une natte à même le trottoir. Ils m’ont parlé de leur vie et des petits boulots qu’ils exerçaient dans la rue (nettoyage de vêtements et autres). Grande misère cependant beaucoup de sourires et d’énergie. J’ai refilé à cette petite famille très pauvre tout ce qui me restait de roupies.

Tant pis pour les souvenirs dans la zone ‘duty free’ de l’aéroport international.
Température à Fuerteventura (Îles Canaries) en septembre? English translation pending
by Lrntry · 2007-07-30 · 5 replies
Bonjour, je pars en vacances à Fuerteventura à partir du 15 septembre, qu'elle sera la température approximative ? Quels sont les lieux et activités à ne pas manquer ? Merci
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

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ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Vacances Maurice-Réunion avec un bébé English translation pending
by Toutaine · 2007-05-31 · 9 replies
bonjour tout le monde, on est invité à un mariage fin octobre à Maurice, et on voudrait en profiter pour s'offrir de belles vacances on partirait avec notre fille qui aura 8 mois... quelle expérience avez-vous du trajet en avion avec un bébé? et sur place, chaleur, soleil... connaissez-vous des balades sympas à la Réunion, pas trop longues, et praticables avec un bébé sur le dos? à Maurice, on pense réserver un hôtel, mais à la Réunion, on pensait louer une voiture, et faire un circuit avez-vous des idées de circuit? quelle est la durée idéale d'un tel voyage? 5 jours Maurice, et 10 jours Réunion, est-ce suffisant pour pouvoir bien découvrir la région? dernière chose, sur le plan de la météo, fin octobre-début novembre, ça donne quoi dans ces îles paradisiaques? merci d'avance pour vos réponses
Réouverture de l'aéroport de Sihannoukville au Cambodge... English translation pending
by Alan · 2007-01-28 · 12 replies
Plus modestement voici un article sur la réouverture, tant attendu, de cet aéroport depuis le 15 Janvier 2007 ......

Le Cambodge a rouvert lundi l'aéroport situé près de la station balnéaire de Sihanoukville, fermé depuis le début des années 1980 à la suite de difficultés financières, avec pour objectif de développer le tourisme sur la côte, selon le gouvernement.

Géré par la Société Concessionaire des Aéroports (SCA), filiale du 1er groupe de construction en France Vinci, l'aéroport, situé à 230 kilomètres au sud-ouest de Phnom Penh, desservira d'abord les lignes intérieures, mais le gouvernement espère élargir à des vols internationaux vers la fin 2007.

Thong Khon, secrétaire d'État auprès du ministère du Tourisme, a indiqué à l'AFP qu'il offrait aux visiteurs un lien direct entre le centre touristique de Siem Reap, où se dresse le temple d'Angkor Wat, et les plages du sud du Cambodge.

SCA possède les droits jusqu'en 2040, de même que pour les aéroports de la capitale et du complexe d'Angkor, et devrait investir 200 millions de dollars pour développer les activités à Sihanoukville, connue pour ses plages de sables blancs.

Le Cambodge est l'un des pays les plus pauvres du monde où le tourisme se développe rapidement. Le nombre de visiteurs a augmenté de 20 % à 1, 7 million en 2006, rapportant 1, 4 milliard de dollars selon des chiffres officiels.

lapresseaffaires.com

Juste dire que le groupe a obtenu la concession de cet aéroport pour 35 ans .....
Camping en location en Corse en juillet 2007 English translation pending
by Prof741 · 2007-01-11 · 5 replies
Bonjour!!

Nous avons eu l'immense plaisir de découvrir la Corse l'été dernier et nous en sommes tombés amoureux!!! A tel point que nous souhaitons y retourner cette année!!!

Nous étions à Serra Di Ferro, vers Propriano. Les paysages étaient superbes et malgré les routes, nous avons eu l'occasion d'explorer une quizaine de plages différentes, toutes superbes!!!!

En cherchant sur Internet, j'ai cru comprendre que la côte orientale est moins paradisiaque, l'eau moins transparente..... mais j'essaie de convaincre mon mari d'aller voir "ailleurs" car lui n'a qu'une envie, retourner où nous étions, mais plus près de la mer!!!

Comment est la région de Calvi? Connaissez vous des campings proposant des locations dans la région de Calvi? A noter que nous avons 2 enfants de 4 et 7 ans et que nous aimons particulièrement les sports nautiques, donc nos recherches se font essentiellement sur la proximité immédiate de la mer (l'expérience de l'an dernier nous ayant permi de comprendre que les km corses sont légérement.... différents!!!) ... et si possible de belles plages..... Nous souhaitons partir 15 jours, mais pourquoi pas changer de lieu entre les 2 semaines..... Donc si vous pouvez me conseillez, je vous en serai trés reconnaissante....

J'attends impatiemment vos conseils...
L'état du Sikkim (Inde) English translation pending
by Fannybls · 2006-11-25 · 3 replies
Qui adéjà visité le Sikkim ? J'aimerais avoir qques infos sur cette région, à savoir le coût de la vie, la santé, avec des enfants .... Merci
Quinze jours au Vietnam English translation pending
by Lilitoulouse · 2006-10-26 · 74 replies
Bonjour, nous projettons de partir du 8 au 22 février prochain au Vietnam. Nous débuterons notre séjour vers Saigon (2 jours) où mon ami fera la connaissance de son arrière grand mère. Ensuite que faire ? Où aller ? Par où commencer ? C'est notre peremier grand voyage mais nous partirons en vol sec alors nous ne souhaitons nous en mettre plein les yeux et repartir la tête pleine de souvenirs. Quelqu'un aurait un petit itinéraire à nous proposer ? NB: on veut en voir un max mais sans courrir, trouver le juste milieu... Merci de me faire partager vos expériences. A très bientôt ! 🙂
Sahara: morceaux choisis (sud Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-01 · 3 replies
A chaud, très chaud, quelques fragments trouvés sur mon cahier...

Enfin seul. Il me regarde. Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, et lui, sans rien attendre, aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, il est venu. Je l'ai vu de si loin sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, et puis me suis assis, humble et silencieux, sous l'arbre sec.

Point de vie, le puits rassemble. Hommes et animaux. Les uns puisent. Les autres lavent. Quand d'autres boivent. Piétinement des dromadaires, et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête et dans le creux des mains. Je bois à pleine gorgées la fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, quand sera épuisée la guerba de peau molle que nous gardons au frais sous l'ombre d'un palmier.

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, le chant d'un oiseau, une source, et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule lorsque la chaleur nous accorde un instant de repos.

Une mouche est entrée dans ma chemise, Elle me chatouille, elle me chatouille ! Finira-t-elle un jour par sortir ? Avant d'atteindre mes...

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces, Des crottes. Eau et terre mélangés Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde. Un bidon. Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'insensé de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Et non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, s'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, le thé coule toujours.

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourissent Tous ceux que le désert accepte.

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

Le sable entre mes doigts Colle. Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches.
Quoi voir dans le Yucatan (région Playa del Carmen)? English translation pending
by Sev067 · 2006-07-28 · 5 replies
bonjour

besoin de vous pour ne pas manquer de visiter un site, une belle plage, un beau village.. nous allons faire des excursions et louer une voiture.. qu'est ce que vous nous conseiller d'aller voir.. tous ce qui vous a plus nous interesse..

merci d'avance pour vos suggestion dans le region du yucatan, nous serons a l'hotel playa maroma pres de playa del carmen a partir du 1er septembre..

merci et a bientot sev
Bateau/ferry de Bhamo à Mandalay en Birmanie English translation pending
by FG1928 · 2006-07-18 · 13 replies
Qui aurait déjà fait ce trajet ? En ferry ou bateau privé ? Conditions de transport ? Durée ? Logement à bord ? Possibilité repas ? Régularité des horaires ? Décors plaisants ?..et d'autres commentaires si vous en avez. Merci d'avance.

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