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Circuit de 3 semaines en Inde du nord English translation pending
Namaste
Je pars en Inde du 25/07 au 15/08. Grace a "Voyageforum" et differents forums, je me suis concocté l'itinéraire le plus "touristique" qu'il soit en incluant toutes les villes citées et re-citées dans les différents sujets.
Voici mon trajet. DELHI - VARANASI - KAJURAHO - AGRA - JAIPUR - PUSHKAR - UDAIPUR - JODHPUR - JAISAMER- BIKANER - DELHI
http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=115975674046300335881.00046c6082fefe5567099&t=h&z=6
Il serait sympa de votre part de me dire si vous le trouvez réalisable (sans trop courir, meme si j'aime ca!) en 3 semaines. Je vais privilegier le train pour mes déplacements pour etre au coeur de la population, trouver differentes guest house au cours de mon trajet (pas de 5 étoiles!)
est-ce que les connaisseurs que vous etes, rajouteraient ou enlèveraient: - une ville, un lieu, un endroit incontournable qui manquerait à mon séjour - un vol interne (pour une perte de temps minimale) - me conseilleraient un mode de transport plutot qu'un autre entre deux étapes...
en attendant vos coneils et astuces!!
Alvida
Je pars en Inde du 25/07 au 15/08. Grace a "Voyageforum" et differents forums, je me suis concocté l'itinéraire le plus "touristique" qu'il soit en incluant toutes les villes citées et re-citées dans les différents sujets.
Voici mon trajet. DELHI - VARANASI - KAJURAHO - AGRA - JAIPUR - PUSHKAR - UDAIPUR - JODHPUR - JAISAMER- BIKANER - DELHI
http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=115975674046300335881.00046c6082fefe5567099&t=h&z=6
Il serait sympa de votre part de me dire si vous le trouvez réalisable (sans trop courir, meme si j'aime ca!) en 3 semaines. Je vais privilegier le train pour mes déplacements pour etre au coeur de la population, trouver differentes guest house au cours de mon trajet (pas de 5 étoiles!)
est-ce que les connaisseurs que vous etes, rajouteraient ou enlèveraient: - une ville, un lieu, un endroit incontournable qui manquerait à mon séjour - un vol interne (pour une perte de temps minimale) - me conseilleraient un mode de transport plutot qu'un autre entre deux étapes...
en attendant vos coneils et astuces!!
Alvida
Regarder un match de foot au Maroc? English translation pending
Bonsoir. Ma question est simple. Est ce qu'on peut choper les match de foot européens au Maroc que ce soit sur ordi ou par exemple dans un camping car (vous inquiétez pas les gars, j'amène le jaune😏)! Merci de vos réponses.
Budget et excursions pour un voyage à Phuket English translation pending
bonjour,
Moi et mon ami partons pour Phuket dans 15 jours, nous allons séjourner à l'hôtel Horizon karon beach près de la plage de Karon. Nous aimerions faire quelques excursions par nos propres moyens. Nous avons sélectionné PHI PHI ISLAND, PHANG NGA BAY, et 1 safari à dos d'éléphant. J'ai plusieurs questions peut être pourriez vous m'éclairer ? : 1/ Connaissez vous une agence locale près de Karon ? je suis tombée par hasard sur le site phuket travel qui les propose mais est ce intéressant de réserver avant notre voyage ? les prix sont ils compétitifs ? je n'ai aucune notion ... 2/ quel est le budget "normal sans excès" à prévoir pour les excursions et les repas pour 2 personnes pendant 1 semaine ? 3/ J'aimerais également faire un tour au temple Wat Chalong : où se situe t'il sur l'île de Phuket ? 4/ Le safari à dos d'éléphant : khao lak ou khao sok ? Khao sok est sans doute un peu loin de notre hôtel ...
Merci par avance Bonne journée
Moi et mon ami partons pour Phuket dans 15 jours, nous allons séjourner à l'hôtel Horizon karon beach près de la plage de Karon. Nous aimerions faire quelques excursions par nos propres moyens. Nous avons sélectionné PHI PHI ISLAND, PHANG NGA BAY, et 1 safari à dos d'éléphant. J'ai plusieurs questions peut être pourriez vous m'éclairer ? : 1/ Connaissez vous une agence locale près de Karon ? je suis tombée par hasard sur le site phuket travel qui les propose mais est ce intéressant de réserver avant notre voyage ? les prix sont ils compétitifs ? je n'ai aucune notion ... 2/ quel est le budget "normal sans excès" à prévoir pour les excursions et les repas pour 2 personnes pendant 1 semaine ? 3/ J'aimerais également faire un tour au temple Wat Chalong : où se situe t'il sur l'île de Phuket ? 4/ Le safari à dos d'éléphant : khao lak ou khao sok ? Khao sok est sans doute un peu loin de notre hôtel ...
Merci par avance Bonne journée
Avis sur ébauche d'itinéraire à Bali du 15 juillet au 18 août? English translation pending
re coucou. Après l'achat des billets (merci à VF pour ses posts, et les bons plans pour le vol : korean air, prix plancher) je construis l'itinéraire. Il n'est pas définitif, et évoluera en fonction de vos remarques. Je plante le décor : nous aimons (beaucoup) prendre notre temps, tout voir n'est pas notre priorité, et nous avons un mois devant nous (15 juillet 18 aout). Nous préférons ne pas louer de voiture, et voyager en bus (ou assimilé!!!) mais on peut louer une mob pour faire quelques km si c'est indispensable (pas sur la totalité du séjour). Nous sommes plutôt tendance backpackers que resort addict.
3 premières nuits dans les environs de Kuta, légian : pour nous remettre du voyage (original non ? ) et acheter les trucs de vacances (on part léger, il y aura tout sur place m'a t on dit). Visite du temple à tanah lot.
4 jours à Ubud pour rayonner dans la région (mengwi, rizières...)
2 ou 3 jours à Munduk -Bédugul : lacs, ballades dans les plantations...
2 jours à Sidemen : rizières (on adore)
3 jours à Amed : bord de plage...
Une nuit à pandanbai : parce qu'un blog m'a donné envie d'y aller.
départ pour les Gili (pandanbai vers lombok) . Sans doute avec escale à Senggigi (une nuit)
8 jours sur les Gili. deux iles. lesquelles ??? au moins gili air. Là, je ne vous fais pas le dessin : rien faire au bord de l'eau... et des poissons.
retour pandanbai et une nuit ou deux à Sanur.
Presqu'ile de bukit, deux nuits à Jimbaran.
Retour at home.
tout ca fait 28 nuits, ce qui laisse une petite marge. Que vous pouvez remplir...
Sinon, grosse question : vu qu'on ne souhaite pas louer de voiture, on fait comment pour aller de Ubud à sidemen ? sidemen à amed ?
Merci pour vos remarques et conseils...
3 premières nuits dans les environs de Kuta, légian : pour nous remettre du voyage (original non ? ) et acheter les trucs de vacances (on part léger, il y aura tout sur place m'a t on dit). Visite du temple à tanah lot.
4 jours à Ubud pour rayonner dans la région (mengwi, rizières...)
2 ou 3 jours à Munduk -Bédugul : lacs, ballades dans les plantations...
2 jours à Sidemen : rizières (on adore)
3 jours à Amed : bord de plage...
Une nuit à pandanbai : parce qu'un blog m'a donné envie d'y aller.
départ pour les Gili (pandanbai vers lombok) . Sans doute avec escale à Senggigi (une nuit)
8 jours sur les Gili. deux iles. lesquelles ??? au moins gili air. Là, je ne vous fais pas le dessin : rien faire au bord de l'eau... et des poissons.
retour pandanbai et une nuit ou deux à Sanur.
Presqu'ile de bukit, deux nuits à Jimbaran.
Retour at home.
tout ca fait 28 nuits, ce qui laisse une petite marge. Que vous pouvez remplir...
Sinon, grosse question : vu qu'on ne souhaite pas louer de voiture, on fait comment pour aller de Ubud à sidemen ? sidemen à amed ?
Merci pour vos remarques et conseils...

Retour d'Inde du Nord du 2 au 27 octobre 2008 English translation pending
Hello,
Voici quelques infos au sujet de mon récent voyage, en espérant qu'elles puissent vous être utiles. Période : du 2 au 27 octobre 2008. Trajet : Delhi, Varanasi, Orchha, Khajuraho, Bundi, Jodhpur, Delhi.
Arrivée à Delhi le 3 vers minuit. Douche froide au Vivek hôtel : ils me proposent une chambre à 1400 rps, au lieu de 300 l'année dernière ! Ils prétendent avoir modernisé (j'ai pu jeter un coup d'oeil par la suite sur mon ancienne chambre, en montant vers le Sam's café, rien n'avait changé !). J'ai finalement trouvé une chambre (très bruyante) à 400 rps à l'Ajay guest house.
Départ pour Varanasi (par train) le 3 à 18 h. 25. Arrivée vers 9 h., avec 1 h. 30 de retard. Course en vélo-rickshaw jusqu'à Panday Ghat. Logement à la OM REST HOUSE. 150 rps la nuit. Accueil très sympa, mais beaucoup de bruit, jusqu') 4 h. du mat, causé e.a. par un groupe de jeunes asiatiques.Diverses visites (le site de l'université est sympa, mais éloigné, tout comme Sarnath). Achat à prix intéressants et négociés chez Ganga Silk. Gérant très sympa. Repas à la superbe Lotus Lounge, endroit très calme et très apprécié.
Le 7, départ en train de nuit (23 h 20) vers Khajuraho. Arrivée à Satna vers le 8 vers 6 h 30. Taxi (partagé avec d'autres touristes) vers K. et arrivée à 9 h. 30, après un sérieux retard du à une panne ... d'essence ! Logement (200 rps) à la OSAKA (!) Guest House (200 rps). Très calme car un peu à l'écart du centre touristique. Grande chambre, un peu négligées. A conseiller. Khajuraho est à juste titre incontournable, mais il ne faut pas s'y attarder. C'est un village construit pour le tourisme. Seuls les temples valent le détour. Le resto Agrasen, sur la rue principale (à l'étage) est excellent. Le 10, départ pour Jhansi en bus puis rickshaw vers Orchha. Logement au Ganpati. Pas mal (200 rps après que l'on m'ait proposé une chambre à 1000 rps). Foncez à Orchha !!! C'est encore peu touristique, mais plus pour longtemps. Une visite guidée des palais vaut la peine. Arrêtez-vous sans faute au resto "Ram Raja". La meilleure cuisine indienne que l'on m'ait proposée en deux séjour en Inde. Pour des prix planchers ! Le tailleur PAPPU Tailors est super sympa, tout comme son voisin bijoutier. Le 12, départ pour Shivpuri. Arrivé là-bas, vu le traffic et la situation des hôtels conseillés par les guides, près du centre fort bruyant, j'ai directement repris un bus pour Bundi, après changement à Kota. Logement à la Parihar Guest House (200 rps) pour la 2ème année consécutive. GH correcte, patron sympa, mais il te prend pour un ATM et n'est pas super fiable pour les tickets de train/bus. Il m'avait dit qu'il existait un bus Bundi-Jaisalmer, ce qui s'est avéré faux, la veille de mon départ ... raté. A Bundi, prenez le temps de vous imprégner de cette ville charmante, et visitez les Bemlatt Falls, à 15/20 km de là. J'y ai été deux fois, avec une moto louée. Y nager est un bonheur absolu. La Rajasthani Pizza de chez Uma Merg (50 rps !) est ... hurlante. Le 16, bus de nuit pour Jodhpur. Pratique, mais vraiment peu confortable. La route est mauvaise. Arrivée à Jodhpur le 17, et logement à la Shivam Guest House (200 rps) Bien située près de la Clock Tower, très bon reso, bon accueil. Allez faire des achats de textiles à prix fixes à la Sanklecha Handloom (8, Nai Sarak) et testez les samosas de chez Shahi, au début de Nai Sarak, près de la Clock Tower. N'oubliez pas les épices chez MV Spices (sur la place, allée latérale) et non chez les copieurs de l'enseigne. Retour à Delhi le 23 et logement à la Hare Rama GH (300 rps). Basique mais correct.
Si vous souhaitez des infos plus détaillées, n'hésitez pas !
Sujets de reportages en Inde? English translation pending
bonjour
je fais actuellement une ecole de cadreur monteur en vidéo a pondicherry est je suis a la recheche de sujets
pour mes cours pratiques
si vous connaissez des endroits ou des histoires insolites ou des personnages qui peuvent convenir a ma recherche merci d'avance
codialement
olivier[
Thaïlande: mon budget tiendra t-il la route? English translation pending
Salut à tous, j'ai comme ambition de faire un long voyage en Thaïlande. C'est mon premier véritable voyage, mon premier vol, et je go tout seul à l'inconnu. Après de longues semaines à chercher des informations sur le net, j'aimerais avoir vos avis sur mon budget dont voici :
I ) - 4 semaines avec 1000 euros : Entraînement dans un camp de boxe à Pattaya ou autre ville ( pas encore fixé ) ( 350 euros par mois comprenant hébergement + entrainement ), me reste 650 euros pour manger et autres dépenses. Je tiens à préciser que je ne sortirais que le week end pour m'amuser donc pendant 4 semaines du lundi au vendredi ça sera entrainement + plage + repos et un peu de marche dans la ville surement ( j'ai prévu 250 euros pour ces 4 semaines du lundi au vendredi soit un peu plus de 12 euros/jour pour manger et petits déplacements ) il me restera donc 400 euros pour 4 week ends ( boire un verre, disco, partir à bangkok le week end..... ). Je m'entrainerai assez dur et je ne compte pas faire de folies pendant ce mois avec la fatigue et les douleurs.
II ) - 8 semaines en routard avec 1500 euros : Après mon stage de boxe, je compte visitais le pays en routard pendant 2 mois comme point de départ Bangkok / Pattaya dont voilà en gros les villes et iles que je voudrais visiter ( Iles de Ko Samet, Ko Chang, Ko Kurt, Ko Tao, Ko Samui, Ko Pha Ngan ( j'espère d'ailleurs être à la Full Moon ), Ko Lanta, Ko Phiphi, Phuket et les villes : Krabi, remonter par les transports terrestres jusque Bangkok, puis Ayutthaya jusque Sukhothai, Chiang Mai, Chiang Rai, Surin et surements un peu plus..... En gros j'utiliserais toujours les transports terrestres ( bus, train et surement un vol local mais pas plus. Ces 8 semaines sont dans un but de découvrir le pays, la culture, la population locale, photographier, me reposer, me baigner...etc.... mais aucunes folies.
III ) - 4 semaines avec 1500 euros : Je compte exploser un peu plus niveau budget pour faire quelques activités sur une ile ou une ville que j'aurais particulièrement aimé pendant ma "période routarde"
Est ce que ce budget tiens la route ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
I ) - 4 semaines avec 1000 euros : Entraînement dans un camp de boxe à Pattaya ou autre ville ( pas encore fixé ) ( 350 euros par mois comprenant hébergement + entrainement ), me reste 650 euros pour manger et autres dépenses. Je tiens à préciser que je ne sortirais que le week end pour m'amuser donc pendant 4 semaines du lundi au vendredi ça sera entrainement + plage + repos et un peu de marche dans la ville surement ( j'ai prévu 250 euros pour ces 4 semaines du lundi au vendredi soit un peu plus de 12 euros/jour pour manger et petits déplacements ) il me restera donc 400 euros pour 4 week ends ( boire un verre, disco, partir à bangkok le week end..... ). Je m'entrainerai assez dur et je ne compte pas faire de folies pendant ce mois avec la fatigue et les douleurs.
II ) - 8 semaines en routard avec 1500 euros : Après mon stage de boxe, je compte visitais le pays en routard pendant 2 mois comme point de départ Bangkok / Pattaya dont voilà en gros les villes et iles que je voudrais visiter ( Iles de Ko Samet, Ko Chang, Ko Kurt, Ko Tao, Ko Samui, Ko Pha Ngan ( j'espère d'ailleurs être à la Full Moon ), Ko Lanta, Ko Phiphi, Phuket et les villes : Krabi, remonter par les transports terrestres jusque Bangkok, puis Ayutthaya jusque Sukhothai, Chiang Mai, Chiang Rai, Surin et surements un peu plus..... En gros j'utiliserais toujours les transports terrestres ( bus, train et surement un vol local mais pas plus. Ces 8 semaines sont dans un but de découvrir le pays, la culture, la population locale, photographier, me reposer, me baigner...etc.... mais aucunes folies.
III ) - 4 semaines avec 1500 euros : Je compte exploser un peu plus niveau budget pour faire quelques activités sur une ile ou une ville que j'aurais particulièrement aimé pendant ma "période routarde"
Est ce que ce budget tiens la route ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Retour sur un itinéraire en Inde du Nord (2 au 22 août 2008) English translation pending
Bonjour à tous
Ayant usé et abusé du forum pour preparer mon voyage, je me sens un peu redevable et souhaite à mon tour apporter ma pierre à ce grand édifice qu'est l'entraide entre voyageurs. Ce message s'adresse plutôt aux voyageurs à petits budget qui compte se deplacer surtout en bus et train. Nous sommes partis du 2 au 22 aout et je dois dire que tout s'est super bien passé. Notre itineraire était le suivant:
Arrivée Delhi 23h 1nuit au Vivek Hotel (350rps) Faire attention à cet hotel qui a l'air de faire du surbooking, des italiens arrivés juste apres nous et qui avaient reservé se sont retrouvés sans chambre à 1h du mat'.Chambre pas top peut être parce que c'etait la derniere
Jour1:Matinée Delhi Train sleeper en debut d'apres midi vers Agra
Jour2: Agra 1 nuit à l'hotel Sheela (500 rps) J'avais reservé avant de partir une chambre à 400 mais ils ne m'ont pas donné le choix soit disant qu'il n'y en avait plus de libre, j'ai cedé du fait que l'hotel est super bien placé si on veut arriver tôt au Taj.Chambre pas mal, petit resto au calme au milieu du jardin tres agreable Allez manger chez Joney's Place, dans sa kitchenette il fait de supers plats tres bon marché
Visite avec un rick shaw pris pour la journée (200 rps) Bus local en fin d'apres midi
Jour3: Fathepur Sikri 1 nuit hotel Ajay Palace (200 rps) je vous conseille d'aller à FS et surtout d'y dormir.Ca permet de visiter le matin lorsque les bus de touristes ne sont pas encore là et c'est superbe La GH est bien son resto sur le toit tres agreable en fin de journée Visite le matin Bus l'apres midi
Jour4&5:Jaipur 2 nuits Hotel Keilan (600 rps) Hotel bien, mais pour manger allez plutôt au resto en terrasse de l'hotel en face, tres bien Bus le matin du j5 direction Bundi
Jour6&7:Bundi 2 nuits Lake View GH (400 rps) GH familiale tres acceuillante, on a eu droit à une visite guidée des portraits de famille tres interessante et instructive.Mefiez vous des singes, ils ont failli nous reduire notre lonely en charpie.Au palace laissez vous guider par Billou si il vient vous proposer ses services moyennant finance bien sûr, il est tres sympathique et vous emmenera peut être chez lui boire un lassi Depart en train le matin du j7 pour Chittogarh Visite de Chittor en rick shaw Pas difficile à trouver le rick shaw, ils vous sautent dessus dès la sortie de la gare, comme partout d'ailleurs.Mais pour la visite de Chittogarh ils sont indispensables, le site est trop grand Puis bus jusqu'à Udaipur
Jour8&9:Udaipur 2 nuits Shores blue GH (200 rps) Cette GH de 2 chambres est tenue par Sumita une veuve avec 2 enfants dont le rêve est d'avoir un toit sur sa terrasse afin d'ouvrir un restaurant, alors si vous voulez rendre quelqu'un heureux, en plus elle est aux petits soins pour vous et cuisine tres bien, sa Gh est tres bien placée au bord du lac (à sec).Joli vue du balcon de la chambre tres propre, la sdb est commune aux 2 chambres mais lorsque nous y etions nous etions seuls.Si vous y allez en rick shaw, evitez de vous faire deposer devant sinon ils prennent une com', demandez leur plutôt de vous deposer à Gangaur ghat et faite le reste à pied, c'est à côté Bus l'apres midi du j9 pour Ranakpur
Jour10:Ranakpur 1 nuit Hotel Shilvi (700 rps) Alors si vous avez aimé le film Shining avec Jack Nicholson vous aimerez cet hotel, c'est, comment dire... lugubre, mais quand on est à pied et qu'il pleut, on fait avec, en plus il est juste à côté du temple jain.En plus n'esperez pas discuter le prix c'est soit 400 soit 700 et pi c'est tout..L'avantage de dormir à Ranakpur c'est que vous pouvez assister à la ceremonie du soir au temple à 19h30, l'ambiance y est tout autre que lors de la visite en plein jour avec les tourites. Bus l'apres midi pour Jodphur
Jour11/12&13 3 nuits Hill view GH (300 rps) Notre hotel preferé de part l'ambiance qui y regne, dirigé par Zafran et managé par Raja on s'y sent comme chez soi.Les chambres sont tres propres.Le jour de notre depart elle n'avait toujours pas fait la note, du coup c'est moi qui lui est dit ce que je lui devais et elle a acquiessé sans chercher plus loin, si c'est pas de la confiance ça. La nourriture est bonne et la vue sur Jodphur et ses cerfs volants superbe.Si vous y allez dite lui bonjour de la part des francais qui lui ont donné le dictionnaire francais hindi. Depart le matin du j13 en taxi pour Pushkar Le seul luxe de notre voyage taxi aller retour sur 2 jours 2700 rps
Jour14:Pushkar 1 nuit Mayur GH (300 rps) Hotel simple, propre et correcte, pas de resto mais apparemment, ils servent les p'tit dej, nous nous sommes allés le prendre au Honey&Spice, tres bon gateau au chocolat et yahourt Retour sur Jodphur toujour en taxi dans la journée Le soir train de nuit pour Jaisalmer en 3AC, nickel
Jour15:Jaisalmer 1 nuit Hotel Renuka (350 rps) A l'exterieur du fort, belle vue sur le fort, nourriture bien, chambre propre.Nous nous sommes egalement adressés à eux pour le Camel Safari (1000 rps par pers) et pour la reservation de nos tickets de train(com' de 80 rps par pers)
Jour16:Nuit dans le desert à la belle etoile Alors si vous etes un peu maso, vous aimerez le Camel Safari. Depart le matin en jeep puis 2h de dromadaire, repas (vegetable noodles chapati et chapata), sieste 2h, re-dromadaire 2h30 voir 3 pour arriver à LA dune, repas (riz, patatoes, dal, chapati et sable tout ça agrementé d'eau chaude, histoire de pas s'etouffer) Déjà, là, je ne sais pas comment je vais pouvoir remonter sur ce foutu animal le lendemain matin, nuit courte, p'tit dej eeeetttttt DROMADAIRE!! j'en peux plus, je ne sais plus quelle position prendre pour ne plus souffrir, disons qu'à ce moment là, les paysages je m'en contre fou, tout ce que je veux c'est en finir et c'est chose faite 2h00 apres OUF!Heureusement la douche du retour est incluse dans le prix. Mais sinon....c'est pas mal. On profite de l'apres midi qui nous reste à Jaisalmer pour se faire faire un massage ayurvedic...LE PIED !!!
Jour17:Nuit dans le train qui nous ramene à Delhi en 3AC On dort super bien, tu m'etonnes on est creuvé de la veille
Jour18:Delhi 1 nuit Namaskar Hotel (350 rps) Trop confiant, on a perdu nos bonnes habitudes du début et on ne verifie pas la douche avant de prendre la chambre...grave erreur, celle ci malgré la presence d'une poire ne delivre que trois minces filets d'eau tous bien decidés à ne pas vouloir nous mouiller... Resto Malhotra sympa ainsi que le resto situé sur la terrasse de l'anoop hotel tres agreable apres les achats dans Panhar Ganj
Jour19:Nous quittons Delhi, le vol retour est prevu à 1h du mat...
Voilà, j'espere que ces renseignements vous seront utiles. Nous avons aimé ce voyage et son rythme. En tout, sur place nous avons depensé 820 euros souvenirs compris pour 3 semaines à 2. Je n'ai pas detaillé les visites vu que nous faisons tous à peu près les mêmes mais si vous voulez des renseignements supplémentaires, n'hesitez pas.Je suis dispo. C'etait pour nous un beau voyage et je vous le souhaite tout aussi agréable... Namasté
Ayant usé et abusé du forum pour preparer mon voyage, je me sens un peu redevable et souhaite à mon tour apporter ma pierre à ce grand édifice qu'est l'entraide entre voyageurs. Ce message s'adresse plutôt aux voyageurs à petits budget qui compte se deplacer surtout en bus et train. Nous sommes partis du 2 au 22 aout et je dois dire que tout s'est super bien passé. Notre itineraire était le suivant:
Arrivée Delhi 23h 1nuit au Vivek Hotel (350rps) Faire attention à cet hotel qui a l'air de faire du surbooking, des italiens arrivés juste apres nous et qui avaient reservé se sont retrouvés sans chambre à 1h du mat'.Chambre pas top peut être parce que c'etait la derniere
Jour1:Matinée Delhi Train sleeper en debut d'apres midi vers Agra
Jour2: Agra 1 nuit à l'hotel Sheela (500 rps) J'avais reservé avant de partir une chambre à 400 mais ils ne m'ont pas donné le choix soit disant qu'il n'y en avait plus de libre, j'ai cedé du fait que l'hotel est super bien placé si on veut arriver tôt au Taj.Chambre pas mal, petit resto au calme au milieu du jardin tres agreable Allez manger chez Joney's Place, dans sa kitchenette il fait de supers plats tres bon marché
Visite avec un rick shaw pris pour la journée (200 rps) Bus local en fin d'apres midi
Jour3: Fathepur Sikri 1 nuit hotel Ajay Palace (200 rps) je vous conseille d'aller à FS et surtout d'y dormir.Ca permet de visiter le matin lorsque les bus de touristes ne sont pas encore là et c'est superbe La GH est bien son resto sur le toit tres agreable en fin de journée Visite le matin Bus l'apres midi
Jour4&5:Jaipur 2 nuits Hotel Keilan (600 rps) Hotel bien, mais pour manger allez plutôt au resto en terrasse de l'hotel en face, tres bien Bus le matin du j5 direction Bundi
Jour6&7:Bundi 2 nuits Lake View GH (400 rps) GH familiale tres acceuillante, on a eu droit à une visite guidée des portraits de famille tres interessante et instructive.Mefiez vous des singes, ils ont failli nous reduire notre lonely en charpie.Au palace laissez vous guider par Billou si il vient vous proposer ses services moyennant finance bien sûr, il est tres sympathique et vous emmenera peut être chez lui boire un lassi Depart en train le matin du j7 pour Chittogarh Visite de Chittor en rick shaw Pas difficile à trouver le rick shaw, ils vous sautent dessus dès la sortie de la gare, comme partout d'ailleurs.Mais pour la visite de Chittogarh ils sont indispensables, le site est trop grand Puis bus jusqu'à Udaipur
Jour8&9:Udaipur 2 nuits Shores blue GH (200 rps) Cette GH de 2 chambres est tenue par Sumita une veuve avec 2 enfants dont le rêve est d'avoir un toit sur sa terrasse afin d'ouvrir un restaurant, alors si vous voulez rendre quelqu'un heureux, en plus elle est aux petits soins pour vous et cuisine tres bien, sa Gh est tres bien placée au bord du lac (à sec).Joli vue du balcon de la chambre tres propre, la sdb est commune aux 2 chambres mais lorsque nous y etions nous etions seuls.Si vous y allez en rick shaw, evitez de vous faire deposer devant sinon ils prennent une com', demandez leur plutôt de vous deposer à Gangaur ghat et faite le reste à pied, c'est à côté Bus l'apres midi du j9 pour Ranakpur
Jour10:Ranakpur 1 nuit Hotel Shilvi (700 rps) Alors si vous avez aimé le film Shining avec Jack Nicholson vous aimerez cet hotel, c'est, comment dire... lugubre, mais quand on est à pied et qu'il pleut, on fait avec, en plus il est juste à côté du temple jain.En plus n'esperez pas discuter le prix c'est soit 400 soit 700 et pi c'est tout..L'avantage de dormir à Ranakpur c'est que vous pouvez assister à la ceremonie du soir au temple à 19h30, l'ambiance y est tout autre que lors de la visite en plein jour avec les tourites. Bus l'apres midi pour Jodphur
Jour11/12&13 3 nuits Hill view GH (300 rps) Notre hotel preferé de part l'ambiance qui y regne, dirigé par Zafran et managé par Raja on s'y sent comme chez soi.Les chambres sont tres propres.Le jour de notre depart elle n'avait toujours pas fait la note, du coup c'est moi qui lui est dit ce que je lui devais et elle a acquiessé sans chercher plus loin, si c'est pas de la confiance ça. La nourriture est bonne et la vue sur Jodphur et ses cerfs volants superbe.Si vous y allez dite lui bonjour de la part des francais qui lui ont donné le dictionnaire francais hindi. Depart le matin du j13 en taxi pour Pushkar Le seul luxe de notre voyage taxi aller retour sur 2 jours 2700 rps
Jour14:Pushkar 1 nuit Mayur GH (300 rps) Hotel simple, propre et correcte, pas de resto mais apparemment, ils servent les p'tit dej, nous nous sommes allés le prendre au Honey&Spice, tres bon gateau au chocolat et yahourt Retour sur Jodphur toujour en taxi dans la journée Le soir train de nuit pour Jaisalmer en 3AC, nickel
Jour15:Jaisalmer 1 nuit Hotel Renuka (350 rps) A l'exterieur du fort, belle vue sur le fort, nourriture bien, chambre propre.Nous nous sommes egalement adressés à eux pour le Camel Safari (1000 rps par pers) et pour la reservation de nos tickets de train(com' de 80 rps par pers)
Jour16:Nuit dans le desert à la belle etoile Alors si vous etes un peu maso, vous aimerez le Camel Safari. Depart le matin en jeep puis 2h de dromadaire, repas (vegetable noodles chapati et chapata), sieste 2h, re-dromadaire 2h30 voir 3 pour arriver à LA dune, repas (riz, patatoes, dal, chapati et sable tout ça agrementé d'eau chaude, histoire de pas s'etouffer) Déjà, là, je ne sais pas comment je vais pouvoir remonter sur ce foutu animal le lendemain matin, nuit courte, p'tit dej eeeetttttt DROMADAIRE!! j'en peux plus, je ne sais plus quelle position prendre pour ne plus souffrir, disons qu'à ce moment là, les paysages je m'en contre fou, tout ce que je veux c'est en finir et c'est chose faite 2h00 apres OUF!Heureusement la douche du retour est incluse dans le prix. Mais sinon....c'est pas mal. On profite de l'apres midi qui nous reste à Jaisalmer pour se faire faire un massage ayurvedic...LE PIED !!!
Jour17:Nuit dans le train qui nous ramene à Delhi en 3AC On dort super bien, tu m'etonnes on est creuvé de la veille
Jour18:Delhi 1 nuit Namaskar Hotel (350 rps) Trop confiant, on a perdu nos bonnes habitudes du début et on ne verifie pas la douche avant de prendre la chambre...grave erreur, celle ci malgré la presence d'une poire ne delivre que trois minces filets d'eau tous bien decidés à ne pas vouloir nous mouiller... Resto Malhotra sympa ainsi que le resto situé sur la terrasse de l'anoop hotel tres agreable apres les achats dans Panhar Ganj
Jour19:Nous quittons Delhi, le vol retour est prevu à 1h du mat...
Voilà, j'espere que ces renseignements vous seront utiles. Nous avons aimé ce voyage et son rythme. En tout, sur place nous avons depensé 820 euros souvenirs compris pour 3 semaines à 2. Je n'ai pas detaillé les visites vu que nous faisons tous à peu près les mêmes mais si vous voulez des renseignements supplémentaires, n'hesitez pas.Je suis dispo. C'etait pour nous un beau voyage et je vous le souhaite tout aussi agréable... Namasté
Où s'installer en Indonésie? English translation pending
je pars en janvier prochain en indonesie (je parle couramment et ma femme est indonesienne)
j etais jusqu a présent Sabang mais la vie y etait vraiment difficile surtout depuis le tsunami qui a changé beaucoup les mentalités
je cherche une ile sympa / de preference en indo / loin de tout ou je pourrai developper une petite activite type petit resto (je suis bon cuisinier et bricoleur) si quelqu un a une idéé elle sera la bienvenue et par avance merci Jean Philippe
je cherche une ile sympa / de preference en indo / loin de tout ou je pourrai developper une petite activite type petit resto (je suis bon cuisinier et bricoleur) si quelqu un a une idéé elle sera la bienvenue et par avance merci Jean Philippe
Avis sur itinéraire de vingt-trois jours en Inde English translation pending
bonjour a tous!
je part du 15 septembre au 8octobre en inde(cela fait 23jrs sur place). j aimerai faire comme itineraire: arriver delhi(3jrs):visites de:-rort rougebazar chandi chowkgurudwara sis ganjqutb minarbaha i house of worshiphumayun s tombmusée national jaislmer(3 ou 4jrs)arriver en train de nuit:visites de:-la citadellepalais rajmahaltemples jainsles havelissunset pointcamel safari jodhpur(2jours)arriver en train de nuit:visites de:-forteresse de mehran garhvieille ville+bazarjaswant thada udaipur(3 ou 4jrs)arriver en bus:visites de:-city palacepromenade sur le lac picholalake palacevieille villetemple de jagdishvoir les environs... jaipur(2 ou 3jrs)arriver en train de nuit:visites de:-city palacejantar mantarpalais des ventssurabhi mansionamber palace agra(2jrs):arriver en bus:visites de:-taj mahalfort rougebaby tajfatehpur sikri bénares(3 ou 4jrs):arriver en train:vistes de:-le chowkle gangeles cremationsbazar et la villesarnath retour delhi:arriver en train. donc j aimerai votre avis sur l'itineraire si cela est réalisable avec les moyens transports locaux?combien temps passeriez vous dans chaque ville?savoir ce que vous avez penser des visites?et si vous avez d autres visites a me conseiller?les hotels et leurs prix ou vous avez heberger cela m interesse?et tout autre conseille et la bienvenue!
je vous remercie par avance.
je part du 15 septembre au 8octobre en inde(cela fait 23jrs sur place). j aimerai faire comme itineraire: arriver delhi(3jrs):visites de:-rort rougebazar chandi chowkgurudwara sis ganjqutb minarbaha i house of worshiphumayun s tombmusée national jaislmer(3 ou 4jrs)arriver en train de nuit:visites de:-la citadellepalais rajmahaltemples jainsles havelissunset pointcamel safari jodhpur(2jours)arriver en train de nuit:visites de:-forteresse de mehran garhvieille ville+bazarjaswant thada udaipur(3 ou 4jrs)arriver en bus:visites de:-city palacepromenade sur le lac picholalake palacevieille villetemple de jagdishvoir les environs... jaipur(2 ou 3jrs)arriver en train de nuit:visites de:-city palacejantar mantarpalais des ventssurabhi mansionamber palace agra(2jrs):arriver en bus:visites de:-taj mahalfort rougebaby tajfatehpur sikri bénares(3 ou 4jrs):arriver en train:vistes de:-le chowkle gangeles cremationsbazar et la villesarnath retour delhi:arriver en train. donc j aimerai votre avis sur l'itineraire si cela est réalisable avec les moyens transports locaux?combien temps passeriez vous dans chaque ville?savoir ce que vous avez penser des visites?et si vous avez d autres visites a me conseiller?les hotels et leurs prix ou vous avez heberger cela m interesse?et tout autre conseille et la bienvenue!
je vous remercie par avance.
Hôtels ou guest house recommandés dans le Tamil Nadu? (Inde) English translation pending
Bonjour, plutôt qu'aux guides "papiers", je me fie davantage aux avis des voyageurs.
Avez-vous des hôtels à recommander dans le Tamil Nadu ?
Particulièrement : Madurai, Rameswaram, Trichy, Tanjore
Mais aussi Kumbakonam, Chidambaram, Pondichery, Kumbakonam ou Kanchipuram
Autres villes bienvenues aussi...
Merci à tous
Cherche bons plans pour un voyage à Bali English translation pending
bonjour
je c qu'il y a beaucoup de discussions portant sur l'Indonésie. Mais j'aimerais avoir des réponses plutôt récente.
je part avec ma copine a bali pour me fiancer pour une durée de 1 mois je prend seulement le billet d'avion et je compte me débrouiller pour trouver hotel et tout sa.
mon avion arrivera vers 15h ya t'il des hôtel prés de l'aéroport parce que 20h de vol sa met K.O? ou c préférable d'aller directement dans une ville directement par quel ville pourrais je commencer
pouvez vous me donner un itinéraire a faire nous somme jeune et nous voulons voir les chose les plus belles ex:kawa ijen
dois je réserver un hôtel avant d'arriver ?
j'aimerais savoir combien d'argent je dois prendre pour nous deux et pour être a l'aise la bas (bien manger, de bon hôtel (clim douche ou baignoire, piscine un truc propre si vous avez des noms et leur ville se serait cool).
quel est le temps au mois de septembre et on ni va en pleine période de ramadan y'aura til des truc fermer.
quels sont les beau sites qu'il est possible de visiter : temple, volcans, rizière, plage, les iles (pourrais je avoir les noms, les villes et sur quelle ile aller svp). combien coute les bateaux ou avions pour aller sur les autres iles (c quoi le mieux)? je voudrais faire un tour en Thailande 3jours est ce possible ? combien de temps environ pour aller d'ile en ile combien de temps rester dans chaque ville? quel type d'activités est il possible de faire les endroit paradisiaque pour avoir un dépaysement total et combien sa coute environ(jet ski rafting canyoning plongés etc ...)?
vous me recommander de prendre un chauffeur guide, une voiture, une moto ou des taxi ? comment sa se passe pour le visa est il mieux de le faire en France ou la bas ?
pourrais je aussi avoir des nom d'hôtel qui font rêver comme le (tegal sari a Ubud)maximum 80 euro ?et comment sa se passe pour les réservations. au niveau vestimentaire ya des truc intéressant a acheter ou je blinde ma valise ? quel sont les choses indispensable que je dois prendre (habit, lampe, moustiquaire ....) quelles sont les villes, temples, monument a éviter svp😕
je c que je demande beaucoup de chose mais j'aimerais bien avoir un souvenir et des images inoubliable et rentrer chez moi avec plein de chose en tête 😎😉 merci pour vos réponse 😏😏😏😏
j'aimerais savoir combien d'argent je dois prendre pour nous deux et pour être a l'aise la bas (bien manger, de bon hôtel (clim douche ou baignoire, piscine un truc propre si vous avez des noms et leur ville se serait cool).
quel est le temps au mois de septembre et on ni va en pleine période de ramadan y'aura til des truc fermer.
quels sont les beau sites qu'il est possible de visiter : temple, volcans, rizière, plage, les iles (pourrais je avoir les noms, les villes et sur quelle ile aller svp). combien coute les bateaux ou avions pour aller sur les autres iles (c quoi le mieux)? je voudrais faire un tour en Thailande 3jours est ce possible ? combien de temps environ pour aller d'ile en ile combien de temps rester dans chaque ville? quel type d'activités est il possible de faire les endroit paradisiaque pour avoir un dépaysement total et combien sa coute environ(jet ski rafting canyoning plongés etc ...)?
vous me recommander de prendre un chauffeur guide, une voiture, une moto ou des taxi ? comment sa se passe pour le visa est il mieux de le faire en France ou la bas ?
pourrais je aussi avoir des nom d'hôtel qui font rêver comme le (tegal sari a Ubud)maximum 80 euro ?et comment sa se passe pour les réservations. au niveau vestimentaire ya des truc intéressant a acheter ou je blinde ma valise ? quel sont les choses indispensable que je dois prendre (habit, lampe, moustiquaire ....) quelles sont les villes, temples, monument a éviter svp😕
je c que je demande beaucoup de chose mais j'aimerais bien avoir un souvenir et des images inoubliable et rentrer chez moi avec plein de chose en tête 😎😉 merci pour vos réponse 😏😏😏😏
Parcours au Rajasthan? English translation pending
Salut à vous, j'envisage de partir visiter l'Inde du nord au Rajasthan pendant tout le mois d'Août et j'aimerais savoir quels sont les itinéraires à ne pas manquer, je suis plutôt attiré par un tourisme proche de la nature et j'aimerais donc connaître quelques types de parcours (villes, coins, hébergement, restaurant), par ailleurs j'aimerais aussi prolonger mon voyage par la visite du Cashemire
Je vous remercie d'avance
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Que me conseillez vous de changer ou ameliorer ou visiter ou autres?Merci
http://julien.yeg.free.fr/planning.JPG
http://julien.yeg.free.fr/planning.JPG
Kerala: bienfaits d'une cure ayurvédique English translation pending
Bonjour,
je pars en juin dans le Kérala afin de découvrir les bienfaits d'une cure en médecine ayurvédique durant 15 jours et aussi pour explorer les backwaters quelques jours.
Si vous pouvez m'offrir des commentaires, adresses ou conseils, sur l'un ou l'autre de mes projets, je vous en remercie d'avance.
Cordialement, Corinne
je pars en juin dans le Kérala afin de découvrir les bienfaits d'une cure en médecine ayurvédique durant 15 jours et aussi pour explorer les backwaters quelques jours.
Si vous pouvez m'offrir des commentaires, adresses ou conseils, sur l'un ou l'autre de mes projets, je vous en remercie d'avance.
Cordialement, Corinne
Malaisie: trajet Johor Bahru - Kuala Terengganu de nuit? English translation pending
nous serons en malaisie a partir du 2 juin et y passerons 3 semaines. nous voudrions savoir si il est possible d'effectuer le trajet johor bahru-kuala teRrengganu de nuit, car apparement le trajet en bus dure environ 8h. ce qui nous permettrai de quitter singapour le samedi en fin d'apres- midi afin de rejoindre johor bahru et d'y prendree un bus en début de soirée pour kuala terengganu.cela est-il possible? quelqu'un a t-il des horraires de bus? ou des sugestions . merci d'avance pour les infos
Quelles agences de voyage pour un billet de train Téhéran-Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt le départ pour l'Iran via Istanbul...
Mais le retour n'est pas encore tout à fait calé...
1) Qui connaîtrait une agence de voyage avec laquelle je pourrais faire une réservation pour prendre le train Téhéran Istanbul (départ de Téhéran le 5 juin) ? Il faudrait que je puisse la contacter de France, ou au pire de Tabriz..
(Le site internet de la société des chemins de fer iranien ne permet pas de faire cette résa.)
2) et quelqu'un peut peut être aussi me confirmer que le train pour Istanbul par bien le jeudi à 20H15 de Téhéran ?
Merci à tous les routards qui pourront m'aider. A +
Coic
Mais le retour n'est pas encore tout à fait calé...
1) Qui connaîtrait une agence de voyage avec laquelle je pourrais faire une réservation pour prendre le train Téhéran Istanbul (départ de Téhéran le 5 juin) ? Il faudrait que je puisse la contacter de France, ou au pire de Tabriz..
(Le site internet de la société des chemins de fer iranien ne permet pas de faire cette résa.)
2) et quelqu'un peut peut être aussi me confirmer que le train pour Istanbul par bien le jeudi à 20H15 de Téhéran ?
Merci à tous les routards qui pourront m'aider. A +
Coic
Transfert de Don Sak à Nakhon Si Thammarat avec enfants en août? (Thaïlande) English translation pending
Nous préparons notre voyage enThaïlande au mois d'août en famille (3 enfants);
Après un séjour à Ko Phangan nous souhaitons remonter à Bangkok pour partir vers le nord. L'avion de Ko Samui est un peu cher.
Il y a l'aéroport de Surat Tani qui semble aisément accessible du port de Don Sak mais on parle peu de l'aéroport de Nakhon Si Thammarat qui ne semble pas plus distant par la route depuis Don Sak. De plus avec, Nokair, avantage d'aterrir à Bangkok Don Muang avec des correspondances plus facles avec le train.
Par contre quelqu'un sait-il s'il est aisé de trouvé un transport pour faire le trajet Don Sak aéroport de Nakhon Si Thammarat?
Merci d'avance
Nécessité du traitement anti-paludéen à Bornéo? English translation pending
bonjour! est-il necessaire de prendre de la malarone pour BORNEO. PEUT- ON UTLISER DU DOXYPALLU OU MEME DE LA DOXYCICLINE( MEME MOLLECULE), EN SACHANT QUE NOUS ALLONS ALLER DANS LES PARCS. MERCI.
Japon: s'initier au Reiki (médecine japonaise)? English translation pending
Salut a tous!
Je vais au Japon au Avril (Waouw plus que quelques semaines!!!) et j'aimerais rencontrer un Maitre pour m'initier au Reiki:
quelqu'un sait-il ou je pourrais m'adresser ?
Merci beaucoup
Je vais au Japon au Avril (Waouw plus que quelques semaines!!!) et j'aimerais rencontrer un Maitre pour m'initier au Reiki:
quelqu'un sait-il ou je pourrais m'adresser ?
Merci beaucoup
Recherche musique indienne English translation pending
Namaste à tous,
Retour difficile de mon séjour en Inde, je me tape la semaine nostalgique maintenant...
Pour aider mon petit coup de blues j'aimerais me replonger un peu dans l'ambiance par le biais de musiques qui m'ont suivies pendant mon voyage... j'en ai retrouvé certaines mais il me reste une zone d'ombre...
A Jaisalmer j'ai beaucoup entendu une espèce de version moderne un peu rap de Hare Ram Hare Krishna que ce soit dans les rues (de jour comme de nuit), ou avec les habitants vrai fans de cette chanson... et bien d'autres musiques dans le même style mais difficile à décrire... si je pouvais déjà retrouver celle là ce serait génial car je n'ai pas pensé à demander l'interprète!!
Si vous avez une idée je vous attends! Couic
Retour difficile de mon séjour en Inde, je me tape la semaine nostalgique maintenant...
Pour aider mon petit coup de blues j'aimerais me replonger un peu dans l'ambiance par le biais de musiques qui m'ont suivies pendant mon voyage... j'en ai retrouvé certaines mais il me reste une zone d'ombre...
A Jaisalmer j'ai beaucoup entendu une espèce de version moderne un peu rap de Hare Ram Hare Krishna que ce soit dans les rues (de jour comme de nuit), ou avec les habitants vrai fans de cette chanson... et bien d'autres musiques dans le même style mais difficile à décrire... si je pouvais déjà retrouver celle là ce serait génial car je n'ai pas pensé à demander l'interprète!!
Si vous avez une idée je vous attends! Couic
Idée de balade au départ de Phuket? English translation pending
Bonjour à tous. Je recherche une idée sympa pour passer 2 ou 3 jours sur une ile au départ de phuket. Merci de vos infos.
Pascal
Vos observations sur mon itinéraire en Thaïlande? English translation pending
Je pars en Thailande du 4 janvier au 3 février, c'est la 1ère fois...Merci de me faire vos remarques sur mon itinéraire en partie inspiré du lonely planet et de VF:
-Bangkok vers Ayuthaya (carte lonely planet p.184) : Ayutthaya est à 86 Km au Nord de Bangkok. Bus réguliers : départ de la gare routière du nord (Mochit) de Bangkok. 2h de trajet.
Train: 1 h30 de trajet, départ de la gare Hua Lampong de Bangkok. (25 baths en 3è classe) · A faire à Ayuthaya : p.188 lonely planet · Visiter la ville de Kanchanaburi où se trouve le pont de la rivière Kwai, p.192 lonely planet : correspondance bus Ayuthaya-Suphanburi (40 baths, trajet 1h30, départ toutes les heures)-puis correspondance Suphanburi-Kanchanaburi (39baths, trajet 1h30)
-Ayutthaya vers Lopburi : En TRAIN ou BUS (40 baths, trajet 2 heures, départ terminal principal). · A faire à Lopburi : p.195 lonely planet
-Lopburi vers Sukhotai : en TRAIN jusqu’à Phitsanulok puis BUS jusqu’à Sukhotai. En se déplaçant en TRAIN, il faut s’arrêter à la gare de la ville PHITSANULOK. Sukhotai est desservi en bus au départ de Phitsanulok, trajet 1h, prix 25-35 baths, toutes les 30 min environ(p.391 lonely planet) · A faire à Sukhotai : p.386 parc historique de Sukhotai classé à l’UNESCO · Dans les environs de Sukhotai : parc historique de Si Satchanalai-Chaliang classé UNESCO (entrée dans un parc national : 200 baths)
-Sukhothai vers Chiang Mai : En BUS : départ Sukhothai, trajet 5h30, départ entre 7h et 14h, prix de 125 à 220 baths selon classe. En TRAIN : Phitsanulok à Chiang Mai : p.383, de 52 baths à 270 baths, trajet 5h. · A faire à Chiang Mai : p.278 lonely planet
-Chiang Mai vers Udon Thani : En BUS, carte liaisons des bus p.307 : tarifs de 230 à 410 baths, trajet 12h. Bus au Terminal Arcade (appelé aussi « Nouveau Terminal »). Il est préférable d'y venir 2h à l'avance pour les places. C'est en général un trajet de nuit (départ 20 heures et arrivée 7 heures le lendemain matin). Prévoir une petite laine parce qu'il ne fait pas chaud vu que la climatisation fonctionne et qu'une grande partie du trajet se fait en zone montagneuse. · A faire à Udon Thani : p.465 lonely planet
-Udon Thani vers Nong Khai : en BUS p.468 terminal routier 2, 40 baths, trajet 1h, toutes les heures. · A faire à Nong Khai : p.474 lonely planet. · Croisière d’1 heure sur le fleuve Mékong, 30baths, départ tous les soirs à 17h30
-Nong Khai vers Khon Kaen : en TRAIN ou BUS (p.459 lonely planet : bus climatisés relient Nong Khai à Khon Kaen trajet 4h, 140 baths, 6 fois par jour) · A faire à Khon Kaen : p.455 lonely planet
-Khon Kaen vers Nakkon Ratchasima Khorat : en TRAIN ou BUS (p.459 bus ordinaire régulier, 70 baths, 3h, terminal routier de Th Prachasamoson)
· A faire à Khorat : p.437 lonely planet. · Visiter la ville de Phimai à 50km de Khorat. p.444 lonely planet : Du terminal n°1 de Khorat, des bus partent toutes les 30 min pour Phimai (35 B, 1h15). Le terminal de Phimai se trouve à l’angle de Phimai Hotel. Le dernier bus part de Khorat vers 22h et de Phimai à 18h.
- Nakkon Ratchasima Khorat vers Bangkok : en Train ou Bus
-Bangkok vers Surat Thani : en TRAIN (billet à partir de 15 euros, environ 700 baths) Les trains partent tous les jours de Bangkok vers Surat thani. Ils partent le soir de Bangkok et arrivent le matin de bonne heure à Surat thani
-Rejoindre l’île de Ko Samui : carte p.552 lonely planet p.571 lonely planet, aller sur l’île de Ko Samui : à la gare de Surat Thani il y a le bus qui assure le transfert jusqu'au port de Surat Thani, puis bateau (76km) vers Ko Samui. Tarifs bateau entre Surat Thani et Ko samui :entre 150 et 350 baths, trajet durée : de 2h30 à 6h. En Autobus+ Bateau :
Il y a beaucoup de compagnies de transports qui organisent le service de transport en autobus de Bangkok vers Koh Samui. Les bus partent presque toujours de Bangkok vers soir et arrivent à Suratthani le matin suivant, où ils assurent le transfert jusqu'au port du départ des bateaux pour Koh Samui (Express Boat de la societé Seatran, Car Ferry de la compagnie Songserm ou Raja Ferry) Le seul moyen disponible le soir de Suratthani pour aller à Koh Samui est le bateau de nuit (Night Boat). Départ de Suratthani ville, près du marché de nuit (Night market) à 21h et arrivée à Koh Samui le matin suivant à 5 heures. Dans presque toutes les agences de voyages en Thaïlande vous pouvez acheter des billets joints train-autobus-bateau ou autobus-bateau. Arrivée dans la ville de Na Thon sur l’île de Ko Samui : ne pas rester, plage nauséabonde ! · A Faire à Ko Samui : les plages sont le principal attrait de l’île : · Aller à l’extrémité Est de l’île à Hat Chaweng (p.558 lonely planet) partie Nord de Hat Chaweng, vie nocturne animée, eaux bleu-vert. · Visiter le parc maritime national d’Ang Thong : p.556 lonely planet, à 31 km par bateau de Ko Samui. Départ organisé de Na Thon ou Mae Nam. Tarif circuit organisé autour de 1700 baths. -Rejoindre l’île de Ko Pha Ngan : En bateau de Ko Samui à Ko pha Ngan :115 à 250 baths, trajet 30 min. Carte de l’île p.573 A faire : · Allersur laplage de Hat Rin ou « Haad Rin ». Il y a en fait deux plages à Haad Rin, une de chaque côté du littoral. La plage de Haad Rin Noi, sur la côte ouest, Sur la côte est, Haad Rin Nok constitue l’une des plus belles plages de Koh Pha Ngan. Tout simplement idyllique... Elle s’étale sur un kilomètre et fut l’un des premiers endroits à être visités par les voyageurs au début des années 80. C’est ici même que se déroule la "Full Moon Party" · Fêtes : 22 janvier full moon party ; Half Moon Party 29 janvier Le premier problème est celui du logement. En effet, en période de Full Moon la plupart des hébergements sont pleins à craquer et il est très difficile d’en trouver un sans réservation préalable. · Boxe thaï : Koh Phangan possède cinq stades de “Muay Thai”, trois à Thong Sala, un à Haad Rin et un à Thong Nai Pan, chacun d’eux proposant des soirées régulières
DEPART AEROPORT Suvarnabhumi DE BANGKOK LE 3 FEVRIER 22H30 !
-Bangkok vers Ayuthaya (carte lonely planet p.184) : Ayutthaya est à 86 Km au Nord de Bangkok. Bus réguliers : départ de la gare routière du nord (Mochit) de Bangkok. 2h de trajet.
Train: 1 h30 de trajet, départ de la gare Hua Lampong de Bangkok. (25 baths en 3è classe) · A faire à Ayuthaya : p.188 lonely planet · Visiter la ville de Kanchanaburi où se trouve le pont de la rivière Kwai, p.192 lonely planet : correspondance bus Ayuthaya-Suphanburi (40 baths, trajet 1h30, départ toutes les heures)-puis correspondance Suphanburi-Kanchanaburi (39baths, trajet 1h30)
-Ayutthaya vers Lopburi : En TRAIN ou BUS (40 baths, trajet 2 heures, départ terminal principal). · A faire à Lopburi : p.195 lonely planet
-Lopburi vers Sukhotai : en TRAIN jusqu’à Phitsanulok puis BUS jusqu’à Sukhotai. En se déplaçant en TRAIN, il faut s’arrêter à la gare de la ville PHITSANULOK. Sukhotai est desservi en bus au départ de Phitsanulok, trajet 1h, prix 25-35 baths, toutes les 30 min environ(p.391 lonely planet) · A faire à Sukhotai : p.386 parc historique de Sukhotai classé à l’UNESCO · Dans les environs de Sukhotai : parc historique de Si Satchanalai-Chaliang classé UNESCO (entrée dans un parc national : 200 baths)
-Sukhothai vers Chiang Mai : En BUS : départ Sukhothai, trajet 5h30, départ entre 7h et 14h, prix de 125 à 220 baths selon classe. En TRAIN : Phitsanulok à Chiang Mai : p.383, de 52 baths à 270 baths, trajet 5h. · A faire à Chiang Mai : p.278 lonely planet
-Chiang Mai vers Udon Thani : En BUS, carte liaisons des bus p.307 : tarifs de 230 à 410 baths, trajet 12h. Bus au Terminal Arcade (appelé aussi « Nouveau Terminal »). Il est préférable d'y venir 2h à l'avance pour les places. C'est en général un trajet de nuit (départ 20 heures et arrivée 7 heures le lendemain matin). Prévoir une petite laine parce qu'il ne fait pas chaud vu que la climatisation fonctionne et qu'une grande partie du trajet se fait en zone montagneuse. · A faire à Udon Thani : p.465 lonely planet
-Udon Thani vers Nong Khai : en BUS p.468 terminal routier 2, 40 baths, trajet 1h, toutes les heures. · A faire à Nong Khai : p.474 lonely planet. · Croisière d’1 heure sur le fleuve Mékong, 30baths, départ tous les soirs à 17h30
-Nong Khai vers Khon Kaen : en TRAIN ou BUS (p.459 lonely planet : bus climatisés relient Nong Khai à Khon Kaen trajet 4h, 140 baths, 6 fois par jour) · A faire à Khon Kaen : p.455 lonely planet
-Khon Kaen vers Nakkon Ratchasima Khorat : en TRAIN ou BUS (p.459 bus ordinaire régulier, 70 baths, 3h, terminal routier de Th Prachasamoson)
· A faire à Khorat : p.437 lonely planet. · Visiter la ville de Phimai à 50km de Khorat. p.444 lonely planet : Du terminal n°1 de Khorat, des bus partent toutes les 30 min pour Phimai (35 B, 1h15). Le terminal de Phimai se trouve à l’angle de Phimai Hotel. Le dernier bus part de Khorat vers 22h et de Phimai à 18h.
- Nakkon Ratchasima Khorat vers Bangkok : en Train ou Bus
-Bangkok vers Surat Thani : en TRAIN (billet à partir de 15 euros, environ 700 baths) Les trains partent tous les jours de Bangkok vers Surat thani. Ils partent le soir de Bangkok et arrivent le matin de bonne heure à Surat thani
-Rejoindre l’île de Ko Samui : carte p.552 lonely planet p.571 lonely planet, aller sur l’île de Ko Samui : à la gare de Surat Thani il y a le bus qui assure le transfert jusqu'au port de Surat Thani, puis bateau (76km) vers Ko Samui. Tarifs bateau entre Surat Thani et Ko samui :entre 150 et 350 baths, trajet durée : de 2h30 à 6h. En Autobus+ Bateau :
Il y a beaucoup de compagnies de transports qui organisent le service de transport en autobus de Bangkok vers Koh Samui. Les bus partent presque toujours de Bangkok vers soir et arrivent à Suratthani le matin suivant, où ils assurent le transfert jusqu'au port du départ des bateaux pour Koh Samui (Express Boat de la societé Seatran, Car Ferry de la compagnie Songserm ou Raja Ferry) Le seul moyen disponible le soir de Suratthani pour aller à Koh Samui est le bateau de nuit (Night Boat). Départ de Suratthani ville, près du marché de nuit (Night market) à 21h et arrivée à Koh Samui le matin suivant à 5 heures. Dans presque toutes les agences de voyages en Thaïlande vous pouvez acheter des billets joints train-autobus-bateau ou autobus-bateau. Arrivée dans la ville de Na Thon sur l’île de Ko Samui : ne pas rester, plage nauséabonde ! · A Faire à Ko Samui : les plages sont le principal attrait de l’île : · Aller à l’extrémité Est de l’île à Hat Chaweng (p.558 lonely planet) partie Nord de Hat Chaweng, vie nocturne animée, eaux bleu-vert. · Visiter le parc maritime national d’Ang Thong : p.556 lonely planet, à 31 km par bateau de Ko Samui. Départ organisé de Na Thon ou Mae Nam. Tarif circuit organisé autour de 1700 baths. -Rejoindre l’île de Ko Pha Ngan : En bateau de Ko Samui à Ko pha Ngan :115 à 250 baths, trajet 30 min. Carte de l’île p.573 A faire : · Allersur laplage de Hat Rin ou « Haad Rin ». Il y a en fait deux plages à Haad Rin, une de chaque côté du littoral. La plage de Haad Rin Noi, sur la côte ouest, Sur la côte est, Haad Rin Nok constitue l’une des plus belles plages de Koh Pha Ngan. Tout simplement idyllique... Elle s’étale sur un kilomètre et fut l’un des premiers endroits à être visités par les voyageurs au début des années 80. C’est ici même que se déroule la "Full Moon Party" · Fêtes : 22 janvier full moon party ; Half Moon Party 29 janvier Le premier problème est celui du logement. En effet, en période de Full Moon la plupart des hébergements sont pleins à craquer et il est très difficile d’en trouver un sans réservation préalable. · Boxe thaï : Koh Phangan possède cinq stades de “Muay Thai”, trois à Thong Sala, un à Haad Rin et un à Thong Nai Pan, chacun d’eux proposant des soirées régulières
DEPART AEROPORT Suvarnabhumi DE BANGKOK LE 3 FEVRIER 22H30 !
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Un an et demi en Inde English translation pending
SALUT a tous, j'ai 24 ans et je vais bosser en INDE pour une periode d'1 an et demi dans l'Animation. J' y ait deja passer un peu plus de huit mois l'an dernier et j'avoue que malgré que je m'y soit éclaté, j'ai eut quelques moments de blues. Cette fois ci j aimerais partir avec d'autres Francais ou en rencontrer sur place; Si ca vous tente, je cherche egalement une coloc'
Meilleur transport Phuket-Koh Phangan? English translation pending
Salut je suis à la recherche du meilleur moyen pour aller de phuket a ko phangan et savoir le temps que ça prend ?
Stage de muay thai à Phuket en septembre English translation pending
je serai tout le mois de septembre a phuket au SUWIT GYM CAMP pour un stage de muay thai.
avis au amateurs... contacter moi.
chookdee krap.
jack🙂
chookdee krap.
jack🙂
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Medan English translation pending
Impressions sur Medan:
Apres 24 ans d' absence, je suis de retour en Indonesie, par Medan. J' y ai passe une journee entiere a me balader d' un bout a l' autre. C' est une ville de la taile de Lyon ou Marseille. Tout d' abord, elle n' est pas faite pour le gentil pieton, qui risque presque sa vie 10 fois par jour pour traverser les rues. Le traffic es infernal, du petit matin a tard le soir, avec des milliers de voitures et des dizaines de milliers de motocyclettes qui debouchent tous azimuths. Et ca klaxonne a tire-larigo... a quelle fin utile? on se le demande bien. Quelle diference avec le traffic intense, certes, mais silencieux (!) de Bangkok!
J' ai vu la mosquee Masjid Raya. Bon, pas mal, mais j' en ai vu des mosquees et une de plus, surtout moderne, ca ne fait pas tomber a la renverse. Lapangan Merdeka et environs: quelques immeubles coloniaux, d' accord, mais de nouveau, ca ne casse pas des briques. Dans le style architecture coloniale, je prefere de loin le neo-gothique superbe de Mumbay, ou les avenues elegantes qui descendent vers la baie d' Algers "la blanche". Une petite nte positive pour le Tip Top Cafe, a quelques minutes de Lapangan Merdeka, bizarrement pas tres frequente, sinon par quelques vieux chinois, ambiance desuete, on se croirait encore a l' epque de l' independance et on s'; attendrait presqu' a voir defiler les troupes de liberation dont on voit quelques photos sur les murs.... Les shopping malls, lieux ou le gros de l' activite humaine se tient, une perte de temps totale, des magasins peu inspirants alternat avec d' innombrables KFC et Mac Do's, ca doit etre le top du top pour la population locale (?).
Le Medan Plaza Fair, le plus moderne des malls: rien de plus, rien de mieux, sauf que c ' est plus clinquant. De l' autre cote de l' avenue, des rues glauques ou on devine des lieux de perdition .... pour les tres aventureux le soir..... Les bars des quelques hotels: biere tres chere (mxxxx! j' ai bien besoin d' une bonne Bintang raiche, le soir!) et musiques tonitruantes, groupes locaux OK (Grand Angkasa Hotel, le Soccer Bar), parfois moyen/moyen (Danau Toba Hotel, le Tavern Bar). Ah oui, j' oubliais, je suis descendu au Danau Toba Hotel, que je ne recommende pas, plutot fane et peu inspirant.....
Les gens sont assez gentils, rien a redire. Mais mon avis: ca ne vaut pas le detour, meme pas une journee. J' ai ete surpris de voir que le ciel etait bleu quand j' en suis sorti en bus, en route vers Toba.
Oh voyageur! si tu passe par Medan, passe ton chemin! prends vite un bus pour sortir de la ville!
Apres 24 ans d' absence, je suis de retour en Indonesie, par Medan. J' y ai passe une journee entiere a me balader d' un bout a l' autre. C' est une ville de la taile de Lyon ou Marseille. Tout d' abord, elle n' est pas faite pour le gentil pieton, qui risque presque sa vie 10 fois par jour pour traverser les rues. Le traffic es infernal, du petit matin a tard le soir, avec des milliers de voitures et des dizaines de milliers de motocyclettes qui debouchent tous azimuths. Et ca klaxonne a tire-larigo... a quelle fin utile? on se le demande bien. Quelle diference avec le traffic intense, certes, mais silencieux (!) de Bangkok!
J' ai vu la mosquee Masjid Raya. Bon, pas mal, mais j' en ai vu des mosquees et une de plus, surtout moderne, ca ne fait pas tomber a la renverse. Lapangan Merdeka et environs: quelques immeubles coloniaux, d' accord, mais de nouveau, ca ne casse pas des briques. Dans le style architecture coloniale, je prefere de loin le neo-gothique superbe de Mumbay, ou les avenues elegantes qui descendent vers la baie d' Algers "la blanche". Une petite nte positive pour le Tip Top Cafe, a quelques minutes de Lapangan Merdeka, bizarrement pas tres frequente, sinon par quelques vieux chinois, ambiance desuete, on se croirait encore a l' epque de l' independance et on s'; attendrait presqu' a voir defiler les troupes de liberation dont on voit quelques photos sur les murs.... Les shopping malls, lieux ou le gros de l' activite humaine se tient, une perte de temps totale, des magasins peu inspirants alternat avec d' innombrables KFC et Mac Do's, ca doit etre le top du top pour la population locale (?).
Le Medan Plaza Fair, le plus moderne des malls: rien de plus, rien de mieux, sauf que c ' est plus clinquant. De l' autre cote de l' avenue, des rues glauques ou on devine des lieux de perdition .... pour les tres aventureux le soir..... Les bars des quelques hotels: biere tres chere (mxxxx! j' ai bien besoin d' une bonne Bintang raiche, le soir!) et musiques tonitruantes, groupes locaux OK (Grand Angkasa Hotel, le Soccer Bar), parfois moyen/moyen (Danau Toba Hotel, le Tavern Bar). Ah oui, j' oubliais, je suis descendu au Danau Toba Hotel, que je ne recommende pas, plutot fane et peu inspirant.....
Les gens sont assez gentils, rien a redire. Mais mon avis: ca ne vaut pas le detour, meme pas une journee. J' ai ete surpris de voir que le ciel etait bleu quand j' en suis sorti en bus, en route vers Toba.
Oh voyageur! si tu passe par Medan, passe ton chemin! prends vite un bus pour sortir de la ville!
Match de Muay Thaï à Bangkok English translation pending
Dans quelques jours je serai dans la "Cité des Anges", et j'assisterai bien à un combat de Boxe Thai. Si vous connaissez des adresses pour assister à ces affrontements séculaires hors du commun?
Aussi, les esprits sont-ils tant chauffés dans les salles qu'il serait hazardeux de s'y rendre seul?🤪