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Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Pour vous donner une idée :
Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage
La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.
Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)
Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.
La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.
Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :
De La SPEZIA :
PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.
FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !
LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :
Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre. http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete
RANDONNEES :
Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis
1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages
alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.
2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.
Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :
http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...
http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card
Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.
On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...
Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.
Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.
Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).
Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...
A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.
Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe
TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)
je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.
LA VALETTE :
L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr
Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :
- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)
A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !
En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter
a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs
MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.
Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :
La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.
TUNIS :
Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train
La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.
Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.
Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.
Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port
pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.
Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.
Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.
ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)
Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.
Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.
pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ
voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Vivre à Sao Paulo English translation pending
bonjour,
je compte m'installer à Sao Paulo dans les prochains mois. je ne sais pas grand chose de la ville, mais j'ai entendu dire qu'il y faisait bon vivre.
j'ai plein de questions, évidemment...
j'ai pas mal parcouru le forum et les avis divergent. certains ne voient que les embouteillages, la pollution et l'insécurité alors que d'autres insistent sur la vie nocturne et la gentillesse des Brésiliens certains jugent la ville hors de prix, d'autres la trouvent à peu près aussi chère que Paris j'avoue que j'ai un peu de mal à me faire une idée (si tant est que l'on puisse s'en faire une sans faire l'expérience d'y habiter un temps)
voici mes questions pêle-mêle:
- qu'est ce que vous aimez / n'aimez pas de votre vie à SP? - qu'est ce qui a été le plus dur / le plus différent / le plus agréable, lors de vos premiers mois à SP? - plus concrètement, quand on travaille à Itaim (joaquim floriano), quels quartiers sont envisageables si l'on veut vivre à moins d'1/2h du bureau? - que faut-il ramener de France dans les bagages? que trouve-t-on en mieux et/ou moins cher sur place?
plus généralement, je suis preneur de tous les avis / retours d'expérience de personnes installées ou ayant vécu à SP
merci mille fois
J
je compte m'installer à Sao Paulo dans les prochains mois. je ne sais pas grand chose de la ville, mais j'ai entendu dire qu'il y faisait bon vivre.
j'ai plein de questions, évidemment...
j'ai pas mal parcouru le forum et les avis divergent. certains ne voient que les embouteillages, la pollution et l'insécurité alors que d'autres insistent sur la vie nocturne et la gentillesse des Brésiliens certains jugent la ville hors de prix, d'autres la trouvent à peu près aussi chère que Paris j'avoue que j'ai un peu de mal à me faire une idée (si tant est que l'on puisse s'en faire une sans faire l'expérience d'y habiter un temps)
voici mes questions pêle-mêle:
- qu'est ce que vous aimez / n'aimez pas de votre vie à SP? - qu'est ce qui a été le plus dur / le plus différent / le plus agréable, lors de vos premiers mois à SP? - plus concrètement, quand on travaille à Itaim (joaquim floriano), quels quartiers sont envisageables si l'on veut vivre à moins d'1/2h du bureau? - que faut-il ramener de France dans les bagages? que trouve-t-on en mieux et/ou moins cher sur place?
plus généralement, je suis preneur de tous les avis / retours d'expérience de personnes installées ou ayant vécu à SP
merci mille fois
J
S'installer en Guadeloupe English translation pending
Bonjour a tous
Mon mari et moi avons pour projet de partir habiter et travailler en Guadeloupe d'ici 1 an( le temps pour nous de faire toutes les démarches nécessaires a notre départ).Nous sommes actuellement cadre dans une grande entreprise de commerce et voudrions mettre a profit toute nos connaissances et les heures que nous passons sur notre lieux de travail a notre compte.Notre projet est d' acheter plusieurs villas ou bingallows a rénover ou de faire construire afin de louer au touristes.Nous partons avec un apport situer entre 150 000 euros et 200 000(suite a la vente de notre loft) avec une situation financière saine car pas de crédit et environ 40 000 euros de ressources pour passer la 1er année la bas et mettre en place notre projet .Si vous avez été dans cette situation toutes les bonnes infos nous intéresses.Notre projet vous parait il viable et et notre apport ainsi que nos ressources suffisante .je vous remercie de vos réponse
Vivre à Belo Horizonte, sécurité, coût? (Brésil) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après avoir lu plusieurs poste sur ce forum, voici mon premier message. Je vais partir à Belo Horizonte à la fin du mois pour 4 mois de stage. Je suis en pleine préparation est je me pose quelques questions:
- Quels sont les risques à Belo Horizonte? Je ne veux pas faire de la parano, mais je préfère être informé avant d'y aller (je n'ai jamais voyagé plus loin qu'autour de la Suisse 🙁). - Est-ce que je peux aller au boulot avec mon mp3 dans les oreilles? Est-ce que mon natel dans la poche durera plus de 2 jours?
- Est-ce que quelqu'un aurait des exemples de coût? Que ce soit nourriture, sorties ou trajet de bus/metro/taxi?
Je serai "payé" 500 reais par mois. C'est cencé couvrir le coup de la vie (nourriture et logement). Est-ce plausible?
Merci d'avance pour vos réponses et bons voyages à tous!
Boris
Après avoir lu plusieurs poste sur ce forum, voici mon premier message. Je vais partir à Belo Horizonte à la fin du mois pour 4 mois de stage. Je suis en pleine préparation est je me pose quelques questions:
- Quels sont les risques à Belo Horizonte? Je ne veux pas faire de la parano, mais je préfère être informé avant d'y aller (je n'ai jamais voyagé plus loin qu'autour de la Suisse 🙁). - Est-ce que je peux aller au boulot avec mon mp3 dans les oreilles? Est-ce que mon natel dans la poche durera plus de 2 jours?
- Est-ce que quelqu'un aurait des exemples de coût? Que ce soit nourriture, sorties ou trajet de bus/metro/taxi?
Je serai "payé" 500 reais par mois. C'est cencé couvrir le coup de la vie (nourriture et logement). Est-ce plausible?
Merci d'avance pour vos réponses et bons voyages à tous!
Boris
Vivre à Medellin en Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai peut-être la possibilité de venir travailler deux ans à Medellin en VIE. Je ne connais pas du tout le pays ni la ville. Avez-vous des conseils à me donner? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou bien la sécurité est-elle pesante à la fin? On dit beaucoup de bien et de pas bien sur la Colombie. Ca serait cool d'avoir quelques info en plus!!
Merci d'avance!!!
Pauline
J'ai peut-être la possibilité de venir travailler deux ans à Medellin en VIE. Je ne connais pas du tout le pays ni la ville. Avez-vous des conseils à me donner? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou bien la sécurité est-elle pesante à la fin? On dit beaucoup de bien et de pas bien sur la Colombie. Ca serait cool d'avoir quelques info en plus!!
Merci d'avance!!!
Pauline
Aucune réponse de la part des écoles en République Dominicaine English translation pending
bonjour""
premierement merci a cabrera de mavoir si bien informer!!!
maais est ce que quelqun connais les gens qui soccupe de lecole de las terrenas et de san jaun de rio car jai recu aucun couriel suite a mes demande... donc je me demande si les ecole existe reellement....
jaimerais entre autre savoir si je dois demande la permission quelque part ambassade de la france ou du quebec car je vien du quebec pour pouvoir y inscrire mes enfant avec le cned quoffre ses ecole
est que il me faut avertie leducation du quebec comme quoi mes enfant ne vivron plus ici donc seron instruit ailleur
je compte commencer cette ete avec des livre de petite myenne section maternelle pour faire du rattrapage daquis avec mon fils
pour que lorsque lon seras installer dici un an quil puisse commencer la grande section maternelle....
la calligraphie francaise me fais peur je me demande sil seras capable dapprendre sa a 4-5 ans.... je manque un peu de confiance en lui desoler mais ici au quebec on mas dis quil ne pourrasis p-e pas suivre le programme au meme niveau que les autre quil sera p-e plus long....
il es dysphrasique donc pour tout ce qui es oralement il auras de la misere... mais lrd progres sont telle que les doc pense quil pourras etegrer la maternelle a 6 ans en regulier
donc ces pour sa jenvisagais le programme cned pour lui permettre daller a son rythme
jaimerais connaitre les traif des ecole de la republique... ainsi que les heure de cours..... nous nus installerons soit a puerto plata a 20 minute de playa dorada soit a samana donc je veux pas non plus faire 4 hrs de route
jaimerais aussi trouver UN ENDROIT POUR APPRENDRE LESPAGNOL a mes enfant il on presentement 4 ans et 18 mois... mon conjoint lui parle 5 langue donc!! il commencera un peu a la maison moi je commence mes cours cette semaine
jai aussi entendu quelqun parler de tape sur les doit et eciture de plume ceci minteresse pas donc jespere quil ni as pas de sa a lecole
et pour les aquisition scolaire comment fonctionne on pour les examen....
voila merci
premierement merci a cabrera de mavoir si bien informer!!!
maais est ce que quelqun connais les gens qui soccupe de lecole de las terrenas et de san jaun de rio car jai recu aucun couriel suite a mes demande... donc je me demande si les ecole existe reellement....
jaimerais entre autre savoir si je dois demande la permission quelque part ambassade de la france ou du quebec car je vien du quebec pour pouvoir y inscrire mes enfant avec le cned quoffre ses ecole
est que il me faut avertie leducation du quebec comme quoi mes enfant ne vivron plus ici donc seron instruit ailleur
je compte commencer cette ete avec des livre de petite myenne section maternelle pour faire du rattrapage daquis avec mon fils
pour que lorsque lon seras installer dici un an quil puisse commencer la grande section maternelle....
la calligraphie francaise me fais peur je me demande sil seras capable dapprendre sa a 4-5 ans.... je manque un peu de confiance en lui desoler mais ici au quebec on mas dis quil ne pourrasis p-e pas suivre le programme au meme niveau que les autre quil sera p-e plus long....
il es dysphrasique donc pour tout ce qui es oralement il auras de la misere... mais lrd progres sont telle que les doc pense quil pourras etegrer la maternelle a 6 ans en regulier
donc ces pour sa jenvisagais le programme cned pour lui permettre daller a son rythme
jaimerais connaitre les traif des ecole de la republique... ainsi que les heure de cours..... nous nus installerons soit a puerto plata a 20 minute de playa dorada soit a samana donc je veux pas non plus faire 4 hrs de route
jaimerais aussi trouver UN ENDROIT POUR APPRENDRE LESPAGNOL a mes enfant il on presentement 4 ans et 18 mois... mon conjoint lui parle 5 langue donc!! il commencera un peu a la maison moi je commence mes cours cette semaine
jai aussi entendu quelqun parler de tape sur les doit et eciture de plume ceci minteresse pas donc jespere quil ni as pas de sa a lecole
et pour les aquisition scolaire comment fonctionne on pour les examen....
voila merci
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (3ième partie) English translation pending
Début du voyage: 1ère partie http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie http://voyageforum.com/...eme_partie_D2398576/ 3ere partie Page-Los Angeles

J48 Samedi 6 septembre
Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant.
Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann…
Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau !
La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…
J49 Dimanche 7 septembre
Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !


Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.


Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.


Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.
Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.
Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.
J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.



Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.

Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.
Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.
J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.
Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.
J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.
Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée.
Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.

La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».
Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.
La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis.
J53 Jeudi 11 septembre
Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.
La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.
J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.


Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.
Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !
J55 Samedi 13 septembre

Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).
Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.

J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.
Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.
Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.

Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.
J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.
Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.
Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.

Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.
Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.
Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …

Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.
J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid.
Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.
Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…

J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.

La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.
J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.


Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.

J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…
Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.
J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.


Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.


Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.
J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.



Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.


Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.
J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.
Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.
Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.

J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.

Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.


J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.


Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.

Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.
Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.




Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.
J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.
La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…
Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…
J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.

Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.
Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût.
Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.
J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.
J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…
J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.
J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.
J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.
Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.
Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.
J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.
Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.
Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.


Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.
Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…


C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.
J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.



Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.
Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai…
CONCLUSIONS
Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch.
Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie.
Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.
Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...
Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.
Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?


J48 Samedi 6 septembre
Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant.
Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann…
Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau !
La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…J49 Dimanche 7 septembre
Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !


Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.


Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.

Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.
Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.
Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.



Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.

Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.
Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.
Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.
Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée.
Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.
La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».
Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.
La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis.
J53 Jeudi 11 septembre
Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.
La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.


Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.
Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !J55 Samedi 13 septembre

Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).
Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.
J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.
Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.
Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.
Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.
Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.
Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.
Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.
Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.
Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …
Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.
J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid.
Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.
Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…
J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.

La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.


Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.
J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…
Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.


Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.

Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.



Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.

Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.
Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.
Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.
J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.

Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.

J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.


Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.

Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.
Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.



Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.
J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.
La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…
Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.

Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.
Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût.
Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.

J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…

J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.
J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.

J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.
Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.
Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.
Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.
Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.

Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.
Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…

C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.
J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.



Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.
Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai…
CONCLUSIONS
Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch.
Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie.
Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...
Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.
Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?

Retour de cinq semaines au Brésil et en Argentine English translation pending
de retour de 5 semaines au bresil et argentine, je vous donne en vrac, quelques adresses, ou plans, qui ns ont semblés interressants et qui ne sont pas forcement ds les guides!
puerto iguazu:"la casa de Leny" belgrano 55 tel 03757-42058; 20 pesos /p en chambre double avec sdb, pas loin du terminal de bus(mais ds un quartier tranquille, ou l'on n'entend pas la circulation)c'est chez une femme qui vit là et qui a fait plusieurs chambres ds son terrain
ne pas prendre son petit dej au terminal, cher et pas sympa, mais en face a "la panificadora Real" cafe au lait et facturas.
restaurants a puerto iguazu:Parilla Charo av Cordoba 118, assado pour 2 à 40 pesos
un encore mieux, el patio av Victor Aguirre 211, rodizio de viande et hors d'oeuvres...HUM!!!! la rue principale qui descends vers le port.
St ignacio mini: depuis puerto iguazu bus de la compagnie Noelia d 1h du mat a 22h10 prix 25 pesos 4h
hebergement;posada d'el descanso"chalet a 35 pesos avec chauffage en plus pour 3 pesos, plus petit dej a 3 pesos
dure de trouver un restau! Andreas en allant vers les ruines
bus pour posadas(1h)
faire a corrientes"la costanera" qui longe le rio, la pointre de mitre de la batteria avec des gomeros enooormes!! un restau qui fait l'angle salta et costanera, un asado excellent pour 20 pesos..
Salta, faire du cheval, un jour ou y sejourner plusieurs jours chez "Enrique J.Carbia a chicoana pour 170 pesos on vient vs chercher a salta, petit dej, cheval le matin, asado et vin a gogo puis re cheval l'apres-midi, gouter le soir et on vous ramene, si vs rester plsieurs j, c'est sensiblement le meme prix aevc petit dej et repas du soir enrique@sayta.com.ar www.sayt.com.ar Sam, une anglaise est là en tant qu'interprete anglais/castillan, le groupe est super sympa et le repas est excellent... s'acheter des bottes de cuir a salta, je vs conseille Torcivia fabriquants, bottes de tres bonnes qualite entre 120 et 300 pesos(en cuir de carpincho) "el patio de las empanadas" av s marti et esteco, purmamarca "don tomas" louis le proprietaire est en train d'amenager la maison en adobe de son grand pere, c'est dejà sympa, mais fini ce sera le pieds!!!chambre, pour l'instant, sommaire, sdb a cote, patio avec cardonne et hamac et vue sur la montagne aux 7 couleurs, pour 35 pseos a 2.Il prevoi et est en train de faire 2 ou 3 chambres avec sdb, mais tj avec ce patio superbe purmadontomas@hotmail.com
pour aller aux salines grandes Roman Rios av san martin vous attends a l'arrivee du bus et vous propose des excursions ds son kangoo tt neuf "el condor", ns qui sommes refractaires aux excursions(organisées) pour 20/personnes si vs etes 4, Roman vs emmene.Ns n'etions que tt les 2, ns avons paye 80, et avons eu droit "au grd jeu" mais qu'est ce que 80 pesos quand on fait ce voyage!!! "la chapatea" calle libertad, repas caseiro petit dej, sympa et copieux chez "Mamacoca" devant le terminal, fait aussi hospedaje un autre restau a purmamarca "el gaucho"calle libertad s/n en face ou presque l'autre, Marcos, le gaucho en question aimerait faire "el templo del vino" a Jujuy, (6 pesos le bus) pas loin du terminal, l'hotel "residencial los andes" 50 pesos les 2 avec sdb et petit dej, pas loin du centre ville, il suffit de passer le pont(c'est tout de suite l'aventure...) "el comedor familiar, de la societad obrerar" au 357 rue balcarce, excellent repas pour 12p /p "le chung king"comme son nom ne l'indique pas, tres bon asado(pour 2, a 28 pesos) et un malbec.... pour aller a cafayate, il faut repasser par salta.super trajet a travers la quebrada de las conchas. hotel pas loin du terminal "el hospedaje" camila quintana de nino con esquina salta, un peu a la gueule du client, ns avait annonce 65 pesos, a d'autres jeunes idem, a une fille qui est venue le lendemain a 85 pesos et finalement ns avons paye 60;, elle ns a meme laisser le petit dej prepare ds la cuisine le dernier j pour 6 h du mat! manger a cafayatte;au marche ds un comedor en face du marche, bon et pas cher avec un petit cabernet de derriere les fagot.. ballade a faire a pieds aux cascades, au depart de cafayate vers le rio colorado en longeant les vignes Par contre, la glace au pinard, 2 boules a 5 pesos(!)il se les fait en or a ce prix là, c'est a gouter, mais une suffit(de boule) pour Tucuman le bus part a 6h du matin 37p/p superbe trajet là aussi, arret a tafi del valle, col de l'infernillo a travers la vegetation gelée.s'eloigner du terminal pour trouver un hotel a tucuman ( suis rentrée ds un bordel!, avec mon sac a dos, ça fait desordre) cordoba le 17 aout etant ferie, dur de trouver un hotel en periode de"fin de semana larga" il faut marcher, sinon, il y en a beaucoup autour du terminal(et pas forcement des hotels de passe) hotel le Ritz, san jeronimo 495 www.ritzhotelcba.com.ar on ne se refuse rien, mais de ritz il n'en a que le nom!tres jolie gare, mais 2 sorties de train par semaine pour bsa!! "solar de tejeda"27 de abril 23, restau, asado, churasco et cabrito norteno visite de la manzana jesuitica 5 p la visite guidée autre restau simple et bon "la gloria" 514 san jeronimo Rosario quartier de pichincha(ancien quartier des bordels francais au XIX) auberge de jeunesse "le pichincha" www.pichinchahostel.com.ar av de francia 241
parillada "la ternera de pichincha" salta y av de francia
cours de tango ds pas mal d'endroit, il faut demander le bulletin a l'information touristique Buenos aires depuis le terminal del retiro, metro pour aller au centre, acheter plusieurs billets d'un coup, non pas que c'est moins cher, mais pas de queue a faire a cahque achats(les queues, ils connaissent a bsa...) station Moreno, sur la ligne c(bleue) "hostal clan" rue a alsina 912 ds le quartyier san telmo.En dortoir 27/p, il y a une maison sur la terrasse que ns avons occupee(sdb, cuisine et 2 chambres)avec petit dej et possibilite de faire a manger, plus un bar et une parillada sur la terrasse.Pas loin de l'av du 9 juillet d'un cote et de la plaza de la casa del gobierno de l'autre www.hostelclan.com.ar donne des cours d'espagnol et organise des sorties (match a la bombonera entre autres) spectacles a bsa sur la rue corrientes de part et d'autre de l'av du 9 jullet, il n'y a que l'embarras du choix, salles de theatres et spectacles en tout genre je vous conseille d'aller au centre culturel San marti, il ya des spectacles et expo gratuits et on vs renseignent sur les spectacles, pour 2 pesos, los martes musica, ns avons assister a un speclacle "las minas del tango reo" au theatre de alvera le theatre Colon est fermé jusqu'en 2008, mais la troupe et l'orchestre actuent au Coliseo, pour 12 pesos et tres bien placés ns avons pu assister au ballet "cendrillon de prokofiev" un autre theatre: libertarte av corrientes 1555(sous la librairie)ou ns sommes alle voir Caligula de camus manger a bsa "les meres de la pace de mai" se sont monter en association et on meme une université, on peut aller prendre un cafe et manger des gateaux dans leur local qui est egalement, salle de reunion, librairie, lieu de rencontre et d'expo... "la pizzaria del pino" en sortant du metro constitution, prendre l'av de brazil qui passe sous l'autopiste 9 de julio, ds la 1 cuadra, ils servent une parilla bien forunie pour 28 pesos(pour 2) "grill Oriente" av de mayo 999 esq irigoyendonc pas loin du clan, viande delicieuse et vin qui ne l'est pas moins... "bistro pizzeria free" corrientes 1362 rodizio de pizza, empanadas, pates et gnocis pour 13.5 pesos/p "pippo" montevideo 341 asado excellent, ou on ne pousse pas a la depense("prenez une tire d'asado, ca devrait suffir pour vous deux, si vs en avez pas assez, on verra plus tard.." c'est pas sympathique, ça??)18 pesos pour 2, la tire, le tout comme il se doit accompagne de malbec ou torontes
visite surprenante et gratuite " Palacio de las aguas corrientes" riobamba 750 1°piso, une batisse enorme qui fait l'orgeuil des argentins "magnifica obra arquitectonica y de ingeneria unica en el continente" Bon, tout est relatif, faut voir le contexte, c'est un peu charge, toute la facade carrelée, mais effectivement ingenieux, car c'etait Le chateau d'eau de bsa, au 1er etage, les reservoirs d'eau qui alimentaient la ville au 19 et ds les tours, les colonnes d'eau. et une expo sur les "inodores"(wc)en tout genres et materiaux sanitaires, bibliotheque a visiter egalement au rdc, les bureaux de la compagnie .
en me relisant, je me rend compte que c'est un peu long.... je ferais un blog lorsque j'aurais le tps si vs avez eu le courage de me lire jusqu'au bout et voulez d'autres precisions, vs pouvez me contacter bon voyage a ceux qui partent prochainement
faire a corrientes"la costanera" qui longe le rio, la pointre de mitre de la batteria avec des gomeros enooormes!! un restau qui fait l'angle salta et costanera, un asado excellent pour 20 pesos..
Salta, faire du cheval, un jour ou y sejourner plusieurs jours chez "Enrique J.Carbia a chicoana pour 170 pesos on vient vs chercher a salta, petit dej, cheval le matin, asado et vin a gogo puis re cheval l'apres-midi, gouter le soir et on vous ramene, si vs rester plsieurs j, c'est sensiblement le meme prix aevc petit dej et repas du soir enrique@sayta.com.ar www.sayt.com.ar Sam, une anglaise est là en tant qu'interprete anglais/castillan, le groupe est super sympa et le repas est excellent... s'acheter des bottes de cuir a salta, je vs conseille Torcivia fabriquants, bottes de tres bonnes qualite entre 120 et 300 pesos(en cuir de carpincho) "el patio de las empanadas" av s marti et esteco, purmamarca "don tomas" louis le proprietaire est en train d'amenager la maison en adobe de son grand pere, c'est dejà sympa, mais fini ce sera le pieds!!!chambre, pour l'instant, sommaire, sdb a cote, patio avec cardonne et hamac et vue sur la montagne aux 7 couleurs, pour 35 pseos a 2.Il prevoi et est en train de faire 2 ou 3 chambres avec sdb, mais tj avec ce patio superbe purmadontomas@hotmail.com
pour aller aux salines grandes Roman Rios av san martin vous attends a l'arrivee du bus et vous propose des excursions ds son kangoo tt neuf "el condor", ns qui sommes refractaires aux excursions(organisées) pour 20/personnes si vs etes 4, Roman vs emmene.Ns n'etions que tt les 2, ns avons paye 80, et avons eu droit "au grd jeu" mais qu'est ce que 80 pesos quand on fait ce voyage!!! "la chapatea" calle libertad, repas caseiro petit dej, sympa et copieux chez "Mamacoca" devant le terminal, fait aussi hospedaje un autre restau a purmamarca "el gaucho"calle libertad s/n en face ou presque l'autre, Marcos, le gaucho en question aimerait faire "el templo del vino" a Jujuy, (6 pesos le bus) pas loin du terminal, l'hotel "residencial los andes" 50 pesos les 2 avec sdb et petit dej, pas loin du centre ville, il suffit de passer le pont(c'est tout de suite l'aventure...) "el comedor familiar, de la societad obrerar" au 357 rue balcarce, excellent repas pour 12p /p "le chung king"comme son nom ne l'indique pas, tres bon asado(pour 2, a 28 pesos) et un malbec.... pour aller a cafayate, il faut repasser par salta.super trajet a travers la quebrada de las conchas. hotel pas loin du terminal "el hospedaje" camila quintana de nino con esquina salta, un peu a la gueule du client, ns avait annonce 65 pesos, a d'autres jeunes idem, a une fille qui est venue le lendemain a 85 pesos et finalement ns avons paye 60;, elle ns a meme laisser le petit dej prepare ds la cuisine le dernier j pour 6 h du mat! manger a cafayatte;au marche ds un comedor en face du marche, bon et pas cher avec un petit cabernet de derriere les fagot.. ballade a faire a pieds aux cascades, au depart de cafayate vers le rio colorado en longeant les vignes Par contre, la glace au pinard, 2 boules a 5 pesos(!)il se les fait en or a ce prix là, c'est a gouter, mais une suffit(de boule) pour Tucuman le bus part a 6h du matin 37p/p superbe trajet là aussi, arret a tafi del valle, col de l'infernillo a travers la vegetation gelée.s'eloigner du terminal pour trouver un hotel a tucuman ( suis rentrée ds un bordel!, avec mon sac a dos, ça fait desordre) cordoba le 17 aout etant ferie, dur de trouver un hotel en periode de"fin de semana larga" il faut marcher, sinon, il y en a beaucoup autour du terminal(et pas forcement des hotels de passe) hotel le Ritz, san jeronimo 495 www.ritzhotelcba.com.ar on ne se refuse rien, mais de ritz il n'en a que le nom!tres jolie gare, mais 2 sorties de train par semaine pour bsa!! "solar de tejeda"27 de abril 23, restau, asado, churasco et cabrito norteno visite de la manzana jesuitica 5 p la visite guidée autre restau simple et bon "la gloria" 514 san jeronimo Rosario quartier de pichincha(ancien quartier des bordels francais au XIX) auberge de jeunesse "le pichincha" www.pichinchahostel.com.ar av de francia 241
parillada "la ternera de pichincha" salta y av de francia
cours de tango ds pas mal d'endroit, il faut demander le bulletin a l'information touristique Buenos aires depuis le terminal del retiro, metro pour aller au centre, acheter plusieurs billets d'un coup, non pas que c'est moins cher, mais pas de queue a faire a cahque achats(les queues, ils connaissent a bsa...) station Moreno, sur la ligne c(bleue) "hostal clan" rue a alsina 912 ds le quartyier san telmo.En dortoir 27/p, il y a une maison sur la terrasse que ns avons occupee(sdb, cuisine et 2 chambres)avec petit dej et possibilite de faire a manger, plus un bar et une parillada sur la terrasse.Pas loin de l'av du 9 juillet d'un cote et de la plaza de la casa del gobierno de l'autre www.hostelclan.com.ar donne des cours d'espagnol et organise des sorties (match a la bombonera entre autres) spectacles a bsa sur la rue corrientes de part et d'autre de l'av du 9 jullet, il n'y a que l'embarras du choix, salles de theatres et spectacles en tout genre je vous conseille d'aller au centre culturel San marti, il ya des spectacles et expo gratuits et on vs renseignent sur les spectacles, pour 2 pesos, los martes musica, ns avons assister a un speclacle "las minas del tango reo" au theatre de alvera le theatre Colon est fermé jusqu'en 2008, mais la troupe et l'orchestre actuent au Coliseo, pour 12 pesos et tres bien placés ns avons pu assister au ballet "cendrillon de prokofiev" un autre theatre: libertarte av corrientes 1555(sous la librairie)ou ns sommes alle voir Caligula de camus manger a bsa "les meres de la pace de mai" se sont monter en association et on meme une université, on peut aller prendre un cafe et manger des gateaux dans leur local qui est egalement, salle de reunion, librairie, lieu de rencontre et d'expo... "la pizzaria del pino" en sortant du metro constitution, prendre l'av de brazil qui passe sous l'autopiste 9 de julio, ds la 1 cuadra, ils servent une parilla bien forunie pour 28 pesos(pour 2) "grill Oriente" av de mayo 999 esq irigoyendonc pas loin du clan, viande delicieuse et vin qui ne l'est pas moins... "bistro pizzeria free" corrientes 1362 rodizio de pizza, empanadas, pates et gnocis pour 13.5 pesos/p "pippo" montevideo 341 asado excellent, ou on ne pousse pas a la depense("prenez une tire d'asado, ca devrait suffir pour vous deux, si vs en avez pas assez, on verra plus tard.." c'est pas sympathique, ça??)18 pesos pour 2, la tire, le tout comme il se doit accompagne de malbec ou torontes
visite surprenante et gratuite " Palacio de las aguas corrientes" riobamba 750 1°piso, une batisse enorme qui fait l'orgeuil des argentins "magnifica obra arquitectonica y de ingeneria unica en el continente" Bon, tout est relatif, faut voir le contexte, c'est un peu charge, toute la facade carrelée, mais effectivement ingenieux, car c'etait Le chateau d'eau de bsa, au 1er etage, les reservoirs d'eau qui alimentaient la ville au 19 et ds les tours, les colonnes d'eau. et une expo sur les "inodores"(wc)en tout genres et materiaux sanitaires, bibliotheque a visiter egalement au rdc, les bureaux de la compagnie .
en me relisant, je me rend compte que c'est un peu long.... je ferais un blog lorsque j'aurais le tps si vs avez eu le courage de me lire jusqu'au bout et voulez d'autres precisions, vs pouvez me contacter bon voyage a ceux qui partent prochainement
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Nouvelles fraîches du Honduras et du Salvador? English translation pending
salut,
bon, pas de reponses a mon dernier et premier messages...😕 j'aimerais avoir des news fraiches du Honduras et Salvador? j'ai cru comprendre que le Salvador n'etait pas trop conseille...des details svp? Merci!🙂
bon, pas de reponses a mon dernier et premier messages...😕 j'aimerais avoir des news fraiches du Honduras et Salvador? j'ai cru comprendre que le Salvador n'etait pas trop conseille...des details svp? Merci!🙂
USA: entre 5 et 45°C dans le Southwest en septembre English translation pending
Après un premier voyage classique en famille en juillet 2017 qui se déroula merveilleusement bien, nous avons été déclaré coupable d'avoir aimé le Southwest 😛
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Tour du monde: et après? (le retour, les projets) English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).
Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.
Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !
Au plaisir de vous lire ! 😎
Je suis rentré en août 2016 d'un tour du monde de 2 ans effectué en solo en mode sac-à-dos (20 pays visités en 24 mois).
Je lance cette discussion pour échanger des témoignages, des idées et des conseils sur ce que font les gens après ce type de voyage. Je propose d'aborder différents thèmes comme les difficultés du retour (perso et pro), les désirs de reconversion professionnelle, les désirs d'aller vivre à l'étranger, etc.
Par exemple, moi j'ai 48 ans et sur le plan professionnel ça a été très difficile de retrouver un poste (bien que je sois fonctionnaire administratif) car je sentais que beaucoup de responsables hésitaient à me faire confiance après une si longue période sans travailler. Sur le plan perso ça a été (et c'est encore) super difficile de revenir vivre en région parisienne (tout ce béton et tous ces gens stressés et obsédés par le shopping). Je n'ai pas d'envie particulière de repartir de suite en long voyage car ce tour du monde m'a rassasié et je trouve que c'est un peu la solution de facilité de repartir à nouveau en voyage. J'ai hyper envie d'aller vivre au moins quelques années en Amérique latine (gros gros coup de coeur pour ce continent et ses habitants) et en ce moment je me prépare pour ça, notamment à travers des formations de perfectionnement en langues (anglais et espagnol) et en professeur de FLE (français enseigné aux étrangers).
Pour lire mes récits de voyage pays par pays sur mon blog de tour du monde, cliquer ici. Pour lire mon bilan de tour du monde c'est ici, pour lire mes nombreuses questions - réponses c'est ici, pour voir la carte de mon itinéraire c'est ici, et pour accéder directement aux photos c'est ici !
Au plaisir de vous lire ! 😎
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Deux semaines en Colombie: Culture et patrimoine English translation pending
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


Recherche personne connaissant bien le climat du Japon en juillet English translation pending
Bonjour,
Comme le titre l'indique, je suis à la recherche d'une personne qui connaisse bien le climat du Japon en Juillet, pas seulement de façon théorique mais de façon vraiment pratique/vécue.
Notamment sur les zones de Tokyo, Kyoto & une partie du Nakasendo (Tsumago-Magome-Narai).
J'organise mon itinéraire pour cette année et je lis beaucoup de commentaires sur la météo qui sont tous assez contradictoires :
Pleut il beaucoup? tous les jours? toute la journée? dans quelle mesure est-ce handicapant?
La chaleur, 40°C + humide... si les japonais la supportent, pourquoi pas moi... C'est surtout la pluie qui m'inquiète.
La vraie expérience de personne sur place me parait donc être une source d'information plus fiable.
Merci d'avance! Marie-Astrid
Comme le titre l'indique, je suis à la recherche d'une personne qui connaisse bien le climat du Japon en Juillet, pas seulement de façon théorique mais de façon vraiment pratique/vécue.
Notamment sur les zones de Tokyo, Kyoto & une partie du Nakasendo (Tsumago-Magome-Narai).
J'organise mon itinéraire pour cette année et je lis beaucoup de commentaires sur la météo qui sont tous assez contradictoires :
Pleut il beaucoup? tous les jours? toute la journée? dans quelle mesure est-ce handicapant?
La chaleur, 40°C + humide... si les japonais la supportent, pourquoi pas moi... C'est surtout la pluie qui m'inquiète.
La vraie expérience de personne sur place me parait donc être une source d'information plus fiable.
Merci d'avance! Marie-Astrid
Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Itinéraire de cinq jours sur Athènes et les Météores? English translation pending
Bonjours, je regarde pour location autos a athene pour le mois de septembre 2011 pour visite de athene et ces alentours
j'aurai 5 jours environs pour visites de athene (quoi voir a athene ? ), des meteores, delphes, olympie, épidaure , canal corinthe et quoi d'autres vous conseiller ??
connaissez-vous un itinéraire pour ces visites et endroit ou coucher (hotel) par quoi commencé ? ah oui milieu septembre fait-il encore chaud le soir
sans mettre de manche longue ?
merci pour info😉
Petit voyage en Argentine pour une femme seule: sécurité, danger à Belgrano et Avellaneda? English translation pending
Bonsoir!
Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(à Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)
Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?
merci a vous
Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(à Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)
Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?
merci a vous
Expatriation à Sao Paulo (Brésil) English translation pending
Bonjour à Tous,
Il y a déjà de nombreux posts sur des expatriations à Sao Paulo. Toutefois ils sont souvent assez ancien et avec des réponses parfois divergentes (sur les aspects coût de la vie, coût de logement).
Mon employeur me propose une expatriation à Sao Paulo. Je devrais en connaître les conditions prochainement.
Vu mon lieu de travail il serait possible d'habiter dans les quartiers réputés : Parque d'Ibirapuera Morumbi Itaim Bibi Pinheiros Jardim Paulista Vila Mariana Vila Madalena
1) les quartiers Il semble que ces quartiers soient prisés pour leur "relative" sécurité, calme, verdure. Vila Madalena m'a été très fortement recommandé pour ses facilités (petits commerces, restaurants...) et son ambiance. N'est-ce toutefois pas un quartier trop voire exclusivement noctambule ?
Parmi ses quartiers, lequel offre le meilleur compromis commerces de proximité/sécurité/tranquilité/sortie culturel/resto. Nous serons à Sao Paulo en couple, nous n'avons aps d'enfants, la proximité avec les écoles françaises n'est pas une priorité.
2) Logement Par ailleurs, parmi les différents posts et forums, les indications de prix sur des locations d'appartement varient parfois fortement pour une description similaire (100m² dans un quartier donné entre 800/1000€ à 2000€ mensuel - c'est quitte ou double !).
Au "cours actuel" (2010), pour un couple sans enfant, à quel tarif peut-on louer un appartement 2 ou 3 pièces, entre 50m² et 80m² dans une résidence moderne surveillée et sure, avec garage/parking interne à la résidence ? Est-ce que toutes ses résidences (pour expat) sont équipée de gardien, caméras, piscine, salle de sport, ... comme cela est souvent décrit ou est-ce au cas par cas et si oui quel impact sur le loyer ? Existe-il dans ce type de résidences des appartements entièrement meublés et équipés ?
3) Déplacement Est-il raisonnable de circuler dans sa propre voiture à Sao Paulo ? (pour ma part il semble que le trajet des quartiers cités vers le lieu de travail est simple en auto et mal desservi en bus/métro) Posséder une voiture blindée est-il incontournable ? Est-ce financièrement un réel luxe ? Combien coûte une course en taxi à Sao Paulo ? Les Métros et bus ne sont-ils pas un lieu de probables agressions/vols à la tire ?
Est-il raisonnable de partir en week end en voiture hors de Sao Paulo vers des endroits agréables (mer, montagne, campagne..) ? en terme d'embouteillages ? de sécurité ? Faut-il y préférer le train ou l'avion ? ... ou ne rien faire et rester chez soi parce que trop dangereux...?
4) Coût de la vie D'après les dernières statisques, Sao Paulo serait à vivre quasiment aussi cher que Paris (donc plus cher que les autres grandes villes de provinces en France) ? Est-ce vrai ? La nourriture locale est semble-t-il bon marché mais pas le reste (sortie, produits manufacturés) ??
Beaucoup de questions se bousculent... Merci par avance à tous ceux qui répondront à ce post.
Il y a déjà de nombreux posts sur des expatriations à Sao Paulo. Toutefois ils sont souvent assez ancien et avec des réponses parfois divergentes (sur les aspects coût de la vie, coût de logement).
Mon employeur me propose une expatriation à Sao Paulo. Je devrais en connaître les conditions prochainement.
Vu mon lieu de travail il serait possible d'habiter dans les quartiers réputés : Parque d'Ibirapuera Morumbi Itaim Bibi Pinheiros Jardim Paulista Vila Mariana Vila Madalena
1) les quartiers Il semble que ces quartiers soient prisés pour leur "relative" sécurité, calme, verdure. Vila Madalena m'a été très fortement recommandé pour ses facilités (petits commerces, restaurants...) et son ambiance. N'est-ce toutefois pas un quartier trop voire exclusivement noctambule ?
Parmi ses quartiers, lequel offre le meilleur compromis commerces de proximité/sécurité/tranquilité/sortie culturel/resto. Nous serons à Sao Paulo en couple, nous n'avons aps d'enfants, la proximité avec les écoles françaises n'est pas une priorité.
2) Logement Par ailleurs, parmi les différents posts et forums, les indications de prix sur des locations d'appartement varient parfois fortement pour une description similaire (100m² dans un quartier donné entre 800/1000€ à 2000€ mensuel - c'est quitte ou double !).
Au "cours actuel" (2010), pour un couple sans enfant, à quel tarif peut-on louer un appartement 2 ou 3 pièces, entre 50m² et 80m² dans une résidence moderne surveillée et sure, avec garage/parking interne à la résidence ? Est-ce que toutes ses résidences (pour expat) sont équipée de gardien, caméras, piscine, salle de sport, ... comme cela est souvent décrit ou est-ce au cas par cas et si oui quel impact sur le loyer ? Existe-il dans ce type de résidences des appartements entièrement meublés et équipés ?
3) Déplacement Est-il raisonnable de circuler dans sa propre voiture à Sao Paulo ? (pour ma part il semble que le trajet des quartiers cités vers le lieu de travail est simple en auto et mal desservi en bus/métro) Posséder une voiture blindée est-il incontournable ? Est-ce financièrement un réel luxe ? Combien coûte une course en taxi à Sao Paulo ? Les Métros et bus ne sont-ils pas un lieu de probables agressions/vols à la tire ?
Est-il raisonnable de partir en week end en voiture hors de Sao Paulo vers des endroits agréables (mer, montagne, campagne..) ? en terme d'embouteillages ? de sécurité ? Faut-il y préférer le train ou l'avion ? ... ou ne rien faire et rester chez soi parce que trop dangereux...?
4) Coût de la vie D'après les dernières statisques, Sao Paulo serait à vivre quasiment aussi cher que Paris (donc plus cher que les autres grandes villes de provinces en France) ? Est-ce vrai ? La nourriture locale est semble-t-il bon marché mais pas le reste (sortie, produits manufacturés) ??
Beaucoup de questions se bousculent... Merci par avance à tous ceux qui répondront à ce post.
Transit d'1h30 à Kuala Lumpur entre Egyptair et Air Asia English translation pending
Bonjour à tous,
je suis inquiet alors pouvez vous me dire ce que vous en pensez si vous êtes déjà passez par là.
J'ai un billet avec Egyptair Paris-Kuala lumpur. Arrivée le 6 juillet à 16h15 (initialement prévue à 15 h 50..). Et je dois reprendre un avion avec Air Asia pour Bali à 17 h55 (initialement prévu à 17 h 15.....étonnant ces compagnies qui changent leurs horaires tout de même!)
Est-ce faisable? Je crains un peu déjà de me retrouver en retard pour prendre le vol avec Air Asia et d'être obligé de repayer un vol (à la dernière minute donc sûrement plus cher?) le lendemain..
Dois-je tenter d'appeler Air Asia pour me renseigner (vont-ils le faire?).
merci pour vos conseils.
J'ai un billet avec Egyptair Paris-Kuala lumpur. Arrivée le 6 juillet à 16h15 (initialement prévue à 15 h 50..). Et je dois reprendre un avion avec Air Asia pour Bali à 17 h55 (initialement prévu à 17 h 15.....étonnant ces compagnies qui changent leurs horaires tout de même!)
Est-ce faisable? Je crains un peu déjà de me retrouver en retard pour prendre le vol avec Air Asia et d'être obligé de repayer un vol (à la dernière minute donc sûrement plus cher?) le lendemain..
Dois-je tenter d'appeler Air Asia pour me renseigner (vont-ils le faire?).
merci pour vos conseils.
Voyage à Cuba pour deux deux filles et leur mère English translation pending
Bonjour,
je viens me renseigner sur le forum car je pars 15 jours à Cuba avec mes deux filles de 20 et 17 ans;nous avons prévu une semaine en autotour :La Havane, Viñales, Trinidad;puis, une semaine à Varadero.
J'ai lu des conseils dans un guide , comme quoi il fallait être vigilant .Pouvons-nous sortir à pieds le soir dans ces villes, et au cours des étapes, par exemple, laisser notre voiture de location en bord de plage ou dans un parking?
J'aimerais juste être informée des petits trucs pour éviter les désagréments et pouvoir apprécier ce voyage sans parano 😇.Une de mes filles parle espagnol couramment..ce qui peut nous aider aussi
merci
Votre opinion sur Buenos Aires, Vina del Mar et Santiago? English translation pending
Bonjour, je choisi une destination pour passer 5 mois prochainement. J'hésite beaucoup entre ces 3 endroits. Pouvez-vous me donner votre opinion. Ce qui vous a plu et déplu de ces endroits. Merci beaucoup.
Peur de l'avion: décollage dans deux mois, et déjà stressée English translation pending
Bonjour à tous...
Je viens ici pour trouver de l'aide, car je juge mon cas désespéré, et peut être que vous, internaute globe-trotter, allez pouvoir m'aider ^^
Voila le problème : Je pars à Rome dans 2 mois, et je stress déjà énormément à l'idée de prendre l'avion ( je n'ose même pas imaginer dans quel état je serai la veille du départ !😮 )
J'ai déjà pris l'avion plusieurs fois... et jusqu'à mon dernier voyage ( qui portant s'est déroulé sans aucun problème), j'angoisse à l'idée de remonter dans un de ces engins. C'est arrivé d'un coup : dans l'aéroport, en attendant pour embarquer, des sueurs froide, une énorme sensation de malaise, puis la panique. Dans l'avion en attendant le décollage, les larmes aux yeux, l'envie de sortir, et toujours cette panique qui m'empêcher d'ouvrir la bouche, de bouger... je n'arrivais qu'à resté crisper sur mon siège. Et j'y suis restée accrocher solidement pendant les 3h de vol... Pendant ces 3h de vol, je guettais le moindre bruit de moteur, perte d'altitude, attitude de l'équipage pour voir si il y'a un problème... Quel soulagement quand l'avion avait enfin touché le sol...
Depuis, l'idée d'être dans un avion me terrorise... et cette horreur se concrétise par un voyage a Rome début séptembre (sans parler du crash qui a eu lieu récemment qui vient en rajouter une louche xD ). Je ne peu pas annuler ce voyage car j'en ai déja annulé un et vis à vis de la personne qui m'accompagne, je m'en voudrais de lui faire deux fois faux bond... (Car en plus, elle ne comprend pas ma peur de l'avion et me demande " d'aretter mon cinéma"... ) Bref, voila. Je pars dans un peu plus de deux mois, je suis déjà angoissée comme pas possible, alors je m'en remets à vous pour me donner des conseils, des témoignags, des simple "paroles", pour calmer mon angoisse...
Merci à vous
Voila le problème : Je pars à Rome dans 2 mois, et je stress déjà énormément à l'idée de prendre l'avion ( je n'ose même pas imaginer dans quel état je serai la veille du départ !😮 )
J'ai déjà pris l'avion plusieurs fois... et jusqu'à mon dernier voyage ( qui portant s'est déroulé sans aucun problème), j'angoisse à l'idée de remonter dans un de ces engins. C'est arrivé d'un coup : dans l'aéroport, en attendant pour embarquer, des sueurs froide, une énorme sensation de malaise, puis la panique. Dans l'avion en attendant le décollage, les larmes aux yeux, l'envie de sortir, et toujours cette panique qui m'empêcher d'ouvrir la bouche, de bouger... je n'arrivais qu'à resté crisper sur mon siège. Et j'y suis restée accrocher solidement pendant les 3h de vol... Pendant ces 3h de vol, je guettais le moindre bruit de moteur, perte d'altitude, attitude de l'équipage pour voir si il y'a un problème... Quel soulagement quand l'avion avait enfin touché le sol...
Depuis, l'idée d'être dans un avion me terrorise... et cette horreur se concrétise par un voyage a Rome début séptembre (sans parler du crash qui a eu lieu récemment qui vient en rajouter une louche xD ). Je ne peu pas annuler ce voyage car j'en ai déja annulé un et vis à vis de la personne qui m'accompagne, je m'en voudrais de lui faire deux fois faux bond... (Car en plus, elle ne comprend pas ma peur de l'avion et me demande " d'aretter mon cinéma"... ) Bref, voila. Je pars dans un peu plus de deux mois, je suis déjà angoissée comme pas possible, alors je m'en remets à vous pour me donner des conseils, des témoignags, des simple "paroles", pour calmer mon angoisse...
Merci à vous
Où dois-je vivre à Sao Paulo? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars début août pour aller travailler à Sao Paulo 1 an minimum. L'entreprise pour laquelle je vais travailler me laisse le choix entre me prendre eux même un appart (près du boulot) ou le choisir moi même. J'aimerais me mettre en colocation mais je ne connais absolument pas la ville. J'aurais donc besoin de votre aide! Je dois prendre la décision dans les jours à venir. L'entreprise est située au 48 av Santo Amaro. Comment est ce quartier? Est ce que c'est sympa d'y habiter? C'est très loin du centre? Sinon quels sont les quartiers sympas et pas tres loin de l'av Santo Amaro en transports? Est ce facile de trouver une colocation à Sao Paulo? Quelles sont les exigences des loueurs?
Je suis ouverte à toute info, je ne connais vraiment rien! Merci pour votre aide.
Céline
Je pars début août pour aller travailler à Sao Paulo 1 an minimum. L'entreprise pour laquelle je vais travailler me laisse le choix entre me prendre eux même un appart (près du boulot) ou le choisir moi même. J'aimerais me mettre en colocation mais je ne connais absolument pas la ville. J'aurais donc besoin de votre aide! Je dois prendre la décision dans les jours à venir. L'entreprise est située au 48 av Santo Amaro. Comment est ce quartier? Est ce que c'est sympa d'y habiter? C'est très loin du centre? Sinon quels sont les quartiers sympas et pas tres loin de l'av Santo Amaro en transports? Est ce facile de trouver une colocation à Sao Paulo? Quelles sont les exigences des loueurs?
Je suis ouverte à toute info, je ne connais vraiment rien! Merci pour votre aide.
Céline
Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m���ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m���ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Vivre à Washington avec 2000 euros par mois? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des avis d'expatriés à washington...
mon employeur me propose une expatriation a washington avec 2000 euros de salaire mais ne prend rien en charge excepté le transport...
etant donné que vivre aux states n'est pas tres aisé, est il possible de trouver un appart (assurance bouffe imprévus ...) pour 2 personnes ou meme 1 seule avec 2000 de revenus?
Merci de vos reponses..
etant donné que vivre aux states n'est pas tres aisé, est il possible de trouver un appart (assurance bouffe imprévus ...) pour 2 personnes ou meme 1 seule avec 2000 de revenus?
Merci de vos reponses..
Demi journée à Sao Paulo mi-juillet: hôtel, quartier et visites? English translation pending
Bonjour,
je vais passer une demi journée à Sao Paulo mi juillet (arrivée en bus de Paraty à l'heure du déjeuner, départ le lendemain à 7H de l'aéroport Guarulhos). Il me semble plus judicieux de prendre un hôtel proche de la gare routière et/ou du centre, enfin des "attractions" principales plutôt que proche de l'aéroport; mais je peux me tromper ! mes questions sont donc les suivantes : combien de temps avant le décollage doit-on enregistrer au Brésil ? en combien de temps rejoint-on l'aéroport en partant du centre ville très tôt (vers 5h ?) combien cela coûte-t-il en taxi ? ou y a-t-il déjà des bus ? connaissez-vous un quartier sympa où résider ? le but est de se promener dans la journée, de voir ce qu'il y a à voir, et de dîner tranquillement pas trop tard. Pour l'instant j'hésite entre Centra Republica et Avenida Paulista, mais j'entends divers sons de cloche. Quelle est l'ambiance dans ces quartiers ? Lequel est le plus sympathique et le plus sûr pour le type d'après midi et de soirée que je vous décris ? Merci de vos réponses
je vais passer une demi journée à Sao Paulo mi juillet (arrivée en bus de Paraty à l'heure du déjeuner, départ le lendemain à 7H de l'aéroport Guarulhos). Il me semble plus judicieux de prendre un hôtel proche de la gare routière et/ou du centre, enfin des "attractions" principales plutôt que proche de l'aéroport; mais je peux me tromper ! mes questions sont donc les suivantes : combien de temps avant le décollage doit-on enregistrer au Brésil ? en combien de temps rejoint-on l'aéroport en partant du centre ville très tôt (vers 5h ?) combien cela coûte-t-il en taxi ? ou y a-t-il déjà des bus ? connaissez-vous un quartier sympa où résider ? le but est de se promener dans la journée, de voir ce qu'il y a à voir, et de dîner tranquillement pas trop tard. Pour l'instant j'hésite entre Centra Republica et Avenida Paulista, mais j'entends divers sons de cloche. Quelle est l'ambiance dans ces quartiers ? Lequel est le plus sympathique et le plus sûr pour le type d'après midi et de soirée que je vous décris ? Merci de vos réponses
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arriv��e. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arriv��e. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Vivre à Sao Paulo English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu beaucoup de chose négatives sur la ville de Sao Paulo. Je vais peut être obtenir un travail dans cette ville a partir d'aout 2008. C'est pouqruoi je m'adresse à tous ceux qui y vivent pour obtenir quelques renseignements ce qui me donerait un petit orde d'idee.
La vie à sao paulo se resume t'elle vraiment au stress, dangerosité, béton ..... ??? Y a t'il des gens qui adorent SP et pourquoi ????
Y a t'il des endroits de la ville où il est possible de "s'échapper" un peu, à combien se trouve le littoral pauliste ( c'est comment ?).
Je pense être payé dans les 2000 euros mensuel (ce qui doit faire un peu plus de 5000 reals) . Je vis seul. On m'a dit que la vie au Bresil etait de plus en plus chere. J'y suis allé il y a environ 5 ans a priori cela a bien changé .
Ce budget est-il suffisant pour vivre correctement et pouvoir voyager " genre routard bien sur" dans le pays. Combien couterait la location d'un appartement de 40 a 50 métres carres dans un quartier agreable qui bouge un peu (et pour acheter ??)
Je vous remercie de votre temps.
Steph
J'ai entendu beaucoup de chose négatives sur la ville de Sao Paulo. Je vais peut être obtenir un travail dans cette ville a partir d'aout 2008. C'est pouqruoi je m'adresse à tous ceux qui y vivent pour obtenir quelques renseignements ce qui me donerait un petit orde d'idee.
La vie à sao paulo se resume t'elle vraiment au stress, dangerosité, béton ..... ??? Y a t'il des gens qui adorent SP et pourquoi ????
Y a t'il des endroits de la ville où il est possible de "s'échapper" un peu, à combien se trouve le littoral pauliste ( c'est comment ?).
Je pense être payé dans les 2000 euros mensuel (ce qui doit faire un peu plus de 5000 reals) . Je vis seul. On m'a dit que la vie au Bresil etait de plus en plus chere. J'y suis allé il y a environ 5 ans a priori cela a bien changé .
Ce budget est-il suffisant pour vivre correctement et pouvoir voyager " genre routard bien sur" dans le pays. Combien couterait la location d'un appartement de 40 a 50 métres carres dans un quartier agreable qui bouge un peu (et pour acheter ??)
Je vous remercie de votre temps.
Steph