Results for "Sydney+et+restaurant+|+11+>+237"
5970 results found.
Six mois en Australie avec le visa Vacances-Travail et six mois en Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un périple de 6 mois en Amérique centrale et latine et voulais passer avant cela 6 mois en australie pour gagner des sous (Visa Work and Travel).
J'en suis encore au stade des premieres reflexions et me pose les questions suivantes:
- si je bosse 6 mois en australie (5-6 jours par semaine avec quelques trips le week-end, tout en ayant un style de vie basic), est-ce que je peux esperer gagner 6000 euros, de quoi tenir 6 mois en amérique latine? Je ne suis pas du genre à avoir peur du travail..et j'ai déjà tout mon équipement d'un voyage précédent en ASE.
- Je viens d'obtenir un bac + 5 en droit des affaires d'une bonne fac française, est-ce que j'ai des chances de trouver un boulot correct qui paye bien pour 6 mois..?
- combien je dois compter pour un billet d'avion "round the world" avec un itinéraire du style (Paris - KL- Sydney - Mexico - Paris). Quelles sont les companies qui proposent ce genre de tickets? (Je ne compte pas ces frais de billet "round the world" dans les 6000 euros pour l'amérique centrale/latine).
Merci bcp par avance.
Je prépare un périple de 6 mois en Amérique centrale et latine et voulais passer avant cela 6 mois en australie pour gagner des sous (Visa Work and Travel).
J'en suis encore au stade des premieres reflexions et me pose les questions suivantes:
- si je bosse 6 mois en australie (5-6 jours par semaine avec quelques trips le week-end, tout en ayant un style de vie basic), est-ce que je peux esperer gagner 6000 euros, de quoi tenir 6 mois en amérique latine? Je ne suis pas du genre à avoir peur du travail..et j'ai déjà tout mon équipement d'un voyage précédent en ASE.
- Je viens d'obtenir un bac + 5 en droit des affaires d'une bonne fac française, est-ce que j'ai des chances de trouver un boulot correct qui paye bien pour 6 mois..?
- combien je dois compter pour un billet d'avion "round the world" avec un itinéraire du style (Paris - KL- Sydney - Mexico - Paris). Quelles sont les companies qui proposent ce genre de tickets? (Je ne compte pas ces frais de billet "round the world" dans les 6000 euros pour l'amérique centrale/latine).
Merci bcp par avance.
Travailler au noir en Australie? English translation pending
Bonjour!
Nous arriverons par bateau en Australie debut janvier 2009. Nous aimerions travailler (recolte des fruits au autres) dans l'Est pour seulement un mois, faute de temps.😕
Pouvez vous nous dire si cela vaut la peine de prendre un Working Holiday Visa a 195 dollars australien? Est-il possible de trouver du travail au noir, avec un visa touristique.😛
Merci d'avance!!!
Camille et Pauline
Nous arriverons par bateau en Australie debut janvier 2009. Nous aimerions travailler (recolte des fruits au autres) dans l'Est pour seulement un mois, faute de temps.😕
Pouvez vous nous dire si cela vaut la peine de prendre un Working Holiday Visa a 195 dollars australien? Est-il possible de trouver du travail au noir, avec un visa touristique.😛
Merci d'avance!!!
Camille et Pauline
Ouvrir un commerce en Nouvelle-Zélande English translation pending
salut,
j'ai l intention d' ouvrir un commerce en nouvelle zelande d'ici 2 ou 3 ans, j aimerai des informations concernant les formalites, les visas..la vente de fond de commerce, les prix, par ou commencer??????je tiens un restaurant actuellement est ce que cela peux jouer en ma faveur?si quelqu un a deja eu l experience d ouvrir un commerce en nouvelle zelande, faites la moi partager!!!!!
merci a tous ciaoo
vivre au Maroc English translation pending
Salut a tous, je compte partir d'ici tres peu de temps pour le Maroc pour un long sejour (6 mois mini!) Je pars seul, je n'ai pas de contacts, ni de parcours fixe, je desire juste etre confrondé a une autre culture et la vivre, renouer avec la nature, les vrais besoins de la vie (j'estime que dans notre monde occidentale l'opulence, l'abondance, l'exces de toute chose a malheureusement detruit la satisfaction des plaisirs simples) et enfin avoir de nouveaux rapports avec les gens, des rapports rafraichissants! Tout ca quoi et c'est pourquoi la vie dans le desert me motive aussi beaucoup. Mais en attendant j'aimerais decouvrir le pays, le connaitre. Que me conseillez vous donc, les grandes villes ou la campagne? Aussi est-il possible d'avoir gîte et couvert en echange d'un travail quelconque pour un particulier ou une ONG ou etc... Chez nous ca se fait plus trop peut etre qu'au Maroc encore. Ou enfin n'est ce pas difficile de trouver du travail au Maroc (dans les restaurants pour touristes par exemple!) Merci bien a vous et qu'Hermes guide vos pas!
milou
milou
Six mois en Australie, travail, logement? English translation pending
Bonjour,
Je pars (seule) le 3 novembre pour 6 mois en Australie. Avec mon WHV en poche, je compte bien rentabiliser mon voyage. En principe, je resterai à Sydney 2 mois. Ensuite, je compte visiter la Nouvelle-Zélande (3 semaines) et revenir en Australie et parcourir la côte est (tout en travaillant). Le départ est prévu le 29 avril de Darwin. Et pour finir, 3 semaines en Thailande et au Laos.
Alors si vous avez des tuyaux (pour un job, un logement, une personne à rencontrer, un lieu à ne manquer, un plat à déguster, ...) à me communiquer, n'hésitez pas.
merci d'avance
Je pars (seule) le 3 novembre pour 6 mois en Australie. Avec mon WHV en poche, je compte bien rentabiliser mon voyage. En principe, je resterai à Sydney 2 mois. Ensuite, je compte visiter la Nouvelle-Zélande (3 semaines) et revenir en Australie et parcourir la côte est (tout en travaillant). Le départ est prévu le 29 avril de Darwin. Et pour finir, 3 semaines en Thailande et au Laos.
Alors si vous avez des tuyaux (pour un job, un logement, une personne à rencontrer, un lieu à ne manquer, un plat à déguster, ...) à me communiquer, n'hésitez pas.
merci d'avance
L'Australie, ou le pays des "schoolies" et routards débutants (décembre 2007) English translation pending
6 jours de repos en ville
Apres 17 jours de voyage le long de la cote est, 17 jours plutot charges et rapides, facon bus de japonais, Melbourne est l'endroit ideal pour se reposer. Il parait que c'est le paradis du shopping selon un Australien (vrai, mais ca vaut pas Hong Kong), et comme ca va etre noel il faut bien qu'on s'achete des cadeaux l'un l'autre. Melbourne, c'est une grande ville, mais c'est juste une grande ville. Rien de special si ce n'est la tour la plus haute d'australie, un gratte-ciel en haut duquel on peut monter (voir les photos).
L'agence de Sydney qui nous avait vendu le pack "east coast" nous avait offert un coupon pour une nuit gratuite dans un hostel branche d'un quartier branche de Melbourne (St Kilda, au bord de la mer). On y est alles, on est restes parce que ca avait l'air pas trop mal. C'est cher mais y'a plein de routards a rencontrer. Cet hostel a termine de detruire mes illusions sur les routards australiens. Pas grand chose a voir avec les routards amicaux d'amerique du sud, ici c'est que des groupies, des gamins et des barriques. Je m'explique. Il y a en gros 3 types de routards ici (attention, ce qui suit est plein de prejuges, mais pas si faux): L'Irlandais. Lui il est venu en Australie pour boire. Il a environ 28 ans, il est typiquement plombier ou maçon, il a laisse tomber son boulot pour un an et il vient en Australie avec ses economies pour se bourrer la gueule a la biere locale. Il est gentil, il t'offre une biere, mais il a pas fait gaffe qu'il est 10h du mat et que toi tu prends tes cereales au pti dej' seulement avec du lait... a 16h00 il commence deja a entamer la soiree a coup de cubi (oui le vin en cube, ca c'appelle "goon" ici et le sac en plastique contenant le vin est sorti du carton et passe de bouche en bouche, le petit robinet servant a viser correctement directement dans la gorge). Le probleme c'est qu'a partir de 21h00 dans la salle commune il commence a gueuler bien fort parce que c'est encore son tour de boire (eh oui, il a encore perdu au jeu a boire, ou il a choisi "action" au lieu de "verite"). Il aime les jeux de lyceens surtout avec les groupies (voir ci-apres). La Californienne. Alors elle, elle est venue pour pouvoir cocher la case australie sur son CV. Comme l'irlandais, elle en a pas grand chose a foutre de l'Australie. Elle fait le tour, elle va partout comme tout le monde, mais dans les hostels ou en boite la majeure partie du temps. Elle a des fausse lunettes Dior ou Gucchi achetees a Bangkok qui lui couvrent la moitie du visage, facon "oeil-de-mouche", sauf qu'elle se maquille mieux qu'une mouche. Elle est toujours en shorties, raz les fesses (ce qui n'est pas pour me deranger), assorties de tongs et d'ongles de doigts de pieds peints aux couleurs de l'australie. Elle est bien gentille, le probleme c'est qu'elle a le ton d'une bande sonore de repondeur. Elle a rien a te dire, tout ce que tu fais est genial, elle te dit bonjour tout le temps mais ne sait pas ton prenom, te demande ce que tu fais ce soir et s'en va si tu ne va pas au meme club qu'elle (elle changerait pas ses plans pour toi), elle a une discussion basee sur le sexe (c'est pour ca qu'elle adore jouer a "action ou verite" ou a "I've never" avec l'Irlandais) et sur comment les autres filles sont trop des connes ou trop sympas (rien entre les deux). Elle a oublie son cerveau chez elle, en Californie (mais en avait-elle un ?). La lyceenne Allemande. Elle elle est toute gentille, trop gentille. Elle a 18 ans, elle vient de sortir du lycee et son copain, comme tous les allemands, est parti un an au service militaire. Alors plutot que de continuer ses etudes, elle fait un break d'un an et vient en Australie. "Ben ouais, si les mecs peuvent faire un break d'un an, pourquoi que moi je continuerais les etudes, hein ?" . Elle a pas d'argent (evidemment, elle sort du lycee) donc elle a pris un visa "Working holidays" qui lui permet de travailler en tant que cueilleuse de fraises a bas cout dans une ferme australienne, plongeuse dans un restaurant, ou dans un ranch si elle sait monter a cheval par exemple. Elle est payee 4 euros de l'heure, mais ca suffit pour vivre et voyager pendant un an en Australie. Elle est bien gentille, mais elle est vraiment trop innocente, elle croit a tout ce qu'on lui dit, et au final c'est pas une vraie amie non plus.
Alors avec toute cette population dans l'hotel, des choses arrivent . Je me suis fait reveiller
a 2h du mat parce que mon lit remuait (je dors en haut d'un lit superpose). Quel lit de merde, c'est de la feraille et c'est pas stable, comme une table bancale. Je me cale un moment, ca bouge plus, bien. Mais je me rereveille au bout de 3 secondes, ca bouge, regulierement. Apres diverses theories, je finit par elucider le mystere : c'est barrique (L'irlandais) et groupie (la californienne) qui sont tres occupes dans le lit du dessous a 2 h 30, bourres (bon en l'occurence ils etaient tous les deux anglais, mais la theorie reste la meme ). Je peux pas dormir, je me penche sur le lit du dessous, ce qui confirme definitivement mes doutes (deja bien solides avec leurs bruits a peine etouffes). MAIS j'ai pas eu le courage de descendre et de les arreter, allumer la lumiere, prendre des photos, et leur foutre la honte le lendemain. On sait pas ce qui peut se passer avec les mecs bourres. Ils ont termine donc, elle s'est barree, ouf. Mais non, elle revient parce que c'est son cheri de la nuit et elle veut terminer la nuit dans ses bras. (a chaque fos, elle ouvre grand la porte du dortoir et la lumiere, fait du bruit, bref...). Le lendemain dans la chambre, sous tifs, string, PQ, rembourrage de seins, tout traine par terre et elle doit venir 3 fois chercher ses trucs parce qu'elle en oublie a chaque fois. Elle se tape trop la honte, bien fait !!! hin hin...
Comme on est a Melbourne et qu'il faut faire quelque chose, on part pour une journee sur la "great ocean Road" qui relie Melbourne a Adelaide le long dela cote sud. Elle a ete demarree en 1917 pour donner du travail aux soldats revenant du front. La derniere section a ete goudronnee en 1982. Voir les photos dans la section Australie/Melbourne pour les vus magnifiques. On etait dans un bus avec surtout des japonais, ce qui nous a permis de bien rigoler, et on a pris des belles photos.
Un gars s'est pointe a l'hotel un jour, un designer, avec un look de designer (genre gay quoi...) en Jaguar. il avait besoin de deux routards pour nettoyer son appart. Ca marche comme ca le boulot ici, c'est au noir, c'est plus ou moins rapide et bien paye (plutot moins que plus), et y'en a tout le temps. Le gars de la reception passe des messages dans les hauts parleurs : "boulot de nettoyage de bar demain de 15 a 17, venir a la reception si interesse", "On a besoin de quelqu'un pour demenager des meubles cet aprem" etc... J'ai donc pris le boulot du designer parce que y'avait pas grand chose a faire et c'etat bien paye. On est partis deux avec lui et une neo-zelandaise. Ses parents arrivent ce soir et il veut pas qu'ils voient le resultat de sa fete d'hier. On nettoie tout, plie ses vetements, balaye, on vire la guirlande electrique dans le lustre (?!), nettoie le vin dans la baignoire (??!!), des trucs comme ca, et il nous ramene a l'hostel apres 2 heures et 24 euros de gagnes. Voila, on peut se payer une pizza maintenant :O)
Apres 5 jours, direction Uluru par avion.
Apres 17 jours de voyage le long de la cote est, 17 jours plutot charges et rapides, facon bus de japonais, Melbourne est l'endroit ideal pour se reposer. Il parait que c'est le paradis du shopping selon un Australien (vrai, mais ca vaut pas Hong Kong), et comme ca va etre noel il faut bien qu'on s'achete des cadeaux l'un l'autre. Melbourne, c'est une grande ville, mais c'est juste une grande ville. Rien de special si ce n'est la tour la plus haute d'australie, un gratte-ciel en haut duquel on peut monter (voir les photos).
L'agence de Sydney qui nous avait vendu le pack "east coast" nous avait offert un coupon pour une nuit gratuite dans un hostel branche d'un quartier branche de Melbourne (St Kilda, au bord de la mer). On y est alles, on est restes parce que ca avait l'air pas trop mal. C'est cher mais y'a plein de routards a rencontrer. Cet hostel a termine de detruire mes illusions sur les routards australiens. Pas grand chose a voir avec les routards amicaux d'amerique du sud, ici c'est que des groupies, des gamins et des barriques. Je m'explique. Il y a en gros 3 types de routards ici (attention, ce qui suit est plein de prejuges, mais pas si faux): L'Irlandais. Lui il est venu en Australie pour boire. Il a environ 28 ans, il est typiquement plombier ou maçon, il a laisse tomber son boulot pour un an et il vient en Australie avec ses economies pour se bourrer la gueule a la biere locale. Il est gentil, il t'offre une biere, mais il a pas fait gaffe qu'il est 10h du mat et que toi tu prends tes cereales au pti dej' seulement avec du lait... a 16h00 il commence deja a entamer la soiree a coup de cubi (oui le vin en cube, ca c'appelle "goon" ici et le sac en plastique contenant le vin est sorti du carton et passe de bouche en bouche, le petit robinet servant a viser correctement directement dans la gorge). Le probleme c'est qu'a partir de 21h00 dans la salle commune il commence a gueuler bien fort parce que c'est encore son tour de boire (eh oui, il a encore perdu au jeu a boire, ou il a choisi "action" au lieu de "verite"). Il aime les jeux de lyceens surtout avec les groupies (voir ci-apres). La Californienne. Alors elle, elle est venue pour pouvoir cocher la case australie sur son CV. Comme l'irlandais, elle en a pas grand chose a foutre de l'Australie. Elle fait le tour, elle va partout comme tout le monde, mais dans les hostels ou en boite la majeure partie du temps. Elle a des fausse lunettes Dior ou Gucchi achetees a Bangkok qui lui couvrent la moitie du visage, facon "oeil-de-mouche", sauf qu'elle se maquille mieux qu'une mouche. Elle est toujours en shorties, raz les fesses (ce qui n'est pas pour me deranger), assorties de tongs et d'ongles de doigts de pieds peints aux couleurs de l'australie. Elle est bien gentille, le probleme c'est qu'elle a le ton d'une bande sonore de repondeur. Elle a rien a te dire, tout ce que tu fais est genial, elle te dit bonjour tout le temps mais ne sait pas ton prenom, te demande ce que tu fais ce soir et s'en va si tu ne va pas au meme club qu'elle (elle changerait pas ses plans pour toi), elle a une discussion basee sur le sexe (c'est pour ca qu'elle adore jouer a "action ou verite" ou a "I've never" avec l'Irlandais) et sur comment les autres filles sont trop des connes ou trop sympas (rien entre les deux). Elle a oublie son cerveau chez elle, en Californie (mais en avait-elle un ?). La lyceenne Allemande. Elle elle est toute gentille, trop gentille. Elle a 18 ans, elle vient de sortir du lycee et son copain, comme tous les allemands, est parti un an au service militaire. Alors plutot que de continuer ses etudes, elle fait un break d'un an et vient en Australie. "Ben ouais, si les mecs peuvent faire un break d'un an, pourquoi que moi je continuerais les etudes, hein ?" . Elle a pas d'argent (evidemment, elle sort du lycee) donc elle a pris un visa "Working holidays" qui lui permet de travailler en tant que cueilleuse de fraises a bas cout dans une ferme australienne, plongeuse dans un restaurant, ou dans un ranch si elle sait monter a cheval par exemple. Elle est payee 4 euros de l'heure, mais ca suffit pour vivre et voyager pendant un an en Australie. Elle est bien gentille, mais elle est vraiment trop innocente, elle croit a tout ce qu'on lui dit, et au final c'est pas une vraie amie non plus.Alors avec toute cette population dans l'hotel, des choses arrivent . Je me suis fait reveiller
a 2h du mat parce que mon lit remuait (je dors en haut d'un lit superpose). Quel lit de merde, c'est de la feraille et c'est pas stable, comme une table bancale. Je me cale un moment, ca bouge plus, bien. Mais je me rereveille au bout de 3 secondes, ca bouge, regulierement. Apres diverses theories, je finit par elucider le mystere : c'est barrique (L'irlandais) et groupie (la californienne) qui sont tres occupes dans le lit du dessous a 2 h 30, bourres (bon en l'occurence ils etaient tous les deux anglais, mais la theorie reste la meme ). Je peux pas dormir, je me penche sur le lit du dessous, ce qui confirme definitivement mes doutes (deja bien solides avec leurs bruits a peine etouffes). MAIS j'ai pas eu le courage de descendre et de les arreter, allumer la lumiere, prendre des photos, et leur foutre la honte le lendemain. On sait pas ce qui peut se passer avec les mecs bourres. Ils ont termine donc, elle s'est barree, ouf. Mais non, elle revient parce que c'est son cheri de la nuit et elle veut terminer la nuit dans ses bras. (a chaque fos, elle ouvre grand la porte du dortoir et la lumiere, fait du bruit, bref...). Le lendemain dans la chambre, sous tifs, string, PQ, rembourrage de seins, tout traine par terre et elle doit venir 3 fois chercher ses trucs parce qu'elle en oublie a chaque fois. Elle se tape trop la honte, bien fait !!! hin hin...
Comme on est a Melbourne et qu'il faut faire quelque chose, on part pour une journee sur la "great ocean Road" qui relie Melbourne a Adelaide le long dela cote sud. Elle a ete demarree en 1917 pour donner du travail aux soldats revenant du front. La derniere section a ete goudronnee en 1982. Voir les photos dans la section Australie/Melbourne pour les vus magnifiques. On etait dans un bus avec surtout des japonais, ce qui nous a permis de bien rigoler, et on a pris des belles photos.
Un gars s'est pointe a l'hotel un jour, un designer, avec un look de designer (genre gay quoi...) en Jaguar. il avait besoin de deux routards pour nettoyer son appart. Ca marche comme ca le boulot ici, c'est au noir, c'est plus ou moins rapide et bien paye (plutot moins que plus), et y'en a tout le temps. Le gars de la reception passe des messages dans les hauts parleurs : "boulot de nettoyage de bar demain de 15 a 17, venir a la reception si interesse", "On a besoin de quelqu'un pour demenager des meubles cet aprem" etc... J'ai donc pris le boulot du designer parce que y'avait pas grand chose a faire et c'etat bien paye. On est partis deux avec lui et une neo-zelandaise. Ses parents arrivent ce soir et il veut pas qu'ils voient le resultat de sa fete d'hier. On nettoie tout, plie ses vetements, balaye, on vire la guirlande electrique dans le lustre (?!), nettoie le vin dans la baignoire (??!!), des trucs comme ca, et il nous ramene a l'hostel apres 2 heures et 24 euros de gagnes. Voila, on peut se payer une pizza maintenant :O)
Apres 5 jours, direction Uluru par avion.Billet Oneworld et escales en Afrique et Asie English translation pending
Bonjour a tous,
Me voila egalement rentre de Londres apres une petite visite de plusieurs agences anglaises (Global Village, Trailfinder et STA travel). Apparement, la meilleure formule pour notre voyage est le billet Oneworld. Cependant, deux questions restent: En Afrique, comme dans les autres continents, on a droit a quatre stop mais apparement, il n'y a que tres peu de possibilite, aucune des destinations nous interessant n'est desservie par une des compagnies oneworld. Que faire pour l'Afrique? Peut-on utiliser les stop non employes en Afrique pour un autre continent? Sur ce, le second probleme vient. En Asie, on est apparement oblige de passer par Hong-Kong entre chaque pays visite. Y-a-t-il un autre moyen? Le probleme est qu'avec tous ces aller-retours, on fait bcp plus que quatre vols... Peut-on recuperer ceux d'Afrique? Voyez-vous un autre moyen???
Notre itineraire serait le suivant: Namibie-Tanzanie-Inde-Thaillande-Chine-Indonesie-Australie-Nouvelle Zelande-Canada-Mexique-Chili-Argentine.
Merci beaucoup,
Patbru
Me voila egalement rentre de Londres apres une petite visite de plusieurs agences anglaises (Global Village, Trailfinder et STA travel). Apparement, la meilleure formule pour notre voyage est le billet Oneworld. Cependant, deux questions restent: En Afrique, comme dans les autres continents, on a droit a quatre stop mais apparement, il n'y a que tres peu de possibilite, aucune des destinations nous interessant n'est desservie par une des compagnies oneworld. Que faire pour l'Afrique? Peut-on utiliser les stop non employes en Afrique pour un autre continent? Sur ce, le second probleme vient. En Asie, on est apparement oblige de passer par Hong-Kong entre chaque pays visite. Y-a-t-il un autre moyen? Le probleme est qu'avec tous ces aller-retours, on fait bcp plus que quatre vols... Peut-on recuperer ceux d'Afrique? Voyez-vous un autre moyen???
Notre itineraire serait le suivant: Namibie-Tanzanie-Inde-Thaillande-Chine-Indonesie-Australie-Nouvelle Zelande-Canada-Mexique-Chili-Argentine.
Merci beaucoup,
Patbru
Travailler en Australie English translation pending
Bonjour,
La semaine prochaine, je dois me décider à savoir si je pars travailler en Australie (avec le visa "working holidays").
J'ai hyper envie ! mais le seul problème, c'est que je n'ai pas beaucoup d'argent de coté et je me demande si c'est facile ou pas de trouver un job rapidement parce que je ne pourrai pas vivre longtemps sans job.
J'ai de l'expérience dans la restauration mais je parle moyennement anglais...
Qu'en pensez-vous ? est ce raisonnable de partir dans ces conditions ? Merci d'avance pou vos réponses. Angela
Qu'en pensez-vous ? est ce raisonnable de partir dans ces conditions ? Merci d'avance pou vos réponses. Angela
Visiter la Gaspésie, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick avec ma fille de neuf ans en août 2010 English translation pending
Bonsoir,
Nous avons réservé 23 jours pour visiter la Gaspésie, l'île du Prince Edouard, la nouvelle Ecosse et le nouveau Brunswick avec ma fille de 9 ans.
Connaissant la gaspésie, nous allons nous arrêter à Matane, puis aller à Percé, avec au programme la visite de l'île de Bonaventure et la croisière aux baleines.
J'ai lu dans les forums que dans le parc du Forillon on pouvait admirer des ours. Je suppose qu'ils doivent vivre en liberté, y a t'il des points de vue particulier pour les admirer?
Faut il prévoir quelque chose pour les voir?
Ensuite nous descendons sur bonaventure et nous allons dormir dans les arbres à Eco logis. Le principe nous plait bien. Puis nous irons à Caraquet , pour visiter entre autre le village reconstitué. Nous nous arrêteraons à Shédiac pour aller faire une croisière avec des contes sur les homards, et dégustation , et nous ferons un saut à Moncton pour admirer les grandes marées.
Nous devons enprunter le pont qui relie l'île du Prince Edouard au continent et nous devons passer deux jours sur l'île, à Charlottetown . Pour l'instant je n'ai rien noté à faire, mais vos propositions seront les bienvenues. Nous allons ensuite prendre le traversier, nous arrêter à Pictou , et filer à Sydney . Puis descente vers Halifax, Lunenburg Digby et traversier vers le nouveau Brunswick. Nous nous arrêterons à St John, St Andrew, Frédericton, Edmunston Québec .
SI vous avez des choses à faire, à voir absolument , sur ces trajets je veux bien que vous m'aidiez . je ne lis que trés mal l'anglais ( heureusement mon mari le parle bien)et j'ai un peu de mal à établir les priorités.
beau voyage, faisable mais avec beaucoup de kilomètres en voiture. Ceci dit nous sommes allés au Québec en 2007 , avec visite de montréal puis nous sommes allés aux chutes du niagara, visites de toronto ottawa puis survol de la mauricie, le lac st jean tadoussac, la gaspésie, et québec (4000km).
J'ai une question qui concerne la nourriture, peut être un québecois pourra me répondre: je suis un régime draconnien pour ma santé , sans gluten, maïs et lait de vache; Y a t'il tout de même des possibilités pour se sustenter facilement dans ces pays là?
Nous adorons ce pays .
Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à finaliser ce voyage. Nous devons dormir dans des Bed and Breakfast des hotels et l'eco logis...
Ensuite nous descendons sur bonaventure et nous allons dormir dans les arbres à Eco logis. Le principe nous plait bien. Puis nous irons à Caraquet , pour visiter entre autre le village reconstitué. Nous nous arrêteraons à Shédiac pour aller faire une croisière avec des contes sur les homards, et dégustation , et nous ferons un saut à Moncton pour admirer les grandes marées.
Nous devons enprunter le pont qui relie l'île du Prince Edouard au continent et nous devons passer deux jours sur l'île, à Charlottetown . Pour l'instant je n'ai rien noté à faire, mais vos propositions seront les bienvenues. Nous allons ensuite prendre le traversier, nous arrêter à Pictou , et filer à Sydney . Puis descente vers Halifax, Lunenburg Digby et traversier vers le nouveau Brunswick. Nous nous arrêterons à St John, St Andrew, Frédericton, Edmunston Québec .
SI vous avez des choses à faire, à voir absolument , sur ces trajets je veux bien que vous m'aidiez . je ne lis que trés mal l'anglais ( heureusement mon mari le parle bien)et j'ai un peu de mal à établir les priorités.
beau voyage, faisable mais avec beaucoup de kilomètres en voiture. Ceci dit nous sommes allés au Québec en 2007 , avec visite de montréal puis nous sommes allés aux chutes du niagara, visites de toronto ottawa puis survol de la mauricie, le lac st jean tadoussac, la gaspésie, et québec (4000km).
J'ai une question qui concerne la nourriture, peut être un québecois pourra me répondre: je suis un régime draconnien pour ma santé , sans gluten, maïs et lait de vache; Y a t'il tout de même des possibilités pour se sustenter facilement dans ces pays là?
Nous adorons ce pays .
Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à finaliser ce voyage. Nous devons dormir dans des Bed and Breakfast des hotels et l'eco logis...
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
Bonjour à tous!
Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010.
Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils:
Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie.
J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir.
Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau.
Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple.
Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie.
Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture...
De même pour le Vanuatu.
Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons.
Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est.
Merci pour tout!
Ségolenn
Ségolenn
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Une photo, un pays English translation pending
Si vous aviez à décrire un pays avec seulement une photo... laquelle se serait? Ou quelle photo vous fait pensez à quel pays?
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Croisière avec Royal Princess pour Hawaï et Tahiti English translation pending
bonjour je vient du Québec et je maprète a réserver une croissier avec Royal Princess pour hawaii et tahiti
le 9 Février 2011
j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui a fait cette croissière , comment est le bateau l'hospitalité du personels
et sur les iles.
a hawai je crois que je vais hopter pour l'hotel aston waikiki beach , avec petit déjeuner inclus , comment est le petit déjeuné est t'il divertifier ou est-ce la mème chose chaque matin
et a papetee je crois que ma préférence serait le intercontinental resort tahiti avec chambre dans un bungalow motu , j'apprésierais vraiment si quelqu'un pourait me renseignier
Travailler en Australie avec la crise? English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais partir en Australie avec un WHV, je voulais savoir si avec la crise il était toujours aussi facile de trouver un travail petits boulots, fruit picking etc..) ou si c'est devenu tendu. Voila merci
😐😐😐
Je voudrais partir en Australie avec un WHV, je voulais savoir si avec la crise il était toujours aussi facile de trouver un travail petits boulots, fruit picking etc..) ou si c'est devenu tendu. Voila merci
😐😐😐
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis
-n'allez pas à Monaco , ça pue le fric
-n'allez pas à Capri , ça pue le fric
-à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado
-à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe .
ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons
qu'en pensez vous
18 jours entre Bangkok et la Birmanie English translation pending
Donc nous voilà partis, ma femme et moi pour 18 jours environ entre Bangkok et la Birmanie.
Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.
Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.
Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!
Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.
Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......
mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......
Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.
Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....
Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.
Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.
Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!
lundi 28 juillet: on loue aujourd'hui encore un vélo électrique pour se balader autour des temples. Je crois que la location est à 8000 kyats (ou 6000) à la journée. C'est franchement pratique pour éviter de trop se fatiguer, car vraiment à Bagan le soleil cogne très fort. Bon à 2 sur le vélo electrique il faut penser à revenir à l'hotel à la mi-journée pour recharger la batterie...mais ça tombe bien c'est ce qu'on voulait faire pour profiter un peu de la piscine pendant les heures les plus chaudes (11h-16h). ET franchement ça fait du bien! Le matin nous allons au marché de NyaungOo pour humer un peu les bonnes effluves matinales. Concernant les visites, on s'écarte un peu faisant tirer jusqu'au village de Minnanthu, puis ensuite le village de Leya au bord de l'Irrawaddy, et enfin jusque Myin Kaba et un peu plus loin entre Old et New Bagan. La journée se termine par un coucher de soleil depuis la pagode Shwesandaw : c'est beau mails il y a tout de même beaucoup de monde.... Nous rentrons à la nuit tombée et allons diner au Bibo restaurant, dans une rue perpendiculaire à la rue des restos de NyaungOo, cadre et nourriture plutôt très correcte à petit prix....
mardi 29 juillet: Aujourd'hui nous décidons d'aller au Mont Popa. Nous avions rencontré la veille au marché un chauffeur qui nous a demandé 35000 kyats pour nous y rendre(bien loin des 50$ dont parle le guide du r.....). On l'appelle donc aujourd'hui. La route est plutôt sympathique, nous faisons un stop dans une production de palmier à sucre, bon c'est pas à notre gout mais c'est pas mauvais non plus, c'est fait pour les diabétiques quoi... Arrivée au Mont Popa, on grimpe les nombreuses marches pieds nus, entourés d'armées de singes, essayant d'éviter de glisser sur les nombreuses offrandes laissés par nos chers cousins sur les escaliers....ça c'est pas simple!! En haut la vue est tout de même magnifique! Nous profitons un bon moment de la petite brise qui souffle aux cotés d'un singe qui semblait tel le vieux sage observer la vie. Mais j'avais bien vu dans son regard espiègle qu'il attendait une opportunité pour faire une connerie.... et pas manqué je le vois fixer un touriste prenant une photo en contrebas; le singe se lève puis d'un bond saisit la petite bouteille de jus d'orange que le gars avait mise dans la poche de son sac à dos; puis il part qq mètres plus loin s'enfiler tranquillement le jus d'orange au nez et à la barbe du touriste.... Une scène également qui nous a rappelé notre voyage en Inde, une grande famille (avec anciens et très jeunes) nous a demandé de nous livrer avec eux à une séance photo, c'était vraiment marrant et ce même si l'on ne se comprenait pas par la parole... Retour du mont Popa milieu d'après-midi, piscine, puis visite d'un petit atelier de sculptures et enfin on se dit que l'on va changer un peu : coucher de soleil à la pagode Shwezigon. L'ambiance est assez mystique, les lumières sublimes, bref on conseille. De plus nous avons retrouvé la même famille rencontrée au Mont Popa, donc de nouveau séance photo....et franches rigolades et plein d'émotions.... Enfin la journée se termine par un repas au resto Aroma 2, nourriture indienne pas mauvcaise et très copieuse.
mercredi 30 juillet : pick-up puis bus jusqu'à Kalaw réservé à l'hotel : 11000 kyats par personne. Départ 6h30 arrivée 15h. A Kalaw nous allons à l'Eastern Paradise Motel réservé la veille par téléphone, 30$ la chambre et franchement pour nous ça ne les vaut pas, il y a certainement mieux ailleurs, mais pour une nuit ça ira... Direction ensuite l'agence Ever Smile Trekking pour réserver le trek de 2 jours jusqu'à Inle. L'agence se trouve en face du Winner Hotel. Pour 2 jours de trek, avec taxi au début, guide, transport de nos gros sacs à notre hotel , nuit et 3 repas (sans boisson sauf l'habituel thé...), bateau nous avons payé 70€ environ. Attention au choix de l'agence car nous avons croisé d'autres touristes qui avaient connu bien des déconvenues lors du trek... Nous la conseillons! Ensuite nous allons au marché, faisons qq emplettes dont une lunch box à 2€, visitons la pagode centrale, puis sirotons une bonne bière avant d'aller diner au resto Lulu Singh's 7 sisters pour déguster un zat byat byat, pas mal.... mais c'est pas un plat pour les végétariens ou ceux qui tentent de l'être....
jeudi 31 juillet : après le taxi on commence notre trek avec notre guide Momo : nous n'étions, je le précise que nous deux avec notre guide. De très beaux paysages, on passe dans des villages. Nous avons beaucoup apprécié. Le repas du midi chez l'habitant est super copieux, très bon, dans une maison sur pilotis. La fin de la journée est quelque peu boueuse, on accélère un peu le pas et nous parvenons donc à éviter l'orage en arrivant avant lui au repère qui nous servira d'auberge-hotel. Confort certes sommaire mais pas de soucis on a connu ça au Burkina l'an passé, douche au seau rafraichissante. L'agence nous a déconseillé de dormir au monastère car visiblement la propreté se serait bien dégradée avec punaises de lit et autres.... mais bon je ne l'ai pas vu donc à prendre avec des pincettes. Soirée arrosée de bonnes bières, repas ultra copieux pour changer puis courte nuit..
vendredi 01 aout: poursuite du trek, visite improvisée d'une école, on approche peu à peu du lac.... Près du lac vers 12h, passage au check point où l'on paie nos 10000 kyats puis repas au resto. Ensuite on prend le bateau pour naviguer une bonne heure sur le lac Inle, le fameux, jusqu'à Nyaungshwe (1h environ de navigation). On s'extirpe d'ailleurs difficilement d'un passage envahi par la jacinthe d'eau, plante qui absorbe l'oxygène du lac.. Arrivée à Nyaungshwe, nous laissons notre guide fantastique, puis allons à notre hotel où nous attendent nos gros sacs. Bon j'avoue on s'est fait plaisir avec cet hotel... on a réservé 2 nuits via Agoda au View Point Lodge et franchement c'est Sublime : bungalows sur pilotis superbement décorés et ultra spacieux.... à 50€ la nuit. On ne regrette mais alors absolument pas, faut bien se faire des petits plaisirs non? On visite un peu Nyaungshwe, sa grande pagode centrale entre autre puis allons réserver à l'agence Thu Thu travel Agency (face au marché) nos billets de bus Vip pour Yangoon (20000 kyats par personne), et en profitons pour réserver le bateau pour la visite du lac le lendemain à 20000 kyats (18000 + 2000 pour aller jusqu'à indein où il y a le grd marché ce jour là). Le soir très bon repas au resto Thanaka Garden, un peu à l'écart mais ça fait digérer après le repas...
samedi 02 aout : Après un petit-déjeuner gargantuesque et délicieux on prend le bateau juste en dessous de notre hotel puis visitons les lieux que la plupart font je pense : Indein avec le marché et son grand ensemble de stupas, les ateliers d'orfevres, de forgerons (où l'on achète un bel ensemble de couteaux et je peux vous dire qu'ils coupent....!!), de tissage... la pagode Phaung-Daw U, le Jumping Cat Monastère, les jardins flottants, Nam Pam... C'était une belle journée, on la conclue par un repas au resto de notre hotel 1er sur Tripadvisor : c'était pas mauvais, bien préparé mais très cher pour le pays et nous avons préféré le repas de la veille...
dimanche 03 aout : après notre sublime petit-déjeuner nous laissons notre palace pour nous diriger vers un autre hotel : l'aquarius Inn où nous passerons une nuit : bel accueil, pas très cher, joli cadre mais avons trouvé que la propreté laissait quelque peu à désirer dans les chambres... nous louons deux vélos à coté de l'hotel à 1500 kyats chacun pour faire les abords du lac. Nous allons ensuite au marché, visitons ensuite le monastère Shwe Yan pyay au nord de la ville puis attaquons notre tour du lac. C'est assez sympa comme tour on attaque par l'est, jusqu'au village de Mang thawk, de là nous traversons le lac avec un bateau (6000 kyats tout de même...) puis poursuivons notre remontée vers Nyaungshwe, passant devant la source d'eau chaude (non testée). Bilan : belle balade mais pas mal de camions de chantier c'est dommage... une bonne trentaine de kilomètres au compteur aujourd'hui. Le soir repas au Star Flower pour changer un peu : resto italien pas loin de l'hotel, les pâtes maison sont bonnes!!
lundi 04 aout: aujourd'hui c'est détente, petite promenade, déjeuner et café au resto the French touch....bref pas grand chose, on se repose car on prend le bus à 17h30 pour yanggon. Bus Vip donc avec la compagnie Lumbini , ultra confortable, mais la nuit il fait froid, mais froid!!!!!! on avait prévu le sac à viande mais c'est la doudoune qu'il aurait fallu... Arrivée à Yangoon vers 6h du matin. 4 arrêts en tout.
mardi 05 aout : taxi de la gare routière à notre hotel : 15000 kyats(!!!) à partager avec un autre couple de touristes. Le taxi nous dépose à notre hotel réservé la veille : Chan myae Guesthouse : 30$ la nuit chambre correcte sans fenêtre avec Ac, bien placée. Bon je pense qu'on n'a pas pu apprécié la ville à sa juste valeur, il tombait des seaux d'eau presque toute la journée. Visite de la pagode Sule, la pagode Botataung, le Sri Kali Temple, balade dans le quartier indien... A midi repas au 999 Shan noodle Shop : pas cher et franchement super bon!! L'après-midi : visite de la pagode Shwedagon mais il pleut beaucoup... on se dit qu'on reviendra ce soir. Précision : on se déplace en taxi : les trajets coutent en moyenne 3000 kyats. Le soir, après l'apéro, repas classe au Strand Café, puis taxi jusqu'à la Shwedagon. La pluis s'est arrêtée et s'est magique l'ambiance qui peut régner autour de cette pagode. on y reste jusqu'à 21h30 puis retour à l'hotel en taxi.
mercredi 06 aout : passage au marché Bogyoke, achat de quelques souvenirs. Un conseil achetez au fur et à mesure car ici on retrouve tout mais ben souvent plus cher. Repas encore au 999 Noodle Shop puis direction l'aeroport pour vol Air Asia Yangoon Bangkok. 1h plus tard on arrive à Don Muang sans encombre, on prend le train jusq'à la gare Hua Lamphong et il est déjà 20h. Arrivée à l'hotel river View Guesthouse réservé avec booking, 20€ la nuit. Grande chambre bien propre. Diner sur la terrasse de l'hotel en admirant la vue sur la rivière.
jeudi 07 aout : dernier jour à Bangkok, on laisse nos bagages à l'hotel puis visitons le Wat Traimit, le wat sakhet et sa colline sacrée, le marché aux amulettes puis nous decidons quand même de voir à quoi ressemble Kao San road.....pas à grand chose à vrai dire mais bon. On fait tout de même nos dernières emplettes... Nous prenons l'avion à 21h, nous rendant à l'aeroport en métro, direction la france via Dubai avec Emirates. Il nous reste 1h à l'aeroport pour déguster un beau sandwich, je choisis une focaccia bien appétissante, c'est ce que je croyais en tout cas. Le 1er vol se passe bien. Le 2nd beaucoup moins : je suis obligé de demander à mon voisin de changer de place non sans l'avoir réveiller 2 ou 3 fois et lui mettant des coups de genoux en tentant de passer par dessus lui. Vous l'avez compris ma fameuse focaccia m'avait laissé un gout amer, m'obligeant à faire une vingtaine d'allers retours aux toilettes Le soir; bref j'ai eu l'impression que ce vol de 6h30 était un paris-sydney, un vrai cauchemar.... tout comme la récupération des bagages où j'ai cru que ma dernière heure arrivait, vertiges, transpiration, chaud, froid, j'errais tel un zombi à roissy. Une bonne intoxication alimentaire avec un foutu sandwich acheté à l'aeroprt alors qu'en 3 semaines, pas une seul fois malade!!!!
Bilan : de superbes souvenirs, de belles rencontres, des paysages splendides. Un conseil : allez-y et vite car on a senti que le pays s'ouvrait au tourisme et que d'ici une dizaine d'années, la Birmanie ne sera sans doute plus telle qu'elle l'est aujourd'hui.
Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.
Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.
Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!
Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.
Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......
mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......
Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.
Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....
Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.
Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.
Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!
lundi 28 juillet: on loue aujourd'hui encore un vélo électrique pour se balader autour des temples. Je crois que la location est à 8000 kyats (ou 6000) à la journée. C'est franchement pratique pour éviter de trop se fatiguer, car vraiment à Bagan le soleil cogne très fort. Bon à 2 sur le vélo electrique il faut penser à revenir à l'hotel à la mi-journée pour recharger la batterie...mais ça tombe bien c'est ce qu'on voulait faire pour profiter un peu de la piscine pendant les heures les plus chaudes (11h-16h). ET franchement ça fait du bien! Le matin nous allons au marché de NyaungOo pour humer un peu les bonnes effluves matinales. Concernant les visites, on s'écarte un peu faisant tirer jusqu'au village de Minnanthu, puis ensuite le village de Leya au bord de l'Irrawaddy, et enfin jusque Myin Kaba et un peu plus loin entre Old et New Bagan. La journée se termine par un coucher de soleil depuis la pagode Shwesandaw : c'est beau mails il y a tout de même beaucoup de monde.... Nous rentrons à la nuit tombée et allons diner au Bibo restaurant, dans une rue perpendiculaire à la rue des restos de NyaungOo, cadre et nourriture plutôt très correcte à petit prix....
mardi 29 juillet: Aujourd'hui nous décidons d'aller au Mont Popa. Nous avions rencontré la veille au marché un chauffeur qui nous a demandé 35000 kyats pour nous y rendre(bien loin des 50$ dont parle le guide du r.....). On l'appelle donc aujourd'hui. La route est plutôt sympathique, nous faisons un stop dans une production de palmier à sucre, bon c'est pas à notre gout mais c'est pas mauvais non plus, c'est fait pour les diabétiques quoi... Arrivée au Mont Popa, on grimpe les nombreuses marches pieds nus, entourés d'armées de singes, essayant d'éviter de glisser sur les nombreuses offrandes laissés par nos chers cousins sur les escaliers....ça c'est pas simple!! En haut la vue est tout de même magnifique! Nous profitons un bon moment de la petite brise qui souffle aux cotés d'un singe qui semblait tel le vieux sage observer la vie. Mais j'avais bien vu dans son regard espiègle qu'il attendait une opportunité pour faire une connerie.... et pas manqué je le vois fixer un touriste prenant une photo en contrebas; le singe se lève puis d'un bond saisit la petite bouteille de jus d'orange que le gars avait mise dans la poche de son sac à dos; puis il part qq mètres plus loin s'enfiler tranquillement le jus d'orange au nez et à la barbe du touriste.... Une scène également qui nous a rappelé notre voyage en Inde, une grande famille (avec anciens et très jeunes) nous a demandé de nous livrer avec eux à une séance photo, c'était vraiment marrant et ce même si l'on ne se comprenait pas par la parole... Retour du mont Popa milieu d'après-midi, piscine, puis visite d'un petit atelier de sculptures et enfin on se dit que l'on va changer un peu : coucher de soleil à la pagode Shwezigon. L'ambiance est assez mystique, les lumières sublimes, bref on conseille. De plus nous avons retrouvé la même famille rencontrée au Mont Popa, donc de nouveau séance photo....et franches rigolades et plein d'émotions.... Enfin la journée se termine par un repas au resto Aroma 2, nourriture indienne pas mauvcaise et très copieuse.
mercredi 30 juillet : pick-up puis bus jusqu'à Kalaw réservé à l'hotel : 11000 kyats par personne. Départ 6h30 arrivée 15h. A Kalaw nous allons à l'Eastern Paradise Motel réservé la veille par téléphone, 30$ la chambre et franchement pour nous ça ne les vaut pas, il y a certainement mieux ailleurs, mais pour une nuit ça ira... Direction ensuite l'agence Ever Smile Trekking pour réserver le trek de 2 jours jusqu'à Inle. L'agence se trouve en face du Winner Hotel. Pour 2 jours de trek, avec taxi au début, guide, transport de nos gros sacs à notre hotel , nuit et 3 repas (sans boisson sauf l'habituel thé...), bateau nous avons payé 70€ environ. Attention au choix de l'agence car nous avons croisé d'autres touristes qui avaient connu bien des déconvenues lors du trek... Nous la conseillons! Ensuite nous allons au marché, faisons qq emplettes dont une lunch box à 2€, visitons la pagode centrale, puis sirotons une bonne bière avant d'aller diner au resto Lulu Singh's 7 sisters pour déguster un zat byat byat, pas mal.... mais c'est pas un plat pour les végétariens ou ceux qui tentent de l'être....
jeudi 31 juillet : après le taxi on commence notre trek avec notre guide Momo : nous n'étions, je le précise que nous deux avec notre guide. De très beaux paysages, on passe dans des villages. Nous avons beaucoup apprécié. Le repas du midi chez l'habitant est super copieux, très bon, dans une maison sur pilotis. La fin de la journée est quelque peu boueuse, on accélère un peu le pas et nous parvenons donc à éviter l'orage en arrivant avant lui au repère qui nous servira d'auberge-hotel. Confort certes sommaire mais pas de soucis on a connu ça au Burkina l'an passé, douche au seau rafraichissante. L'agence nous a déconseillé de dormir au monastère car visiblement la propreté se serait bien dégradée avec punaises de lit et autres.... mais bon je ne l'ai pas vu donc à prendre avec des pincettes. Soirée arrosée de bonnes bières, repas ultra copieux pour changer puis courte nuit..
vendredi 01 aout: poursuite du trek, visite improvisée d'une école, on approche peu à peu du lac.... Près du lac vers 12h, passage au check point où l'on paie nos 10000 kyats puis repas au resto. Ensuite on prend le bateau pour naviguer une bonne heure sur le lac Inle, le fameux, jusqu'à Nyaungshwe (1h environ de navigation). On s'extirpe d'ailleurs difficilement d'un passage envahi par la jacinthe d'eau, plante qui absorbe l'oxygène du lac.. Arrivée à Nyaungshwe, nous laissons notre guide fantastique, puis allons à notre hotel où nous attendent nos gros sacs. Bon j'avoue on s'est fait plaisir avec cet hotel... on a réservé 2 nuits via Agoda au View Point Lodge et franchement c'est Sublime : bungalows sur pilotis superbement décorés et ultra spacieux.... à 50€ la nuit. On ne regrette mais alors absolument pas, faut bien se faire des petits plaisirs non? On visite un peu Nyaungshwe, sa grande pagode centrale entre autre puis allons réserver à l'agence Thu Thu travel Agency (face au marché) nos billets de bus Vip pour Yangoon (20000 kyats par personne), et en profitons pour réserver le bateau pour la visite du lac le lendemain à 20000 kyats (18000 + 2000 pour aller jusqu'à indein où il y a le grd marché ce jour là). Le soir très bon repas au resto Thanaka Garden, un peu à l'écart mais ça fait digérer après le repas...
samedi 02 aout : Après un petit-déjeuner gargantuesque et délicieux on prend le bateau juste en dessous de notre hotel puis visitons les lieux que la plupart font je pense : Indein avec le marché et son grand ensemble de stupas, les ateliers d'orfevres, de forgerons (où l'on achète un bel ensemble de couteaux et je peux vous dire qu'ils coupent....!!), de tissage... la pagode Phaung-Daw U, le Jumping Cat Monastère, les jardins flottants, Nam Pam... C'était une belle journée, on la conclue par un repas au resto de notre hotel 1er sur Tripadvisor : c'était pas mauvais, bien préparé mais très cher pour le pays et nous avons préféré le repas de la veille...
dimanche 03 aout : après notre sublime petit-déjeuner nous laissons notre palace pour nous diriger vers un autre hotel : l'aquarius Inn où nous passerons une nuit : bel accueil, pas très cher, joli cadre mais avons trouvé que la propreté laissait quelque peu à désirer dans les chambres... nous louons deux vélos à coté de l'hotel à 1500 kyats chacun pour faire les abords du lac. Nous allons ensuite au marché, visitons ensuite le monastère Shwe Yan pyay au nord de la ville puis attaquons notre tour du lac. C'est assez sympa comme tour on attaque par l'est, jusqu'au village de Mang thawk, de là nous traversons le lac avec un bateau (6000 kyats tout de même...) puis poursuivons notre remontée vers Nyaungshwe, passant devant la source d'eau chaude (non testée). Bilan : belle balade mais pas mal de camions de chantier c'est dommage... une bonne trentaine de kilomètres au compteur aujourd'hui. Le soir repas au Star Flower pour changer un peu : resto italien pas loin de l'hotel, les pâtes maison sont bonnes!!
lundi 04 aout: aujourd'hui c'est détente, petite promenade, déjeuner et café au resto the French touch....bref pas grand chose, on se repose car on prend le bus à 17h30 pour yanggon. Bus Vip donc avec la compagnie Lumbini , ultra confortable, mais la nuit il fait froid, mais froid!!!!!! on avait prévu le sac à viande mais c'est la doudoune qu'il aurait fallu... Arrivée à Yangoon vers 6h du matin. 4 arrêts en tout.
mardi 05 aout : taxi de la gare routière à notre hotel : 15000 kyats(!!!) à partager avec un autre couple de touristes. Le taxi nous dépose à notre hotel réservé la veille : Chan myae Guesthouse : 30$ la nuit chambre correcte sans fenêtre avec Ac, bien placée. Bon je pense qu'on n'a pas pu apprécié la ville à sa juste valeur, il tombait des seaux d'eau presque toute la journée. Visite de la pagode Sule, la pagode Botataung, le Sri Kali Temple, balade dans le quartier indien... A midi repas au 999 Shan noodle Shop : pas cher et franchement super bon!! L'après-midi : visite de la pagode Shwedagon mais il pleut beaucoup... on se dit qu'on reviendra ce soir. Précision : on se déplace en taxi : les trajets coutent en moyenne 3000 kyats. Le soir, après l'apéro, repas classe au Strand Café, puis taxi jusqu'à la Shwedagon. La pluis s'est arrêtée et s'est magique l'ambiance qui peut régner autour de cette pagode. on y reste jusqu'à 21h30 puis retour à l'hotel en taxi.
mercredi 06 aout : passage au marché Bogyoke, achat de quelques souvenirs. Un conseil achetez au fur et à mesure car ici on retrouve tout mais ben souvent plus cher. Repas encore au 999 Noodle Shop puis direction l'aeroport pour vol Air Asia Yangoon Bangkok. 1h plus tard on arrive à Don Muang sans encombre, on prend le train jusq'à la gare Hua Lamphong et il est déjà 20h. Arrivée à l'hotel river View Guesthouse réservé avec booking, 20€ la nuit. Grande chambre bien propre. Diner sur la terrasse de l'hotel en admirant la vue sur la rivière.
jeudi 07 aout : dernier jour à Bangkok, on laisse nos bagages à l'hotel puis visitons le Wat Traimit, le wat sakhet et sa colline sacrée, le marché aux amulettes puis nous decidons quand même de voir à quoi ressemble Kao San road.....pas à grand chose à vrai dire mais bon. On fait tout de même nos dernières emplettes... Nous prenons l'avion à 21h, nous rendant à l'aeroport en métro, direction la france via Dubai avec Emirates. Il nous reste 1h à l'aeroport pour déguster un beau sandwich, je choisis une focaccia bien appétissante, c'est ce que je croyais en tout cas. Le 1er vol se passe bien. Le 2nd beaucoup moins : je suis obligé de demander à mon voisin de changer de place non sans l'avoir réveiller 2 ou 3 fois et lui mettant des coups de genoux en tentant de passer par dessus lui. Vous l'avez compris ma fameuse focaccia m'avait laissé un gout amer, m'obligeant à faire une vingtaine d'allers retours aux toilettes Le soir; bref j'ai eu l'impression que ce vol de 6h30 était un paris-sydney, un vrai cauchemar.... tout comme la récupération des bagages où j'ai cru que ma dernière heure arrivait, vertiges, transpiration, chaud, froid, j'errais tel un zombi à roissy. Une bonne intoxication alimentaire avec un foutu sandwich acheté à l'aeroprt alors qu'en 3 semaines, pas une seul fois malade!!!!
Bilan : de superbes souvenirs, de belles rencontres, des paysages splendides. Un conseil : allez-y et vite car on a senti que le pays s'ouvrait au tourisme et que d'ici une dizaine d'années, la Birmanie ne sera sans doute plus telle qu'elle l'est aujourd'hui.
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Fille au pair en Australie English translation pending
Bonjour à tous!!
je suis une jeune fille de 28 ans qui souhaite partir en australie.
Comme je ne maitrise pas trop l 'anglais j 'envisage de partir la bas en tant que fille au pair
J 'hésite entre prendre un organisme ou me débrouiller par internet pour trouver une famille.
Pour celles qui l 'ont déjà fait j 'attends vos retour d 'expérience!!!
A très bientôt
Emilie
A très bientôt
Emilie
Travailler en saison aux Antilles à St Barth English translation pending
si des personnes ont besoin d informations pour partir vivre et bosser en saison a st barth aux antilles ou tout symplement y aller en vacances, n hésitez pas a me poser des questions. J ai fait deux saisons dos a dos en hotellerie de luxe la-bas, plein de boulot pas trop de logement donc le conseil ultime surtout pour la premiere saison c est etre loge (mal loge certes mais loge par un hotel) puis trouver des colloc sympa; la saison d hivers etant super, la saison ete etant plutot calme rien a voir avec le feu des fetes de fins d annee et du carnaval!
Le soleil toute l annee, la mer azur, le fun tout les soirs la fete on se connait tous sur une ile dé 25 km carre, un bronzage eclatant, des sports nautiques si vous savez vous debrouiller gratos ski nauique, bateau, plongee etc bref un paradis mais il faut quand meme garder les pieds sur terre et connecte avec la realite, beaucoup perdent pieds, pas moi mais c est super agreable!! du coup je pense entrer au club med!! pour decouvrir aussi d autres lieux magiques!!😉
Retour de 18 jours entre Bangkok et la Birmanie English translation pending
Avant de commencer je tiens à remercier les forumeurs qui m'ont permis de préparer au mieux notre voyage. Même si je n'interviens pas souvent je consulte en revanche très régulièrement vos conseils...
Donc nous voilà partis, ma femme et moi pour 18 jours environ entre Bangkok et la Birmanie.
Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.
Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.
Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!
Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.
Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......
mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......
Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.
Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....
Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.
Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.
Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!
Bon, la suite un peu plus tard chers amis....
Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.
Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.
Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!
Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.
Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......
mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......
Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.
Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....
Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.
Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.
Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!
Bon, la suite un peu plus tard chers amis....
Hollande: avancement de la floraison des tulipes? (printemps 2013) English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis photographe, et me suis attardé sur les champs de tulipes voisins d'AMSTERDAM il y a une dizaine d'années, le climat de fin d'hiver / debut de printemps était "classique" sans variations notables, et donc la floraison était du point de vue "couleurs" tres convenable à la mi-avril comme c'est l'usage.
Le probleme c'est que l'hiver n'en finit pas la haut non plus et que je ne peux me rendre compte habitant a mille kilometres de l'eventuel retard de floraison.
Est ce qu'un membre du forum vit il a proximité de cette region? ou y passe suffisamment regulierement, ou se rend a AMSTERDAM dans les jours qui viennent, pour me dire si a priori pour le week end du 15 avril cette année c'est trop tot, et de combien de jours dois-je decaler mon parcours a travers les champs a priori....
Voila je vous remercie d'avance de vos reponses, en esperant avoir de vos nouvelles d'ici le mois prochain, c'est assez important pour moi de réussir cette chose la...
Bonne journée
Nikolas
Location voiture ou scooter sur Lifou et Ouvea (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour
je cherche des adresses ou site pas cher pour la location d'une petite voiture ou d'un scooter pour deux personnes sur les iles de Lifou, OUvea (scooter) et les Pins... quand je vois les prix c'est fou comme c'est cher...voire plus cher que les gites...
merci de votre aide... amicalement..
merci de votre aide... amicalement..
Vivre en Australie après un WHV English translation pending
Bonjour ou Bonsoir,
Je m'appelle Matthis, j'ai 18 ans et je vous sollicite aujourd'hui car j'ai quelques petites question concernant l'avenir que je souhaite 🙂. Pour commencer, je souhaite partir entre le 13 Février et le 04 Mars 2013 pour un WHV, quelques questions le concernant : - Est ce que j'ai le temps de remplir toute la paperasse d'ici là ? (Seul mon permis international est fait) - Combien de temps pour que le "VISA" arrive ? - Il y a t'il beaucoup de chance qu'il me soit refusé ?
Les questions qui me turlupine le plus sont celles qui vont suivre 🤪, alors imaginons que tout ce passe pour le mieux, j'ai réussi à faire mes 12 mois sans trop d'encombres et ce pays me fascine et je souhaite y faire ma vie (Je suis dans cette optique) : - Peut-on passer d'un WHV à un statut de résident ? Si oui, connaissez-vous la démarche ? - Est-ce compliqué ? Que dois-je faire ? - Peut-on passer du WHV à un VISA de résident temporaire ou peut-on tout de suite avoir un VISA de résident permanent ? Mon but est de quitter la France pour de bon (malgré mes 18 ans), je souhaite poser mes pieds sur le sol Australien, mais je souhaite surtout y rester, comment dois-je procéder ? Des conseils ?
Merci a ceux qui répondront 😏 Matthis
Au passage, la vie là-bas ? C'est comment ? (Plus "relax", réellement un autre mode de vie ?)
Je m'appelle Matthis, j'ai 18 ans et je vous sollicite aujourd'hui car j'ai quelques petites question concernant l'avenir que je souhaite 🙂. Pour commencer, je souhaite partir entre le 13 Février et le 04 Mars 2013 pour un WHV, quelques questions le concernant : - Est ce que j'ai le temps de remplir toute la paperasse d'ici là ? (Seul mon permis international est fait) - Combien de temps pour que le "VISA" arrive ? - Il y a t'il beaucoup de chance qu'il me soit refusé ?
Les questions qui me turlupine le plus sont celles qui vont suivre 🤪, alors imaginons que tout ce passe pour le mieux, j'ai réussi à faire mes 12 mois sans trop d'encombres et ce pays me fascine et je souhaite y faire ma vie (Je suis dans cette optique) : - Peut-on passer d'un WHV à un statut de résident ? Si oui, connaissez-vous la démarche ? - Est-ce compliqué ? Que dois-je faire ? - Peut-on passer du WHV à un VISA de résident temporaire ou peut-on tout de suite avoir un VISA de résident permanent ? Mon but est de quitter la France pour de bon (malgré mes 18 ans), je souhaite poser mes pieds sur le sol Australien, mais je souhaite surtout y rester, comment dois-je procéder ? Des conseils ?
Merci a ceux qui répondront 😏 Matthis
Au passage, la vie là-bas ? C'est comment ? (Plus "relax", réellement un autre mode de vie ?)
Situation actuelle de l'emploi en Australie? (7 décembre 2008) English translation pending
Bonjour je compte partir pour le mois de février ou janvier en Australie, je voulai avoir l'avi de quelqun sur place.
est il facile de trouver un job facilement certaines personnes disent ke oui et d'autres que non alors je sais pas trop koi faire j'ai tres envi de partir mais c l'autre bout du monde et en cas de galére (pas de job) on rentre pas si facilement chez soit.
Actuellement je suis a londres j'ai voulu tanter l'experience londoniene, mais javou j'ai vraiment galerer pour trouver un job mal payé contrairement a ce que les gens me disent c surement du a la crise actuelle car pas mal de français sont dans la meme situation que moi a londres.
Alors qu'en est il de l'australie ?
Un français ayant de l'experience dans la restauration et qui se debrouille en anglais va t'il trouver facilement un boulo?
au pire des cas la ceuillete dans les champs est elle acesible?
voila si klk1 a c info il me rendrai un grd service!!!!!!!!!!!!!
Voyage en Australie: camping car ou voiture + hôtel? English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi (tous les deux quinqua) serons en Australie du 18/12 2012 au 10/01/2013. Nous atterrissons à Adélaïde, puis réveillon du 1er janvier à Sydney du 30/12 au 3/01 et redescente sur Melbourne pour le retour.
En fait nous avons 4 questions :
1- Pour nous déplacer nous hésitons entre la formule camping car tout équipé et autonome (douche + WC) que nous avons expérimenté en NZ et la formule voiture + hôtel. Est il possible avec un camping car de s'arrêter n'importe où en rase campagne ou bien faut il aller obligatoirement dans des camps, ce qui renchérit le coût de cette formule et lui enlève une partie de son intérêt ?
2- A l'origine nous avions prévu de faire Uluru et Kings canyon pour y randonner un peu de 2 à 4 jours : mais ensuite j'ai lu que la température à cette époque de l'année était vraiment rédhibitoire pour ce type d'activité et j'ai décidé d'abandonner : quelqu'un peut-il m'en dire plus sur cette région à cette époque ?
3- Sachant que nous avons fait la NZ l'an dernier et donc vu pas mal d'animaux (pingouins, phoques...) cela présente-t-il un intérêt d'aller sur Kangaroo island ?
4- Sachant que nous arrivons sur Adelaîde, et si d'aventure nous n'allions pas à Uluru, ni sur Kangaroo Island, par quoi pouvons nous les remplacer ?
Merci de votre aide.
JF Coinaud
Papeete
Transit de 23 heures à Beijing English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Je pars un mois en Australie en novembre prochain et transiterais par Beijing. C'est un transit de 23 heures, arrivée à 18 heures avec un départ le lendemain à 17 heures pour Sydney (Air China).
Je sais que je n'ai pas besoin d'un visa si je reste moins de 3 jours mais comme j'ai peu de temps mais que je ne veux pas restée coincée à l'aéroport, je voudrais savoir si c'est jouable de visiter la cité interdite en une matinée.
J'envisage de prendre un taxi de l'aéroport pour me rendre dans le quartier de Dongcheng et prendre une chambre d'hôtel (peut être le Xiao Yuan Alley Courtyard hotel, quelqu'un connait?). Quel est le montant approximatif pour le trajet? Je n'ai jamais été en Chine, n'ai aucune notion de Mandarin alors j'hésite à prendre les transports en commun.
Est ce facile de prendre un taxi de l'aéroport ou même en ville. J'ai lu des avis assez divergents à ce sujet.
Vers quel heure est il préférable que je quitte la ville pour retourner à l'aéroport afin de ne pas rater mon vol. Je pense notamment aux embouteillages possibles.
Vos suggestions sont les bienvenues. Merci par avance pour vos réponses.
Myriam
Passage d une femme expat en Thaïlande English translation pending
demandez à n’importe quel « vieil » expat de raconter la Thaïlande, et il y a fort à parier pour qu’il s’adonne au sport national (parmi les « Farangs ») et se lance dans une inépuisable diatribe sur les défauts des Thaïlandais, du système, de tout le pays. Coupez-le alors pour lui demander pourquoi il y reste. Il vous regardera avec de grands yeux et vous dira : « parce que je ne vois pas où je serais mieux qu’ici ». Allez y comprendre quelque chose !
c est exacement ce que j ai ressenti.. et vous..
c est exacement ce que j ai ressenti.. et vous..
A Trip to Australia: New South Wales
Wednesday, November 15, 2023
Flight Cairns – Sydney
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.
A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!

We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!




Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!


We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!





Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Avis sur itinéraire de tour du monde avec enfant de cinq ans en 2011-2012 English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mon mari et mon fils de 5 ans faire un TDM, avec un départ mi août 2011
Indonésie (java / iles flores / Bali) 3 semaines Août/septembre Chine (de Hong Kong à Pékin) 4 semaines septembre/10 octobre Japon 4 semaines 10 octobre/10 novembre Thaïlande (de Bangkok au nord) 3 semaines novembre Laos/Cambodge (descente du mékong, temples) 3 semaines décembre Vietnam 2 semaines fin décembre/début janvier Australie (Sydney, Tasmanie, de Melbourne à Adélaid) 1mois1/2 jusque fin février Nouvelle Zélande 3 semaines fin février/ mi-mars Ile de Pâques 4 jours mi-mars Patagonie (côté Chilien / Côté Argentine) 3 semaines fin mars/mi avril Remontée de l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu 1 mois mi avril / mi mai Brésil (juste le sud : Rio / Sao Paulo) 1 mois mi mai / mi juin
1- nous savons que faire l'Indonésie en premier pour partir en Chine puis Japon puis revenir vers la Thaïlande peut paraître étrange mais c'est fonction du climat. A priori c'est mieux que de faire l'Indonésie en dernier, soit en décembre.
2- Nous avons prévu un budget, billets d'avion compris (et sachant que nous avons les sacs à dos, les chaussures, l'appareil photo, le camescope et l'ordinateur déjà achetés) de 40 000 euros.
Nous sommes plutôt du style à dormir dans des Guest House ou auberges de jeunesse (pas trop routard et fêtard avec notre fils) et à se faire plaisir de temps en temps (sur le logement de type Ryokan au Japon, sur les restaurants (on adore bien manger) et sur les sorties à faire avec notre fils du style hélicoptère à Rio, Montgolfière en Chine, etc...) Pour les transports ça sera, train, bus, vols intérieurs en Asie, voiture en Australie, Camping car en Nouvelle Zélande)
Que pensez vous de notre périple ?
Merci pour vos bonnes idées.
Nous partons avec mon mari et mon fils de 5 ans faire un TDM, avec un départ mi août 2011
Indonésie (java / iles flores / Bali) 3 semaines Août/septembre Chine (de Hong Kong à Pékin) 4 semaines septembre/10 octobre Japon 4 semaines 10 octobre/10 novembre Thaïlande (de Bangkok au nord) 3 semaines novembre Laos/Cambodge (descente du mékong, temples) 3 semaines décembre Vietnam 2 semaines fin décembre/début janvier Australie (Sydney, Tasmanie, de Melbourne à Adélaid) 1mois1/2 jusque fin février Nouvelle Zélande 3 semaines fin février/ mi-mars Ile de Pâques 4 jours mi-mars Patagonie (côté Chilien / Côté Argentine) 3 semaines fin mars/mi avril Remontée de l'Argentine jusqu'aux chutes d'Iguazu 1 mois mi avril / mi mai Brésil (juste le sud : Rio / Sao Paulo) 1 mois mi mai / mi juin
1- nous savons que faire l'Indonésie en premier pour partir en Chine puis Japon puis revenir vers la Thaïlande peut paraître étrange mais c'est fonction du climat. A priori c'est mieux que de faire l'Indonésie en dernier, soit en décembre.
2- Nous avons prévu un budget, billets d'avion compris (et sachant que nous avons les sacs à dos, les chaussures, l'appareil photo, le camescope et l'ordinateur déjà achetés) de 40 000 euros.
Nous sommes plutôt du style à dormir dans des Guest House ou auberges de jeunesse (pas trop routard et fêtard avec notre fils) et à se faire plaisir de temps en temps (sur le logement de type Ryokan au Japon, sur les restaurants (on adore bien manger) et sur les sorties à faire avec notre fils du style hélicoptère à Rio, Montgolfière en Chine, etc...) Pour les transports ça sera, train, bus, vols intérieurs en Asie, voiture en Australie, Camping car en Nouvelle Zélande)
Que pensez vous de notre périple ?
Merci pour vos bonnes idées.
Guide papier pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars en Nouvelle-Calédonie prochainement et je suis à la recherche d'un guide (livre). Le routard n'existant pas, j'ai lorgné sur le lonely planet qui propose le guide "Vanuatu et Nouvelle-Calédonie" datant de 2009, ou un spécial "Nouvelle-Calédonie" mais datant de 2006. Sinon il y a encore Evasion ou le Petit Futé qui propose un guide.
Je suis à la recherche d'un guide qui me proposerait surtout des infos pratiques (logement, resto, transport, etc.) plutôt genre routard/footprint que guide bleu quoi.
Quel guide me conseillez-vous ?
Merci d'avance!
Je pars en Nouvelle-Calédonie prochainement et je suis à la recherche d'un guide (livre). Le routard n'existant pas, j'ai lorgné sur le lonely planet qui propose le guide "Vanuatu et Nouvelle-Calédonie" datant de 2009, ou un spécial "Nouvelle-Calédonie" mais datant de 2006. Sinon il y a encore Evasion ou le Petit Futé qui propose un guide.
Je suis à la recherche d'un guide qui me proposerait surtout des infos pratiques (logement, resto, transport, etc.) plutôt genre routard/footprint que guide bleu quoi.
Quel guide me conseillez-vous ?
Merci d'avance!