Results for "Neuf-Brisach+|+127"
16053 results found.
Indécise entre deux hôtels à Cayo Coco English translation pending
Bonjour,
Je me demande lequel de ces deux hôtels suivants choisir : Melia Jardines Del Rey ou Pullman à Cayo Coco, Cuba.
Quelqu'un est allé à ces deux hôtels et pourrait me faire part de ses commentaires?
Je vous remercie à l'avance de votre collaboration.
Je me demande lequel de ces deux hôtels suivants choisir : Melia Jardines Del Rey ou Pullman à Cayo Coco, Cuba.
Quelqu'un est allé à ces deux hôtels et pourrait me faire part de ses commentaires?
Je vous remercie à l'avance de votre collaboration.
Seule à Naples English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en Italie ce mois de janvier, et j'ai envie de visiter Naples. Ayant fait part de mon projet, j'ai eu droit à des remarques anxiogènes, notamment sur les arrachages de sac violents par des voleurs en deux roues, "et c'est pas la peine de prendre un sac à bandoulière, j'ai vu une femme se faire trainer au sol...", etc. Y a-t-il des risques réels ou peut-on se contenter des mêmes précautions qu'ailleurs? Même question pour les grandes villes de Sicile.
J'avoue être perplexe, j'étais à Rome récemment et m'y suis sentie presque plus en sécurité qu'à Paris.
Merci de vos témoignages et bonne année
Laure
Température en hiver en Écosse ou Autriche English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi aimerions partir en Autriche ou en Ecosse du 9 au 18 février 2017.
Ne pas nous aretter aux capitales mais visiter également un peu autour.
Nous nous demandons si la personne est bonne ou si cela est désagreable a cause du froid et du mauvais temps?
Y a t il plaisir à visiter ces endroits en plein hiver?
A savoir que Budapest l'an dernier ne s’était pas avéré si froid que cela.
merci pour vos retours!!!
A tres vite!
Mon épouse et moi aimerions partir en Autriche ou en Ecosse du 9 au 18 février 2017.
Ne pas nous aretter aux capitales mais visiter également un peu autour.
Nous nous demandons si la personne est bonne ou si cela est désagreable a cause du froid et du mauvais temps?
Y a t il plaisir à visiter ces endroits en plein hiver?
A savoir que Budapest l'an dernier ne s’était pas avéré si froid que cela.
merci pour vos retours!!!
A tres vite!
Préparation séjour Guizhou et Guangxi English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à élaborer un programme pour un séjour de 15 jours en avril prochain dans les provinces du Guizhou et du Guangxi. A ce jour, nous sommes 3 participants... Nous arrivons à l'aéroport de Guiyang le 4 avril et repartons de Guilin le 18 avril.
Le 4 avril, c’est la fête de Qingming « le jour des balayages des tombes ». Question : Pensez vous que nous allons rencontrer des difficultés à trouver un bus ou taxi, de l’aéroport à notre hébergement à Guiyang ?
Hébergement à Guiyang : Rien n’est réservé à ce jour. Sachant, que nous allons favoriser pendant ce séjour des hébergements « Bien et pas trop cher », et que nous tenterons d’effectuer nos déplacements en transport en commun. Auriez-vous une adresse sympa et pratique d’accès à nous conseiller ?
A partir de Guiyang, l’objectif initial était de se diriger vers l’Est pour rejoindre tranquillement Guilin.
Mais, selon ma documentation, parmi les immanquables du Guizhou, figure les chutes de Huangguoshu. Mais, cela nous éloigne latéralement de notre trajectoire…
Quelles sont vos impressions sur les chutes de Huangguoshu ?
Dans la positive, il semble possible de faire l'aller retour dans la journée au départ du Guiyang… Avez-vous une méthode pratique à nous conseiller, avec une idée de coût de revient ?
Est-il possible de se procurer en amont un plan détaillé du site afin d’étudier un itinéraire pédestre à effectuer sur place ?
Voila, toute mes questions à ce jour.
Je vous remercie par avance de l’attention que vous allez porter à mon message.
Geneviève
Je commence à élaborer un programme pour un séjour de 15 jours en avril prochain dans les provinces du Guizhou et du Guangxi. A ce jour, nous sommes 3 participants... Nous arrivons à l'aéroport de Guiyang le 4 avril et repartons de Guilin le 18 avril.
Le 4 avril, c’est la fête de Qingming « le jour des balayages des tombes ». Question : Pensez vous que nous allons rencontrer des difficultés à trouver un bus ou taxi, de l’aéroport à notre hébergement à Guiyang ?
Hébergement à Guiyang : Rien n’est réservé à ce jour. Sachant, que nous allons favoriser pendant ce séjour des hébergements « Bien et pas trop cher », et que nous tenterons d’effectuer nos déplacements en transport en commun. Auriez-vous une adresse sympa et pratique d’accès à nous conseiller ?
A partir de Guiyang, l’objectif initial était de se diriger vers l’Est pour rejoindre tranquillement Guilin.
Mais, selon ma documentation, parmi les immanquables du Guizhou, figure les chutes de Huangguoshu. Mais, cela nous éloigne latéralement de notre trajectoire…
Quelles sont vos impressions sur les chutes de Huangguoshu ?
Dans la positive, il semble possible de faire l'aller retour dans la journée au départ du Guiyang… Avez-vous une méthode pratique à nous conseiller, avec une idée de coût de revient ?
Est-il possible de se procurer en amont un plan détaillé du site afin d’étudier un itinéraire pédestre à effectuer sur place ?
Voila, toute mes questions à ce jour.
Je vous remercie par avance de l’attention que vous allez porter à mon message.
Geneviève
Des touristes campent au poste-frontière Sénégal - Mauritanie pour protester English translation pending
Bonjour à tous
Dernière info pour le prix du visa Mauritanien
http://www.cridem.org/C_Info.php?article=692817
http://www.cridem.org/C_Info.php?article=692817
Achat vélo de randonnée pour voyages d'une semaine à un mois English translation pending
Bonjour à tous.
Je me présente rapidement :
Guillaume 27 ans Habite à Nantes
J'ai pris gout à l'itinérance en vélo après avoir fait Nantes -> Hendaye au mois de juillet 2016 sur un VTT Btwin 5.3 avec une bob yack. Mais voilà je souhaiterais investir dans un vélo me procurant confort, confiance et support de charge.
Je poste ici mon message car je n'arrive pas à me décider sur l'achat d'un vélo type randonneuse pour des voyages de 1 semaine à 1 mois. Prochain voyage : Nantes -> Londres pour me refaire les jambes et pourquoi pas les pays de l'est un peu plus tard ou les pays nordiques.
J'ai un budget de 700€ variable à +/- 200 € en fonction de l'équipement. Le budget est uniquement pour le vélo car j'ai déjà la sacoche guidon (vaude), les sacoches arrières ortlieb et un rackpack, il me restera l'achat de sacoche avant.
Quelques informations sur mes besoins :
Je ne souhaites pas descendre en dessous de la gamme Alivio de shimano, avec une petite préférence pour le Deore :). Roues permettant d'attaquer les terrains du même type que la vélodyssée (Petit chemin, route, hallage, sentier forestier) Je suis indécis sur le 26" ou des roues de 700, pas vraiment de préférence Je mesure 178 cm pour une entrejambe de 82, il me semble que ça donne une taille 53 Je suis un peu perdu dans les cadres entre : - acier - alu avec fouche telescopique - alu sans fourches (j'ai vraiment peur pour le confort sur des routes cabossées) Je souhaites pouvoir mettre un porte sacoche avant J'ai tendance à avoir mal en bas du dos si je suis trop penché, donc je souhaiterais avoir une position un peu plus relevée, donc j'écarte les guidon de type course, plutôt m'orienter vers un guidon papillon, ou poignées ergonomiques Vélo tout équipé en éclairage
J'ai vu les vélos suivants :
http://www.cyclable.com/904-kalkhoff-jubilee.html#/cadre-trapeze/couleur-bleu_nuit/taille_du_cadre-m 599€ http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html 729€ http://www.cyclable.com/740-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-100.html 829€ Un Btwin riverside 7 à 600€ en occasion mais négociable je pense http://www.velo-oxygen.fr/trekking/358-madison.html 849€ Chez un revendeur trek : http://www.trekbikes.com/fr/fr_FR/v%C3%A9los/collections/v%C3%A9los-de-ville-et-loisirs/s%C3%A9rie-city/daytona-21-vitesses/p/1842040-2017/ à 699€ Avec proposition pour 150€ en plus : Passage en 3x9 Deore + Cintre papillon + porte sacoche
Il y a aussi les vélos en VPC sur https://www.bike-discount.de, avec des vélos CUBE, RADON.
Pourriez-vous me donner votre avis, ou me suggérer des vélos ?
Je me présente rapidement :
Guillaume 27 ans Habite à Nantes
J'ai pris gout à l'itinérance en vélo après avoir fait Nantes -> Hendaye au mois de juillet 2016 sur un VTT Btwin 5.3 avec une bob yack. Mais voilà je souhaiterais investir dans un vélo me procurant confort, confiance et support de charge.
Je poste ici mon message car je n'arrive pas à me décider sur l'achat d'un vélo type randonneuse pour des voyages de 1 semaine à 1 mois. Prochain voyage : Nantes -> Londres pour me refaire les jambes et pourquoi pas les pays de l'est un peu plus tard ou les pays nordiques.
J'ai un budget de 700€ variable à +/- 200 € en fonction de l'équipement. Le budget est uniquement pour le vélo car j'ai déjà la sacoche guidon (vaude), les sacoches arrières ortlieb et un rackpack, il me restera l'achat de sacoche avant.
Quelques informations sur mes besoins :
Je ne souhaites pas descendre en dessous de la gamme Alivio de shimano, avec une petite préférence pour le Deore :). Roues permettant d'attaquer les terrains du même type que la vélodyssée (Petit chemin, route, hallage, sentier forestier) Je suis indécis sur le 26" ou des roues de 700, pas vraiment de préférence Je mesure 178 cm pour une entrejambe de 82, il me semble que ça donne une taille 53 Je suis un peu perdu dans les cadres entre : - acier - alu avec fouche telescopique - alu sans fourches (j'ai vraiment peur pour le confort sur des routes cabossées) Je souhaites pouvoir mettre un porte sacoche avant J'ai tendance à avoir mal en bas du dos si je suis trop penché, donc je souhaiterais avoir une position un peu plus relevée, donc j'écarte les guidon de type course, plutôt m'orienter vers un guidon papillon, ou poignées ergonomiques Vélo tout équipé en éclairage
J'ai vu les vélos suivants :
http://www.cyclable.com/904-kalkhoff-jubilee.html#/cadre-trapeze/couleur-bleu_nuit/taille_du_cadre-m 599€ http://www.cyclable.com/13414-velo-de-randonnee-kalkhoff-voyager-hs.html 729€ http://www.cyclable.com/740-velo-randonnee-vsf-fahrradmanufaktur-t-100.html 829€ Un Btwin riverside 7 à 600€ en occasion mais négociable je pense http://www.velo-oxygen.fr/trekking/358-madison.html 849€ Chez un revendeur trek : http://www.trekbikes.com/fr/fr_FR/v%C3%A9los/collections/v%C3%A9los-de-ville-et-loisirs/s%C3%A9rie-city/daytona-21-vitesses/p/1842040-2017/ à 699€ Avec proposition pour 150€ en plus : Passage en 3x9 Deore + Cintre papillon + porte sacoche
Il y a aussi les vélos en VPC sur https://www.bike-discount.de, avec des vélos CUBE, RADON.
Pourriez-vous me donner votre avis, ou me suggérer des vélos ?
Recherche d'hébergement dans l'anti-Atlas au Maroc English translation pending
Bonsoir
J'envisage un second périple à vélo dans l'anti Atlas.
Y a t'il des hébergements pas trop cher s à aoulous ou à oled Berhil(après le Tizi n test vers Taroudant ou taliouine)
Même question pour igherm , en direction de tafraoute.
Merci d'avance pour vos réponses
Pensions à Bagan, Yangon, Hpa An et Mawlamyine English translation pending
Bonjour
Je recherche de bonnes adresses de pensions à Bagan, Yangoon, Hpa-an, Mawlamyine.
Merci
Koweit Airways ou Oman ou Air China pour Bangkok (une nuit à Pékin?) English translation pending
Bonjour
Je n arrive pas à me décider à prendre un billet en janvier avec Koweit airways tant les avis sur le web sont negatifs
avez vous un avis recent??
le prix est attractif pour bangkok en janvier retour en fevrier
Sinon Oman airways?? Sinon j aime beaucoup air china que j ai deja pris ( impec à tous point de vue) mais ils me font passer 7 heure la nuit et je ne sais pas si on peut dormir sur place ?? Avez vous des experiences recentes pour ces compagnies sur ce parcours surtout koweit !!?? 1 ou 2 ans ! merci d avance Annie
Sinon Oman airways?? Sinon j aime beaucoup air china que j ai deja pris ( impec à tous point de vue) mais ils me font passer 7 heure la nuit et je ne sais pas si on peut dormir sur place ?? Avez vous des experiences recentes pour ces compagnies sur ce parcours surtout koweit !!?? 1 ou 2 ans ! merci d avance Annie
Opinion sur la compagnie Egyptair pour Bangkok English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je suis en train de regarder pour un vol de Bruxelles à Bangkok et d´après mes rechercher j´ai vérifié que la compagnie la moins cher et Egyptair mais malheureusement je nais jamais voyager avec. Pourriez-vous me dire si c’est une bonne compagnie ? Encore merci à tous de votre aide.
Diana
Hôtel à Bangkog et circuit Thaïlande avec enfants English translation pending
Bonjour,
j'espere trouver une aide sur ce site car je suis en pleine préparation de mon circuit thailande et à la recherche d'hotel dans un premier temps sur Bankgog. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 ans et 13 ans. Mes dates d'arrivée 19 décembre 2016 avec un retour le 2 janvier 2017.
C'est un voyage qui s'est fait à la derniere minute, je suis un peu dans l'urgence pour trouver des hotels et établir un circuit appréciable pour les enfants et nous, avec visite historique, et plages, j'ai pensé deux jours sur bankgog, aprés la thailande du nord avec ayutthaya et chiang mai puis je recherche des plages qui soient assez belles et pas trop fréquentées par les touristes.
Mes enfants veulent absolument aller voir des éléphants mais où aller ?
Quels hotels me conseillez vous sur Bangkok assez accessibles, pas trop cher, on peut s'adapter, c'est juste pour dormir et se reposer.
Je sais que c'est la période des fetes, j'ai peur de me retrouver sans hotel pour les prochaines excursions.
J'attends vos réponses, par avance merci.
j'espere trouver une aide sur ce site car je suis en pleine préparation de mon circuit thailande et à la recherche d'hotel dans un premier temps sur Bankgog. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 ans et 13 ans. Mes dates d'arrivée 19 décembre 2016 avec un retour le 2 janvier 2017.
C'est un voyage qui s'est fait à la derniere minute, je suis un peu dans l'urgence pour trouver des hotels et établir un circuit appréciable pour les enfants et nous, avec visite historique, et plages, j'ai pensé deux jours sur bankgog, aprés la thailande du nord avec ayutthaya et chiang mai puis je recherche des plages qui soient assez belles et pas trop fréquentées par les touristes.
Mes enfants veulent absolument aller voir des éléphants mais où aller ?
Quels hotels me conseillez vous sur Bangkok assez accessibles, pas trop cher, on peut s'adapter, c'est juste pour dormir et se reposer.
Je sais que c'est la période des fetes, j'ai peur de me retrouver sans hotel pour les prochaines excursions.
J'attends vos réponses, par avance merci.
Promotion en cours sur le site Air France Canada English translation pending
Bonjour VFistes,
Je viens de recevoir une promo d'Air France Canada pour des vols entre le 15 Janvier et le 30 Avril (achat à effectuer avant le 30 Décembre) : Aller retour à partir de 746 $ (soit 523 Euros)
Avis aux intéressé(es) 😄
Location de voiture avec chauffeur au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.
Je suis à la recherche d'un chauffeur/guide avec location de voiture pour un circuit de 14 jours dans le nord du Vietnam au départ d'Hanoi.
Quelqu'un à t'il une idée du tarif pour 2 personnes pour cette location sur 14 jours?
Par ailleurs, combien faut-il compter pour une nuit d'hotel 3/4 * avec piscine si possible dans ce pays et quel est le tarif de la nourriture?
Car nous avons un budget limité!
Merci pour vos réponses.
Quel vélo choisir pour une randonnée de deux mois? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai partir pour deux mois de randonnée vélo,
j'ai une petite expérience dedans (randonnée de 1 à 3 semaines max),
je n'avais plus de vélo depuis et je souhaiterai en acheter un.
J'ai un budget de 500 /600 /700 euros, que me conseilleriez vous?
j'avais vu une fois sur internet des vélos allemand à monter soit même (je ne retrouve plus le site), mais est ce que c'est bien ça??
quels sont les accessoires indispensables (exemple chargeur pour téléphone ???)
merci
J'ai un budget de 500 /600 /700 euros, que me conseilleriez vous?
j'avais vu une fois sur internet des vélos allemand à monter soit même (je ne retrouve plus le site), mais est ce que c'est bien ça??
quels sont les accessoires indispensables (exemple chargeur pour téléphone ???)
merci
Permis international pour louer un scooter sur Palawan? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir s'il faut un permis international pour louer un scooter sur l'ile Palawan.
Merci d'avance.
Je voulais savoir s'il faut un permis international pour louer un scooter sur l'ile Palawan.
Merci d'avance.
"La vazaha, elle a du Colgate?" (devinette) English translation pending
Bonjour,
petite devinette, pour détendre l'atmosphère :
"La vazaha, elle a du Colgate ?" La devinette n'est pas sur la présence ou pas dudit dentifrice dans mon sac, mais : dans quelle circonstance cette demande surréaliste mais bien réelle m'a été faite ?
A+CL
Iran moto English translation pending
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Retour de 15 jours en Iran à la Toussaint 2016 English translation pending
Bonjour
Comme j ai beaucoup utilisé le forum pour préparer notre voyage en Iran je souhaite faire un retour de quelques infos pratiques sur ce pays que vous pourrez aussi retrouver sur notre blog (http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr) avec les descriptifs et photos en plus:
Visas : En arrivant a Teheran, l'inconnu c'était l'obtention du visa. Peu après la sortie de l'avion en direction des bagages se trouve un petit bureau sur la droite avec file d'attente. La un préposé distribue des imprimes à remplir et un numéro de passage. Une fois le papier rempli il faut prendre son tour pour payer 75€ par personne (euros ou dollars acceptés). Muni du reçu et d'un document rempli par le caissier il faut retourner au premier bureau et attendre. C'est assez rapide du moins à cette heure. Mais il faut justifier d'une assurance internationale à un troisième comptoir. Pour nous la Maif c'était bon mais penser à avoir une attestation en anglais.
Change : Au premier étage de l'aéroport 40000 rials par euro , on est vite millionnaire mais ça ne simplifie pas les calculs d'autant que les prix sont souvent annoncés en tomans ( 1T=10 rials) ou en kilo rials(1000 rials) ou en kilo tomans(1000 tomans) souvent sans précision d'unité ! Un exemple le billet de 500000 rials qui est affiché 50 au verso ! Ce sont donc des kT. C'est le plus gros billet et il vaut donc 12 euros. La maîtrise des puissance de 10 est un net avantage ! Taxi aéroport Komeni station de métro : 500 000R (12€) après négo (toujours négocier.....), c'est le premier jour pour nous et après une nuit sans sommeil difficile de discuter plus. Le prix « normal » est plutôt de 250000rials. Métro : neuf, propre, efficace. il faut changer plusieurs fois de ligne, mais c'est facile surtout comme nous à 6h du matin. Plan sur internet http://metro.tehran.ir).Dans les stations de métro une zone est réservée aux femmes de même que certaines voitures , à l'arrière de la rame. Ticket à 7500rials (0,2 euro!) Carte sim : comme j'avais du temps je l'ai prise à l' aéroport, mauvaise idée c'est plus cher qu'ailleurs et ils m'ont vendu une carte inactive en me garantissant une activation pour le lendemain. Je n'y suis arrivé que 4 jours plus tard et après au moins 5 bureaux. Prendre Irancell (MTN) : pour 3GO et 1h de tél ça coûte 250000rials et ça ne marche pas trop mal surtout par rapport au WiFi que l'on trouve dans les hôtels Hôtel :Le prix moyen des chambres double est entre 30 et 45 euros . Nous avons payé un peu plus cher en faisant les réservations depuis la France (un peu tardive!) via OrientStay (www.orientstay.com/fr ) Service très correct , évite de devoir chercher sur place et on peut même s'exprimer en français ; par contre éviter la location de taxi via leur service c'est deux fois plus cher. Restaurants : En moyenne les repas (souvent kebab garni) vont de 100000rials (basique iranien) à 200000 rials(plus chic) par personne. Il n'y a pas une grosse variété de plats ! Taxi : Coût « normal » d'un taxi 6500rial/km et 15000 par heure d'attente pour les longues courses (ville à ville par exemple). Pour le reste tout est dans l'art de la négo entre 50000 et 100000rials pour une course en ville. Bière: sans alcool....ça s'appelle aussi "malt" et il y en a de pas trop mauvaise sous licence allemande mais toujours demander la version "classic" autrement ce sont des sodas!
SHIRAZ Taxi aéroport de Shiraz centre ville et Golshan traditional house. : 150 kRl ( 4€) Taxi, petites courses dans la ville pas chères de 50à 100 kRials. Hôtel : Golsnan traditionnel 30 euros la nuit . Si possible demander l'annexe plus calme, neuve et sympa au même prix. visites :Jardin des orangers Bagh-e narajestan 200 kRl par personne Mosquée Nazir al Molk : à voir le matin. 150 kRl par personne. Hammam Vakil 150 kRL Mosquée Vakil 150 kRL Mausolée de Hafez 200kkRl Jardin et pavillon Bagh-e Eram 200kr En clair toutes les entrées sont entre 150 et 200000rials (de 3 à 5 euros) Repas : -du soir Golshan: simple et bon 5€ par personne (Salade, Plat de riz cuisiné avec des saucisses, dattes) - Hulasdïz restau en sous sol Lotfalikhan Zand street/Pirozi intersection . Bon mais plus cher. - restaurant local Roodaki dans rue du même nom (à droite en remontant vers le nord-ouest le Karim Khan Zand Bard). Bon et pas cher du tout , pas de touristes ! ISFAHAN Carte sim: ça y est ça marche enfin grâce a un vendeur de téléphone qui semble s'y connaitre un peu plus et qui arrive a faire les dernières manips cela simplifie les choses. C'est la veille du WE, ouf! . Les messages envoyés par l'opérateur sont en "farsenglhish" un Farsi écrit à l'anglaise......imbuvable!
Eglise de Bethlem : 150 kRl Eglise Saint Sauveur+musée : 200 kRl Repas midi restaurant Firuz, a cote du square , en face du restaurant Hermes. Carte en Farsi (il existe une carte surchargée en anglais par quelques touristes) , personnel parlant Farsi. Accueil, très agréable et bonne nourriture. La madresseh de la mere du shah: 150kRl Le palais Coloon 200k Repas du soir au restaurent Money 2 dan la rue Ferdossi, en sous-sol a gauche en descendant la rue vers la rivière. Propre, serveur parlant anglais , différentes sortes de kebab avec garniture , une part 140 kRl
Taxi hotel Topba / mosque Jame :500 kRl Mosquee Jame: 200 kRl par personne Repas dans un bouiboui dans la rue sortie ouest de la place imam (où il y a plein de restos locaux ou fast food) avec pain plat local garni de kebab et de tomates cuites à manger avec un yaourt aux herbes et de la salade très parfumée. On coupe un morceau de pain que l'on garni avec un peu de viande de yaourt et de salade et on mange . C'est bon,350kRl pour deux. On peut aussi essayer une sorte de pâte verte (avocat?) , chaude avec de l'oignon frit et de la sauce maison; en petite quantité étalé sur du pain c'est mangeable! Nota:quasiment en face on peut manger un poulet rôtit. On mange beaucoup de pain dans l'ensemble. Palais Ali Qapu. 200 kRl Mosquee Imam 200 kRl
Ispahan Kashan
Taxi : bien préciser la route, de préférence avec un plan et les étapes. Tarif : 6500 Rl du km et 15 000 Rl par heure d’arrêt pour visite au total 3000 kRl pour nous (80 euros) Prix d'un litre d'essence 10 kRl le litre (0.25 euro/l) Mosquuee de Zavareh 100 kRl Mosquee de Natanz 100 kRl par personne. Repas au restaurant situé à 100m de la mosquée le Charsooq après les ateliers de poteries. Belle salle, accueil chaleureux, grande propreté. La carte est en Farsi, mais un couple de clients iraniens consomment un sangi dizi. Ce "ragout" de mouton, haricots, pomme de terre, tomates est servi dans un pot de terre. Il faut vider le jus dans un bol et y casser des petits bouts de pain sec. Dans le pot de terre il faut écraser le reste avec un pilon. On mange cela avec du pain roule autour d'une salade amère. Moi je prends des aubergines. Avec une canette de bière nous en avons pour 300 kRl àdeux. Notre meilleure adresse de resto d'Iran!
KASHAN
Repas au restaurant du Saraye Ameriha hôtel qui se trouve en face de la rue conduisant aux maisons historiques et à 300 m de notre hôtel. Pour un prix a peine double d'un restaurant ordinaire on mange dans un cadre somptueux. La salle a manger a un plafond couvert de petits miroirs. Il faut en profiter pour visiter l’hôtel qui est splendide. 500 k RL pour deux Forfait maison Tabatabei house, Abassian house et hamam : 350 kRL par personne Repas de midi dans un restaurant en sous sol sur la place rectangulaire (coté droit en tournant le dos au bazar). Indiqué par un autochtone. Dizi pour moi et kebab pou JC, eau et malt. 200 kRL pour deux. Fin garden : 200 kRL Restaurant de l'hotel Nagin : 600k RL pour trois. Simple et bon. Un plat par personne, trois malt et une bouteille d'eau. Lieu et service agréable. Les chambres de l’hôtel sont agréables et propres. Bonne adresse contrairement à la notre Sadeghi Traditional House (chantier permanent, sale , chambres sans intimité, cher, petit déj atrophié....) qu'il faut absolument éviter!
TEHERAN Pour le change se rendre dans la rue devant le bazar, demander à plusieurs changeurs avant de changer les taux varient de 4 à 5 % . Hotel Asia en face de la station métro Mellat (ligne bleue), propre, bien placé. 32 euros la chambre double avec SdB et pti déj. Tel : +98 21 33 11 83 20 / +98 21 33 11 85 51 Email : info@asiahotel.biz Ils ne répondent pas souvent aux mails et leur site internet ne marche pas donc reste le tél.....
Visas : En arrivant a Teheran, l'inconnu c'était l'obtention du visa. Peu après la sortie de l'avion en direction des bagages se trouve un petit bureau sur la droite avec file d'attente. La un préposé distribue des imprimes à remplir et un numéro de passage. Une fois le papier rempli il faut prendre son tour pour payer 75€ par personne (euros ou dollars acceptés). Muni du reçu et d'un document rempli par le caissier il faut retourner au premier bureau et attendre. C'est assez rapide du moins à cette heure. Mais il faut justifier d'une assurance internationale à un troisième comptoir. Pour nous la Maif c'était bon mais penser à avoir une attestation en anglais.
Change : Au premier étage de l'aéroport 40000 rials par euro , on est vite millionnaire mais ça ne simplifie pas les calculs d'autant que les prix sont souvent annoncés en tomans ( 1T=10 rials) ou en kilo rials(1000 rials) ou en kilo tomans(1000 tomans) souvent sans précision d'unité ! Un exemple le billet de 500000 rials qui est affiché 50 au verso ! Ce sont donc des kT. C'est le plus gros billet et il vaut donc 12 euros. La maîtrise des puissance de 10 est un net avantage ! Taxi aéroport Komeni station de métro : 500 000R (12€) après négo (toujours négocier.....), c'est le premier jour pour nous et après une nuit sans sommeil difficile de discuter plus. Le prix « normal » est plutôt de 250000rials. Métro : neuf, propre, efficace. il faut changer plusieurs fois de ligne, mais c'est facile surtout comme nous à 6h du matin. Plan sur internet http://metro.tehran.ir).Dans les stations de métro une zone est réservée aux femmes de même que certaines voitures , à l'arrière de la rame. Ticket à 7500rials (0,2 euro!) Carte sim : comme j'avais du temps je l'ai prise à l' aéroport, mauvaise idée c'est plus cher qu'ailleurs et ils m'ont vendu une carte inactive en me garantissant une activation pour le lendemain. Je n'y suis arrivé que 4 jours plus tard et après au moins 5 bureaux. Prendre Irancell (MTN) : pour 3GO et 1h de tél ça coûte 250000rials et ça ne marche pas trop mal surtout par rapport au WiFi que l'on trouve dans les hôtels Hôtel :Le prix moyen des chambres double est entre 30 et 45 euros . Nous avons payé un peu plus cher en faisant les réservations depuis la France (un peu tardive!) via OrientStay (www.orientstay.com/fr ) Service très correct , évite de devoir chercher sur place et on peut même s'exprimer en français ; par contre éviter la location de taxi via leur service c'est deux fois plus cher. Restaurants : En moyenne les repas (souvent kebab garni) vont de 100000rials (basique iranien) à 200000 rials(plus chic) par personne. Il n'y a pas une grosse variété de plats ! Taxi : Coût « normal » d'un taxi 6500rial/km et 15000 par heure d'attente pour les longues courses (ville à ville par exemple). Pour le reste tout est dans l'art de la négo entre 50000 et 100000rials pour une course en ville. Bière: sans alcool....ça s'appelle aussi "malt" et il y en a de pas trop mauvaise sous licence allemande mais toujours demander la version "classic" autrement ce sont des sodas!
SHIRAZ Taxi aéroport de Shiraz centre ville et Golshan traditional house. : 150 kRl ( 4€) Taxi, petites courses dans la ville pas chères de 50à 100 kRials. Hôtel : Golsnan traditionnel 30 euros la nuit . Si possible demander l'annexe plus calme, neuve et sympa au même prix. visites :Jardin des orangers Bagh-e narajestan 200 kRl par personne Mosquée Nazir al Molk : à voir le matin. 150 kRl par personne. Hammam Vakil 150 kRL Mosquée Vakil 150 kRL Mausolée de Hafez 200kkRl Jardin et pavillon Bagh-e Eram 200kr En clair toutes les entrées sont entre 150 et 200000rials (de 3 à 5 euros) Repas : -du soir Golshan: simple et bon 5€ par personne (Salade, Plat de riz cuisiné avec des saucisses, dattes) - Hulasdïz restau en sous sol Lotfalikhan Zand street/Pirozi intersection . Bon mais plus cher. - restaurant local Roodaki dans rue du même nom (à droite en remontant vers le nord-ouest le Karim Khan Zand Bard). Bon et pas cher du tout , pas de touristes ! ISFAHAN Carte sim: ça y est ça marche enfin grâce a un vendeur de téléphone qui semble s'y connaitre un peu plus et qui arrive a faire les dernières manips cela simplifie les choses. C'est la veille du WE, ouf! . Les messages envoyés par l'opérateur sont en "farsenglhish" un Farsi écrit à l'anglaise......imbuvable!
Eglise de Bethlem : 150 kRl Eglise Saint Sauveur+musée : 200 kRl Repas midi restaurant Firuz, a cote du square , en face du restaurant Hermes. Carte en Farsi (il existe une carte surchargée en anglais par quelques touristes) , personnel parlant Farsi. Accueil, très agréable et bonne nourriture. La madresseh de la mere du shah: 150kRl Le palais Coloon 200k Repas du soir au restaurent Money 2 dan la rue Ferdossi, en sous-sol a gauche en descendant la rue vers la rivière. Propre, serveur parlant anglais , différentes sortes de kebab avec garniture , une part 140 kRl
Taxi hotel Topba / mosque Jame :500 kRl Mosquee Jame: 200 kRl par personne Repas dans un bouiboui dans la rue sortie ouest de la place imam (où il y a plein de restos locaux ou fast food) avec pain plat local garni de kebab et de tomates cuites à manger avec un yaourt aux herbes et de la salade très parfumée. On coupe un morceau de pain que l'on garni avec un peu de viande de yaourt et de salade et on mange . C'est bon,350kRl pour deux. On peut aussi essayer une sorte de pâte verte (avocat?) , chaude avec de l'oignon frit et de la sauce maison; en petite quantité étalé sur du pain c'est mangeable! Nota:quasiment en face on peut manger un poulet rôtit. On mange beaucoup de pain dans l'ensemble. Palais Ali Qapu. 200 kRl Mosquee Imam 200 kRl
Ispahan Kashan
Taxi : bien préciser la route, de préférence avec un plan et les étapes. Tarif : 6500 Rl du km et 15 000 Rl par heure d’arrêt pour visite au total 3000 kRl pour nous (80 euros) Prix d'un litre d'essence 10 kRl le litre (0.25 euro/l) Mosquuee de Zavareh 100 kRl Mosquee de Natanz 100 kRl par personne. Repas au restaurant situé à 100m de la mosquée le Charsooq après les ateliers de poteries. Belle salle, accueil chaleureux, grande propreté. La carte est en Farsi, mais un couple de clients iraniens consomment un sangi dizi. Ce "ragout" de mouton, haricots, pomme de terre, tomates est servi dans un pot de terre. Il faut vider le jus dans un bol et y casser des petits bouts de pain sec. Dans le pot de terre il faut écraser le reste avec un pilon. On mange cela avec du pain roule autour d'une salade amère. Moi je prends des aubergines. Avec une canette de bière nous en avons pour 300 kRl àdeux. Notre meilleure adresse de resto d'Iran!
KASHAN
Repas au restaurant du Saraye Ameriha hôtel qui se trouve en face de la rue conduisant aux maisons historiques et à 300 m de notre hôtel. Pour un prix a peine double d'un restaurant ordinaire on mange dans un cadre somptueux. La salle a manger a un plafond couvert de petits miroirs. Il faut en profiter pour visiter l’hôtel qui est splendide. 500 k RL pour deux Forfait maison Tabatabei house, Abassian house et hamam : 350 kRL par personne Repas de midi dans un restaurant en sous sol sur la place rectangulaire (coté droit en tournant le dos au bazar). Indiqué par un autochtone. Dizi pour moi et kebab pou JC, eau et malt. 200 kRL pour deux. Fin garden : 200 kRL Restaurant de l'hotel Nagin : 600k RL pour trois. Simple et bon. Un plat par personne, trois malt et une bouteille d'eau. Lieu et service agréable. Les chambres de l’hôtel sont agréables et propres. Bonne adresse contrairement à la notre Sadeghi Traditional House (chantier permanent, sale , chambres sans intimité, cher, petit déj atrophié....) qu'il faut absolument éviter!
TEHERAN Pour le change se rendre dans la rue devant le bazar, demander à plusieurs changeurs avant de changer les taux varient de 4 à 5 % . Hotel Asia en face de la station métro Mellat (ligne bleue), propre, bien placé. 32 euros la chambre double avec SdB et pti déj. Tel : +98 21 33 11 83 20 / +98 21 33 11 85 51 Email : info@asiahotel.biz Ils ne répondent pas souvent aux mails et leur site internet ne marche pas donc reste le tél.....
Paiement en dollars américains au Chili English translation pending
Bonjour,
Je pars au Chili début janvier 2007, plus précisément dans la Région des Lacs et La Patagonie.
J'ai lu que, pour les hébergements, il y avait quelques fois la possibilité de payer en dollars US, ce qui diminue le coût de 20%, puisque, dans ce cas là les prix HT annoncés ne sont pas assujettis à TVA (20%). J'ai fait quelques réservations (pour les journées de part et d'arrivée des treks, les transits...) dans des B&B de gamme moyenne (en moyenne 40 à 50€ par nuit en chambre double) en utilisant le site de Booking.com. Dans les confirmations de réservations, il est souvent question de dollars, sans formulation vraiment précise, et les explications ne me paraissent pas toujours très claires. Je voudrais aussi éviter, dans la mesure du possible, de changer trop de dollars US et de devoir les re-changer en euros après mon retour.
Est-ce que quelqu'un aurait une expérience dans ce domaine?
D'avance merci pour votre aide - Amicalement Jean-Luc
Est-ce que quelqu'un aurait une expérience dans ce domaine?
D'avance merci pour votre aide - Amicalement Jean-Luc
Circuit en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars en Inde pour le deuxiéme fois en sac à dos avec mon conjoint (précédemment Inde du Nord). Nous y resterons 3 semaines et demies du 21 Décembre au 14 Janvier. Nous arrivons à Mumbaï puis l'on prendra un vol en interne pour Chennaï. Nous nous déplacerons principalement en bus ave peut être de temps en temps des taxis. Voici une ébauche de notre périble
J1: Arrivée à Mumbaï et journée à Mumbaï (nous connaissons déjà Mumbaï, nous avions séjourné 3 jours l'année derniére)
J2: Départ pour Chennaï puis taxi pour Mahalipuram Visite de Mahalipuram + nuit
J3: Départ en bus pour Pondichery
J4: Pondichery (nuit)
J5: Départ pour Kumbakonam en bus Visite de Kumbakonam
J6: Départ pour Tanjore en bus Visite de Tanjore: Faut-il prévoir deux jours?
J7: Départ pour Maduraï en Bus Visite de Maduraï
J8: Départ pour Munnar (j'avais aussi pensé à Rameswaram mais cela me rallonge trop mon trajet: qu'en pensez vous?)
J9: Munnar: visite des alentours en scooter
J10: Munnar
J11: Départ pour Allepey (j'hésite à aller à Periyar entre les deux mais est-ce que cela vaut vraiment la peine?)
j12: Alleypey: visite des backwaters en canoë
J13: Backwater en canoë, balade Voir peut être Marari Beach?
J14: Départ pour Kochi
J15: Visite de Kochi
Et à partir de là je bloque. Il me reste encore 9 jours de marge pour revenir à Mumbaï en avion mais je ne sais pas depuis quelle ville. Qu'en pensez vous? Est ce que cela vaut le coût de remonter jusqu'à Calicut? Ou Bangalore? Mais que voir labàs? Connaissez-vous des villages sympas, pas trop touristiques à voir sur la fin de mon périple et même dans la région de Munnar? Est ce que l'on rate certaines choses sur notre trajet? Nous aimons être en contact avec la population locale... Ah oui j'aurais aussi voulu aussi voir Hampi mais je pense que ce ne sera pas possible au vu des distances et à votre avis?
Bref pouvez vous me guider, Messieurs ou Mesdames qui connaissez bien ce merveilleux pays?
Merci par avance à tous!
Victoria
Voilà, je pars en Inde pour le deuxiéme fois en sac à dos avec mon conjoint (précédemment Inde du Nord). Nous y resterons 3 semaines et demies du 21 Décembre au 14 Janvier. Nous arrivons à Mumbaï puis l'on prendra un vol en interne pour Chennaï. Nous nous déplacerons principalement en bus ave peut être de temps en temps des taxis. Voici une ébauche de notre périble
J1: Arrivée à Mumbaï et journée à Mumbaï (nous connaissons déjà Mumbaï, nous avions séjourné 3 jours l'année derniére)
J2: Départ pour Chennaï puis taxi pour Mahalipuram Visite de Mahalipuram + nuit
J3: Départ en bus pour Pondichery
J4: Pondichery (nuit)
J5: Départ pour Kumbakonam en bus Visite de Kumbakonam
J6: Départ pour Tanjore en bus Visite de Tanjore: Faut-il prévoir deux jours?
J7: Départ pour Maduraï en Bus Visite de Maduraï
J8: Départ pour Munnar (j'avais aussi pensé à Rameswaram mais cela me rallonge trop mon trajet: qu'en pensez vous?)
J9: Munnar: visite des alentours en scooter
J10: Munnar
J11: Départ pour Allepey (j'hésite à aller à Periyar entre les deux mais est-ce que cela vaut vraiment la peine?)
j12: Alleypey: visite des backwaters en canoë
J13: Backwater en canoë, balade Voir peut être Marari Beach?
J14: Départ pour Kochi
J15: Visite de Kochi
Et à partir de là je bloque. Il me reste encore 9 jours de marge pour revenir à Mumbaï en avion mais je ne sais pas depuis quelle ville. Qu'en pensez vous? Est ce que cela vaut le coût de remonter jusqu'à Calicut? Ou Bangalore? Mais que voir labàs? Connaissez-vous des villages sympas, pas trop touristiques à voir sur la fin de mon périple et même dans la région de Munnar? Est ce que l'on rate certaines choses sur notre trajet? Nous aimons être en contact avec la population locale... Ah oui j'aurais aussi voulu aussi voir Hampi mais je pense que ce ne sera pas possible au vu des distances et à votre avis?
Bref pouvez vous me guider, Messieurs ou Mesdames qui connaissez bien ce merveilleux pays?
Merci par avance à tous!
Victoria
À ne pas manquer dans les îles de la Croatie (croisière) English translation pending
Bonjour
Nous partons en croisière sur l'Agape Rose croiseur de 18 cabines du 3 au 11 juin 2017 de Dubrovnick à Split voyage inaugural, nous aimerions avoir des renseignements sur les îles Croate (Slano, Mljet, Korcula, Hvar, Vis, Sibenik, Skradin, Trojir, Puscice et arrivée à Split ou nous passerons 24H) qui seront nos points de chutes, visite à ne pas manquer, restaurants, etc....
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Quelles villes voir au sud de la France? English translation pending
Bonjour, chers amateurs de la France et passionés des voyages !
J'aimerais découvrir les régions du Sud de la France au mois de janvier 2017. Les villes qui m'intéressent sont : Clermond-Ferrand, Toulouse, Monpellier, Nîmes, Carcassonne, Aix-en-Provence, La Corse (pourquoi pas ?).
Qui peut me dire quelle est la meilleure façon de parcourir toutes ces villes (en bus, train, et pour la Corse - l'avion ou bien ferry ? ) ?
Peut-être connaissez-vous autres villes ou villages sympathiques à voir dans les alentours ?
Merci d'avance !!!
3 semaines en solo en octobre dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Environ 5 000 Km qui m’emmèneront de Salta à La Quiaca, puis à San Antonio de los Cobres via Casabindo et Susques, à Belen via Tolar Grande, Antofalla, Antafagosta de la Sierra, en enfin Salta via Abra del Acay
Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.
En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….
J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!
Mardi 11
7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)…
Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.
Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace..
11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9.
12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),
arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.

La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage.
J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place,
j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….
Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.
Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.
En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….
J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!
Mardi 11
7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)…
Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace..
11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9.
12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),
arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.

La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage.
J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place,
j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.
Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes... English translation pending
Bonjour,
Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.
Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.
Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !
C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.
C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.
Je reviens ....
Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.
Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.
Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !
C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.
C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.
Je reviens ....
L'Arizona et le Nouveau-Mexique en octobre English translation pending
Préambule :
Ce séjour a failli ne pas se faire, pour un problème familial important, mais comme j'avais espoir je l'ai préparé malgré tout, notamment avec le site d'Itat mais aussi avec beaucoup de carnets de forumeurs.
L'an passé j'avais beaucoup apprécié de partir durant la période fin octobre, début novembre en Floride et comme je suis fan des USA, je me suis lancé pour l'ouest sur 14 jours. C'est vrai qu'habituellement, je pars plus longtemps, mais pourquoi pas, on verra au retour les effets du Jetlag . Après tout de nombreux voyages organisés font "découvrir l'ouest " en 15 jours, alors pourquoi ne pas essayer.
L'idée :
Vu les conditions, ma femme n'a appris que 8 jours avant que nous partions sur ces presque deux semaines et donc je lui ai fait le coup de rendez-vous en terre inconnue et donc elle a préparé des bagages sans savoir où elle allait. Ses pistes étaient l’Angleterre et le Canada, et donc cela sera Arizona et Nouveau Mexique !
Organisation et parcours :
Comme d'habitude j'ai réservé à l'avance mes logements, voitures etc ...
Rapidement, le parcours était Phoenix, Sedona, Petrified Forest, Chelly, Bisti Wilderness, Santa Fe, White Sands, Chiricahua, Tombstone, Tucson et Phoenix.
Comme d'habitude je filme donc pas d'images, mais je vais piquer celles de ma femme pour mieux illustrer ce carnet. Je vais aussi donner quelques conseils au vu des situations rencontrées même si la vérité d'un jour, .....
Pour suivre sur mon site, c'est ici.
Jour 1 : Un (classique) long voyage :
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Une "journey" dans le Cévenol English translation pending
Je vous propose aujourd'hui de prendre tout bêtement le train, enfin le TPV, qui, des contreforts de la chaîne des puys, serpentera paresseusement jusqu'aux pieds des arènes de Nîmes.
Clermont Ferrand, kilomètre zéro, 12 : 50.
Le ding dong de la SNCF retentit dans la rame, une voix enregistrée annonce l'imminent départ. Une sonnerie et les portes se ferment. Une course sur le quai, un toc toc impuissant sur la vitre, un retardataire s'essouffle en vain...
L'autorail diesel s'élance alors vers le sud tandis que les voyageurs achèvent de s'installer. Peu de sièges, aucune place pour les bagages, l'Intercités tient plus du tramway que du corail.
Un technophile sort son smartphone puis son chargeur. Il cherche, il cherche, il cherche... Et ne trouve pas. Le voilà maintenant fébrile, comment survivre 5 heures sans électricité ? Il n'est pas au bout de ses peines, lui reste à affronter les territoires oubliés de la 4G et même du Edge, la France où si tu as Free, t'as rien compris...
La Pardieu, kilomètre quatre, 12 : 55
Les heureux navetteurs quittent déjà le tortillard, d'autres passagers prennent place. Un instant plus tard, l'omnibus atteint sa vitesse de croisière et file à travers les plaines de la Limagne sous les yeux inintéressés de quelques vaches rousses.
Issoire, kilomètre quarante, 13 : 19
L'Allier chute et scintille sous un automnal mais ardent soleil, la Volvic glougloute dans les gosiers.
C'est l'heure où les sandwichs quittent leur peau d'aluminium et finissent en miettes sur le velours des canapés, dans le triangle des décolletés...
Brassac les Mines Ste Florine, kilomètre soixante-neuf, 13 : 33
Une femme s'empare de son téléphone puis régale le wagon de sa conversation. Un homme s'indigne du mauvais traitement réservé à ses oreilles, la femme offusquée raccroche...
Le calme revenu, une torpeur post-prandiale s'empare du wagon. Les regards papillonnent au delà des surfaces vitrées s'attardant sans vraiment le voir sur le paysage qui défile...
Arvant, kilomètre soixante-quinze, 13 : 41
Je vous parlerai d'Arvant un autre jour... Ou jamais.
Clermont Ferrand, kilomètre zéro, 12 : 50.
Le ding dong de la SNCF retentit dans la rame, une voix enregistrée annonce l'imminent départ. Une sonnerie et les portes se ferment. Une course sur le quai, un toc toc impuissant sur la vitre, un retardataire s'essouffle en vain...
L'autorail diesel s'élance alors vers le sud tandis que les voyageurs achèvent de s'installer. Peu de sièges, aucune place pour les bagages, l'Intercités tient plus du tramway que du corail.
Un technophile sort son smartphone puis son chargeur. Il cherche, il cherche, il cherche... Et ne trouve pas. Le voilà maintenant fébrile, comment survivre 5 heures sans électricité ? Il n'est pas au bout de ses peines, lui reste à affronter les territoires oubliés de la 4G et même du Edge, la France où si tu as Free, t'as rien compris...
La Pardieu, kilomètre quatre, 12 : 55
Les heureux navetteurs quittent déjà le tortillard, d'autres passagers prennent place. Un instant plus tard, l'omnibus atteint sa vitesse de croisière et file à travers les plaines de la Limagne sous les yeux inintéressés de quelques vaches rousses.
Issoire, kilomètre quarante, 13 : 19
L'Allier chute et scintille sous un automnal mais ardent soleil, la Volvic glougloute dans les gosiers.
C'est l'heure où les sandwichs quittent leur peau d'aluminium et finissent en miettes sur le velours des canapés, dans le triangle des décolletés...
Brassac les Mines Ste Florine, kilomètre soixante-neuf, 13 : 33
Une femme s'empare de son téléphone puis régale le wagon de sa conversation. Un homme s'indigne du mauvais traitement réservé à ses oreilles, la femme offusquée raccroche...
Le calme revenu, une torpeur post-prandiale s'empare du wagon. Les regards papillonnent au delà des surfaces vitrées s'attardant sans vraiment le voir sur le paysage qui défile...
Arvant, kilomètre soixante-quinze, 13 : 41
Je vous parlerai d'Arvant un autre jour... Ou jamais.
De retour du Vietnam: Bai Tu Long - Bac Ha - RN32 English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire un retour sur notre voyage au vietnam car nous avons trouvé beaucoup d’infos sur ce forum (grâce notamment des contributeurs réguliers sur ce pays).
En espérant que les infos postées ici pourront servir à d’autres.
Je vous fait un petit topo sur l’itinéraire et après je vous donne mon ressenti.
Voici le trajet, seulement 15 jours sur place.
Arrivée à Hanoi, séjour au Dahlia hôtel, très bien, 26 euros la nuit, à deux pas de la cathédrale mais au calme. Taxi depuis l’aéroport jusqu’au centre sans problème, prix de 350 000 environ, ce qui devait être le cout d’après l’hôtel je pense. Comme nous n’avions rien organisé avant de partir nous avons pris le taxi mais pour le retour on a utilisé la navette Vietnam Airlines, très pratique si vous logez dans ce quartier.
Nous avons beaucoup aimé Hanoi, son ambiance, son architecture et le fait que l’on puisse faire beaucoup de choses à pied. C’est une ville agréable à vivre et à visiter malgré le déluge de moto et de klaxon. La ville a gardé une identité forte. Premier contact avec ces petits tabourets bleus ;-)
Puis départ pour Cua Ong (100 000 D)depuis la gare routière de Nuok Gnam ( ?) à 9h45 (savoir que les bus pour cette région partent plus de My Dinh, qui est plus loin du centre). 6h plus tard, trois dvd des tubes de Modern talking plus tard on atteint Cua Ong. De là on prend le petit bus local pour Cai Rong juste au croisement on nous a lâché le bus. Puis on marche environ 15 min jusqu’à l’embarcadère. On trouve un hôtel très bien sur le port, chambre immense 300 000 sans petit déjeuner. Balade le soir sur le port superbe vue, les gens sont vraiment sympas et accueillants.
Départ le lendemain matin à 7h pour Quann Lan avec le bateau lent 60 000D. On arrive Quann Lan, le chauffeur de tuktuk à 10 000 veut nous montrer sa pension : il est jeune et sympa on accepte. C’est tout neuf et dans la rue central : on prend, 200 000 la nuit. On loue des vélos pour traverser l’ile, déserte car en semaine et hors saison. La balade (12 km aller) est sympa.
Ensuite départ pour Along avec le bateau rapide de 7h 160 000 par personne je crois. De là on prend un taxi pour la gare routière de Bai Chai où on prend un bus dans la foulée pour My Dinh (80 000).
On passe l’après-midi dans le coin de la gare, car on prend le bus du soir pour Bac Ha (250 000). On trouve derrière la gare des petites rues sympas avec des bars et des restaurants, des petits magasins, bref le temps passera vite malgré tout. Le bus pour Bac Ha part à 19h30 mais contrairement à ce que nous avions vu, il arrive à …3h30 sur bac ha ! Donc on se pose devant l’hôtel Bac Hac New, on attendra l’ouverture à 6h sur le perron !
A 5h l’hôtel ouvre et très sympa on nous offre un thé puis on nous laissera dormir gratuitement dans une chambre en attendant l’arrivée du patron (nous avions prévu la veille cet hôtel de notre arrivée). On restera deux nuits avec une très belle chambre au dernier étage avec un balcon et PDJ pour 17US$ la nuit. Le proprio qui parle anglais est super sympa. On loue une moto est sur ses conseils le matin nous allons jusqu’au village de Ban Ven, superbe balade. L’après-midi nous partons au petit bonheur la chance, on laissera la moto à la fin d’un chemin puis nous marcherons à travers les villages avec un accueil toujours chaleureux.
A bac Ha nous faisons le choix de ne partir avant le marché et de ne pas faire de trek avec nuit chez l’habitant. Cela doit être super, mais nous devons faire un choix et pour la rencontre avec les gens nous faisons le choix du volontariat quand nous avons plus de temps. Nous partons donc pour Mu Cang Chai . Malgré le manque d’infos, le trajet Bac Ha- Mu Cang Chai se fait très bien dans la journée en transport locaux avec changement à Lao Cai. Départ de Bac Ha à 8h, bus de Lao Cai à MCG passe nous prendre à 10h15. Le prix serait normalement de 130 000, mais un espèce de mafieux de LaoCai monte dans le bus et exige que l’on paye 150 000. On dit non, le chauffeur du bus ne dis rien et baisse les yeux, on se prend pas la tête plus que cela et on paye la somme demandée en comprenant bien que cela sera bloqué. Le Gars donne notre argent au chauffeur qui lui rend la différence. Cela sera la seule « arnaque » - à moins de 2 euros- du séjour. Sinon pour le transport départ de 8h à Bac Ha, arrivée vers 14h30-15h à MCG.
A MCG le bus nous lâche devant une guesthouse , la Moon. Chambre très bien, avec un petit balcon, pour 250 000 la nuit. On voit derrière sur un panneau les tarifs des chambres et même si on ne parle pas viet on comprend que la même chambre peut monter jusqu’à 400 000 pour têt et 350 000 dans la haute saison ( à savoir pour ceux qui veulent organiser un voyage dans le coin).
Car oui en effet nous savions en arrivant là-bas que la récolte du riz avait déjà eu lieu. Mais nous ne regrettons pas notre choix. Le coin est superbe malgré tout (avec les rizières vertes il doit devenir tout simplement fabuleux). Je ne pense pas que le tourisme occidental soit développé dans le coin (personne ne parle anglais, les gens sont assez curieux de nous, bon d’un côté ma tête de blond 1m90 et ma copine rousse ca change, vous disent tous bonjour. Certains habitants viendront nous voir pour se prendre en photo avec nous, cela nous rappelle l’Iran).
Le lendemain on loue une moto avec notre hôtel et on se rend à Tule, superbe point de vue en haut du col, Lapantan, et deux trois villages sur le chemin dont j’ai oublié le nom. On fait d’ailleurs un jolie balade vers ll’un d’eux, le premier en partant de MCG vers un pont. Puis nous partons vers Niaghlo, petite bourgade sympathique, pour couper le chemin du retour vers Hanoï. Les 100 kms prendront 4 heures. Nous dormons à l’hôtel Muon Long (300 000 sans petit déjeuner, literie très très dure), à défaut d’avoir pu organiser un passage dans la maison d’hôte recommandée par Larsay. Nous mangeons dans un petit restaurant super sympa à deux pas de cet hotel, où ne parlant pas viet on commande à l’aveugle un très bon poulet au gingembre et du bœuf sauté aux légumes. Le lendemain retour vers Hanoi pour des dernières visites, photos, souvenirs et pleins de repas.
D’une manière générale nous avons beaucoup aimé ce court séjour pour l’authenticité du pays et la gentillesse des gens. De par des retours de personnes et des lectures nous avions un peu peur des arnaques et autres entourloupes, et bien il en fut tout autre. Je vous donne un exemple : j’ai du aller en urgence chez le dentiste à mon arrivée à Hanoi (j’avais pas pris le temps –boulotboulot- de me faire soigner avant de partir : pas le bon plan !). le dentiste qui m’a soigné a refusé de me faire payer la consultation. A cairong des gens nous ont invité pour boire avec eux et partager leur repas.
Dans la vallée de MCG, malgré la frontière de la langue les gens étaient accueillants. C’est un pays vraiment dépaysant, qui est resté très asiatique dans ses traditions, modes de vie et mode tout court. Nous avons croisé que quelques touristes occidentaux sur Bac Ha, personne dans la baie de Tu Long et à MCG.
Bref vraiment un superbe séjour. Je vous posterai un lien vers des photos plus tard.
Voici le trajet, seulement 15 jours sur place.
Arrivée à Hanoi, séjour au Dahlia hôtel, très bien, 26 euros la nuit, à deux pas de la cathédrale mais au calme. Taxi depuis l’aéroport jusqu’au centre sans problème, prix de 350 000 environ, ce qui devait être le cout d’après l’hôtel je pense. Comme nous n’avions rien organisé avant de partir nous avons pris le taxi mais pour le retour on a utilisé la navette Vietnam Airlines, très pratique si vous logez dans ce quartier.
Nous avons beaucoup aimé Hanoi, son ambiance, son architecture et le fait que l’on puisse faire beaucoup de choses à pied. C’est une ville agréable à vivre et à visiter malgré le déluge de moto et de klaxon. La ville a gardé une identité forte. Premier contact avec ces petits tabourets bleus ;-)
Puis départ pour Cua Ong (100 000 D)depuis la gare routière de Nuok Gnam ( ?) à 9h45 (savoir que les bus pour cette région partent plus de My Dinh, qui est plus loin du centre). 6h plus tard, trois dvd des tubes de Modern talking plus tard on atteint Cua Ong. De là on prend le petit bus local pour Cai Rong juste au croisement on nous a lâché le bus. Puis on marche environ 15 min jusqu’à l’embarcadère. On trouve un hôtel très bien sur le port, chambre immense 300 000 sans petit déjeuner. Balade le soir sur le port superbe vue, les gens sont vraiment sympas et accueillants.
Départ le lendemain matin à 7h pour Quann Lan avec le bateau lent 60 000D. On arrive Quann Lan, le chauffeur de tuktuk à 10 000 veut nous montrer sa pension : il est jeune et sympa on accepte. C’est tout neuf et dans la rue central : on prend, 200 000 la nuit. On loue des vélos pour traverser l’ile, déserte car en semaine et hors saison. La balade (12 km aller) est sympa.
Ensuite départ pour Along avec le bateau rapide de 7h 160 000 par personne je crois. De là on prend un taxi pour la gare routière de Bai Chai où on prend un bus dans la foulée pour My Dinh (80 000).
On passe l’après-midi dans le coin de la gare, car on prend le bus du soir pour Bac Ha (250 000). On trouve derrière la gare des petites rues sympas avec des bars et des restaurants, des petits magasins, bref le temps passera vite malgré tout. Le bus pour Bac Ha part à 19h30 mais contrairement à ce que nous avions vu, il arrive à …3h30 sur bac ha ! Donc on se pose devant l’hôtel Bac Hac New, on attendra l’ouverture à 6h sur le perron !
A 5h l’hôtel ouvre et très sympa on nous offre un thé puis on nous laissera dormir gratuitement dans une chambre en attendant l’arrivée du patron (nous avions prévu la veille cet hôtel de notre arrivée). On restera deux nuits avec une très belle chambre au dernier étage avec un balcon et PDJ pour 17US$ la nuit. Le proprio qui parle anglais est super sympa. On loue une moto est sur ses conseils le matin nous allons jusqu’au village de Ban Ven, superbe balade. L’après-midi nous partons au petit bonheur la chance, on laissera la moto à la fin d’un chemin puis nous marcherons à travers les villages avec un accueil toujours chaleureux.
A bac Ha nous faisons le choix de ne partir avant le marché et de ne pas faire de trek avec nuit chez l’habitant. Cela doit être super, mais nous devons faire un choix et pour la rencontre avec les gens nous faisons le choix du volontariat quand nous avons plus de temps. Nous partons donc pour Mu Cang Chai . Malgré le manque d’infos, le trajet Bac Ha- Mu Cang Chai se fait très bien dans la journée en transport locaux avec changement à Lao Cai. Départ de Bac Ha à 8h, bus de Lao Cai à MCG passe nous prendre à 10h15. Le prix serait normalement de 130 000, mais un espèce de mafieux de LaoCai monte dans le bus et exige que l’on paye 150 000. On dit non, le chauffeur du bus ne dis rien et baisse les yeux, on se prend pas la tête plus que cela et on paye la somme demandée en comprenant bien que cela sera bloqué. Le Gars donne notre argent au chauffeur qui lui rend la différence. Cela sera la seule « arnaque » - à moins de 2 euros- du séjour. Sinon pour le transport départ de 8h à Bac Ha, arrivée vers 14h30-15h à MCG.
A MCG le bus nous lâche devant une guesthouse , la Moon. Chambre très bien, avec un petit balcon, pour 250 000 la nuit. On voit derrière sur un panneau les tarifs des chambres et même si on ne parle pas viet on comprend que la même chambre peut monter jusqu’à 400 000 pour têt et 350 000 dans la haute saison ( à savoir pour ceux qui veulent organiser un voyage dans le coin).
Car oui en effet nous savions en arrivant là-bas que la récolte du riz avait déjà eu lieu. Mais nous ne regrettons pas notre choix. Le coin est superbe malgré tout (avec les rizières vertes il doit devenir tout simplement fabuleux). Je ne pense pas que le tourisme occidental soit développé dans le coin (personne ne parle anglais, les gens sont assez curieux de nous, bon d’un côté ma tête de blond 1m90 et ma copine rousse ca change, vous disent tous bonjour. Certains habitants viendront nous voir pour se prendre en photo avec nous, cela nous rappelle l’Iran).
Le lendemain on loue une moto avec notre hôtel et on se rend à Tule, superbe point de vue en haut du col, Lapantan, et deux trois villages sur le chemin dont j’ai oublié le nom. On fait d’ailleurs un jolie balade vers ll’un d’eux, le premier en partant de MCG vers un pont. Puis nous partons vers Niaghlo, petite bourgade sympathique, pour couper le chemin du retour vers Hanoï. Les 100 kms prendront 4 heures. Nous dormons à l’hôtel Muon Long (300 000 sans petit déjeuner, literie très très dure), à défaut d’avoir pu organiser un passage dans la maison d’hôte recommandée par Larsay. Nous mangeons dans un petit restaurant super sympa à deux pas de cet hotel, où ne parlant pas viet on commande à l’aveugle un très bon poulet au gingembre et du bœuf sauté aux légumes. Le lendemain retour vers Hanoi pour des dernières visites, photos, souvenirs et pleins de repas.
D’une manière générale nous avons beaucoup aimé ce court séjour pour l’authenticité du pays et la gentillesse des gens. De par des retours de personnes et des lectures nous avions un peu peur des arnaques et autres entourloupes, et bien il en fut tout autre. Je vous donne un exemple : j’ai du aller en urgence chez le dentiste à mon arrivée à Hanoi (j’avais pas pris le temps –boulotboulot- de me faire soigner avant de partir : pas le bon plan !). le dentiste qui m’a soigné a refusé de me faire payer la consultation. A cairong des gens nous ont invité pour boire avec eux et partager leur repas.
Dans la vallée de MCG, malgré la frontière de la langue les gens étaient accueillants. C’est un pays vraiment dépaysant, qui est resté très asiatique dans ses traditions, modes de vie et mode tout court. Nous avons croisé que quelques touristes occidentaux sur Bac Ha, personne dans la baie de Tu Long et à MCG.
Bref vraiment un superbe séjour. Je vous posterai un lien vers des photos plus tard.
Réservation de vols domestiques au Vietnam English translation pending
bjr
resa vols domestiques
autant le savoir avant de caler des dates ou des horaires , mefiez vous ne prenez pas des horaires ou dates trop serrés , avant c'etait le bordel mais là ça devient un grand bordel !!
horaires qui n'arretent pas de changer et a l'instant vietnam airlines m'apprend par mail que mon vol est avancé du jeudi 12H (a l'origine c'etait 9H) au mercredi 19H30
et ça que ce soit viet jet air ou vietnam airlines c'est le meme combat
jet star pas sssez de recul pour dire quoi que ce soit (l'an dernier) deux vols avec eux et deux fois a l'heure si des lecteurs ont des feedback sur jet star ils sont le bienvenus dans cette discussion
merci au moderateur de laisser ce post dans vietnam et ne pas le placer dans compagnies aeriennes car les usagers de la rubrique vietnam ne vont pas tous dans la rubrique compagnies aeriennes cdlt kaoua
et ça que ce soit viet jet air ou vietnam airlines c'est le meme combat
jet star pas sssez de recul pour dire quoi que ce soit (l'an dernier) deux vols avec eux et deux fois a l'heure si des lecteurs ont des feedback sur jet star ils sont le bienvenus dans cette discussion
merci au moderateur de laisser ce post dans vietnam et ne pas le placer dans compagnies aeriennes car les usagers de la rubrique vietnam ne vont pas tous dans la rubrique compagnies aeriennes cdlt kaoua
Un bateau "à taille humaine"? English translation pending
Bonjour toutes et tous,
Il revient souvent cette expression de " bateau à taille humaine " mais en fait, que doit-on entendre par là ? Un kayak monoplace est à taille humaine et le dernier des géants de Saint Nazaire aussi, sauf que les humains sont plus nombreux !
Alors, est-ce le bateau ou ce qu'il contient comme équipements de loisirs ? Est-ce le nombre de personnes ?
Comment concevez vous ce vocable " à taille humaine "
Pour ma part, ayant fait quelques croisières chez Costa, il est vrai que l'on se trouve devant un immeuble devant ce genre de bateau...
Bonne fin de journée
Il revient souvent cette expression de " bateau à taille humaine " mais en fait, que doit-on entendre par là ? Un kayak monoplace est à taille humaine et le dernier des géants de Saint Nazaire aussi, sauf que les humains sont plus nombreux !
Alors, est-ce le bateau ou ce qu'il contient comme équipements de loisirs ? Est-ce le nombre de personnes ?
Comment concevez vous ce vocable " à taille humaine "
Pour ma part, ayant fait quelques croisières chez Costa, il est vrai que l'on se trouve devant un immeuble devant ce genre de bateau...
Bonne fin de journée