Search VoyageForum
FR
Le canal du Midi à vélo English translation pending
by DansAfrik · 2010-08-20 · 8 replies
Nous sommes parties le 3/08 à 15h. Lieu de rendez-vous pour le départ pont des Demoiselles avec une amie et son fils de 1 an (il les a fêté le 08/08 sur le parcours) installé dans une carriole à l'arrière du vélo de celle-ci . Nous étions chargé comme il se doit (matériel de tente, un peu d'affaire, un petit butagaz, de quoi dormir, les affaires du petit, la carriole...) enfin bref même en prenant le minimum et le plus léger c'était "chaud" ! Surtout que pour ma part il s'agissait de mon premier périple à vélo.

On est donc parti sur les routes et notre premier arrêt fût : Villefranche de Lauragais à l'écluse du gardouch. La route était goudronnée mais avec les vélos chargés c'était un peu dur mais ça allait encore ! Donc nous avons campé à cette écluse. Nous avons croisé beaucoup de voyageurs comme nous ou des gens de passage qui sont venus nous voir et avons eu la visite d'un chien qui est resté près de nous jusqu'au lendemain matin comme "un ange gardien". A cette écluse nous avions toilettes et point d'eau donc un peu de confort même si vous vous en doutez, en dehors du petit, personne ne s'est lavée (trop de passages) à part les dents. Le lendemain après le chien qui a veillé sur nous nous avons eu la surprise d'avoir une oie à côté de notre tente qui montait la garde en nous regardant et en s'étirant. Le problème avec ces bestioles c'est qu'apparemment lorsque l'on s'approche trop prêt elle nous pince de son bec (heureusement là elle est restée tranquille !).

Départ pour une deuxième journée sur les routes. Le temps était un peu maussade et frais (ce qui est une bonne chose quand on fait du vélo) et là après quelques kilomètres, la route s'est transformée en chemin de terre pas trop praticable avec une carriole. On a donc pris une départementale espérant trouver mieux plus loin mais les voitures vont très vite et cela ne nous pas rassuré du tout ! On a suivi cette route jusqu'à Castelnaudary et avons décidé, après un arrêt, de reprendre le bord du canal. La route était infecte : racines d'arbre, cailloux, trous, passage avec de l'eau, barrières (pour éviter que les voitures passent), petits chemins... la pauvre carriole en a vu des vertes et des pas mûres mais surtout ma copine n’en pouvait plus car c'était lourd, dur, elle n'avançait pas (son vélo n'était pas forcément adéquat pour ce genre de randonnée) bref la galère !! On a fini par arriver à 19h à un point d'eau et un endroit pour camper : écluse de villesèqueland, lieu d'amarrage pour bateau, c'est même le capitaine de l'un d'entre eux qui nous a invité à venir à cet endroit. Vu l'heure on n’a pas réfléchi : il y avait des tables, un point d'eau mais pas de toilette. Donc campement rustique, terre dur, ce qui en a plié les sardines, et la nuit on a eu droit à une tempête avec vent violent (la tente a quand même tenue !).

Le matin vent, froid, pas l'idéal surtout pour faire chauffer le petit déj et le biberon. Le pire c'est que les gens des bateaux nous regardaient comme des bêtes curieuses (presque ils auraient lancé des cacahuètes s'ils avaient pu), ils n'ont même pas proposé de venir faire chauffer les choses dans leur bateau ou demandé si on avait besoin d'aide (alors qu'avec le vent et le temps ils voyaient que c'était difficile pour nous) non ils nous regardaient c'est tout. Une seule personne nous a demandé si on avait besoin de quelque chose mais elle venait de l'extérieur et on avait déjà tout fini, on était prête pour le départ.

Au moment, justement, du départ, ma copine se rend compte que son vélo est à plat devant, pas de bol ! Sa pompe elle ne sait pas s'en servir (soit dit en passant je n'ai pas réussi non plus) et la mienne ne s'adapte pas à son vélo ! Il nous a fallu demander (car là non plus personne n'est venu) à quelqu'un qui était dehors, manque de chance un espagnol ne parlant pas français ! Heureusement on s'est compris et il nous a passé sa pompe et nous l'a même donné (enfin quelqu'un de sympa). Le vélo n'étant pas crevé on est reparti sur les routes difficiles avec obstacles. Par contre le paysage était très beau et on a rencontré plein de gens à vélo comme nous avec qui on a pu partager notre expérience.

Notre prochain arrêt a été Carcassonne heureusement qu'à 15 km de là où était. Là on s'est posé la journée dans un camping pour en profiter un peu : cité de Carcassonne, balade et on y a retrouvé un couple et une famille, qui voyageait elle aussi avec une carriole et une petite de 6 ans sur son propre vélo, et qu'on avait croisé auparavant sur la route et avec qui on a partagé nos expériences et le parcours que chacun allait faire. Et le soir je suis allée à un concert seule voir Charlie Winston : génial !

Reparti le lendemain direction port de la robine zone de jonction du canal (nous on allait à port la nouvelle). Encore chemins difficiles mon amie pétait les plonds elle n'en pouvait plus. Son ami nous a rejoint pour le WE, il devait justement arriver ce jour là. On l'a donc rejoint vers Paraza un petit village près du somail. On a campé au bord du canal sur un terrain rugueux avec des herbes piquantes sans toilette ni eau (bien sûr nous avions fait des réserves de bouteilles pour cuisiner, laver le petit, boire...). Très rustique comme campement mais le ciel était magnifique ce soir là ! C’était la nuit des étoiles !

Encore de la route le lendemain direction port la nouvelle. En passant, on a visité le somail, sallélès d’aude, et un peu plus loin, vu l’heure tardive, on a essayé de trouver un camping, seulement il était à 5 km. Là où nous étions le terrain était à peu près correct mais vu que nous nous approchions des étangs il était infesté de moustiques donc on a pris la décision de continuer jusqu’à port la nouvelle mais c’était dur il restait du chemin ! Par contre les paysages magnifiques avec les étangs la nature les odeurs de la mer ou de pin… Le problème est qu’on est arrivé à port la nouvelle à 21h30 et que les hôtels étaient complets. Seule solution le camping malheureusement ils n’acceptaient les gens que jusqu’à 21h !! Heureusement après moult discussions ils ont accepté de nous laissé rentrer ! Heureusement car je ne sais pas où on aurait été !

Le lendemain direction la plage !! Avec restau et baignade et le soir le copain de mon ami est parti : il retravaillait le lendemain. Et nous, on est allé faire des courses pour le soir seul problème, c’était fermé : on était dimanche eh oui !! Donc on a refait un restau le soir puisqu’on avait rien prévu à manger. Ce restau, d’ailleurs il était trop chouette ils nous ont laissé rentrer avec les vélos, la carriole, on a accueilli comme des princesses et le fils de ma copine comme un prince ! en plus c’était bon ! Très sympa !

Le lendemain départ pour la Franqui ce qui était le but final de notre voyage. Nous n’avons pas appelé les campings pensant bêtement qu’il restait toujours des places pour une tente. Arrivées là bas après 1h30 de vélo sous la chaleur : pas de chance campings pleins, les boules !! Mais bon on a fait un petit stop pour montrer à mon ami le coin (plage, mer, chevaux…) et on est reparti avec un vent violent que l’on avait de face, avec les vélos c’était cool ! Direction port la nouvelle dans le camping où on était précédemment : avec des usines à côté et marqué sur un panneau : risque industriel veuillez lire la procédure d’évacuation...Mais bon on a fini nos vacances là bas sans trop de problème entre balades : île ste lucie, musée de la baleine… et plage mais bon pas très beau temps, vent bref pas génial !

Jour du départ après un tour à la mer, on avait tout prévu : arrivée 45 mn à l’avance à la gare renseignement sur le train pour savoir si c’était un train récent (car les anciens ont des marches et des petites portes, grosse galère avec nos vélos et chargement) donc c’était cool. Au moment de le prendre on n’a pas pu monter : le train était bondé aucune place nulle part ! Ma copine devait absolument rentrer le soir même sur Toulouse ! Les solutions que l’on a trouvé étaient trop onéreuse, on ne savait pas comment faire avec nos bagages et finalement on a tenté un train qui partait vers 14h jusqu’à Narbonne et on a réservé le train suivant pour être sur d’avoir de la place avec les vélos mais ce sont des anciens trains et en plus, en arrivant à Narbonne, on s’est aperçu qu’il fallait changer de quai la galère ! Encore de la chance un train récent arrivait une heure avant et sur le quai où on était on s’est arrangé et on l’a pris et ouf on est arrivé à Toulouse le 12/08 vers 18h !!

Voilà ma première expérience du voyage en vélo entre bons moments et moins bons mais bon une bonne expérience quand même !
Préparer un voyage au Botswana en 4x4: budget, camps...? English translation pending
by Bbirdy · 2010-08-20 · 18 replies
Bonjour aux amoureux de l'Afrique Australe !

Après 2 voyages en Afrique du Sud et 1 en Namibie, je dois dire que le Botswana m'attire maintenant beaucoup. Mais en lisant tout ce qui se dit sur ce forum à ce sujet, je me demande si c'est dans mes cordes...

Je n'ai pas exemple aucune expérience de la conduite d'un 4x4 (véhicule semble-t-il indispensable pour la visite du Botswana)... Vais-je m'en sortir lorsque je vais avoir à passer des gués ou des zones sableuses ? Et puis je vois certains VFistes affirmer qu'il faut tel type de 4x4, d'autres dire qu'un autre type est préférable. Est ce important ? D'autant plus que je n'y connais rien... (je ne sais pas si l'info est importante mais ça serait un voyage en juillet ou août). Est-il conseiller de partir à 2 véhicules ?

Par ailleurs, j'ai bien peur que le budget soit très élevé. Et là dessus, je crains que vous ne me rassuriez pas... Nous serions 4. Quelle est la formule la moins honéreuse : 4x4 et tentes au sol (d'ailleurs n'y a-t-il aucun danger de dormir par terre), 4x4 et tentes sur le toit, 4x4 et hébergement en dur ?

De plus, je lis souvent que les voyageurs partent de Windhoek. Est-ce vraiment intéressant financièrement ? Ne serait-ce pas moins cher de partir de Johannesburg (même si c'est plus loin des principaux centres d'intérêts du Botswana) ?

Est-il facile de réserver les hébergements (camps) ? Beaucoup passent par des structures locales. Est-ce plus intéressant que de réserver directement par soi-même ? A moins qu'il soit difficile de le faire justement directement par soi-même... Et combien de temps faut-il s'y prendre à l'avance (pour juillet-août 2011 par exemple) ?

Voilà mes premières interrogations ? Peut-être que je me pose justement un peu trop de questions... Merci de l'aide que vous voudrez bien m'apporter grâce à votre expérience.
Adresse des Missionnaires de la charité au Cameroun? English translation pending
by Philipecesar · 2010-08-19 · 22 replies
Bonjour, Quelqu'un a t il les adresses des Soeurs de Mere Theresa au Cameroun ou un autre pays Africain.Merci
Itinéraire le long du Rhône à vélo en septembre ou début octobre English translation pending
by Pyouk · 2010-08-16 · 57 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur le site, et sans doute j'en ferais répéter certains. J'envisageais dans un premier temps de faire à vélo les chemins de la lavande, en septembre et/ou début octobre (puisque j'aurais mes congés à ce moment là), mais j'ai décidé de changer l'itinéraire puisque la période de floraison sera passée. J'ai donc vu les sujets concernant cet itinéraire le long du rhône afin de rejoindre le sud de la France et ce à partir de la Haute-Savoie. Après les lectures, il semble que l'itinéraire n'est pas si "beau" que ça pour certains. Que recommandez-vous? J'ai cherché le guide conseillé : "le Rhône à vélo", mais ne l'ai pas trouvé dans les différentes librairies. Est-il encore d'actualité? Avez-vous des variantes de l'itinéraire qui passerait par Grenoble plutôt que par Lyon (même si on ne longe pas le rhône dans un premier temps). Je ne peux envisager ce projet que pour septembre voir début octobre, et j'aurais une semaine et demi de dispo a priori. Pensez-vous que c'est jouable? Aussi voyageant seule, je compte m'arrêter dans les camping, mais certains d'entre vous savent-ils s'ils seront encore ouvert à ces périodes et s'il y lieu de réserver à l'avance? Je vous remercie par avance 😉
Quel pays d'Afrique choisir pour un premier voyage? (animaux, tribus, paysage et budget) English translation pending
by Pepsymax · 2010-08-16 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons découvrir l'Afrique dite "noire", pour un voyage de 2 à 3 semaines. Départ souple entre octobre et avril, mais le plus tôt sera le mieux.

Je sais qu'il y a déjà pas mal de messages sur le sujet, j'en ai parcouru quelques uns, aussi je vais essayer d'être le plus précis possible.

Nous souhaitons, pour ce premier voyage africain, en voir plein les mirettes en terme de :animaux (éléphants, zèbres, etc.)tribus & peuples authentiques (et si possible accueillants) paysagessi possible pour des budgets (Hors billet d'avion) de l'ordre de 50€/jour pour deux. (si possible !) tout sauf du club-med et/ou hôtels à touristes : les nuits chez l'habitant (couchsurfing) et la sac à dos nous vont mieux. Nos recherches sur ce forum nous ont conduit vers :la Tanzanie pour les points 1 à 3, mais nous font a priori renoncer à cause du budget, notamment des locations de 4x4 pour approcher des animaux, le Mali et le Burkina pour les points 3 et 2 respectivement, mais pas forcément le mieux pour le premier si j'ai tout compris, le Cameroun pour les points 3, un peu moins pour le point 1, mais pas ou peu pour les points 2 et 4... Du coup, nous sollicitons vos avis pour orienter nos recherches !

Merci ! :)
Quel camping-car 4x4 pour faire un tour du monde à deux? English translation pending
by Hjvl · 2010-08-15 · 38 replies
Nous cherchons un vrai camping car 4X4 , pas pour faire du franchissement, mais avec lequel on pourra emprunter toutes les routes et pistes les plus défoncées , le choix d'un fourgon grande taille en 4X4 aussi est il judicieux, car nous ne sommes que deux. Est ce que quelqu'un aurait des infos sur les fabricants de ces véhicules , sachant avant tout que nous recherchons des marques très robustes, très bien représentées dans tous les pays du monde . Nous voulons un modèle confortable et surtout pas luxueux et tape à l'oeil , et autonome en énergie. merci , toute info est la bienvenue Véro et Jésus
Recherche campements en Casamance English translation pending
by Rvgrens · 2010-08-11 · 60 replies
Bonjour, je compte aller en Casamance a la pointe st george , élinkine, et Diembereng en novembre mais quelqu'un peut t'il me dire si le Campement Sibaba a Pointe st George est toujours ouvert ? impossible de les joindre (ou bien une autre adresse a pte st George?) idem pour joindre le campement Asseb a diembereng l'adresse e mail que je possède n'est plus bonne (sembessene@yahoo.fr)? merci Hervé 😕
Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana English translation pending
by Platypup · 2010-08-11 · 56 replies
Bonjour,

3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.

En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.

· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.

· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….

A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.

Bon voyage, Juan

A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
Notre itinéraire de presque un mois à Madagascar: réaliste? English translation pending
by CharlottMada · 2010-08-09 · 20 replies
Bonjour, Nous partons en couple le 11 Septembre (!) pour presque un mois de voyage à Mada. Voici l'itinéraire que nous voulons suivre: - Arrivée Tana le 12 Sept. à 6h, liaison en bus ou taxi (?) pour Tamatave. - Sainte Marie depuis Tamatave avec Cap Sainte Marie départ le 13, retour le 18. - Vol Tamatave Sambava le 19 (vérifié) puis 2 jours dans le parc de Marojejy. - Vol Sambava-Diego le 22 (vérifié). - Visite autour de Diego le 23-24: Mer d'Emeraude/Les 3 baies - Départ pour Nosy Be le 25 (minibus départ 6h pour Ankify) - 3 jours à Nosy Be - Vol Nosy Be-Tana le 29 - demander à un guide chauffeur de nous prendre en charge le 30 à Tana pour aller visiter les Tsingy (petits/grands) et Morondava + retour Tana le 5 Octobre (Pas le temps de faire la descente de la Tsiribihina): cout??? - Visite Tana le 6 - Décollage pour Paris le 7.

Pensez vous que c'est faisable ou un peu trop serré comme timing? Merci pour vos conseils!!!

Charlotte
Voyage au Mali: vos conseils pour visiter le pays dogon et San? English translation pending
by Phililo · 2010-08-08 · 36 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.

J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :

- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !

- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.

Merci d'avance à tous.
Trois mois en Asie du Sud-Est, de décembre 2010 à mars 2011: itinéraire et budget? English translation pending
by Tchoolfly · 2010-08-07 · 72 replies
Bonjour !

Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...

Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?

J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )

Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
by Krikri6792 · 2010-08-04 · 93 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.

Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/

Bonne lecture à tous !



Présentation

L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !

Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.

Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !

Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.

Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.

A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.

Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.

Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.

Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.

A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !

Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.

Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions

J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10

C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).

C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).

Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.

Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.

Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.

Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !

Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !

J3 : Mar 01/06/10

Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.

A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.

Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !

En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.

Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.

Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !

Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.

Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.

Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !

Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.

Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !

Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock

J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.

Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.

Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.

Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.

Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !

Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.

A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.

C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !

A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.

Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.

Nous découvrons une à une ces merveilles.

Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.

Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.

A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.

Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !

Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !

Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock

J5 : Jeu 03/06/10

Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !

Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.

Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.

Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.

Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.

Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.

D’abord un coup d’œil aux peintures !

Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.

Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.

A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.

Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !

Balanced Rocks ?

Elephant Rock ?

A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !

Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.

Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.

Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.

Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !

Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !

D… O… D… O !

Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10

Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.

Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.

Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.

Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.

Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !

Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !

Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.

J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?

Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.

Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.

La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !

En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.

Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.

Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !

Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !

De plus près ! Bad look !

Repu sur la berge !

Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!

En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !

Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.

Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !

Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !

Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.

Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !

Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !

Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.

Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10

Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.

Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?

Vues de part et d’autre du pont.

Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.

Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls

Ça y est ! On y arrive enfin !

Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.

Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !

En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.

En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.

A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.

A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !

A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.

Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Retour de safari au Kenya English translation pending
by Sylvie56 · 2010-08-02 · 20 replies
De retour d'un voyage de 17 jours au Kenya en famille à 5 (3 jeunes de 20-17 et 12 ans)voici un rapide compte rendu. Le premier jour à Nairobi: visite de Karen Blixen house, de l'orphelinat des éléphants, repas au carnivore. Le lendemain départ pour 10 jours de safari: Samburu (2J), El Karama-ranch privé dans le Laikipia (2j), lac Baringo(2j), Nakuru(1j), Maasaï Mara(3j). Retour à Nairobi vol pour Mombasa pour 4 jours à Diani. Superbe safari grâce à notre excellent guide Félix (surnommé "magix Félix" par les garçons)qui nous a permis de découvrir le big 5 et beaucoup plus et nous a fait aimer son pays. Accompagnés aussi par David un excellent cuisinier capable de nous servir de bons repas dans n'importe quelles conditions. Un coup de coeur tout spécial pour le parc de Samburu, paysages magnifiques, nombreux éléphants, lionnes et lionceaux, léopard et beaucoup de tranquillité (très peu de touristes) camping auprès de la rivière... Nous avions fait confiance à un tour operator local leboo safari et nous ne le regrettons pas. 🙂 Si certains préparent leur voyage au Kenya et ont des question n'hésitez pas.😉
Passavant au Sénégal? English translation pending
by Jpfrene · 2010-08-02 · 70 replies
Bonjour. Ou en est-on aujoud'hui , on rentre, on ne rentre pas , on laisse la voiture à la frontière, on est acompagné ( en payant) carnet ATA ou non c'est quoi encore ce m......Mais quand cela va t-il finir avec ce pays....
Cherche à m'installer en Afrique: Mauritanie, Mali, Tanzanie... English translation pending
by Dami123 · 2010-07-31 · 18 replies
en Mauritanie, au Mali où bien en Tanzanie ...🙂🙂 (logement, rencontre femme, etc)
Deux jours à New York English translation pending
by Magicjames67 · 2010-07-27 · 56 replies
Bonjour à toutes et tous

je vais à New york d'ici peut mais hélas que 2 jours je voulais savoir si des gens d'ici y sont déjà aller, quel bon plans peuvent t'il me conseiller et savoir comment aller à la statue de la liberté par exemple l'hôtel ou je loge se situe à Manhattan .

j'avais aussi une question concernant le transport comme je n'ai pas encore pris les billets, et oui je prend mon temps.

Je voulais savoir si une heure entre 2 vols ça suffit ? histoire de m'éviter les mauvaises surprises, car ont m'as dit que le passage aux douanes américaines était assez chiant et long

Voilà et peut être si des gens d'ici vont à New York du dans la semaine du 14 septembre

c'est avec plaisir qu'on peut se retrouver

à bientôt

James😉
Action humanitaire au Cameroun et en Afrique English translation pending
by Sospomme · 2010-07-24 · 15 replies
Je constate de plus en plus que l'on sollicite de nouveaux bénévoles dans des ONG pour des missions de plus de trois mois et que ces Dites ONG ne font pas beaucoup d'efforts pour motiver leurs bénévoles. Ainsi, sans aucune rémunération, sans aucune prise en charge de leurs frais de transports et de papiers (passeports, visas, vaccinations), les bénévoles se retrouvent souvent à agir comme du 'personnel prêté gratuitement'. Beaucoup d'Associations ne le donnent même pas le gite et le couvert, c'est regrettable de prendre ainsi des bénévoles pour des canards sauvages ( les prendre pour des cons) J'ai même vu des offres où les stagiaires devaient encore régler 250 euros de frais par semaine pour être logés et nourris simplement : une escroquerie montée à l'échelle internationale, sachant qu'un blanc qui se nourrit de nourriture locale ne coute pas plus de 2 euros par jour, pourquoi proposer une facturation quotidienne si 'salée' tandis que le cout réel mensuel n'atteint même pas le dixième ?

Si vous souhaitez être bénévoles au Cameroun et que cela vous tente vraiment d'en faire partie, contactez moi rapidement, car je compte repartir de France d'ici 5 ans, et j'aimerai monter une ONG locale mais il faut créer auparavant une association. Ainsi, une fois montée, financée par des dons et des cartes de membres, nous pourrions créer une ONG installée au Sud de Yaoundé, et mon beau père nous mettrait à disposition, une parcelle de terre d'environ 500 mètres carrés , 5 ares; afin d'installer le centre logistique. Mission souhaitée : intervenir sur la population ayant des soucis de motricité : apports d'aliments, apports de soins d'urgences lors de la distribution, cours et soutiens scolaires et tout cela en effectuant des missions et des tournées de deux jours, partant du camp le lundi matin, rentrant le mardi soir, et ainsi faire deux tournées par semaine avec une assistance médicale le vendredi et samedi matin. (si ce n'est mon beau père, ce sera moi qui prêterait le terrain à l'association humanitaire dont j'en ferai partie (gestion) : je me débrouillerai d'acquérir une parcelle dans la région de Zoatoupsi

Aux premiers calculs, il faut compter pour un encadrement, y compris mm, le chauffeur, le mécano, l'aide soignante-l'infirmier, payés sur la base 'vies', 450 euros par mois, pour les expatriés, et autres salaires locaux, environ 2000 euros de salaire et 500 euros de frais de gestion et alimentation du personnel en mission, et environ 1500 euros de dépenses diverses dont environ 300 euros en carburant et 200 euros en frais de péage, et 1000 euros en aliments locaux et médicaments distribués à la population : paralysés, invalides, infirmes, aveugles

Le budget de fonctionnement de la première année hors achat du véhicule , serait de l'ordre de 48 000 euros dont 12 000 investis en médicaments et en nourritures (pas d'alcool) et un véhicule d'occasion utilitaire + toyota simple doivent se trouver à moins de 12000 euros d'occasion mais l n'a pas été mis dans le budget

Le budget prévisionnel de second année, doit se maintenir à un cout mensuel de 4500 euros , salaires et charges étant stables à 2000 euros, 1000 euros de frais de gestion et télécomm / taxes et péages et environ 1500 euros pour la distribution aux civils concernés. Ainsi, l'estimation annuelle serait d'environ 54000 euros.

Tout cela tenant compte de trois VIES, et de trois salaires locaux. Les estimations sont dans la fourchette haute, s'il y a moins de personnel VIES et que c'est du Personnel local à 120 euros, cela réduit d'autant , les dépenses mensuelles estimées à 3700 et 4200 euros soit 45000 et 51000 euros annuels

Il faut bien savoir que j'envisage donc d'effectuer des tournées, deux tournées par semaine et ainsi d'effectuer la semaine suivante deux autres itinéraires ; ainsi, si la tournée Ebolowo débute le Lundi - mardi 1 et 2 Avril, il faut savoir qu'on effectuera la prochaine mission 15 jours plus tard. Ainsi, en planifiant, nous pourrions organiser 4 tournées d'interventions de deux jours par quinzaine, tout le personnel étant embarqué le lundi matin, revenant de mission le Mardi soir, nourri et logé et prét à repartir le Mercredi matin pour revenir le jeudi Soir. Le vendredi et samedi matin étant réservés aux travaux administratifs et à la révision du véhicule, de soins locaux au dispensaire, du réapprovisionnement, et au repos du personnel en Après midi et en Pose à compter de Samedi 13h à Lundi Matin 6H précises pour reprendre la route .

L'embauche d'un chauffeur-mécanicien local parlant les langues locales est obligatoire ainsi que celle d'une aide soignante pour effectuer les soins de base. Ils seront payés en argent Local et aux conditions salariales de la grille de salaire camerounais. Les agents VIES, seront rémunérés aux conditions VIES assurant 450 euros mensuels, et le gite et l'hébergement, et la possibilité de télecom par internet durant leur séjour.

Je tiens à préciser que la population locale a vraiment besoin d'assistance mais qu'il faut être vigilent et avoir aussi du personnel sérieux et compétent, qui puisse aussi servir d'interprète et de conciliateur. Que vivre et faire du social est difficile et que pour le moment, tout ceci est un projet et qu'il n'y a aucune garantie actuelle pour le financement, mais que même sans financements, ceux qui veulent créer cette ONG à Zoatoupsi, m'écrivent

IL Y A TANT DE CHOSES à faire dans ce pays Il n'est et ne sera jamais trop tard pour arranger les choses et rendre la vie des gens en difficulté plus simple et plus belle. A tout de suite
Quel visa pour une mission de neuf mois à Madagascar? English translation pending
by Missjordanne · 2010-07-20 · 17 replies
Bonjour à tous ! qui pourrait me renseigner par rapport aux formalités de séjour pour une duré de neuf mois à Madagascar avec un ordre de mission en bénévolat (pour moi même , je suis présidente de ma propre association et je voudrais démarrer mon premier projet , et partir en prospection pour les suivants ) Voila donc je voudrais savoir ce qui est plus intéressant et aussi qui me coûterai le moins cher (carte résident , visa un mois transformable etc etc ) j'ai eu beaucoup d'infos mais un peu en "vrac" alors si quelqu'un avait des indications plus "sérieuses" il serait le bienvenu ......... merci d'avance !
Rencontre à Genève le dimanche 29 août 2010 à midi English translation pending
by Edb · 2010-07-20 · 178 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.

Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...

Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !

A+,
Hôtel Royal Baobab Décameron à la Somone, Sénégal English translation pending
by Zezettea · 2010-07-18 · 12 replies
Bonjour,

Je pars au Sénégal en septembre 2010.

Je loge au Royal Baobab Décaméron à la Somone.

Je souhaite découvrir ce magnifique pays, rencontrer la population et bouger un maximum pendant mes 2 semaines même s'il faut faire de la route et partir tôt le matin.

Je suis à la recherche d'un guide de confiance qui offre des tarifs avantageux et qui accepterait que j'emporte mon tralala (béquilles, chaise roulante... hé oui, je suis ce qu'on appelle une PMR... fière, heureuse et débrouillarde...) en vadrouille.

Notez que je pars seule... et que je ne veux pas me retrouver avec d'autres touristes.

Avez-vous des pistes ? Des idées de visites intéressantes ? Des petits coins, des perles à découvrir, à vivre ? Et des lieux, musées... qui ne valent pas le détour ?

Je souhaite aussi animer un atelier d'écriture (je suis animatrice artistique) avec des adultes de là-bas pendant une ou deux journées. Est-ce possible selon vous ? A qui dois-je m'adresser ?

Et pour changer des Euros en francs CFA, comment faire ? Impossible de le faire ici en Belgique. A l'hôtel Baobab peut-être ? Et combien coûte la connection Internet à cet hôtel ? Je compte juste m'en servir pour donner de mes nouvelles par ici.

Merci d'avance pour vos réponses.

Et bel été à tous.

Zezettea la ténébreuse grimpe-partout.
Annecy - Ouagadougou en 4x4 English translation pending
by Fasorigine · 2010-07-16 · 22 replies
bonjour à tous 😉

voilà je prévois de partir au Burkina Faso avec mon meilleur ami en décembre. Pour celà nous pensons acheter un 4x4 Toyota ou Nissan diesel pour un budget d'environ 3 000 euros. si vous avez des conseils pour le 4x4 ideal pour un voyage sans problèmes mecaniques je suis preneur, je pensais personnelement à un Patrol 3.3 TD🙂 Je suis aussi preneur de toutes astuces ou info sur les trajet à suivre ou autre...

Merci d'avance pour vos réponses Big Up à tous
Recherche une mission humanitaire au Sénégal en décembre English translation pending
by Elliz · 2010-07-12 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous avons 21ans & envisageons de partir pour le Sénégal en décembre. Nous souhaiterions nous investir dans une association SURE du coté de Mbour ou St Louis qui pourrait éventuellement nous proposer un hébergement . Sans experience dans l'humanitaire & doté d'un tout petit budget nous espérons que notre forte motivation et notre grande volonté d'aider peuvent faire la différence . Nous recherchons donc le plus d'infos possible à ce sujet .

Merci d'avance pour votre aide 😉

Eliz & Mél'
Recherche bon plan pour Mokoro et visite des Sans (Botswana) English translation pending
by Yanngyanng · 2010-07-04 · 19 replies
Bonjour à tous,

nous partons au botswana dans 1 semaine et demi maintenant et nosu avons encore quelques activités à booker.

En particulier, nous souhaiterions faire : - un "trek" de 2 jours en mokoro dans le delta a partir de maun. Auriez-vous un petit TO sympathique qui pourrait nous encardrer et nous montrer des endroits un peu moins touristique que les gros TO qui font celà ? - Nous souhaiterions également passer du temps avec des Sans (des vrais) et avoir une soirée traditionnelle autour du feu avec eux, également passer al journée du lendemain à la chasse/cueillette avec eux. Auriez-vous des conseil de communautés que nous pourrions contacter (pas de tourist trap) ?

Enfin, nous n'avons pas encore de camping pour chobe. :-s Est-il possible de se présenter a "Savute" en dernière minute ?

Merci d'avance pour tous vos précieux conseils sur ce site ! nous essayerons de faire de même a notre retour...
Compte rendu de mon dernier séjour à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2010-07-02 · 30 replies
Bonsoir🙂

Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.

Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.

Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.

Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.

1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).

2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).

3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.

4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.

5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.

6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.

7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.

8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.

9° jour de repos à Morombé et baignade.

10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.

11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.

13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.

14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.

15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.

16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.

17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.

18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.

Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.

Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.

Cordialement😎
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
by Atila · 2010-07-01 · 595 replies
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?

Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.

La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
by Ontheroad4wd · 2010-06-26 · 3 replies
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.

Etonnement et ravissement au Canada occidental

Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.

Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.

L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.

Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.

Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.

Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.

Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.

Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.

Mythique Montana & wild Wyoming

Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!

Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.

Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!

Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.

Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.

Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.

Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !

Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.

Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.

Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.

Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)

Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.

Poussières nous sommes dans cet univers policé.

Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.

Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?

(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)

Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.

Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.

La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.

Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.

Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.

Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.

Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?

Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.

La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.

Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.

Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.

Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.

Canyon & canyons

Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .

Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.

Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .

Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.

Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .

Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.

En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.

Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .

Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .

Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .

Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .

16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .

Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .

Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .

Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .

Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.

Il y a des incompréhensions dont on se remet.

Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .

Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?

Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.

Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .

A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.

Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.

Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.

Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .

Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .

Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .

Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .

Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .

D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.

…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.

Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).

Vers le Sud

(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )

Désormais, le voyage prend un tour nouveau.

D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )

Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )

Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )

Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )

Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.

Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.

Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )

Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.

Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )

Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )

Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient installés et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )

Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.

Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )

Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.

Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.

Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.

La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )

Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.

Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.

C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Refus de transport avec EasyJet English translation pending
by SandraLab · 2010-06-24 · 99 replies
J'ai essuyé un refus de transport abusif de la part de la compagnie Easyjet. J'aimerais savoir qui peut refuser de transporter? Le pilote? Un superviseur? un agent au sol? J'ai demandé un justificatif : impossible. J'ai demandé à voir un superviseur : impossible. Est-ce normal??
Séjour de deux semaines en Casamance au Sénégal English translation pending
by Macrorolos · 2010-06-21 · 36 replies
Bonjour, Nous voudrions passer deux semaines en casamance, afin de découvrir au mieux sa faune, sa flore, ainsi que ses paysages que l'on dit magnifiques. on ne trouve que peu d'informations sur cette région du Sénégal, est ce que quelqu'un en à déjà fait l'expérience? une idée de l'itinéraire a suivre pour un voyage sac à dos et petit budget ?

merci par avance !
Visa pour un séjour de longue durée aux Philippines? English translation pending
by Gerard76 · 2010-06-19 · 65 replies
Salut,

je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.

J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
Sacs à dos Quechua (Décathlon): fiables pour randonnées? English translation pending
by Ludomero · 2010-06-16 · 14 replies
Envisageant de m’acheter prochainement un nouveau sac à dos de 60-70l dédié à la rando itinérante je me pose quelques questions concernant les modèles de Quechua (Décathlon) : _ sont-ils résistants, pas question de voir mon sac partir en morceaux en pleine itinérance (je sais que Quechua n'est pas toujours très fiable) ? _ le système d’absorption des chocs qu’on y trouve est-il réellement efficace et compense-t-il le surpoids par rapport au modèle de même volume de marque Osprey ? 😐

Autre question : connaitriez-vous sur Paris un autre magasin que le Vieux Campeur proposant un grand choix de sacs ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display