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Péage d'autoroute entre la Belgique et l'Espagne English translation pending
bonjour a tous , je descend en espagne en juillet , a salou , (exactement la pineda) je part d anderlues (belgique)a salou , d apres le guide michelin allez retour et en passant par le luxembourg j en aurais pour 200 euros , je peut me referer a 100% a ce calcul via michelin , ou si vous avez d autres conseils , merci a tous
Vercors au Printemps English translation pending

Trop envie de Vercors! L'occasion était trop belle! Profitant du pont de l'ascension, je profite de quelques jours de liberté pour découvrir le Vercors...au printemps cette fois. Le reste de la famille n'est pas libre, tant pis, je partirai seule, pour la première fois. Je commence à connaître le coin pour y être allée avec Fred mon mari en été : Le Grand Veymont Avec Jean-François mon père en automne : Vercors la traversée Et avec Arnaud mon fiston en février dernier : Ski Pulka en Vercors
Il va falloir jouer serré avec la météo, de moins en moins folichonne à mesure que la date du départ approche...
Le récit en images ici
ET AUSSI UNE PETITE VIDEO EN CLIQUANT ICI
Bonne lecture! Marie
Un an en Alaska (quelque photos) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vis depuis quelques mois en Alaska et je devrais y rester un an ou plus, je tiens à blog pour partager ca avec mes amis et autres personnes intéressés par l'Alaska, je me dis tant qu'a prendre des photos autant que ca fasse un peu de pub pour cette jolie région. Le blog est en anglais mais les photos sont en Francais :D!
http://alaskan-escape.blogspot.com/
Voici quelques exemple : Juneau dans le sud de l'Alaska

Un trip en canoé à coté de Delta Junction dans les terres intérieures
Road trip vers l'Alaska Range
Je m'arrete la mais je pourrais en mette beaucoup plus :D.
Vous n'avez pas d'idée pour un départ en vacance cet été :D venez donc :D
Voici quelques exemple : Juneau dans le sud de l'Alaska

Un trip en canoé à coté de Delta Junction dans les terres intérieures

Road trip vers l'Alaska Range

Je m'arrete la mais je pourrais en mette beaucoup plus :D.
Vous n'avez pas d'idée pour un départ en vacance cet été :D venez donc :D
Location/achat d'un van, camping-car ou 4x4 aménagé en Argentine? English translation pending
Bonjour a tous,
Mon ami et moi souhaitons visiter l'Argentine en janvier 2013. Est-il preferable de louer un tranport ou d'en acheter un (type van, camping car, 4x4 amenage? Avez-vous des adresses utiles? des recomandations?
=o bonne journee
Mon ami et moi souhaitons visiter l'Argentine en janvier 2013. Est-il preferable de louer un tranport ou d'en acheter un (type van, camping car, 4x4 amenage? Avez-vous des adresses utiles? des recomandations?
=o bonne journee
Recherche de cartes des pistes cyclable EV: Gdansk (Pologne) à Pula (Croatie) English translation pending
Je projette de rallier Gdansk (Pologne) à Pula (Croatie) par la piste EV9 et suis à la recherche des carte des pistes cyclables concernant ce voyage. 5pologne, Tchéquie, Autriche, Slovénie, Italie, Croatie)
Je remercie pa avance ceux et celles qui pourront m'aider dans cete recherche
Francis
Colis à destination des Philippines English translation pending
Bonjour à tous.
Effectivement, grâce à la fonction recherche j'ai pu trouvé quelques topics évoquant l'envoi d'un colis vers les Philippines. Mais tous datent de quelques années et j'aimerais pouvoir obtenir des réponses plus récentes. Alors voilà, j'ai envoyé un colis de moins d'un kilo avec colissimo emballage internationnal pour presque 40 euros (j'ai privilégié colissimo emballage internationnal car j'estime que 40 euros c'est déjà assez cher pour un envoi de moins d'un kg^^). Je l'ai apporté à la poste près de chez moi le mardi 24 avril et je le suis depuis grâce au site internet. Du mercredi 25 et ce, pendant plus d'une semaine il était écrit ''Le colis s'apprête à quitter le pays d'origine''. Donc j'étais inquiet au fur et à mesure des jours, jusqu'au vendredi 4 mai où le statut avait enfin changé en: ''Le colis est arrivé au pays de destination''. Ma copine habite à Taguig city (qui fait parti de Manille m'a-t-elle dit) mais ça va déjà faire 6 jours (étant le 10 aujourd'hui). Alors tout d'abord, c'était écrit que le suivi s'arrête jusqu'à la sortie du territoire, donc j'ai pensé que le statut avait été bloqué sur ''s'apprête à sortir du territoire d'origine'' mais qu'il était arrivé là-bas. Mais non puisque le nouveau statut du 4 mai stipule qu'il est arrivé au pays de destination. Ainsi mes questions sont les suivantes (à toutes personnes ayant envoyer un colis avec colissimo ces derniers mois): cela veut-il dire que le suivi se fait maintenant aux Philippines également ? Ou c'est le dernier statut possible et il est actuellement en cours d'achemeniment ? Ensuite, combien de temps cela a-t-il pris pour vous à partir du moment où il est arrivé là-bas ? Voir du début à la fin. C'est écrit 6/8 jours pour les philippines et ça fait 16 jours là. Cela approche des trois semaines. Est-ce le délai habituel ? Je ne veux pas évoquer les vols ou autres, pas envie d'être pessimiste, faut absolument que ça arrive et en entier si possible. ^^'
Effectivement, grâce à la fonction recherche j'ai pu trouvé quelques topics évoquant l'envoi d'un colis vers les Philippines. Mais tous datent de quelques années et j'aimerais pouvoir obtenir des réponses plus récentes. Alors voilà, j'ai envoyé un colis de moins d'un kilo avec colissimo emballage internationnal pour presque 40 euros (j'ai privilégié colissimo emballage internationnal car j'estime que 40 euros c'est déjà assez cher pour un envoi de moins d'un kg^^). Je l'ai apporté à la poste près de chez moi le mardi 24 avril et je le suis depuis grâce au site internet. Du mercredi 25 et ce, pendant plus d'une semaine il était écrit ''Le colis s'apprête à quitter le pays d'origine''. Donc j'étais inquiet au fur et à mesure des jours, jusqu'au vendredi 4 mai où le statut avait enfin changé en: ''Le colis est arrivé au pays de destination''. Ma copine habite à Taguig city (qui fait parti de Manille m'a-t-elle dit) mais ça va déjà faire 6 jours (étant le 10 aujourd'hui). Alors tout d'abord, c'était écrit que le suivi s'arrête jusqu'à la sortie du territoire, donc j'ai pensé que le statut avait été bloqué sur ''s'apprête à sortir du territoire d'origine'' mais qu'il était arrivé là-bas. Mais non puisque le nouveau statut du 4 mai stipule qu'il est arrivé au pays de destination. Ainsi mes questions sont les suivantes (à toutes personnes ayant envoyer un colis avec colissimo ces derniers mois): cela veut-il dire que le suivi se fait maintenant aux Philippines également ? Ou c'est le dernier statut possible et il est actuellement en cours d'achemeniment ? Ensuite, combien de temps cela a-t-il pris pour vous à partir du moment où il est arrivé là-bas ? Voir du début à la fin. C'est écrit 6/8 jours pour les philippines et ça fait 16 jours là. Cela approche des trois semaines. Est-ce le délai habituel ? Je ne veux pas évoquer les vols ou autres, pas envie d'être pessimiste, faut absolument que ça arrive et en entier si possible. ^^'
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Retour de croisière sur le MSC Melody le 22 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu tous les posts, à moi de mettre ma pierre à l'édifice en vous racontant un peu notre 1ere croisière qui durait 12 jours.
Départ de Lille en avion direction Nice le dimanche matin à 8h30. Nous sommes passé par Air France, c'est plus pratique avec les bagages. En effet, nous partons à 4: M. et moi même, notre fille de 7 ans et notre petit garçon de 14 mois. 14 mois = une valise remplie de couches, lit pliant (pop up), petits pots, lait en poudre, jouets.... Il nous fallait au moins les 23kg de valise!!!!
Vol très bien, aucun soucis, nous arrivons à Nice tranquillement vers 10h. Comme on n'est pas très doué, nous prenons la navette pour aller à l'autre terminal pour aller chercher le bus MSC qui doit nous emmener à Gênes. Arrivé à l'autre terminal, on se rends compte qu'on aurait du rester au terminal où on était arrivé car c'est là que sont les bus!!!!!! Nous voilà repartis avec les 3 valises, bébé dans sa poussette; les bagages à mains.... Et là difficile d'avoir des informations. Nous trouvons des hotesse MSC mais le départ pour le mélody ce n'est pas maintenant, il faut d'abord que les passagers du MSC (fortuna??? ou Magica je ne suis plus sûr) partent. Donc on attends. Enfin on contrôle nos passeport et billet. Un monsieur est très embêté car il n'a que sa carte d'identité il aura le temps de retourner chez lui puis de nous rejoindre à gênes car une fois dans le bus nous attendons 12H avant de partir. On ne sait pas pourquoi pendant quasi 1h nous avons attendu....
La route se passe bien mais ma fille a faim, heureusement j'ai quelques gâteaux dans mon sac.
A 14h30 nous arrivons à Gênes, problème avec les valises. Notre agence ne nous a pas fait parvenir les documents, il faut donc faire la queue pour avoir son carnet de bord et mettre les étiquettes aux valises.
Nous arrivons dans l'embarcadère. Et on nous fait patienter encore une demi heure puis une autre demi heure avant d'arriver enfin au guichet. La dame qui s'occupe de nous est très sympa, elle revient juste d'erasmus à Lille. Une petite photo chacun pour la carte du bateau, passage par la photo obligatoire et on voit enfin le bateau.... ....enfin 1 bateau très grand, très beau, assez récent....et juste derrière le notre qui fait bien petit.
Le bateau Melody est un 200m pour 1500 personnes et il date de 1982. A côté des bateaux récent il fait riquiqui, mais pour une première fois, je trouve ça pas mal.
Nous arrivons à bord vers 16h20, on nous donne des gilets de sauvetage pour les enfants (un spécial bébé). On nous conduit à notre cabine, un papier nous indique une réunion d'information en français à 16h30. Après l'exercice avec les gilets après la réunion quand c'était finit le buffet d'accueil était rangé et on a du attendre l'ouverture du buffet de 19h pour enfin manger quelque chose.
A la réunion, on nous a juste présenté les excursions. L'hôte français Matthieu n'avait pas l'air très au courant. Visiblement il est là depuis fin février et j'ai parfois l'impression qu'il en savait autant que nous.
Nous retournons à notre cabine, nos valises sont là. Nous sommes au pont Loundge à côté de la salle de spectacle. Cabine intérieure pour 4 soit 4 lits individuels dont 2 superposés.
On va sur le pont voir le départ avec en fond sonore le "conte partiro"..... On se balade un peu et passons au buffet de 19h mais déjà quelque chose cloche..... Le mal de mer!!!!!!!!!!!!!
Et oui, le bateau est petit!!!! Alors on sent bien les vagues. Je me suis vraiment demandé comment on allait faire 12 jours comme ça! On a réussit à s'asseoir d'abord sur les tabourets des machines à sous mais on s'est fait ejecter car notre fille n'a pas le droit d'être dans le casino. Au final notre hote français nous a apporté des médicaments. On est retourné à notre cabine pour se coucher en oubliant au mieux les vagues... Pendant que notre petit garçons réclamait son repas, c'était le seul à être en pleine forme. Au dodo
Départ de Lille en avion direction Nice le dimanche matin à 8h30. Nous sommes passé par Air France, c'est plus pratique avec les bagages. En effet, nous partons à 4: M. et moi même, notre fille de 7 ans et notre petit garçon de 14 mois. 14 mois = une valise remplie de couches, lit pliant (pop up), petits pots, lait en poudre, jouets.... Il nous fallait au moins les 23kg de valise!!!!
Vol très bien, aucun soucis, nous arrivons à Nice tranquillement vers 10h. Comme on n'est pas très doué, nous prenons la navette pour aller à l'autre terminal pour aller chercher le bus MSC qui doit nous emmener à Gênes. Arrivé à l'autre terminal, on se rends compte qu'on aurait du rester au terminal où on était arrivé car c'est là que sont les bus!!!!!! Nous voilà repartis avec les 3 valises, bébé dans sa poussette; les bagages à mains.... Et là difficile d'avoir des informations. Nous trouvons des hotesse MSC mais le départ pour le mélody ce n'est pas maintenant, il faut d'abord que les passagers du MSC (fortuna??? ou Magica je ne suis plus sûr) partent. Donc on attends. Enfin on contrôle nos passeport et billet. Un monsieur est très embêté car il n'a que sa carte d'identité il aura le temps de retourner chez lui puis de nous rejoindre à gênes car une fois dans le bus nous attendons 12H avant de partir. On ne sait pas pourquoi pendant quasi 1h nous avons attendu....
La route se passe bien mais ma fille a faim, heureusement j'ai quelques gâteaux dans mon sac.
A 14h30 nous arrivons à Gênes, problème avec les valises. Notre agence ne nous a pas fait parvenir les documents, il faut donc faire la queue pour avoir son carnet de bord et mettre les étiquettes aux valises.
Nous arrivons dans l'embarcadère. Et on nous fait patienter encore une demi heure puis une autre demi heure avant d'arriver enfin au guichet. La dame qui s'occupe de nous est très sympa, elle revient juste d'erasmus à Lille. Une petite photo chacun pour la carte du bateau, passage par la photo obligatoire et on voit enfin le bateau.... ....enfin 1 bateau très grand, très beau, assez récent....et juste derrière le notre qui fait bien petit.
Le bateau Melody est un 200m pour 1500 personnes et il date de 1982. A côté des bateaux récent il fait riquiqui, mais pour une première fois, je trouve ça pas mal.
Nous arrivons à bord vers 16h20, on nous donne des gilets de sauvetage pour les enfants (un spécial bébé). On nous conduit à notre cabine, un papier nous indique une réunion d'information en français à 16h30. Après l'exercice avec les gilets après la réunion quand c'était finit le buffet d'accueil était rangé et on a du attendre l'ouverture du buffet de 19h pour enfin manger quelque chose.
A la réunion, on nous a juste présenté les excursions. L'hôte français Matthieu n'avait pas l'air très au courant. Visiblement il est là depuis fin février et j'ai parfois l'impression qu'il en savait autant que nous.
Nous retournons à notre cabine, nos valises sont là. Nous sommes au pont Loundge à côté de la salle de spectacle. Cabine intérieure pour 4 soit 4 lits individuels dont 2 superposés.
On va sur le pont voir le départ avec en fond sonore le "conte partiro"..... On se balade un peu et passons au buffet de 19h mais déjà quelque chose cloche..... Le mal de mer!!!!!!!!!!!!!
Et oui, le bateau est petit!!!! Alors on sent bien les vagues. Je me suis vraiment demandé comment on allait faire 12 jours comme ça! On a réussit à s'asseoir d'abord sur les tabourets des machines à sous mais on s'est fait ejecter car notre fille n'a pas le droit d'être dans le casino. Au final notre hote français nous a apporté des médicaments. On est retourné à notre cabine pour se coucher en oubliant au mieux les vagues... Pendant que notre petit garçons réclamait son repas, c'était le seul à être en pleine forme. Au dodo
Buenos Aires - La Paz - Lima à vélo English translation pending
Bonjour,
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Je pars début juin pour relier Buenos Aires à Lima en vélo en trois mois. Je recherche des informations concernant l’étape BA – Salta : Je ne sais vraiment pas par où passer (notamment dès la sortie de BA) et combien de temps il faut que je prévoie pour cette partie du voyage. Par la suite, entre Salta et la Paz je souhaiterai passer par le Salar d’Uyuni. J’ai cru comprendre que traverser le Sud lipez n’était pas évident du tout à vélo. Quelqu’un aurait-il des conseils sur le chemin à prendre pour relier ces deux villes ? Et de même une estimation du temps à prévoir ? Merci Théo
Mystère canadien English translation pending
Alors qu'on faisait une randonnée dans la prairie ce dernier week-end on est tombé sur..... ce caca! 😮
Je suis très curieuse de savoir à qui ca appartient ? quelqu'un a la réponse ?

Je suis très curieuse de savoir à qui ca appartient ? quelqu'un a la réponse ?

De retour du Pakistan, aller-retour sur la route du Karakorum du 13 avril au 4 mai 2012 English translation pending
Quelques informations pratiques utiles, j'espère, et ce de retour de 3 semaines au Pakistan (zone nord) du 13 avril au 4 mai, dont un A/R sur la KKH :
Plan d'origine était d'aller, au départ d'Islamabad, en direction de Chilas (sur la KKH) via la Kaghan Valley (Balakot, Kaghan, Naran, Babusar Pass à 4170 m). S'est révélé irréalisable, en raison des "glaciers" (en réalité grosses coulées de neige, ou avancées des glaciers) sur la route au-delà de Kaghan (qui est une bourgade sans intérêt), et notamment des neiges exceptionnelles cette année sur le col fermé de Babusar. Par contre, aller jusqu'à Shogran, au départ de Kawai, vaut vraiment le coup, car on a une vue extraordinaire de toute la chaîne du Kashmir, dont le magnifique Malika Parbat (5290 m). Après un trajet en petite jeep locale, on peut même aller ensuite à pied, dans la neige, jusqu'à Sri Meadows (voir les Pakistanaises dans leurs shalwar-kamiz légers et colorés, et en petites chaussures nu-pied constellées de perles, qui entament leur périple dans la neige est un joli spectacle). La route de montagne pour rejoindre cette zone, via Murree puis Nathia Galli (et ensuite via Abottabad), est absolument superbe, et est au surplus agrémentée par les singes (sorte de petits babouins) quémandant des bananes sur le bord de la route !
Plus près d'Islamabad, les collines de Margalla sont magnifiques, avec divers chemins (propres/bien entretenus) de randonnée, et faune (notamment oiseaux, singes) et flore très intéressantes à voir.
Au départ d'Isl, KKH jusqu'au-delà de Karimabad / Hunza (afin de voir le lac créé suite énorme éboulement il y a 2 ans, et coupant complètement la KKH, d'où traversée en bateau), et retour à Isl : départ retardé de plusieurs jours, en raison de l'imposition d'un NOC (Non-Objection Certificate) exigé -- sans préavis ! -- par les autorités locales (de fait, ai rencontré une équipe de 5 skieurs allant au Hunza qui ont été bloqués à Besham, et renvoyés jusqu'à Battagram en l'attente de leurs NOC). Ceci à la suite des violents conflits intercommunautaires Shias/Sunnis dans la région de Chilas-Gilgit de ces dernières semaines (de fait, les 6 bus incendiés après Chilas sont toujours sur le bord de la KKH), et du couvre-feu quasi-total imposé à Gilgit (il vient d'être levé). Trajet absolument magnifique : paysages grandioses, profondes gorges, profilés de montagnes enneigées de très haute altitude, à-pic vertigineux, route suivant l'Indus sur la plupart du trajet, etc. La KKH est quand même en très mauvais état et relativement peu asphaltée. Nombreux points de réfection, notamment suite éboulements (il a bcp plu ces derniers temps), yc par des équipes chinoises. Le trafic y était très faible (à l'aller les bus n'avaient pas encore recommencé à circuler, et les camions restaient bloqués).
A l'aller, de Besham jusqu'à Gilgit (sous couvre-feu, avons été exceptionnellement autorisés à y entrer de nuit à 22 h 30 par l'armée grâce à un brigadier dans le convoi duquel on nous avait partiellement mis), avons été en permanence accompagnés d'un militaire dans la voiture, ou d'un ou plusieurs véhicules militaires devant ou derrière le nôtre. Cela a pris du temps à se mettre en place, mais une fois la machine militaire en route, elle a été d'une exceptionnelle efficacité / remplacement régulier des équipes etc. Copie du NOC (+ éventuellement copie du passeport) demandées à chaque poste de police ou presque, avec vérification par radio etc. Un conseil : si NOC toujours en vigueur, prévoir de nombreuses photocopies à l'avance, être patient, et les remercier !... (Il m'a semblé que les autorités locales ne craignaient pas tant une attaque des étrangers que de voir les étrangers pris au coeur d'un soudain conflit armé local sur la route du type Chilas/Gilgit). Temps de trajet (effectué en voiture 4x4 puissante), ils sont très très longs : Isl-Besham : 8 h (le PDTC est l'endroit le plus agréable où s'arrêter, au bord de l'Indus) ; Besham-Chilas : 7 h ; Chilas-Gilgit : 5 h ; Gilgit - Karimabad : 6 h ; Karimabad - le lac : 3/4 d'h.
Avant Karimabad, rencontre d'un Suisse en grosse 4x4 accompagné d'un Britannique en grosse camionnette, tous deux routards motorisés au long cours, et arrivant d'Inde à destination de la Chine : ont fait tout le trajet sur la KKH sans NOC (ils n'étaient pas du genre à devoir s'embêter à en obtenir un, et ne craignaient qu'une seule et unique chose : l'accident de voiture/camion). Ils devaient donc traverser le lac au-delà de Karimabad sur le "ferry" militaire mis en place, les autres traversées (individus, animaux, petites voitures) se faisant sur le flanc de blocs de rochers insensés (donc franchement épineux, yc pour un troupeau de chèvres que nous avons vu débarquer) sur des barques de pêche colorées comme celles que l'on rencontre partout dans cette partie du monde... La longueur du lac serait d'une vingtaine de kms, le trajet en barque prenant plusieurs heures.
Au retour, temps de trajet à peu près identiques. Toutefois, et bizarrement, avons retraversé tout le Kohistan sans escorte de police/armée, qui s'est mise en place à Besham jusqu'à Mansehra, peut-être à cause des 2 véhicules de Chinois dans le convoi duquel nous avons d'office été mis. Lors d'un arrêt Pepsi/pipi dans le Kohistan, partage de charpoï avec une équipée de francs Talibans (dixit les Pakistanais), yc d'un type qui m'a semblé être un occidental, bizarrement vêtu d'une kamiz pour le haut et d'une futa (de type yéménite) pour le bas !...
A Karimabad, et notamment d'Altit (env. 3000 m), vue superbe du Rakaposhi (7788 m).
Mon unique déception de ce magnifique voyage : sur le trajet Chilas-Gilgit et au retour, n'ai pu voir le mythique Nanga Parbat (8126 m) noyé dans ses (trop fréquents) nuages... Ce sera donc l'objet d'un prochain séjour, à nouveau !
Plan d'origine était d'aller, au départ d'Islamabad, en direction de Chilas (sur la KKH) via la Kaghan Valley (Balakot, Kaghan, Naran, Babusar Pass à 4170 m). S'est révélé irréalisable, en raison des "glaciers" (en réalité grosses coulées de neige, ou avancées des glaciers) sur la route au-delà de Kaghan (qui est une bourgade sans intérêt), et notamment des neiges exceptionnelles cette année sur le col fermé de Babusar. Par contre, aller jusqu'à Shogran, au départ de Kawai, vaut vraiment le coup, car on a une vue extraordinaire de toute la chaîne du Kashmir, dont le magnifique Malika Parbat (5290 m). Après un trajet en petite jeep locale, on peut même aller ensuite à pied, dans la neige, jusqu'à Sri Meadows (voir les Pakistanaises dans leurs shalwar-kamiz légers et colorés, et en petites chaussures nu-pied constellées de perles, qui entament leur périple dans la neige est un joli spectacle). La route de montagne pour rejoindre cette zone, via Murree puis Nathia Galli (et ensuite via Abottabad), est absolument superbe, et est au surplus agrémentée par les singes (sorte de petits babouins) quémandant des bananes sur le bord de la route !
Plus près d'Islamabad, les collines de Margalla sont magnifiques, avec divers chemins (propres/bien entretenus) de randonnée, et faune (notamment oiseaux, singes) et flore très intéressantes à voir.
Au départ d'Isl, KKH jusqu'au-delà de Karimabad / Hunza (afin de voir le lac créé suite énorme éboulement il y a 2 ans, et coupant complètement la KKH, d'où traversée en bateau), et retour à Isl : départ retardé de plusieurs jours, en raison de l'imposition d'un NOC (Non-Objection Certificate) exigé -- sans préavis ! -- par les autorités locales (de fait, ai rencontré une équipe de 5 skieurs allant au Hunza qui ont été bloqués à Besham, et renvoyés jusqu'à Battagram en l'attente de leurs NOC). Ceci à la suite des violents conflits intercommunautaires Shias/Sunnis dans la région de Chilas-Gilgit de ces dernières semaines (de fait, les 6 bus incendiés après Chilas sont toujours sur le bord de la KKH), et du couvre-feu quasi-total imposé à Gilgit (il vient d'être levé). Trajet absolument magnifique : paysages grandioses, profondes gorges, profilés de montagnes enneigées de très haute altitude, à-pic vertigineux, route suivant l'Indus sur la plupart du trajet, etc. La KKH est quand même en très mauvais état et relativement peu asphaltée. Nombreux points de réfection, notamment suite éboulements (il a bcp plu ces derniers temps), yc par des équipes chinoises. Le trafic y était très faible (à l'aller les bus n'avaient pas encore recommencé à circuler, et les camions restaient bloqués).
A l'aller, de Besham jusqu'à Gilgit (sous couvre-feu, avons été exceptionnellement autorisés à y entrer de nuit à 22 h 30 par l'armée grâce à un brigadier dans le convoi duquel on nous avait partiellement mis), avons été en permanence accompagnés d'un militaire dans la voiture, ou d'un ou plusieurs véhicules militaires devant ou derrière le nôtre. Cela a pris du temps à se mettre en place, mais une fois la machine militaire en route, elle a été d'une exceptionnelle efficacité / remplacement régulier des équipes etc. Copie du NOC (+ éventuellement copie du passeport) demandées à chaque poste de police ou presque, avec vérification par radio etc. Un conseil : si NOC toujours en vigueur, prévoir de nombreuses photocopies à l'avance, être patient, et les remercier !... (Il m'a semblé que les autorités locales ne craignaient pas tant une attaque des étrangers que de voir les étrangers pris au coeur d'un soudain conflit armé local sur la route du type Chilas/Gilgit). Temps de trajet (effectué en voiture 4x4 puissante), ils sont très très longs : Isl-Besham : 8 h (le PDTC est l'endroit le plus agréable où s'arrêter, au bord de l'Indus) ; Besham-Chilas : 7 h ; Chilas-Gilgit : 5 h ; Gilgit - Karimabad : 6 h ; Karimabad - le lac : 3/4 d'h.
Avant Karimabad, rencontre d'un Suisse en grosse 4x4 accompagné d'un Britannique en grosse camionnette, tous deux routards motorisés au long cours, et arrivant d'Inde à destination de la Chine : ont fait tout le trajet sur la KKH sans NOC (ils n'étaient pas du genre à devoir s'embêter à en obtenir un, et ne craignaient qu'une seule et unique chose : l'accident de voiture/camion). Ils devaient donc traverser le lac au-delà de Karimabad sur le "ferry" militaire mis en place, les autres traversées (individus, animaux, petites voitures) se faisant sur le flanc de blocs de rochers insensés (donc franchement épineux, yc pour un troupeau de chèvres que nous avons vu débarquer) sur des barques de pêche colorées comme celles que l'on rencontre partout dans cette partie du monde... La longueur du lac serait d'une vingtaine de kms, le trajet en barque prenant plusieurs heures.
Au retour, temps de trajet à peu près identiques. Toutefois, et bizarrement, avons retraversé tout le Kohistan sans escorte de police/armée, qui s'est mise en place à Besham jusqu'à Mansehra, peut-être à cause des 2 véhicules de Chinois dans le convoi duquel nous avons d'office été mis. Lors d'un arrêt Pepsi/pipi dans le Kohistan, partage de charpoï avec une équipée de francs Talibans (dixit les Pakistanais), yc d'un type qui m'a semblé être un occidental, bizarrement vêtu d'une kamiz pour le haut et d'une futa (de type yéménite) pour le bas !...
A Karimabad, et notamment d'Altit (env. 3000 m), vue superbe du Rakaposhi (7788 m).
Mon unique déception de ce magnifique voyage : sur le trajet Chilas-Gilgit et au retour, n'ai pu voir le mythique Nanga Parbat (8126 m) noyé dans ses (trop fréquents) nuages... Ce sera donc l'objet d'un prochain séjour, à nouveau !
Lesotho: descendre en rappel les chutes de Maletsunyane? English translation pending
Bonjour
L'un d entre vous a t il deja eté aux chutes de Maletsunyane dans le Lesotho ? Je souhaite juste descendre en rappel cette chute apres un voyage de 5 semaines en Namibie et Botswana. Je m'interroge si il faut une journee pleine pour s'y rendre en voiture de tourisme à partir de l’aéroport de Johanesbourg ?
Merci pour votre aide.
Bonne journee
Alexandre
L'un d entre vous a t il deja eté aux chutes de Maletsunyane dans le Lesotho ? Je souhaite juste descendre en rappel cette chute apres un voyage de 5 semaines en Namibie et Botswana. Je m'interroge si il faut une journee pleine pour s'y rendre en voiture de tourisme à partir de l’aéroport de Johanesbourg ?
Merci pour votre aide.
Bonne journee
Alexandre
Toute première fois aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà fin juillet, début août, je pars au Philippines, je sais que ce n'est pas la meilleure période, mais comme je ne voyage uniquement avec ma petite Princesse (ma fille de 10 ans), je n'ai pas le choix.
J'ai une vie assez stressante, donc pour les vacances, c'est ressourcing, donc je ne souhaite pas courir et changer d'endroits. On va faire un stop a Manille, puis trouver un endroit sympa où l'on pourrait faire essentiellement de la détente, du snorkeling et pouvoir visiter un peu, sans devoir se déplacer sur de trop longues distances.
La durée du voyage sera d'environ 2 semaines, 2 semaines et demi.
Nous partons aux Philippines, car j'avoue y aller pour prendre la température en vue d'y passer de nombreux mois par an lorsque je serais à la retraite.
Ce serait sympa si vous pouviez me donner quelques tuyaux.
Merci d'avance à tous.
Voilà fin juillet, début août, je pars au Philippines, je sais que ce n'est pas la meilleure période, mais comme je ne voyage uniquement avec ma petite Princesse (ma fille de 10 ans), je n'ai pas le choix.
J'ai une vie assez stressante, donc pour les vacances, c'est ressourcing, donc je ne souhaite pas courir et changer d'endroits. On va faire un stop a Manille, puis trouver un endroit sympa où l'on pourrait faire essentiellement de la détente, du snorkeling et pouvoir visiter un peu, sans devoir se déplacer sur de trop longues distances.
La durée du voyage sera d'environ 2 semaines, 2 semaines et demi.
Nous partons aux Philippines, car j'avoue y aller pour prendre la température en vue d'y passer de nombreux mois par an lorsque je serais à la retraite.
Ce serait sympa si vous pouviez me donner quelques tuyaux.
Merci d'avance à tous.
Impossible de prendre des photos de près avec un Nikon D90 English translation pending
bonjour
avec un appareil photo numèrique Nikon D 90 avec objectif Nikon DX : 55 - 200 mm
lors d une prise de vue de trés prés : par ex pour prendre un papillon le déclencheur ne s active pas, impossible de prendre la photo
indiquer moi s il faut effectuer un réglage ou autres ?
merci pour vos conseils
avec un appareil photo numèrique Nikon D 90 avec objectif Nikon DX : 55 - 200 mm
lors d une prise de vue de trés prés : par ex pour prendre un papillon le déclencheur ne s active pas, impossible de prendre la photo
indiquer moi s il faut effectuer un réglage ou autres ?
merci pour vos conseils
Où peut-on acheter des cartouches de gaz en Equateur, Pérou, Bolivie? English translation pending
Bonjour!!
Je pars marcher en Equateur, Pérou et Bolivie en bivouac, j'aimerais savoir ou trouver des cartouches de gaz, (n'importe quelle marque) ?? Merci,
Je pars marcher en Equateur, Pérou et Bolivie en bivouac, j'aimerais savoir ou trouver des cartouches de gaz, (n'importe quelle marque) ?? Merci,
Discussions sur le concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
Le concours est ouvert ici: http://voyageforum.com/...2012_route_D5138374/
Pour les commentaires, conseils, remarques, observations, annotations, bavardages, éclaircissements, explications, interprétations, causettes, palabres, papotages, propos, blablas, polémiques, discussions, joutes verbales, débats, examens de vues, échanges, différends, conversations, apartés… C’est donc ici 😄
Pour les commentaires, conseils, remarques, observations, annotations, bavardages, éclaircissements, explications, interprétations, causettes, palabres, papotages, propos, blablas, polémiques, discussions, joutes verbales, débats, examens de vues, échanges, différends, conversations, apartés… C’est donc ici 😄
Concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
« J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes…une route qui conduise aux confins de la terre…où l’esprit est libre… » Henry David Thoreau
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎
Road/track conditions in Albania: recommended routes?
Does visiting Albania (combined with Greece) require renting a 4x4?
If you have any tips on beautiful routes, we’d love to hear them.
Thanks in advance.
Thanks in advance.
Où refaire la carrosserie de mon Mercedes 508 au Maroc? English translation pending
bonjour,
je prépare un voyage au maroc pour refaire tte la carosserie de mon mercedes 508 ainsi que la peinture. en effet, il est bien attaqué sur plusieurs endrois et parfois rongé profondemment par la rouille. j aimerai avoir 1 ou plusieurs bonne adresse assez proche du détrois. savoir environs combien ca peut couter? et combien de tps cela pourrait prendre sur place? Si vous avez des astuces ou eu deja une experience comme celle ci, ce serait gentil de me la communiquer.. Merci. j oubliai.. c est un 508 avec capucine et il fait 3,30m de hauteur. es ce un probleme pour la traversée en bateau?
je prépare un voyage au maroc pour refaire tte la carosserie de mon mercedes 508 ainsi que la peinture. en effet, il est bien attaqué sur plusieurs endrois et parfois rongé profondemment par la rouille. j aimerai avoir 1 ou plusieurs bonne adresse assez proche du détrois. savoir environs combien ca peut couter? et combien de tps cela pourrait prendre sur place? Si vous avez des astuces ou eu deja une experience comme celle ci, ce serait gentil de me la communiquer.. Merci. j oubliai.. c est un 508 avec capucine et il fait 3,30m de hauteur. es ce un probleme pour la traversée en bateau?
Pérou - Bolivie pour un mois: bons plans? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et nous partons cet été pour l'Amerique du sud (Pérou / Bolivie) pour un mois. Entrain de préparer le voyage, les itinéraires et revant d'ètre dans 3 mois, je suis tombé sur ce forum par hasard. Ayant déjà trouvé quelques renseignement bien utiles je me permet d'en demander encore plus. Avez vous des bon plans pour ces deux pays? Nous partons au mois d’Août, en sac a dos, un peu roots. Par bon plan je pense endroit a visiter nuit chez l'habitant, trek interressant billet d'avion moins cher enfin un peu tous, et si vous avez des conseils n’hésité pas.
Merci par avance.
Arnaud
Nous sommes un jeune couple et nous partons cet été pour l'Amerique du sud (Pérou / Bolivie) pour un mois. Entrain de préparer le voyage, les itinéraires et revant d'ètre dans 3 mois, je suis tombé sur ce forum par hasard. Ayant déjà trouvé quelques renseignement bien utiles je me permet d'en demander encore plus. Avez vous des bon plans pour ces deux pays? Nous partons au mois d’Août, en sac a dos, un peu roots. Par bon plan je pense endroit a visiter nuit chez l'habitant, trek interressant billet d'avion moins cher enfin un peu tous, et si vous avez des conseils n’hésité pas.
Merci par avance.
Arnaud
Quelles sacoches sont les plus résistantes? English translation pending
Bonjour!
Quelles sont selon vous les sacoches les plus résistantes parmi ces deux modèles Ortlieb :
> Les Roller Classic en PVC > Les Roller Plus en cordura
Merci de partager vos expériences et opinions. J'ai déjà lu quelques avis, j'en veux plus 😛
Quelles sont selon vous les sacoches les plus résistantes parmi ces deux modèles Ortlieb :
> Les Roller Classic en PVC > Les Roller Plus en cordura
Merci de partager vos expériences et opinions. J'ai déjà lu quelques avis, j'en veux plus 😛
Budjet pour vingt-six jours au Pérou? English translation pending
🙂 Bonjour amis voyageurs!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!
En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!
Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!
Cordialement!!!
Trek dans le Colca via Llahuar, Sangalle indispensable? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Je cherche à randonner 3 jours dans le colca. Suite à mes recherches je serais plus tentée pour faire :
J1 : cabanaconde-llahuar J2 : llahuar-san juan J3 : san juan-cabanaconde-retour arequipa
ou dans le sens inverse : J1 : cabanaconde-tapay J2 : tapay-llahuar J3 : retour cabanaconde puis arequipa
Pensez qu'il est dommage de passer à côté de l'oasis ? Si oui recommendiez vous llahuar-sangalle ou le trajet plus habituel san juan-sangalle ?
D'avance un grand merci !
J1 : cabanaconde-llahuar J2 : llahuar-san juan J3 : san juan-cabanaconde-retour arequipa
ou dans le sens inverse : J1 : cabanaconde-tapay J2 : tapay-llahuar J3 : retour cabanaconde puis arequipa
Pensez qu'il est dommage de passer à côté de l'oasis ? Si oui recommendiez vous llahuar-sangalle ou le trajet plus habituel san juan-sangalle ?
D'avance un grand merci !
Recherche mission de bénévolat dans un orphelinat au Cameroun ou en Côte d'Ivoire pour juillet 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement en thèse en droit international public, je dispose d'un mois de libre cet été (juillet 2012) et souhaite en profiter pour réaliser un souhait de longue date. Je souhaiterais donc enfin partir en bénévolat pendant un mois, de préférence au Cameroun (proximité Yaoundé ou Douala). Je n'ai pas de formation professionnelle pour travailler avec des enfants mais je pense avoir suffisamment d'énergie, de volonté et d'amour à donner pour apporter une aide valable et efficace dans un orphelinat. Si vous êtes une association, une ONG, un habitant de Yaoundé ou Douala en contact avec des orphelinat, un orphelinat recherchant un bénévol, ou un ancien bénévol vou même, pourriez vous s'il vous plait me renseigner, me donner des contacts sérieux. N'étant encore jamais partie ni en bénévolat, ni en Afrique, je ne sais par où commencer. J'ai donc besoin de conseils. Il me reste peu de temps pour mener ce projet à bien.
Merci d'avance,
Stéphanie
Actuellement en thèse en droit international public, je dispose d'un mois de libre cet été (juillet 2012) et souhaite en profiter pour réaliser un souhait de longue date. Je souhaiterais donc enfin partir en bénévolat pendant un mois, de préférence au Cameroun (proximité Yaoundé ou Douala). Je n'ai pas de formation professionnelle pour travailler avec des enfants mais je pense avoir suffisamment d'énergie, de volonté et d'amour à donner pour apporter une aide valable et efficace dans un orphelinat. Si vous êtes une association, une ONG, un habitant de Yaoundé ou Douala en contact avec des orphelinat, un orphelinat recherchant un bénévol, ou un ancien bénévol vou même, pourriez vous s'il vous plait me renseigner, me donner des contacts sérieux. N'étant encore jamais partie ni en bénévolat, ni en Afrique, je ne sais par où commencer. J'ai donc besoin de conseils. Il me reste peu de temps pour mener ce projet à bien.
Merci d'avance,
Stéphanie
Trois mois à Madagascar avec son camping-car English translation pending
bonjour,
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
je souhaites voyager avec mon Master de 1998 que j'ai équipé en camping car, hors je suis refroidit par tout ce que j'ai pu lire niveau frais de dédouanement ainsi que l'impossibilité de faire rentrer un véhicule de plus de 10 ans sur le territoire malgache, sachant que c'est pour un séjour de 3 mois pour visiter le pays... merci de me renseigner au mieux 🙂
Vietnam, arrivée et traversée de Mang Den (province de KonTum) à moto English translation pending
voila les 2 derniers films que j'ai tournes (en conduisant) sur la route 24 a Mang Den (province de KonTum).
MangDen est la station climatique fraiche ou les riches Vietnamiens de la cote viennent se rafraichir dans leur chalet.
La prochaine fois, venez avec moi, il fait beau, pas de touristes, route confortable, pas de circulation, les Vietnamiens sont vraiment attachants, 5 heures de bonheur de KonTum a QuangNgai
Pour info, le cafe de KonTum, DakHa a 8.000 dong le verre, est meilleur que celui de Ban MeThuot
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
http://www.youtube.com/...nR7CT_3jeEHCvvJJMlHc= http://www.youtube.com/...U&feature=relmfu
Hôtel pas cher à Pisagua? (Chili) English translation pending
Bonjour
J'aurais besoin d'infos sur pisagua car je compte m'y rendre tres bientot...
1/ Y a t'il un hotel et si oui quels sont es tarifs..
2/ y a t'il moyen d'y aller facilement en transport en commun depuis Iquique....
Voila, si vous avec un lonely planet ou autre qui traine a porté de la main...
Merci beaucoup
J'aurais besoin d'infos sur pisagua car je compte m'y rendre tres bientot...
1/ Y a t'il un hotel et si oui quels sont es tarifs..
2/ y a t'il moyen d'y aller facilement en transport en commun depuis Iquique....
Voila, si vous avec un lonely planet ou autre qui traine a porté de la main...
Merci beaucoup
Sierra Leone: 10 ans après la guerre, le tourisme peine à redémarrer English translation pending
Située en Afrique de l'Ouest, au bord de l'Océan Atlantique, la Sierra Leone est une destination oubliée des voyageurs...
Lire la suite...
Balade à pied dans le quartier de Tratevere à Rome English translation pending
Bonjour,
Et oui, je finalise mon fameux "4 jours à Rome" avec toute ma clique.
J'airai encore besoin de vos lumières j'en profite pour remercier encore une fois catherineg ainsi que Dice et tout ce qui ont contribué à la réussite de mon périple.
Le lundi matin, j'ai prévu une belle balade à travers le quartier du trastevere.
Y a t il des suggestions de parcours? L’après midi j'ai programmé une visite avec francoise de " promenadedansrome "
Merci
Le lundi matin, j'ai prévu une belle balade à travers le quartier du trastevere.
Y a t il des suggestions de parcours? L’après midi j'ai programmé une visite avec francoise de " promenadedansrome "
Merci
Parcourir la Corse en stop? English translation pending
Bonjour à tous,
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie