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Trajets d'un voyage de dix-huit jours au Rajasthan: vos conseils? English translation pending
by PeanutFR · 2010-09-15 · 29 replies
Salut, ça y est, on a calé notre itinéraire pour nos 18 jours au Rajasthan :

03-nov avion Paris-Delhi 04-nov Delhi 05-nov Delhi (Diwali : Fête des lumières) train de nuit Delhi-Jaisalmer 06-nov Jaisalmer 07-nov Jaisalmer 08-nov Jaisalmer train de nuit Jaisalmer- Jodhpur 09-nov Jodhpur 10-nov Jodhpur 11-nov bus Jodhpur-Udaipur (il n'existe pas de train) Udaipur 12-nov Udaipur train de nuit Udaipur-Ajmer 13-nov Ajmer Pushkar (foire aux chameaux) 14-nov train Ajmer-Jaipur Jaipur 15-nov Jaipur 16-nov Jaipur-Agra Agra 17-nov Agra train de nuit Agra-Varanasi 18-nov Varanasi (festival Ganga Mahotsava) 19-nov Varanasi avion Varanasi-Delhi 20-nov Delhi 21-nov avion Delhi-paris

Mais nous avons quelques questions : - l'habituelle "ça vous paraît jouable comme planning ?" - nous (2 personnes) avons prévu de faire tous les trajets en train (sauf 1 bus et 1 avion) : pensez-vous que ce serait une bonne idée de louer les services d'un chauffeur avec voiture pour tout ou partie du voyage ? - combien de temps à l'avance faut-il réserver les billets de train ?

Merci aux voyageurs qui se sont déjà aventuré là-bas ! 😎
Visiter l'Ouest américain sans conduire English translation pending
by Antibo · 2010-09-14 · 32 replies
Bonjour à tous et à toutes, J'ai parcouru ce forum (très très intéressant) pour trouver une solution à mon "problème" (je met des guillemets, car je pense qu'il y a pire dans la vie que mon problème :) ).

Je souhaite partir (environ 10/11 jours) entre le 22 février et le 6 mars dans l'ouest américain avec ma copine (budget max pour 2 tout compris : 5 000€).

En lisant divers témoignages de gens qui ont voyagé aux états-unis, je lis à chaque fois, que c'est mieux en voiture (plus de liberté, moins de circuit touristique aux choix parfois étranges, etc.).

MAIS : 1. ce sera notre premier voyage à l'étranger (à tous les deux) 2. ce sera notre premier voyage en avion (à tous les deux) 3. je déteste conduire (et ma copine a peur de prendre le volant) 4. nous ne sommes pas ce qu'on appelle des routards (ni même de grands débrouillards) 5. notre niveau d'anglais ne sera pas un atout :)

Donc aujourd'hui je suis face à une question épineuse : Si je ne veux pas louer et conduire de voiture, que je ne me sens pas assez "capable" pour auto-organiser mon voyage, et que j'aimerais quand même voir les choses à ne pas manquer, n'ai-je que les circuits touristiques en car comme solution ?

En gros, existe-t-il d'autres formules de voyage, comme par exemple, imaginons, un guide francophone qui vous conduit en voiture pendant tout le séjour ? Si oui, quel serait le prix d'une telle prestation, et où trouver ces formules "alternatives" ?
Quinze jours sur la côte ouest des États-Unis: organisation English translation pending
by Thrimph · 2010-09-14 · 13 replies
Bonjour a tous

Je sollicite votre aide pour m'aider a organiser mon road trip sur la cote ouest des Etats-Unis. Celui va durer une quizaine de jours. J'aimerais visiter Yellowstone, Grand Canyon, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco et Seattle. Enfin, ca c'est ce que j'aimerais je sais bien que ce ne sera pas possible de tout faire. C'est pour cela que je voudrais savoir si des gens pourraient me donner des conseils afin de caser le plus de trucs possible. A savoir que les deux choses que je veux absolument faire c'est Yellowstone (3 jours min) et le Grand Canyon.

Merci beaucoup pour votre.
Retour d'un voyage de trois semaines en Équateur English translation pending
by Flaminia · 2010-09-13 · 22 replies
je reviens d'un magnifique voyage de trois semaines en équateur, et comme j'ai beaucoup puisé dans le site pour avoir des infos, je voulais faire un petit récap', en espérant que ça en aidera d'autres! nous sommes arrivés à quito , et sommes partis directement à lago agrio, pour passer 4 jours dans la réserve de cuyabeno, au jamuh lodge (ils ont un site internet). l'endroit est sympa, efficace (balades en pirogue, observation des singes, serpents....., pêche au piranhas, visite à un chamane, d'une communauté...). un peu trop touristique à notre goût, mais ça reste pas trop cher..... de retour à lago agrio on a pris un bus pour papallacta, une ville thermale près de quito: très beaux paysages andins, cascades, eaux chaudes. on était à l'hotel la pampa, cher (30 dollars) mais super sympa (piscines d'eaux thermales dans l'hotel ouvertes la nuit......). on a ensuite filé à otavalo faire un tour au marché, et de là on a visité les cascades de péguche, sympa. le lendemain on a pris un taxi pour aller grimper le fuya fuya à 4200 m (600 mètres de dénivelé en 1h30), une bonne mise en jambe pour ceux qui veulent faire le cotopaxi par ex. on a ensuite filé vers quito, pour faire la mitad del mundo et visiter quelques églises coloniales. de là on est partis sur latacunga pour faire la boucle de quilotoa: on a pris un bus jusqu'à insilivi (attention réserver à l'avance, on a fait le trajet debout car il n'y a qu'un bus par jour). le lendemain on a marché 6 heures entre insilivi et chugchilan: magnifique++++. et le surlendemain on a fait chugchilan/ quilotoa à cheval, en 4 heures: génial. arrivés à quilotoa on n'avait pas trop envie de faire le tour du cratère, donc on a pris un bus jusqu'à banos. on a passé deux jours à banos, pour faire la route des cascades en vtt, sympa mais un peu dangereux, y'a vraiment bcp de circulation. là bas c'est très (trop) touristique: les hotels des guides sont archi bondés, et à côté de ça y'a des tous petits hotels sympas et vides.....nous on était à la casa matilda, tenue par une équatorienne très sympathique: les chambres sont propres, pas chères, c'est 15 dollars la double (en plein centre). de banos on est passés à riobamba pour faire la descente du chimborazo en vtt: excellent! en plus ça permet de monter à 5000 mètres! on a fini nos vacances à puerto lopez où on a vu plein de baleines, une plage de rêve (los frailes), agua blanca, un village qui a su resté authentique.....la visite à isla de la plata vaut le coup, ne serait ce que pour voir les fous à pattes bleues.

niveau météo: peu de pluie, mais aussi peu de soleil. le pays est souvent dans les nuages, d'ailleurs on a hésité à faire le cotopaxi mais vu qu'il était tout le tps dans les nuages y compris le matin on a laissé tomber.....très froid le soir en montagne, et assez chaud au bord de la mer.

budget par personne: 900 euros de billets d'avion au départ de lyon+ 1000 euros sur place tout compris (hôtel, bouffe, trajets, excursions, taxis, souvenirs....)

leslie
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Legolas0606 · 2010-09-13 · 502 replies
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Hôtel Mamatsara à Tamatave? English translation pending
by Eilmi · 2010-09-12 · 14 replies
Bonjour chers voyageurs,

A l'approche de notre séjour à Madagascar, nous sommmes à la recherche d'un hotel sympa et pratique sur Tamatave. Nous sommes attirés par l'hotel Mamatsara. Néanmoins, je voudrais savoir si nous pourrons prendre un taxi facilement le lendemain matin pour le quitter et nous emmener dans le centre et plus particulièrement au bureau de la compagnie Cap Sainte Marie, puisque c'est en effet notre destination (Ile Sainte Marie). Cette question vient du fait que l'hotel est quelque peu excentré de la ville (à 2 km de l'aéroport), mais je ne me rends pas bien compte des distances et je ne voudrais certainement pas rater le départ pour l'Ile. D'ailleurs nous arrivons de Tana en taxi brousse, pensez-vous que le taxi nous déposera à l'hotel directement ou plutot en centre ville, où il faudra alors en prendre un autre ?

Je vous remercie vivement de vos réponses.

Emilie.
Partir trois/quatre mois en Thaïlande pour décompresser et pourquoi pas plus English translation pending
by Zamoun75 · 2010-09-12 · 225 replies
bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois

depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:

- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois

Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info

ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
En famille en Bulgarie: nos modestes conseils et bonnes adresses English translation pending
by Klopik · 2010-09-11 · 5 replies
Bonjour bonjour,

Voici quelques petites notes, petits conseils, petites adresses sympas à notre retour d’un circuit de 10 jours en Bulgarie, en famille, dans un esprit cool, relax, sans se prendre la tête. Du confort mais pas du grand luxe.

Nous avons volé très bon marché avec la compagnie low cost Wizzair et avons réservé une voiture Hertz via leur site. ( 300 euros pour 10 jours).

Premier conseil si vous circulez en voiture : prenez votre GPS. Si, en général, tout est relativement bien indiqué, avec fléchage en alphabet cyrillique et romain…dans les villes, c’est une autre paire de manches et un GPS peut s’avérer très utile.

Cours du change : 1 lev = 0.5 euros (on divise par 2)

Résumé de notre circuit, visant principalement des massifs montagneux afin de faire de la rando.

La Bulgarie est vraiment un paradis pour les randonneurs…les paysages sont variés et tous plus beaux les uns que les autres ; les chemins bien balisés…..

Jour 1 : Sofia – Maliovitza (massif du Rila) (moins de 3h en voiture)

Nuit au refuge du parking de Maliovitza ! 45 lev pour 3 dans un minuscule dortoir, dans un sinistre bâtiment destiné aux camps de vacances bulgares !

En fait, nous cherchions l’hotel Maliovitsa, qui est situé juste derrière, un peu plus haut, près du parking supérieur et qui s’est avéré moins cher pour un confort bien supérieur ! 40 lev pour 3 !

Donc, ne confondez pas les deux…montez jusqu’à l’hôtel, situé un peu plus haut que le bâtiment situé en bordure du ‘pré’, près du parking inférieur.

Par contre, pour manger, n’hésitez pas à vous rendre au resto situé en bas, en bordure de ce pré, près du ruisseau. Personnel charmant et carte très fournie en spécialités bulgares. Barbecue. (50 lev pour trois en mangeant comme des ogres)

Jours 2 : rando dans le massif du Rila : Maliovitza – refuge de Rilski Ezera via le refuge de Vada.5h30

Ce refuge est supposé être le plus beau du massif. Il est en tous cas le plus grand. Nous y étions en pleine période de pèlerinage d’une secte, la fraternité blanche, mais il y a avait néanmoins de la place dans les dortoirs. 13 lev par personne pour un lit dans un dortoir. Très propre…mais deux douches pour 200 personnes c’est un peu limite.

Jour 3 : rando dans le massif du Rila : Refuge de Rilski Ezera – Maliovitza via le Mont Maliovitza et le refuge de Maliovitza. Très long avec une descente assez pénible. Mais très beau.

Jour 4 : Maliovitza – monastère de Rila : 3 petites heures en voiture (on peut aussi y accéder en rando mais compter 7-8h) Nous pensions dormir dans la ‘prairie de Kyril’, située à 7 km plus haut que le monastère, cela nous semblait plus typique que le monastère même….. mais 80 lev pour un chalet cra-cra, humide au milieu d’une foule de Bulgares fêtant leur WE à grand renfort de bière et de radios poussées à fond…sorry…ça, on peut le trouver dans nos banlieues…alors, au risque de paraître bobos, nous sommes redescendus au monastère et pour 63 euros, avons logé dans le très bel hôtel Tsarev Vrah, près de la porte de sortie du monastère, avec vue sur la forêt et le monastère. Ne pas hésiter à aller faire un tour à pied dans le monastère, en soirée, quand tous les touristes sont partis

Jour 5 : en route vers le massif du Pirin via la petite ville de Bansko, très touristique mais charmante. Beaucoup de restos et hôtels coquets et pas chers.

A 1h de route de Bansko, ne pas rater le parc des ours dansants de Belitza ! l’accès est très pénible en voiture et, sur les derniers kilomètres, nécessite un bon chauffeur, sinon on risque d’y laisser son véhicule….c’est difficile, mais faisable ! et franchement, cela vaut la peine ! dans un grand bois, vous trouverez 6 énormes enclos où vivent 25 ours rescapés de mauvais traitements, dans des cirques, des mauvais zoos ou chez des gitans. On voit les ours vraiment de très près, dans un habitat très naturel. Certains sont même tellement conditionnés par leur ancienne vie qu’ils se mettent à danser dès qu’ils voient un être humain approcher ! Cela peut paraître très ‘touristique’, mais, surtout si vous êtes avec des enfants, c’est très chouette. La petite taverne familiale, à 100 mètres avant le parc est très sympa, bonne et bon marché.

Retour à la montagne au-dessus de Bansko et nuit au refuge de Banderica pour 55 lev pour 3. Pas franchement coquet mais tout à fait correct . En tous cas, bcp plus que le refuge Vihren situé plus haut, au bout de la route, vraiment très vieillot, petit, cracra et antipathique.

Par contre, le resto situé à 100 mètres du refuge Banderica, dans le virage est à ne pas manquer ! Rapport qualité-prix incomparable !

Jour 6 et jour 7 : randonnées dans le massif du Pirin ! splendide !

Nuit 7 : un peu de confort dans l’hôtel Baroto en dehors de la petite ville de Goce Delcev , en direction de Devin. Un peu impersonnel mais piscine, air conditionné, resto en terrasse. Tout ça pour 70 lev pour 3.

Jour 8 : visite du superbe vieux village de Kovacevica, à 1/2h de Goce Delcev. On y a découvert un charmant hotel restaurant où on retournerait bien pour quelques jours. La région a l’air pleine de ressources et de possibilités de randonnées faciles Ils ont un site www.bialatakushta.com

En continuant vers Devin, avant Dospad, nous découvrons un autre village où le temps s’est arrêté, Dolen (attention, monter jusqu’au Dolen moderne puis suivre une discrète flèche qui vous mène au village ancien, un kilomètre plus loin) . Là aussi, très belle adresse : hotel restaurant familial, au milieu de ce village perdu. Un jeune homme, une jeune fille et une vieille babouchka qui cuisine des plats familiaux succulents : Sharkov’s House.

Soirée du jour 8 : Devin, ville thermale. Ne loupez pas la piscine en plein air avec son eau de source chaude ; bien fléchée à la sortie du village, dans un canyon boisé. Essayer d’y aller dans une heure creuse (18-19 heures). Après 19h30, elle est envahie par des jeunes venant prendre du bon temps, de la bière et de la sono à fond….le charme en prend un coup ! Encore une bonne adresse de resto : cuisine typique des Rhodopes : Yuroutzite, ul. Oborichtche 1
http://www.urucite.hit.bg/mehana.html

Nous avons passé la nuit dans une chambre très coquette, dans une rue qui monte à gauche, à partir de la gare des bus, de l’autre côté du pont. L’entrée ne paie pas de mine mais les chambres sont joliment décorées et très propres. 40 lev pour 3. Rue de Teheran 18 (ul. Texepan 18). Tel 0888 42 55 42, Mr Bachnakov. En fait, nous cherchions à loger dans la Paounovata Kashta, renseignée dans plusieurs guides…mais personne n’a jamais répondu à notre coup de sonnette. Nous avons alors été accostés par Madame Bachnakov qui nous a proposé une chambre chez elle…et nous en avons été ravis.

Jour 9 : en route vers les grottes de Iagodina (13 lev pour 3). Durée 45 minutes. Mieux vaut arriver pour 10 heures pour éviter la foule. Nous roulons vers Smoljan que l’on traverse pour nous diriger vers le village de Smiljan…le GPS aurait été très très très apprécié pour ce trajet… Nuit à l’hôtel Smolena, à la sortie de Smiljan, au carrefour de la route vers Gorno. Hôtel confortable, niché dans un jardin, avec resto agréable, sous les arbres. Hotel : 40 lev pour 3. Repas gargantuesque et arrosé pour 40 lev pour 3.

Jour 10 : Mogolovitza, à ½ h de Smiljan. Grotte de Oukhlovitza…après 250 marches à monter ! cardiaques, s’abstenir ! On vous laisse vous balader seuls dans cette grotte. Assez impressionnant.

Nous aurions voulu faire une balade en bateau et à pied dans la belle grotte de Goloubovitza, malheureusement, il faut absolument réserver à l’avance auprès du Marsalitsa Club (mursalitsa@abv.beg) (www.arda-tour.org) (0887630274 ou 08890293070). Tant pis…nous nous sommes contentés de la chouette tyrolienne passant au-dessus de la rivière ! Pour le repas, arrêt dans le magasin/taverne/resto familial du village de Mogilitsa.

On continue notre circuit en remontant vers le nord, vers Plovdiv. Arrêt pour la nuit et pour une visite au monastère de Batchkovo. Très très beau . Attention ! essayez d’y être avant la fermeture des parties les plus intéressantes, à 17h ! La visite guidée de la cantine et d’autres parties secrètes est payante (pas cher) mais vaut vraiment la peine.

Nuit à l’hôtel Djamura, en face du monastère, de l’autre côté de la rivière. Le pont pour y accéder est plus loin, à 200 mètres sur la route principale. Le traverser puis traverser tout le hameau jusqu’au bout. Beaucoup plus calme que les autres hôtels car plus éloigné de la route. 55 lev pour 3

Jour 11 : Plovdiv est à ½ h de voiture de Batchkovo. Nous avons essayé de viser la place ‘Tsentralnaya’ pour nous garer…ici encore, un GPS est fort utile. Plovdiv se visite agréablement à pied…avec des baskets et surtout pas de talons pointus ! Comme il faisait torride lors de notre visite de la ville, nous avons du nous réfugier dans plusieurs tavernes (ah la bonne excuse) :

Même si sa terrasse ombragée avec vue sur les toits peut vous tenter, même si la visite de sa boutique d’antiquités vous a donné soif…..évitez de boire ou manger chez Taksim Tepe, dans la touristique rue Saborna ! ...le pire vin que nous ayons bu en Bulgarie et les plats maigrelets ne valent pas mieux !... traversez plutôt la rue et marchez jusqu’aux Kings Tables (en face de l’hotel Hikers) ou vous vous installerez sous les arbres d’un petit parc pour déguster une grande bière, un bon vin ou des spécialités bulgares…..j’y ai goûté de délicieux abats, cœurs de poulets, etc…en plus, le personnel y est souriant.

Vous pouvez aussi continuer encore plus loin, jusqu’au bout de la colline, jusqu’au restaurant Rahat Tepe, très populaire qui sert de délicieuses grillades de viande et de poisson !

Voilà…je me rends compte que ces petites notes sont essentiellement centrées sur les plaisirs du ventre…. Mais bon…ça fait aussi partie du voyage !

Woops…j’oubliais la remarque importante que j’aurais du noter en number one des numbers ones : …..quand un Bulgare agite la tête de droite à gauche….cela signifie OUI …même s’ il prend l’air désolé !

Si il l’agite de bas en haut….cela signifie NON !

Il faut un certain temps pour le réaliser et pour s’y habituer…mais ne l’oubliez pas…ou vous risquerez de vous retrouver, comme nous, avec 5 potages au lieu d’un, 4 plats au lieu d’un…vu qu’on en redemandait un autre à chaque fois que le serveur nous faisait son mouvement gauche-droite…. !

Bon voyage en ce pays vraiment riche à tous points de vue :

Paysages merveilleux et très très variés ! on passe du Verdon au Jura en quelques kilomètres ! Richesse culturelle incroyables ! Eglises et monastères merveilleux ! Plaisirs de la table (on y revient) très riches…à des prix de fauchés ! Vins délicieux pour 5 euros la bouteille.. Randonnées sans fin, bien balisées, pas trop hard, dans des paysages merveilleux et variés. Refuges très fréquents. …plus tout le reste que nous n’avons pas encore eu l’occasion de visiter. Nous n’avons circulé que très rapidement dans la partie Sud-Ouest du pays…il reste tant à voir !

J’espère que ces infos pourront servir…bon voyage !
Tour des Etats-Unis en camping-car English translation pending
by NihonLife · 2010-09-10 · 27 replies
Bonjour

Je songe depuis peu à faire un trip aux états unis pour y faire de la photo.

Je pense prendre donc une année sabbatique pour faire grossièrement un tour du pays dans le sens horaire (N-Y, Floride, Californie, N-Y).

Je pense partir pour une durée de plus ou moins 6 mois (voire moins vu le budget qu’il va me falloir).

Maintenant, la question que je me pose est : achat d’un véhicule + motel ou alors achat d’un RV…

J’ai lu tout et n’importe quoi sur des forums (impossibilité d’assurer une voiture, permis Américain obligatoire pour conduire un RV…

Voilà, donc je venais un peu vers vous pour savoir le vrai du faux….

Pour info, je compte partir vraisemblablement seul, à moins que je trouve une bien-aimée d’ici là.

Je compte réaliser mon projet début 2012.

En vous remerciant pour vos précieux conseils

Nath
L'Ouest des États-Unis en famille en 2010 English translation pending
by Lathoune · 2010-09-06 · 47 replies
Bonjour à tous, eh oui, un nouveau carnet sur l'Ouest des USA ! J'en ai lu quelques-uns avant de me lancer et j'ai hésité au vu de la qualité de certains. Malgré tout, mon expérience en famille pourrait peut-être servir alors je me lance !

Nous sommes une famille de 5 : Didier, Nathalie (votre serviteur !), Mélina (19 ans), Julien (10 ans) et Jonathan (7 ans). Le voyage s'effectue du 28 juin au 22 juillet, vols par Air France, voiture chez Avis, chaine d'hôtels "Choice Hotels". Budget global : 9 000 € (tout compris !)

Programme

J 01 - L 28/06 : CDG - LAX - Nuit à Los Angeles J 02 - M 29/06 : Los Angeles : Beverly Hills - Santa Monica - Venice - Downtown - Hollywood - Nuit à Los Angeles J 03 - m 30/06 : Universal Studios - Nuit à Ventura J 04 - J 01/07 : Santa Barbara - Monterey Bay Aquarium - 17 Mile Drive - Carmel - Nuit à Monterey J 05 - V 02/07 : San Francisco : Downtown - Fisherman's Wharf - Nuit à San Francisco J 06 - S 03/07 : Golden Gate Bridge - Alcatraz - Nuit à Sacramento J 07 - D 04/07 : Sacramento : Old Town - California State Railroad Museum - Lac Tahoe - Nuit à Carson City J 08 - L 05/07 : Mono Lake - Yosemite National Park - Nuit à Fresno J 09 - M 06/07 : King's Canyon NP - Generals Highway - Sequoia NP - Nuit à Bakersfield J 10 - m 07/07 : Death Valley NP - Nuit à Las Vegas J 11 - J 08/07 : Las Vegas : Le Strip et Hôtels-Casinos - Nuit à Hurricane J 12 - V 09/07 : Zion NP - Mount Carmel Highway - Nuit à Kanab J 13 - S 10/07 : Bryce Canyon NP - Capitol Reef Scenic Drive - Nuit à Caineville J 14 - D 11/07 : Arches NP - Nuit à Moab J 15 - L 12/07 : Dead Horse Point State park - Canyonlands NP - Nuit à Monticello J 16 - M 13/07 : Mesa Verde NP - Nuit à Cortez J 17 - m 14/07 : Canyon de Chelly National Monument - Nuit à Blanding J 18 - J 15/07 : Valley of the Gods - Goosenecks State Park - Monument Valley Navajo Tribal Park - Lake Powel - Nuit à Page J 19 - V 16/07 : Grand Canyon NP - Nuit à Williams J 20 - S 17/07 : Historic 66 Route - Déjeuner au "Bagdad Cafe" - Barstow Outlet - Nuit à Barstow J 21 - D 18/07 : San Diego : Zoo - Old Town - Nuit à San Diego J 22 - L 19/07 : Sea World - Nuit à Anaheim J 23 - M 20/07 : Disneyland Resort - Nuit à Anaheim J 24 - m 21/07 : Disneyland Resort - Long Beach - Venice - LAX-Paris CDG

Petites précisions : 1) Didier a pris ses billets avec ses "Miles" donc il partait de CDG, en revanche j'ai dû aller avec les enfants à Heathrow pour le vol aller -Londres-Paris-Los Angeles-. Ce qui me prendra environ 8h pour faire Paris-Paris !!! 2) Concernant les hôtels nous avons réservé des chambres pour 4 sauf à 3 reprises où nous avons pris des suites (pour 6), nous n'aurons aucun souci non plus de ce côté là. Nous avons choisi cette chaine pour la piscine (quelques fois intérieure) et pour les petits déjeuners inclus. 3) Pour les bagages nous avions 2 gros sacs de presque 25 kilos chacuns plus une valise taille cabine plus tout l'attirail électronique afin d'immortaliser ce périple. Le principe pour ne pas décharger la voiture tous les soirs : ne prendre que la petite valise en y mettant les trousses de toilettes, les pyjamas, les maillots de bains et les tenues pour le lendemain de façon à ce que le matin on échange le linge sale (dans les sacs fournis à l'hôtel) contre le linge propre pour le lendemain, enfin le but du jeu était de ne pas sortir les gros sacs du coffre et se trimballer les 50 kilos de fringues tous les soirs.

JOUR 1

La nuit a été courte, et c'est fin prêts que nous allons à la Gare du Nord prendre l'Eurostar de 8h10 qui nous conduit à Londres. Je ne me charge pas inutilement de bagages car c'est Didier qui les passe en Business. Une seule petite valise nous suffit amplement pour traverser cette ville que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter. Les enfants sont pressés de monter dans l'A380 pour ce court vol pour Paris où Didier nous attend avec impatience pour notre vol de 16h35.

Joie qui sera de courte durée car arrivés à CDG nous sommes bloqués sur une piste par un remorqueur tombé en panne. Normalement nous aurions eu le temps de faire la correspondance, surtout que dans le Terminal 2 nous devons prendre un train automatique pour nous mener à notre porte. Après moult appels téléphoniques avec mon chéri et 45 minutes passées à s'énerver et à piaffer d'impatience, le remorqueur est enfin dégagé et ni une, ni deux, une course folle commence dans le Terminal. Nous courrons si vite que nous en bousculons quelques personnes mais j'ai décidé qu'il était hors de question que je dorme à l'hôtel ce soir et les enfants sont d'accord avec moi. Je n'ai jamais passé la douane aussi vite et tant pis pour les ceintures, nous les remettrons plus tard. A l'arrivée à la porte d'embarquement, quel soulagement de voir que Didier nous attend encore et de ce fait, notre avion aussi. C'est tout essoufflés et le coeur battant la chamade que nous embarquons enfin après les formalités. Ceci étant dit, ce sera la seule anicroche du voyage ! Le vol Paris-Los Angeles se passe sans encombre, Mélina et moi dormons par bribes, les enfants arrivent à dormir plusieurs heures d'affilé et Didier dort comme un loir, le pacha !

Nous arrivons à LAX à 19h05, sautons dans une navette Avis et le temps de récupérer notre Crossover Nissan Murano, il fait déjà nuit. Quelle déception pour Nathalie et Mélina ! La découverte de L.A en voiture à 20h n'est pas très engageante, nous devons rejoindre le Downtown par l'autoroute pour nous rendre à l'hôtel. La chose qui nous a surpris en sortant de l'aéroport c'est le nombre de restaurants "restauration rapide", il y en a partout et pour tous les goûts, ceci nous met déjà l'eau à la bouche, gourmands que nous sommes ! Les enfants ouvrent grand leurs yeux à l'approche du centre-ville, et là, la déception du départ s'évapore pour laisser place à l'enchantement des buildings illuminés et agglutinés les uns sur les autres. C'est notre premier soir aux Etats-Unis et je crois qu'il n'en fallait pas beaucoup pour nous émerveiller. Ah oui, je tenais à dire également que nous n'avions pas de "Tom-tom" et consorts et que nous nous sommes très bien débrouillés sans. Tous les trajets avaient été conçus avec Google map et imprimés à la maison, le lutin ne quittera pas la boite à gants pendant ces 24 jours.

Nous logeons au Comfort Inn City Center, dans un quartier populaire, pas loin de la station de métro Mc Arthur Park. La piscine est à l'extérieur, donnant sur le parking et vu la température dehors nous n'avons pas trop envie de nous baigner. Nous montons finalement nous coucher sans dîner car nous avons bien mangé dans l'avion et n'aurons pas assez d'énergie pour ressortir au Mc Do du coin.

JOUR 2

Le soleil s'est levé tôt, et nous avec. Le jet lag ne nous fait pas de cadeau et à 5h30 tout le monde est sur le pied de guerre. Il faut attendre que la salle de petit déjeuner ouvre à 6h30, d'ailleurs nous y sommes les premiers et nous délectons de gauffres, muffins et autres tartines.

Première déception de la journée, il fait un froid de canard : 18 ° tout au plus et on dirait que les nuages ont décidé de venir se frotter aux toits des immeubles. Ça commence bien ! surtout que toutes les visites sont prévues en transports en commun et à pied. Tant pis, nous attrapons un gilet et en route pour l'aventure Californienne ! Mais quand même, Mélina et moi on se dit que c'est pas ce qu'ils nous vendent à la télé, on a cru qu'à Los Angeles il faisait toujours beau. Remboursés !!!

Nous prenons le métro à la station Mc-Arthur Park afin de rejoindre Wilshire Blvd, où le "Metrobus" rapide nous pousse jusqu'à Beverly Hills. Pour ce faire, nous avons acheté 5 DayPass à 5$ l'unité, qui seront vite amortis.
Panorama suite ou cabine extérieure sur le Costa Atlantica à Noël à 4? English translation pending
by Pat06670 · 2010-09-04 · 20 replies
Bonjour, Nous allons faire une croisière au départ de fort Lauderdale le 19 décembre, j'ai déjà reservé les billets d'avion. Sur le site Costa, il reste de disponibles des cabines extérieures avec balcon ou une panorama suite pour 4 passagers. Ma question est, vu qu'il y a une différence de tarifs de 580€, cela vaut il le coup en termes de prestations? Je sais ma question est subjective mais j'aimerais avoir l'avis de personnes ayant déjà navigué en suite et plus particulièrement en panorama suite. Merci d'avance à tous les avis pour et contre. Pat
Visiter la campagne française à moto English translation pending
by Retraite50 · 2010-09-03 · 27 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en France (Paris - et ensuite visiter en moto la campagne française). Ce sera ma première visite en France. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs circuits campagnards à visiter. Je compte louer une moto à Paris (450 cc légère) pour faire ce périple. Je cherche aussi des infos sur les bons endroits pour cette location.

Merci et à bientôt.
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
by Brunlatino · 2010-09-03 · 528 replies
Et bien voili voilou, Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou. Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté. Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards. L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long... La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur! Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait).. je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer.. Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite. L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu.. bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier. Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !! Allez Tchinnnn,
Équipements mis à disposition lors de la location d'un 4x4 en Namibie? English translation pending
by Lomu93 · 2010-09-02 · 11 replies
Quels sont generalement les equipements mis a disposition lors de la location d un 4x4 en Namibie. Pour 3 semaines j ai loué ce type de vehicule avec couchage sur le toit.Y a t il des choses a prevoir et a apporter de France.

Quel est le temps de montage et demontage de ce type de couchage?
L'Asie en famille pendant six mois English translation pending
by Julenchine · 2010-09-01 · 16 replies
Nous partons en famille avec nos trois filles qui auront 8, 7 et 4 ans pour un voyage de 6 ou 7 mois en Asie du sud-est (plus Nouvelle-Zelande si le budget nous le permet...) a partir de janvier 2011. Nous aimerions entrer en contact avec des familles qui ont réalisé ce genre de projet ou sont entrain de le realiser...

Comment organisez-vous les cours par correspondance, prenez-vous un traitement anti-palu, comment organisez-vous les sacs de vos enfants, reservez-vous les logements, le train, le bus a l'avance ?

Notre parcours n'est pas encore totalement finalise mais nous aimerions faire (dans le desordre) la NZ, Thailande, cambodge, Laos, Vietnam, birmanie, Chine (Yunnan), Indonesie.

Un grand merci pour vos reponses... Jul
Bilan en Thaïlande en juillet-août 2010 English translation pending
by Cr34melb · 2010-08-31 · 12 replies
Voilà un compte rendu- pratique je l'espère- de notre voyage:

Bangkok: taxi aéroport: 400 bht/voiture + 50 bht de taxe aéroport (que le chauffeur ne nous a pas fait payée?). Bon plan: partager à plusieurs

hotel: Penpark Place, bien placé à 10 mns de kao San road, près de l'embarcadère . 450 bht la nuit en chambre double, sans clim et salle de bain partagée très calme, mais des débuts de travaux quand on est parti (15 aout 2010) mieux de réserver une nuit par email la veille (pas besoin de donner son numéro de carte pour réserver)

à 50 mètres de là: un autre hotel très bien Bella Bella: 300 bht chambre double avec fan et salle de bain (mais eau froide), 220 bht sans salle de bain, très bon rapport qualité prix

visites Bangkok: taxi: 35 bht au départ (et pendant les premiers kilomètres): moyen très pratique et pas cher bateau/ bus: 14 bht métro: 20-40 bht

pour les temples: attention à la tenue, genou et épaules bien couverts entrée de Grand palace: 350 bht temple de Bouddha couché: Wat Pao: 50 bht (école de massage à l'intérieur excellente 320 bht/ 30mns: un peu cher mais vraiment fiable)

Sukhothai: 7 h de bus : bus 1ere classe avec repas offert: environ 350bht (taxi pour aller à la gare de Kao San Road: 110 bht) guesthouse house: 4T, vraiment bien avec piscine: 400 bhts pour un bungalow avec salle de bain

transport: gare vers centre ville New Sukhothai : 20 bht (tarif affiché à la gare donc facile à négocier) bus centre ville - Old Sukhothai (temples): 20 bht

entrée temple: les principaux: 110 + 10 bht pour le vélo location vélo: 30 bht/jour autant le louer à l'endroit où le bus vous dépose, ca évite le petit kilomètre de marche jusqu'à l'entrée

Chiang Mai: bus Suk. - Chiang Mai: pas le choix: 2ème classe obligatoire, premier départ 7.15 am: 210 bht, environ 6 heures

gare - centre ville en tuk tuk: 80bhts, possible de négocier moins je pense

hotel: Chiang Mai Thai House, super hotel pas cher avec piscine très bien situé : 400 bht chambre double, salle de bain eau chaude, TV

location scooter: très facile, mais il faut laisser son passeport: environ 250 bht/ jour avec l'assurance (50 bht), attention certains magasins sont fermés le dimanche, donc attention si vous voulez le rendre un dimanche.

activités: elephant park : 1140 bht pour une ballade dans la jungle d'une heure à 2, les éléphants avaient l'air bien traités, par contre l'elephant show moyen, tiger temple: 320 bht par personne pour rentrer dans la cage avec 2/3 tigres, plus cher pour les bébés tigres: 520 bht Botanic Garden: 100 bht, bus pour s'y déplace 10 bhts ces trois spots sont faisables en une journée avec un scooter ou même en taxi

zoo de Chiang Mai: entrée 100 bhts, bus pour se déplacer (zoo très vaste) : 20 bht, entrée pour voir les pandas : 100 bht (pas vraiment à faire selon nous) Chiang Rai: Chiang Mai- chiang Rai en bus VIP (des sièges comme en première classe en avion) 260: 3h / bus 1ere classe: 160

location scooter pour aller au Triangle d'Or: 300 bht /jour, mais c'est un peu long et une partie de la route est en terre contrairement à ce que le routard 2010 indique (quand il pleut c'est la galère), si c'était à refaire on dormirait plutôt à Golden Triangle que de le faire en scooter

retour à Chiang mai: pour aller à laéroport depuis le centre ville: 80 bht (l'hotel nous en demandait 160 ...) Chiang Mai- Phuket (acheté 7 jours avant- attention vol très demandé donc le prix augmente très rapidement) avec airasia: 2500 bht tout compris

Phuket: aéroport phuket town: 100 bht en mini van (mais ils attendent qu'il soit plein) pour Phuket Town, vraiment la galère pour trouver un hotel pas cher, surtout quand on débarque sans réservation à 1h du mat

on est pas resté à Phuket

Koh Phi Phi: billet pour le ferry acheté directement à la jetée: 600 bht, 1000 bht aller retour en open, prix fixe pour toutes les compagnies à l'embarcadère, il vaut mieux les acheter avant (à l'aéroport on nous avait proposé 450 bht l'aller avec pick up à l'hotel) ne surtout pas prendre l'aller retour, car une fois sur l'ile beaucoup moins cher

sur Koh phi Phi à éviter Tonsai Village, on a rencontré beaucoup de personnes déçues et écoeurées par le bruit

les prix des hotels sont affichés à l'arrivée, mais possibilité de négocier sur place si vous restez plusieurs nuits

on est allée à Long Beach, plage vraiment géniale, 1100 bht la nuit pour un super bungalow (Paradise Resort), lit double avec vue sur la plage pour aller en ville à pied environ 30 mns par la plage (faisable la nuit car éclairée), en bateau 100 bht par personne prix fixe

snorkelling autour de l'ile pour la journée: 500 bht sur long tail boat, à acheter à son resort, pour s'éviter de payer l'aller jusqu'à la grande jetée

plongée: une journée avec 2 plongées 3300 bht (on n'a pas fait)

Krabi: port- centre ville: 50 bht entassés dans un bus les hotels de krabi Town sont pas chers entre 200-300 bhts pour les premiers prix, pas besoin de réserver

les iles:

on a recherché le meilleur prix Krabi- Ko Samui: meilleur prix trouvé 500 bht Krabi- Koh Phan nang: 500 bht moins cher mais la plupart des agences nous proposaient 650 bht

finalement on est allé directement à koh Tao pour 900 bht en mini van: 7h départ de Krabi arrivée à environ 14h

Koh Tao

Ok Bungalow: directement sur les rochers avec vue sur mer: 700 bht petit bungalow lit double, on a trouvé ca un peu cher par rapport à l'état du bungalow Freedom beach: premier prix pour un bungalow 500 bht, avait l'air sympa mais complet

on est allé d'abord rester à Tanote Bay (500 bht pour 2 en 4x4, et ca a été du sport car pas de routes, mais des sentiers/ les resorts proposent des horaires fixes pour les taxi à 100 bht par personne): Tanote family resort: un bungalow sur les rochers vue sur mer (200 metres de la plage) pour 700 bht, eau froide. hamac sur la terasse bay vraiment calme et super pour le snorkeling

Puis on est resté au Tropicana (350 bht si on fait un cours de plongée au Buddha View- 400 bht sans la réduc) à 5 mns en 4x4 de la jetée, chambre sympa, 600 bht pour avoir l'eau chaude

Padi Course au Buddha View: 9800 bht (prix identique à 400 bht près dans tous les centres de plongée) avec 100 bht de réduction par personne par nuit, si on reste dans leur resort (pas terrible) ou alors au Tropicana juste à côté

Khao Sok: Koh tao Khao Sok, acheté en agence (pas vraiment d'autres options): 800 bht départ 10h arrivée à Surrah Tani vers 17 h (après avoir changé 3 fois de bateau) 17h -horaire d'arrivée à Khao Sok annoncé: 19h30, en réalité 21h30

guesthouse: Green Mountain View: guesthouse familiale perdue au milieu de nulle part avec des propriétaires accueillants qui vous amènent gratuitement à l'entrée des sentiers de randonnée 300 bhts la nuit pour un bungalow 2 personnes, douche ouverte eau froide

vraiment à faire le day trip: le lac situé à 1h30 environ avec la randonnée dans la jungle: un peu cher quand même: 1500 bht

les randonnées du parc ne sont pas toutes ouvertes en basse saison, possible de passer la barrière mais quand il pleut, ca parait un peu dangereux entrée du parc : 200 bht pour 24 h (bien garder le ticket pour re rentrer gratuitement le lendemain), 100 bht avec réduction étudiant

Khao Sok - Aéroport de Sura Thani: 200 bht en mini van, moins de 2 h Suraht Thani - BKK avec airasia: 2000 bht acheté 3 jours avant

n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

Christelle
Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010 English translation pending
by Hashitori · 2010-08-31 · 22 replies
Bonjour, Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner. Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.

De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.

Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).

Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
Tour des monts d'Aubrac mi-septembre English translation pending
by BOB72 · 2010-08-31 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je compte faire la rando de tour des monts d'Aubrac. Mon topo guide de la fédé n'est pas très récent. Aussi je serais preneur d'infos récente sur le sujet. Concernant l'hébergement, je fais soit du camping si on en trouve ou soit bivouac. Pour les bivouac j'ai lu dans un précédent post ancien que le bivouac était difficiles because les barbellés (c'est le randonneur qui est enfermé sur les chemin et les vaches en liberté -le monde à l'envers !-). Sans rire bivouacs possibles j'espère ? Restauration (c'est important la bouffe !) : difficulté de s'approvisionner sur le parcours ? Merci d'avance,
Retour d'expérience après un séjour de dix jours au Vénézuela English translation pending
by Gugalocks · 2010-08-30 · 18 replies
Salut à tous,

Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!

Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima

Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.

Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!

Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.

On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........

Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!

Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.

Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.

On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.

pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!

apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!

pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........

voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.

en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.

A une prochaine............
Recherche un trek au Népal avec bivouac English translation pending
by Yoann1 · 2010-08-30 · 22 replies
Bonjour, Nous cherchons un trek qui n'aille pas trop haut au niveau de l'altitude et qui soit accessible depuis Katmandou sans avion et qui permette de faire du bivouac. Nous avons 2 jeunes enfants, ils nous faudra 2 ou 3 porteurs suivant la possibilités d'acheter de la nourriture dans les villages. J'avais en tête, le tamang trail mais on me propose que des solutions lodge, est-il possible de le faire en bivouac.

Pourriez-vous me proposer un treck hors des sentiers trop touristiques?

merci de votre aide et votre expérience
Forfait café sur le Costa Magica? English translation pending
by Lamijo · 2010-08-28 · 71 replies
Bonjour je fais ma 3 ème croisière le 13/09/10. ce sera sur le costa magica. J'ai cru comprendre dans le forum que les forfaits café n'éxistaient plus. quelqu'un peut-il me le confirmer ?
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
by Ferdex · 2010-08-28 · 4 replies
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête ! Et inversement ! 2008/2009 Escapade australienne.

Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;

Bonjour !

Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.

Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .

Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.

Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.

Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"

J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande

Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;

Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LE VISA WORKING HOLIDAY

Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.

Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.

Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.

Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.

Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !

LES BACK PACKERS HOSTELS.

Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)

En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.

Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !

Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !

Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.

Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.

Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.

Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !

Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !

Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.

Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.

Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.

Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.

Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !

Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?

Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !

KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)

A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !

Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.

Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.

CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)

Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.

DARWIN

A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.

MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE

KANGOUROUS

Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.

J'en ai loupe un aux Katherine Gorge

Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’

Mais je vous ai fait quand même quelques photos.

Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.

LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?

Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.

Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.

LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !

LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)

Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.

LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.

Impressionnants !

LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.

C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.

BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.

LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.

LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée

1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.

Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.

ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.

Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.

Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.

Et le marché de ''Little India Arcade''

J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine

ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR

Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.

On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.

Toujours rien d'extraordinaire.

Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.

Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.

Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .

Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .

KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.

BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Choisir la Jordanie ou la Syrie pour une dizaine de jours? English translation pending
by Lumpyoli · 2010-08-26 · 20 replies
Bonjour à tous,

Depuis longue date le site de Pétra me faisait rêver et je prévoyais de me rendre dans la région au printemps prochain, et, in extenso, de visiter la Jordanie. Je disposerai d'une dizaine de jours de congé. Cependant, au gré de mes recherches et lectures de témoignages sur le forum, j'ai comme l'impression de la Syrie serait peut être plus intéressante, chaleureuse...et Pétra une énorme machine à touristes lui enlevant son "âme". Quelqu'un qui aurait visiter ces 2 pays pourrait il me le confirmer/infirmer ? Hormis Pétra, selon vous, est-il plus intéressant de visiter la Jordanie ou la Syrie ? Je suis à la recherche d'authenticité mais aussi de cultures et paysages. Pensez vous vous qu'il serait envisageable d'aller en Syrie et de juste "faire" Pétra 2 jour via un A/R Damas/Aqaba ou serait-ce une hérésie ?

Merci de vos avis et témoignages !
Choix d'itinéraire pour le Botswana en juillet 2011 English translation pending
by Mpec · 2010-08-25 · 63 replies
Je prépare un voyage au botswana pour juillet 2011 et je suis à la recherche d'infos sur les deux points suivants: - quelle serait la durée du trajet Kazikini camp à Mboma boat station? - quelqu'un connait-il la piste de Lekhubu Island jusqu'à Gweta en traversant le parc de Makgadikgadi Pan (en particulier par rapport à d'éventuelles difficultés d'orientation)? Merci beaucoup pour les infos que vous pourriez me donner. Cordialement. mpec
Passer par le Laos ou le Cambodge en un mois depuis la Thaïlande? English translation pending
by Afternight · 2010-08-25 · 6 replies
Bonjour,

je souhaiterais avoir vos avis!!!

je pars en fevrier2011 en thailande et j'avais prevu de passer par le laos et le cambodge , mais je me demande si s'est realisable en 1mois environ car je connais deja un peu la thailande donc j'aurais voulu decouvrir ses 2nouveaux pays mais j'ai un peu peur qu'en 1mois ca soit peut etre un peu court! qu'en pensez vous!?

ET SI je dois choisir entre l'un des 2pays que me conseillez vous?
Voyage d'une semaine à Oran en Algérie: organisation? English translation pending
by Vagamima · 2010-08-25 · 30 replies
J'envisage de faire un voyage avec mon épouse à ORAN ou elle est née en 1947 , mais qu'elle n'a jamais connu car ses parents (père militaire ) sont revenus en France juste après sa naissance . Nous ne sommes jamais allés en Algérie , et mon épouse voudrait connaitre sa ville de naissance . Il ne semble pas facile de trouver des voyages organisés ( date prévue octobre 2010 ) . Durée du séjour envisagé : une semaine . L'un ou plusieurs d'entre vous aurait il des suggestions pour que je puisse organiser ce voyage ( soit par une agence de tourisme ou à titre privé avec une location de voiture sur place par exemple ) Merci par avance pour votre aide
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
by Ninou98 · 2010-08-24 · 132 replies
Bonsoir,

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.

En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.

En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...

Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.

Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.

Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."

Après quelques jours au Québec,



le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.

Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !

Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !

Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.

On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".

On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.

On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.

Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.

12 juillet

Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.





Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.



On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.

13 juillet

Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.

Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".





La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?

Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.

Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Sac à dos pour un panorama de la grèce en 10 jours English translation pending
by Jolon · 2010-08-22 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je reviens d'un voyage de 10j du 12 au 21 aout 2010 en grèce, principalement continental avec une passe sur l'île d'Hydra. Probablement beaucoup d'endroits déjà dépeints sur ce forum, mais je vous propose quand meme mon carnet de voyage de ces 10 jours en routard ! Peut-être cela pourra donner des idées aux personnes désirant découvrir le pays en si peu de temps ?

Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra

Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).



Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra

Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !





Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo

Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...



Jour 4 - La ville de Nauplie

Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).





Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville

Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.





Jour 6 - Retour sur Athènes

Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....



Jour 7 - Athènes, partie I

Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.





Jour 8 - Delphes

Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.





Jour 9 & 10 - Athènes, partie II

Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....









Fin du voyage
Arrivée à Venise par la mer en Vaporetto? English translation pending
by Vieuxcampeur · 2010-08-22 · 14 replies
J'ai une jouréne et une seule malheureusement à passer à venise

j'ai entendu dire qu'on pouvait loger dans une ville au nord ou au sud de venise y loger, y laisser la voiture et de là rejoindre venise par la mer en vaporetto

que l'arrivée de cette façon à venise était super belle e ça permet de laisser sa voiture à l'hotel et de loger pour moins cher qu'à venise

seulement je ne trouve rien sur le net ou je ne cherche pas bien ou mes infos sont fausses ??

merci de votre aide

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