Bonjour à tous, eh oui, un nouveau carnet sur l'Ouest des USA ! J'en ai lu quelques-uns avant de me lancer et j'ai hésité au vu de la qualité de certains. Malgré tout, mon expérience en famille pourrait peut-être servir alors je me lance !
Nous sommes une famille de 5 : Didier, Nathalie (votre serviteur !), Mélina (19 ans), Julien (10 ans) et Jonathan (7 ans).
Le voyage s'effectue du 28 juin au 22 juillet, vols par Air France, voiture chez Avis, chaine d'hôtels "Choice Hotels".
Budget global : 9 000 € (tout compris !)
Programme
J 01 - L 28/06 : CDG - LAX - Nuit à Los Angeles
J 02 - M 29/06 : Los Angeles : Beverly Hills - Santa Monica - Venice -
Downtown - Hollywood - Nuit à Los Angeles
J 03 - m 30/06 : Universal Studios - Nuit à Ventura
J 04 - J 01/07 : Santa Barbara - Monterey Bay Aquarium - 17 Mile Drive - Carmel -
Nuit à Monterey
J 05 - V 02/07 : San Francisco : Downtown - Fisherman's Wharf - Nuit à San Francisco
J 06 - S 03/07 : Golden Gate Bridge - Alcatraz - Nuit à Sacramento
J 07 - D 04/07 : Sacramento : Old Town - California State Railroad Museum - Lac Tahoe -
Nuit à Carson City
J 08 - L 05/07 : Mono Lake - Yosemite National Park - Nuit à Fresno
J 09 - M 06/07 : King's Canyon NP - Generals Highway - Sequoia NP - Nuit à Bakersfield
J 10 - m 07/07 : Death Valley NP - Nuit à Las Vegas
J 11 - J 08/07 : Las Vegas : Le Strip et Hôtels-Casinos - Nuit à Hurricane
J 12 - V 09/07 : Zion NP - Mount Carmel Highway - Nuit à Kanab
J 13 - S 10/07 : Bryce Canyon NP - Capitol Reef Scenic Drive - Nuit à Caineville
J 14 - D 11/07 : Arches NP - Nuit à Moab
J 15 - L 12/07 : Dead Horse Point State park - Canyonlands NP - Nuit à Monticello
J 16 - M 13/07 : Mesa Verde NP - Nuit à Cortez
J 17 - m 14/07 : Canyon de Chelly National Monument - Nuit à Blanding
J 18 - J 15/07 : Valley of the Gods - Goosenecks State Park - Monument Valley Navajo
Tribal Park - Lake Powel - Nuit à Page
J 19 - V 16/07 : Grand Canyon NP - Nuit à Williams
J 20 - S 17/07 : Historic 66 Route - Déjeuner au "Bagdad Cafe" - Barstow Outlet -
Nuit à Barstow
J 21 - D 18/07 : San Diego : Zoo - Old Town - Nuit à San Diego
J 22 - L 19/07 : Sea World - Nuit à Anaheim
J 23 - M 20/07 : Disneyland Resort - Nuit à Anaheim
J 24 - m 21/07 : Disneyland Resort - Long Beach - Venice - LAX-Paris CDG
Petites précisions : 1) Didier a pris ses billets avec ses "Miles" donc il partait de CDG, en revanche j'ai dû aller avec les enfants à Heathrow pour le vol aller -Londres-Paris-Los Angeles-. Ce qui me prendra environ 8h pour faire Paris-Paris !!!
2) Concernant les hôtels nous avons réservé des chambres pour 4 sauf à 3 reprises où nous avons pris des suites (pour 6), nous n'aurons aucun souci non plus de ce côté là. Nous avons choisi cette chaine pour la piscine (quelques fois intérieure) et pour les petits déjeuners inclus.
3) Pour les bagages nous avions 2 gros sacs de presque 25 kilos chacuns plus une valise taille cabine plus tout l'attirail électronique afin d'immortaliser ce périple. Le principe pour ne pas décharger la voiture tous les soirs : ne prendre que la petite valise en y mettant les trousses de toilettes, les pyjamas, les maillots de bains et les tenues pour le lendemain de façon à ce que le matin on échange le linge sale (dans les sacs fournis à l'hôtel) contre le linge propre pour le lendemain, enfin le but du jeu était de ne pas sortir les gros sacs du coffre et se trimballer les 50 kilos de fringues tous les soirs.
JOUR 1
La nuit a été courte, et c'est fin prêts que nous allons à la Gare du Nord prendre l'Eurostar de 8h10 qui nous conduit à Londres. Je ne me charge pas inutilement de bagages car c'est Didier qui les passe en Business. Une seule petite valise nous suffit amplement pour traverser cette ville que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter. Les enfants sont pressés de monter dans l'A380 pour ce court vol pour Paris où Didier nous attend avec impatience pour notre vol de 16h35.
Joie qui sera de courte durée car arrivés à CDG nous sommes bloqués sur une piste par un remorqueur tombé en panne. Normalement nous aurions eu le temps de faire la correspondance, surtout que dans le Terminal 2 nous devons prendre un train automatique pour nous mener à notre porte. Après moult appels téléphoniques avec mon chéri et 45 minutes passées à s'énerver et à piaffer d'impatience, le remorqueur est enfin dégagé et ni une, ni deux, une course folle commence dans le Terminal. Nous courrons si vite que nous en bousculons quelques personnes mais j'ai décidé qu'il était hors de question que je dorme à l'hôtel ce soir et les enfants sont d'accord avec moi. Je n'ai jamais passé la douane aussi vite et tant pis pour les ceintures, nous les remettrons plus tard. A l'arrivée à la porte d'embarquement, quel soulagement de voir que Didier nous attend encore et de ce fait, notre avion aussi. C'est tout essoufflés et le coeur battant la chamade que nous embarquons enfin après les formalités. Ceci étant dit, ce sera la seule anicroche du voyage ! Le vol Paris-Los Angeles se passe sans encombre, Mélina et moi dormons par bribes, les enfants arrivent à dormir plusieurs heures d'affilé et Didier dort comme un loir, le pacha !
Nous arrivons à LAX à 19h05, sautons dans une navette Avis et le temps de récupérer notre Crossover Nissan Murano, il fait déjà nuit. Quelle déception pour Nathalie et Mélina ! La découverte de L.A en voiture à 20h n'est pas très engageante, nous devons rejoindre le Downtown par l'autoroute pour nous rendre à l'hôtel. La chose qui nous a surpris en sortant de l'aéroport c'est le nombre de restaurants "restauration rapide", il y en a partout et pour tous les goûts, ceci nous met déjà l'eau à la bouche, gourmands que nous sommes ! Les enfants ouvrent grand leurs yeux à l'approche du centre-ville, et là, la déception du départ s'évapore pour laisser place à l'enchantement des buildings illuminés et agglutinés les uns sur les autres. C'est notre premier soir aux Etats-Unis et je crois qu'il n'en fallait pas beaucoup pour nous émerveiller. Ah oui, je tenais à dire également que nous n'avions pas de "Tom-tom" et consorts et que nous nous sommes très bien débrouillés sans. Tous les trajets avaient été conçus avec Google map et imprimés à la maison, le lutin ne quittera pas la boite à gants pendant ces 24 jours.
Nous logeons au Comfort Inn City Center, dans un quartier populaire, pas loin de la station de métro Mc Arthur Park. La piscine est à l'extérieur, donnant sur le parking et vu la température dehors nous n'avons pas trop envie de nous baigner. Nous montons finalement nous coucher sans dîner car nous avons bien mangé dans l'avion et n'aurons pas assez d'énergie pour ressortir au Mc Do du coin.
JOUR 2
Le soleil s'est levé tôt, et nous avec. Le jet lag ne nous fait pas de cadeau et à 5h30 tout le monde est sur le pied de guerre. Il faut attendre que la salle de petit déjeuner ouvre à 6h30, d'ailleurs nous y sommes les premiers et nous délectons de gauffres, muffins et autres tartines.
Première déception de la journée, il fait un froid de canard : 18 ° tout au plus et on dirait que les nuages ont décidé de venir se frotter aux toits des immeubles. Ça commence bien ! surtout que toutes les visites sont prévues en transports en commun et à pied. Tant pis, nous attrapons un gilet et en route pour l'aventure Californienne ! Mais quand même, Mélina et moi on se dit que c'est pas ce qu'ils nous vendent à la télé, on a cru qu'à Los Angeles il faisait toujours beau. Remboursés !!!
Nous prenons le métro à la station Mc-Arthur Park afin de rejoindre Wilshire Blvd, où le "Metrobus" rapide nous pousse jusqu'à Beverly Hills. Pour ce faire, nous avons acheté 5 DayPass à 5$ l'unité, qui seront vite amortis.
Désolé, j'ai essayé d'insérer des photos en les hébergeant sur Picasa, je pense avoir le bon format mais elles doivent être trop lourdes en octets (certaines à 2470 oct). Je vais tenter de régler le problème assez rapidement, pas facile ! et long ! Ça sera dans les images rattachées pour l'instant.
(suite Jour 2)
C'est donc sous un ciel couvert et sans une once de soleil que nous découvrons pour la première fois l'immensité de l'Océan Pacifique. Nous entamons une promenade d'environ 3 miles qui nous conduit de Santa Monica Pier à Venice. Au grand dam de Jonathan les attractions sont encore fermées mais notre porte monnaie dit merci. Arrivés à Venice nous ne sommes pas plus emballés que ça, les vendeurs de substances illicites et les soixante-huitars sur le retour qui squattent dans des camping-cars déglingués les parkings de la plage ne nous incitent pas à explorer plus avant ce quartier. Les canaux seront visités le dernier jour, avant de rendre la voiture à l'aéroport. Nous avons besoin de faire une pause car nous ne sommes pas encore habitués à randonner et profitons du trajet d'une heure dans le bus 33 vers le Downtown de L.A.
Nous déjeunons chez "Subway", juste en face du grand marché central sur Broadway. 35$ pour 5. Après la traversée du marché, nous tombons nez à nez avec le "Angels Flight Railway" que nous nous ferons une joie d'emprunter pour 0,25$ chacun. C'est un funiculaire avec des caisses intérieures en bois et en escalier, construit en 1901 dont la particularité est d'être la plus petite ligne de chemin de fer du monde. Arrivés sur la California Plaza, nous contemplons ses immenses buildings et découvrons un peu plus loin le Walt Disney Concert Hall. Construit en 2003 avec des fonds de la veuve de Monsieur Walt Disney, d'où son nom. Il abrite plusieurs salles de concerts ainsi que l'orchestre philarmonique de Los Angeles. C'est une très belle construction d'acier. Une fois dépassé, nous tournons à droite afin de rejoindre le Civic Center. Il est impressionnant ! Passons devant les bureaux du L.A Times et du L.A Police Department. A côté de l'hôtel de ville, au point 0, se trouve le panneau des villes jumelées avec L.A dont Bordeaux qui se trouve à la même latitude.
Arrivés dans le quartier historique d'El Pueblo, nous assistons à un petit concert de flûte de pan, aux résonnances andines. Puis nous nous engouffrons dans la rue piétonne et commerçante animée du quartier. La gare d'Union Station se profile à l'horizon, et nous nous attardons à l'intérieur tant son architecture, sa propreté et les lieux nous inciterons à y rester. C'est d'ailleurs là que nous prennons la Golden Line du métro pour aller au quartier suivant : Little Tokyo.
Le soleil fait à présent son apparition, la chaleur est "ENFIN" au rendez-vous et nous devons trouver une boutique pour acheter de l'eau. Ce sera chose faite dans une pharmacie pour 2$ les 2 bouteilles (un peu cher mais bon, nous avons soif ...).
Il est temps pour nous de nous diriger vers le troisième temps fort de la journée : Hollywood ! Il suffit de prendre la ligne rouge du métro et en une vingtaine de minutes, à nous le Walk of Fame et ses étoiles ... Mais le quartier est plus que sinistre, les étoiles jonchées de détritus jouxtent le caniveau ... Triste rançon de la gloire pour ces gloires du show-business américain du XXème siècle. Il faut attendre d'arriver vers les cinémas, notamment le Chinese Theatre, devant lequel l'étoile de Michael Jackson est plus que fleurie (un an déjà !), mais aussi réputé pour ses empreintes de stars coulées dans le béton.
Nous nous engouffrons dans le Hollywood & Highland Complex, dont le centre d'intérêt principal est le Kodak Theatre, lieu de la remise annuelle des Oscars. Nous nous offrons une pause café chez Starbucks pour 10$, au coucher du soleil en face des fameuses lettres blanches "HOLLYWOOD" adossées à la colline.
La petite famille est lessivée, en rentrant à l'hôtel nous ferons une pause Mc Donald's juste avec un menu Nugget's (20 Nuggets pour 4,95$ si on prend un menu avec). Ne finissant même pas la boîte, repus nous rentrons dans notre chambre pour nous endormir vers 21h, car demain débute réellement notre road trip avec son changement quotidien d'hôtels.
Ne vous excusez surtout pas de poster un nouveau carnet sur l'Ouest. Et surtout toutes les expériences sont intéressantes et instructives. Je me réserve la lecture de vos premiers jours pour ce soir. Mais déjà, bravo pour votre initiative et bon courage. C'est un long travail. Mais dont vous serez fière et qui sera un excellent souvenir.
Merci, mais il y en a déjà tellement ! c'est vrai que je ne vais pas m'excuser mais c'est tout comme ! Par contre j'ai un petit souci concernant le téléchargement de photos depuis Picasa, je suis allée sur les messages concernant ce sujet, elles ne me semblent pas ni trop grandes ni trop "lourdes", à moins qu'il faille attendre des heures pour qu'une photo veuille bien s'afficher dans le corps du message, sinon je ne vois pas quel pourrait être le problème, si d'autres y arrivent.
Je viens de cliquer sur votre lien, je ne savais pas que c'était vous, mais j'avais ADORE et dévoré votre blog l'an dernier, ça m'avait beaucoup aidé dans le choix de mes visites. Encore merci !
bonjour, la lecture passionnante de votre blog débutée ce jour me rappelle fortement notre voyage de juillet 2010
cependant je n'arrive pas à lire la suite sur ce site suis je oblige d'aller sur skyrock où il n'y a plus de "commentaires" à part "votre emploi du temps'
si cela vous interesse j'ai aussi rédigé le mien à notre retour voir sur google "dj93 l'ouest americain"
Dès 7h nous sommes devant le petit déjeuner, le décalage horaire ayant été bien accepté, d'autant que la journée est bien remplie, en effet aujourd'hui c'est la visite d'Universal Studios.
Nous faisons d'abord un petit détour par Caroll Avenue, c'est dans cette rue que se sont tournés les extérieurs du manoir des soeurs Halliwell dans la série Charmed. C'est très joli, les manoirs sont magnifiques pour la plupart et ça fait tout drôle de se retrouver devant cette maison maintes fois aperçue au travers de notre tube cathodique.
Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour rejoindre par l'autoroute les Studios, et comme nous sommes en avances nous patientons dans le City Walk, les enfants s'émerveillant devant la hauteur de la guitare du Hard Rock Café et les filles devant le pick-up de Bella dans Twilight. Dès l'ouverture du parc, nous nous empressons de visiter "Studio Tour". C'est une ballade d'une heure dans un tramway déambulant au travers des vrais studios de cinéma Universal et de télévision "ABC - NBC". Plusieurs attractions se succèdent dont la dernière née, "King Kong 3D", réalisée par Peter Jackson himself !
Nous alternons les sites de tournage (La guerre de mondes, Desperate Housewifes), et les attractions (Fast & Furious, Earthquake), puis nous réempruntons les escalators pour rejoindre la partie supérieure des studios.
Il nous faut nous rendre à "l'Outlet Ticket Center" afin de retirer nos "Front Of Linee Pass" réservés sur internet, ce qui nous permettra d'éviter les files d'attente.
Le premier show sera "Schrek 4D", un film en trois dimensions d'une vingtaine de minutes où l'ogre Schreck et son âne nous éternuent dessus par les giclées d'eau venant du siège devant nous. Ensuite, "The Simpsons, the ride", un simulateur qui nous fait partager les aventures de cette famille dans un par d'attractions.
Quelques descentes d'escalators plus tard, Mélina et Didier sont les seuls à oser s'aventurer dans le Roller-Coaster de "Revenge of the Mummy". Jonathan aurait bien voulu le faire mais n'a pas la taille requise de 48 pouces.
Toute la famille osera cependant participer à "Jurassic Park, river adventure". Ballade en bateau au beau milieu des dinosaures, ponctuée par une chute libre d'une vingtaine de mètres. Ravis, nous allons déjeuner au Jurassic Café jouxtant l'attraction, mais nous en sortons déçus car pour le prix (50$) nous resterons sur notre faim. Les portions de pizza et autres burgers étant loin d'être pantagruéliques.
A la demande générale, nous faisons à nouveau la "river adventure", tandis que Julien ose se lancer à la "momie" avec Mélina. Il a adoré et n'a pas regretté !
De retour aux studios "supérieurs", nous visitons la maison hantée, où Julien et Mélina se sont fait une belle frayeur, puis le show en 3D de Terminator, plus vrai que nature car la technologie utilisée par Universal Studios surfe sur la limite entre le virtuel et le réel.
Après avoir accompagné de nouveau la famille Simpson en vacances, nous nous dirigeons vers "Waterworld", show aux multiples effets spéciaux, sur l'eau avec cascades, explosions, ponctuée de feux d'artifices où le public installé au premier rang ressortira trempé. Nous avions quant à nous la chance d'être très bien placés grâce à nos passes "Gate A" qui nous donnent droit à des sièges réservés.
La fin d'après-midi se fera sur l'aire de jeu "Curious George", où les garçons s'en donneront à coeur joie en se trempant avec les multiples jeux d'eau.
Il est temps à présent de quitter ces lieux enchanteurs et colorés, pour une dernière traversée du "City Walk" découvert ce matin, puis de retrouver notre Nissan Murano qui a sagement passé la journée au parking (15$).
Nous empruntons les freeways de L.A jusqu'à Santa Monica. De là, nous longeons l'océan pacifique jusqu'à Malibu, puis Oxnard par la Pacific Coast Highway (la CA 1).
Arrivés vers 19h à Ventura, nous dînerons au Mc Do jouxtant l'hôtel (25$). Petite partie de cache-cache quotidienne à l'hôtel après le check-in puis profitons de la très spacieuse chambre qui nous est allouée.
Bonjour, si vous ne pouviez lire la suite, c'est normal j'étais en train de le rédiger ! Pour le reste merci ! et je ne manquerai pas d'aller visiter votre site.
Concernant le blog sur skyrock c'est ma fille qui s'en était chargé avant notre départ. Elle a commencé à le rédiger en rentrant, mais vous savez comment sont les ados ... Je vais m'occuper de ça quand j'aurai réglé le problème des photos.
Très beau compte rendu ! Que je vais suivre jusqu'à la fin...😎
Universal me semble incontournable lorsque l'on visite L.A.
Par contre, le prix des PASS (que j'ai pris également) m'a paru hors de prix (150 $ sur place (au lieu de 139 sur internet) soit le double d'une place normale!). Ca fait cher... Mais bon, au moins nous avons pu faire toutes les attractions (dont deux fois LES SIMPSONS!), donc aucun regret !
Bonne continuation Lathoune et merci encore !
Bonjour Olivier, oui effectivement cela fait cher, mais nous avions réservé par internet et bénéficié d'une réduction, mais bon cela nous a permis également de ne pas faire une file d'attente d'une heure à certaines attractions ou shows. Merci de ton intérêt, maintenant il faut que je mette la suite !
JOUR 4
Levés à 5h30 et rapidement prêts, le petit déjeuner nous est offert par l'hôtel au restaurant Denny's adjacent. Plus que copieux, avec notamment des pancakes de 20 cm de diamètre, des oeufs brouillés, etc... nous en ressortons repus et bedonnant en laissant quand même 5$ de pourboire à notre serveuse Jane (qui n'est plus toute jeune !).
Nous prenons la route à 7h15 pour Santa Barbara et une demi-heure plus tard, à nous, enfin, le pacifique et les palmiers sous le soleil ! Station balnéaire de carte postale, Santa Barbara invite le touriste à rester. Quelques photos lors de cet aller-retour pédestre et matinal sur "Stearn's Wharf", la jetée en bois.
Mais 5 (longues) heures de route nous attendent pour rejoindre Monterey. Nous avons opté pour la "Pacific Coast Hwy", mais celle-ci serpente le long de la côte, avec ses lacets surplombant les plages et les criques du Pacifique. C'est magnifique mais de trop nombreux virages limités à 25 mph nous font trouver le temps long.
A San Luis Obispo, Je relaie Didier au volant, après un arrêt chez Taco-Bell où pour 5$ nous prenons une petite collation. Nous nous arrêtons sur quelques aires de stationnement le long de la route, après Cambria, où nos trois enfants s'émerveillent devant un écureuil peu farouche ; puis avant Big Sur car Julien souffrant du mal des transports, nous contraint à deux arrêts, obligeant tout le monde à un jeu de chaises musicales dans l'habitacle. Didier reprend le volant, et Julien se trouvant devant se met à chanter le répertoire des Enfoirés durant presque une heure. C'est que devant il va beaucoup mieux le garnement !
Ces 5 heures de route auront été aussi l'occasion de s'amuser à un jeu du "Schmilblic" revu et corrigé par Didier, mais qui amusera tout le monde tant Jonathan nous refera le sketch de Coluche bien malgré lui...
Arrivés à 14h30 sur David Street à Monterey, nous garons la voiture au KFC et y déjeunons (30$). La voiture restera garée là pour la journée, ainsi nous économiserons le parking payant de l'Aquarium.
Aquarium pour lequel nous avons des billets imprimés réservés par internet, est présenté par les guides touristiques comme l'un des plus beaux au monde... C'est en effet ce que nous allons vérifier.
Bluffés, scotchés, émerveillés ... pas assez de superlatifs pour le qualifier.
Il y a beaucoup d'interactivité, on peut toucher bon nombre d'espèces sous-marines, certains espaces sont dédiés aux enfants et les poissons sont en quantités innombrables.
Coup de coeur général pour le bassin des sardines qui évoluent en banc, on y resterait des heures tellement les formes du banc sont changeantes. Mention spéciale pour les hippocampes, les anémones et les méduses.
Nous quittons ces lieux enchanteurs vers 17h30, le temps de reprendre des boissons à la "fontaine" du KFC (5$) avant de repartir pour la découverte de la péninsule de Monterey au coucher du soleil.
Roulant successivement sur Ocean View Bld puis sur Sunset Drive, nous entrons à présent dans l'antre de "17 miles Drive", route privée et payante (10$) qui serpente entre les villas de milliardaires, les golfs et les plages. Nous observons quelques arrêts à Joe Point, China Rock, Lone Cypress ... Certains nous réservant une vue de rêve sur les vagues s'échouant sur les rochers au coucher du soleil, avec même la surprise de voir quelques otaries et phoques "bronzant" sur la plage.
Arrivés à Carmel, nous ferons une petite balade sur Ocean Avenue, afin de découvrir les boutiques de luxe. Mais nos estomacs commencent à crier famine, nous regagnons Marina, où nous dormons ce soir. Escale chez Wall Mart pour acheter une palette de bouteilles d'eau (petites bouteilles de Nestlé, pas plus cher que les autres marques, par 24).
Le passage chez Denny's de ce matin nous a donné envie de goûter à leurs plats. Nous y dînons ce soir où pour 50$, seuls Didier et Julien termineront leurs assiettes. Mélina et moi avons pris seulement une entrée (des tacos avec viande hachée, haricots rouges, crème fraîche et guacamole) et n'arriverons pas à la terminer !
A 21h nous arrivons à l'hôtel et n'attendons pas le marchand de sable car demain "si Dieu veut, toujours droit devant, nous irons jusqu'à San Francisco" !
Réveillés à 6h30, lavés, habillés, préparés (maquillées, coiffées !), nous profitons du petit déjeuner, très copieux ce matin. Toujours des gaufres et muffins, mais en plus des yaourts, des œufs brouillés et des saucisses sont également proposés. Il y a du monde dans la salle et à cette heure matinale c'est quelque peu incommodant.
C’est à présent le grand départ vers San Francisco. Après une heure de route en pleine Silicon Valley, nous effectuons un arrêt à Mountain View, au siège de Google. Nombreux buildings engazonnés, vélos aux couleurs de Google, même la rue s’appelle Google… !
A 10h30, c’est l’arrivée à San Francisco, et aujourd’hui nous laisserons la voiture au parking sous le Civic Center afin de nous déplacer à pieds, en métro et en cable-car…
Certains d’entre nous ont des envies pressantes, d’autres ont faim, donc nous décidons d’un commun accord de manger maintenant. Je retire 300$ à la Bank of America, achète les day-passes pour 65$, puis nous mangeons au Burger King de Powell Street. Repas sommaire avec Whoopers bourratifs, 35$.
En sortant, on peut observer la manœuvre de retournement des cable-car de Powell line, les enfants sont émerveillés, puis nous déambulons à présent dans les quartiers d’Union Square et du Financial District sur Market Street. Nous empruntons le métro jusqu’à la station Embarcadero où nous visitons le Ferry terminal, ancien port voyageurs de San Francisco reconverti en centre commercial. Nous admirons le Bay Bridge, long de 7 km et qui relie San Francisco à Oakland.
Les enfants sont ravis lorsqu’ils apprennent que nous allons prendre le cable-car. Moment d’émotion ensuite lorsque nous nous arrêtons pour visiter le musée de la Wells Fargo & co ! Diligences, télégraphe, or, images, dessins, fac-similés de documents d’époque, quelques attractions, dont l’édition de dollars à notre effigie. Tout le monde est ravi. Le musée à ne pas manquer ici avec des enfants.
Nous traversons Chinatown, observons la monumentale porte d’entrée, puis arpentons les rues inclinées jusqu’au musée du cable-car. Celui-ci nous permet de comprendre le fonctionnement de ce système unique au monde.
"Certaines" d’entre nous commencent à souffrir de la raideur des pentes des rues qu’il nous faut gravir pour arriver à Lombard Street, tandis que Jonathan s’amuse à les monter en courant… Pause photos devant cette rue la plus pentue au monde… et après la difficile montée par les escaliers, descente vers Fisherman’s Wharf en cable-car.
Nous errons à présent dans le temple de la consommation pour touristes qu’est ce quartier, achetons quelques cartes postales que nous écrivons en contemplant sur le Pier 39 les otaries dorant au soleil.
Le dîner de ce soir se fera chez Forrest… Gump, ou plutôt dans le restaurant Bubba Gump. Crevettes et smoothies pour tout le monde, si ce n’est Julien qui n’a pas faim ce soir… mais qui mangera toutes les frites de son père ! 100$ de note et privés de dessert car le serveur a compris que nous voulions l’addition alors que nous voulions la carte des desserts ! Fous rire général. Mais nous laissons quand même 15$ de pourboire à Phil…
Retour au civic-center en tramway, avec la fameuse ligne F qui exploite des caisses de tramway venant des quatre coins du monde. Ce sera pour nous un tramway milanais avec de vieilles portes en bois, nous avions le secret espoir d'avoir le tramway exploité en région parisienne !
Nous réglons les 25$ de parking, puis direction l’aéroport où se trouve notre hôtel. Grand et beau de l’extérieur, mais la suite promise n’en est pas une, le jacuzzi est fermé, et nous nous couchons sur une note de déception de cet hôtel mais ravis de cette journée qui fut un coup de cœur général pour tout le monde ! Malgré cela, la proximité de l'aéroport n'a eu aucune incidence sur notre sommeil, l'hôtel étant toutefois très bien insonorisé.
La chambre 246 n’était pas une suite à proprement parler mais un lit taille king dans lequel les garçons ont très bien dormi, et d’un canapé convertible dans lequel les filles ont mal dormi ! Néanmoins il possède une belle cour intérieure, fleurie, ombragée, où l’on peut prendre le petit déjeuner dehors. Un vrai plaisir.
Nous pouvons donc quitter South San Francisco pour rejoindre le Golden Gate Bridge.
En moins d’un quart d’heure, nous y sommes ! Une première traversée en voiture, que nous laissons sur l’autre rive. Quelques photos, et c’est parti pour 4 kilomètres de randonnée : un aller-retour sur ce pont mythique. Ciel dégagé, pas de brume, on peut y faire de belles photos.
Nous bénéficions d’un superbe point de vue sur San Francisco mais aussi sur Alcatraz. Il y a pas mal de vent sur le pont et nous avons bien fait de prendre les gilets, polaire et autres sweets.
De retour à la voiture, nous retraversons le pont et nous acquittons du péage de 6$.
Nous prenons à présent la direction de la marina, avec de superbes maisons donnant sur l’océan. A la demande générale, Didier emprunte Lombard Street, pour rouler sur les lacets fleuris… Impressionnant et marrant.
Nous stationnons la voiture pour quelques heures sur Fisherman’s Wharf et nous mettons à la recherche d’un restaurant pour déjeuner. Mais les uns et les autres commencent à avoir des préférences et des envies différentes (pas de Mc Do, pas de Subway, pas de restaurant type Rainforest car trop cher…) Ce qui devrait être d’une simplicité totale dans un pays où l’on trouve un fast food tous les 100 mètres devient une mission !
Nous choisissons finalement un fast food de sea food sur pier 39, où pour 50$, nous engloutissons des crevettes, des noix de saint jacques, du poisson… le tout bien évidemment frit et baigné dans l’huile !!!
Ayant une heure à tuer avant l’embarquement pour la visite d’Alcatraz, nous observons de nouveau les otaries, puis patientons gentiment au soleil qu’il soit 14h pour le bateau.
Un petit quart d’heure de traversée, puis c’est l’entrée dans le mythique pénitencier. Le National Parks Services nous propose une visite par audiotour en français, hyper-réaliste, avec bruitages, interviews d'anciens prisonniers et de gardiens. Bluffant de réalisme et très bien fait.
Nous déambulons au travers des cellules, du quartier d’isolement, des parloirs, de la cour de promenade, du réfectoire, et de l’administration. Moultes anecdotes ponctuent la visite.
Julien et moi en ressortons ravis. Cette visite dure une petite heure.
Il est à présent temps de reprendre le bateau pour San Francisco et de retourner chercher la voiture. 24$ de frais de stationnement pour 6 heures… Ce n’est pas donné !
Nous allons à présent emprunter le Bay Bridge pour rejoindre notre étape du jour, la capitale de la Californie : Sacramento. Moins de deux heures de route et nous arrivons pour le check-in au Quality Inn, et nous installons.
Les enfants en profitent pour aller à la piscine, envie d’autant plus motivée que la température extérieure a fait un bond : 34° à 18 heures. Mais ils n’y resteront pas longtemps, l’eau étant froide. Nous quittons alors l’hôtel pour partir à la découverte du Downtown.
Sacramento est une ville proprette, bordée de palmiers, et agrémentée d’un magnifique jardin autour du capitole. La nuit tombe peu à peu, et nous cherchons désespérément de quoi manger ce soir. Mais à 21 heures les rues sont désertes, tous les commerces fermés, et nous sommes obligés de rejoindre Old Sacramento pour espérer trouver quelques chose.
Mais en vain. Là encore, les envies divergent et ne permettent pas de se mettre d’accord sur un point de chute pour dîner. Trop cher pour les uns, trop « hamburger » pour les autres… Ce sera finalement Pizza livrée dans la chambre d’hôtel… Pour 15$. Seuls Mélina, Julien et moi dînerons. Jonathan et Didier s’étant endormis avant que le livreur arrive
Un peu de sommeil récupérateur ce matin, et à 8 heures, les garçons descendent petit-déjeuner. Toujours aussi copieux, avec des œufs brouillés et du jus de canneberge.
Nous les rejoignons puis c’est le départ pour la visite d’Old Sacramento.
Nous débuterons cette visite par une surprise : le tour de la ville en calèche, pour 10$. Old Sacramento, c’est la ville typique du far-west, saloons, trottoirs en bois… Très ludique !
Puis, la visite de California State Railroad Museum, un paradis pour les garçons avec la découverte de locomotives à vapeur, de wagons restaurant, de wagons lits et, le clou de la visite pour les enfants, des réseaux de trains électriques, d’aires de jeux avec trains en bois…
Bref, pour 30$, un super moment !
Le repas de midi sera ingurgité dans un All You Can Eat, un buffet à volonté chez Annabel's.
Pour 45$, nous avons droit à des pâtes, des pizzas, des salades… Enfin un peu de vert dans les assiettes !
Repus, et assommés par un soleil de plomb, sous 100°F (37°C), nous regagnons le capitole en ce jour de fête nationale. Pas d’animation particulière, Sacramento, est décidément désertée ! Nous retournons donc récupérer la voiture à l’hôtel pour rejoindre le lac Tahoe.
Un peu moins de 2 heures de route, dont un « pit-stop » pour remettre 60$ de carburant et laver les vitres du Nissan (pour les photos prises de la voiture) et nous effectuons un premier arrêt avant d’arriver à Truckee surplombant le lac Donner.
Nous voilà à présent sur la route 89, en direction de South Lake Tahoe. Nous allons longer le lac pendant une cinquantaine de miles, avec des points de vue successifs. Malheureusement, nous ne pourrons pas nous arrêter aussi souvent que souhaité car il y a énormément de monde (touristes, locaux en week-end…) venu profiter du beau temps sur les berges du lac.
Nous nous poserons quand même un long moment à Inspiration Point, offrant de beaux points de vue sur l’Esmerald Bay. Nous sommes à 2000 mètres d’altitude et la température a baissé pour notre plus grand confort !
Après la longue et pénible traversée de South Lake Tahoe du à la circulation, nous franchissons la StateLine, où, dès le premier mètre au Nevada, des casinos et leurs néons attendent le californien en manque de jeu.
En moins de 20 miles, le cadre change radicalement. Plus de pins ni de virages de montagne, mais au contraire des lignes droites et des prairies à perte de vue. Nous apercevons au loin Carson City, que nous atteignons à 18 heures. Nous nous installons au Quality Trailside Inn et les enfants vont se baigner aussitôt à la piscine.
Une fois changés, nous allons visiter le Kit Carson Trail, centre historique de la ville, avec des maisons et églises datant du 19ème siècle. Nous apercevons le Capitole de l’état du Nevada (assez petit), puis allons dîner chez Taco Bell. Pour moins de 30$, on ne nous sert pas moins de 23 tacos, burritos et autres Chalupas… Avec des sodas fontaine à volonté.
La surprise de ce soir, fête nationale oblige, sera d’aller assister aux feux d’artifice de Carson City. 30 minutes de spectacle dont nous profiterons allongés dans la pelouse du Mills Park où logeait également une petite fête foraine. Nous avons ressenti une émotion particulière à partager la liesse nationale avec le peuple américain ce soir là. Nous avons trouvé Carson City beaucoup plus vivante que Sacramento qui nous a fait l'effet d'une ville fantôme pour un 4 juillet.
Réveil tôt ce matin, pour être au petit déjeuner à 6 heures. La nuit a été courte et bruyante, car la chambre n’était pas trop bien insonorisée et les fêtards de l’Independence Day sont rentrés dans la nuit…
La route 395 s’offre à nous en direction du sud, vers 8h30 nous atteignons le fameux « Mono Lake » et sa forte concentration en sel. L’odeur n’est pas des plus agréable et les innombrables mouettes ne rendent pas l’endroit forcément accueillant pour tout le monde… Mais le point de vue est saisissant.
Nous en profitons pour réalimenter le 4x4 de 40$ d’essence puis bifurquons à droite sur la Tioga road, en direction de Yosemite National Park. Nous réglons les 80$ de Pass annuel au ranger posté à l’entrée du parc puis roulons jusqu’au point de vue du lac Tenaya. C’est un lac d’altitude, nous sommes à 3000 mètres et l’eau est très froide ! Pas question de se baigner les garçons..!
Un peu plus loin, l’arrêt à Olmsted Point nous offre une vue exceptionnelle sur le parc et notamment sur le « half dôme ». Les enfants s’aventurent sur les falaises. Nous reprenons la voiture pour une demi heure et surtout, pour la première randonnée de la journée, celle de Tuolumne Grove, première futaie de Séquoias géants. Armés de sacs à dos, d’eau et de casquettes, nous amorçons la descente. A l’aller, tout va bien ! Mais le retour sera plus éprouvant… C'est notre première randonnée !
Clou de la visite de cette futaie : le Tunnel Tree, creusé pour permettre le passage des diligences. Nous avons de quoi être fiers, tout le monde a bien tenu et personne ne s’est plaint. Mais nous avons faim, il est 13 heures.
Direction la vallée de Yosemite. Quelques arrêts photos au bord de la rivière, mais aussi au pied de la cascade « Bridalveil Falls », puis nous stationnons la voiture au parking du visitor center.
Au repas, des hamburgers et des nuggets, mais disons, « made in national parks » ! Au saumon, au pesto, bref des saveurs naturelles avec des frites de carottes (oui, oui ! ça existe). Relativement bon, et surtout, ça change. 45$ pour ce repas pris dehors, sur des tables en bois, à l’ombre. Bien sympathique.
A présent, nous randonnons dans la vallée pour admirer les « Yosemite Falls ». Ce sont en fait deux chutes d’eau, une en altitude, et une seconde en contrebas. Balade sur un sentier ombragé, là aussi pas trop éprouvant.
De retour à la voiture, nous partons en direction de Wawona, non sans avoir marqué l’arrêt au point de vue de « Tunnel View », qui offre un panorama de toute beauté sur la vallée. Le tunnel, long, laisse apparaître la roche puis les miles suivants paraitront longs car la route n’est pas recouverte (travaux). Il faut rouler doucement si l’on ne veut pas éclater de pneu.
Mais nous avons un 4x4 avaleur de bitume autant que de graviers, donc no soucy, à 20 mph, ça passe !
Arrivés à Mariposa Grove vers 17 heures, nous voilà prêts pour la dernière randonnée de la journée, à l’ombre dans la plus grande futaie de Séquoias de Yosemite.
Nous décidons de nous limiter au trail de Grizzli Giant, 1,6mile aller retour. Durant cette marche, nous croiserons une famille de biches évoluant en liberté et se laissant approcher par l’homme. Plusieurs prises de vues devant ces géants de plus de 2000 ans, le Fallen Tree, le Bachelor, et bien entendu, le Grizzli Giant.
Il est temps de dire au revoir à ce premier parc national et de rejoindre, en une heure de route, notre étape de ce soir, Fresno, par la route 41.
Étape chez « Target », un hypermarché, afin de se réapprovisionner en eau (24 bouteilles), mais aussi en friandises et barres de céréales pour les randos qui nous attendent (25$).
Le repas de ce soir s’effectue chez Wendy’s, encore une chaine de hamburgers, dont Didier essaye le « Baconator », triple sandwich avec 375 grammes de bœuf. Excellent, mais écœurant. Les 5 repas, 25$.
La chambre 204 nous est attribuée au Comfort Suites, et pour le plus grand plaisir des enfants, il y a une piscine intérieure chauffée, avec jaccuzi… Suite à 6 couchages, spacieuse. Sans aucun doute la meilleure depuis le début de se voyage.
Réveillés à 5 heures, je suis la première debout ce matin. La nuit n’a pas été très longue, mais les enfants pourront récupérer un peu dans la voiture. Le petit-déjeuner est très copieux, ce qui ne fera que confirmer notre excellente impression d’ensemble sur cet hôtel.
Nous empruntons la route 160 en direction de Kings Canyon NP, sur laquelle nous rechargerons le réservoir de 30$ d’essence.
Après une heure de route, nous entamons notre première randonnée de la journée : celle du Général Grant Tree.
Il s’agit en outre de l’arbre de la nation, célébré chaque année à noël. Courte boucle qui permet d’observer une grande quantité de séquoias géants, tous plus larges et hauts les uns que les autres…
La route vers Panorama Point étant malheureusement fermée, nous poursuivons vers Cedar Grove, le long de la King’s River. Les points de vue se succèdent sur le canyon, avec un panorama époustouflant sur le torrent. Nous effectuons un arrêt aux « Grizlly Falls », que nous pouvons approcher de très près, les garçons s'éclatent. Nous sommes évidemment mouillés et nous les filles sommes ravies car jamais nous n’avions pu voir de si près des chutes d’eau.
Au retour, nous ferons une pause au visitor center de Grant Grove Village afin d’acheter des timbres au Post Office pour 30$. Puis, direction l’autre visitor center, celui de Séquoia Lodgepole où nous achetons les billets pour Crystal Cave, 55$, puis déjeunons au restaurant adjacent. 65$ pour des baconburger… la restauration dans les parcs est décidément très chère, nous essaierons de pique-niquer à l’avenir !
Nous reprenons la route 198 qui serpente dans la Giant Forest où nous faisons face à d’innombrables séquoias, majestueux. Nous sommes tous impressionnés. Nous bifurquons à présent sur la droite pour rejoindre la grotte de cristal. Nous avons réservé notre visite pour 15 heures 30. Alex, l'employé du NPS, nous laisse accéder à la visite de 15 heures. Il faut un bon quart d’heure de marche pour descendre jusqu’à l’entrée de la grotte. Facile… mais nous savons qu’il n’en sera pas de même au retour.
La visite dure une bonne heure avec Tara, notre guide. Mélina comprend pratiquement tout et nous traduit la visite. Nous tentons l’expérience du noir total dans une chambre immense au milieu des stalactites, des formations de marbre et de quartz. De vrais passionnés nous accompagnent, et posent de nombreuses questions, retardant un peu la visite…
Comme prévu, la remontée est difficile, mais nos jeunes randonneurs mettent un point d’honneur à arriver au parking en héros ! Les bouteilles d’eau chaude seront avalées sans discuter !
Allez, dernière rando de la journée à Moro Rock. Ce n’est pas vraiment un trail, mais plutôt une ascension de rocher. 350 marches, eh oui, nous les avons comptées (cela avait aussi le mérite d’occuper les enfants) ! Attention, déconseillé aux personnes sujettes au vertige ! La vue d’en haut est époustouflante ! Le panorama incomparable sur la sierra Nevada.
Il est 18 heures et nous quittons à regrets Séquoia Park. La descente vers Trois Rivières durera elle aussi plus longtemps que prévu, car la dame qui conduit dans le 4x4 devant nous a peur dans les lacets et roule à 10 mph. Elle retarde tout le monde, une file de véhicules impressionnante se forme derrière nous. La fronde s’organise : appels de phares, klaxons… Finalement, la mamie blonde se range à droite, et Didier s’élance !
Je prends le relais au volant pour les 80 miles qui nous restent jusqu’à Bakersfield sur la route 65, ligne droite interminable au milieu des champs pétrolifères.
Nous trouvons le Quality Inn facilement, nous écopons d'une grande chambre en rez de chaussée avec vue sur la piscine, mais infestée de moustiques. Climatisation poussée à 60°F… C’est froid, mais nous échapperons aux boutons. Fou rire général ce soir ! Mélina nous commande une Pizza extra large chez Pizza Hut, pour 20$, livraison incluse.
Malgré le froid et les risques de piqûre, nous nous endormons rapidement.
Le réveil sonne à 5 heures ce matin pour la troisième fois consécutive et les difficultés à se lever commencent à ce faire sentir chez nos jeunes participants. Courage, les deux jours qui suivent seront plus « relax ».
Finalement, pas de nouveaux boutons de moustique à déplorer ce matin et nous allons prendre le petit déjeuner au « Replay lounge » jouxtant l’hôtel. La serveuse est trilingue et s’adresse à Jonathan en Français. La nourriture proposée est toujours aussi copieuse.
A 7 heures 30 nous lançons le 4x4 pour ce qui sera la plus longue étape du voyage :10 heures de route prévues à travers le parc national de la vallée de la mort pour rejoindre Las Vegas ce soir.
La route 178 pour rejoindre Lake Isabella se rétrécit peu à peu pour se faufiler dans les contreforts de la Sierra Nevada. Les incendies commencent leurs ravages d’été et nous croisons d’innombrables camions de pompiers. Nous effectuons un premier arrêt carburant pour 40$, puis je prends un peu le volant
La rangée arrière dort à poings fermés lorsque nous arrivons à Inyokern puis à Ridgecrest, les deux dernières villes avant d’entrer dans Death Valley. Petite orgie de m&m’s tout en roulant, et nous apercevons les premières mines de borax sur notre droite, à Trona.
A la demande générale, nous empruntons la piste de Wildrose Canyon, raccourci kilométrique, mais qui prend en revanche plus de temps car la vitesse doit être réduite en raison de la chaussée non recouverte. Mélina, puis Jonathan et enfin Julien s’essayent tour à tour à la conduite sur la piste.
Émotion, sensations et bonheur garanti dans leurs yeux !
Nous arrivons peu avant 11 heures à Stovepipe Wells, où nous récupérons nos cartes d’entrée dans le parc, puis allons nous échauffer sur les dunes de sable. Il fait chaud, très chaud. 47°C, le vent souffle un air chaud comme un sèche cheveux…
Qui est volontaire pour le Salt Creek Trail ? Après en avoir parcouru la moitié pour tous, seuls Jonathan et Didier effectueront la boucle d’un mile en plein cagnard ! Courageux, les gars !!! Il est temps d’aller manger et nous allons au buffet à volonté du Furnace Creek Ranch. Pour moins de 80$ tout le monde se remplit la panse et nous sommes ravis de manger autre chose que des hamburgers…
Le restaurant est néanmoins rempli de français et malgré les palmiers et les brumisateurs qui nous auraient incités à rester, nous nous sauvons dès le repas terminé !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Badwater, La température dépasse les 50°C et il est difficile pour nous d’évoluer sur le désert de sel. Les enfants sont tous les trois restés dans la voiture climatisée, seuls les deux adultes s’aventurent dans le désert à 86 mètres sous le niveau de la mer. Nous réussiront quand même à les "arracher" de la voiture pour la photo souvenir.
La suite de l’après midi sera plus tenable car nous nous contenterons de points de vue au bord de la route, sur Artists Drive, où nous admirons la fameuse Artists Palette, puis à Zabriskie Point, et enfin à Dante’s View. Pour atteindre ce dernier, il a fallu faire subir une pente à 15% à la Nissan qui ma foi a plutôt bien tenu ! Ces trois visites nous laissent pantois d'admiration sur la beauté des lieux, chacun avec sa différence il serait impossible d'en choisir un plus beau que l'autre.
Cette fois-ci, à Dante's View, ce sont les enfants qui partent tous les trois à l’aventure sur les rochers, et il faut reconnaître que le point de vue offert sur la vallée est époustouflant !
Allez, il est 16 heures 30, et nous avons de la route pour Vegas… Après un fou rire généralisé sur une broutille d'un des enfants, nous en loupons l’embranchement pour Pahrump. 30 miles de détour, mais compensés par une route sur laquelle nous pouvons rouler à 70 mph.
Nous rechargerons 40$ de carburant chez Shell à Pahrump, puis c’est la descente vers « Sin City ».
Arrivés à 19 heures, nous remontons le strip en voiture, les enfants s’émerveillent devant les hôtels-casinos tous plus impressionnants les uns que les autres. Arrivés au nôtre, la Stratosphère Tower, nous stationnons la voiture au 5ème étage du parking gratuit puis rejoignons la « registration » pour accéder à notre chambre. Nous serons dans la n° 30873 !!!
Elle est banale, disons comme dans un Comfort Inn, sauf qu’il n’y a pas de wifi, et que la vue est pitoyable (sur le parking). Mais rappelons que c’est la chambre la moins chère de notre périple, 39$ seulement. On a rien sans rien !
Une fois installés, nous ressortons pour l’ascension de la tour qui culmine à 350 mètres. L’ascenseur est ultra rapide, et Mélina est la seule courageuse (ou inconsciente, c’est selon) à oser les trois attractions du sommet.
BigShot, un ascenseur style tour de la terreur ; Insanity, une araignée géante suspendu au dessus du vide ; et Xscream, une descente en bobsleigh propulsé dans le vide, là encore, à 330 mètres au dessus du strip ! Ils proposent également un saut à l'élastique, mais au tarif de 100$.
A peine remise de ses sensations extrêmes nous redescendons afin de visiter la partie casino de la stratosphère, puis partons à la découverte du strip, by night. Nous passons notamment devant le Sahara, le Circus Circus, mais nous contenterons de simples menus chez Mc Do pour ce soir, pour 40$.
Il est 23 heures, tout le monde est très fatigué de cette "chaude" journée et nous remontons péniblement à l’hôtel. Nous nous endormons en sachant que demain matin, pas de réveil aux aurores !
A 8 heures 30, les premiers yeux s’ouvrent, et comme nous n’avons que 4 bons pour le petit déjeuner, c’est Didier qui se sacrifie. Le buffet est gargantuesque et pourrait caler pour la journée ! Tout le monde se rejoint ensuite à la piscine au 8ème étage de la tour, dont la plage offre une vue incomparable sur les montagnes entourant Las Vegas. Repos, détente, nage et bronzage, que du bonheur !!!
Nous devons malheureusement libérer la chambre pour 11 heures, et remettre un peu d’ordre dans les valises. Le check out est automatique depuis le poste de télévision et nous prenons la voiture pour aller la stationner au Treasure Island, où nous avons prévu de déjeuner.
Il fait très chaud et traverser les casinos un par un nous rafraichit momentanément. Il convient de préciser que chaque casino, est en réalité un casino, mais aussi un hôtel de plusieurs milliers de chambres, un centre commercial, et quelques attractions dans quelques uns.
Nous empruntons également le monorail qui relie certains complexes entre eux. Chacun a son propre thème. Un climat, comme le mirage, une ville, comme le Paris, ou le Ventian, ou encore le Bellagio et ses boutiques de luxe…
Le buffet à volonté du Treasure Island est à la hauteur de sa réputation, nous avons le choix entre des salades faites à la demande, des pâtes, un grill barbecue, un sushi bar…
Pour moins de 80$ à cinq, ce n’est que du bonheur ! Les enfants se gavent de barbe à papa et de fruits au dessert
Pour l’après-midi, nous reprenons la voiture et descendons en bas du strip. Johathan aimerait faire le "roller-castor" (sic) du New York-New York, mais malheureusement il n’a pas la taille requise. Nous prenons de nouveau le monorail pour rejoindre le Mandalay Bay puis le Luxor, sa pyramide et son sphinx qui me sont chers.
Il est à présent 16 heures et, si nous voulons avoir le temps de faire un peu de shopping dans un Outlet Center, il faut quitter cette cité du vice. Sitôt arrivés sur le South Las Vegas Blvd, les forces de police bloquent tous les accès au sud et à l’autoroute. Nous voilà pris dans des embouteillages monstres que Didieri tentera de contourner par l’est… Mais nous aurons quand même perdu une heure dans l’affaire, ce qui fait que nous devrons reporter nos achats aux Outlets de Barstow…
Deux heures de route nous séparent de Hurricane où nous dormons ce soir. Après une courte incursion en Arizona, nous entrons en Utah et devons avancer nos montres d’une heure. Il n’est non pas 19 heures, mais 20 heures… Quelques achats chez Wal Mart pour le pique nique de demain (15$), un plein d’essence à 60$ chez Maverick où Mélina s’improvise laveuse de vitres, puis nous atteignons notre hôtel à 21 heures.
La chambre 203 nous est dans un premier temps attribuée mais elle ne nous convient pas car le canapé lit n’est pas fait et il n’y a pas de draps dedans… Didier demande à changer de chambre et on nous donne la 227 instantanément, avec deux grands lits taille queen.
Il sera trop tard pour profiter de la piscine et du mini golf, au grand dam des enfants ; et nous filons au premier fast food trouvé pour dîner. Ce sera Wendy’s, pour 20$. Baconator pour tout le monde !!! Allez, vite au lit, car demain lever à 6h30.
Le réveil sonne bien à 6 heures 30… mais il est resté à l’heure de Californie donc une heure de retard ce matin, car il est en réalité 7 heures 30. Petit déjeuner express, sans regrets car celui-ci n’était pas trop copieux. Cet hôtel ne restera pas dans les annales !
Cap à présent sur le parc national de Zion, à trois quarts d’heure de route d’ici.
Arrivés à 9 heures au Visitor Center nous y laissons la voiture pour la journée, car les déplacements dans Zion ne sont tolérés qu’en navette gratuite afin de limiter la pollution dans le canyon.
Nous empruntons ce « shuttle », minibus à wagon ! qui amuse beaucoup les garçons.
Nous en descendons au premier arrêt, à Zion Lodge, afin de rejoindre la grosse randonnée de la journée, les piscines d’émeraude : « Emerald Pool Trail ».
Elles sont au nombre de trois, lower pool, que l’on atteint après un parcours facile d’environ 1 km, ponctué de zones ombragées et de cascades de fines gouttelettes d’eau. Middle pool, 500 mètres plus haut, après un parcours accidenté à escalader des rochers. Enfin, Upper pool, 1 km plus haut, plus difficile à atteindre, en marchant dans le sable en plein soleil. Très belle randonnée qui nous donne un aperçu de tout ce qu'il serait possible de faire dans ce parc, les paysages sont de toute beauté et les enfants tiennent bien la montée, chacun à son rythme. Nous savourons !
La récompense est somptueuse. Mini lac d’altitude, Upper pool a une eau à 18° dans laquelle nous allons tous nous rafraîchir. La baignade n’est pas autorisée, mais il fait si chaud et le cadre et si exceptionnel… que chaque randonneur brave les interdits (si, si, même les locaux !).
Nous redescendons à présent dans la vallée par le « Grotto Trail » d’environ 2 km, à serpenter au beau milieu des cactus le long de la falaise. Sujets au vertige, s’abstenir ! Jolies vues sur la rivière et sur la vallée, les mots me manquent, je ne trouve plus d'autres adjectifs que "beau", "époustouflant", "merveilleux".
Nous reprenons la navette jusqu’au temple de Sinahwa où nous déjeunons à l’ombre en compagnie d’une famille d’écureuils gourmands. Il y en a un qui est tellement pressé que je lui laisse les miettes de mon repas qu'il me saute sur la cuisse !
Nous arpentons à présent le « Riverside Walk », ultime randonnée de la journée, 2 km aller retour à longer la Virgin river. Au fur et à mesure le canyon se rétrécit, et avant d’arriver aux Narrows, nous nous offrons une nouvelle baignade dans la rivière. Nous glissons sur les galets, quelques personnes se baignent dans des baignoires naturelles. Superbe cadre, mais il est évident qu'avec les enfants, et compte tenu de l'heure nous ne ferons pas les narrows.
Magnifique journée, superbe parc, vues et décor sublimes. A l'unanimité nous avons adoré.
La navette nous dépose au parking du visitor center, nous reprenons la voiture en direction de Kanab, notre étape de ce soir.
Les travaux de réfection de la chaussée sur la route 9 nous retardent quelque peu, mais me permettent de sortir faire d’ultimes photos lors des arrêts liés à la circulation alternée.
Les enfants ont presque peur dans le tunnel de 1,3 mile dans le noir complet et au fur et à mesure que nous avançons ensuite, les paysages changent, les roches deviennent de plus en plus rouges et nous nous émerveillons face à de si beaux décors.
Arrivés à l’hôtel avant 18 heures, nous avons le temps de finir d’écrire les cartes postales et de passer une heure à la piscine et au jacuzzi… heure pendant laquelle Jonathan se plaindra de maux de tête, ponctués par deux séances de vomi. Pauvre petit, il a pris un coup de chaud !!! Sur les conseils sur le site de "Vasyvite" j'avais prévu d'emporter quelques médicaments de base dans des boites hermétiques.
Pizza Hut (50$) le consolera et il ira soudainement mieux après sa part de Cheese Lovers ! Les portions servies étaient si énormes pour nous cinq que nous repartons avec nos Doggy Bags, qui nous serviront pour pique-niquer demain midi ! Puis nous rejoignons l'hôtel après le dîner, la tête pleine des merveilles de la journée...
Ce matin, après un réveil à 5 heures pour moi (je me lève toujours la première pour préparer notre petit bagage et boire un premier café avant que tout le monde soit prêt), nous quittons Kanab et le cadre enchanteur de cet hôtel à 7 heures et quart.
Nous roulons à une allure soutenue sur la highway 89 en direction de Bryce, mais la nuit a été courte et Didier comme moi nous rendormons chacun notre tour en se relayant au volant. Les paysages grandioses de décor de cinéma nous saisissent soudainement lorsque nous arrivons à Red Canyon, pour un premier arrêt clope-pipi-photo !
Nous entrons dans Bryce Canyon à 9 heures et nous dirigeons vers Sunset point où nous stationnons la voiture. Didier nous accompagne et nous fait fermer les yeux avant de découvrir l’exceptionnel, le majestueux amphithéâtre de Bryce Canyon.
Je suis partie à prendre des photos et je ne m'arrêterai pas de la journée ! Nous empruntons à pieds le « Rim Trail » jusqu’à Sunrise point, où chaque virage, chaque point de vue offre un panorama différent.
Nous reprenons la Nissan jusqu’à Inspiration Point où il faudra monter à pic pour accéder au plus beau des trois points de vue. Sur notre droite, un second amphithéâtre s’offre à nos regards.
Enfin, 6 kilomètres à parcourir en 4x4 avant les derniers points d’observation de « Bryce point » et de « Paria View », chacun ayant son petit sentier de découverte. Nous avons faim, et décidons de rejoindre le sud du parc pour déjeuner.
Il est midi et nous engloutissons les restes des jours précédents : pizzas, breadsticks, chips et nachos, avec quelques litres d’eau. Sans prendre le temps de digérer, nous entamons le « Bristlecone Loop Trail » qui rejoint « Yovimpa point » à « Rainbow point » au travers d’une forêt de pins. Bien agréable, mais éprouvant sur la fin.
Nous prenons à présent la route de la sortie, et je prendrai des photos à chaque point de vue sur la droite de la route : successivement à « Black Birch Canyon », à « Ponderosa Canyon », à « Agua Canyon », à « Natural Bridge », à « Farview Point » et enfin à « Swamp Canyon ».
Bryce aura réellement enchanté toute la team et nous mettons le cap à présent sur le parc national de Capitol Reef, en passant par le fameuse scenic byway 12 qui nous promet des paysages grandioses. La foudre s’abat au loin, le tonnerre gronde, et il commence à pleuvoir. Nous remettons 25$ de sans plomb chez Chevron avant d’affronter l’orage.
Ce sera le cas jusqu’à Escalante, où nous découvrons même un ancien village amérindien.
Mais sitôt passé Boulder, l’orage monumental et violent s’abat sur nous. La visibilité se réduit à 100 mètres, des grêlons s’explosent sur le pare brise, et un phénomène encore inconnu pour nous apparait : le « Flash Flood ». Il s’agit d’une cascade de boue soudaine emportant tout sur son passage : roches, cailloux et branches. Les torrents traversent les routes et circuler devient dangereux.
Didier roule au pas, en attendant sagement la fin des hostilités. On se croirait dans une attraction signée Universal ou Disney… Mais manque de pot, là, c’est du réel.
L’orage se calme les derniers kilomètres avant Torrey , ce qui nous permet de pouvoir profiter des points de vue sur la face ouest de Capitol Reef : « Steep Creek Overlook » et « Larb Hollow Overlook »
A Torrey, en fin d'après-midi, nous ferons une pause goûter – dîner car nous savons que nous n’aurons pas de quoi nous restaurer à Caineville, le hameau étape de ce soir. Ce sera fait pour 30$ chez Subway, plus 10$ de bonbons pour récompenser tout le monde.
Nous reprenons la route, l’UT24, cette fois, en direction du visitor center de Capitol Reef. En route, nous observons les « Twin Rocks », les « Chimney Rock », puis l’agréable surprise de cette fin de journée : le « Goosenecks Overlook ». La Fremont River creuse le canyon dans des méandres magnifiques. Nous les observons depuis un promontoire.
Après avoir deviné « The Castle » sur la gauche de la route, nous osons la « Scenic Drive du Waterpocket Fold » en redoutant l’orage. Nous serpentons au milieu des formations géologiques roses, rouges, bordeaux, marron… et de toutes les couleurs que Julien nous trouvera !
Après une incursion osée dans le « Grand Wash », nous mettons le cap sur le « Fruita Historic District », composé essentiellement de l’ancienne école en bois, désertée depuis les années 30…
Nous découvrons ensuite, pour la première fois, des Pétroglyphes, inscriptions rupestres sur les roches datant de l’époque amérindienne. Quel dommage que des imbéciles aient par endroits gravé la roche de mots en anglais !
Encore une dizaine de kilomètres, et, comme escompté grâce à Street View, le motel est réellement au milieu de nulle part. Isolés, rien, pas âme qui vive à 30 miles à la ronde !!! Pourtant la chambre nous fait une excellente impression au vu de nos craintes. La propriétaire a installé des mangeoires à oiseaux remplies d'eau sucrée, ce qui a pour effet d'attirer les colibris nichés dans l'arbre qui fait face à l'hôtel. Je sors fumer une cigarette et faire quelques photos avant de me coucher, pour profiter de ce spectacle, du calme et de la sérénité qui règnent ici.
Nous nous endormons en moins de temps qu’il n’en faut, sans dîner, à 21 heures.
Merci ! Pour les photos vous pouvez cliquer dessus ça les agrandi un peu mais en revanche pour les insérer dans le texte c'est une autre histoire ! Je les ai hébergé sur Picasa mais elles mettent un temps infini à s'afficher sur VF et je ne pense pas que ce soit une question de taille. je verrai cela quand j'aurai un peu plus de temps à y consacrer.
Le sommeil nous a profité pour cette nuit plus longue que les autres, puisque nous avons dormi plus de 10 heures.
Le petit déjeuner est semblable aux précédents mais toutefois moins varié. Cela dit, le motel doit être ravitaillé par les corbeaux, ceci expliquant cela. Toutefois nous attribuons une mention spéciale pour la gentillesse de la propriétaire qui fait tout ce qu'elle peut pour nous satisfaire.
Nous prenons la route à 9 heures en direction de l’interstate 70 et de Green River. Nous pouvons rouler à 80 mph, seuls au milieu de nulle part. Quelques immenses camions trainant trois remorques de temps en temps, c’est tout. Là, nous nous rendons compte de l'immensité de ce territoire et nous sommes transportés dans le temps. Nous nous attendons à voir surgir à tout moment quelques indiens à cheval chassant le bison.
Nous ne prenons volontairement pas la sortie « Moab » car nous souhaitons rallonger le parcours pour emprunter la Scenic Byway 128. Bien nous en a pris. Nous longeons le fleuve Colorado pendant une trentaine de miles, et serpentons au milieu de décors toujours aussi féeriques, faits de grès rose. La vision de ces paysages nous laisse rêveurs, nous nous arrêtons à quelques endroits autorisés et à faible courant (se méfier du courant du Colorado !) pour prendre quelques clichés. Nous n'aurons malheureusement pas le temps de piquer une tête, d'autant que la chaleur est déjà au rendez-vous et qu'il nous reste encore de la route à parcourir. Nous passons à côté de l'ancien pont suspendu, le "Dewey Bridge" construit en 1916 mais impraticable malgré une restauration en l'an 2000 grâce à de généreux donateurs.
Arrivés à 11 heures à Arches National Park, Didier est surpris qu’il faille monter ardemment pour accéder aux premiers points de vue. Le premier d’entre eux offre une vue plongeante sur les LaSal Mountains.
Nous jouissons d’un panorama sur les fameuses « Tree Gossips », puis quelques kilomètres plus loin, se dresse devant nous le « Balanced Rock ». Nous pouvons en faire le tour par un sentier assez facile d’environ 15 minutes. Il fait très chaud et c'est munis de nos casquettes et de nos précieuses bouteilles d'eau que nous partons à la découverte de ces merveilles de la nature.
Nous décidons alors de consacrer la fin de la matinée à la Windows Section, de retourner à Moab pour manger pendant les heures les plus chaudes, pour revenir visiter le reste du parc en fin de journée.
Sitôt arrivés dans la Windows Section, nous marquons un arrêt photo devant le jardin d’Éden.
Courageux, nous osons malgré la chaleur (35°C), le « primitive trail » qui fait le tour des sections nord et sud. Ces deux ponts de pierre sont impressionnants et les trois garçons osent l’escalade de l’un d’entre eux (de face celui de droite, en passant par l'arrière). Ardu, mais tellement magique une fois en haut ! Les filles sont moins courageuses et nous faisons le tour afin de les revoir de l'autre côté. Leurs voix résonnent et ils profitent de ces instants de « maîtres du monde » ! Nous monterons tous à celle qui est plus accessible pour nous reposer un peu à l'ombre et prendre ces magnifiques arches en photo, avec les rayons de soleil se reflétant dessous.
Nous pourrons admirer la « double arch », la seule arche double du parc, avant de reprendre la voiture.
Un vote en route pour choisir notre point de chute pour le repas : vainqueur Wendy’s et ses « baconator ». Tout le monde tente le triple aujourd’hui… mais je suis la seule à le finir (toutefois sans pouvoir avaler la moindre frite !). Promis, juré, nous n’en mangerons plus !!! Coût du repas : 50$. Nous nous offrons ensuite, pour "digérer" un peu, un petit tour de la ville avant de retourner dans la fournaise.
A 15 heures, après un ravitaillement en carburant de 50$, nous retournons à Arches directement en direction de la section « Devil’s Garden », en marquant un arrêt photo à « Skyline Arch ».
Là, c’est Mélina et Jonathan qui commencent à être fatigués et qui ne feront qu’une partie de la randonnée. Ils verront quand même « Tunnel Arch » et « Pine Tree Arch » avant de rebrousser chemin jusqu’au parking afin de faire une bataille d’eau pour se rafraîchir.
Pendant ce temps, Julien et Didier et moi nous élançons pour deux miles de rando, à travers roches, paysages spectaculaires et vertigineux jusqu’à Landscape Arch, la plus longue du monde avec 93 mètres de long !!! J'ai beaucoup aimé cette rando qui pourtant n'a rien de particulier en plus des autres mais je pense que c'est à cause de cette vue de Landscape qui en marque la fin. C'est magique !
Sur le chemin du retour, nous voyons qu’un orage se prépare et se fait menaçant. Nous retrouvons nos "fragiles" enfants sur le parking puis reprenons le 4x4 en direction de « Delicate Arch ».
Nous ne nous arrêterons pas à la « Sand Dune Arch », dont le sentier d’accès est fermé pour travaux, et nous dépêchons de monter aux viewpoints de « Delicate Arch », avant qu’il ne pleuve.
Dernier chemin balisé de la journée, mais le vent s’étant levé, du sable nous attaque les mollets et les visages. J'ai changé d’objectif pour prendre le 55-300 mm, afin de zoomer sur ce symbole de l’état d’Utah. C’est sans aucun doute la plus belle du parc. J'ai le temps de prendre quelques photos avant que la pluie ne s'abatte sur nous, d'autres auront eu moins de chance, notamment un jeune homme qui montait en même temps que nous avec son trépied et qui n'aura pas pu s'installer, la pluie l'ayant pris de court.
Sur le retour, nous n’échapperons pas à la pluie qui nous rafraîchit, mais, contrairement à hier, pas de Flash Floods ! Sauvés !!! Allez, direction l’hôtel Sleep Inn, au sud de Moab, les enfants réclament la piscine. Sitôt installés, Didier est conquis par cet hôtel, et les enfants courent à la piscine… chauffée ! Nous les rejoignons, puis tout le monde finit l’après midi au Spa bouillonnant.
A 20h30, nous ressortons une ultime fois afin d’aller dîner chez « Denny’s », où leurs portions sont réellement gargantuesques, même en prenant des demi-portions ! Le service est très long et nous aurons l'opportunité de voir une famille de mormons s'installer à la table à côtés de nous. Les femmes en robe longue et arrivant jusqu'à la base du cou (certainement faites mains). Cela nous fait bizarre à Mélina et moi, et du coup nous nous sentons un peu gênées de nous balader en débardeurs ! Malgré cela, une fois de plus, personne n’arrive à finir son assiette. Nous réglons la note de 50$ et retournons à l’hôtel où nous nous endormons vers 23 h, la chaleur de la journée ayant eu raison des enfants avant.
Réveil à 5 heures pour les filles ce matin, puis dès 6 heures, petit déjeuner dans la chambre car la salle de petit déjeuner est trop petite (et surtout bondée). Chacun son tour, on va chercher salade de fruits, céréales, muffins et jus de fruits. Nous serons ainsi prêts plus tôt et pourrons mettre le moteur en marche pour affronter Canyonlands, au programme aujourd’hui.
Nous sommes parmi les premiers à entrer dans le parc d’état de « Dead Horse Point », peu avant 8 heures, où nous réglons 10$ de droit d’entrée dans une enveloppe. L’overlook est magnifique, on dirait un grand canyon en miniature. C’est ici que fut tournée la scène d’anthologie du final de « Thelma et Louise ».
Une fois arpentée la jolie balade qui fait le tour du promontoire, nous mettons les voiles en direction du parc national de Canyonlands. Le premier arrêt sera pour « Mesa Arch », que nous atteignons après une courte randonnée. Avec le lever du soleil, les couleurs sont magnifiques, et nous trouvons cette arche presque aussi belle que celles d’hier ! J'avais hâte de découvrir cette arche tant convoité par les "mordus" de ce forum. Nous n'y serons pas aux aurores mais le soleil est encore sur sa phase ascendante. J'ai adoré la vue, je me répète mais c'est vraiment magique d'avoir le bonheur de pouvoir contempler cela.
Arpentant la partie nord du parc, dénommée « Island in the Sky », nous nous dirigeons vers « Upheaval Dome », mais la marche tournera court tant nous sommes attaqués par des insectes voraces. Courageux, téméraires, mais pas masochistes, non plus !
Le point de vue de « Green River Overlook » sera de toute beauté. Cette rivière, affluent du Colorado, dont la confluence a lieu dans le parc, nous offre des couleurs et des reliefs exceptionnels. Il en sera de même au « Grand Point Overlook », panorama grandiose sur toute la partie sud du parc. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Un arrêt sur le chemin du retour au « Buck Canyon Overlook » et nous nous disons une fois de plus qu’il eut été dommage de faire l’impasse sur ce parc. Il n’est que 11 heures, nous sommes en avance sur le programme. A quatre voix contre une (la mienne), nous décidons de retourner sur Moab non par la route 313 que nous avons empruntée ce matin, mais par une piste praticable uniquement en 4x4, le fameux « Shafer Trail Road ».
19 miles, 700 mètres de dénivelé, des lacets à 180°, du sable rouge, des roches, des crevasses, des cailloux… et un Nissan Murano qui chauffe. Il fait 30° dehors, il est midi, et mon refus était peut être justifié…
J'en profite quand même puisque je prends de nombreuses photos quand le véhicule n'est pas bringuebalé dans tous les sens.
Julien s’endort de peur, Mélina se cramponne et Jonathan se verrait bien au volant ! Didier transpire sur des pentes à 20%, slalomant entre les obstacles et évitant les ravins.
Était-ce bien raisonnable de s’aventurer ici ? Nous avançons à moins de 5 mph, et à ce rythme, nous n’arriverons à Moab que ce soir…
Mais une fois dans la vallée, au fond du canyon et à proximité du « Gooseneck Overlook » où nous nous arrêtons un instant pour profiter de cette sensation unique d’avoir l’immensité rien que pour nous, nous sommes rassurés : d’autres Jeep arrivent en face, et la piste à l’air d’être plus praticable.
En effet, nous pouvons rouler à 20 mph, et Didier prend Jonathan sur ses genoux et lui laisse le volant. Il parcourera 10 miles tout seul, comme un grand, sans sortie de piste ! "Papa, quand je serai grand je gagnerai le Paris Dakar !" Puis au tour de Julien, ils sont au delà du ravissement, cela fait deux fois qu'ils conduisent (mais CHUT, il ne faut pas le dire !!!).
A l’arrivée du trail à Potash, après l’usine de Potasse, je prends le volant pour nous conduire jusqu’au Pizza Hut repéré la veille. 50$ pour des lunch meal composés de buffet de salades, pizza individuelle, et soda à volonté.
Repus, nous mettons le cap sur « The Needles », la partie sud du parc, à une cinquantaine de kilomètres de Moab. Le premier arrêt sera pour profiter de pétroglyphes, appelés ici « Newspaper Rock ». Julien dort à poings fermés, et Didier s’endort à son tour avant d’entrer dans la section « Needles ».
Nous serons déçus de la visite de cette partie qui n’offre pas de points de vue ou de trails de courte durée. Ici, c’est plutôt le paradis des randonneurs, prêts à s’aventurer pour 2 ou 3 jours de marche. Nous arpenterons tout de même le « Pothole Point » mais nous cherchons encore quelle était la finalité de cette boucle d’un kilomètre…
Nous arriverons à Monticello à 18h, notre village-étape de ce soir. Julien et Jonathan s’empresseront de rejoindre la piscine chauffée et couverte. Nous en profitons pour faire quelques longueurs tandis que Mélina en profite pour aller sur ce qui la relie à la civilisation : Facebook et autres boîtes mails.
Canyonlands a été une très très belle surprise car nous ne savions pas vraiment à quoi nous attendre dans ce parc, les paysages sont à couper le souffle et le "Shafer Trail" a contribué à la satisfaction générale de la journée.
A 21 heures c’est extinction des feux, après un pique nique dans la chambre avec les restes de pizza hut, de sachets de friandises, chips et autres gâteaux.
Avec ce programme dément, je suppose que vous avez tous repris des vacances depuis votre retour en France....🙂
En tout cas, beau voyage! belles photos! Itinéraire ambitieux (et c'est pas fini!!!) ! Sans doute des souvenirs plein les yeux... Bravo.
Et merci de nous en faire profiter.
Bonjour Olivier, hé non ! nous n'avons pas repris de vacances mais avons eu le mois d'août pour nous en remettre. Les premiers week ends ont été les bienvenus pour le repos et la récupération du décalage horaire, mais c'est vrai que je serai bien repartie pour une semaine de farniente. D'ailleurs j'ai toujours la tête aux Etats-unis, tout le monde veut voir les photos et la rédaction de ce carnet ne m'aide pas à en sortir (et je n'en ai pas l'envie non plus !).
Il est vrai que le programme était "ambitieux", pour reprendre tes mots, mais a été tout à fait "faisable", même avec des enfants. Comme je le dis au début, le choix des hôtels s'est porté sur une piscine obligatoire ainsi que la visite des parc d'attraction et autres zoos et aquariums.
Pour les randos c'était une le matin et une l'après-midi, nous n'allions pas au delà, après ce n'était que de la visite de points de vues et beaucoup sont faciles d'accès et se font aussi en voiture. Mais tu as raison, nous avons des souvenirs plein la tête et je te remercie de l'intérêt que tu portes à ce carnet, cela m'encourage à le continuer et c'est de ce pas ce que je vais faire.
JOUR 16
Réveil presque naturel et sans avoir besoin du réveil ce matin, à 8 heures tout le monde est prêt à partir. Nous faisons le plein d’essence chez Texaco pour 50$ avant de prendre la route 191 pour Cortez.
Une heure de route, droite, où Didier cale le régulateur sur 65 mph. Nous franchissons la frontière avec le Colorado puis traversons des plaines et des fermes. Le cadre idéal pour une longue ballade à cheval avec un Stetson sur la tête !
Le premier arrêt dans le centre ville de Cortez sera pour aller retirer de l'argent liquide. Nouvel arrêt ensuite à Walmart racheter 14 litres d’eau et quelques friandises pour la route (m&m’s, twix et sunny delight), le tout pour 20$. Mélina et moi nous offrons des t-shirt puis toute la troupe reprend la route en direction du parc national de Mesa Verde.
Nous ne savons pas trop à quoi nous attendre dans ce parc, si ce n’est la découverte de ruines datant de l’époque des indiens Anasazis. En raison de travaux de réfection de la chaussée l’entrée est gratuite, et nous devons rouler sur une seule file pendant 10 miles. Les premiers « overlook » sont ainsi inaccessibles. Dommage!
Nous roulons jusqu’à « Park Point Overlook » où nous profitons d’un bon panorama sur la vallée de Cortez mais aussi sur tout le plateau. En effet, nous sommes au point le plus élevé du parc, à 2613 mètres où se trouve également une station de surveillance des feux de forêt.
Nous nous dirigeons à présent vers « Chapin Mesa », afin d’effectuer le « Mesa Top Loop ». 10 kilomètres à parcourir (en voiture je vous rassure) durant lesquels nous verrons des « pithouse », ce sont des ruines de constructions amérindienes. La première date des environs de l’an 700, tandis que celles de « Pithouses & Villages » et le « Sun Temple » datent de 1300.
De beaux points de vue également à « Navajo Canyon View », d’où nous découvrons pour la première fois de la journée les fameuses constructions de briques à même la falaise, à l’abri, dans des « grottos ». La première d’entre elle est « Square Tower House ».
A midi nous enchainons sur les 10 kilomètres du « Cliff Palace Loop », où nous apercevrons sans les visiter (il faut réserver à l’avance une visite guidée) « Cliff Palace » et « Balcony House ». C'est impressionnant !
Avant le repas nous nous dégourdirons les jambes sur le « Soda Canyon Overlook Trail », notre longue randonnée de la journée : 2 kilomètres, durant laquelle nous découvrirons d’autres constructions Anasazis.
Nous déjeunons à 14 heures au Spruce Tree Terrace, des hot-dogs à la saucisse de bison, pour 50$, boissons, moutarde de Dijon et café inclus. Pour digérer nous ferons la visite de « Spruce Tree House », la seule maison ouverte et visitable par le grand public sans guide obligatoire. On l’atteint après avoir parcouru un sentier d’environ 1 kilomètre, mais suffisamment ombragé. Heureusement car quand on voit comment ça descend pour accéder au site, on se dit toujours que la remontée sera plus pénible. Il y a des bancs long du chemin pour accueillir le visiteur éreinté !
Ce sera la séquence émotion de la journée, car on peut même descendre à l’échelle dans une petite pièce pour se mettre l’espace d’un instant dans la peau d’une famille Anasazi au 14ème siècle et savourer la fraîcheur qui y règne. C'est très bien reconstitué et l'on se rend compte qu'ils étaient vraiment petits (pas plus d'1m60 pour les hommes et 1m50 pour les femmes).
Nous mettons le cap sur « Wetherill Mesa » et en chemin, nous découvrons encore les ruines d’un hameau, à « Far View Sites ». L’accès à l’autre plateau est distant de quelques centaines de mètres de l’autre côté du canyon, mais nous devons parcourir une route en lacets sur environ 20 kilomètres.
Nous ne pourrons visiter « Step House », fermée, mais pourrons effectuer le tour en navette. Après s’être achetés des boissons pour un peu moins de 10$ afin de nous aider à patienter au soleil en attendant notre tour ; nous embarquons. C’est la fin de la journée, il n’y a plus grand monde dans cette partie du parc.
Les dix premières minutes de la balade en tramway sur pneus est morose et nous nous demandons ce que nous faisons là !? C’est une visite de sensibilisation aux feux de forêts ??? Certes, Mesa Verde a été victime de nombreux incendies ces dernières années, mais pour l’instant, nous évoluons au beau milieu d’un paysage d’arbres morts.
Mais soudain le ranger immobilise son véhicule et nous invite à parcourir les quelques mètres du sentier de « Kodak House Overlook » pour découvrir un énième construction nichée dans la roche. Il en sera de même pour « Long House ». Nous sommes contents, car nous avons le sentiment d’être privilégiés de voir ces dernières maisons, apparemment le commun des mortels qui visite le parc ne s’aventure dans ces endroits reculés. Nous aurons l'immense plaisir de voir également un troupeau de chevaux sauvages (enfin peut être pas tant que ça !) traverser le chemin à quelques mètres de notre véhicule.
Ce parc aura été, selon notre ressenti, le plus « culturel » d’entre tous. Ravis, mais épuisés, nous redescendons dans la vallée en plus d'une heure à cause des travaux créant des embouteillages. Arrivés à Cortez, les garçons vont faire le check-in au Rodeway, et « Sophie », la gérante, fière d’être référencée au Who’s Who, nous affecte dans la chambre 248. Les enfants se changent aussitôt pour se mettre en maillot de bain, et filent à la piscine
A leur retour, nous partons tous diner. Il est 20 heures. Alors, Taco Bell ou Mc Do ? Ce dernier aura la préférence des enfants en raison de l’immense aire de jeux. 30$ pour les cinq repas et retour à pieds à l’hôtel adjacent.
Le réveil a sonné à 6 heures ce matin et Didier, comme hier, ne souhaite pas prendre de petit déjeuner. Dès que tout le monde est prêt, nous offrons à boire au Murano pour 20$ de Unleaded Regular…
Donc dès 8 heures nous nous élançons en direction de Four Courners.
C’est le seul endroit des Etats-Unis où 4 états se touchent à angle droit. On peut avoir les orteils gauches en Utah et le talon gauche en Arizona, tandis que les orteils droits sont dans le Colorado et le talon droit dans le Nouveau Mexique.
Nous sommes déçus car nous ne pourrons pas visiter le monument dédié, il est fermé pour travaux de rénovation. Qu’à cela ne tienne, nous repartons en direction du Canyon de Chelly. Nous empruntons la route Indian 12 pour passer par Tsaile et arriver par la rive nord. Nous y serons du coup plus tôt que prévu, à 10 heures. Nous passons donc la journée en pleine Indian Reservation Navajo.
Le premier arrêt se fera face au « Canyon del Muerto », au « Massacre Cave Overlook », où en 1805, 115 indiens se sont fait massacrés par les colons espagnols. L’autre point de vue, le « Mummy Cave Overlook », rend pour sa part hommage à l’indienne qui, résistant aux assaillants espagnols, se jeta dans le vide entrainant dans sa chute un combattant espagnol.
Ces deux points de vue permettent d’admirer, comme hier, des ruines des indiens Anasazis dans la roche, « Yucca Cave » et « Mummy Cave ». Le camaïeu de vert en prime. Les vues du canyon sont saisissantes de beauté, nous apercevons quelques habitations et des champs cultivés car les indiens y vivent encore.
J'y ferais l'acquisition d'une parure de bijoux, qui j'espère est vraiment fabriquée par les Navajo, pour la modique somme de 10$. Je me suis retenue depuis le début des visites, mais là j'ai craqué devant la beauté des bijoux présentés.
Reprenant la voiture, nous poursuivons notre découverte de ce National Monument jusqu’à l’ « Antelope House Overlook », d’où nous apercevons trois constructions, « Standing Cow », « Antelope House » et « Ledge Ruin ».
Je me rends ensuite au visitor center afin de récupérer le plan-guide du parc, puis nous nous aventurons dans la ville la plus proche, Chinle. Peu accueillante, peuplée de nomades sédentarisés vivant dans des mobil-homes, nous trouvons un centre commercial, où nous pensions trouver un Taco Bell. En lieu et place, nous trouvons un Burger King,
Les enfants réclament d’y manger car, comme hier soir, il y a une immense aire de jeux. Pour 30$, nous prenons chacun un menu, puis laissons un peu les garçons profiter des toboggans et autres cages à grimper… Nous sommes les seuls étrangers à déjeuner et d'un coup devenons la curiosité de tous. Les indiens ne sont pas d'un naturel enjoué et nous regardent comme si nous débarquions de la planète mars, cela fait un drôle d'effet.
A 14 heures, c’est reparti pour le Canyon, mais la rive sud cette fois-ci. Nous allons directement au « Spider Rock Overlook », admirer un piton rocheux qui surgit du sol au milieu du canyon. Nous sommes à 2094 mètres d’altitude, mais la chaleur est pourtant toujours là. Pas moins de 90°F.
Au tour de « Face Rock Overlook », puis de « Sliding House Overlook », où, à chaque point de vue aménagé, nous découvrons de nouvelles ruines de constructions Anasazis. Néanmoins, la vue depuis le promontoire de « White House » souffre de la comparaison avec « Spruce Tree House » vue hier à Mesa Verde. Cela nous dissuadera de faire le Trail censé nous y conduire en 2 heures aller-retour… Aujourd'hui, avec la chaleur c'est la flemme qui nous accompagne !
Nous prendrons quand même quelques photos aux trois derniers points de vue que sont « Junction Overlook », « Tsegi Overlook », et « Tunnel Overlook ».
A 16 heures, nous quittons ce parc qui nous laisse une excellente impression de part sa beauté et qui est peu fréquenté, pour retourner en Utah passer la nuit. Encore un passage à la pompe pour 20$ chez Mobil.
Nous aurons franchi pas moins de 5 fois une frontière inter-état aujourd’hui. En moins de deux heures, roulant à une allure soutenue, soit un bon 70 mph de moyenne, Didier atteint Blanding. Le Comfort Inn est de bonne facture, avec notamment une belle et grande piscine chauffée et intérieure, un spa bouillonnant, un solarium et une salle de gym. Les garçons et moi y resterons une bonne heure.
Nous dînons ce soir au restaurant jouxtant l’hôtel, le « Old Tymer », où pour 65$, nous sommes copieusement servis, Mexican Food pour les grands, Kid’s Meal pour les "gnomes". Décors Far West avec de vieux meubles de cuisine dans un coin, très bon rapport qualité/prix.
Didier se fera plaisir avec une Key Lime Pie en dessert et Mélina avec un Cheese Cake à la framboise.
De retour à l'hôtel, tandis que les garçons écoutent de la musique sur l'ordinateur, Mélina va à son tour à la piscine, et peu après 22 heures, tout le monde s'endort du sommeil du juste.
Vous savez, pour mes 40 ans, je suis partie seule à Paris 3 jours!
Mon mari avait des nouveaux projets professionnels et j'avais décidé de poursuivre seule tout de même mon rêve de voyager avec mes ados.
J'ai réservé pour la première fois de ma vie un hôtel et nous sommes partis en TGV.
LA grande épreuve de ma vie qui a tout changé!
J'ai été extrêmement fière de moi et de l'organisation de mon voyage!
C'est un peu ridicule mais bon, c'est vrai.
Donc, j'ai pris de l'assurance et emmené ma petite famille deux fois à Londres l'année suivante.
Les ados m'ont demandé de partir à New york...
Malgré toutes mes angoisses et avec une préparation "obsessionnelle" à l'aide du forum, nous y sommes partis une semaine en février. C'était géniale et on s'est débrouillé comme des chefs!
Finalement, ça nous a semblé drôlement facile!
Maintenant, ils aimeraient l'ouest Américain et là je me suis dit, c'est pas possible pour moi!
L'insécurité de LA, comment se débrouiller pour conduire, comment organiser un voyage sur 10 jours dans une région que je connais à peine...etc....
Mais on ne sais jamais....
Peut être que pour mes 42 ou 43 ans, je partirai sans TO et ça sera uniquement grâce à des personnes comme vous qui ont pris le temps de tout expliquer, détailler et mettre des photos pour me permettre de mieux comprendre.
Alors encore vraiment merci à vous et aux autres (que je n'ai pas encore lu....mais ça ne va pas tarder!).
Je suis avec intérêt votre carnet, intéressant et précis.
Visiblement les ados ont été gâté côté hamburgers😉.
J'aurais une question:
nous prévoyons de retourner l'année prochaine et il faut que choisisse en Canyon de Chelly et Mesa Verde. Vous avez fait les deux, vous avez également des ados(vous avez pu voir leur ressentie) nos profils semblent donc similaire.
J'ai un penchant pour le Canyon de Chelly car il y a moins de monde et les vues paraissent très belles, de plus nous ne sommes pas spécialement fanas de ruines indiennes.
Je lis également avec grand intérêt votre carnet, on aurait pu se croiser !
Effectivement, bien vu ! Car sans hésitation je vous conseille le canyon de chelly, vous y verrez aussi des ruines, ce qui vous évite d'aller à mesa verde 😉
Bonjour, nous sommes une famille de 4 personnes dont 2 ado et avons prévus un voyage dans l'ouest des USA durant l'été 2011
Une arrivée à Phoenix et ensuite 3 semaines jusqu'à San Francisco. Je me demande s'il est intéressant de descendre jusqu'à Los Angélès. Pas mal de kms, mais est ce que ça vaut le coup
bonjour
en ce qui nous concerne nous avons effectué notre voyage cet été en Juillet outre l'excellent récit de lathoune je vous invite à consulter le mien en tapant dj93 l'ouest americain sur google (blog mongénie) concernant los angeles tout est affaire de gout c'est grand et à part universal et hollywood bd bof DJ
Je me suis penchée sur la question, et si vous devez faire vraiment trop de kilomètres pour descendre à Los Angeles alors gardez cette visite pour une prochaine fois. C'est vrai qu'on se dit tout le temps quand on prépare un tel voyage qu'il serait dommage de faire tant de kilomètres depuis chez nous et passer à côté de certaines choses, mais quand on voit à quel point l'Ouest des USA est vaste, on s'aperçoit qu'on ne peut décidément pas tout faire et que de toutes façons, comme la plupart d'entre nous, il faudra y revenir.
Nous concernant nous avons préféré San Francisco, nous nous y sommes senti plus à l'aise qu'à Los Angeles. Cette ville a certainement des adeptes sur ce forum, mais si vous sentez que cela vous pose problème dans la préparation de votre voyage alors enlevez vous cette épine du pied, vous profiterez peut-être mieux des merveilles de la nature que vous croiserez sur votre route. Je vous souhaite une bonne préparation et surtout un très bon voyage !
Ce matin nous paressons un peu au lit puis, nous partons de l’hôtel à 8 heures pile en direction de la Vallée des Rois.
C’est une piste de 17 miles que l’on parcourt en environ une heure. Elle est assez accidentée et nous sommes contents d’avoir un 4x4 pour s’y aventurer.
C’est en quelque sorte une mise en bouche pour ce qui nous attend à Monument Valley. D’énormes pitons rocheux sortis de terre, des roches, des cailloux, dans un décor désertique. On en prend plein les yeux. Mélina conduit pendant 5 miles, autant pour Jonathan et Julien qui constatent que conduire un véhicule de 2 tonnes avec un vrai volant, c’est autre chose que Mario Kart Wii…
Je prends ensuite les commandes afin de conduire la team jusqu’au « Gooseneck State Park », distant de seulement 5 miles. Un nouveau superbe coup d’œil sur les méandres de la San Juan River qui parcourt à cet endroit 10 miles, sur 2,5 miles à vol d’oiseau. C’est le coup de cœur de Didier, qui ressent ici une invitation au repos et à la méditation. Nous profitons de notre solitude à cet endroit et parcourons le bord de la falaise en mitraillant le "cou d'oie" avec le reflex. Je n'en crois pas mes yeux, cet endroit est tout simplement merveilleux.
Encore une demi heure de route sur l’US 163 et les imposants reliefs de Monument Valley apparaissent. Nous y sommes ! Le far west, les western, John Wayne et John Ford… grandeur nature. Il n’est que 11 heures et nous décidons de parcourir la piste tout de suite plutôt que cet après midi.
Le circuit individuel proposé par les indiens Navajos qui règnent d’une main de fer sur ce parc se limite à une boucle d’environ 15 miles, comportant 11 points de vue. Chacun porte un nom, dont certains ont un rapport avec le cinéma (« John Ford point »), et d’autres pour leur ressemblance avec un animal (« Camel Butte », « Elephant »).
Les envies légitimes de certains de faire un tour à cheval seront calmées par les tarifs prohibitifs (45$ la demi heure par personne). Il est temps d’aller déjeuner, au seul restaurant du parc, au complexe « The View ».
Mais le service est long, très long, imprécis (nos suppléments fromage ont été oubliés), l’entrée est servie en même temps que les plats… Bref, 60$ pour 5, service et taxes incluses, on ne se plaindra pas, mais nous sommes quand même un peu déçus.
Nous quittons à présent ce lieu mythique que les Navajos ont sur-commercialisé (surtout par les stands qui polluent la vue parfois) et qui perd de ce fait un peu de sa magie.
Direction Page et le lac Powell. Nous zappons volontairement « Navajo National Monument » et les ruines de Betatakin prévus au programme, estimant que ce ne serait qu’une énième redite des deux jours précédents.
A Kayenta, bourg fait de bidonvilles Navajos, sans âme, nous mettons 40$ d'essence dans la Nissan, qui n’est plus bleue mais ocre… La poussière de terre et de sable soulevée au cours de nos deux aventures sur piste de la journée nécessitera un lavage urgent !
Inversement, arriver à Page en milieu d’après midi nous permettrait de visiter le barrage de Glenn Canyon et de nous offrir quelques points de vue sur le lac Powell depuis la marina de Wahweap, ... ce que nous faisons pendant deux heures, de 17h à 18 h. Eh oui, retour en Arizona, heure du pacifique, donc -1 heure. Notre journée d’aujourd’hui durera 25 heures…
Arrivés à l’hôtel Quality, la chambre n° 65, au rez de jardin, avec vue sur le barrage et le lac nous est attribuée. Tout le monde se retrouve à la piscine, quelque peu sous dimensionnée au vu de la taille du complexe hôtelier, un peu « usine à touristes », mais nous soupçonnons également quelques "locaux indiens" de profiter gratuitement de ce point d'eau en famille.
Nous dînons ce soir à Taco Bell, pour 25$, les enfants se contentant d’une boisson et de chips à la cannelle… La fatigue commence à se faire sentir ...
Merci beaucoup pour la gentillesse et la pertinence de votre réponse
Je suis en pleine préparation de voyage qui partira de phoenix pour se terminer au bout de 3 Semaines à San Francisco
Y a-t-il une raison pour que vous fassiez la boucle dans ce sens ?
A mon avis il vaut mieux finir par Phoenix.
1ère raison: on va du frais vers le chaud. A SF il y fait moins de 20°, à mon avis il est plus facile "d'encaisser" le décalage horaire dans un premier temps et de s'habituer à la chaleur ensuite.
2ème: en partant de SF et en faisant le circuit dans le sens des aiguilles d'une montre vous irez crescendo pour finir par le Grand Canyon. Dans l'autre sens, après avoir vu GC, Monument Valley, Moab, etc, .. les petits parcs type Valley Of Fire ne vous impressionnerons plus beaucoup.
Mais ce n'est qu'un avis parmi beaucoup d'autres, quoi qu'il arrive vous en prendrez plein les yeux😉😎
Merci de votre réponse, il est vrai qu'il vaut mieux dans un voyage aller cresendo, donc finir par Phoenix semble une bonne idée, mais faut il faire la route entre San Francisco et Los Angelès
faut il faire la route entre San Francisco et Los Angelès
vaste question, là c'est au tempérament de chacun. A titre personnel non. Los Angeles ne nous tente pas. Nous avions fait une partie de la route One jusqu'à Julia Pfeiffer Beach (sous Big Sur), c'était beau mais pas assez dépaysant pour nous.
Ce matin, nous sommes réveillés avant même que le réveil ne sonne. Le petit déjeuner est très copieux : en plus des traditionnels muffins, jus de fruits et œufs durs, il y a des pommes de terre sautées, des yaourts "Danonn", des œufs brouillés, pancakes et j’en passe !
A 8 heures nous quittons Page pour un point de vue à ne pas manquer à la sortie de la ville : « Horseshoe Bend ».
Le Colorado fait à cet endroit une telle boucle que se dessine un sabot de cheval. L’eau offre une palette de tons allant du turquoise à l’émeraude. C’est magnifique. Mais pour pouvoir jouir d’une telle vue, il faut s’atteler à une randonnée matinale de 30 minutes éprouvante, en plein soleil, à monter dans des dunes de sable.
Nous partons ensuite en direction du Grand Canyon National Park et en avons pour deux heures de route à 65 mph de moyenne. Nous franchissons la guérite des rangers en sachant qu’il s’agit de notre dernier parc national. La mamie ranger est très gentille et nous offre des guides et plans en Français.
Nous voici à présent sur Desert View Road, prêts à explorer la rive sud du grand canyon. Le premier point de vue, « Desert View », peut paraître rebutant au premier abord, car on sent que la capacité d’accueil du parc est dimensionnée pour recevoir 5 millions de visiteurs par an. Parkings immenses, commerces, restaurants, points de vue aménagés… On est loin des parcs nationaux à l’état sauvage que l’on a eu plaisir à découvrir les jours précédents.
Desert View, donc. À près de 2300 mètres d’altitude, nous pouvons observer le début du Grand Canyon, dans le sens du courant du Colorado. Une tour d’observation permet également une vue panoramique.
Le point de vue suivant, « Navajo Point », est le point le plus élevé du parc : 2275 mètres.
Le champ de vision est sensiblement le même que précédemment.
« Lipan Point », ensuite, nous offre, sous un rayon de soleil, le premier coup d’œil sur les roches multicolores si caractéristiques du Grand Canyon. Nous marquerons également l’arrêt à « Moran Point », et à « Grandview Point ». Avec deux regrets : trop de monde, mais aussi une météo capricieuse, qui, en raison d’une couverture nuageuse très dense, ne nous permet pas de profiter de ce qu’on pourrait attendre de ce parc national. Les photos sont "laiteuses", ça m'énerve car je n'arrive pas à m'émerveiller devant les paysages grandioses. D'ailleurs, la blancheur des nuages se reflète tellement sur le canyon que l'on arrive même pas à bien voir l'autre rive. Grosse déception !
Il est 13 heures, et les ventres des trois plus jeunes de la team commencent à crier famine. Direction donc le « Yavapai Lodge » où nous avons repéré une cafétéria pour déjeuner. En effet, pour 65$, nous aurons droit à un repas sur plateau de type Flunch. Avec des fruits, et d’excellentes "pies" en dessert en prime.
Vers 14 heures, nous nous équipons de sac à dos et de bouteilles d’eau pour randonner sur le Rim Trail, que nous sommes mentalement et physiquement prêts à faire dans son intégralité malgré les 6 kilomètres annoncés.
Tout commence bien et nous suivons paisiblement le sentier, bien balisé, à plat, qui longe la falaise.
Quand soudain, les premières gouttes font leur apparition. Quel plaisir ! Cela nous rafraîchit, et la température baisse soudainement. Mais la pluie redouble d’intensité, et il n’est bientôt plus possible d’avancer. On ne verrait rien, il faut ranger les appareils photo et caméscope… et se rabattre vite sur une navette qui nous reconduirait au parking. Nous patientons à l'abri sous le auvent du magasin de souvenirs, parmi la foule qui tente d'échapper à l'orage !
Sur le chemin de l’arrêt de bus, les trois garçons peuvent observer avec une grande joie le fameux train du « Grand Canyon Railroad » qui relie deux fois par jour Williams au parc.
Il n’y a pas si longtemps, les locomotives étaient à vapeur, mais elles ont été remplacées par du diesel. Dommage !
La navette arrive vite, et nous dépose non loin de notre voiture en moins d’un quart d’heure. Il pleut toujours, et après une brève concertation, nous décidons à l’unanimité de quitter le parc pour rejoindre Williams et la piscine de notre hôtel. En effet, nous ne voyons plus l'intérêt de rester sous la pluie à tenter de visiter le parc à tout prix ! Tant pis !
Le 4x4 s’élance donc pour une heure de route sur la 64, sous un orage violent au rythme des éclairs. Nous ne profiterons pas davantage du centre historique de Williams, car il pleut toujours à notre arrivée.
La chambre 234 nous est attribuée, et comme prévu, nous rejoignons aussitôt la piscine. Couverte, chauffée, et dans laquelle nous nageons deux bonnes heures. Quitte à être mouillés, autant profiter de la piscine !
Il est à présent l’heure de dîner et nous partons en direction du « Williams Buffet », un all you can eat repéré sur internet. Mais celui-ci est fermé !
Cette journée aura donc été celle des déconvenues. Mais ce n’est pas grave, nous essayons quand même de positiver. Juste en face, un seul fast food arbore les couleurs de Taco Bell et de KFC. Les deux enseignes de Pepsico réunies sous un même toit (pour une fois que nous n'avions pas prévu de fast food, c'est raté :-)) .
Pour 25$, chacun mangera selon des envies, et pourra même mixer les plats. Les enfants comment à être fatigués, la nuit tombe, car le décalage horaire, même d’une petite heure, dérègle les organismes. Nous retournons à l’hôtel juste après dîner et nous endormons.
Sniff ! ça sent la fin ! j'ai du mal à finir ce récit car j'aurai voulu que ce voyage ne se termine pas si vite ! Enfin, on y retournera, quand ? on ne sait pas, mais la liste des choses à voir ou à revoir est déjà faite !
A 6h20 nous sommes réveillés avant que le réveil ne sonne. Les petits m'accompagnent au petit déjeuner, Mélina ayant mal dormi nous rejoint plus tard. Son humeur annonce la couleur au reste de l'équipe, je lui propose donc de prendre ma place à l'avant du véhicule pour qu'elle profite mieux du paysage et surtout du siège un peu plus confortable qu'à l'arrière.
Nous retraversons Williams de long en large pour prendre quelques photos que nous n'avions pas pu prendre hier à cause des intempéries, mettons 20$ dans le réservoir et c'est parti pour la découverte de la route 66.
Sur la journée, les 5h de route se dérouleront sans heurts et je mets tout mon savoir-faire de maman pour occuper Julien et Jonathan à l'arrière pendant qu'ils ne dorment pas.
Après une première demi-heure de route, la réalité dépasse la fiction pour Julien et Jonathan. Nous sommes à Seligman, sur la route 66, et les voitures garées sur les parkings des motels et des restaurants ressemblent à s'y méprendre à celles de leur dessin animé préféré : CARS ! (n'oublions pas qu'ils n'ont que 10 et 7 ans). Ah, ils l'attendaient ce jour où ils fouleraient le sol de la route 66 !
Chacun notre tour nous irons de notre photo sur cette mythique "Mother Road". Un pit stop à Kingman pour offrir un refill à notre glouton de Murano pour 35$, puis Didier reprend temporairement l'I40 afin de pouvoir mette un peu "le pied dedans", et de rouler à 80mph jusqu'à Ludlow. Son plaisir d'avoir repris l'autoroute sera de courte durée, car sous la "pression" de quelques vessies 😉, il sera obligé de reprendre la route 66 afin que certains se soulagent !
C'est quelque peu excédé que Didier redémarre en direction de Bagdad Café, afin que tout ce petit monde puisse déjeuner et vaquer à ses besoins et envies.
L'endroit est mythique lui aussi, l'accueil de la propriétaire est chaleureux. Nous laissons un message sur le livre d'or qui est presque intégralement rédigé en français. D'ailleurs, il n'y a que des français dans le restaurant. Leurs hamburgers sont préparés à la commande, ainsi que la "limonade" qui est faire "maison". La propriétaire nous passe en boucle "Calling You" (en fait à chaque fois qu'un français entre dans le Bagdad Café, elle eclenche le bouton de cette chanson sur le Juke Box !), nous aurons droit à la photo traditionnelle avec le panneau de la Route 66 derrière le comptoir avant de partir. 65$, tip inclus. A recommander pour quiconque a apprécié le film.
A 15h nous quittons ce décor de cinéma en direction du sud de Barstow et de ses magasins "Outlets". Didier refait la garde robe de ses petiots pour la rentrée, chez Gap puis chez Timberland. Nous les filles, sommes plus raisonnables et nous contenterons de faire une razzia chez Levi's, où les garçons nous rejoignent, et Reebok. Les cartes bancaires ont chauffé et nous tairons les montants !! Didier et moi nous demandons comment nous allons réorganiser les valises qui étaient déjà à rabord, nous reportons ce choix cornélien au jour du départ.
Nous arrivons au Quality Inn de Barstow chargés comme des mulets, les enfants n'en n'ont cure et courent déjà vers la piscine. Nous en profiterons pour jouer avec eux au ballon dans l'eau et profitons des derniers rayons de soleil.
Le dîner de ce soir est pris chez "iHop", une enseigne que nous testons pour la première fois. 40$ pour un repas essentiellement composé de crêpes, de fruits et de glaces. Toutefois, la salade de fruits commandée par Jonathan se révèle immangeable, les fruits n'étant pas mûrs, après réclamation l'hôtesse allègera la note. Nous profitons de la douceur du soir, ainsi que de la proximité de l'hôtel pour marcher un peu. Chose rare, étant donné qu'on ne peut pas faire grand chose à pied en dehors des grandes villes. Arrivés à l'hôtel, les enfants s'écroulent de sommeil, Mélina vaque à ses occupations virtuelles pendant que Didier et moi préparons comme nous pouvons les affaires à ranger dans la voiture demain matin (si il reste encore une petite place dans celle-ci !).
Je n'ai jamais voyagé et à 52 ans je me lance dans l'aventure. J'ai proposé à mon mari et à un couple d'amis de faire l'ouest américain.
Je lisais avec joie et grand intérêt le récit du voyage de Lathoune pour en prendre note pour moi, et (excusez-moi si je ne suis pas au bon endroit, mais c'est la première fois que je participe à un forum), je me pose une question. nous partons au début du mois de juin, jusqu'au 20 environ. Est-ce considéré comme pleine saison et faut-il réserver toutes les chambres de tout le circuit ou est-il possible de trouver des chambres libres dans des hôtels moyens.
]Je vous laisse imaginer mon angoisse, nous n'avons jamais pris l'avion, et jamais quitté notre bon vieux continent.
J'ai acheté le petit futé et la carte routière de l'ouest américain, mais je pense que le récit de Lathoune sera ma bible, et j'attends la suite avec impatience, à moins que la suite existe et que je ne sache pas la trouver sur le forum
.Je vous envie tous d'avoir cette facilité de partir et je me fais violence pour ne pas prendre un voyage organisé, mais je veux vraiment vivre mon premier voyage et non pas être pressée pendant tout le circuit.
tout conseils ou anecdotes , seront les bienvenus.
Je vous remercie
Nanou
bonjour
en réponse à votre message
ne vous angoissez pas même si cela parait une aventure insurmontable, nous avons fait un voyage similaire à celui de lathoune en juillet 2010
nous avions tout reservé à l'avance depuis la france. Je pense qu'à certains endroits très touristiques (comme le grand canyon) même début juin il vaut mieux peut être s'y prendre à l'avance, cela peut éviter de perdre du temps sur place à chercher un hotel. Dans les grandes villes (los angeles, san francisco, las vegas) cela doit être possible d'attendre d'être sur place pour choisir son lieu d'hébergement
moi aussi j'attends la suite de l'excellent récit de lathoune, en attendant je peux modestement vous inviter à lire le mien: sur google tapez DJ93
L'OUEST AMERICAIN et en principe il s'affichera (blog mongénie.com)
Vous me voyez flattée que vous preniez mon carnet de voyage comme "bible" mais si mon récit peut vous rassurer alors j'en suis ravie. Sachez que c'était aussi mon premier grand voyage organisé par nos soins, mais mon chéri n'en était pas à son coup d'essai.
Premièrement je vous conseillerai de réserver les hôtels à l'avance étant donné que c'est votre première fois, cela vous éviterai les "galères" à chercher des hôtels alors que vous êtes crevés de votre journée ! même si au mois de juin cela semble plus facile comme le dit "Dj93", mais personnellement je ne m'y risquerai pas moi même. Il est vrai que ceci vous oblige à un timing pour vos visites mais je crois que le forum est bien fourni (surtout cette année !) en récits sur cette destination et vous n'aurez que l'embarra du choix pour trouver des idées.
Deuxièmement, ne chargez pas trop le programme, concentrez vous sur les sites que vous voulez réellement voir et prenez-y votre temps. Sur certains parcs, plus d'une journée est appréciable (notamment à Zion et Grand Canyon).
Enfin, l'aide que vous apporte "Google Map" pour calculer vos itinéraires est précieuse, à peu de choses près il est assez précis et vous donne une très bonne idée du temps de route à effectuer (avec les travaux en cours, etc...).
Ensuite si cela peut vous aider, prenez des notes sur les différents carnets que vous pouvez consulter afin de voir ce qu'il vous conviendrai le mieux dans le choix de vos visites et de vos itinéraires. C'est souvent à peu près le même parcours mais effectué dans un sens différent, c'est selon. Souvent le prix des billets d'avion sur telle ou telle destination fait la différence.
Par contre si vous avez d'autres questions plus précises auxquelles je puis répondre, n'hésitez surtout pas à m'envoyer des Messages Privés, certains autres internautes sont aussi très calés sur la question et pourront vous fournir quelques "tuyaux" pour vous rassurer.
La suite arrive, doucement mais sûrement, j'ai du mal à me résoudre à clore ce carnet et à tourner la page vers d'autres aventures ! mais je sais qu'il faut que je m'y colle ! à bientôt
Ce matin réveil à 6 heures, puis direction petit déjeuner. Il faut présenter un "voucher" et c'est encore Didier qui se sacrifie. Le service est long et c'est avec 3/4 d'heure de retard que nous quittons Barstow. Didier essaie de rattraper le retard en appuyant sur la pédale d'accélérateur et nous arrivons �� 10h30 à San Diego.
Rapidement stationnés sur le parking du zoo, nous sommes prêts à arpenter les chemins de ce qui est annoncé comme "le plus grand zoo du monde".
Nous observons durant la fin de matinée toutes les espèces animales possibles et imaginables. Tout d'abord au travers de "Urban Jungle" afin d'apercevoir koalas, rhinocéros et girafes, puis des chameaux, des éléphants et des lions durant notre traversée de "Africa Rocks & Elephant Odyssey". Nous empruntons ensuite les télécabines qui permettent de survoler le zoo et de revenir vers l'entrée.
Dans "Discovery Outpost", nous traversons un mini zoo, spécialement dédié aux plus petits. Il offre à Jonathan la possibilité d'aller caresser quelques moutons, chèvres et autres animaux peu farouches.
Nous sillonnons ensuite une grande zone dédiée aux reptiles où, serpents, iguanes et tortues de toutes tailles se côtoient.
Nous hésitons quant au choix de l'endroit pour nous restaurer, car les tarifs pratiqués sont pour le moins prohibitifs. Finalement, ce choix s'arrête sur "Safari Kitchen", mais le simple menu enfant est à près de 8$ et les boissons ne sont pas incluses dans les menus adultes ... 45$ au total, encore faim et surtout soif en sortant de table. Bof !
L'après-midi sera vite plus pénible car nous ne pourrons dissimuler notre déception lors de notre visite de "Panda Canyon" où nous devons faire la queue pour ne voir qu'un seul panda, qui plus est de dos !
Nous déambulons dans les labyrinthes de "Monkey Trail", puis "Tiger Trail" et enfin "Hippo Trail" et quelques immenses volières.
Outre la fatigue, les enfants commencent à s'ennuyer devant tant d'animaux. Vers 16 heures, nous décidons de lever le camp, non sans avoir visité la "Polar Rim" où des loups et des ours blancs nous font quitter ce zoo sur une note de gaité !
Une ultime traversée en télécabines et nous retournons au parking.
En moins de 10 minutes, nous arrivons dans le quartier historique d'Old Town San Diego avec sa charmante petite place de village aux accents hispaniques. Nous traversons le marché fleuri et coloré et en route pour l'hôtel.
Il est censé être juste à côté mais nous aurons du mal à le trouver. Après quelques tours en rond et une approche de Sea World, nous rebroussons chemin et l'apercevons enfin ! Mais non, ce n'est pas le notre, il y a un Comfort Inn de chaque côté de l'autoroute et après un autre petit tour en rond, récupérons le bon sens afin de sortir pour le bon hôtel. Heureusement que Didier l'avait repéré sur Street View !
Après le check-in, nous nous empressons de profiter du coucher de soleil à la piscine sans savoir que ce serait notre dernière baignade des vacances. N'ayant pas envie de ressortir pour dîner, nous nous faisons livrer des pizzas et des chicken wings pour 25$ et nous endormons rapidement dans la très jolie chambre de style hi-tech que les garçons ont grandement apprécié.
Ce matin, la salle de petit déjeuner est à l'étage, et il est copieux. Une fois prêts, nous partons pour Sea World, à seulement 10 minutes de l'hôtel. Nous réglons 10$ de frais de parking, puis entrons dans le parc après avoir retiré 220$ pour couvrir les dépenses des trois derniers jours.
Il est 8h30, et les attractions n'ouvrent qu'à 9h. Tranquillement, nous faisons un premier repérage dans le parc, organisons notre emploi du temps de la journée afin de jongler entre attractions et horaires de shows.
Nous nous dirigeons vers "Wild Artic". Il s'agit d'un simulateur censé nous conduire en hélicoptère au pôle nord. Quelle ne fut pas notre surprise quand, à 9h pile, l'hymne américain retentit ! Nous observons tous les gens nous entourant se mettre au garde à vous, la main sur le coeur, entonner l'hymne à l'unisson !
Cette envolée lyrico-patriotique terminée, nous entrons dans "Wild Artic", puis une fois sortis du simulateur, observons des ours blancs, des bélugas et des pingouins, par un froid tout aussi glacial que l'océan !
Nous visitons à présent les aquariums de "Penguin Encounter", "Wonders of the River" et "Shark Encounter", dans lequel nous observons des requins en passant dans un tunnel sous-marin sur un tapis roulant.
Passant devant le "Mama Stella's", nous décidons à l'unanimité d'investir dans le passe à la journée offrant les repas illimités. 130$ pour 3 adultes et 2 enfants. Nous dégustons aussitôt un premier repas composé de pâtes et de pizzas.
Puis, n'y tenant plus, tant cette attraction était réclamée et attendue par les enfants, nous nous dirigeons vers "Journey To Atlantis", une descente en buche pas comme les autres, puisqu'elle est agrémentée d'une partie ascenseur, et d'une partie Roller Coaster. Exceptionnel !
Mais il est l'heure du show de "Shamu", le spectacle d'orques qui fait la réputation de Sea World. Nous traversons le parc en courant, puis nous installons en toute connaissance de cause, en "Soak Zone". Ce qui veut dire que nous serons trempés. Et à l'eau de mer !!!
La maîtrise dont les soigneurs-dresseurs font état est impressionnante, le show est de toute beauté, et c'est à grands renforts de cris "Shamu... Shamu..." que nous redemandons à être éclaboussés ! Seul Jonathan ne goûte que très modérément à la plaisanterie.
A la sortie, et quitte à être mouillés, mais aussi pour nous rincer, nous décidons d'enchaîner avec l'attraction "Shipwreck Rapids", des bouées tourbillonnant dans une rivière déchaînée... Le restaurant d'en face, "Shipwreck Reef Cafe" et ses odeurs de viande fumée titillant nos papilles, nous y allons pour un second repas à base de saumon.
En ce début d'après midi, nous visitons les aquariums de "Tide Pool", où nous pouvons toucher des étoiles de mer ; de "World of the Sea" et "Aquarium de la mer". En nous dirigeant vers le spectacle "Mission Bay 4D", qui met en scène les personnages de "Sesame Street", et qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable, nous en profitons pour admirer des flamand roses, et les raies manta dans "Forbidden Reef".
Il est l'heure d'aller au show des dauphins, mais le stadium est déjà complet. Il nous faudra arriver en avance si l'on veut assister à l'ultime représentation à 18h.
Nous nous rabattons sur le spectacle d'otaries et de lions de mer, moins glamour, mais tout aussi divertissant. Une dernière visite d'aquarium avec le "FreshWater Aquarium", où il s'agit d'observer des poissons d'eau douce.
Ayant 2h à tuer, nous nous installons à la terrasse du "Calypso SmokeHouse" pour un goûter-repas, pendant que les garçons vont s'amuser à l'aire de jeux "Sesame Street Bay of Play".
Le spectacle de dauphins "Blue Horizons" sera si bien mis en scène et agréable à regarder que nous ressentirons comme un pincement au coeur de devoir quitter ces lieux enchanteurs.
Nous ne partirons pas sans une ultime aventure à "Atlantis", notre Roller-Coaster-chute d'eau-splash que nous avons tant aimé ce matin. Jonathan, ne voulant pas être mouillé, ne participera pas à l'aventure ! Nous dînerons au "Coconut Bay Café" de beignets de crevettes à la noix de coco, sans que personne ne termine son repas.
Jonathan qui avait demandé depuis ce matin d'avoir une peluche de "Shamu" à son papa, sera ravi de se la voir offrir. Mélina en fera de même, en prenant la taille en dessous. Puis nous retournons à la voiture, car une bonne heure de route nous sépare de Los Angeles. En effet, une heure et demie plus tard, malgré un ralentissement dû à une opération de contrôle de douane volante, nous arrivons à Anaheim, où se trouve notre Quality Inn de ce soir. Nous sommes en plein Disneyland Resort, et nous dormirons dans une suite familiale pour 2 nuits. Les dernières !!!
Levés petit à petit entre 6h et 7h, nous nous rendons un à un en salle de petit déjeuner, très clairement sous-dimensionnée, vu la capacité de l'hôtel. Ce ne sera que café-muffins-jus de pomme, et c'est parti les amis ! Go to Disney !
Nous annonçons la "surprise" aux enfants : nous avons acheté des "Pass 2 jours" et nous pourrons tranquillement profiter de toutes les attractions des deux parcs, et même plutôt deux fois qu'une !
Les horaires d'ouverture pour les deux jours sont 8h-minuit pour le parc "Disney" et 10h-22h pour "California Adventure", le second parc Disney, ayant pour thème la Californie.
Nos passes nous permettant de passer librement et autant que l'on veut d'un parc à l'autre, nous les alternons au cours de la journée. C'est donc parti pour le parc historique, le premier du genre et le seul que Walt Disney a connu de son vivant. Si l'architecture du par est la même qu'à Paris ou au "Magic Kingdom" d'Orlando, il y a de nombreuses attractions en plus.
Ce matin sera consacré à la partie droite du parc : Tomorrowland. Nous y faisons trois attractions : Space Mountain, ce qui sera une grande première pour Julien et Jonathan, ravis de s'aventurer ainsi dans l'espace ! Même si le parcours est plus lent qu'à Paris et avec moins de sensations, nous le trouvons mieux thématisé et surtout plus long !
Ensuite, Autopia, même principe là encore qu'à Paris, voiture à moteur guidée par rail. Julien a enfin la taille pour le faire seul, mais il manque quand même d'un peu de force pour appuyer sur la pédale... Nous n'avons quasiment pas attendu, ni pour l'une, ni pour l'autre de ces deux attractions.
Nous évitons Finding Nemo, en raison de son heure d'attente, et ne faisons que 20mn de queue au premier Roller-Coaster du parc, datant de l'ouverture, en 1955 ! Il s'agit de Matterhorn Bobsleighs, l'ancêtre de l'attraction Expedition Everest d'Orlando. Nous ressentons de bonnes sensations dans cette descente en bobseigh, tantôt dedans, tantôt dehors de cette montagne enneigée.
Nous ne nous attardons pas dans Fantasyland, puisque cette partie du parc est surtout destinée aux plus petits, et offre strictement les mêmes attractions qu'à Paris : It's a Small World, Peter Pan, Pinocchio et consorts. Nous nous rendons donc à "California Adventure", situé juste en face. Je n'aurai même pas le temps de fumer une cigarette entre les deux parcs !
Contrairement à tous les autres parcs Disney à travers le monde, celui là n'est pas construit de manière radiale. Il n'est qu'une succession de carrefours avec certains chemins se terminant parfois en cul de sac. On perd donc beaucoup de temps en s'y déplaçant...
La première surprise est de découvrir Flash Mc Queen et Mater, du film Car's dès l'entrée. Les garçons sont ravis de les rencontrer et d'être pris en photo avec eux. La première attraction que nous faisons est celle qui nous avait tant plu à Epcot l'an dernier : Soarin' over California. Un simulateur nous faisant survoler les plus beaux paysages de Californie. Un superbe, un génial, un magnifique point d'orgue à notre voyage !
En sortant, nous essayons d'obtenir des Fastpass pour Grizzli River Run, mais il n'y en a pas de disponibles en raison du nouveau spectacle nocturne : Worls of Color. Nous nous dirigeons vers le fond du parc, thématisé en "Pier" avec ses attractions foraines. La première d'entre elles, California Screamin' est un Roller-Coaster gigantesque : 2 km de parcours, propulsés à 86km/h en 4 secondes, avec des loopings suspendus à 40m du sol !Seuls Didier, Mélina et Julien s'y aventurent ! Jonathan n'ayant pas la taille requise, je me fais une joie d'attendre nos trois intrépides avec lui.
Nous déjeunons ensuite à Cocina Cucamonga Mexican Grill, où nous sommes satisfaits du contenu de nos assiettes, copieux et épicé à souhait, bien que le service fut déplorable ! Bilan 60$. Manger dans les parcs est deux, voire trois fois plus cher qu'en dehors ! Ce soir et demain, on ne nous la fera pas !
Après manger, nous faisons une courte file d'attente à Grizzli, descente désormais habituelle en bouées, desquelles nous ressortons trempés.
Courageux et téméraire, Julien réclame Maliboomer, où l'on prend place assis, harnaché le long d'un propulseur afin d'être éjecté à 54m de hauteur, avec une poussée de 3,5G... Il s'y essaie avec Mélina à qui ce genre de manèges ne fait plus peur, vu ceux qu'elle a tentés à Las Vegas... Des sensations d'avion de chasse !
Il est l'heure de nous rendre à Mulholland Madness, pour laquelle nous avons des Fastpass. L'attraction consiste à une montée suivie de plusieurs descentes dans des véhicules tournant sur eux-mêmes... Nous faisons dans cette zone, également quelques attractions purement de fête foraine, telles un tour de manège dans des chaises et une montée-descente en ascenseur, très enfantine.
Nous retraversons à présent tout le parc pour nous rendre à Monsters" où l'on prend place dans des petits véhicules nous faisant voyager au beau milieu des décors et personnages du film d'animation "Monsters and Cie".
Allez, encore une pour la route ? Je ne suis pas très emballée par l'idée, mais je suis la troupe pour tester si la Tour de la Terreur d'ici est la même qu'à Paris (ce n'est pas la même à Orlando). Mal m'en a pris : c'est la même ! Toujours aussi agréable pour les quatre autres que ce voyage dans la quatrième dimension et sa chute d'ascenseur du 13ème étage dans le vide, à 60m de hauteur...
Voilà, c'est fini pour "California Adventure", nous allons passer la fin d'après midi dans l'autre parc... que nous arpentons cette fois par la gauche, Adventureland et New Orleans Square, notamment.
Nous effectuons Indiana Jones Adventure, ce qui sera sans aucun doute la meilleure surprise pour la plupart d'entre nous. Ce parcours est une simulation d'expédition en jeep, avec de nombreux effets spéciaux.
Nous enchainons avec une visite éclair de la Nouvelle-Orléans, un quartier entier de ce parc, qui regorge de restaurants. L'attraction suivant est Haunted Mansion, la maison hantée, copie conforme de celle d'Orlando, et, pour les connaisseurs, élaborée selon le même principe qu'à Paris.
Enfin, les garçons ayant faim, Jonathan se montrant même insistant pour partir et aller manger ; nous actons de faire encore une seule attraction : ce sera Pirates de caraïbes. Comme en Floride, la ballade en bateau est construite en sous sol, les descentes ont donc lieu dès le début du parcours. A grands renforts de décors, nous avons l'impression d'être projetés dans l'univers du film, mais le final de l'attraction laisse un peu le visiteur sur sa faim.
Il est 18h, et nous nous rendons à "Captain's Kidds Buffet", un buffet à volonté repéré ce matin sur le chemin allant de l'hôtel aux parcs. Pour 40$, nous avons entrées, plats, desserts et boissons. Jonathan et Didier étant fatigués, ils rentrent à l'hôtel. Didier en profite pour faire le tri dans le linge et préparer les bagages pour le grand départ de demain. Jonathan l'aide, puis ils assistent au magnifique spectacle de feux d'artifices tirés depuis le parc voisin...
Pendant ce temps, Julien, Mélina et moi, munis de nos gilets, retournons à "Disneyland" by night. Notre soirée se déroule à Critter Country et Frontierland, afin de s'amuser sur les deux attractions majeures de ces zones : Splash Mountain et Big Thunder Mountain Railroad. Deux attractions bien connues, faites et refaites à Orlando, mais que nous affectionnons tant.
Nous assistons également au tir des feux d'artifices, au dessus du château de la Belle au Bois Dormant, puis rentrons.
Tout le monde s'endort vers 23h pour cette dernière nuit outre-atlantique...
Jour 24
Ce matin, c'est à mon tour de préparer ma valise, et donc Mélina et les garçons quittent l'hôtel dès 7h30 afin d'être au parc à l'ouverture, et de profiter des attractions les plus prisées avant que la foule n'arrive ! Ils y retrouvent l'ambiance "Extra Magic Hour" d'Orlando. Il n'y a presque personne dans le parc, et ils peuvent enchainer Splash Mountain, Winnie The Pooh et Big Thunder Mountain Railroad sans aucune attente. Nous avons rendez-vous à 10h, sur la place à l'entrée du parc. En m'attendant, ils s'offrent un petit tour du train du cirque Casey Jr, puis un tour de taxi avec les personnages de Roger Rabbit.
Ils ont pris des Fastpass pour 10h15 à Indiana Jones, et nous nous retrouvons par hasard alors qu'ils se dirigeaient vers l'attraction. Réellement enthousiasmés par cette seconde aventure en 4x4 à zigzaguer entre les effets spéciaux et les scènes de la trilogie, nous quittons le parc pour refaire certaines attractions de "California Adventure". Julien retourne faire le gigantesque grand huit "California Screamin'" en Single Rider, puis nous enchainons les attractions plus simples, telles les chaises volantes. Le déjeuner se prend hors des parcs, au Mc Do jouxtant l'hôtel, puis après avoir ingurgité nos derniers Big Mac-Frites-Coca du voyage, nous retournons dans le parc Disneyland pour effectuer une dernière fois Space Mountain.
Il est malheureusement l'heure de partir pour nous rendre à Long Beach, que nous atteignons en moins d'une demi-heure, ce court voyage permettra à certains de faire une micro-sieste.
Arrivés sur le quai du Queen Mary, nous observons la fameuse "Vieille anglaise échouée si loin de ses falaises, sur un quai de Californie", transformée en hôtel de luxe. A ses côtés, mouille le sous marin soviétique Scorpion, dont l'histoire est romancée dans le film "A la poursuite d'octobre rouge".
Malheureusement, c'est à cet instant que Jonathan se blesse au genou en trébuchant sur un dos d'âne... Nous retournons donc à la voiture, avec deux missions, trouver des timbres pour expédier les dernières cartes postales, et remplir une ultime fois le réservoir de la Nissan. Le tout en retournant à Venice voir les canaux aperçus le deuxième jour.
Il fait beau, le ciel est dégagé et nous sillonnons les petites rues de Venice, avec ses charmants ponts enjambant les uns après les autres les petits canaux. Ambiance bucolique pour ces dernières heures sur le sol américain.
Il est temps d'aller à l'aéroport pour rendre la voiture chez Avis. Je n'aurai pas trouvé de timbres et je fonde mes derniers espoirs sur l'aéroport pour en trouver. La restitution du véhicule s'effectue en moins de temps qu'il n'en faut. Juste un code-barre à scanner sur le pare-brise et nous nous engouffrons dans la navette.
Arrivés au Terminal 2, nous enregistrons les bagages comme à l'aller, de manière à ne pas aller à Londres pour les récupérer.
Le vol décolle à l'heure, à 20h15, et sitôt à bord, nous réglons nos montres sur l'heure de Paris. Nous essaierons de dormir un peu car nous arrivons à Roissy Charles de Gaulle à 16h. Nous récupérons les bagages sans encombre, tout s'est bien passé pendant le vol et rentrons à la maison le coeur gros.
Les paysages et toutes ces merveilles traversés nous laissent encore dans les yeux toutes ces étoiles qui mettront quelques mois à disparaître.
Après avoir lu de nombreux carnets et posé pas mal de questions sur ce forum, je vous propose un compte-rendu de notre voyage qui s’est terminé il y a à peine…
Ce voyage cela faisait longtemps que nous parlions de le faire avec les enfants, longtemps cela veut dire depuis la première fois où mon épouse et moi avons…
Carnet de Voyage West Coast ‘09 Du 06 au 21 septembre De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra…
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et…
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et…
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.