Bonjour à tous, eh oui, un nouveau carnet sur l'Ouest des USA ! J'en ai lu quelques-uns avant de me lancer et j'ai hésité au vu de la qualité de certains. Malgré tout, mon expérience en famille pourrait peut-être servir alors je me lance !
Nous sommes une famille de 5 : Didier, Nathalie (votre serviteur !), Mélina (19 ans), Julien (10 ans) et Jonathan (7 ans).
Le voyage s'effectue du 28 juin au 22 juillet, vols par Air France, voiture chez Avis, chaine d'hôtels "Choice Hotels".
Budget global : 9 000 € (tout compris !)
Programme
J 01 - L 28/06 : CDG - LAX - Nuit à Los Angeles
J 02 - M 29/06 : Los Angeles : Beverly Hills - Santa Monica - Venice -
Downtown - Hollywood - Nuit à Los Angeles
J 03 - m 30/06 : Universal Studios - Nuit à Ventura
J 04 - J 01/07 : Santa Barbara - Monterey Bay Aquarium - 17 Mile Drive - Carmel -
Nuit à Monterey
J 05 - V 02/07 : San Francisco : Downtown - Fisherman's Wharf - Nuit à San Francisco
J 06 - S 03/07 : Golden Gate Bridge - Alcatraz - Nuit à Sacramento
J 07 - D 04/07 : Sacramento : Old Town - California State Railroad Museum - Lac Tahoe -
Nuit à Carson City
J 08 - L 05/07 : Mono Lake - Yosemite National Park - Nuit à Fresno
J 09 - M 06/07 : King's Canyon NP - Generals Highway - Sequoia NP - Nuit à Bakersfield
J 10 - m 07/07 : Death Valley NP - Nuit à Las Vegas
J 11 - J 08/07 : Las Vegas : Le Strip et Hôtels-Casinos - Nuit à Hurricane
J 12 - V 09/07 : Zion NP - Mount Carmel Highway - Nuit à Kanab
J 13 - S 10/07 : Bryce Canyon NP - Capitol Reef Scenic Drive - Nuit à Caineville
J 14 - D 11/07 : Arches NP - Nuit à Moab
J 15 - L 12/07 : Dead Horse Point State park - Canyonlands NP - Nuit à Monticello
J 16 - M 13/07 : Mesa Verde NP - Nuit à Cortez
J 17 - m 14/07 : Canyon de Chelly National Monument - Nuit à Blanding
J 18 - J 15/07 : Valley of the Gods - Goosenecks State Park - Monument Valley Navajo
Tribal Park - Lake Powel - Nuit à Page
J 19 - V 16/07 : Grand Canyon NP - Nuit à Williams
J 20 - S 17/07 : Historic 66 Route - Déjeuner au "Bagdad Cafe" - Barstow Outlet -
Nuit à Barstow
J 21 - D 18/07 : San Diego : Zoo - Old Town - Nuit à San Diego
J 22 - L 19/07 : Sea World - Nuit à Anaheim
J 23 - M 20/07 : Disneyland Resort - Nuit à Anaheim
J 24 - m 21/07 : Disneyland Resort - Long Beach - Venice - LAX-Paris CDG
Petites précisions : 1) Didier a pris ses billets avec ses "Miles" donc il partait de CDG, en revanche j'ai dû aller avec les enfants à Heathrow pour le vol aller -Londres-Paris-Los Angeles-. Ce qui me prendra environ 8h pour faire Paris-Paris !!!
2) Concernant les hôtels nous avons réservé des chambres pour 4 sauf à 3 reprises où nous avons pris des suites (pour 6), nous n'aurons aucun souci non plus de ce côté là. Nous avons choisi cette chaine pour la piscine (quelques fois intérieure) et pour les petits déjeuners inclus.
3) Pour les bagages nous avions 2 gros sacs de presque 25 kilos chacuns plus une valise taille cabine plus tout l'attirail électronique afin d'immortaliser ce périple. Le principe pour ne pas décharger la voiture tous les soirs : ne prendre que la petite valise en y mettant les trousses de toilettes, les pyjamas, les maillots de bains et les tenues pour le lendemain de façon à ce que le matin on échange le linge sale (dans les sacs fournis à l'hôtel) contre le linge propre pour le lendemain, enfin le but du jeu était de ne pas sortir les gros sacs du coffre et se trimballer les 50 kilos de fringues tous les soirs.
JOUR 1
La nuit a été courte, et c'est fin prêts que nous allons à la Gare du Nord prendre l'Eurostar de 8h10 qui nous conduit à Londres. Je ne me charge pas inutilement de bagages car c'est Didier qui les passe en Business. Une seule petite valise nous suffit amplement pour traverser cette ville que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter. Les enfants sont pressés de monter dans l'A380 pour ce court vol pour Paris où Didier nous attend avec impatience pour notre vol de 16h35.
Joie qui sera de courte durée car arrivés à CDG nous sommes bloqués sur une piste par un remorqueur tombé en panne. Normalement nous aurions eu le temps de faire la correspondance, surtout que dans le Terminal 2 nous devons prendre un train automatique pour nous mener à notre porte. Après moult appels téléphoniques avec mon chéri et 45 minutes passées à s'énerver et à piaffer d'impatience, le remorqueur est enfin dégagé et ni une, ni deux, une course folle commence dans le Terminal. Nous courrons si vite que nous en bousculons quelques personnes mais j'ai décidé qu'il était hors de question que je dorme à l'hôtel ce soir et les enfants sont d'accord avec moi. Je n'ai jamais passé la douane aussi vite et tant pis pour les ceintures, nous les remettrons plus tard. A l'arrivée à la porte d'embarquement, quel soulagement de voir que Didier nous attend encore et de ce fait, notre avion aussi. C'est tout essoufflés et le coeur battant la chamade que nous embarquons enfin après les formalités. Ceci étant dit, ce sera la seule anicroche du voyage ! Le vol Paris-Los Angeles se passe sans encombre, Mélina et moi dormons par bribes, les enfants arrivent à dormir plusieurs heures d'affilé et Didier dort comme un loir, le pacha !
Nous arrivons à LAX à 19h05, sautons dans une navette Avis et le temps de récupérer notre Crossover Nissan Murano, il fait déjà nuit. Quelle déception pour Nathalie et Mélina ! La découverte de L.A en voiture à 20h n'est pas très engageante, nous devons rejoindre le Downtown par l'autoroute pour nous rendre à l'hôtel. La chose qui nous a surpris en sortant de l'aéroport c'est le nombre de restaurants "restauration rapide", il y en a partout et pour tous les goûts, ceci nous met déjà l'eau à la bouche, gourmands que nous sommes ! Les enfants ouvrent grand leurs yeux à l'approche du centre-ville, et là, la déception du départ s'évapore pour laisser place à l'enchantement des buildings illuminés et agglutinés les uns sur les autres. C'est notre premier soir aux Etats-Unis et je crois qu'il n'en fallait pas beaucoup pour nous émerveiller. Ah oui, je tenais à dire également que nous n'avions pas de "Tom-tom" et consorts et que nous nous sommes très bien débrouillés sans. Tous les trajets avaient été conçus avec Google map et imprimés à la maison, le lutin ne quittera pas la boite à gants pendant ces 24 jours.
Nous logeons au Comfort Inn City Center, dans un quartier populaire, pas loin de la station de métro Mc Arthur Park. La piscine est à l'extérieur, donnant sur le parking et vu la température dehors nous n'avons pas trop envie de nous baigner. Nous montons finalement nous coucher sans dîner car nous avons bien mangé dans l'avion et n'aurons pas assez d'énergie pour ressortir au Mc Do du coin.
JOUR 2
Le soleil s'est levé tôt, et nous avec. Le jet lag ne nous fait pas de cadeau et à 5h30 tout le monde est sur le pied de guerre. Il faut attendre que la salle de petit déjeuner ouvre à 6h30, d'ailleurs nous y sommes les premiers et nous délectons de gauffres, muffins et autres tartines.
Première déception de la journée, il fait un froid de canard : 18 ° tout au plus et on dirait que les nuages ont décidé de venir se frotter aux toits des immeubles. Ça commence bien ! surtout que toutes les visites sont prévues en transports en commun et à pied. Tant pis, nous attrapons un gilet et en route pour l'aventure Californienne ! Mais quand même, Mélina et moi on se dit que c'est pas ce qu'ils nous vendent à la télé, on a cru qu'à Los Angeles il faisait toujours beau. Remboursés !!!
Nous prenons le métro à la station Mc-Arthur Park afin de rejoindre Wilshire Blvd, où le "Metrobus" rapide nous pousse jusqu'à Beverly Hills. Pour ce faire, nous avons acheté 5 DayPass à 5$ l'unité, qui seront vite amortis.
Désolé, j'ai essayé d'insérer des photos en les hébergeant sur Picasa, je pense avoir le bon format mais elles doivent être trop lourdes en octets (certaines à 2470 oct). Je vais tenter de régler le problème assez rapidement, pas facile ! et long ! Ça sera dans les images rattachées pour l'instant.
(suite Jour 2)
C'est donc sous un ciel couvert et sans une once de soleil que nous découvrons pour la première fois l'immensité de l'Océan Pacifique. Nous entamons une promenade d'environ 3 miles qui nous conduit de Santa Monica Pier à Venice. Au grand dam de Jonathan les attractions sont encore fermées mais notre porte monnaie dit merci. Arrivés à Venice nous ne sommes pas plus emballés que ça, les vendeurs de substances illicites et les soixante-huitars sur le retour qui squattent dans des camping-cars déglingués les parkings de la plage ne nous incitent pas à explorer plus avant ce quartier. Les canaux seront visités le dernier jour, avant de rendre la voiture à l'aéroport. Nous avons besoin de faire une pause car nous ne sommes pas encore habitués à randonner et profitons du trajet d'une heure dans le bus 33 vers le Downtown de L.A.
Nous déjeunons chez "Subway", juste en face du grand marché central sur Broadway. 35$ pour 5. Après la traversée du marché, nous tombons nez à nez avec le "Angels Flight Railway" que nous nous ferons une joie d'emprunter pour 0,25$ chacun. C'est un funiculaire avec des caisses intérieures en bois et en escalier, construit en 1901 dont la particularité est d'être la plus petite ligne de chemin de fer du monde. Arrivés sur la California Plaza, nous contemplons ses immenses buildings et découvrons un peu plus loin le Walt Disney Concert Hall. Construit en 2003 avec des fonds de la veuve de Monsieur Walt Disney, d'où son nom. Il abrite plusieurs salles de concerts ainsi que l'orchestre philarmonique de Los Angeles. C'est une très belle construction d'acier. Une fois dépassé, nous tournons à droite afin de rejoindre le Civic Center. Il est impressionnant ! Passons devant les bureaux du L.A Times et du L.A Police Department. A côté de l'hôtel de ville, au point 0, se trouve le panneau des villes jumelées avec L.A dont Bordeaux qui se trouve à la même latitude.
Arrivés dans le quartier historique d'El Pueblo, nous assistons à un petit concert de flûte de pan, aux résonnances andines. Puis nous nous engouffrons dans la rue piétonne et commerçante animée du quartier. La gare d'Union Station se profile à l'horizon, et nous nous attardons à l'intérieur tant son architecture, sa propreté et les lieux nous inciterons à y rester. C'est d'ailleurs là que nous prennons la Golden Line du métro pour aller au quartier suivant : Little Tokyo.
Le soleil fait à présent son apparition, la chaleur est "ENFIN" au rendez-vous et nous devons trouver une boutique pour acheter de l'eau. Ce sera chose faite dans une pharmacie pour 2$ les 2 bouteilles (un peu cher mais bon, nous avons soif ...).
Il est temps pour nous de nous diriger vers le troisième temps fort de la journée : Hollywood ! Il suffit de prendre la ligne rouge du métro et en une vingtaine de minutes, à nous le Walk of Fame et ses étoiles ... Mais le quartier est plus que sinistre, les étoiles jonchées de détritus jouxtent le caniveau ... Triste rançon de la gloire pour ces gloires du show-business américain du XXème siècle. Il faut attendre d'arriver vers les cinémas, notamment le Chinese Theatre, devant lequel l'étoile de Michael Jackson est plus que fleurie (un an déjà !), mais aussi réputé pour ses empreintes de stars coulées dans le béton.
Nous nous engouffrons dans le Hollywood & Highland Complex, dont le centre d'intérêt principal est le Kodak Theatre, lieu de la remise annuelle des Oscars. Nous nous offrons une pause café chez Starbucks pour 10$, au coucher du soleil en face des fameuses lettres blanches "HOLLYWOOD" adossées à la colline.
La petite famille est lessivée, en rentrant à l'hôtel nous ferons une pause Mc Donald's juste avec un menu Nugget's (20 Nuggets pour 4,95$ si on prend un menu avec). Ne finissant même pas la boîte, repus nous rentrons dans notre chambre pour nous endormir vers 21h, car demain débute réellement notre road trip avec son changement quotidien d'hôtels.
Ne vous excusez surtout pas de poster un nouveau carnet sur l'Ouest. Et surtout toutes les expériences sont intéressantes et instructives. Je me réserve la lecture de vos premiers jours pour ce soir. Mais déjà, bravo pour votre initiative et bon courage. C'est un long travail. Mais dont vous serez fière et qui sera un excellent souvenir.
Merci, mais il y en a déjà tellement ! c'est vrai que je ne vais pas m'excuser mais c'est tout comme ! Par contre j'ai un petit souci concernant le téléchargement de photos depuis Picasa, je suis allée sur les messages concernant ce sujet, elles ne me semblent pas ni trop grandes ni trop "lourdes", à moins qu'il faille attendre des heures pour qu'une photo veuille bien s'afficher dans le corps du message, sinon je ne vois pas quel pourrait être le problème, si d'autres y arrivent.
Je viens de cliquer sur votre lien, je ne savais pas que c'était vous, mais j'avais ADORE et dévoré votre blog l'an dernier, ça m'avait beaucoup aidé dans le choix de mes visites. Encore merci !
bonjour, la lecture passionnante de votre blog débutée ce jour me rappelle fortement notre voyage de juillet 2010
cependant je n'arrive pas à lire la suite sur ce site suis je oblige d'aller sur skyrock où il n'y a plus de "commentaires" à part "votre emploi du temps'
si cela vous interesse j'ai aussi rédigé le mien à notre retour voir sur google "dj93 l'ouest americain"
Dès 7h nous sommes devant le petit déjeuner, le décalage horaire ayant été bien accepté, d'autant que la journée est bien remplie, en effet aujourd'hui c'est la visite d'Universal Studios.
Nous faisons d'abord un petit détour par Caroll Avenue, c'est dans cette rue que se sont tournés les extérieurs du manoir des soeurs Halliwell dans la série Charmed. C'est très joli, les manoirs sont magnifiques pour la plupart et ça fait tout drôle de se retrouver devant cette maison maintes fois aperçue au travers de notre tube cathodique.
Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour rejoindre par l'autoroute les Studios, et comme nous sommes en avances nous patientons dans le City Walk, les enfants s'émerveillant devant la hauteur de la guitare du Hard Rock Café et les filles devant le pick-up de Bella dans Twilight. Dès l'ouverture du parc, nous nous empressons de visiter "Studio Tour". C'est une ballade d'une heure dans un tramway déambulant au travers des vrais studios de cinéma Universal et de télévision "ABC - NBC". Plusieurs attractions se succèdent dont la dernière née, "King Kong 3D", réalisée par Peter Jackson himself !
Nous alternons les sites de tournage (La guerre de mondes, Desperate Housewifes), et les attractions (Fast & Furious, Earthquake), puis nous réempruntons les escalators pour rejoindre la partie supérieure des studios.
Il nous faut nous rendre à "l'Outlet Ticket Center" afin de retirer nos "Front Of Linee Pass" réservés sur internet, ce qui nous permettra d'éviter les files d'attente.
Le premier show sera "Schrek 4D", un film en trois dimensions d'une vingtaine de minutes où l'ogre Schreck et son âne nous éternuent dessus par les giclées d'eau venant du siège devant nous. Ensuite, "The Simpsons, the ride", un simulateur qui nous fait partager les aventures de cette famille dans un par d'attractions.
Quelques descentes d'escalators plus tard, Mélina et Didier sont les seuls à oser s'aventurer dans le Roller-Coaster de "Revenge of the Mummy". Jonathan aurait bien voulu le faire mais n'a pas la taille requise de 48 pouces.
Toute la famille osera cependant participer à "Jurassic Park, river adventure". Ballade en bateau au beau milieu des dinosaures, ponctuée par une chute libre d'une vingtaine de mètres. Ravis, nous allons déjeuner au Jurassic Café jouxtant l'attraction, mais nous en sortons déçus car pour le prix (50$) nous resterons sur notre faim. Les portions de pizza et autres burgers étant loin d'être pantagruéliques.
A la demande générale, nous faisons à nouveau la "river adventure", tandis que Julien ose se lancer à la "momie" avec Mélina. Il a adoré et n'a pas regretté !
De retour aux studios "supérieurs", nous visitons la maison hantée, où Julien et Mélina se sont fait une belle frayeur, puis le show en 3D de Terminator, plus vrai que nature car la technologie utilisée par Universal Studios surfe sur la limite entre le virtuel et le réel.
Après avoir accompagné de nouveau la famille Simpson en vacances, nous nous dirigeons vers "Waterworld", show aux multiples effets spéciaux, sur l'eau avec cascades, explosions, ponctuée de feux d'artifices où le public installé au premier rang ressortira trempé. Nous avions quant à nous la chance d'être très bien placés grâce à nos passes "Gate A" qui nous donnent droit à des sièges réservés.
La fin d'après-midi se fera sur l'aire de jeu "Curious George", où les garçons s'en donneront à coeur joie en se trempant avec les multiples jeux d'eau.
Il est temps à présent de quitter ces lieux enchanteurs et colorés, pour une dernière traversée du "City Walk" découvert ce matin, puis de retrouver notre Nissan Murano qui a sagement passé la journée au parking (15$).
Nous empruntons les freeways de L.A jusqu'à Santa Monica. De là, nous longeons l'océan pacifique jusqu'à Malibu, puis Oxnard par la Pacific Coast Highway (la CA 1).
Arrivés vers 19h à Ventura, nous dînerons au Mc Do jouxtant l'hôtel (25$). Petite partie de cache-cache quotidienne à l'hôtel après le check-in puis profitons de la très spacieuse chambre qui nous est allouée.
Bonjour, si vous ne pouviez lire la suite, c'est normal j'étais en train de le rédiger ! Pour le reste merci ! et je ne manquerai pas d'aller visiter votre site.
Concernant le blog sur skyrock c'est ma fille qui s'en était chargé avant notre départ. Elle a commencé à le rédiger en rentrant, mais vous savez comment sont les ados ... Je vais m'occuper de ça quand j'aurai réglé le problème des photos.
Très beau compte rendu ! Que je vais suivre jusqu'à la fin...😎
Universal me semble incontournable lorsque l'on visite L.A.
Par contre, le prix des PASS (que j'ai pris également) m'a paru hors de prix (150 $ sur place (au lieu de 139 sur internet) soit le double d'une place normale!). Ca fait cher... Mais bon, au moins nous avons pu faire toutes les attractions (dont deux fois LES SIMPSONS!), donc aucun regret !
Bonne continuation Lathoune et merci encore !
Bonjour Olivier, oui effectivement cela fait cher, mais nous avions réservé par internet et bénéficié d'une réduction, mais bon cela nous a permis également de ne pas faire une file d'attente d'une heure à certaines attractions ou shows. Merci de ton intérêt, maintenant il faut que je mette la suite !
JOUR 4
Levés à 5h30 et rapidement prêts, le petit déjeuner nous est offert par l'hôtel au restaurant Denny's adjacent. Plus que copieux, avec notamment des pancakes de 20 cm de diamètre, des oeufs brouillés, etc... nous en ressortons repus et bedonnant en laissant quand même 5$ de pourboire à notre serveuse Jane (qui n'est plus toute jeune !).
Nous prenons la route à 7h15 pour Santa Barbara et une demi-heure plus tard, à nous, enfin, le pacifique et les palmiers sous le soleil ! Station balnéaire de carte postale, Santa Barbara invite le touriste à rester. Quelques photos lors de cet aller-retour pédestre et matinal sur "Stearn's Wharf", la jetée en bois.
Mais 5 (longues) heures de route nous attendent pour rejoindre Monterey. Nous avons opté pour la "Pacific Coast Hwy", mais celle-ci serpente le long de la côte, avec ses lacets surplombant les plages et les criques du Pacifique. C'est magnifique mais de trop nombreux virages limités à 25 mph nous font trouver le temps long.
A San Luis Obispo, Je relaie Didier au volant, après un arrêt chez Taco-Bell où pour 5$ nous prenons une petite collation. Nous nous arrêtons sur quelques aires de stationnement le long de la route, après Cambria, où nos trois enfants s'émerveillent devant un écureuil peu farouche ; puis avant Big Sur car Julien souffrant du mal des transports, nous contraint à deux arrêts, obligeant tout le monde à un jeu de chaises musicales dans l'habitacle. Didier reprend le volant, et Julien se trouvant devant se met à chanter le répertoire des Enfoirés durant presque une heure. C'est que devant il va beaucoup mieux le garnement !
Ces 5 heures de route auront été aussi l'occasion de s'amuser à un jeu du "Schmilblic" revu et corrigé par Didier, mais qui amusera tout le monde tant Jonathan nous refera le sketch de Coluche bien malgré lui...
Arrivés à 14h30 sur David Street à Monterey, nous garons la voiture au KFC et y déjeunons (30$). La voiture restera garée là pour la journée, ainsi nous économiserons le parking payant de l'Aquarium.
Aquarium pour lequel nous avons des billets imprimés réservés par internet, est présenté par les guides touristiques comme l'un des plus beaux au monde... C'est en effet ce que nous allons vérifier.
Bluffés, scotchés, émerveillés ... pas assez de superlatifs pour le qualifier.
Il y a beaucoup d'interactivité, on peut toucher bon nombre d'espèces sous-marines, certains espaces sont dédiés aux enfants et les poissons sont en quantités innombrables.
Coup de coeur général pour le bassin des sardines qui évoluent en banc, on y resterait des heures tellement les formes du banc sont changeantes. Mention spéciale pour les hippocampes, les anémones et les méduses.
Nous quittons ces lieux enchanteurs vers 17h30, le temps de reprendre des boissons à la "fontaine" du KFC (5$) avant de repartir pour la découverte de la péninsule de Monterey au coucher du soleil.
Roulant successivement sur Ocean View Bld puis sur Sunset Drive, nous entrons à présent dans l'antre de "17 miles Drive", route privée et payante (10$) qui serpente entre les villas de milliardaires, les golfs et les plages. Nous observons quelques arrêts à Joe Point, China Rock, Lone Cypress ... Certains nous réservant une vue de rêve sur les vagues s'échouant sur les rochers au coucher du soleil, avec même la surprise de voir quelques otaries et phoques "bronzant" sur la plage.
Arrivés à Carmel, nous ferons une petite balade sur Ocean Avenue, afin de découvrir les boutiques de luxe. Mais nos estomacs commencent à crier famine, nous regagnons Marina, où nous dormons ce soir. Escale chez Wall Mart pour acheter une palette de bouteilles d'eau (petites bouteilles de Nestlé, pas plus cher que les autres marques, par 24).
Le passage chez Denny's de ce matin nous a donné envie de goûter à leurs plats. Nous y dînons ce soir où pour 50$, seuls Didier et Julien termineront leurs assiettes. Mélina et moi avons pris seulement une entrée (des tacos avec viande hachée, haricots rouges, crème fraîche et guacamole) et n'arriverons pas à la terminer !
A 21h nous arrivons à l'hôtel et n'attendons pas le marchand de sable car demain "si Dieu veut, toujours droit devant, nous irons jusqu'à San Francisco" !
Réveillés à 6h30, lavés, habillés, préparés (maquillées, coiffées !), nous profitons du petit déjeuner, très copieux ce matin. Toujours des gaufres et muffins, mais en plus des yaourts, des œufs brouillés et des saucisses sont également proposés. Il y a du monde dans la salle et à cette heure matinale c'est quelque peu incommodant.
C’est à présent le grand départ vers San Francisco. Après une heure de route en pleine Silicon Valley, nous effectuons un arrêt à Mountain View, au siège de Google. Nombreux buildings engazonnés, vélos aux couleurs de Google, même la rue s’appelle Google… !
A 10h30, c’est l’arrivée à San Francisco, et aujourd’hui nous laisserons la voiture au parking sous le Civic Center afin de nous déplacer à pieds, en métro et en cable-car…
Certains d’entre nous ont des envies pressantes, d’autres ont faim, donc nous décidons d’un commun accord de manger maintenant. Je retire 300$ à la Bank of America, achète les day-passes pour 65$, puis nous mangeons au Burger King de Powell Street. Repas sommaire avec Whoopers bourratifs, 35$.
En sortant, on peut observer la manœuvre de retournement des cable-car de Powell line, les enfants sont émerveillés, puis nous déambulons à présent dans les quartiers d’Union Square et du Financial District sur Market Street. Nous empruntons le métro jusqu’à la station Embarcadero où nous visitons le Ferry terminal, ancien port voyageurs de San Francisco reconverti en centre commercial. Nous admirons le Bay Bridge, long de 7 km et qui relie San Francisco à Oakland.
Les enfants sont ravis lorsqu’ils apprennent que nous allons prendre le cable-car. Moment d’émotion ensuite lorsque nous nous arrêtons pour visiter le musée de la Wells Fargo & co ! Diligences, télégraphe, or, images, dessins, fac-similés de documents d’époque, quelques attractions, dont l’édition de dollars à notre effigie. Tout le monde est ravi. Le musée à ne pas manquer ici avec des enfants.
Nous traversons Chinatown, observons la monumentale porte d’entrée, puis arpentons les rues inclinées jusqu’au musée du cable-car. Celui-ci nous permet de comprendre le fonctionnement de ce système unique au monde.
"Certaines" d’entre nous commencent à souffrir de la raideur des pentes des rues qu’il nous faut gravir pour arriver à Lombard Street, tandis que Jonathan s’amuse à les monter en courant… Pause photos devant cette rue la plus pentue au monde… et après la difficile montée par les escaliers, descente vers Fisherman’s Wharf en cable-car.
Nous errons à présent dans le temple de la consommation pour touristes qu’est ce quartier, achetons quelques cartes postales que nous écrivons en contemplant sur le Pier 39 les otaries dorant au soleil.
Le dîner de ce soir se fera chez Forrest… Gump, ou plutôt dans le restaurant Bubba Gump. Crevettes et smoothies pour tout le monde, si ce n’est Julien qui n’a pas faim ce soir… mais qui mangera toutes les frites de son père ! 100$ de note et privés de dessert car le serveur a compris que nous voulions l’addition alors que nous voulions la carte des desserts ! Fous rire général. Mais nous laissons quand même 15$ de pourboire à Phil…
Retour au civic-center en tramway, avec la fameuse ligne F qui exploite des caisses de tramway venant des quatre coins du monde. Ce sera pour nous un tramway milanais avec de vieilles portes en bois, nous avions le secret espoir d'avoir le tramway exploité en région parisienne !
Nous réglons les 25$ de parking, puis direction l’aéroport où se trouve notre hôtel. Grand et beau de l’extérieur, mais la suite promise n’en est pas une, le jacuzzi est fermé, et nous nous couchons sur une note de déception de cet hôtel mais ravis de cette journée qui fut un coup de cœur général pour tout le monde ! Malgré cela, la proximité de l'aéroport n'a eu aucune incidence sur notre sommeil, l'hôtel étant toutefois très bien insonorisé.
La chambre 246 n’était pas une suite à proprement parler mais un lit taille king dans lequel les garçons ont très bien dormi, et d’un canapé convertible dans lequel les filles ont mal dormi ! Néanmoins il possède une belle cour intérieure, fleurie, ombragée, où l’on peut prendre le petit déjeuner dehors. Un vrai plaisir.
Nous pouvons donc quitter South San Francisco pour rejoindre le Golden Gate Bridge.
En moins d’un quart d’heure, nous y sommes ! Une première traversée en voiture, que nous laissons sur l’autre rive. Quelques photos, et c’est parti pour 4 kilomètres de randonnée : un aller-retour sur ce pont mythique. Ciel dégagé, pas de brume, on peut y faire de belles photos.
Nous bénéficions d’un superbe point de vue sur San Francisco mais aussi sur Alcatraz. Il y a pas mal de vent sur le pont et nous avons bien fait de prendre les gilets, polaire et autres sweets.
De retour à la voiture, nous retraversons le pont et nous acquittons du péage de 6$.
Nous prenons à présent la direction de la marina, avec de superbes maisons donnant sur l’océan. A la demande générale, Didier emprunte Lombard Street, pour rouler sur les lacets fleuris… Impressionnant et marrant.
Nous stationnons la voiture pour quelques heures sur Fisherman’s Wharf et nous mettons à la recherche d’un restaurant pour déjeuner. Mais les uns et les autres commencent à avoir des préférences et des envies différentes (pas de Mc Do, pas de Subway, pas de restaurant type Rainforest car trop cher…) Ce qui devrait être d’une simplicité totale dans un pays où l’on trouve un fast food tous les 100 mètres devient une mission !
Nous choisissons finalement un fast food de sea food sur pier 39, où pour 50$, nous engloutissons des crevettes, des noix de saint jacques, du poisson… le tout bien évidemment frit et baigné dans l’huile !!!
Ayant une heure à tuer avant l’embarquement pour la visite d’Alcatraz, nous observons de nouveau les otaries, puis patientons gentiment au soleil qu’il soit 14h pour le bateau.
Un petit quart d’heure de traversée, puis c’est l’entrée dans le mythique pénitencier. Le National Parks Services nous propose une visite par audiotour en français, hyper-réaliste, avec bruitages, interviews d'anciens prisonniers et de gardiens. Bluffant de réalisme et très bien fait.
Nous déambulons au travers des cellules, du quartier d’isolement, des parloirs, de la cour de promenade, du réfectoire, et de l’administration. Moultes anecdotes ponctuent la visite.
Julien et moi en ressortons ravis. Cette visite dure une petite heure.
Il est à présent temps de reprendre le bateau pour San Francisco et de retourner chercher la voiture. 24$ de frais de stationnement pour 6 heures… Ce n’est pas donné !
Nous allons à présent emprunter le Bay Bridge pour rejoindre notre étape du jour, la capitale de la Californie : Sacramento. Moins de deux heures de route et nous arrivons pour le check-in au Quality Inn, et nous installons.
Les enfants en profitent pour aller à la piscine, envie d’autant plus motivée que la température extérieure a fait un bond : 34° à 18 heures. Mais ils n’y resteront pas longtemps, l’eau étant froide. Nous quittons alors l’hôtel pour partir à la découverte du Downtown.
Sacramento est une ville proprette, bordée de palmiers, et agrémentée d’un magnifique jardin autour du capitole. La nuit tombe peu à peu, et nous cherchons désespérément de quoi manger ce soir. Mais à 21 heures les rues sont désertes, tous les commerces fermés, et nous sommes obligés de rejoindre Old Sacramento pour espérer trouver quelques chose.
Mais en vain. Là encore, les envies divergent et ne permettent pas de se mettre d’accord sur un point de chute pour dîner. Trop cher pour les uns, trop « hamburger » pour les autres… Ce sera finalement Pizza livrée dans la chambre d’hôtel… Pour 15$. Seuls Mélina, Julien et moi dînerons. Jonathan et Didier s’étant endormis avant que le livreur arrive
Un peu de sommeil récupérateur ce matin, et à 8 heures, les garçons descendent petit-déjeuner. Toujours aussi copieux, avec des œufs brouillés et du jus de canneberge.
Nous les rejoignons puis c’est le départ pour la visite d’Old Sacramento.
Nous débuterons cette visite par une surprise : le tour de la ville en calèche, pour 10$. Old Sacramento, c’est la ville typique du far-west, saloons, trottoirs en bois… Très ludique !
Puis, la visite de California State Railroad Museum, un paradis pour les garçons avec la découverte de locomotives à vapeur, de wagons restaurant, de wagons lits et, le clou de la visite pour les enfants, des réseaux de trains électriques, d’aires de jeux avec trains en bois…
Bref, pour 30$, un super moment !
Le repas de midi sera ingurgité dans un All You Can Eat, un buffet à volonté chez Annabel's.
Pour 45$, nous avons droit à des pâtes, des pizzas, des salades… Enfin un peu de vert dans les assiettes !
Repus, et assommés par un soleil de plomb, sous 100°F (37°C), nous regagnons le capitole en ce jour de fête nationale. Pas d’animation particulière, Sacramento, est décidément désertée ! Nous retournons donc récupérer la voiture à l’hôtel pour rejoindre le lac Tahoe.
Un peu moins de 2 heures de route, dont un « pit-stop » pour remettre 60$ de carburant et laver les vitres du Nissan (pour les photos prises de la voiture) et nous effectuons un premier arrêt avant d’arriver à Truckee surplombant le lac Donner.
Nous voilà à présent sur la route 89, en direction de South Lake Tahoe. Nous allons longer le lac pendant une cinquantaine de miles, avec des points de vue successifs. Malheureusement, nous ne pourrons pas nous arrêter aussi souvent que souhaité car il y a énormément de monde (touristes, locaux en week-end…) venu profiter du beau temps sur les berges du lac.
Nous nous poserons quand même un long moment à Inspiration Point, offrant de beaux points de vue sur l’Esmerald Bay. Nous sommes à 2000 mètres d’altitude et la température a baissé pour notre plus grand confort !
Après la longue et pénible traversée de South Lake Tahoe du à la circulation, nous franchissons la StateLine, où, dès le premier mètre au Nevada, des casinos et leurs néons attendent le californien en manque de jeu.
En moins de 20 miles, le cadre change radicalement. Plus de pins ni de virages de montagne, mais au contraire des lignes droites et des prairies à perte de vue. Nous apercevons au loin Carson City, que nous atteignons à 18 heures. Nous nous installons au Quality Trailside Inn et les enfants vont se baigner aussitôt à la piscine.
Une fois changés, nous allons visiter le Kit Carson Trail, centre historique de la ville, avec des maisons et églises datant du 19ème siècle. Nous apercevons le Capitole de l’état du Nevada (assez petit), puis allons dîner chez Taco Bell. Pour moins de 30$, on ne nous sert pas moins de 23 tacos, burritos et autres Chalupas… Avec des sodas fontaine à volonté.
La surprise de ce soir, fête nationale oblige, sera d’aller assister aux feux d’artifice de Carson City. 30 minutes de spectacle dont nous profiterons allongés dans la pelouse du Mills Park où logeait également une petite fête foraine. Nous avons ressenti une émotion particulière à partager la liesse nationale avec le peuple américain ce soir là. Nous avons trouvé Carson City beaucoup plus vivante que Sacramento qui nous a fait l'effet d'une ville fantôme pour un 4 juillet.
Réveil tôt ce matin, pour être au petit déjeuner à 6 heures. La nuit a été courte et bruyante, car la chambre n’était pas trop bien insonorisée et les fêtards de l’Independence Day sont rentrés dans la nuit…
La route 395 s’offre à nous en direction du sud, vers 8h30 nous atteignons le fameux « Mono Lake » et sa forte concentration en sel. L’odeur n’est pas des plus agréable et les innombrables mouettes ne rendent pas l’endroit forcément accueillant pour tout le monde… Mais le point de vue est saisissant.
Nous en profitons pour réalimenter le 4x4 de 40$ d’essence puis bifurquons à droite sur la Tioga road, en direction de Yosemite National Park. Nous réglons les 80$ de Pass annuel au ranger posté à l’entrée du parc puis roulons jusqu’au point de vue du lac Tenaya. C’est un lac d’altitude, nous sommes à 3000 mètres et l’eau est très froide ! Pas question de se baigner les garçons..!
Un peu plus loin, l’arrêt à Olmsted Point nous offre une vue exceptionnelle sur le parc et notamment sur le « half dôme ». Les enfants s’aventurent sur les falaises. Nous reprenons la voiture pour une demi heure et surtout, pour la première randonnée de la journée, celle de Tuolumne Grove, première futaie de Séquoias géants. Armés de sacs à dos, d’eau et de casquettes, nous amorçons la descente. A l’aller, tout va bien ! Mais le retour sera plus éprouvant… C'est notre première randonnée !
Clou de la visite de cette futaie : le Tunnel Tree, creusé pour permettre le passage des diligences. Nous avons de quoi être fiers, tout le monde a bien tenu et personne ne s’est plaint. Mais nous avons faim, il est 13 heures.
Direction la vallée de Yosemite. Quelques arrêts photos au bord de la rivière, mais aussi au pied de la cascade « Bridalveil Falls », puis nous stationnons la voiture au parking du visitor center.
Au repas, des hamburgers et des nuggets, mais disons, « made in national parks » ! Au saumon, au pesto, bref des saveurs naturelles avec des frites de carottes (oui, oui ! ça existe). Relativement bon, et surtout, ça change. 45$ pour ce repas pris dehors, sur des tables en bois, à l’ombre. Bien sympathique.
A présent, nous randonnons dans la vallée pour admirer les « Yosemite Falls ». Ce sont en fait deux chutes d’eau, une en altitude, et une seconde en contrebas. Balade sur un sentier ombragé, là aussi pas trop éprouvant.
De retour à la voiture, nous partons en direction de Wawona, non sans avoir marqué l’arrêt au point de vue de « Tunnel View », qui offre un panorama de toute beauté sur la vallée. Le tunnel, long, laisse apparaître la roche puis les miles suivants paraitront longs car la route n’est pas recouverte (travaux). Il faut rouler doucement si l’on ne veut pas éclater de pneu.
Mais nous avons un 4x4 avaleur de bitume autant que de graviers, donc no soucy, à 20 mph, ça passe !
Arrivés à Mariposa Grove vers 17 heures, nous voilà prêts pour la dernière randonnée de la journée, à l’ombre dans la plus grande futaie de Séquoias de Yosemite.
Nous décidons de nous limiter au trail de Grizzli Giant, 1,6mile aller retour. Durant cette marche, nous croiserons une famille de biches évoluant en liberté et se laissant approcher par l’homme. Plusieurs prises de vues devant ces géants de plus de 2000 ans, le Fallen Tree, le Bachelor, et bien entendu, le Grizzli Giant.
Il est temps de dire au revoir à ce premier parc national et de rejoindre, en une heure de route, notre étape de ce soir, Fresno, par la route 41.
Étape chez « Target », un hypermarché, afin de se réapprovisionner en eau (24 bouteilles), mais aussi en friandises et barres de céréales pour les randos qui nous attendent (25$).
Le repas de ce soir s’effectue chez Wendy’s, encore une chaine de hamburgers, dont Didier essaye le « Baconator », triple sandwich avec 375 grammes de bœuf. Excellent, mais écœurant. Les 5 repas, 25$.
La chambre 204 nous est attribuée au Comfort Suites, et pour le plus grand plaisir des enfants, il y a une piscine intérieure chauffée, avec jaccuzi… Suite à 6 couchages, spacieuse. Sans aucun doute la meilleure depuis le début de se voyage.
Réveillés à 5 heures, je suis la première debout ce matin. La nuit n’a pas été très longue, mais les enfants pourront récupérer un peu dans la voiture. Le petit-déjeuner est très copieux, ce qui ne fera que confirmer notre excellente impression d’ensemble sur cet hôtel.
Nous empruntons la route 160 en direction de Kings Canyon NP, sur laquelle nous rechargerons le réservoir de 30$ d’essence.
Après une heure de route, nous entamons notre première randonnée de la journée : celle du Général Grant Tree.
Il s’agit en outre de l’arbre de la nation, célébré chaque année à noël. Courte boucle qui permet d’observer une grande quantité de séquoias géants, tous plus larges et hauts les uns que les autres…
La route vers Panorama Point étant malheureusement fermée, nous poursuivons vers Cedar Grove, le long de la King’s River. Les points de vue se succèdent sur le canyon, avec un panorama époustouflant sur le torrent. Nous effectuons un arrêt aux « Grizlly Falls », que nous pouvons approcher de très près, les garçons s'éclatent. Nous sommes évidemment mouillés et nous les filles sommes ravies car jamais nous n’avions pu voir de si près des chutes d’eau.
Au retour, nous ferons une pause au visitor center de Grant Grove Village afin d’acheter des timbres au Post Office pour 30$. Puis, direction l’autre visitor center, celui de Séquoia Lodgepole où nous achetons les billets pour Crystal Cave, 55$, puis déjeunons au restaurant adjacent. 65$ pour des baconburger… la restauration dans les parcs est décidément très chère, nous essaierons de pique-niquer à l’avenir !
Nous reprenons la route 198 qui serpente dans la Giant Forest où nous faisons face à d’innombrables séquoias, majestueux. Nous sommes tous impressionnés. Nous bifurquons à présent sur la droite pour rejoindre la grotte de cristal. Nous avons réservé notre visite pour 15 heures 30. Alex, l'employé du NPS, nous laisse accéder à la visite de 15 heures. Il faut un bon quart d’heure de marche pour descendre jusqu’à l’entrée de la grotte. Facile… mais nous savons qu’il n’en sera pas de même au retour.
La visite dure une bonne heure avec Tara, notre guide. Mélina comprend pratiquement tout et nous traduit la visite. Nous tentons l’expérience du noir total dans une chambre immense au milieu des stalactites, des formations de marbre et de quartz. De vrais passionnés nous accompagnent, et posent de nombreuses questions, retardant un peu la visite…
Comme prévu, la remontée est difficile, mais nos jeunes randonneurs mettent un point d’honneur à arriver au parking en héros ! Les bouteilles d’eau chaude seront avalées sans discuter !
Allez, dernière rando de la journée à Moro Rock. Ce n’est pas vraiment un trail, mais plutôt une ascension de rocher. 350 marches, eh oui, nous les avons comptées (cela avait aussi le mérite d’occuper les enfants) ! Attention, déconseillé aux personnes sujettes au vertige ! La vue d’en haut est époustouflante ! Le panorama incomparable sur la sierra Nevada.
Il est 18 heures et nous quittons à regrets Séquoia Park. La descente vers Trois Rivières durera elle aussi plus longtemps que prévu, car la dame qui conduit dans le 4x4 devant nous a peur dans les lacets et roule à 10 mph. Elle retarde tout le monde, une file de véhicules impressionnante se forme derrière nous. La fronde s’organise : appels de phares, klaxons… Finalement, la mamie blonde se range à droite, et Didier s’élance !
Je prends le relais au volant pour les 80 miles qui nous restent jusqu’à Bakersfield sur la route 65, ligne droite interminable au milieu des champs pétrolifères.
Nous trouvons le Quality Inn facilement, nous écopons d'une grande chambre en rez de chaussée avec vue sur la piscine, mais infestée de moustiques. Climatisation poussée à 60°F… C’est froid, mais nous échapperons aux boutons. Fou rire général ce soir ! Mélina nous commande une Pizza extra large chez Pizza Hut, pour 20$, livraison incluse.
Malgré le froid et les risques de piqûre, nous nous endormons rapidement.
Le réveil sonne à 5 heures ce matin pour la troisième fois consécutive et les difficultés à se lever commencent à ce faire sentir chez nos jeunes participants. Courage, les deux jours qui suivent seront plus « relax ».
Finalement, pas de nouveaux boutons de moustique à déplorer ce matin et nous allons prendre le petit déjeuner au « Replay lounge » jouxtant l’hôtel. La serveuse est trilingue et s’adresse à Jonathan en Français. La nourriture proposée est toujours aussi copieuse.
A 7 heures 30 nous lançons le 4x4 pour ce qui sera la plus longue étape du voyage :10 heures de route prévues à travers le parc national de la vallée de la mort pour rejoindre Las Vegas ce soir.
La route 178 pour rejoindre Lake Isabella se rétrécit peu à peu pour se faufiler dans les contreforts de la Sierra Nevada. Les incendies commencent leurs ravages d’été et nous croisons d’innombrables camions de pompiers. Nous effectuons un premier arrêt carburant pour 40$, puis je prends un peu le volant
La rangée arrière dort à poings fermés lorsque nous arrivons à Inyokern puis à Ridgecrest, les deux dernières villes avant d’entrer dans Death Valley. Petite orgie de m&m’s tout en roulant, et nous apercevons les premières mines de borax sur notre droite, à Trona.
A la demande générale, nous empruntons la piste de Wildrose Canyon, raccourci kilométrique, mais qui prend en revanche plus de temps car la vitesse doit être réduite en raison de la chaussée non recouverte. Mélina, puis Jonathan et enfin Julien s’essayent tour à tour à la conduite sur la piste.
Émotion, sensations et bonheur garanti dans leurs yeux !
Nous arrivons peu avant 11 heures à Stovepipe Wells, où nous récupérons nos cartes d’entrée dans le parc, puis allons nous échauffer sur les dunes de sable. Il fait chaud, très chaud. 47°C, le vent souffle un air chaud comme un sèche cheveux…
Qui est volontaire pour le Salt Creek Trail ? Après en avoir parcouru la moitié pour tous, seuls Jonathan et Didier effectueront la boucle d’un mile en plein cagnard ! Courageux, les gars !!! Il est temps d’aller manger et nous allons au buffet à volonté du Furnace Creek Ranch. Pour moins de 80$ tout le monde se remplit la panse et nous sommes ravis de manger autre chose que des hamburgers…
Le restaurant est néanmoins rempli de français et malgré les palmiers et les brumisateurs qui nous auraient incités à rester, nous nous sauvons dès le repas terminé !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Badwater, La température dépasse les 50°C et il est difficile pour nous d’évoluer sur le désert de sel. Les enfants sont tous les trois restés dans la voiture climatisée, seuls les deux adultes s’aventurent dans le désert à 86 mètres sous le niveau de la mer. Nous réussiront quand même à les "arracher" de la voiture pour la photo souvenir.
La suite de l’après midi sera plus tenable car nous nous contenterons de points de vue au bord de la route, sur Artists Drive, où nous admirons la fameuse Artists Palette, puis à Zabriskie Point, et enfin à Dante’s View. Pour atteindre ce dernier, il a fallu faire subir une pente à 15% à la Nissan qui ma foi a plutôt bien tenu ! Ces trois visites nous laissent pantois d'admiration sur la beauté des lieux, chacun avec sa différence il serait impossible d'en choisir un plus beau que l'autre.
Cette fois-ci, à Dante's View, ce sont les enfants qui partent tous les trois à l’aventure sur les rochers, et il faut reconnaître que le point de vue offert sur la vallée est époustouflant !
Allez, il est 16 heures 30, et nous avons de la route pour Vegas… Après un fou rire généralisé sur une broutille d'un des enfants, nous en loupons l’embranchement pour Pahrump. 30 miles de détour, mais compensés par une route sur laquelle nous pouvons rouler à 70 mph.
Nous rechargerons 40$ de carburant chez Shell à Pahrump, puis c’est la descente vers « Sin City ».
Arrivés à 19 heures, nous remontons le strip en voiture, les enfants s’émerveillent devant les hôtels-casinos tous plus impressionnants les uns que les autres. Arrivés au nôtre, la Stratosphère Tower, nous stationnons la voiture au 5ème étage du parking gratuit puis rejoignons la « registration » pour accéder à notre chambre. Nous serons dans la n° 30873 !!!
Elle est banale, disons comme dans un Comfort Inn, sauf qu’il n’y a pas de wifi, et que la vue est pitoyable (sur le parking). Mais rappelons que c’est la chambre la moins chère de notre périple, 39$ seulement. On a rien sans rien !
Une fois installés, nous ressortons pour l’ascension de la tour qui culmine à 350 mètres. L’ascenseur est ultra rapide, et Mélina est la seule courageuse (ou inconsciente, c’est selon) à oser les trois attractions du sommet.
BigShot, un ascenseur style tour de la terreur ; Insanity, une araignée géante suspendu au dessus du vide ; et Xscream, une descente en bobsleigh propulsé dans le vide, là encore, à 330 mètres au dessus du strip ! Ils proposent également un saut à l'élastique, mais au tarif de 100$.
A peine remise de ses sensations extrêmes nous redescendons afin de visiter la partie casino de la stratosphère, puis partons à la découverte du strip, by night. Nous passons notamment devant le Sahara, le Circus Circus, mais nous contenterons de simples menus chez Mc Do pour ce soir, pour 40$.
Il est 23 heures, tout le monde est très fatigué de cette "chaude" journée et nous remontons péniblement à l’hôtel. Nous nous endormons en sachant que demain matin, pas de réveil aux aurores !
A 8 heures 30, les premiers yeux s’ouvrent, et comme nous n’avons que 4 bons pour le petit déjeuner, c’est Didier qui se sacrifie. Le buffet est gargantuesque et pourrait caler pour la journée ! Tout le monde se rejoint ensuite à la piscine au 8ème étage de la tour, dont la plage offre une vue incomparable sur les montagnes entourant Las Vegas. Repos, détente, nage et bronzage, que du bonheur !!!
Nous devons malheureusement libérer la chambre pour 11 heures, et remettre un peu d’ordre dans les valises. Le check out est automatique depuis le poste de télévision et nous prenons la voiture pour aller la stationner au Treasure Island, où nous avons prévu de déjeuner.
Il fait très chaud et traverser les casinos un par un nous rafraichit momentanément. Il convient de préciser que chaque casino, est en réalité un casino, mais aussi un hôtel de plusieurs milliers de chambres, un centre commercial, et quelques attractions dans quelques uns.
Nous empruntons également le monorail qui relie certains complexes entre eux. Chacun a son propre thème. Un climat, comme le mirage, une ville, comme le Paris, ou le Ventian, ou encore le Bellagio et ses boutiques de luxe…
Le buffet à volonté du Treasure Island est à la hauteur de sa réputation, nous avons le choix entre des salades faites à la demande, des pâtes, un grill barbecue, un sushi bar…
Pour moins de 80$ à cinq, ce n’est que du bonheur ! Les enfants se gavent de barbe à papa et de fruits au dessert
Pour l’après-midi, nous reprenons la voiture et descendons en bas du strip. Johathan aimerait faire le "roller-castor" (sic) du New York-New York, mais malheureusement il n’a pas la taille requise. Nous prenons de nouveau le monorail pour rejoindre le Mandalay Bay puis le Luxor, sa pyramide et son sphinx qui me sont chers.
Il est à présent 16 heures et, si nous voulons avoir le temps de faire un peu de shopping dans un Outlet Center, il faut quitter cette cité du vice. Sitôt arrivés sur le South Las Vegas Blvd, les forces de police bloquent tous les accès au sud et à l’autoroute. Nous voilà pris dans des embouteillages monstres que Didieri tentera de contourner par l’est… Mais nous aurons quand même perdu une heure dans l’affaire, ce qui fait que nous devrons reporter nos achats aux Outlets de Barstow…
Deux heures de route nous séparent de Hurricane où nous dormons ce soir. Après une courte incursion en Arizona, nous entrons en Utah et devons avancer nos montres d’une heure. Il n’est non pas 19 heures, mais 20 heures… Quelques achats chez Wal Mart pour le pique nique de demain (15$), un plein d’essence à 60$ chez Maverick où Mélina s’improvise laveuse de vitres, puis nous atteignons notre hôtel à 21 heures.
La chambre 203 nous est dans un premier temps attribuée mais elle ne nous convient pas car le canapé lit n’est pas fait et il n’y a pas de draps dedans… Didier demande à changer de chambre et on nous donne la 227 instantanément, avec deux grands lits taille queen.
Il sera trop tard pour profiter de la piscine et du mini golf, au grand dam des enfants ; et nous filons au premier fast food trouvé pour dîner. Ce sera Wendy’s, pour 20$. Baconator pour tout le monde !!! Allez, vite au lit, car demain lever à 6h30.
Le réveil sonne bien à 6 heures 30… mais il est resté à l’heure de Californie donc une heure de retard ce matin, car il est en réalité 7 heures 30. Petit déjeuner express, sans regrets car celui-ci n’était pas trop copieux. Cet hôtel ne restera pas dans les annales !
Cap à présent sur le parc national de Zion, à trois quarts d’heure de route d’ici.
Arrivés à 9 heures au Visitor Center nous y laissons la voiture pour la journée, car les déplacements dans Zion ne sont tolérés qu’en navette gratuite afin de limiter la pollution dans le canyon.
Nous empruntons ce « shuttle », minibus à wagon ! qui amuse beaucoup les garçons.
Nous en descendons au premier arrêt, à Zion Lodge, afin de rejoindre la grosse randonnée de la journée, les piscines d’émeraude : « Emerald Pool Trail ».
Elles sont au nombre de trois, lower pool, que l’on atteint après un parcours facile d’environ 1 km, ponctué de zones ombragées et de cascades de fines gouttelettes d’eau. Middle pool, 500 mètres plus haut, après un parcours accidenté à escalader des rochers. Enfin, Upper pool, 1 km plus haut, plus difficile à atteindre, en marchant dans le sable en plein soleil. Très belle randonnée qui nous donne un aperçu de tout ce qu'il serait possible de faire dans ce parc, les paysages sont de toute beauté et les enfants tiennent bien la montée, chacun à son rythme. Nous savourons !
La récompense est somptueuse. Mini lac d’altitude, Upper pool a une eau à 18° dans laquelle nous allons tous nous rafraîchir. La baignade n’est pas autorisée, mais il fait si chaud et le cadre et si exceptionnel… que chaque randonneur brave les interdits (si, si, même les locaux !).
Nous redescendons à présent dans la vallée par le « Grotto Trail » d’environ 2 km, à serpenter au beau milieu des cactus le long de la falaise. Sujets au vertige, s’abstenir ! Jolies vues sur la rivière et sur la vallée, les mots me manquent, je ne trouve plus d'autres adjectifs que "beau", "époustouflant", "merveilleux".
Nous reprenons la navette jusqu’au temple de Sinahwa où nous déjeunons à l’ombre en compagnie d’une famille d’écureuils gourmands. Il y en a un qui est tellement pressé que je lui laisse les miettes de mon repas qu'il me saute sur la cuisse !
Nous arpentons à présent le « Riverside Walk », ultime randonnée de la journée, 2 km aller retour à longer la Virgin river. Au fur et à mesure le canyon se rétrécit, et avant d’arriver aux Narrows, nous nous offrons une nouvelle baignade dans la rivière. Nous glissons sur les galets, quelques personnes se baignent dans des baignoires naturelles. Superbe cadre, mais il est évident qu'avec les enfants, et compte tenu de l'heure nous ne ferons pas les narrows.
Magnifique journée, superbe parc, vues et décor sublimes. A l'unanimité nous avons adoré.
La navette nous dépose au parking du visitor center, nous reprenons la voiture en direction de Kanab, notre étape de ce soir.
Les travaux de réfection de la chaussée sur la route 9 nous retardent quelque peu, mais me permettent de sortir faire d’ultimes photos lors des arrêts liés à la circulation alternée.
Les enfants ont presque peur dans le tunnel de 1,3 mile dans le noir complet et au fur et à mesure que nous avançons ensuite, les paysages changent, les roches deviennent de plus en plus rouges et nous nous émerveillons face à de si beaux décors.
Arrivés à l’hôtel avant 18 heures, nous avons le temps de finir d’écrire les cartes postales et de passer une heure à la piscine et au jacuzzi… heure pendant laquelle Jonathan se plaindra de maux de tête, ponctués par deux séances de vomi. Pauvre petit, il a pris un coup de chaud !!! Sur les conseils sur le site de "Vasyvite" j'avais prévu d'emporter quelques médicaments de base dans des boites hermétiques.
Pizza Hut (50$) le consolera et il ira soudainement mieux après sa part de Cheese Lovers ! Les portions servies étaient si énormes pour nous cinq que nous repartons avec nos Doggy Bags, qui nous serviront pour pique-niquer demain midi ! Puis nous rejoignons l'hôtel après le dîner, la tête pleine des merveilles de la journée...
Ce matin, après un réveil à 5 heures pour moi (je me lève toujours la première pour préparer notre petit bagage et boire un premier café avant que tout le monde soit prêt), nous quittons Kanab et le cadre enchanteur de cet hôtel à 7 heures et quart.
Nous roulons à une allure soutenue sur la highway 89 en direction de Bryce, mais la nuit a été courte et Didier comme moi nous rendormons chacun notre tour en se relayant au volant. Les paysages grandioses de décor de cinéma nous saisissent soudainement lorsque nous arrivons à Red Canyon, pour un premier arrêt clope-pipi-photo !
Nous entrons dans Bryce Canyon à 9 heures et nous dirigeons vers Sunset point où nous stationnons la voiture. Didier nous accompagne et nous fait fermer les yeux avant de découvrir l’exceptionnel, le majestueux amphithéâtre de Bryce Canyon.
Je suis partie à prendre des photos et je ne m'arrêterai pas de la journée ! Nous empruntons à pieds le « Rim Trail » jusqu’à Sunrise point, où chaque virage, chaque point de vue offre un panorama différent.
Nous reprenons la Nissan jusqu’à Inspiration Point où il faudra monter à pic pour accéder au plus beau des trois points de vue. Sur notre droite, un second amphithéâtre s’offre à nos regards.
Enfin, 6 kilomètres à parcourir en 4x4 avant les derniers points d’observation de « Bryce point » et de « Paria View », chacun ayant son petit sentier de découverte. Nous avons faim, et décidons de rejoindre le sud du parc pour déjeuner.
Il est midi et nous engloutissons les restes des jours précédents : pizzas, breadsticks, chips et nachos, avec quelques litres d’eau. Sans prendre le temps de digérer, nous entamons le « Bristlecone Loop Trail » qui rejoint « Yovimpa point » à « Rainbow point » au travers d’une forêt de pins. Bien agréable, mais éprouvant sur la fin.
Nous prenons à présent la route de la sortie, et je prendrai des photos à chaque point de vue sur la droite de la route : successivement à « Black Birch Canyon », à « Ponderosa Canyon », à « Agua Canyon », à « Natural Bridge », à « Farview Point » et enfin à « Swamp Canyon ».
Bryce aura réellement enchanté toute la team et nous mettons le cap à présent sur le parc national de Capitol Reef, en passant par le fameuse scenic byway 12 qui nous promet des paysages grandioses. La foudre s’abat au loin, le tonnerre gronde, et il commence à pleuvoir. Nous remettons 25$ de sans plomb chez Chevron avant d’affronter l’orage.
Ce sera le cas jusqu’à Escalante, où nous découvrons même un ancien village amérindien.
Mais sitôt passé Boulder, l’orage monumental et violent s’abat sur nous. La visibilité se réduit à 100 mètres, des grêlons s’explosent sur le pare brise, et un phénomène encore inconnu pour nous apparait : le « Flash Flood ». Il s’agit d’une cascade de boue soudaine emportant tout sur son passage : roches, cailloux et branches. Les torrents traversent les routes et circuler devient dangereux.
Didier roule au pas, en attendant sagement la fin des hostilités. On se croirait dans une attraction signée Universal ou Disney… Mais manque de pot, là, c’est du réel.
L’orage se calme les derniers kilomètres avant Torrey , ce qui nous permet de pouvoir profiter des points de vue sur la face ouest de Capitol Reef : « Steep Creek Overlook » et « Larb Hollow Overlook »
A Torrey, en fin d'après-midi, nous ferons une pause goûter – dîner car nous savons que nous n’aurons pas de quoi nous restaurer à Caineville, le hameau étape de ce soir. Ce sera fait pour 30$ chez Subway, plus 10$ de bonbons pour récompenser tout le monde.
Nous reprenons la route, l’UT24, cette fois, en direction du visitor center de Capitol Reef. En route, nous observons les « Twin Rocks », les « Chimney Rock », puis l’agréable surprise de cette fin de journée : le « Goosenecks Overlook ». La Fremont River creuse le canyon dans des méandres magnifiques. Nous les observons depuis un promontoire.
Après avoir deviné « The Castle » sur la gauche de la route, nous osons la « Scenic Drive du Waterpocket Fold » en redoutant l’orage. Nous serpentons au milieu des formations géologiques roses, rouges, bordeaux, marron… et de toutes les couleurs que Julien nous trouvera !
Après une incursion osée dans le « Grand Wash », nous mettons le cap sur le « Fruita Historic District », composé essentiellement de l’ancienne école en bois, désertée depuis les années 30…
Nous découvrons ensuite, pour la première fois, des Pétroglyphes, inscriptions rupestres sur les roches datant de l’époque amérindienne. Quel dommage que des imbéciles aient par endroits gravé la roche de mots en anglais !
Encore une dizaine de kilomètres, et, comme escompté grâce à Street View, le motel est réellement au milieu de nulle part. Isolés, rien, pas âme qui vive à 30 miles à la ronde !!! Pourtant la chambre nous fait une excellente impression au vu de nos craintes. La propriétaire a installé des mangeoires à oiseaux remplies d'eau sucrée, ce qui a pour effet d'attirer les colibris nichés dans l'arbre qui fait face à l'hôtel. Je sors fumer une cigarette et faire quelques photos avant de me coucher, pour profiter de ce spectacle, du calme et de la sérénité qui règnent ici.
Nous nous endormons en moins de temps qu’il n’en faut, sans dîner, à 21 heures.
Merci ! Pour les photos vous pouvez cliquer dessus ça les agrandi un peu mais en revanche pour les insérer dans le texte c'est une autre histoire ! Je les ai hébergé sur Picasa mais elles mettent un temps infini à s'afficher sur VF et je ne pense pas que ce soit une question de taille. je verrai cela quand j'aurai un peu plus de temps à y consacrer.
Le sommeil nous a profité pour cette nuit plus longue que les autres, puisque nous avons dormi plus de 10 heures.
Le petit déjeuner est semblable aux précédents mais toutefois moins varié. Cela dit, le motel doit être ravitaillé par les corbeaux, ceci expliquant cela. Toutefois nous attribuons une mention spéciale pour la gentillesse de la propriétaire qui fait tout ce qu'elle peut pour nous satisfaire.
Nous prenons la route à 9 heures en direction de l’interstate 70 et de Green River. Nous pouvons rouler à 80 mph, seuls au milieu de nulle part. Quelques immenses camions trainant trois remorques de temps en temps, c’est tout. Là, nous nous rendons compte de l'immensité de ce territoire et nous sommes transportés dans le temps. Nous nous attendons à voir surgir à tout moment quelques indiens à cheval chassant le bison.
Nous ne prenons volontairement pas la sortie « Moab » car nous souhaitons rallonger le parcours pour emprunter la Scenic Byway 128. Bien nous en a pris. Nous longeons le fleuve Colorado pendant une trentaine de miles, et serpentons au milieu de décors toujours aussi féeriques, faits de grès rose. La vision de ces paysages nous laisse rêveurs, nous nous arrêtons à quelques endroits autorisés et à faible courant (se méfier du courant du Colorado !) pour prendre quelques clichés. Nous n'aurons malheureusement pas le temps de piquer une tête, d'autant que la chaleur est déjà au rendez-vous et qu'il nous reste encore de la route à parcourir. Nous passons à côté de l'ancien pont suspendu, le "Dewey Bridge" construit en 1916 mais impraticable malgré une restauration en l'an 2000 grâce à de généreux donateurs.
Arrivés à 11 heures à Arches National Park, Didier est surpris qu’il faille monter ardemment pour accéder aux premiers points de vue. Le premier d’entre eux offre une vue plongeante sur les LaSal Mountains.
Nous jouissons d’un panorama sur les fameuses « Tree Gossips », puis quelques kilomètres plus loin, se dresse devant nous le « Balanced Rock ». Nous pouvons en faire le tour par un sentier assez facile d’environ 15 minutes. Il fait très chaud et c'est munis de nos casquettes et de nos précieuses bouteilles d'eau que nous partons à la découverte de ces merveilles de la nature.
Nous décidons alors de consacrer la fin de la matinée à la Windows Section, de retourner à Moab pour manger pendant les heures les plus chaudes, pour revenir visiter le reste du parc en fin de journée.
Sitôt arrivés dans la Windows Section, nous marquons un arrêt photo devant le jardin d’Éden.
Courageux, nous osons malgré la chaleur (35°C), le « primitive trail » qui fait le tour des sections nord et sud. Ces deux ponts de pierre sont impressionnants et les trois garçons osent l’escalade de l’un d’entre eux (de face celui de droite, en passant par l'arrière). Ardu, mais tellement magique une fois en haut ! Les filles sont moins courageuses et nous faisons le tour afin de les revoir de l'autre côté. Leurs voix résonnent et ils profitent de ces instants de « maîtres du monde » ! Nous monterons tous à celle qui est plus accessible pour nous reposer un peu à l'ombre et prendre ces magnifiques arches en photo, avec les rayons de soleil se reflétant dessous.
Nous pourrons admirer la « double arch », la seule arche double du parc, avant de reprendre la voiture.
Un vote en route pour choisir notre point de chute pour le repas : vainqueur Wendy’s et ses « baconator ». Tout le monde tente le triple aujourd’hui… mais je suis la seule à le finir (toutefois sans pouvoir avaler la moindre frite !). Promis, juré, nous n’en mangerons plus !!! Coût du repas : 50$. Nous nous offrons ensuite, pour "digérer" un peu, un petit tour de la ville avant de retourner dans la fournaise.
A 15 heures, après un ravitaillement en carburant de 50$, nous retournons à Arches directement en direction de la section « Devil’s Garden », en marquant un arrêt photo à « Skyline Arch ».
Là, c’est Mélina et Jonathan qui commencent à être fatigués et qui ne feront qu’une partie de la randonnée. Ils verront quand même « Tunnel Arch » et « Pine Tree Arch » avant de rebrousser chemin jusqu’au parking afin de faire une bataille d’eau pour se rafraîchir.
Pendant ce temps, Julien et Didier et moi nous élançons pour deux miles de rando, à travers roches, paysages spectaculaires et vertigineux jusqu’à Landscape Arch, la plus longue du monde avec 93 mètres de long !!! J'ai beaucoup aimé cette rando qui pourtant n'a rien de particulier en plus des autres mais je pense que c'est à cause de cette vue de Landscape qui en marque la fin. C'est magique !
Sur le chemin du retour, nous voyons qu’un orage se prépare et se fait menaçant. Nous retrouvons nos "fragiles" enfants sur le parking puis reprenons le 4x4 en direction de « Delicate Arch ».
Nous ne nous arrêterons pas à la « Sand Dune Arch », dont le sentier d’accès est fermé pour travaux, et nous dépêchons de monter aux viewpoints de « Delicate Arch », avant qu’il ne pleuve.
Dernier chemin balisé de la journée, mais le vent s’étant levé, du sable nous attaque les mollets et les visages. J'ai changé d’objectif pour prendre le 55-300 mm, afin de zoomer sur ce symbole de l’état d’Utah. C’est sans aucun doute la plus belle du parc. J'ai le temps de prendre quelques photos avant que la pluie ne s'abatte sur nous, d'autres auront eu moins de chance, notamment un jeune homme qui montait en même temps que nous avec son trépied et qui n'aura pas pu s'installer, la pluie l'ayant pris de court.
Sur le retour, nous n’échapperons pas à la pluie qui nous rafraîchit, mais, contrairement à hier, pas de Flash Floods ! Sauvés !!! Allez, direction l’hôtel Sleep Inn, au sud de Moab, les enfants réclament la piscine. Sitôt installés, Didier est conquis par cet hôtel, et les enfants courent à la piscine… chauffée ! Nous les rejoignons, puis tout le monde finit l’après midi au Spa bouillonnant.
A 20h30, nous ressortons une ultime fois afin d’aller dîner chez « Denny’s », où leurs portions sont réellement gargantuesques, même en prenant des demi-portions ! Le service est très long et nous aurons l'opportunité de voir une famille de mormons s'installer à la table à côtés de nous. Les femmes en robe longue et arrivant jusqu'à la base du cou (certainement faites mains). Cela nous fait bizarre à Mélina et moi, et du coup nous nous sentons un peu gênées de nous balader en débardeurs ! Malgré cela, une fois de plus, personne n’arrive à finir son assiette. Nous réglons la note de 50$ et retournons à l’hôtel où nous nous endormons vers 23 h, la chaleur de la journée ayant eu raison des enfants avant.
Réveil à 5 heures pour les filles ce matin, puis dès 6 heures, petit déjeuner dans la chambre car la salle de petit déjeuner est trop petite (et surtout bondée). Chacun son tour, on va chercher salade de fruits, céréales, muffins et jus de fruits. Nous serons ainsi prêts plus tôt et pourrons mettre le moteur en marche pour affronter Canyonlands, au programme aujourd’hui.
Nous sommes parmi les premiers à entrer dans le parc d’état de « Dead Horse Point », peu avant 8 heures, où nous réglons 10$ de droit d’entrée dans une enveloppe. L’overlook est magnifique, on dirait un grand canyon en miniature. C’est ici que fut tournée la scène d’anthologie du final de « Thelma et Louise ».
Une fois arpentée la jolie balade qui fait le tour du promontoire, nous mettons les voiles en direction du parc national de Canyonlands. Le premier arrêt sera pour « Mesa Arch », que nous atteignons après une courte randonnée. Avec le lever du soleil, les couleurs sont magnifiques, et nous trouvons cette arche presque aussi belle que celles d’hier ! J'avais hâte de découvrir cette arche tant convoité par les "mordus" de ce forum. Nous n'y serons pas aux aurores mais le soleil est encore sur sa phase ascendante. J'ai adoré la vue, je me répète mais c'est vraiment magique d'avoir le bonheur de pouvoir contempler cela.
Arpentant la partie nord du parc, dénommée « Island in the Sky », nous nous dirigeons vers « Upheaval Dome », mais la marche tournera court tant nous sommes attaqués par des insectes voraces. Courageux, téméraires, mais pas masochistes, non plus !
Le point de vue de « Green River Overlook » sera de toute beauté. Cette rivière, affluent du Colorado, dont la confluence a lieu dans le parc, nous offre des couleurs et des reliefs exceptionnels. Il en sera de même au « Grand Point Overlook », panorama grandiose sur toute la partie sud du parc. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.
Un arrêt sur le chemin du retour au « Buck Canyon Overlook » et nous nous disons une fois de plus qu’il eut été dommage de faire l’impasse sur ce parc. Il n’est que 11 heures, nous sommes en avance sur le programme. A quatre voix contre une (la mienne), nous décidons de retourner sur Moab non par la route 313 que nous avons empruntée ce matin, mais par une piste praticable uniquement en 4x4, le fameux « Shafer Trail Road ».
19 miles, 700 mètres de dénivelé, des lacets à 180°, du sable rouge, des roches, des crevasses, des cailloux… et un Nissan Murano qui chauffe. Il fait 30° dehors, il est midi, et mon refus était peut être justifié…
J'en profite quand même puisque je prends de nombreuses photos quand le véhicule n'est pas bringuebalé dans tous les sens.
Julien s’endort de peur, Mélina se cramponne et Jonathan se verrait bien au volant ! Didier transpire sur des pentes à 20%, slalomant entre les obstacles et évitant les ravins.
Était-ce bien raisonnable de s’aventurer ici ? Nous avançons à moins de 5 mph, et à ce rythme, nous n’arriverons à Moab que ce soir…
Mais une fois dans la vallée, au fond du canyon et à proximité du « Gooseneck Overlook » où nous nous arrêtons un instant pour profiter de cette sensation unique d’avoir l’immensité rien que pour nous, nous sommes rassurés : d’autres Jeep arrivent en face, et la piste à l’air d’être plus praticable.
En effet, nous pouvons rouler à 20 mph, et Didier prend Jonathan sur ses genoux et lui laisse le volant. Il parcourera 10 miles tout seul, comme un grand, sans sortie de piste ! "Papa, quand je serai grand je gagnerai le Paris Dakar !" Puis au tour de Julien, ils sont au delà du ravissement, cela fait deux fois qu'ils conduisent (mais CHUT, il ne faut pas le dire !!!).
A l’arrivée du trail à Potash, après l’usine de Potasse, je prends le volant pour nous conduire jusqu’au Pizza Hut repéré la veille. 50$ pour des lunch meal composés de buffet de salades, pizza individuelle, et soda à volonté.
Repus, nous mettons le cap sur « The Needles », la partie sud du parc, à une cinquantaine de kilomètres de Moab. Le premier arrêt sera pour profiter de pétroglyphes, appelés ici « Newspaper Rock ». Julien dort à poings fermés, et Didier s’endort à son tour avant d’entrer dans la section « Needles ».
Nous serons déçus de la visite de cette partie qui n’offre pas de points de vue ou de trails de courte durée. Ici, c’est plutôt le paradis des randonneurs, prêts à s’aventurer pour 2 ou 3 jours de marche. Nous arpenterons tout de même le « Pothole Point » mais nous cherchons encore quelle était la finalité de cette boucle d’un kilomètre…
Nous arriverons à Monticello à 18h, notre village-étape de ce soir. Julien et Jonathan s’empresseront de rejoindre la piscine chauffée et couverte. Nous en profitons pour faire quelques longueurs tandis que Mélina en profite pour aller sur ce qui la relie à la civilisation : Facebook et autres boîtes mails.
Canyonlands a été une très très belle surprise car nous ne savions pas vraiment à quoi nous attendre dans ce parc, les paysages sont à couper le souffle et le "Shafer Trail" a contribué à la satisfaction générale de la journée.
A 21 heures c’est extinction des feux, après un pique nique dans la chambre avec les restes de pizza hut, de sachets de friandises, chips et autres gâteaux.
Avec ce programme dément, je suppose que vous avez tous repris des vacances depuis votre retour en France....🙂
En tout cas, beau voyage! belles photos! Itinéraire ambitieux (et c'est pas fini!!!) ! Sans doute des souvenirs plein les yeux... Bravo.
Et merci de nous en faire profiter.
Bonjour Olivier, hé non ! nous n'avons pas repris de vacances mais avons eu le mois d'août pour nous en remettre. Les premiers week ends ont été les bienvenus pour le repos et la récupération du décalage horaire, mais c'est vrai que je serai bien repartie pour une semaine de farniente. D'ailleurs j'ai toujours la tête aux Etats-unis, tout le monde veut voir les photos et la rédaction de ce carnet ne m'aide pas à en sortir (et je n'en ai pas l'envie non plus !).
Il est vrai que le programme était "ambitieux", pour reprendre tes mots, mais a été tout à fait "faisable", même avec des enfants. Comme je le dis au début, le choix des hôtels s'est porté sur une piscine obligatoire ainsi que la visite des parc d'attraction et autres zoos et aquariums.
Pour les randos c'était une le matin et une l'après-midi, nous n'allions pas au delà, après ce n'était que de la visite de points de vues et beaucoup sont faciles d'accès et se font aussi en voiture. Mais tu as raison, nous avons des souvenirs plein la tête et je te remercie de l'intérêt que tu portes à ce carnet, cela m'encourage à le continuer et c'est de ce pas ce que je vais faire.
JOUR 16
Réveil presque naturel et sans avoir besoin du réveil ce matin, à 8 heures tout le monde est prêt à partir. Nous faisons le plein d’essence chez Texaco pour 50$ avant de prendre la route 191 pour Cortez.
Une heure de route, droite, où Didier cale le régulateur sur 65 mph. Nous franchissons la frontière avec le Colorado puis traversons des plaines et des fermes. Le cadre idéal pour une longue ballade à cheval avec un Stetson sur la tête !
Le premier arrêt dans le centre ville de Cortez sera pour aller retirer de l'argent liquide. Nouvel arrêt ensuite à Walmart racheter 14 litres d’eau et quelques friandises pour la route (m&m’s, twix et sunny delight), le tout pour 20$. Mélina et moi nous offrons des t-shirt puis toute la troupe reprend la route en direction du parc national de Mesa Verde.
Nous ne savons pas trop à quoi nous attendre dans ce parc, si ce n’est la découverte de ruines datant de l’époque des indiens Anasazis. En raison de travaux de réfection de la chaussée l’entrée est gratuite, et nous devons rouler sur une seule file pendant 10 miles. Les premiers « overlook » sont ainsi inaccessibles. Dommage!
Nous roulons jusqu’à « Park Point Overlook » où nous profitons d’un bon panorama sur la vallée de Cortez mais aussi sur tout le plateau. En effet, nous sommes au point le plus élevé du parc, à 2613 mètres où se trouve également une station de surveillance des feux de forêt.
Nous nous dirigeons à présent vers « Chapin Mesa », afin d’effectuer le « Mesa Top Loop ». 10 kilomètres à parcourir (en voiture je vous rassure) durant lesquels nous verrons des « pithouse », ce sont des ruines de constructions amérindienes. La première date des environs de l’an 700, tandis que celles de « Pithouses & Villages » et le « Sun Temple » datent de 1300.
De beaux points de vue également à « Navajo Canyon View », d’où nous découvrons pour la première fois de la journée les fameuses constructions de briques à même la falaise, à l’abri, dans des « grottos ». La première d’entre elle est « Square Tower House ».
A midi nous enchainons sur les 10 kilomètres du « Cliff Palace Loop », où nous apercevrons sans les visiter (il faut réserver à l’avance une visite guidée) « Cliff Palace » et « Balcony House ». C'est impressionnant !
Avant le repas nous nous dégourdirons les jambes sur le « Soda Canyon Overlook Trail », notre longue randonnée de la journée : 2 kilomètres, durant laquelle nous découvrirons d’autres constructions Anasazis.
Nous déjeunons à 14 heures au Spruce Tree Terrace, des hot-dogs à la saucisse de bison, pour 50$, boissons, moutarde de Dijon et café inclus. Pour digérer nous ferons la visite de « Spruce Tree House », la seule maison ouverte et visitable par le grand public sans guide obligatoire. On l’atteint après avoir parcouru un sentier d’environ 1 kilomètre, mais suffisamment ombragé. Heureusement car quand on voit comment ça descend pour accéder au site, on se dit toujours que la remontée sera plus pénible. Il y a des bancs long du chemin pour accueillir le visiteur éreinté !
Ce sera la séquence émotion de la journée, car on peut même descendre à l’échelle dans une petite pièce pour se mettre l’espace d’un instant dans la peau d’une famille Anasazi au 14ème siècle et savourer la fraîcheur qui y règne. C'est très bien reconstitué et l'on se rend compte qu'ils étaient vraiment petits (pas plus d'1m60 pour les hommes et 1m50 pour les femmes).
Nous mettons le cap sur « Wetherill Mesa » et en chemin, nous découvrons encore les ruines d’un hameau, à « Far View Sites ». L’accès à l’autre plateau est distant de quelques centaines de mètres de l’autre côté du canyon, mais nous devons parcourir une route en lacets sur environ 20 kilomètres.
Nous ne pourrons visiter « Step House », fermée, mais pourrons effectuer le tour en navette. Après s’être achetés des boissons pour un peu moins de 10$ afin de nous aider à patienter au soleil en attendant notre tour ; nous embarquons. C’est la fin de la journée, il n’y a plus grand monde dans cette partie du parc.
Les dix premières minutes de la balade en tramway sur pneus est morose et nous nous demandons ce que nous faisons là !? C’est une visite de sensibilisation aux feux de forêts ??? Certes, Mesa Verde a été victime de nombreux incendies ces dernières années, mais pour l’instant, nous évoluons au beau milieu d’un paysage d’arbres morts.
Mais soudain le ranger immobilise son véhicule et nous invite à parcourir les quelques mètres du sentier de « Kodak House Overlook » pour découvrir un énième construction nichée dans la roche. Il en sera de même pour « Long House ». Nous sommes contents, car nous avons le sentiment d’être privilégiés de voir ces dernières maisons, apparemment le commun des mortels qui visite le parc ne s’aventure dans ces endroits reculés. Nous aurons l'immense plaisir de voir également un troupeau de chevaux sauvages (enfin peut être pas tant que ça !) traverser le chemin à quelques mètres de notre véhicule.
Ce parc aura été, selon notre ressenti, le plus « culturel » d’entre tous. Ravis, mais épuisés, nous redescendons dans la vallée en plus d'une heure à cause des travaux créant des embouteillages. Arrivés à Cortez, les garçons vont faire le check-in au Rodeway, et « Sophie », la gérante, fière d’être référencée au Who’s Who, nous affecte dans la chambre 248. Les enfants se changent aussitôt pour se mettre en maillot de bain, et filent à la piscine
A leur retour, nous partons tous diner. Il est 20 heures. Alors, Taco Bell ou Mc Do ? Ce dernier aura la préférence des enfants en raison de l’immense aire de jeux. 30$ pour les cinq repas et retour à pieds à l’hôtel adjacent.
Le réveil a sonné à 6 heures ce matin et Didier, comme hier, ne souhaite pas prendre de petit déjeuner. Dès que tout le monde est prêt, nous offrons à boire au Murano pour 20$ de Unleaded Regular…
Donc dès 8 heures nous nous élançons en direction de Four Courners.
C’est le seul endroit des Etats-Unis où 4 états se touchent à angle droit. On peut avoir les orteils gauches en Utah et le talon gauche en Arizona, tandis que les orteils droits sont dans le Colorado et le talon droit dans le Nouveau Mexique.
Nous sommes déçus car nous ne pourrons pas visiter le monument dédié, il est fermé pour travaux de rénovation. Qu’à cela ne tienne, nous repartons en direction du Canyon de Chelly. Nous empruntons la route Indian 12 pour passer par Tsaile et arriver par la rive nord. Nous y serons du coup plus tôt que prévu, à 10 heures. Nous passons donc la journée en pleine Indian Reservation Navajo.
Le premier arrêt se fera face au « Canyon del Muerto », au « Massacre Cave Overlook », où en 1805, 115 indiens se sont fait massacrés par les colons espagnols. L’autre point de vue, le « Mummy Cave Overlook », rend pour sa part hommage à l’indienne qui, résistant aux assaillants espagnols, se jeta dans le vide entrainant dans sa chute un combattant espagnol.
Ces deux points de vue permettent d’admirer, comme hier, des ruines des indiens Anasazis dans la roche, « Yucca Cave » et « Mummy Cave ». Le camaïeu de vert en prime. Les vues du canyon sont saisissantes de beauté, nous apercevons quelques habitations et des champs cultivés car les indiens y vivent encore.
J'y ferais l'acquisition d'une parure de bijoux, qui j'espère est vraiment fabriquée par les Navajo, pour la modique somme de 10$. Je me suis retenue depuis le début des visites, mais là j'ai craqué devant la beauté des bijoux présentés.
Reprenant la voiture, nous poursuivons notre découverte de ce National Monument jusqu’à l’ « Antelope House Overlook », d’où nous apercevons trois constructions, « Standing Cow », « Antelope House » et « Ledge Ruin ».
Je me rends ensuite au visitor center afin de récupérer le plan-guide du parc, puis nous nous aventurons dans la ville la plus proche, Chinle. Peu accueillante, peuplée de nomades sédentarisés vivant dans des mobil-homes, nous trouvons un centre commercial, où nous pensions trouver un Taco Bell. En lieu et place, nous trouvons un Burger King,
Les enfants réclament d’y manger car, comme hier soir, il y a une immense aire de jeux. Pour 30$, nous prenons chacun un menu, puis laissons un peu les garçons profiter des toboggans et autres cages à grimper… Nous sommes les seuls étrangers à déjeuner et d'un coup devenons la curiosité de tous. Les indiens ne sont pas d'un naturel enjoué et nous regardent comme si nous débarquions de la planète mars, cela fait un drôle d'effet.
A 14 heures, c’est reparti pour le Canyon, mais la rive sud cette fois-ci. Nous allons directement au « Spider Rock Overlook », admirer un piton rocheux qui surgit du sol au milieu du canyon. Nous sommes à 2094 mètres d’altitude, mais la chaleur est pourtant toujours là. Pas moins de 90°F.
Au tour de « Face Rock Overlook », puis de « Sliding House Overlook », où, à chaque point de vue aménagé, nous découvrons de nouvelles ruines de constructions Anasazis. Néanmoins, la vue depuis le promontoire de « White House » souffre de la comparaison avec « Spruce Tree House » vue hier à Mesa Verde. Cela nous dissuadera de faire le Trail censé nous y conduire en 2 heures aller-retour… Aujourd'hui, avec la chaleur c'est la flemme qui nous accompagne !
Nous prendrons quand même quelques photos aux trois derniers points de vue que sont « Junction Overlook », « Tsegi Overlook », et « Tunnel Overlook ».
A 16 heures, nous quittons ce parc qui nous laisse une excellente impression de part sa beauté et qui est peu fréquenté, pour retourner en Utah passer la nuit. Encore un passage à la pompe pour 20$ chez Mobil.
Nous aurons franchi pas moins de 5 fois une frontière inter-état aujourd’hui. En moins de deux heures, roulant à une allure soutenue, soit un bon 70 mph de moyenne, Didier atteint Blanding. Le Comfort Inn est de bonne facture, avec notamment une belle et grande piscine chauffée et intérieure, un spa bouillonnant, un solarium et une salle de gym. Les garçons et moi y resterons une bonne heure.
Nous dînons ce soir au restaurant jouxtant l’hôtel, le « Old Tymer », où pour 65$, nous sommes copieusement servis, Mexican Food pour les grands, Kid’s Meal pour les "gnomes". Décors Far West avec de vieux meubles de cuisine dans un coin, très bon rapport qualité/prix.
Didier se fera plaisir avec une Key Lime Pie en dessert et Mélina avec un Cheese Cake à la framboise.
De retour à l'hôtel, tandis que les garçons écoutent de la musique sur l'ordinateur, Mélina va à son tour à la piscine, et peu après 22 heures, tout le monde s'endort du sommeil du juste.
Vous savez, pour mes 40 ans, je suis partie seule à Paris 3 jours!
Mon mari avait des nouveaux projets professionnels et j'avais décidé de poursuivre seule tout de même mon rêve de voyager avec mes ados.
J'ai réservé pour la première fois de ma vie un hôtel et nous sommes partis en TGV.
LA grande épreuve de ma vie qui a tout changé!
J'ai été extrêmement fière de moi et de l'organisation de mon voyage!
C'est un peu ridicule mais bon, c'est vrai.
Donc, j'ai pris de l'assurance et emmené ma petite famille deux fois à Londres l'année suivante.
Les ados m'ont demandé de partir à New york...
Malgré toutes mes angoisses et avec une préparation "obsessionnelle" à l'aide du forum, nous y sommes partis une semaine en février. C'était géniale et on s'est débrouillé comme des chefs!
Finalement, ça nous a semblé drôlement facile!
Maintenant, ils aimeraient l'ouest Américain et là je me suis dit, c'est pas possible pour moi!
L'insécurité de LA, comment se débrouiller pour conduire, comment organiser un voyage sur 10 jours dans une région que je connais à peine...etc....
Mais on ne sais jamais....
Peut être que pour mes 42 ou 43 ans, je partirai sans TO et ça sera uniquement grâce à des personnes comme vous qui ont pris le temps de tout expliquer, détailler et mettre des photos pour me permettre de mieux comprendre.
Alors encore vraiment merci à vous et aux autres (que je n'ai pas encore lu....mais ça ne va pas tarder!).
Je suis avec intérêt votre carnet, intéressant et précis.
Visiblement les ados ont été gâté côté hamburgers😉.
J'aurais une question:
nous prévoyons de retourner l'année prochaine et il faut que choisisse en Canyon de Chelly et Mesa Verde. Vous avez fait les deux, vous avez également des ados(vous avez pu voir leur ressentie) nos profils semblent donc similaire.
J'ai un penchant pour le Canyon de Chelly car il y a moins de monde et les vues paraissent très belles, de plus nous ne sommes pas spécialement fanas de ruines indiennes.
Je lis également avec grand intérêt votre carnet, on aurait pu se croiser !
Effectivement, bien vu ! Car sans hésitation je vous conseille le canyon de chelly, vous y verrez aussi des ruines, ce qui vous évite d'aller à mesa verde 😉
Bonjour, nous sommes une famille de 4 personnes dont 2 ado et avons prévus un voyage dans l'ouest des USA durant l'été 2011
Une arrivée à Phoenix et ensuite 3 semaines jusqu'à San Francisco. Je me demande s'il est intéressant de descendre jusqu'à Los Angélès. Pas mal de kms, mais est ce que ça vaut le coup
bonjour
en ce qui nous concerne nous avons effectué notre voyage cet été en Juillet outre l'excellent récit de lathoune je vous invite à consulter le mien en tapant dj93 l'ouest americain sur google (blog mongénie) concernant los angeles tout est affaire de gout c'est grand et à part universal et hollywood bd bof DJ
Je me suis penchée sur la question, et si vous devez faire vraiment trop de kilomètres pour descendre à Los Angeles alors gardez cette visite pour une prochaine fois. C'est vrai qu'on se dit tout le temps quand on prépare un tel voyage qu'il serait dommage de faire tant de kilomètres depuis chez nous et passer à côté de certaines choses, mais quand on voit à quel point l'Ouest des USA est vaste, on s'aperçoit qu'on ne peut décidément pas tout faire et que de toutes façons, comme la plupart d'entre nous, il faudra y revenir.
Nous concernant nous avons préféré San Francisco, nous nous y sommes senti plus à l'aise qu'à Los Angeles. Cette ville a certainement des adeptes sur ce forum, mais si vous sentez que cela vous pose problème dans la préparation de votre voyage alors enlevez vous cette épine du pied, vous profiterez peut-être mieux des merveilles de la nature que vous croiserez sur votre route. Je vous souhaite une bonne préparation et surtout un très bon voyage !
Ce matin nous paressons un peu au lit puis, nous partons de l’hôtel à 8 heures pile en direction de la Vallée des Rois.
C’est une piste de 17 miles que l’on parcourt en environ une heure. Elle est assez accidentée et nous sommes contents d’avoir un 4x4 pour s’y aventurer.
C’est en quelque sorte une mise en bouche pour ce qui nous attend à Monument Valley. D’énormes pitons rocheux sortis de terre, des roches, des cailloux, dans un décor désertique. On en prend plein les yeux. Mélina conduit pendant 5 miles, autant pour Jonathan et Julien qui constatent que conduire un véhicule de 2 tonnes avec un vrai volant, c’est autre chose que Mario Kart Wii…
Je prends ensuite les commandes afin de conduire la team jusqu’au « Gooseneck State Park », distant de seulement 5 miles. Un nouveau superbe coup d’œil sur les méandres de la San Juan River qui parcourt à cet endroit 10 miles, sur 2,5 miles à vol d’oiseau. C’est le coup de cœur de Didier, qui ressent ici une invitation au repos et à la méditation. Nous profitons de notre solitude à cet endroit et parcourons le bord de la falaise en mitraillant le "cou d'oie" avec le reflex. Je n'en crois pas mes yeux, cet endroit est tout simplement merveilleux.
Encore une demi heure de route sur l’US 163 et les imposants reliefs de Monument Valley apparaissent. Nous y sommes ! Le far west, les western, John Wayne et John Ford… grandeur nature. Il n’est que 11 heures et nous décidons de parcourir la piste tout de suite plutôt que cet après midi.
Le circuit individuel proposé par les indiens Navajos qui règnent d’une main de fer sur ce parc se limite à une boucle d’environ 15 miles, comportant 11 points de vue. Chacun porte un nom, dont certains ont un rapport avec le cinéma (« John Ford point »), et d’autres pour leur ressemblance avec un animal (« Camel Butte », « Elephant »).
Les envies légitimes de certains de faire un tour à cheval seront calmées par les tarifs prohibitifs (45$ la demi heure par personne). Il est temps d’aller déjeuner, au seul restaurant du parc, au complexe « The View ».
Mais le service est long, très long, imprécis (nos suppléments fromage ont été oubliés), l’entrée est servie en même temps que les plats… Bref, 60$ pour 5, service et taxes incluses, on ne se plaindra pas, mais nous sommes quand même un peu déçus.
Nous quittons à présent ce lieu mythique que les Navajos ont sur-commercialisé (surtout par les stands qui polluent la vue parfois) et qui perd de ce fait un peu de sa magie.
Direction Page et le lac Powell. Nous zappons volontairement « Navajo National Monument » et les ruines de Betatakin prévus au programme, estimant que ce ne serait qu’une énième redite des deux jours précédents.
A Kayenta, bourg fait de bidonvilles Navajos, sans âme, nous mettons 40$ d'essence dans la Nissan, qui n’est plus bleue mais ocre… La poussière de terre et de sable soulevée au cours de nos deux aventures sur piste de la journée nécessitera un lavage urgent !
Inversement, arriver à Page en milieu d’après midi nous permettrait de visiter le barrage de Glenn Canyon et de nous offrir quelques points de vue sur le lac Powell depuis la marina de Wahweap, ... ce que nous faisons pendant deux heures, de 17h à 18 h. Eh oui, retour en Arizona, heure du pacifique, donc -1 heure. Notre journée d’aujourd’hui durera 25 heures…
Arrivés à l’hôtel Quality, la chambre n° 65, au rez de jardin, avec vue sur le barrage et le lac nous est attribuée. Tout le monde se retrouve à la piscine, quelque peu sous dimensionnée au vu de la taille du complexe hôtelier, un peu « usine à touristes », mais nous soupçonnons également quelques "locaux indiens" de profiter gratuitement de ce point d'eau en famille.
Nous dînons ce soir à Taco Bell, pour 25$, les enfants se contentant d’une boisson et de chips à la cannelle… La fatigue commence à se faire sentir ...
Merci beaucoup pour la gentillesse et la pertinence de votre réponse
Je suis en pleine préparation de voyage qui partira de phoenix pour se terminer au bout de 3 Semaines à San Francisco
Y a-t-il une raison pour que vous fassiez la boucle dans ce sens ?
A mon avis il vaut mieux finir par Phoenix.
1ère raison: on va du frais vers le chaud. A SF il y fait moins de 20°, à mon avis il est plus facile "d'encaisser" le décalage horaire dans un premier temps et de s'habituer à la chaleur ensuite.
2ème: en partant de SF et en faisant le circuit dans le sens des aiguilles d'une montre vous irez crescendo pour finir par le Grand Canyon. Dans l'autre sens, après avoir vu GC, Monument Valley, Moab, etc, .. les petits parcs type Valley Of Fire ne vous impressionnerons plus beaucoup.
Mais ce n'est qu'un avis parmi beaucoup d'autres, quoi qu'il arrive vous en prendrez plein les yeux😉😎
Merci de votre réponse, il est vrai qu'il vaut mieux dans un voyage aller cresendo, donc finir par Phoenix semble une bonne idée, mais faut il faire la route entre San Francisco et Los Angelès
faut il faire la route entre San Francisco et Los Angelès
vaste question, là c'est au tempérament de chacun. A titre personnel non. Los Angeles ne nous tente pas. Nous avions fait une partie de la route One jusqu'à Julia Pfeiffer Beach (sous Big Sur), c'était beau mais pas assez dépaysant pour nous.
Ce matin, nous sommes réveillés avant même que le réveil ne sonne. Le petit déjeuner est très copieux : en plus des traditionnels muffins, jus de fruits et œufs durs, il y a des pommes de terre sautées, des yaourts "Danonn", des œufs brouillés, pancakes et j’en passe !
A 8 heures nous quittons Page pour un point de vue à ne pas manquer à la sortie de la ville : « Horseshoe Bend ».
Le Colorado fait à cet endroit une telle boucle que se dessine un sabot de cheval. L’eau offre une palette de tons allant du turquoise à l’émeraude. C’est magnifique. Mais pour pouvoir jouir d’une telle vue, il faut s’atteler à une randonnée matinale de 30 minutes éprouvante, en plein soleil, à monter dans des dunes de sable.
Nous partons ensuite en direction du Grand Canyon National Park et en avons pour deux heures de route à 65 mph de moyenne. Nous franchissons la guérite des rangers en sachant qu’il s’agit de notre dernier parc national. La mamie ranger est très gentille et nous offre des guides et plans en Français.
Nous voici à présent sur Desert View Road, prêts à explorer la rive sud du grand canyon. Le premier point de vue, « Desert View », peut paraître rebutant au premier abord, car on sent que la capacité d’accueil du parc est dimensionnée pour recevoir 5 millions de visiteurs par an. Parkings immenses, commerces, restaurants, points de vue aménagés… On est loin des parcs nationaux à l’état sauvage que l’on a eu plaisir à découvrir les jours précédents.
Desert View, donc. À près de 2300 mètres d’altitude, nous pouvons observer le début du Grand Canyon, dans le sens du courant du Colorado. Une tour d’observation permet également une vue panoramique.
Le point de vue suivant, « Navajo Point », est le point le plus élevé du parc : 2275 mètres.
Le champ de vision est sensiblement le même que précédemment.
« Lipan Point », ensuite, nous offre, sous un rayon de soleil, le premier coup d’œil sur les roches multicolores si caractéristiques du Grand Canyon. Nous marquerons également l’arrêt à « Moran Point », et à « Grandview Point ». Avec deux regrets : trop de monde, mais aussi une météo capricieuse, qui, en raison d’une couverture nuageuse très dense, ne nous permet pas de profiter de ce qu’on pourrait attendre de ce parc national. Les photos sont "laiteuses", ça m'énerve car je n'arrive pas à m'émerveiller devant les paysages grandioses. D'ailleurs, la blancheur des nuages se reflète tellement sur le canyon que l'on arrive même pas à bien voir l'autre rive. Grosse déception !
Il est 13 heures, et les ventres des trois plus jeunes de la team commencent à crier famine. Direction donc le « Yavapai Lodge » où nous avons repéré une cafétéria pour déjeuner. En effet, pour 65$, nous aurons droit à un repas sur plateau de type Flunch. Avec des fruits, et d’excellentes "pies" en dessert en prime.
Vers 14 heures, nous nous équipons de sac à dos et de bouteilles d’eau pour randonner sur le Rim Trail, que nous sommes mentalement et physiquement prêts à faire dans son intégralité malgré les 6 kilomètres annoncés.
Tout commence bien et nous suivons paisiblement le sentier, bien balisé, à plat, qui longe la falaise.
Quand soudain, les premières gouttes font leur apparition. Quel plaisir ! Cela nous rafraîchit, et la température baisse soudainement. Mais la pluie redouble d’intensité, et il n’est bientôt plus possible d’avancer. On ne verrait rien, il faut ranger les appareils photo et caméscope… et se rabattre vite sur une navette qui nous reconduirait au parking. Nous patientons à l'abri sous le auvent du magasin de souvenirs, parmi la foule qui tente d'échapper à l'orage !
Sur le chemin de l’arrêt de bus, les trois garçons peuvent observer avec une grande joie le fameux train du « Grand Canyon Railroad » qui relie deux fois par jour Williams au parc.
Il n’y a pas si longtemps, les locomotives étaient à vapeur, mais elles ont été remplacées par du diesel. Dommage !
La navette arrive vite, et nous dépose non loin de notre voiture en moins d’un quart d’heure. Il pleut toujours, et après une brève concertation, nous décidons à l’unanimité de quitter le parc pour rejoindre Williams et la piscine de notre hôtel. En effet, nous ne voyons plus l'intérêt de rester sous la pluie à tenter de visiter le parc à tout prix ! Tant pis !
Le 4x4 s’élance donc pour une heure de route sur la 64, sous un orage violent au rythme des éclairs. Nous ne profiterons pas davantage du centre historique de Williams, car il pleut toujours à notre arrivée.
La chambre 234 nous est attribuée, et comme prévu, nous rejoignons aussitôt la piscine. Couverte, chauffée, et dans laquelle nous nageons deux bonnes heures. Quitte à être mouillés, autant profiter de la piscine !
Il est à présent l’heure de dîner et nous partons en direction du « Williams Buffet », un all you can eat repéré sur internet. Mais celui-ci est fermé !
Cette journée aura donc été celle des déconvenues. Mais ce n’est pas grave, nous essayons quand même de positiver. Juste en face, un seul fast food arbore les couleurs de Taco Bell et de KFC. Les deux enseignes de Pepsico réunies sous un même toit (pour une fois que nous n'avions pas prévu de fast food, c'est raté :-)) .
Pour 25$, chacun mangera selon des envies, et pourra même mixer les plats. Les enfants comment à être fatigués, la nuit tombe, car le décalage horaire, même d’une petite heure, dérègle les organismes. Nous retournons à l’hôtel juste après dîner et nous endormons.
Sniff ! ça sent la fin ! j'ai du mal à finir ce récit car j'aurai voulu que ce voyage ne se termine pas si vite ! Enfin, on y retournera, quand ? on ne sait pas, mais la liste des choses à voir ou à revoir est déjà faite !
A 6h20 nous sommes réveillés avant que le réveil ne sonne. Les petits m'accompagnent au petit déjeuner, Mélina ayant mal dormi nous rejoint plus tard. Son humeur annonce la couleur au reste de l'équipe, je lui propose donc de prendre ma place à l'avant du véhicule pour qu'elle profite mieux du paysage et surtout du siège un peu plus confortable qu'à l'arrière.
Nous retraversons Williams de long en large pour prendre quelques photos que nous n'avions pas pu prendre hier à cause des intempéries, mettons 20$ dans le réservoir et c'est parti pour la découverte de la route 66.
Sur la journée, les 5h de route se dérouleront sans heurts et je mets tout mon savoir-faire de maman pour occuper Julien et Jonathan à l'arrière pendant qu'ils ne dorment pas.
Après une première demi-heure de route, la réalité dépasse la fiction pour Julien et Jonathan. Nous sommes à Seligman, sur la route 66, et les voitures garées sur les parkings des motels et des restaurants ressemblent à s'y méprendre à celles de leur dessin animé préféré : CARS ! (n'oublions pas qu'ils n'ont que 10 et 7 ans). Ah, ils l'attendaient ce jour où ils fouleraient le sol de la route 66 !
Chacun notre tour nous irons de notre photo sur cette mythique "Mother Road". Un pit stop à Kingman pour offrir un refill à notre glouton de Murano pour 35$, puis Didier reprend temporairement l'I40 afin de pouvoir mette un peu "le pied dedans", et de rouler à 80mph jusqu'à Ludlow. Son plaisir d'avoir repris l'autoroute sera de courte durée, car sous la "pression" de quelques vessies 😉, il sera obligé de reprendre la route 66 afin que certains se soulagent !
C'est quelque peu excédé que Didier redémarre en direction de Bagdad Café, afin que tout ce petit monde puisse déjeuner et vaquer à ses besoins et envies.
L'endroit est mythique lui aussi, l'accueil de la propriétaire est chaleureux. Nous laissons un message sur le livre d'or qui est presque intégralement rédigé en français. D'ailleurs, il n'y a que des français dans le restaurant. Leurs hamburgers sont préparés à la commande, ainsi que la "limonade" qui est faire "maison". La propriétaire nous passe en boucle "Calling You" (en fait à chaque fois qu'un français entre dans le Bagdad Café, elle eclenche le bouton de cette chanson sur le Juke Box !), nous aurons droit à la photo traditionnelle avec le panneau de la Route 66 derrière le comptoir avant de partir. 65$, tip inclus. A recommander pour quiconque a apprécié le film.
A 15h nous quittons ce décor de cinéma en direction du sud de Barstow et de ses magasins "Outlets". Didier refait la garde robe de ses petiots pour la rentrée, chez Gap puis chez Timberland. Nous les filles, sommes plus raisonnables et nous contenterons de faire une razzia chez Levi's, où les garçons nous rejoignent, et Reebok. Les cartes bancaires ont chauffé et nous tairons les montants !! Didier et moi nous demandons comment nous allons réorganiser les valises qui étaient déjà à rabord, nous reportons ce choix cornélien au jour du départ.
Nous arrivons au Quality Inn de Barstow chargés comme des mulets, les enfants n'en n'ont cure et courent déjà vers la piscine. Nous en profiterons pour jouer avec eux au ballon dans l'eau et profitons des derniers rayons de soleil.
Le dîner de ce soir est pris chez "iHop", une enseigne que nous testons pour la première fois. 40$ pour un repas essentiellement composé de crêpes, de fruits et de glaces. Toutefois, la salade de fruits commandée par Jonathan se révèle immangeable, les fruits n'étant pas mûrs, après réclamation l'hôtesse allègera la note. Nous profitons de la douceur du soir, ainsi que de la proximité de l'hôtel pour marcher un peu. Chose rare, étant donné qu'on ne peut pas faire grand chose à pied en dehors des grandes villes. Arrivés à l'hôtel, les enfants s'écroulent de sommeil, Mélina vaque à ses occupations virtuelles pendant que Didier et moi préparons comme nous pouvons les affaires à ranger dans la voiture demain matin (si il reste encore une petite place dans celle-ci !).
Je n'ai jamais voyagé et à 52 ans je me lance dans l'aventure. J'ai proposé à mon mari et à un couple d'amis de faire l'ouest américain.
Je lisais avec joie et grand intérêt le récit du voyage de Lathoune pour en prendre note pour moi, et (excusez-moi si je ne suis pas au bon endroit, mais c'est la première fois que je participe à un forum), je me pose une question. nous partons au début du mois de juin, jusqu'au 20 environ. Est-ce considéré comme pleine saison et faut-il réserver toutes les chambres de tout le circuit ou est-il possible de trouver des chambres libres dans des hôtels moyens.
]Je vous laisse imaginer mon angoisse, nous n'avons jamais pris l'avion, et jamais quitté notre bon vieux continent.
J'ai acheté le petit futé et la carte routière de l'ouest américain, mais je pense que le récit de Lathoune sera ma bible, et j'attends la suite avec impatience, à moins que la suite existe et que je ne sache pas la trouver sur le forum
.Je vous envie tous d'avoir cette facilité de partir et je me fais violence pour ne pas prendre un voyage organisé, mais je veux vraiment vivre mon premier voyage et non pas être pressée pendant tout le circuit.
tout conseils ou anecdotes , seront les bienvenus.
Je vous remercie
Nanou
bonjour
en réponse à votre message
ne vous angoissez pas même si cela parait une aventure insurmontable, nous avons fait un voyage similaire à celui de lathoune en juillet 2010
nous avions tout reservé à l'avance depuis la france. Je pense qu'à certains endroits très touristiques (comme le grand canyon) même début juin il vaut mieux peut être s'y prendre à l'avance, cela peut éviter de perdre du temps sur place à chercher un hotel. Dans les grandes villes (los angeles, san francisco, las vegas) cela doit être possible d'attendre d'être sur place pour choisir son lieu d'hébergement
moi aussi j'attends la suite de l'excellent récit de lathoune, en attendant je peux modestement vous inviter à lire le mien: sur google tapez DJ93
L'OUEST AMERICAIN et en principe il s'affichera (blog mongénie.com)
Vous me voyez flattée que vous preniez mon carnet de voyage comme "bible" mais si mon récit peut vous rassurer alors j'en suis ravie. Sachez que c'était aussi mon premier grand voyage organisé par nos soins, mais mon chéri n'en était pas à son coup d'essai.
Premièrement je vous conseillerai de réserver les hôtels à l'avance étant donné que c'est votre première fois, cela vous éviterai les "galères" à chercher des hôtels alors que vous êtes crevés de votre journée ! même si au mois de juin cela semble plus facile comme le dit "Dj93", mais personnellement je ne m'y risquerai pas moi même. Il est vrai que ceci vous oblige à un timing pour vos visites mais je crois que le forum est bien fourni (surtout cette année !) en récits sur cette destination et vous n'aurez que l'embarra du choix pour trouver des idées.
Deuxièmement, ne chargez pas trop le programme, concentrez vous sur les sites que vous voulez réellement voir et prenez-y votre temps. Sur certains parcs, plus d'une journée est appréciable (notamment à Zion et Grand Canyon).
Enfin, l'aide que vous apporte "Google Map" pour calculer vos itinéraires est précieuse, à peu de choses près il est assez précis et vous donne une très bonne idée du temps de route à effectuer (avec les travaux en cours, etc...).
Ensuite si cela peut vous aider, prenez des notes sur les différents carnets que vous pouvez consulter afin de voir ce qu'il vous conviendrai le mieux dans le choix de vos visites et de vos itinéraires. C'est souvent à peu près le même parcours mais effectué dans un sens différent, c'est selon. Souvent le prix des billets d'avion sur telle ou telle destination fait la différence.
Par contre si vous avez d'autres questions plus précises auxquelles je puis répondre, n'hésitez surtout pas à m'envoyer des Messages Privés, certains autres internautes sont aussi très calés sur la question et pourront vous fournir quelques "tuyaux" pour vous rassurer.
La suite arrive, doucement mais sûrement, j'ai du mal à me résoudre à clore ce carnet et à tourner la page vers d'autres aventures ! mais je sais qu'il faut que je m'y colle ! à bientôt
Ce matin réveil à 6 heures, puis direction petit déjeuner. Il faut présenter un "voucher" et c'est encore Didier qui se sacrifie. Le service est long et c'est avec 3/4 d'heure de retard que nous quittons Barstow. Didier essaie de rattraper le retard en appuyant sur la pédale d'accélérateur et nous arrivons �� 10h30 à San Diego.
Rapidement stationnés sur le parking du zoo, nous sommes prêts à arpenter les chemins de ce qui est annoncé comme "le plus grand zoo du monde".
Nous observons durant la fin de matinée toutes les espèces animales possibles et imaginables. Tout d'abord au travers de "Urban Jungle" afin d'apercevoir koalas, rhinocéros et girafes, puis des chameaux, des éléphants et des lions durant notre traversée de "Africa Rocks & Elephant Odyssey". Nous empruntons ensuite les télécabines qui permettent de survoler le zoo et de revenir vers l'entrée.
Dans "Discovery Outpost", nous traversons un mini zoo, spécialement dédié aux plus petits. Il offre à Jonathan la possibilité d'aller caresser quelques moutons, chèvres et autres animaux peu farouches.
Nous sillonnons ensuite une grande zone dédiée aux reptiles où, serpents, iguanes et tortues de toutes tailles se côtoient.
Nous hésitons quant au choix de l'endroit pour nous restaurer, car les tarifs pratiqués sont pour le moins prohibitifs. Finalement, ce choix s'arrête sur "Safari Kitchen", mais le simple menu enfant est à près de 8$ et les boissons ne sont pas incluses dans les menus adultes ... 45$ au total, encore faim et surtout soif en sortant de table. Bof !
L'après-midi sera vite plus pénible car nous ne pourrons dissimuler notre déception lors de notre visite de "Panda Canyon" où nous devons faire la queue pour ne voir qu'un seul panda, qui plus est de dos !
Nous déambulons dans les labyrinthes de "Monkey Trail", puis "Tiger Trail" et enfin "Hippo Trail" et quelques immenses volières.
Outre la fatigue, les enfants commencent à s'ennuyer devant tant d'animaux. Vers 16 heures, nous décidons de lever le camp, non sans avoir visité la "Polar Rim" où des loups et des ours blancs nous font quitter ce zoo sur une note de gaité !
Une ultime traversée en télécabines et nous retournons au parking.
En moins de 10 minutes, nous arrivons dans le quartier historique d'Old Town San Diego avec sa charmante petite place de village aux accents hispaniques. Nous traversons le marché fleuri et coloré et en route pour l'hôtel.
Il est censé être juste à côté mais nous aurons du mal à le trouver. Après quelques tours en rond et une approche de Sea World, nous rebroussons chemin et l'apercevons enfin ! Mais non, ce n'est pas le notre, il y a un Comfort Inn de chaque côté de l'autoroute et après un autre petit tour en rond, récupérons le bon sens afin de sortir pour le bon hôtel. Heureusement que Didier l'avait repéré sur Street View !
Après le check-in, nous nous empressons de profiter du coucher de soleil à la piscine sans savoir que ce serait notre dernière baignade des vacances. N'ayant pas envie de ressortir pour dîner, nous nous faisons livrer des pizzas et des chicken wings pour 25$ et nous endormons rapidement dans la très jolie chambre de style hi-tech que les garçons ont grandement apprécié.
Ce matin, la salle de petit déjeuner est à l'étage, et il est copieux. Une fois prêts, nous partons pour Sea World, à seulement 10 minutes de l'hôtel. Nous réglons 10$ de frais de parking, puis entrons dans le parc après avoir retiré 220$ pour couvrir les dépenses des trois derniers jours.
Il est 8h30, et les attractions n'ouvrent qu'à 9h. Tranquillement, nous faisons un premier repérage dans le parc, organisons notre emploi du temps de la journée afin de jongler entre attractions et horaires de shows.
Nous nous dirigeons vers "Wild Artic". Il s'agit d'un simulateur censé nous conduire en hélicoptère au pôle nord. Quelle ne fut pas notre surprise quand, à 9h pile, l'hymne américain retentit ! Nous observons tous les gens nous entourant se mettre au garde à vous, la main sur le coeur, entonner l'hymne à l'unisson !
Cette envolée lyrico-patriotique terminée, nous entrons dans "Wild Artic", puis une fois sortis du simulateur, observons des ours blancs, des bélugas et des pingouins, par un froid tout aussi glacial que l'océan !
Nous visitons à présent les aquariums de "Penguin Encounter", "Wonders of the River" et "Shark Encounter", dans lequel nous observons des requins en passant dans un tunnel sous-marin sur un tapis roulant.
Passant devant le "Mama Stella's", nous décidons à l'unanimité d'investir dans le passe à la journée offrant les repas illimités. 130$ pour 3 adultes et 2 enfants. Nous dégustons aussitôt un premier repas composé de pâtes et de pizzas.
Puis, n'y tenant plus, tant cette attraction était réclamée et attendue par les enfants, nous nous dirigeons vers "Journey To Atlantis", une descente en buche pas comme les autres, puisqu'elle est agrémentée d'une partie ascenseur, et d'une partie Roller Coaster. Exceptionnel !
Mais il est l'heure du show de "Shamu", le spectacle d'orques qui fait la réputation de Sea World. Nous traversons le parc en courant, puis nous installons en toute connaissance de cause, en "Soak Zone". Ce qui veut dire que nous serons trempés. Et à l'eau de mer !!!
La maîtrise dont les soigneurs-dresseurs font état est impressionnante, le show est de toute beauté, et c'est à grands renforts de cris "Shamu... Shamu..." que nous redemandons à être éclaboussés ! Seul Jonathan ne goûte que très modérément à la plaisanterie.
A la sortie, et quitte à être mouillés, mais aussi pour nous rincer, nous décidons d'enchaîner avec l'attraction "Shipwreck Rapids", des bouées tourbillonnant dans une rivière déchaînée... Le restaurant d'en face, "Shipwreck Reef Cafe" et ses odeurs de viande fumée titillant nos papilles, nous y allons pour un second repas à base de saumon.
En ce début d'après midi, nous visitons les aquariums de "Tide Pool", où nous pouvons toucher des étoiles de mer ; de "World of the Sea" et "Aquarium de la mer". En nous dirigeant vers le spectacle "Mission Bay 4D", qui met en scène les personnages de "Sesame Street", et qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable, nous en profitons pour admirer des flamand roses, et les raies manta dans "Forbidden Reef".
Il est l'heure d'aller au show des dauphins, mais le stadium est déjà complet. Il nous faudra arriver en avance si l'on veut assister à l'ultime représentation à 18h.
Nous nous rabattons sur le spectacle d'otaries et de lions de mer, moins glamour, mais tout aussi divertissant. Une dernière visite d'aquarium avec le "FreshWater Aquarium", où il s'agit d'observer des poissons d'eau douce.
Ayant 2h à tuer, nous nous installons à la terrasse du "Calypso SmokeHouse" pour un goûter-repas, pendant que les garçons vont s'amuser à l'aire de jeux "Sesame Street Bay of Play".
Le spectacle de dauphins "Blue Horizons" sera si bien mis en scène et agréable à regarder que nous ressentirons comme un pincement au coeur de devoir quitter ces lieux enchanteurs.
Nous ne partirons pas sans une ultime aventure à "Atlantis", notre Roller-Coaster-chute d'eau-splash que nous avons tant aimé ce matin. Jonathan, ne voulant pas être mouillé, ne participera pas à l'aventure ! Nous dînerons au "Coconut Bay Café" de beignets de crevettes à la noix de coco, sans que personne ne termine son repas.
Jonathan qui avait demandé depuis ce matin d'avoir une peluche de "Shamu" à son papa, sera ravi de se la voir offrir. Mélina en fera de même, en prenant la taille en dessous. Puis nous retournons à la voiture, car une bonne heure de route nous sépare de Los Angeles. En effet, une heure et demie plus tard, malgré un ralentissement dû à une opération de contrôle de douane volante, nous arrivons à Anaheim, où se trouve notre Quality Inn de ce soir. Nous sommes en plein Disneyland Resort, et nous dormirons dans une suite familiale pour 2 nuits. Les dernières !!!
Levés petit à petit entre 6h et 7h, nous nous rendons un à un en salle de petit déjeuner, très clairement sous-dimensionnée, vu la capacité de l'hôtel. Ce ne sera que café-muffins-jus de pomme, et c'est parti les amis ! Go to Disney !
Nous annonçons la "surprise" aux enfants : nous avons acheté des "Pass 2 jours" et nous pourrons tranquillement profiter de toutes les attractions des deux parcs, et même plutôt deux fois qu'une !
Les horaires d'ouverture pour les deux jours sont 8h-minuit pour le parc "Disney" et 10h-22h pour "California Adventure", le second parc Disney, ayant pour thème la Californie.
Nos passes nous permettant de passer librement et autant que l'on veut d'un parc à l'autre, nous les alternons au cours de la journée. C'est donc parti pour le parc historique, le premier du genre et le seul que Walt Disney a connu de son vivant. Si l'architecture du par est la même qu'à Paris ou au "Magic Kingdom" d'Orlando, il y a de nombreuses attractions en plus.
Ce matin sera consacré à la partie droite du parc : Tomorrowland. Nous y faisons trois attractions : Space Mountain, ce qui sera une grande première pour Julien et Jonathan, ravis de s'aventurer ainsi dans l'espace ! Même si le parcours est plus lent qu'à Paris et avec moins de sensations, nous le trouvons mieux thématisé et surtout plus long !
Ensuite, Autopia, même principe là encore qu'à Paris, voiture à moteur guidée par rail. Julien a enfin la taille pour le faire seul, mais il manque quand même d'un peu de force pour appuyer sur la pédale... Nous n'avons quasiment pas attendu, ni pour l'une, ni pour l'autre de ces deux attractions.
Nous évitons Finding Nemo, en raison de son heure d'attente, et ne faisons que 20mn de queue au premier Roller-Coaster du parc, datant de l'ouverture, en 1955 ! Il s'agit de Matterhorn Bobsleighs, l'ancêtre de l'attraction Expedition Everest d'Orlando. Nous ressentons de bonnes sensations dans cette descente en bobseigh, tantôt dedans, tantôt dehors de cette montagne enneigée.
Nous ne nous attardons pas dans Fantasyland, puisque cette partie du parc est surtout destinée aux plus petits, et offre strictement les mêmes attractions qu'à Paris : It's a Small World, Peter Pan, Pinocchio et consorts. Nous nous rendons donc à "California Adventure", situé juste en face. Je n'aurai même pas le temps de fumer une cigarette entre les deux parcs !
Contrairement à tous les autres parcs Disney à travers le monde, celui là n'est pas construit de manière radiale. Il n'est qu'une succession de carrefours avec certains chemins se terminant parfois en cul de sac. On perd donc beaucoup de temps en s'y déplaçant...
La première surprise est de découvrir Flash Mc Queen et Mater, du film Car's dès l'entrée. Les garçons sont ravis de les rencontrer et d'être pris en photo avec eux. La première attraction que nous faisons est celle qui nous avait tant plu à Epcot l'an dernier : Soarin' over California. Un simulateur nous faisant survoler les plus beaux paysages de Californie. Un superbe, un génial, un magnifique point d'orgue à notre voyage !
En sortant, nous essayons d'obtenir des Fastpass pour Grizzli River Run, mais il n'y en a pas de disponibles en raison du nouveau spectacle nocturne : Worls of Color. Nous nous dirigeons vers le fond du parc, thématisé en "Pier" avec ses attractions foraines. La première d'entre elles, California Screamin' est un Roller-Coaster gigantesque : 2 km de parcours, propulsés à 86km/h en 4 secondes, avec des loopings suspendus à 40m du sol !Seuls Didier, Mélina et Julien s'y aventurent ! Jonathan n'ayant pas la taille requise, je me fais une joie d'attendre nos trois intrépides avec lui.
Nous déjeunons ensuite à Cocina Cucamonga Mexican Grill, où nous sommes satisfaits du contenu de nos assiettes, copieux et épicé à souhait, bien que le service fut déplorable ! Bilan 60$. Manger dans les parcs est deux, voire trois fois plus cher qu'en dehors ! Ce soir et demain, on ne nous la fera pas !
Après manger, nous faisons une courte file d'attente à Grizzli, descente désormais habituelle en bouées, desquelles nous ressortons trempés.
Courageux et téméraire, Julien réclame Maliboomer, où l'on prend place assis, harnaché le long d'un propulseur afin d'être éjecté à 54m de hauteur, avec une poussée de 3,5G... Il s'y essaie avec Mélina à qui ce genre de manèges ne fait plus peur, vu ceux qu'elle a tentés à Las Vegas... Des sensations d'avion de chasse !
Il est l'heure de nous rendre à Mulholland Madness, pour laquelle nous avons des Fastpass. L'attraction consiste à une montée suivie de plusieurs descentes dans des véhicules tournant sur eux-mêmes... Nous faisons dans cette zone, également quelques attractions purement de fête foraine, telles un tour de manège dans des chaises et une montée-descente en ascenseur, très enfantine.
Nous retraversons à présent tout le parc pour nous rendre à Monsters" où l'on prend place dans des petits véhicules nous faisant voyager au beau milieu des décors et personnages du film d'animation "Monsters and Cie".
Allez, encore une pour la route ? Je ne suis pas très emballée par l'idée, mais je suis la troupe pour tester si la Tour de la Terreur d'ici est la même qu'à Paris (ce n'est pas la même à Orlando). Mal m'en a pris : c'est la même ! Toujours aussi agréable pour les quatre autres que ce voyage dans la quatrième dimension et sa chute d'ascenseur du 13ème étage dans le vide, à 60m de hauteur...
Voilà, c'est fini pour "California Adventure", nous allons passer la fin d'après midi dans l'autre parc... que nous arpentons cette fois par la gauche, Adventureland et New Orleans Square, notamment.
Nous effectuons Indiana Jones Adventure, ce qui sera sans aucun doute la meilleure surprise pour la plupart d'entre nous. Ce parcours est une simulation d'expédition en jeep, avec de nombreux effets spéciaux.
Nous enchainons avec une visite éclair de la Nouvelle-Orléans, un quartier entier de ce parc, qui regorge de restaurants. L'attraction suivant est Haunted Mansion, la maison hantée, copie conforme de celle d'Orlando, et, pour les connaisseurs, élaborée selon le même principe qu'à Paris.
Enfin, les garçons ayant faim, Jonathan se montrant même insistant pour partir et aller manger ; nous actons de faire encore une seule attraction : ce sera Pirates de caraïbes. Comme en Floride, la ballade en bateau est construite en sous sol, les descentes ont donc lieu dès le début du parcours. A grands renforts de décors, nous avons l'impression d'être projetés dans l'univers du film, mais le final de l'attraction laisse un peu le visiteur sur sa faim.
Il est 18h, et nous nous rendons à "Captain's Kidds Buffet", un buffet à volonté repéré ce matin sur le chemin allant de l'hôtel aux parcs. Pour 40$, nous avons entrées, plats, desserts et boissons. Jonathan et Didier étant fatigués, ils rentrent à l'hôtel. Didier en profite pour faire le tri dans le linge et préparer les bagages pour le grand départ de demain. Jonathan l'aide, puis ils assistent au magnifique spectacle de feux d'artifices tirés depuis le parc voisin...
Pendant ce temps, Julien, Mélina et moi, munis de nos gilets, retournons à "Disneyland" by night. Notre soirée se déroule à Critter Country et Frontierland, afin de s'amuser sur les deux attractions majeures de ces zones : Splash Mountain et Big Thunder Mountain Railroad. Deux attractions bien connues, faites et refaites à Orlando, mais que nous affectionnons tant.
Nous assistons également au tir des feux d'artifices, au dessus du château de la Belle au Bois Dormant, puis rentrons.
Tout le monde s'endort vers 23h pour cette dernière nuit outre-atlantique...
Jour 24
Ce matin, c'est à mon tour de préparer ma valise, et donc Mélina et les garçons quittent l'hôtel dès 7h30 afin d'être au parc à l'ouverture, et de profiter des attractions les plus prisées avant que la foule n'arrive ! Ils y retrouvent l'ambiance "Extra Magic Hour" d'Orlando. Il n'y a presque personne dans le parc, et ils peuvent enchainer Splash Mountain, Winnie The Pooh et Big Thunder Mountain Railroad sans aucune attente. Nous avons rendez-vous à 10h, sur la place à l'entrée du parc. En m'attendant, ils s'offrent un petit tour du train du cirque Casey Jr, puis un tour de taxi avec les personnages de Roger Rabbit.
Ils ont pris des Fastpass pour 10h15 à Indiana Jones, et nous nous retrouvons par hasard alors qu'ils se dirigeaient vers l'attraction. Réellement enthousiasmés par cette seconde aventure en 4x4 à zigzaguer entre les effets spéciaux et les scènes de la trilogie, nous quittons le parc pour refaire certaines attractions de "California Adventure". Julien retourne faire le gigantesque grand huit "California Screamin'" en Single Rider, puis nous enchainons les attractions plus simples, telles les chaises volantes. Le déjeuner se prend hors des parcs, au Mc Do jouxtant l'hôtel, puis après avoir ingurgité nos derniers Big Mac-Frites-Coca du voyage, nous retournons dans le parc Disneyland pour effectuer une dernière fois Space Mountain.
Il est malheureusement l'heure de partir pour nous rendre à Long Beach, que nous atteignons en moins d'une demi-heure, ce court voyage permettra à certains de faire une micro-sieste.
Arrivés sur le quai du Queen Mary, nous observons la fameuse "Vieille anglaise échouée si loin de ses falaises, sur un quai de Californie", transformée en hôtel de luxe. A ses côtés, mouille le sous marin soviétique Scorpion, dont l'histoire est romancée dans le film "A la poursuite d'octobre rouge".
Malheureusement, c'est à cet instant que Jonathan se blesse au genou en trébuchant sur un dos d'âne... Nous retournons donc à la voiture, avec deux missions, trouver des timbres pour expédier les dernières cartes postales, et remplir une ultime fois le réservoir de la Nissan. Le tout en retournant à Venice voir les canaux aperçus le deuxième jour.
Il fait beau, le ciel est dégagé et nous sillonnons les petites rues de Venice, avec ses charmants ponts enjambant les uns après les autres les petits canaux. Ambiance bucolique pour ces dernières heures sur le sol américain.
Il est temps d'aller à l'aéroport pour rendre la voiture chez Avis. Je n'aurai pas trouvé de timbres et je fonde mes derniers espoirs sur l'aéroport pour en trouver. La restitution du véhicule s'effectue en moins de temps qu'il n'en faut. Juste un code-barre à scanner sur le pare-brise et nous nous engouffrons dans la navette.
Arrivés au Terminal 2, nous enregistrons les bagages comme à l'aller, de manière à ne pas aller à Londres pour les récupérer.
Le vol décolle à l'heure, à 20h15, et sitôt à bord, nous réglons nos montres sur l'heure de Paris. Nous essaierons de dormir un peu car nous arrivons à Roissy Charles de Gaulle à 16h. Nous récupérons les bagages sans encombre, tout s'est bien passé pendant le vol et rentrons à la maison le coeur gros.
Les paysages et toutes ces merveilles traversés nous laissent encore dans les yeux toutes ces étoiles qui mettront quelques mois à disparaître.
Après avoir lu de nombreux carnets et posé pas mal de questions sur ce forum, je vous propose un compte-rendu de notre voyage qui s’est terminé il y a à peine…
Ce voyage cela faisait longtemps que nous parlions de le faire avec les enfants, longtemps cela veut dire depuis la première fois où mon épouse et moi avons…
Carnet de Voyage West Coast ‘09 Du 06 au 21 septembre De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra…
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et…
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et…
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
02 mars — Départ en bus de Latour à 6 h 50. Le trajet n’est pas direct : nous traversons Elne puis Corneilla. À Perpignan je change de bus pour un BlablaBus en direction de la gare routière nord de Barcelone. Avant d’arriver au Perthus, la police française nous arrête pour vérifier les papiers d’identité. Plusieurs personnes ne sont pas en règle, mais après environ un quart d’heure nous repartons. Nous sommes de nouveau contrôlés à La Jonquera : cette fois l’attente dure presque trois quarts d’heure pendant que la police identifie les personnes en infraction et attend qu’un véhicule vienne les récupérer. Le chauffeur essaie ensuite de rattraper le retard ; nous arrivons finalement à destination avec une demi‑heure de retard.
Je me rends rapidement à la station de métro Arc de Triomphe, située à 200 m : il faut traverser le pont le long du parking des bus, puis traverser un grand jardin ; la station se trouve à droite avant l’entrée du jardin. Le trajet vers l’aéroport n’est pas direct : je dois changer à Tomasso et prendre la ligne pour l’aéroport, où j’arrive à 13 h.
Au comptoir d’Emirates j’apprends que mon vol vient d’être annulé en raison de la guerre en Iran ; on me propose un autre vol pour le lendemain. Je dois attendre à l’aéroport jusqu’à 19 h avant d’être conduite à un hôtel ; le lendemain matin je prendrai un vol pour Vienne (avec une escale de 8 h), puis un vol Air India pour Delhi et enfin un vol pour Kolkata. J’accepte : je ne connais pas Vienne, ce sera une découverte imprévue.
À 19 h, un petit groupe est conduit à l’hôtel, à 35 minutes de l’aéroport, où l’on nous sert un léger dîner à notre arrivée.
03 mars — Un taxi vient me chercher à 6 h 30 ; le vol pour Vienne décolle à 9 h 30 et arrive à 12 h. Je suis libre jusqu’à 19 h ; le métro est direct pour rejoindre le centre‑ville. Le temps est agréable et pas trop froid, heureusement, car mes vêtements sont légers.
À la sortie du métro j’aperçois au loin la tour de la cathédrale Saint‑Étienne et je m’en approche : la toiture, faite de tuiles vernissées, est remarquable.
L’entrée est gratuite et l’intérieur, de style gothique et baroque au centre, est grandiose.
Non loin de là se trouve l’église Saint‑Anne
, également baroque, ornée de belles fresques
un concert de musique ajoute une atmosphère envoûtante à la visite.
Je poursuis ma promenade au hasard dans les rues piétonnes aux magnifiques bâtiments : je suis séduite par la ville.
Avant de repartir pour l’aéroport, je fais une halte dans un joli salon de thé. Mon vol partira finalement avec du retard.
Mercredi 4 mars — Delhi et petite frayeur bagages
Nous arrivons à Delhi peu après midi. Le passage à l’immigration est rapide et, bonne nouvelle, mon sac a été enregistré depuis Barcelone pour Kolkata. Je me rends donc au terminal de correspondance et arrive une demi‑heure avant l’embarquement : le vol se déroule sans problème. À l’arrivée, les bagages sortent vite… sauf le mien. Après avoir fait une déclaration, on me signale que mon sac est à Delhi — il faut aller le récupérer avant de prendre un autre vol. Je l’ignorais (ou l’avais oublié) : avec le retard accumulé, je n’aurais pas eu le temps de le récupérer et de prendre la correspondance.
Je prends un taxi pour l’hôtel Ichamati. L’accueil est chaleureux et la chambre propre, mais très petite. Sans mon sac, je me sens un peu désemparée — je n’ai rien pour me changer.
Ce soir je dîne avec Raja et ses amis dans un beau resto, une ancienne maison coloniale transformée en hôtel.
Nous sommes heureux de nous voir et passons une bonne soirée réconfortante.
June 2024.
While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way.
The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km.
It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.
In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers?
Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan.
Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable.
But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give.
Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom.
A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain.
But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing.
And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality.
When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual.
No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk.
April 18, 2026 – Vézelay.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16:
This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We explore the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (thanks to the nearby Asakusa Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
After summer 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland in summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, to tackle part of the Kungsleden trail too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: Sarek! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?!
The downside of this choice is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with the Sarek in mind.
Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
But at least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather hiccups.
So if you’re interested, come follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + round trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek?
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
Coming up:
08/13 – Somewhere above Rapadalen – Above the Skarki hut
We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees.
We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors.
You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned.
The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents.
We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance.
After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine.
In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots.
In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.
And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations...
Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.
One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.
I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring.
So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings.
We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.
Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.
After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold.
We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength...
Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes:
🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman
🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...
🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great.
After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!
🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër.
After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!
But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing.
In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning.
And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).
So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.
Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns.
Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!
Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.
Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!