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De Bali à Lombock English translation pending
Bonjour
Nous partons du 23 juillet au 10 aout pour Bali (11j) et Lombock (5j)
j'ai bien étudié tous vos messages et j'ai préparé un itinéraire suivant vos indications, merci à tous, mais il me reste quelques questions :
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleur façon de rejoindre Lombock, soit par Padangbai en ferry, soit par Benoa en hydroptère,
entre ces 2, quelles sont les différences en temps et en prix? et autres ?
faut-il retenir ses places la veille ou au moment du départ,
y a t-il toujours de la place ou bien y a til des heures à éviter?
j'ai pas trop envie d'y aller en avion, mais y a t-il un intérêt (prix, temps ?)
quant-on arrive sur Lombock, le plus sympa : moto, bémo ou voiture afin de faire le tour de l'ile ?
et une ch'ite dernière, nous espérons passer quelques jours sur Gili Air, vaut-il mieux réserver des chambres ou cela n'est pas nécessaire?
bien sur si vous avez d'autres conseils de tout ordre à me donner je prend......
merci d'avance à tous ceux qui voudront bien m'aider
Les plus beaux sites de la Corse English translation pending
BONJOUR
Je parts en Corse du 24 juillet au 1er aout 2004 du coté d'ajaccio
je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits a visiter sur l'ile ? quelles sont les activités et occupations possibles la journée a part la plage car je vais etre toute seule toute la journée ?
et si des groupes de jeunes partent a cette meme periode pourquoi pas se rencontrer la bas et profitez tous ensemble de cette ile ?
a vous lire
Je parts en Corse du 24 juillet au 1er aout 2004 du coté d'ajaccio
je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits a visiter sur l'ile ? quelles sont les activités et occupations possibles la journée a part la plage car je vais etre toute seule toute la journée ?
et si des groupes de jeunes partent a cette meme periode pourquoi pas se rencontrer la bas et profitez tous ensemble de cette ile ?
a vous lire
Malarone pour voyage en Thaïlande? English translation pending
Bonjours à tous et à toutes
En préparatif de mon voyage en Thaïlande, mon médecin insiste pour que je prenne le médicament contre la malaria .... je sais qu'il y a souvent des effets secondaires et en plus je pars en circuit organisé, pensez-vous vraiment qu'il est nécessaire de prendre ces médicaments ????
Et vous l'avez-vous pris ?
Sinon, mon médecin m'a prescrit la malarone, il paraît qu'il n'y a aucun effet secondaire ... j'espère bien car il faudre prendre un comprimé la veille du départ .... et je m'inquiète car si je ne réagis pas bien à ce médicament et que je sois malade durant tout le voyage, cela promet !!!!
Pouvez-vous me donner votre avis ?
Myriam
En préparatif de mon voyage en Thaïlande, mon médecin insiste pour que je prenne le médicament contre la malaria .... je sais qu'il y a souvent des effets secondaires et en plus je pars en circuit organisé, pensez-vous vraiment qu'il est nécessaire de prendre ces médicaments ????
Et vous l'avez-vous pris ?
Sinon, mon médecin m'a prescrit la malarone, il paraît qu'il n'y a aucun effet secondaire ... j'espère bien car il faudre prendre un comprimé la veille du départ .... et je m'inquiète car si je ne réagis pas bien à ce médicament et que je sois malade durant tout le voyage, cela promet !!!!
Pouvez-vous me donner votre avis ?
Myriam
Australie ou Nouvelle Zélande English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Sylvain et avec ma copine Virginie on décide partir en voyage de noces de mi_novembre à début décembre. On hésite entre ces 2 pays. Ce serait ou l'ouest australien ou les deux iles de NZ.
Un peu d'aide serait vraiment la bienvenue car on n'arrive pas à se décider !
Merci !
Sylvain & Virginie
je m'appelle Sylvain et avec ma copine Virginie on décide partir en voyage de noces de mi_novembre à début décembre. On hésite entre ces 2 pays. Ce serait ou l'ouest australien ou les deux iles de NZ.
Un peu d'aide serait vraiment la bienvenue car on n'arrive pas à se décider !
Merci !
Sylvain & Virginie
Hôtel Cayo largo English translation pending
Recherche renseignement sur île de cayo largo, et sur l'hôtel sol cayo largo
Nicaragua et Corn island English translation pending
Bonjour!
Pour ceux qui sont allés au Nicaragua est-ce que ca vaut vraiment la peine de passer quelques temps à Corn Island ou bien ca ressemble aux autres îles d'Amérique Centrale. Je vous demande cela car j'ai lu dans les péribles de quelques personnes que Little Corn Island était le coup de coeur de plusieurs alors c'est cela...J'attends vos réponses!
Pour ceux qui sont allés au Nicaragua est-ce que ca vaut vraiment la peine de passer quelques temps à Corn Island ou bien ca ressemble aux autres îles d'Amérique Centrale. Je vous demande cela car j'ai lu dans les péribles de quelques personnes que Little Corn Island était le coup de coeur de plusieurs alors c'est cela...J'attends vos réponses!
Quel mois et quel côté de l'ile Maurice? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de partir pour L ile Maurice entre Octobre et Fevrier (la date n'est pas encore fixee).
Pourriez vous me dire quel serait le mois le plus favorable ?
Deuxieme question, nous comptons bien sur faire de nombreuses excursions, mais nous recherchons tout de meme un hotel Club...avez vous des noms a nous fournir ?
Derniere question, il semblerait qu un cote de l'ile soit plus paradisiaque, Sable tres blanc et eau transparente, que l'autre...lequel ?
Merci a tous pour votre aide Gaelle
Deuxieme question, nous comptons bien sur faire de nombreuses excursions, mais nous recherchons tout de meme un hotel Club...avez vous des noms a nous fournir ?
Derniere question, il semblerait qu un cote de l'ile soit plus paradisiaque, Sable tres blanc et eau transparente, que l'autre...lequel ?
Merci a tous pour votre aide Gaelle
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
Tana, Andasibe, and Lake Itasy September 2026: Which hotels and sights?
I’m arriving in Tana on 9/10/26 as a solo female traveler.
Which hotel in Tana is good for the first night since I’ll get in at 10 PM?
What’s worth seeing around Tana?
I’m planning 2 nights in Tana,
then 2 nights in Andasibe? After that, Lake Itasy.
Any suggestions? Thanks
Bright red and a headache
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

October Photo Contest Theme: Doors
Hi everyone!
This theme has probably been done before... but not recently, at least 😉 Doors—open, closed, of houses, castles... even if only the threshold remains. Since I’m not home, I don’t have access to my photos right now, and regarding the rules, I’ll let you refer to one of the previous contests.
Photos can be posted until Thursday the 23rd at 11:59 PM (Paris time). Voting will take place from the 24th to the 30th of October, and the results will be announced on the 31st during the day.
See you soon! 🙂
This theme has probably been done before... but not recently, at least 😉 Doors—open, closed, of houses, castles... even if only the threshold remains. Since I’m not home, I don’t have access to my photos right now, and regarding the rules, I’ll let you refer to one of the previous contests.
Photos can be posted until Thursday the 23rd at 11:59 PM (Paris time). Voting will take place from the 24th to the 30th of October, and the results will be announced on the 31st during the day.
See you soon! 🙂
3 weeks in Colombia (August 2023)
Why Colombia?
It's quite simple. For the past few years, my daughter has been living with a Colombian from Bogotá. The idea was to discover his country, meet his family, and do part of the trip all four of us together.
We’re heading out first as scouts, then they’ll join us to continue the journey.
The itinerary was shared in another post—now it’s time for the impressions.
No photos, as for me, it’s video and nothing more!
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
Day 1: The big departure What was planned: A flight from Lyon Saint-Exupéry late morning heading to Frankfurt. Two hours of waiting in Frankfurt (just enough time to eat a pretzel!!) and then off to Bogotá for an arrival around 7 PM local time. I hadn’t done the Check-Mig (to be done 72 hours before the flight). I did it on my phone, giving a fake arrival date in Colombia, and the attendant told me there wouldn’t be any issues in Bogotá. Actually, two hours of delay at departure in Lyon because a sick passenger was on the plane—they had to evacuate him, and the ambulance that was supposed to be there didn’t have permission to come near the plane. Ah, French administrative formalities!!!!! Flight to Frankfurt with Lufthansa went smoothly. A sprint through the airport—very well organized. Connection secured, so we boarded the plane, and two hours later than scheduled, we took off for an 11-hour flight! Arrival in Bogotá, and the immigration process took over an hour and a half because of the crowds. However, no issues with the Check-Mig—they barely glanced at it. Our daughter’s father-in-law ended up waiting over 3 hours at the airport because of this!!! Surprise: No luggage. Luckily, we had packed essentials in our carry-ons! Quick administrative paperwork, and Lufthansa informed me our bags would be on the next flight, so no big deal. Off to our hotel in La Candelaria and a good night’s rest.
The plus: We’re in Bogotá! The minus: Flight delays are becoming more and more common.
A super classic trio: Praslin, La Digue, Mahé (Seychelles)
Since no travel journal has been posted about this destination since 2020, I’m giving it a go—maybe it’ll jog some memories for a few of you or give others a few ideas... even if, in the end, there isn’t much to tell 😎!
Even though the itinerary was as classic as can be, it still led to a few brain knots: in what order? How many nights on each island? Rent a car or not?
In short, plenty of existential questions to land on 4 nights per island, finishing with Mahé to avoid any nasty surprises before the return flight.
Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1
Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:

... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1

Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:

And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room
Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:
... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).
We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:

Then by the view from the little shared terrace on a promontory:
Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.

Trip to Madagascar in 2026: Nosy Be or Île Sainte-Marie?
Hi everyone,
I’m planning a third trip to Madagascar in 2026. This time, heading north and then part of the west coast before going back up.
The question I’m asking myself—same as during our first visits—is Nosy Be or not?
Of course, the photos show stunning beaches, and when you mention Madagascar, almost everyone says Nosy Be or at least has heard of it. That’s actually why we didn’t include it in our itineraries before, especially since we’d already seen paradise-like beaches in the south, and we had them all to ourselves because they were hard to reach.
On the other hand, I’ve always been drawn to Île Sainte-Marie, but from the north, you have to go back down to Tana, which I’m okay with in principle.
So, what’s your take? Nosy Be and its surroundings—what do you think? Just tourists looking to party?
Thanks
The Kingdom of Lions...
Hello everyone!
This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience.
It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park.
First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.




I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE
Transport and ferries in Flores
Hi,
I’m traveling with my 13-year-old son in June and July 2025 for 6 weeks—2 weeks in Flores and 4 in Sulawesi. I don’t want a super "roots" trip because long transport times eat up too much time, so I’d prefer to use only private or shared drivers whenever possible since I’ve read that public transport really slows you down. That said, I don’t want to hire the same driver for the whole trip because I think it’d be way over budget.
My first question is about transport times and approximate costs. I’d like to double-check the times I’ve seen because it’s not clear to me whether they’re for private vehicles or public buses: - Labuan Bajo – Denge (Wae Rebo): 5–6 hours ???? - Denge – Ruteng: 3 hours ???? - Ruteng – Bajawa: 4 hours ???? - Bajawa – Moni (Kelimutu Volcano): 3.5 hours ???? - Moni – Koka Beach: 1.5 hours ???? - Maumere – Koka Beach: 2 hours ????
My second question is about the Maumere–Makassar ferry. It’s impossible to find a clear answer—PELNI’s website shows only about 2 ferries per month, but Rome2Rio mentions a daily departure (with a return the next day, like the Labuan Bajo–Makassar route, I assume). I’d really like to avoid flying since it’s so expensive on this route.
My third question: I’ve read that flight tickets are more expensive when bought from France than from Indonesia. Has anyone else heard this?
Thanks so much for your help! This is my first post on the forum in ages, so I hope the length doesn’t scare anyone off.
Best, Vanessa
My first question is about transport times and approximate costs. I’d like to double-check the times I’ve seen because it’s not clear to me whether they’re for private vehicles or public buses: - Labuan Bajo – Denge (Wae Rebo): 5–6 hours ???? - Denge – Ruteng: 3 hours ???? - Ruteng – Bajawa: 4 hours ???? - Bajawa – Moni (Kelimutu Volcano): 3.5 hours ???? - Moni – Koka Beach: 1.5 hours ???? - Maumere – Koka Beach: 2 hours ????
My second question is about the Maumere–Makassar ferry. It’s impossible to find a clear answer—PELNI’s website shows only about 2 ferries per month, but Rome2Rio mentions a daily departure (with a return the next day, like the Labuan Bajo–Makassar route, I assume). I’d really like to avoid flying since it’s so expensive on this route.
My third question: I’ve read that flight tickets are more expensive when bought from France than from Indonesia. Has anyone else heard this?
Thanks so much for your help! This is my first post on the forum in ages, so I hope the length doesn’t scare anyone off.
Best, Vanessa
What are the criteria that make you choose one destination over another?
Hi there,
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!
When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?
Why pick Canada over French Polynesia?
The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?
A photo?

What else, I wonder...
Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.
Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.
Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.
What about you?🙂
The Verb That Guides
It’s nighttime and 3 degrees in Tashkent.
Hi there,
Reflection: an act of thought that revisits an object to examine it. The object here is travel (or tourist movement, it doesn’t really matter) and the desire to examine it from the particular angle of the verb that drives it came from reading a sentence by Xrctn in the introduction to his travel journal about Turkmenistan.
Part of that strange category of travelers who like ticking boxes...
Ticking I have no idea how strange that is—I actually get the impression it might be pretty common when I see the diverse mix of trips some people here take. But maybe it’s a different approach that drives these compulsive travelers.
Still, it wouldn’t even occur to me. What does it add?
Connecting Or chaining, assembling, linking. These are my verbs. If I can’t do it—either because finances are tight (I live in one of Europe’s pigsties—a PIIGS country, where the virtuous northern barbarians sent the G&S troika to "nurse us back to health" through austerity, making it all the more pleasant to spend every summer among civilized folks on the terrace of my little white house in Kalymnos overlooking the Aegean), or because I’ve chosen a tricky, unstable direction (Lebanon had to be canceled in summer 2006, Syria too, and Iran right now)—I don’t really feel like traveling. I might just tag along to be nice, but it doesn’t mean anything to me.
If I think about the need behind my verbs—this continuous, meticulous, patient way of traveling—it’s about stripping away sudden, artificial exoticism, weaving small, successive changes, and feeling the presence of the knots too. About understanding, integrating something a little different from the image on a screen.
And you? What’s your guiding verb?
Catherine
Hi there,
Reflection: an act of thought that revisits an object to examine it. The object here is travel (or tourist movement, it doesn’t really matter) and the desire to examine it from the particular angle of the verb that drives it came from reading a sentence by Xrctn in the introduction to his travel journal about Turkmenistan.
Part of that strange category of travelers who like ticking boxes...
Ticking I have no idea how strange that is—I actually get the impression it might be pretty common when I see the diverse mix of trips some people here take. But maybe it’s a different approach that drives these compulsive travelers.
Still, it wouldn’t even occur to me. What does it add?
Connecting Or chaining, assembling, linking. These are my verbs. If I can’t do it—either because finances are tight (I live in one of Europe’s pigsties—a PIIGS country, where the virtuous northern barbarians sent the G&S troika to "nurse us back to health" through austerity, making it all the more pleasant to spend every summer among civilized folks on the terrace of my little white house in Kalymnos overlooking the Aegean), or because I’ve chosen a tricky, unstable direction (Lebanon had to be canceled in summer 2006, Syria too, and Iran right now)—I don’t really feel like traveling. I might just tag along to be nice, but it doesn’t mean anything to me.
If I think about the need behind my verbs—this continuous, meticulous, patient way of traveling—it’s about stripping away sudden, artificial exoticism, weaving small, successive changes, and feeling the presence of the knots too. About understanding, integrating something a little different from the image on a screen.
And you? What’s your guiding verb?
Catherine
4- to 5-day itinerary for Madagascar
Hi there, following a work trip, I’ll have 4.5 days left to get a quick overview of Madagascar during the last week of February. I’ll already have had a good look around Tana (3 days of work and 1.5 days beforehand to see 1 or 2 points of interest 2-3 hours from Tana).
Is it feasible to spend the remaining 4.5 days like this:
- Day 1 & 2 (and maybe the morning of Day 3): relaxing on a coast with a pleasant climate, for example, a one-way flight to Tuléar (there’s a flight on Day 1 at 3 AM) and heading to a nice beach. Ideally, I’d have liked to go toward Morondava (baobabs, beautiful beaches near Belo), but the flight schedules don’t really work, and it wouldn’t let me visit Isalo.
- Then 2 days to head back up via the RN7, ideally with a stop in Isalo, which really appeals to me (I’m an experienced hiker in France), and/or Ranomafana. But do the weather conditions allow for long hikes in that area? Ideally, I’d like to do Tuléar–Tana by public transport up to my first road stop (shared bus? To Isalo?), then find a local hiking guide for the day. And take another transport to another point of interest before returning to Tana, where I have my return flight to France on Day 5 at noon.
My questions: - How to travel from Day 3 to Day 5 from the west coast (Tuléar? Morondava?) back to Tana? I’d prefer not to depend on a guide the whole way, but if I have to 🤷🏽♂️) If I choose Morondava, will I miss out on really interesting spots I could’ve seen along the RN7?
I’m open to any suggestions or ideas to make the most of these 4.5 days, like another beach destination I might not have considered (I ruled out Nosy Bé because of the February weather—maybe I was wrong?)
Is it feasible to spend the remaining 4.5 days like this:
- Day 1 & 2 (and maybe the morning of Day 3): relaxing on a coast with a pleasant climate, for example, a one-way flight to Tuléar (there’s a flight on Day 1 at 3 AM) and heading to a nice beach. Ideally, I’d have liked to go toward Morondava (baobabs, beautiful beaches near Belo), but the flight schedules don’t really work, and it wouldn’t let me visit Isalo.
- Then 2 days to head back up via the RN7, ideally with a stop in Isalo, which really appeals to me (I’m an experienced hiker in France), and/or Ranomafana. But do the weather conditions allow for long hikes in that area? Ideally, I’d like to do Tuléar–Tana by public transport up to my first road stop (shared bus? To Isalo?), then find a local hiking guide for the day. And take another transport to another point of interest before returning to Tana, where I have my return flight to France on Day 5 at noon.
My questions: - How to travel from Day 3 to Day 5 from the west coast (Tuléar? Morondava?) back to Tana? I’d prefer not to depend on a guide the whole way, but if I have to 🤷🏽♂️) If I choose Morondava, will I miss out on really interesting spots I could’ve seen along the RN7?
I’m open to any suggestions or ideas to make the most of these 4.5 days, like another beach destination I might not have considered (I ruled out Nosy Bé because of the February weather—maybe I was wrong?)
White as snow, let's chat here!
And nowhere else...😉
A Trip to Australia: New South Wales
Wednesday, November 15, 2023
Flight Cairns – Sydney
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.
A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!

We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!




Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!


We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!





Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
World Cliffs Discussion: January 2025 Contest
So, to start the year off right (Happy New Year!),
This is where we can discuss January’s theme.
With 20,000 km of French coastline (there’s a catch ;)), our beautiful country should be well represented!
Dig out those hard drives! Bruno
Dig out those hard drives! Bruno
Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
La symphonie du nouveau monde English translation pending
2 septembre 2095
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Discussion sur le thème (concours septembre 2020): lieux, scènes de départ ou d'arrivée English translation pending
Rebonjour, 🙂
C'est ici que l'on discute , échange, sur le thème: lieux, scènes de départ ou d'arrivée.
Pour revenir au concours, c'est ici
Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid? English translation pending
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Vélo à l'île d'Orléans avec mon garçon de 6 ans English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 2 ou 3 jours à Québec avec mon garçon de 6 ans et j'ai pensé aller faire un tour à l'île d'Orléans.
J'ai pensé louer des vélos et faire un des circuits, mais est-ce qu'il y en a un qui serait adapté pour un jeune enfant? Je ne suis pas très chaud à l'idée de faire di vélo sur l'accotement des routes avec un enfant de 6 ans.
Je suis aussi preneur pour toutes les idées de trucs à faire ou voir avec mon p'tit bonhomme! :)
Merci!
Je compte passer 2 ou 3 jours à Québec avec mon garçon de 6 ans et j'ai pensé aller faire un tour à l'île d'Orléans.
J'ai pensé louer des vélos et faire un des circuits, mais est-ce qu'il y en a un qui serait adapté pour un jeune enfant? Je ne suis pas très chaud à l'idée de faire di vélo sur l'accotement des routes avec un enfant de 6 ans.
Je suis aussi preneur pour toutes les idées de trucs à faire ou voir avec mon p'tit bonhomme! :)
Merci!