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Tour de France à pied en juin 2009: comment s'orienter? English translation pending
by Milan84 · 2009-01-26 · 8 replies
Alors voila, je me prépare à voyager faire un tour de France exclusivement à pied (et en stop à l'occasion) cette année. Je vais prendre mon temp, puisque rien ne me presse. Je suis en train de tout planifier en ce moment, seulement je me pose une question, et j'éspère que certains d'entre vous pourront me conseiller. Au niveau de l'orientation, même si j'aurai avec moi une boussole, le but serait quand même de visiter des sites touristique le plus possible (genre les points de vue, musée, ruines...). Alors pour cela il y'a bien sur les cartes régionnales, mais j'ai pensé aussi aux GPS. Je n'ai pas un énorme budget pour le matériel, mais je suis pret a prendre un GPS si nécessaire. Les cartes sont trés bien détaillé, mais je devrais en acheter une pour chaque région, ce qui n'est pas trés evident. Je n'ai pas eu d'autres idées, donc si vous avez des idées par rapport à ce léger problème, n'hésitez pas. Merci d'avance
Partir tout simplement: où? English translation pending
by Unagui64 · 2009-01-25 · 14 replies
J’ai terminé mes études il y a un an et demi et débuté dans la vie active. Mais je me rends compte que mon travail ne me convient pas, tout comme ma vie actuelle de manière générale. J’ai l’impression de passer à côté de ma vie, de ma jeunesse… de toujours avoir fait ce qu’on attendait de moi. Pas de précipitations, je dois réfléchir calmement à tout ça, à la manière de changer les choses… Le jour où mon entreprise propose de prolonger mon contrat… Drame ! Cette idée me terrifie bien plus qu’elle ne devrait me réjouir. Non, je ne veux vraiment pas continuer dans cette voie, c’est certain ! Il n’y a plus aucun doute !

Mais pourquoi ne pas voyager ? Cette idée vient très naturellement et semble même s’imposer d’elle-même car l’envie n’a jamais disparu ! Ma vie actuelle n’est pas parfaite, je le sais et il y aura des choses à changer au retour de voyage. Je ne pense donc pas partir pour fuir mais partir pour réaliser un rêve de toujours qui longtemps semblait impossible. partir parce que c’est le bon moment (à la fin du contrat et avant d’envisager une réorientation niveau professionnel).

J’envisage de partir mi-mai/début juin une. J’y réfléchis depuis des mois et je n’arrive toujours pas à me fixer d’itinéraire. Il temps pourtant afin d’entamer les démarches !! Le ‘projet initial’ : c’était 1 an en Australie : faire le tour en van/voiture et bosser dans le fuit picking. C’était le projet initial si on peut dire

Mais Après de récentes vacances sac à dos en thailande, je meurs d’envie de retourner découvrir l’asie, peut etre même plus que l’australie finalement. L’asie, ce continent m’a toujours attirée, intriguée… Pourquoi ne pas combiner Australie et Asie (ex 7/8 mois + 4/5 mois ou 6 mois + 6 mois) ? Grosse inquiétude : le budget !! Si je dépense + que je ne gagne en Australie, le voyage en Asie risque d’être compromis L Et je ne cesse de lire que l’australie devient difficile pour les backpackers toujours plus nombreux, meme pour les petits boulots dans la ceuillette… Ca m’inquiète un peu… Peut etre que je ne devrais envisager l’australie qu’en vacances pour plus tard ??

Et si je partais en Asie pour 9 mois, 1 an (selon le budget) ?? Ou autre chose… ?? l’amérique du sud, autre continent qui me fait très envie ?? ...

Si je pars c’est pour profiter bien sur mais je ne veux pas seulement partir pour aller à la plage et faire la fiesta. Je pars par curiosité, pour découvrir d’autres cultures et me découvrir aussi. Je recherche du dépaysement, une expérience qui me fera grandir, évoluer personnellement, dans mes idées… Pourrais-je trouver cela en Australie ? L’asie me semble en toute logique plus dépaysante et intéressante culturellement que l’Australie. Cependant pendant mon récent voyage routard en thailande, j’ai trouvé que les contacts avec la population restaient relativement superficiels, dans un cadre commercial… J’ai besoin de votre aide, vos conseils, témoignages… pour définir mon projet.
Trajet pédestre suisse "Trans swiss trail" Porrentruy/Lugano ou Chiasso English translation pending
by Eze · 2009-01-23 · 7 replies
Bonjour,

Quequ'un a t il une expérience de ce trajetpédestre suisse (Porrentruy/Lugano ou Chiasso) et/ou une recommandation de blogs ou comptes-rendus de voyage hormis wandersite.ch sur lequel je travaille déjà (bien qu'il soit dans une langue que je ne connais pas ou peu, l'allemand) Mci
Faire le canal de Nantes à Brest à vélo en étant novice! English translation pending
by Sedov · 2009-01-21 · 10 replies
Bonjour, Voila, j'ai fait une partie du finistère nord de Brest à Brignogan en rando pesdestre, soit environ 30 km par jour avec le barda .(10 jours) Mais, cette fois l' intention est de faire le canal de Nantes à Brest, avec escapades le long de la cote. Départ envisagé courant juin. Remonter encore, et faire le reste de la Bretagne (sentier des douaniers?) puis, enfin arriver vers Rouen ou environs et, retour sur Paris. Je voudrai savoir, combien de km journaliers je peux envisager. Je ne suis pas non plus un sportif de haute volée. Mais le temps ne m' est pas compté je suis en RTT depuis belle lurettte. J oubliais, une chose anodine me direz vous !!! Je n' ai jamais fait de vélo 🙂 Je me suis déjà équipé d' une remorque suite à un récit de "Saramaca " que je remercie . Je suis preneur de tous les conseils
Escalader le volcan Rinjani sur Lombok English translation pending
by Jungto · 2009-01-10 · 11 replies
On est abali en ce moment on veux se rendre a lombok pour escalader le rinjani quOn nous dit impossible d'escalader.Si quelqu'un c'est rendu dernierement et peut nous enaviser des conditions du sentier savoir si on peut se rendre au somet.
RHE Occidental Royal Hideaway English translation pending
by Aimelili · 2008-11-26 · 15 replies
Bonjour,

nous quitterons pour le RHE en janvier prochain. En regardant les photos et en lisant quelques commentaires, je me demande quelque chose. À vrai dire, il s'agit de quelque chose qui me tracasse énormément.

En regardant quelques photos de plusieurs voyageurs, il m'est arrivé à quelques reprises de voir des photos d'animaux...je n'ai rien contre les animaux mais... Des scorpions et des serpents, en avez-vous vu plusieurs sur le site? Et le pire, j'ai vu des scorpions -petits mais tout de même- directement dans les chambres...

Est-ce possible? Et ne me dites pas qu'ils ne sont pas vénéneux...ça m'importe peu!

Merci ÉNORMÉMENT de me répondre!
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-11-24 · 21 replies
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html

Deuxième partie

De Canyonlands NP à la Paria Station via Dinosaur NM

1re partie : http://voyageforum.com/...ost=2142246;#2142246

Avant d’arriver à Bluff nous prenons la piste de Valley of the Gods aux alentours de 17 heures. Les monolithes de grès rouge sont vraiment magnifiques dans la lumière du soleil couchant, le ciel bleu traversé par des cumulus des plus photogéniques. Toujours les Pricklepoppies aux grandes fleurs blanches de pavot, comme du papier crépon.













Church Rock, le long de la Hwy 191, et les La Sal Mountains en arrière-plan... Dans les années 20, les fidèles du culte de Marie Ogden s'étaient mis en tête d'en faire une église et donc d'en creuser entièrement l'intérieur (d'où l'ouverture qu'on aperçoit à sa base)!! Le projet fut définitivement abandonné en 1949, alors qu'il ne restait plus que huit membres...



Bluff, 18 h 45, nous voici au Desert Rose Inn pour la troisième fois. Nous sommes cette fois-ci sur l’arrière et la falaise ocre-rouge. Belle chambre (110 $), mais ni réfrigérateur ni micro-ondes.

Jeudi 15 mai

Pas de petit déjeuner au motel… Nous avalons un thé et une banane et partons sous un ciel gris et un froid toujours polaire. On ne se croirait vraiment pas dans l’Ouest au mois de mai. A Monticello, le vent violent nous oblige à enfiler pulls et blousons polaires pour aller faire quelques courses au Blue Mountain Foods, le supermarché du coin. L’essence est de plus en plus chère : de 3, 45 $ en Arizona (contre 3, 69 en Californie), elle est passée à 3, 89 $ en Utah. Les Needles ne sont pas tout près de Bluff, environ 150 kilomètres, et en prenant notre temps nous arrivons à la cahute des rangers en fin de matinée. Au passage nous remarquons que le petit camping est déjà plein. Le ciel à présent dégagé est parcouru de gros cumulus blancs. Le « sentier » de Chesler Park (sentier est un bien grand mot du moins à son début puisque uniquement indiqué par des cairns) sinue au milieu des colonnes de grès rouge sombre chapeautées de blanc.







Rencontre imprévue avec un ptérodactyle...



et un monstre marin...



C’est très beau malgré la lumière écrasante du milieu de journée, là encore peu propice à la photo. La piste monte et descend, nombreux genévriers, sable orange, si fin qu’il glisse entre les doigts comme de l’eau.



Nous gravissons le dernier passage dans les rochers, Flat Man’s Misery, avant de découvrir la plaine vaguement herbeuse en cette saison qui s’étend de l’autre côté, plantée de monolithes striés.



Sur le chemin du retour nous pique-niquons bien à l’abri du vent sur de longs rochers plats et, nous nous en apercevrons plus tard, oublions en partant le Laguiole d’Alain… Retour au petit parking vers 16 heures



où nous regardons galérer les 4 x 4 qui tentent de passer les cinquante premiers mètres de la piste d’Elephant Hill. Après vingt bonnes minutes pendant lesquelles les pneus ont eu le temps de fumer abondamment, les carrosseries de crier grâce et les occupants de perdre un bon kilo à suer, souffler, pousser et donner mille conseils aux conducteurs, personne n’est découragé… il y a pourtant une plate-forme dans le deuxième virage permettant de revenir à la raison, mais non… Au motel de Moab où nous dormirons, l’Inca Inn (très bien, 67 $), à la sortie nord, une vidéo nous permettra de découvrir la suite de la piste et les difficultés monumentales qui la caractérisent : passages au millimètre près entre deux parois, crevasse qu'il faut aborder en crabe, etc.

Nous faisons réchauffer dans le micro-ondes de l’office du saumon acheté au City Market et mangeons une salade, après avoir fait un tour-souvenir dans Mountain View Drive, la rue de Dave et Kay. Il y a une voiture du Colorado devant la maison.

Vendredi 16 mai

Bon « pain suisse maison » au petit déjeuner de l’Inca Inn. Nous allons prendre de l’essence au City Market (3, 75 $) et un calendrier pour Philippe et Babeth au Visitor Center, passons à la poste puis prenons la 191 North pour voir les pétroglyphes de Sego Canyon à la sortie 185… qui est en fait la 187 ! Je suis vraiment déçue de les avoir ratés… Nous sortons à Loma et prenons la 64 North pour Dinosaur. Là, tout change subitement, nous sommes dans le Colorado, herbe verte, fermes et montagnes. La route qui sur la carte paraissait traverser un paysage de plaine est en fait montagneuse, étroite, déserte et très belle. Un arrêt à White Hands qui nous laisse dubitatifs sur l’âge des pétroglyphes que l’on dirait ripolinés de neuf…



Puis The Guardian, surmonté de nids d'hirondelles...



et The Birds, moins beaux en haut de leur petit chemin.



L’essence est désormais à 4 $ dans le village de Dinosaur… Le réservoir étant à moitié plein, nous n’en prenons pas et filons droit sur le Visitor Center où à l’entrée un panneau avertit le visiteur, histoire de le détendre en randonnant, du danger relatif à un puma qui rôde vers Harper’s Corner Loop Trail. Le parc est non payant.

La route monte… monte…



8000 pieds, de la neige sur l’herbe rase du plateau, un petit lac,



une vue superbe à 360° sur les failles rouges au-dessous, pas un chat à l’horizon.









Harper’s Corner Loop Trail. Pas un chat ici non plus mais peut-être le puma... On emprunte le sentier un peu crispés, même si on se dit qu’on ne risque rien, que ces gros chats sont plus friands des petits enfants que de leurs parents, etc., puis cent mètres plus loin on l’a déjà oublié. Lorsqu’on arrive au bout on a vraiment l’impression d’être à la proue d’un navire. La Green River coule paresseusement tout en bas à bâbord, ses eaux gris-vert renvoyant des reflets métalliques,



lèche la proue,



tandis qu'à tribord un canyon se faufile à travers la roche dorée.



Au retour, rencontre une perdrix rouge à qui notre présence ne coupe pas l'appétit.



La piste qui mène à Echo Park, très pentue au début, garde les traces d’une bataille sévère entre la bentonite mouillée et des pneus de 4 x 4. Tout est sec à présent, mais on considère d’un autre œil les nuages qui se baladent au-dessus de nous… Collines d’argile marron-rouge sur la gauche, veloutées,





puis la piste descend dans un canyon de limestone, Pool Creek Canyon, qui abrite les péthroglyphes du même nom dispersés sur une falaise lisse comme la main – beau pointillisme sur grès –...





Whispering Cave et son courant d’air glacial, et nous débouchons dans la magnifique clairière d’Echo Park surplombée par de hautes parois verticales. Il y a juste deux emplacements de pris, loin l’un de l’autre. L’un, sous les arbres, est occupé depuis semble-t-il un certain temps si on en croit le binz qui entoure le site par un homme à la mine plutôt patibulaire… On fait un tour, puis deux, et on s’installe près de l’entrée à gauche.





Nous faisons du thé puis réchauffons de la soupe, avant de préparer la voiture pour la nuit et de nous glisser dans nos sacs de couchage, toujours sans les Therm-a-Rest que nous avons définitivement abandonnés au profit de la moquette du TrailBlazer. La nuit tombe, la lune presque pleine éclaire les falaises et inonde l’habitacle d’une lumière blanche. L’avantage d’être dans la voiture plutôt que sous la tente, c’est que l’on peut s’endormir le nez dans les étoiles… en attendant de pied ferme les pumas qui ne manqueront pas, nous l’espérons, de venir rôder autour du site.

Samedi 17 mai

Réveil à 5 heures. Tiens, c’est ma fête… Nuit entrecoupée mais belle. La lumière de la lune dessinait au sommet des falaises trois grosses têtes qui veillaient sur nos rêves. Nombreux chants d’oiseaux. Dans la lumière rosée du petit matin, deux cerfs-mulets broutent tout près de la voiture, l’un pas vraiment tranquille, et on le comprend : par intermittence, les cris des coyotes qui se répondent brisent le silence. Des dizaines d’hirondelles volent dans les falaises du soleil levant, tandis qu’un colibri vient picorer les insectes collés sur la carrosserie. C’est à cette occasion que nous découvrirons avec étonnement que lescolibris ne dédaignent pas les protéines animales et que la petite brosse de leur langue balaie aussi bien les insectes que le nectar. Ces oiseaux sont fascinants et c’est toujours un émerveillement de les apercevoir. Leurs battements d’ailes incroyablement rapides, jusqu’à près de 80 fois par seconde, les transforment en petits hélicoptères à plume, leur permettant de faire du sur-place ou de se déplacer de haut en bas ou de droite à gauche, sans oublier la marche arrière ! Ce primitive campground parsemé de genévriers aux baies bleu clair est vraiment idéal, si tranquille, à une bonne cinquantaine de kilomètres du Visitor Center.



C’est ce matin en déjeunant, jour de ma fête donc, que nous nous apercevons que nous avons perdu le laguiole d’Alain, très probablement aux Needles. Premier accroc à cette journée qui s’annonçait si bien…

En nous baladant au pied des falaises...



nous avons la surprise de découvrir une large courbe de la Green River qui mêle ses eaux toujours aussi vertes à celles de la Yampa River, juste là, derrière le bosquet d’arbres.



Nous reprenons la piste en sens inverse mais sous une autre lumière, pétroglyphes, Whispering Cave, puis la route jusqu’à Dinosaur.



Nous voulions couper par la 16 – la Blue Mountain road –, mais on ne savait pas s’il y aurait de l’essence à Jensen et le réservoir n’était pas assez plein pour la partie Utah de Dinosaur. On a donc fait le plein à 3, 99 $ alors qu’à Jensen il y en avait bien et qu’elle était à 3, 72 $.



Le Dinosaur Quarry Visitor Center est installé dans un bâtiment en préfabriqué, l’ancien site, un peu au-dessus, ayant été évacué pour cause de glissement de terrain. Il faut dire qu’il a été curieusement bâti sur les badlands, qui sont tout sauf stables. Contre toute attente, la chaleur est aujourd’hui torride, les locaux nous disent que c’est exceptionnel et que les jours précédents il faisait froid et il pleuvait. Nous crapahutons sur les petits sentiers tracés dans les badlands voisines à la recherche d’un os de dinosaure, mais les seuls que nous ayons vus se trouvent sur les brochures. Comme nous avons la flemme de retourner à la voiture jeter pour la énième fois un œil sur le Photographing the Southwest, nous nous informons auprès d’une ranger de la difficulté de Sound of Silence et de Desert Voices. Elle nous dit que toutes les deux sont very easy and very short. En fait, Sound of Silence est donnée modérée sur les infos des rangers et très difficile en plein cagnard lorsqu’il fait chaud (mais on a vu ça après). A 2 heures, sous une chaleur torride au départ du sentier, la boîte des mini-guides est vide. On lit tout de même les conseils affichés sur les pancartes, toujours les mêmes: un gallon d’eau par jour et par personne. Nous voici donc partis pour environ un mile, avec un simple petit litre d’eau dans le sac à dos, alors que le soleil brûlant est à la verticale… L’endroit est magnifique. Des collines comme de grosses baleines blanches échouées là un jour lointain et désormais fossilisées alternent avec la roche aux couleurs toujours si chaudes qui aujourd’hui contrastent encore plus violemment sur le ciel bleu.



Au bout d’un moment, un doute commence à s’insinuer; on ne fait pas de boucle et pourtant on est à plus d’un mile de l’entrée. Or on n’a déjà plus qu’un demi-litre d’eau car je bois comme un trou... Petit à petit l’angoisse commence à m’attraper, je ne dis rien mais je pense que l’avertissement du début, sur les panneaux, de boire un gallon par jour, annonçait peut-être une longue rando. Le sentier plonge sous le couvert des peupliers et ressort par un étroit passage au milieu de badlands tellement proches les unes des autres qu’on n'a par endroits même pas la place de mettre les deux pieds l’un à côté de l’autre.



La chaleur qui est renvoyée est de plus en plus forte, la vue totalement bouchée, on déambule au milieu de ce labyrinthe d’argile sans en voir la fin, je n’ose plus boire... On finit par sortir avant d’être complètement rôtis et notre horizon s’élargit subitement sur un très beau panorama essentiellement minéral. Pendant ce temps Alain, lui, est toujours zen, essaie de me rassurer, me fait asseoir à l’ombre d’un genévrier. Quelques minutes de répit pour prendre deux ou trois photos…





A un moment, alors qu’on se croit assez près de la route où est garée la voiture, on escalade une pente rocheuse et on l’aperçoit effectivement mais… dans le lointain ! Catastrophe! On continue, on continue, on passe un petit col et juste avant Alain me certifie que juste derrière on verra de nouveau la voiture, beaucoup plus près cette fois. En fait on ne voit rien du tout, sauf encore et encore d’autres « collines » rocheuses, des passages de slick rocks... J’ai horriblement soif mais pour le moral je n’ose pas finir l’eau et je veux surtout qu’on la partage, cette eau. J’ai la langue comme du carton, je respire un air brûlant, j’ai des maux de tête et des palpitations, le visage en feu et je sais que ces symptômes ne sont pas bon signe, ce qui en rajoute.







Quand enfin en passant un petit col on aperçoit la plaine en contrebas, c’est une véritable délivrance ! La vue de la voiture et surtout l’idée du gallon d’eau nous donnent subitement des ailes. De nouveau en forme, on poursuit la route jusqu'au bout, à Josie Morris Cabin. On retrouve un temps la Green River



et les badlands qui la dominent, comme d’immenses peintures de sable navajos,



nous passons près de la Split Mountain aperçue dans Photographing the Southwest,





nous arrêtons pour voir quelques beaux pétroglyphes,



avant de garer la voiture à l'ombre des arbres devant le ranch de Josie, à l'entrée de Box Canyon. Balade sous les arbres.





Pour finir, le soir, à Vernal, nous dormons dans le pire Days Inn de tous les US. Quasi vide alors qu’il est immense, cinq ou six voitures seulement sont garées devant les portes. Sale, délabré, une piscine vide… Nous rendons immédiatement la première chambre où traînent outils et tout ce qu’on veut, avec un couvre-lit à moitié rabattu. On nous propose alors une deuxième chambre « mais avec la barre de douche cassée » ! Merci, vous pouvez la garder ! La troisième enfin nous paraît mieux, il faut croire que nous n’avons plus les yeux en face des trous. Elle n’a jamais dû voir une femme de ménage, les fauteuils dans lesquels nous nous asseyons manquent de s’effondrer sous notre poids pourtant modéré, les w-c sont mobiles, c’est original, les draps ont un fumet tout particulier… mais nous la garderons quand même. Après avoir hésité à dormir dans nos sacs de couchage, j’ai senti et ressenti les draps, on aurait dit un chien de chasse, et me suis persuadée qu’ils étaient quand même peut-être propres… Seul point positif, l’accueil aimable du tout jeune gérant. Philippe nous avait conseillé l’Econolodge, mais la quinzaine de gros bikers installés devant les portes des chambres qui m’ont immédiatement lorgnée d’un œil douteux lorsque on s’est arrêtés en face du motel ne nous ont pas engagés à descendre là. Et le Best Western était trop cher : 125 $.

Dimanche 18 mai

Nous quittons avec plaisir ce crasseux Day’s Inn et filons sur Castle Dale par la 191 Ouest, sans intérêt, puis la 10 Sud. A partir de Castle Dale, nous prenons le CR 401 pour aller voir le très beau Wedge Overlook, petit Colorado (Grand Canyon) de l’Utah. La lumière est crue et l’horizon blanchâtre, dommage, car la vue est superbe sur l’immense canyon qu’a creusé la San Rafael River. Il n’y a absolument personne et nous nous installons à une table pour pique-niquer, à l’ombre d’un arbre, six cents pieds au-dessus de l’eau.







Retour sur le 401. Nous prenons à droite et environ deux miles plus loin nous trouvons le BLM 332 qui mène au magnifique Buckhorn Wash Pictograph Panel. Surprise, dans cet endroit éloigné de tout, il y a bien une quinzaine de personnes en admiration devant ces longues silhouettes pourpre.













A la fin de la piste grise et poussiéreuse, I-70 puis sortie Hanksville et la Hwy 24 pour Goblin Valley. Une petite cabane de rangers au milieu de la route, 16 $ l’entrée. Le camping est cette fois-ci très moche, à l’aplomb de rochers qui eux sont magnifiques, mais comme dit Alain ça ressemble à Berck-Plage (où nous ne sommes jamais allés…). Les emplacements sont très proches les uns des autres et sans végétation, et il y a quelques cahutes au toit de tôle, sans murs, juste quatre piquets, des ramadas modernes, sans doute. Le site pour groupes est quasi désert : un trailer à gauche, une petite tente à droite, trois Allemandes, et au milieu un très grand emplacement couvert avec tables et bancs. Les rochers commençant à se cuivrer, nous partons pour les Goblin, qui font penser à une armée de petits nains pétrifiés, peut-être parce que ces curieux monolithes trapus ressemblent à de gros champignons. Ici encore l’érosion a fait des merveilles… et le soleil rasant recouvre le tout d’une poussière d’or rose.







Heu... un peu cochon de lait, non?





La nuit, la lueur blanche et crue de la lune inonde la voiture et les alentours d’un jour en négatif. Je reste longtemps l’œil rivé sur elle, comme un papillon de nuit attiré irrésistiblement par la lumière du lampadaire auquel il se brûlera les ailes. C’est très beau, et tellement calme… Toute une vie doit s’agiter au ras du sol, tout ce qui rampe, saute, court sort de son trou et part en chasse, heureusement nous sommes hors de portée.

Lundi 19 mai

Réveil à 6 h 10, heure de l’Utah. Petit déjeuner à une table, à angle droit des trois Allemandes qui se restaurent pour huit jours. Après avoir rangé la voiture, c’est-à-dire repassé derrière tout ce que nous avions mis la veille au soir sur les sièges avant afin de dégager la chambre à coucher – ce qui est bien plus vite fait que de replier la tente et surtout d’en nettoyer le tapis de sol et l’intérieur du sable fin comme de la farine qui colle et s’insinue partout –, en route pour Little Wild Horse Canyon. La route étroite qui y mène est bordée sur la droite de roches plissées et de badlands d’une infinité de couleurs.





A 8 heures on s’enregistre et nous voilà partis, avec la ferme intention de faire très attention à ne pas rater le canyon qui partira sur la droite et qui n’est pas très visible si l’on en croit le Photographing the Southwest.

Au début on suit le cours d’une rivière à sec, puis peu à peu le passage se rétrécit,







par moments même certains gros gabarits doivent rester coincés dans les ondulations du grès violet.



Nous croisons deux ou trois couples dont un assez âgé et avec des béquilles – ce qui ne risquerait pas d’arriver en France ! Deux heures plus tard nous commençons à nous poser des questions car il n’y a rien qui corresponde au guide. Décision est prise de faire demi-tour. Nous nous apercevrons que nous avons raté l’embranchement qui se voyait en fait beaucoup trop pour qu’on y fasse attention, d’autant qu’il faut presque des jumelles pour repérer le petit panneau indicateur en bois perché à plusieurs mètres de hauteur… Nous sommes en fait partis dans Bell Canyon qui, tout compte fait, n’était pas mal non plus, mais nous faisons quand même un tour d’une petite heure dans le beau slot canyon de LWH.



Hanksville, Boulder, toujours très belle Hwy 12 qui du désert grimpe à 9800 pieds à l’assaut des nuages dans les forêts d’aspens encore couvertes de neige. A Torrey, on s’arrête encore une fois au Capitol Reef Inn & Cafe pour manger une bonne salade et acheter du sel. La serveuse nous estourbit en inscrivant d’office 25 % de pourboire sur la note, mais les Français ont une telle réputation que pour cette fois nous ne disons rien. Il est déjà tard lorsque nous passons près du parking bourré de voitures de Calf Creek, trop tard pour descendre aux Lower Falls. Décidément… Il fait très chaud, nous nous baladons le long de la rivière dans laquelle un petit garçon latino se baigne sous le regard de sa mère, assise sur une roche au beau milieu de l’eau.

Très belle chambre Horizon au B & B de Catherine Barney. Un tour au RV Park pour laver du linge puis nous nous installons à une table du petit parc pour manger une soupe froide de maïs doux, du thon, des tomates et de la mayonnaise made in France, en regardant en face de nous les lamas déambuler d’une démarche impériale et lente, le regard perdu sur la ligne bleue des Vosges… sauf lorsqu’une lamasse passe à côté d’eux… Ils se mettent alors à trottiner en levant très haut chaque patte, comme s’ils étaient montés sur ressort, ignorant superbement notre fou rire.

Celui-là faisait bande à part...



Mardi 20 mai

Chez Catherine Barney le petit déjeuner est à 8 heures. Nous le prenons avec un couple d’Américains : tortilla bourrée d’une omelette, de fromage, champignons, tomates, maïs, etc., oups !... plus du thé et de délicieux muffins maison aux blueberries. J’aurais bien échangé ma tortilla contre toute la panière de muffins. Cette fois-ci, avant de reprendre la Cottonwood Canyon Road, nous faisons le détour par Kodachrome Basin même si la lumière n’est pas optimale pour les photos.





Il n’y a que nous sur le Grand Parade Trail. Très beau parc malgré un temps partiellement couvert et venteux.





Cheminées rougeoyantes, totems,



petits canyons encaissés, barrières de sandstone monumentales et chemin impossible qui grimpe le long d’une paroi à pic, l’Eagle’s View qui, une fois en haut, doit bien porter son nom. Mais pour l’heure il est fermé et donc interdit au randonneur. Autrefois, le bétail passait par là. On imagine que parfois certaines bêtes faisaient, comme à Grand Canyon celle de dix-sept secondes, la visite de cinq secondes…





Second arrêt à Grosvenor Arch, cette fois-ci sous le ciel bleu mais probablement pas pour longtemps,





derrière laquelle se cache un animal bizarre



La Cottonwood Canyon Road est toujours aussi belle et violemment colorée dans la première partie,





triste et monotone dans la dernière. Mais cette fois-ci elle nous paraît interminable malgré le désert couvert de fleurs jaunes sous le ciel devenu subitement anthracite, parce que nous voulons arriver avant la fermeture à la Paria Ranger Station. C’est raté encore une fois !



A deux miles de la Paria Station, le primitive campground de White House est très joli, au pied d’une falaise et tout près de la Paria River, et complètement désert.



Deux tentes sont montées, qui correspondent certainement aux deux 4 x 4 présents sur le parking, mais le permis placé derrière le pare-brise indique que leurs propriétaires sont partis pour une randonnée de plusieurs jours. Nous choisissons un emplacement, laissons nos gallons d’eau sur la table de pierre et partons explorer tout d’abord les rochers alentour puis le lit à sec de la Paria pour tenter de trouver de beaux cailloux. Il n’y a que l’embarras du choix, les galets sont magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes, et nous en avons vite fait un tas que nous devrons, au risque de nous trouver transformés en bête de somme et la mort dans l’âme, abandonner aux futures crues de printemps. Je garde une minuscule tête de vautour, ou d’aigle, avec un œil noir qui me regarde… et l’enfourne illico dans ma poche. De retour au camping le vent brûlant dont nous étions un peu protégés dans le lit de la rivière est insupportable et soulève des nuages de sable ! Peu à peu, les gens arrivent, s’installent, dînent, comme nous. La nuit tombe...





Mais avec un vent pareil nous choisissons de dormir dans le 4 x 4, à l’écart, sous la lune toute ronde et plus brillante que jamais. A minuit nous ne dormons toujours pas à cause de la lumière de la lune qui tombe sur nos visages et de la chaleur étouffante ! Nous passons notre temps à entrouvrir, voire ouvrir complètement les portes pour nous rafraîchir, sortir la tête, les bras, les jambes dans la nuit lourde. Nous n’avons jamais eu aussi chaud…

Mercredi 21 mai

Réveil à 6 heures. Pressentant que faire chauffer de l’eau va relever de l’exploit avec le vent qui est toujours aussi fort, nous fabriquons un paravent de fortune avec l’emballage du réchaud. La température a chuté vertigineusement sur le matin, le temps est à la pluie ce qui est un peu dommage car nous espérons bien être tirés au sort pour The Wave. A 8 h 30 nous partons pour la loterie de 9 heures à la Paria Station, et alors que nous pensions être dans les premiers nous sommes très étonnés de voir qu’il y a déjà une foule considérable de voitures, une bonne soixantaine sur ce petit parking bourré à bloc. Les Allemands sont majoritaires, certains avec des dégaines d’enfer, notamment un homme relativement petit qui approche les soixante-dix ans, baroudeur de choc aux muscles à l’étroit sous son tee-shirt, longue moustache et cheveux blancs sous un chapeau de cuir marron, banane à la taille, sac sur le dos… Les numéros commencent à sortir (nous avons le 20)… 21, 22, 24, 25, 13, et c’est fini ! Seules dix personnes sont tirées au sort le matin en plus des dix qui ont obtenu leur permis sur Internet. Nous l’avons raté de peu mais raté quand même et nous sommes vraiment déçus, malgré le temps qui sera détestable pour ceux qui partent déjà vers la vague pétrifiée. Nous hésitons : nous avions prévu d’aller à Yellow Rock en cas d’échec mais les premières gouttes commencent à tomber, qui se transforment rapidement en… neige fondue !! il fait froid désormais, le changement est vraiment radical depuis la veille. Finalement, n’ayant rien réservé, ce qui nous donne une impression de liberté très agréable, nous décidons d’aller encore une fois à Zion.

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Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Voyage "îles de rêve/tranquilles" en Malaisie English translation pending
by Amorgos · 2008-11-09 · 62 replies
Bonjour les voyageurs,

Pour août 2009, mon ami et moi envisageons partir en Malaisie. Pour un voyage qui pourrait s'intituler "opération îles de rêve, pieds en éventail, et snorkeling à gogo" 😄

Au départ, on pensait plutôt faire la côte Est (Perhentian, Redang, Lang Tengah, Tioman...), et rien d'autre.

Puis, quelques lectures (entre autres) à droite à gauche m'ont fait réfléchir : les Perhentian & Co, c'est sûrement paradisiaque (et je compte quoiqu'il arrive y rester environ 5 nuits à la fin de mon séjour) MAIS ça doit être très touristique... trop ? J'ai envie de voir des choses un peu "sauvages"; j'ai lu quelques carnets de voyage sur Bornéo (surtout celui de Yann, "Impressions vagabondes", extra) qui m'ont fait saliver (notamment pour la plongée); mon frère revient de Sulawesi, et le côté Robinso Crusoé m'a fait carrément envie !

Donc : je pensais plutôt partir vers Bornéo (2 semaines), et finir par quelques jours sur Perhentian (1 petite semaine).

Mais voilà, que choisir sur Bornéo ? Je voudrais me concentrer sur les îles (les forets et autres attraits seront pour un prochain voyage).

Les îles du Parc Tunku Abdul Rahman ? (je ne connais pas trop, pas sûre que ce soit folichon) Les îles de la pointe : Layang Layang, Banggi... ? (idem) Les îles de Mabul et et Sipadan ? (à part la plongée, c'est peut être bof... et je crois que le logement y est cher) Les îles de l'archipel de Tun Sakaran ? (ça a l'air beau à pleurer, mais peut être trop "sauvages" ?)

Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Corse: votre avis sur le désert des Agriates? English translation pending
by Himalaya2 · 2008-11-03 · 12 replies
Bonjour. je prépare pour le printemps notre itinéraire pour 10 jours (moto et rando). Nous ne pourrons pas tout voir en 10 jours et il faut faire des choix. Tous les guides parlent du désert des Agriates comme d'un site remarquable. J'ai vu qq photos et ça me laisse un peu perplexe. Sachant que nous n'apprécions pas particulièrement les plages (plutot montagne, falaises, côtes déchiquetées...), cela vaut-il la peine de prévoir une ballade dans cette région? je sais que tous les goûts sont la nature, mais donnez moi quand même votre avis....merci
Hawaï pour une semaine fin novembre English translation pending
by Juliette12 · 2008-10-20 · 38 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement pour 3 mois aux USA et je me disais que nous pourrions profiter des vacances de Thanksgiving pour aller à Hawaii. Mon mari est un peu septique sur la météo et les choses à faire. Je pensais aller à Big Island pour voir volcano (on est très "nature"). Et peut-être à Kuai. Est-ce trop pour une semaine? Merci de votre aide😇
Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
by Carolafouine · 2008-10-17 · 89 replies
Bonjour !

Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁

Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?

Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕

Merci beaucoup !!!
Grimper le Toubkal sans agence? (Atlas marocain) English translation pending
by Brasov · 2008-09-26 · 8 replies
🙂 bonsoir. j'aimerai aller en juin faire un circuit de 8 jours dans l'atlas marocain et grimper le "TOUKAL".

pensez-vous qu'il est possible de trouver des muletiers et un guide sur place et tout organiser, sans passer par une agence?

si parmis vous vous avez ce type d'experience, j'aimerai profiter de vos conseils . sportivement 😛

Karim
Avis sur circuit sur la côte Ouest américaine English translation pending
by Red30 · 2008-08-18 · 8 replies
Bonjour à tous

nous finalisons notre trip sur la côte ouest et nous aimerions avoir votre avis sur ce programme et profiter de vos conseils : n'hésitez pas pour tout conseil pratique.

SAN FRANCISCO 6 nuits du 5 au 11sept.

1er jour samedi 6 septembre

Union Square Shopping

2ème jour dimanche 7 septembre

Matin : Nob Hill & Russian Hill

Prendre le cable car de Union Square à Nob Hill (lignes Powell-Mason et California St. Descendre à l’angle de Jackson & Mason streets. Nob Hill : colline résidentielle aux pentes très raides. § Visite du cable car Barn Museum (entrée libre de 10h00 à 18h00) § Grace cathedral (1051 taylor st.) Remonter sur Russian Hill (par le cable car – ligne Powell-Hyde) : § maisons victoriennes (les + belles au croisement de Vallejo et Florence St.) § Lombard St. (entre Hyde et Leavenworth Sts.) : route la + sinueuse de SF § Filbert St. (route la + pentue)

Après-midi : Fisherman’s wharf Pier 39 Excursion en bateau de 1h15 (approche d’Alcatraz, passage sous le Golden Gate Bridge & Oakland Bay Bridge) : prendre les billets au « Blue & Gold Fleet » au Pier 39

3ème jour lundi 8 septembre

Matin : Chinatown (y venir tôt le matin) Dragon Gate (à l’entrée de Dai Fo) Grant Avenue (rue la plus ancienne de SF) Portsmouth Square Waverly Place (ruelle la plus pittoresque avec des temples)

Après-midi : De Financial District à Telegraph Hill Financial District (à visiter en semaine) Remonter sur Telegraph Hill en passant par: § North Beach (fief des italiens) § Transamerica Tower Telegraph Hill : § Coit Tower (vue panoramique depuis la terrasse) + Levis’Plaza (siège)

4ème jour mardi 9 septembre

Matin : visite du MOMA (tous les jours de 11h00 à 18h00)

Après–midi : Balade de South of Market à Twin Peaks (en Tram ou bus) : S’arrêter à Japan Town (bus n°38 sur Geary St. jusqu’à Lagune St.) Western Addition : § voir Cottage Row (entre Bush & Sutter Sts.) § Alamo Square (entre Steiner & Hayes Sts.) Mission District (quartier hispanique) : § Murs peints (au coin de de Linda St. & 18th St.) § Mission Dolores (au coin de Dolores St. & 16th St.) Castro (quartier Homo) § Boutiques et restosà profusion Twin Peaks (superbe le soir)

5ème jour mercredi 10 septembre

De Fort Mason au Golden Gate Park

Matin : Aller à Fort Mason : s’y arrêter Puis prendre le bus n° 28 & 30 : suivre la route touristique 49 Miles Drive (panneau bleu et blanc orné d’une mouette) A pieds, prendre la Golden Gate Promenade (env. 4 miles) en direction du Golden Gate Bridge Lands End : § suivre la route « El Camino del Mar » (chemin côtier d’1 km) pour arriver à Cliff House (loutres et otaries) § OU par le bus n° 38 ou 38L (geary-point lobos) à Gearu St. Jusqu’au terminus, puis descendre la colline jusqu’à l’océan.

Après-midi : visiter le Golden Gate Park (4, 8 km de long)

Transports: MUNI-Passport (+ éco. Et donne droit à une réduction dans certains musées) en vente au : visitors center de Hallidie PLazaou au kiosque du City Hall

Où sortir: quartier de SOMA (south ofmarket) Ruby Skye (dans Union Square) Le Slide (près de Embarcadero) le waterfront 11th St. Folsom St. the plush room (940 sutter st.) york hotel

Départ de SF vers 14H00 vers Yosemite : environ 4 heures de route

YOSEMITE / MARIPOSA 2 nuits du 11 au 13 sept.

1er jour vendredi 12 septembre

Visite de Yosemite Park Navettes gratuites (Shuttle Bus) desservent tous les points touristiques et les départs de sentiers de rando. Promenade à vélos. yosemite falls (SB n°7 & 20 minutes de marche A/R) el capitan

2ème jour samedi 13 septembre

Matin : Visite de Mariposa Grove Au fond du parking à droite, un sentier permet d’en découvrir les hauts lieux (2, 5 km de marche A/R facile) Départ de Mariposa vers 14H00 vers Lone Pine : environ 4 heures de route

LONE PINE 1 nuit du 13 au 14 sept.

1er jour dimanche 14 septembre

Matin : départ tôt pour visiter la Death Valley (à 112 km de Lone Pine par la SR 136 et la SR 190et 210 km de Las Vegas par la SR160 puis la SR 190)

Faire le plein d’essence à Furnace Creek + Visitor Center (cartes disponibles) Zabriskie Point Artist Palette Devil’s Golf Course (étendue de sel) Badwater Dantes’s View (passage devant une mine en activité)

LAS VEGAS 5 nuits du 14 au 19 sept. le Strip le quartier des chapelles de mariage (sur LV bd entre le strip et downtown) Downtown (balade le soir sur Freemont st.) Outlet store 1journée au Grand Canyon (départ de LV par avion)
http://www.looktours.com/air1.html Excursion au Barrage Hoover sur le lac Mead (à 50 km au SE) Red Rock Canyon (à 31 km à l’O) Départ de Las Vegas vers 09H00 vers Los Angeles : environ 8 heures de route

LOS ANGELES 6 nuits du 19 au 25 sept.

Samedi 20 Quartiers balnéaires § Santa Monica : · Third Promenade (entre Broadway et Wilshire Bd) : endroit le + touristique · Santa Monica Place (sur Colorado Av) : § Grands magasins Robinson’s et The Broadway § Venice Au Sud de Venice Marina Del Rey

Dimanche 21

ucla Lundi 22 Pour les parcs prendre les tickets fast pass (un peu plus cher)

Universal studio : 58 68 dollar ? Universal City, CA 91608 9:00 am - 9:00 pm

mardi23 six flag? 33, 6miles depuis hotel 26101 Magic Mountain Pkwy, Valencia, CA 91355, United States (Six Flags Magic Mountain Inc) Compter jusque 1H30 de voiture prévoir une journée

mercredi24 holywood hill

Jeudi 25 pour 18h ramener voiture

merci beaucoup pour vos retours

trés cordialement
Deux semaines de randonnée à la Réunion: itinéraires? English translation pending
by Bendeben · 2008-08-08 · 23 replies
Bonjour à tous amis randonneurs,

nous partons moi et mon amie du 12 au 26 sept 2008 à la réunion. évidemment l'objectif c'est randonnée, randonnée, randonnée! On atterrit à St Denis et on a loué une voiture pour être autonome. Pour le reste, rien n'est calé, tout reste à faire!

On pense faire les 3 cirques, et au moins le piton des neiges. d'où les questions suivantes:

1. Est ce que ca craint de lasser la voiture ds un endroit pdt qq jours si on part en itinérance 2. A cette période faut il prévoir de réserver les gites d'avance? 3. avez vous un parcours ou un site avec des spots à faire en particulier ds/autour des 3 cirques? 4. A votre sens, combien de temps ca nous prendra de faire les 3 cirques en comptant une marche de 6-8h par jour?

Voilà, j'ai encore plein d'autres questions! Merci d'avance pour vos infos!

@+

PS: si des gens sont sur l'ile à cette période et qu'ils ont envie de se joindre à nous pour randonner contactez moi!
Quoi voir à Hyères dans le Var? English translation pending
by CDD75 · 2008-07-20 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous partons prochainement à HYERES dans le VAR et j'aurais voulu savoir quoi voir dans les ville et dans les environs. (J'ai ce qui me faut comme guide mais là je parle plus de ce qui vous a plu ou touché). Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Balades dans les Needles (Canyonlands, Utah) English translation pending
by EnzoF · 2008-06-30 · 23 replies
Bonjour,

Voyage dans les parcs US cet été en août. Famille de 5 (Papa, Maman et les 3 enfants 13, 11 et 5 ans). Nous irons de Moab à Mexican hat. Nous envisageons un passage par les Needles. Est-il possible de faire une belle balade de 2 heures max (aller et retour) et voir de belles choses en partant de Elephant Hill vers Chesler park Viewpoint ? Je précise que nous tenons parfaitement les horaires des balades indiquées en France, voire mieux ! Compte-tenu de l'age des enfants, de la chaleur en août et du reste du planning pour la journée, je ne veux pas dépasser cet horaire. Cela vaut-il le coup de faire le crochet par les needles et cette balade ? merci pour votre aide et les multiples contributions dans tout ce forum qui m'a bien aidé à établir mon programme.
Retour de Slovénie English translation pending
by Voyageuse95 · 2008-06-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je suis donc parti en Slovénie quelques jours.

J'ai attéri à Vienne mardi matin et ai pris le train pour Maribor mercredi matin ( environ 43 € + 6 € de frais de réservation).

Arrivée Jeudi matin vers 11h00 à Maribor sous le déluge, nous avons fait un tour de la ville. Ville agréable puis nous avons pris le train pour Ljubljana ( environ 7 €). Arrivé le soir nous snosu sommes installé à l'hôtel près de la gare.

Vendredi visite de la ville : château, funiculaire et balade dans le ville. Le soir nosu avons pris la voiture de location vers 17h00 direction Dovje le camping.

Samedi : Courses et direction Bled. Nous avons enfin réussi à trouver la Maison du Triglav (excentré du centre ville). Nous souhaitons des renseignements pour randonner. Puis nous avons pris le bateau touristique pour aller sur le petite île. C'est vraiment magnifique. Ensuite direction le château et direction les gorges de Vingtar (payant). Magnifique aussi. Direction Bohinj en fin de soirée. Nuit à Dovje

Dimanche : Direction Krans Gora, Mont Vrisc, Kabarid ( randonnée gâce au sentier historique), Tolmin, Most Na Si. Nuit à Dovje

Lundi : On souhaitais prendre l'auto train que nous avions raté la veille. Donc après un petit arrêt à Bled direction Bohinj pour le prendre. Arrêt à Pobdro puis direction Tolmin. Randonnée dans les Alpages puis direction Tolmin pour voir une cascade et retour par l'auto train. Nuit à Dovje

Mardi : Direction Kranj (ville très industriel) puis Skofia Loka. Petit village bien sympathique. Visite du château. Dépliant en français. Puis visite à ma correspandante. Nuit à Celje

Mercredi : Visite de Celje ( petite ville mignone et sympa) et du château ( ruines où il y a une vue magnifique), puis direction Ptuj ( ville très calme) et Slovenska Bistrica. Nuit à Celje

Jeudi : Direction Postjana. Visite du Château de Predjama et des grottes en dessous puis visite des grottes de Postjana ( cela fait un peu disneyworld vu que c'est très touristique). Nuit àcôté dans une ferme auberge. Acceuil très sympa et repas du soir excellent.

Vendredi : Viste de la mine de mercure à Idrija (très intéressant malgré que cela soit en anglais, possibilité de visite en français) puis direction les grottes de Sckojan James (très belles aussi). Puis direction Koper ( ville industriel). Nuit à Mareizge.

Samedi : Visite d'Izola et Piran. Nous avons beaucoup aimé Piran. On rends la voiture à Portoroz puis bus jusqu'à Trieste. Nuit à Trieste

Dimanche : Train pour Venise. Retour le mardi a-p

Si vous avez besoin d'infos n'hésitéez pas !

@+
Quelle rivière au Québec pour faire du canoë sans guide? English translation pending
by Udaipur · 2008-06-20 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous partons cet été au Québec, et souhaiterions faire 2 ou 3 jours de canot-camping sur une rivière facile, qui ne nécessite pas l'accompagnement d'un guide, pour des débutants que nous sommes : Connaissez-vous les gorges de la rivière malbaie? Autres? Précision, nous n'avons pas de canoës, donc est-il possible d'en louer, en tant que débutants?

Merci!
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Remorque pour vélo Beez? English translation pending
by Lolomontagne · 2008-06-01 · 4 replies
Bonjour, j'aimerais avoir avotre avis sur la remorque pour vélo Bee-z.

Nous partons pour l'Islande en juillet et ma femme pense prenrde une remorque pour la traversée.

Est-ce qu'elle tient le cou, pour un usage tout terrain?

Merci de vos réponses amitiés Laurent
Quelles îles visiter dans les Cyclades? English translation pending
by Gaspardido · 2008-05-28 · 8 replies
Bon, je n'arrive pas à me décider sur les îles à visiter et où résider pendant mon séjour (26 juin – 3 juillet). Car après Athènes et Delphes ma copine et moi souhaitons aller sur les Cyclades. J’hésiter beaucoup entre Mykonos, Tinos ou Paros. J’ai cru comprendre que Mykonos était finalement moins intéressante de Tinos. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous d’autres suggestions ?

Et pour aiguiller le débat, nos attentes sont : découvertes de jolis villages (typiques et emprunts d’histoire si possible) - beaux paysages - échange avec les habitants + voir quelques vestiges s’il y a. Les plages ne sont pas la priorité ! Si possible éviter les flots de touristes ! Logement chez l'habitant (à pas cher ... 😎) Durée dans les Cyclades, environ 4/5 jours.

Merci 😉
Faire le mare a mare en Corse seule avec un enfant English translation pending
by MireilleB612 · 2008-05-27 · 3 replies
Bonjour,

je pense faire en juillet le mare a mare sud avec ma fille agée de 13 ans et j'aimerais avoir des renseignements sur les difficultées "physique" que nous pourrions rencontrer ? Je vais réserver à l'avance des gites, et j'espère éviter les intempéries qu'il y a souvent en Corse, car début juillet. Si vous connaissez cette randonnée tout conseils sera le bienvenu. En vous remerciant, Mireille 🙂
Nice ou Monaco en train au départ de Villefranche: facile English translation pending
by Camphi · 2008-05-07 · 5 replies
Je débarque de la transat sur le NCL Gem New York/Barcelone via la Mediterrannée et je profite de la fraîcheur de mes souvenirs pour vous indiquer comment rejoindre Nice et ou Monaco en train au départ de Villefranche. La baie de Villefranche, superbe (voir photo attachée), se trouve entre Nice (à gauche) et Monaco plus loin à droite.

Le bateau reste ancré au large (vue magnifique sur la baie de Villefranche) et vous descendez en tender. Bureau d'information à l'arrivée. Sortez du batiment et suivez la mer vers la droite. Après 500 m (mur rempli de fleurs) il y a sur le côté gauche de la rue un sentier montantmarqué Gare SNCF: on passe sous les voies dans un tunnel, on grimpe et les guichets sont à gauche des voies. Pour Nice nous avons payé 3 EUR pp A/R. Compostez le billet. Il faut redescendre par le tunnel pour prendre la voie opposée car les trains circulent à gauche. Nice est l'arret suivant vers la droite quand on est dos aux guichets. Mais nous étions tellement occuppés à plaisanter avec les agents SNCF et des Canadiens sur le quai des guichets que nous avons pris le train ... pour Monaco (que j'avais déjà visité). Bien nous en a pris car nous avons pu faire les deux alors que nous devions être au tender pour 14h et départ du bateau à 15h.

Le train longe la mer sur tout le parcours avec arrêt à Beaulieu-sur-mer, Eze, Cap d'Ail. Arrivés à Monaco après 20 min., sortez par la sortie "Le Port" en contrebas sinon vous vous perdrez dans un dédale de petites rues de la ville haute où il n'y a rien à voir. Mais pas de chance, les barrières du Grand Prix de F1 sont déjà installées (pourtant celui-ci est dans 2 semaines) et gênent beaucoup pour les déplacements des piétons et la prise de photos. Nous avons peu de temps, suivons les quais vers la gauche avec les bateaux des milliardaires jusqu'au Loews et faisons demi-tour par le tunnel qu'empruntent les F1. Nous suivons le circuit vers la droite jusqu'à Ste Dévote, tournons à droite pour remonter jusqu'à la gare.

Nous reprenons un ticket simple Monaco/Nice pour 3, 20 EUR simple et repassons devant Villefranche sans y descendre. Au sortir de la gare de Nice prenez à gauche. Après 300m vous croisez le Boulevard Jean Médecin. Empruntez-le vers la droite et il descend vers la Promenade des Anglais (front de mer) en 25 minutes. Il y a aussi un tram qui y circule. Nombreux magasins sur cette large avenue. A l'arrivée sur la Promenade: toilettes publiques et plage de graviers. Nous remontons vers la gauche et la vieille ville. Pour remonter ensuite vers la gare nous entrerons dans la vieille ville avec ses petites rues commerçantes et nous obliqueront vers la gauche pour retrouver l'avenue Jean Medecin, en montée cette fois. Au pont routier qui traverse cette avenue (on voit le pont du chemin de fer plus loin) prendre à gauche vers la Gare. Train vers Vintimille pour retourner à Villefranche en 5 minutes mais il faut un train avec "arret à toutes les gares" sinon vous passerez au dessus sans s'arrêter.

A l'arrivée à l'embarquadère, longue file de passagers car il n'y a que deux tenders qui circulent.

N'hésitez pas à me compléter ou à me corriger. =Philippe
Par quel côté aborder le parc Yosemite? (États-Unis) English translation pending
by Therionvox · 2008-04-22 · 5 replies
Bonjour à tous, Je finalise mon parcours dans l'ouest des USA et j'ai un soucis du côté de Yosemite. En effet, je viens de Lone Pine (proche Death Valley), puis je veux passer 3j à Yosemite, puis enchainer 3j côté Sacramento. Mon premier reflexe a été de chercher un B&B ou motel à Mariposa ... mais au dernier moment j'ai réalisé qu'en venant de Lone Pine je vais arriver par l'est du parc alors que mariposa est au sud ouest ... donc problème ...

Alors pour ceux qui connaissent le coin, pourriez-vous me dire quel est le plus logique :

> dormir à Mammoth Lakes 1 nuit, puis à Lee Vining et ensuite accéder au parc à partir de Lee Vining? les coins sympas sont à l'est ? > Sacramento vaut-il le coup ou bien il est préférable de faire 6 nuits vers yosemite entre mariposa, lee vining, mammoth lakes etc ... > ou bien aller directement à Mariposa car tout ce qui est intéressant à Yosemite est par là ...

enfin bref, merci par avance
Voyage à pied en France en juillet-août English translation pending
by Ecovillage · 2008-04-21 · 10 replies
bonjour,

J'aimerai partir voyager à pied pour le mois de juillet-aout et comme je suis tout débutant je recherche des conseils pour la préparation du sac pour qu'il soit le moins lourd possible. En fait juste avant, en mai-juin jaurais un emploi saisonnier et je ferais du camping. J'aimerais donc un minimum de confort (tente, etc...) pendant cette periode là quitte à se debarasser de matériel (existe il des casiers ou lon pourrait deposer des affaires 2 mois ?) Donc voilà jaimerais etre tres autonome (abris, cuisine, soins...) La nourriture jacheterais sur des marchés essentiellement. Pouvez vous me donner des conseils sur lequipement, comme les chaussures (montante ou style raid) sachan que je voyagerais essentiellement en campagne et moyenne montagne francais et petites routes (villages, etc) Voilà j'attends vos conseils.
Tour de la Gaspésie du 1er au 9 mai 2008: randonnées à la journée? English translation pending
by Toinou00 · 2008-04-16 · 2 replies
Bonjour a tous.

Nous programmons de faire le tour de la Gaspésie en 10 petit jour début mai.... et nous avons besoin de conseil... Malgré le froid et la neige que l'on risque de toujours trouvé, nous sommes plus que jamais motivé, et nous sommes à la recherche de randonnées à la journée (5h de marche) tout au long de notre parcours (tour de la Gaspésie dans le sens des aiguilles d'une montre).

Des arrêts sont déjà prévus : Mont Albert et Parc de Forillon. Tout le reste est encore sujet à modification...... Les parcs nationaux semblent être fermé, on pense y aller tout de même : cela pose-t-il des problèmes importants (amende?, emplacement de voiture fermé?)???

De plus, les campings sont-il ouvert à cette période, les sites internet manque de précisions sur les dates d'ouverture des campings...

Un dernier petit renseignement / on a prévu de faire 1-9 mai : Gaspésie ; le 10 ou 11 prendre le ferry a Souris (PEI) pour les Iles de la madeleine ou on pense rester 3-4 jours (donc du 11-15 mai)...

Toutes suggestions par rapport à ce planning sont les bienvenues!

PS : nous sommes bien conscient qu'il fera froid..... cela ne nous arrêtera pas!

Merci pour tous vos conseils, take care!
Bonnes adresses pour la pratique des sports en Martinique? English translation pending
by Prodig55 · 2008-03-22 · 4 replies
Salut à tous! Je pars en Martinique du 1er Mai au 20 Mai 2008 et j'aimerai connaitre de bonnes adresses pour la pratique des sports suivants: Jet Ski, Plongée, Canoyning, Rando.... Je compte sur vos bons souvenirs Merci par avance
Camping aux environs de Saint-Florent en Corse? English translation pending
by Giret · 2008-03-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de passer trois semaines en Corse cet été.

Nous arriverons pas le bateau à Bastia et nous voulons visiter tout le haut de la Corse (Cap Corse puis redescendre vers Calvi).

Pourriez vous m'indiquer des campings sympas et pas trop chers ?

Merci d'avance.

Cécile😉
Havasupai: laisser les bagages en sécurité dans la région? (Etats-Unis) English translation pending
by Trois14 · 2008-03-19 · 13 replies
Bonjour à tous

Je connais déjà Havasupai, et je vais y repasser 2-3 nuits début Juin 🙂🙂🙂🙂.

Mais avec l'age, je suis plus soucieux qu'avant, et cela me tracasse de laisser 3-4 jours la voiture sur le parking à Hilltop, avec coffre plein (bagages, ordinateur, ...). Je n'ai jamais vu dans le passé de voitures fracturées là, mais mon expérience reste limitée ; et toutes ces voitures "garnies" qui passent la nuit sans surveillance doivent tenter bien des personnes mal intentionnés.

Aussi je souhaiterais trouver un endroit pour laisser mes bagages en sécurité dans la région, type consigne ou hotel complaisant (je ne reste pas à l'hotel dans la région), ou ... autre. Cela peut être soit à Peach Springs, soit à Seligman, soit à Williams (soit éventuellement à Flagstaff. Savez vous si la gare ou l'aéroport dispose d'une consigne. A priori, j'en doute).

Merci de vos lumières.

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