Search VoyageForum
FR
Faire un aller-retour du Laos au Vietnam pour voir Diên Biên Phù? English translation pending
by Millessences · 2009-12-07 · 6 replies
bonjour a tous. J'envisage de partir au laos au printemps prochain, j'ai vus quelques réponses sur le site, mais qui date un peut au sujet de la frontière entre le Laos et le vietman.

- Est-il possible de faire un aller retour du laos au Vietman pour voir Dien Bien Phu. - Peut-etre est possible de faire un visa sur place pour le Vietman ? merci de vos réponses
Laos: Pakbeng - Houeisai en bus? English translation pending
by Mansu · 2009-12-07 · 5 replies
Bonjour à tous,

En mars je serais au Laos et j'aimerais effectuer la montée du Mekong depuis Luang Prabang jusqu'à la frontière Thaï, savez-vous si c'est possible de faire la première étape en bateau et ensuite depuis Pakbeng prendre un bus jusqu'à Houeisai ?

Merci à tous de vos réponses !
Trajet Palenque-Tikal? English translation pending
by Fealdean · 2009-12-05 · 4 replies
Bonjour, quelqu un aurait il des infos sur le trajet de palenque a tikal??? Quel est le prix environ?? la duree et les modalitees??? bus ? et a la frontiere??faut il visa ?taxe d entree???

Ensuite comment rejoindre TULUM??
Trajet Damas-Madaba? English translation pending
by Esethi · 2009-12-02 · 16 replies
Bonjour, Je prépare actuellement un voyage en Syrie et en Jordanie. Après quelques jours passés en Syrie, nous souhaiterions nous rendre en Jordanie par la frontière terrestre, et donc prendre un bus ou un taxi à Damas pour la Jordanie. Les liaisons Damas/Amman semblent assez courantes et faciles. Le "problème", c'est que nous préfèrerions zapper Amman et nous rendre directement à Madaba, d'où ma question : est-il aussi facile de faire la trajet Damas/Madaba, en bus ou taxi, ou faut-il impérativement passer par Amman ?

Autre question : j'ai lu que l'on pouvait obtenir facilement un visa à la frontière terrestre jordanienne : mais en quelle monnaie le paie-t-on ? euro ? dollars ? monnaie locale (et dans ce cas, y-a-t-il possibilité de retirer de l'argent sur place dans un DAB ?) ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner Christine
Paris - Astana en 4x4 English translation pending
by J1 · 2009-11-30 · 4 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes 4 amis d'enfance encore assez jeune (25 ans) avec qui nous partageons la passion du "roadtrip". Après quelques excursions jusqu'aux frontières de l'Europe ainsi qu'en Amérique du sud, le prochain défi est d'aller chercher un de nous, actuellement sous contrat expat' à Astana, pour la fin de se contrat, et revenir tous ensemble.

Nous voilà donc parti pour un aller-retour Paris Astana en 4x4 avec, je l'espère, quelques détours par des lieux sans doutes magnifiques. L'idée de base est de trouver un utilitaire 4x4 (sprinter, J5, Iveco...) aménagé pour l'occasion.

Mais ceci soulève plusieurs question, dont la principale reste : que peut on trouver comme pièces détachées sur le trajet ? J'ai lu ici qu'il vallait mieux partir en toyota ou en land. Est-ce valable aussi pour l'asie centrale ? Merci d'avance de vos réponses !

J°
Retour du royaume de Siam du 25 octobre au 7 novembre 2009 (Thaïlande) English translation pending
by Craquine · 2009-11-29 · 2 replies
petit retour d'infos sur un petit voyage en thailande. 25/10 au 07/11

Avion Barcelone-Zurich-Bangkok, choisi pour des raison de facilitées (j'habite à la frontière espagnole) d'horaires et de prix; Internet. 1h.05 pour changer d'avion à Zurich aller et 1h10 retour, no problème pas de retard. connexion Bkk -Krabi 1h30, billets achetés sur internet 3 mois avant, Air Asia 160€ pour 4. n'en déplaise aux grincheux, il nous a fallut 3/4 d'heure , pour récupérer les bagages, passer l'immigration , faire du change , enregistrer les bagages et aller a l'embarquement et on est parti avec 10mn d'avance, c'était vers 17heures. dans l'avion petite canette de cola pour les gosses, pas cher par rapport à Barcelone. j'avais réservé par Agoda 3 nuits au Krabi resort à Ao-nang, le taxi nous y emmène pour 600 baths. on prends nos chambres (eh oui il en faut 2) sur la piscine, ce sont des standarts mais l'avantage c'est de traverser la pelouse et de faire plouf, ce que l'on fait, il n'y a personne, bon pas de resto à l'hotels, on va pas jouer au frileux on suit la plage et hop un orage, donc direction le resto voisin. c'est là que nous faison nos premier pas avec le spicies, ça déménage, on est pas habitué, hormis la harissa et le piment d'espelette a petite dose. direction la rue en sortant; un aller retour puis hotel et replouf dans la piscine puis dodo, que nous puissions apprécier au grand jour.

habitant les bords de la méditerranée, le touriste je connais , mais là, il y en avait peu, hotel au 3/4 vide, peu de monde dans la rue, les bars de nuit c'est plus pour moi, des restos pour tous les gouts et a tous les prix. on rencontre un couple de gardois qui sont sur le départ, on leur demande s'ils ont une adresse de resto : le TANTAS c'est bon et ils ont une signalétique sur leur carte, pour indiquer les plats les plus pimentés. ( autour de 1200 baths ) recherche des adresses indiquées par les" forumeurs" pour les sorties pour le soir une pizzerria avec un menu a 250baths ira. comme il faisait beau on c'est dit qu'on pourrais rester plusieurs jours de plus , surtout que lumpini ne répondait pas a mes MP ;3 nuits de plus sur la zone et avec la complicité de For Friends travel et de sa vendeuse qui comprends et parle un peu francais on organise: rafting ballade à dos d'éléphant, canoé dans la mangrove, journée visite des iles et rayley baignades tuba, le tout a des tarifs imbattables et une organisation top de chez top.on voit pas le temps passer , massages sur le front de mer, ballades et plage - piscine il faut prévoir la suite, a savoir vers Phuket, on voudrait aussi réserver Phuket- BKK par Air-Asia. pas de panique, dans la rue on fait nos emplettes (nous sommes décomplexé maintenant) un Taxi Van pour Kamala (2000 bath) et surtout dans 1 petite boutique nos billets d'avion pour retour BKK, un peu plus cher mais bon on est en vacances.(200€) l'essentiels de nos repas se sont fait en face le krabi-resort le soir, un bouiboui sympa pas engageant mais super bon et une patronne ( elle ressemble à Bonnemine) active et des prix ??????????? entre 800 et 1200 suivant qu'il y ai des gambas ou non avec les boissons pour 4 bien sur, le midi avec les activités extérieures on était absents, sinon, les triporteurs pour les fritures ou les grillades ou les fruits ( entires ou mixé)ou les pancakes pour 250/300 baths les 4.( en sortant a gauche de l'hotel) le wifi payant a l'hotel et cher et un petit dej pas trop élaboré, sont les moins du séjours, si affluence, cela doit être le bordel car piscine non extensible et plage petite, les plus sont légions liés a l'hotel et a la station balnéaire.

taxi en avance a 13h départ Kamala sur phuket et 2h30 aprés on est devant le kamala dreams au bout de la plage le taxi attends car je n'ai pu réserver par le net depuis Ao-nang chambre ok : simples , propres et hotel silencieu, car on n'est pas nombreux, le patron est hollandais et maitrise bien le francais (sur le LP le tel est faux)1500 la nuit avec pdj, les chambres donnent sur la petite piscine, il n'y a que nous qui l'utilisons. la plage est grande a marée basse quelques scot de mer, longtail et un para sailing, pas de monde c'est bien d'avoir tous les équipements pour soi, tv5 a la télé, massages sur le front de mer et le lendemain Fantasea, le spectacle est vraiment bien, la zone commerciale et récréative façon fête a NeuNeu est nulle et au resto, c'est bon si on choisi le coin asiatique et que l'on ne s'empiffre pas de bolognaise. c'est aussi la seule occasion ou j'ai le sentiment que je me suis fait plumer sur le forfait transport, (1500 baths) alors que nous étions a 2 minutes, j'aurais du faire attention et prendre les tuktuk. c'est la fin, le temps passe plus vite, ballade sur la plage, dans le village, quad dans le sud de l'ile, taxi pour l'aéroport avec comme preuve d'achat un fax avec des numéros de resrvation même le nom de la Cie n'apparait pas, j'angoisse pour rien on est bien enregisté et nos bagages aussi, on a le temps on mange un peu , l'avion a du retard (40 minutes) c'est celui qui vient de bangkok qui a le retard ; 17h a Bkk, la cohue du taxi a la sortie, les bouchons sur les avenues 19h 15 a l'hotel Atlanta c"est l'hotel qui est le plus anachronique des 3 que j'ai fait, l'emplacement n'est pas mauvais il est discret dans son impasse soi2 le rez de chaussé est classieux années 60 mais le reste est minable salle de bain surtout, chambre sans déco des coffres partout pas de télé pas de frigo.la piscine est ouverte la nuit mais fortement dégradée, une partie du personnel a l'age de l'hotel mais est trés sympatique le resto sans prétention mais bon les filles et la drogue sont interdites, mais il y a des résidents qui rentrent les bouteilles d'alcool et le bar fourni la bourse de glaçons gratos; la suite a 1820 baths la nuit n'est pas compétitive, la clim ne fait pas de bruit et la rue est calme.pas d'ascenceur . de nombreux hotels a taille humaine sont en train de cannibaliser la ruelle il risque de disparaitre d'ici peu, de plus si le manager est le type grincheux qui resemble a un boule dogue ça n'aide pas . Mais c'est moi qui l'ai choisi pas de regret on était dehors une bonne partie de la journée. 1 journée pour les palais avec les statues debouts, assises, couchées tentative d'arnaque au tuk tuk il nous a laissé en plan lors d'une visite, le remplaçant a essayé de faire rebelotte mais ma tête de con qui commencait a fumer l'a dissuadé. une virée de nuit sur la chao praya, repas spectacle le marché de nuit lumpini les centre commerciaux de Siam, le MBK, pas le temps de faire autre chose même avec le métro et le skytrain a coté le séjour se termine, on solde avec l'aquarium on squatte la piscine jusqu'au départ pour l'aéroport a 19h30; bye bye la fourmillière polluée , j'avoue je n'ai pas mangé une seule fois dans la rue, j'aurais bien tenté le concert pop au lumpini market mais j'ai rien compris au système des coupons.

avion swiss a 23h45 retour à Zurich 1 double café au bar et hop barcelone avec une fournée d'israéliennes (on se serait cru au marché) reprise de la voiture et par ce beau dimanche 8/11 arrivée sur les bords de la méditerranée pour affronter le lendemain une tramontane a 120 kms /h et de la neige sur le CANIGOU.

merci a tous ceux qui par leur écris , conseils et contributions ont permis que ce 1° voyage en Thailande se passe le mieux du monde.

Barbot , Boum, Flip flop( quand il était là), Thuan, Chioute, Viadi et les autres a une prochaine.
Visa court pour le Népal gratuit ou pas gratuit? English translation pending
by Yokatai · 2009-11-23 · 8 replies
Bonjour Je vois à gauche que le visa transit ou courte durée est gratuit et dans d'autres post c'est pas gratuit.

Je cherche à passer juste la frontière et retourner en Inde.

Certains disent que pour visiter un temple, dont je ne sais plus le nom, le visa de 3 jours est gratuit.

Avez vous des informations clairs, précises?

Je n'ai pas envie de payer un visa pour y passer 10 h au Népal.

Merci
Voyage en Mauritanie et au Mali English translation pending
by Nadraia · 2009-11-19 · 2 replies
Bonjour à tous, A quelques jours du départ, j'aurais besoins de quelques éclaircissements pour la Mauritanie 1 - Au niveau du poste frontière Maroc / Mauritanie, est-il possible de faire du change et les formalités pour l'assurance de la voiture ou faut-il pousser jusqu'à Nouadibouh ? 2 - Après la traversée de la Mauritanie, nous allons à Tombouctou. Nous hésitons entre 2 itinéraires : Option 1 : Néma - Zemraguié - Bassikounou - Lemeb - Goundam ou Option 2 : Nema - Nara - Nampala - Léré - Goundam Si quelqu'un a récemment fait l'un ou l'autre de ces options je suis intéressée par retour d'infos sur état des pistes, variété paysages, sécurité ... bref lequel vous nous conseilleriez ! 3 - Enfin de Tombouctou, on aimerait pousser jusqu'à Gao puis descendre à Douentza puis Bandiagara : est-ce envisageable de naviguer autour de Gao sur le plan sécurité ? Merci d'avance
Excursions vers le Salar d'Uyuni depuis Salta English translation pending
by Pinplasse · 2009-11-06 · 2 replies
Je pars en Argentine en décembre et je voudrais aller à Salta. Mais je me demande s'il ne serait pas possible puisque je serai très proche de la frontière bolivienne, d'aller aussi au salar d'Uyuni. Est-ce possible ? Combien de jours faut-il compter pour ça ? Y a-t'il des excursions organisées depuis l'Argentine ? Merci de votre réponse
Traverser le Laos par voie terrestre de l'ouest à l'est? English translation pending
by Famillecyn · 2009-11-05 · 10 replies
Bonjour, J'aimerais passer de la Thaïlande au Vietnam en traversant le Laos par voie terrestre. Le guide Routard avance que d'emprunter la route 9 qui relie Savannakhet (frontière de la Thaïlande) à Dan Savan (frontière du Vietnam) est mauvaise et que le trajet (250 km; env. 10 h. en bus) est épuisant. Qu'en pensez-vous ? Connaissez vous un autre chemin encore plus court en temps? Existe-t-il un trajet en train afin de traverser le Laos de l'ouest à l'est?

Merci infiniment ! 🙂
Visa d'entrée au Mali par voie terrestre et visa UEMOA English translation pending
by Dalaur · 2009-11-04 · 9 replies
Bonsoir,

Je pense entrer au Mali en voiture en venant de Ouahigouya en voiture. Quelqu'un sait-il s'il est possible d'obtenir un visa au poste frontière malien ? (de mémoire à Koro ou au village juste avant)

D'autre part, le Routard.com annonce sur son site que depuis le 1er octobre 2009, tout pays de l'UEMOA accepte un visa délivré par un autre pays de l'UEMOA. L'ambassade du Burkina à Paris que j'ai consultée dit que cela n'est pas encore appliqué. Où est le vrai ???

merci de vos réponses.
Obtention du visa Lao depuis Stung Treng au Cambodge? English translation pending
by Seilala · 2009-11-04 · 3 replies
Voila, je n'ai pas eu le temps de faire faire un visa a Phnom Penh pour le Laos. Je pensais pouvoir le faire a la frontiere, mais il semble que c'est impossible dans ce sens...

Savez vous s'il ya une possibilité d'en faire la demande a Stung Treng? Une idée de prix ? Je n'ai vraiment pas envie de retourner a Phnom Penh ... du coup si ce n'est pas possible, je pense passer par la Thailande (la bas on peut le faire par voie terrestre). Quel est le poste frontiere Cambodge-Thailande le plus proche de Stung Treng? Faut il repasser par Siem Reap ?

Ca fait beaucoup de questions ;) mais j'aimerais bien savoir quel bus prendre depuis Kampong Cham, ville sympa ou je me trouve actuellement.

Merci d'avance
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Quelqu'un est-il rentré au Liberia récemment? (octobre 2009) English translation pending
by Aventure04 · 2009-10-24 · 6 replies
Quelqu'un et il rentré au Liberia recement svp? J'envisage de rentre un peu au liberia est ce possible? Faut il un visa? Peut on le prendre a la frontiere? Merci
Voyage Tunisie-Algérie: formalités? English translation pending
by Aboutalha · 2009-10-22 · 2 replies
bonjour je vais entreprendre un voyage en algerie a el oued souf je vais voyager par la tunisie la region de tozeur qui se trouve a 130 kms de la frontiere algerienne j ai une double nationnalitè française et algerienne je voudrais savoir si je peu voyager avec 2 passeport le passeport français pour rentrer en tunisie en transit et ensuite prendre un taxi jusqu a la frontiere algerienne et passer avec le passeport algerien pour rentrer en algerie merçi d avoir une reponse
Turquie: côte "ouest" ou "est" de la méditerranée? English translation pending
by Teamten · 2009-10-13 · 11 replies
Salut, La cote ouest de la méditerranée ( disons de Bodrum à Antalya ) est-elle différente de celle de l'est ( de Antalya à la frontière syrienne ) Si oui, en quoi ? Merci.
Séjour d'un mois en Malaisie English translation pending
by Elefantaisie · 2009-10-08 · 2 replies
bonjour à tous,

je me concentre sur la Malaisie, un séjour de quatre semaines, en début d'année prochaine, j'entrerai dans ce pays par terre, à la frontière avec la Thaïlande, je pense choisir l'une des deux côtes, descendre progressivement jusqu'à Singapore, prendre un vol pour Sabah, puis 15 jours plus tard, revenir à Kuala Lumpur puis remonter vers cette même frontière initiale, par l'autre côte de la péninsule malaise (celle que je n'ai pas visitée à la descente)

pourrez-vous me donner un avis, un conseil : - meilleur point/ville d'entrée en Malaisie depuis Hat Yai ? - un mois en Malaisie est-il suffisant ? - quelle est le plus beau coté des deux, à faire en premier (ma descente) (sachant que j'aime autant l'intérieur ..)

- que ne pas manquer dans la parie Est (Sarawak, Sabah, ..) - deux ou trois endroits particulièrement beaux - le climat dans la partie Est en janvier ? - astuces de voyageurs ..

merci d'avance j'ai bien aussi le Viet Nam en ligne de mire, mais je pense que le style est très différent .. comparaison possible ?..
Visa vietnamien et meilleur lieu de passage Laos-Vietnam? English translation pending
by Yann76 · 2009-10-01 · 3 replies
Bonjour, J'arrive à Bangkok et pars ensuite vers le Laos puis le Vietnam. J'ai compris que je pouvaios faire mon visa laosien à la frontière. Mais qu'en est il du visa vietnamien? Je devrais peute le faire faire dans une agence de voyge a Bangkok? Quel est le meilleur lieu de passage Laos/Vietnam? Merci pour vos conseils, Yann
Transport Tel Aviv - Jérusalem en bus? English translation pending
by Tonivoyage · 2009-09-25 · 3 replies
bonsoir, je cherche des infos pour un transport en bus de tel aviv jerusalem au caire. faut il prendre un bus direct? quel est le prix, comment se passe la frontiere. merci par avance. thierry
Jours de fermeture de la DST à Nouakchott? English translation pending
by Ravsuper · 2009-09-24 · 3 replies
Bonjour Pour mon prochain passage en Mauritanie, je dois aller à la DST à Nouakchott pour faire prolonger mon visa transit délivré à la frontière. Pouvez-vous me dire les jours de fermeture de la DST ? (w.e Jeudi/vendredi ? ou samedi/dimanche ?)

merci
Descendre du Mexique au Pérou en voiture achetée au Mexique English translation pending
by Calodren · 2009-09-16 · 1 reply
Bonjour,

On est trois amis, on souhaite joindre le Mexique au Perou en voiture que l'on achètera au Mexique.

Est ce selon vous faisable ? Les frontières ne sont elles pas trop galères ? Existe t il et à quel prix des bateaux qui prennent la voiture de Panama jusqu'en Colombie / Pérou ou Equateur, étant donné que la frontière Colombie / Panama ?
Avis sur itinéraire au Laos? English translation pending
by Celseby · 2009-09-15 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous partons bientot pour l'asie du sud est et avions besoin de votre avis pour le laos! Notre itinéraire "idéal" : - frontière thailande - laos : arrivée à Paksé - district de siphandone avec ses différentes iles - Champassak et wat phou - Retour sur paksé et départ pour le plateau des bolovens - Thakhek - Vientiane - Vang vieng - Luang prabang - Puis gros ???? : Pakbeng, oudom sai, nong khiaw et retour sur luang prabang ou aller directement à phonsavanh et rejoindre la frontière du vietnam.

Pour le plateau des bolovens, les guides citent plusieurs villages, lesquels seraient les plus interessant? est il facile de se déplacer entre ces differents villages?

La traversée sur le mékong est elle indispensable (sachant que nous allons par la suite au vietnam) car cela allongerai pas mal notre itinéraire?

Et encore plein d'autres questions qui viendront au fur et à mesure!!! Merci à tous!
Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
by Vergrele · 2009-09-15 · 13 replies
Bonjour à tous, Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam. Notre itinéraire : - frontière laos - vietnam : direction hanoi. - Baie d'along - ninbinh - hué + hoi an - les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ... - natrang - ho chi minh ville + delta du mékong - Direction le Cambodge. Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte? Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos? Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote? d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire? Merci de vos réponses.
Avis sur itinéraire d'environ un mois au Vietnam du Nord au Sud English translation pending
by Potheadpixie · 2009-09-14 · 1 reply
Bonjour, Nous visiterons avec mon amie le Vietnam en environ 1 mois pendant le mois de mars 2010, voila une idée d’itinéraire :

Jour 1: arriver a la frontière Nord Vietnam- Dien Bien Jour 2-3: aller a Sapa en passant par Lai Chau (bus) Jour 4-7 : Sapa (randonnée) Jour 8 : aller a Hanoi (train de nuit je pense) Jour 9-10 : Hanoi Jour 11-12 : Halong bay Jour 13-19 : aller a Hue (train, bus en passant par Vinh, Dong Hoi) Jour 20-22 : Hue/Danang/Hoian Jour 23-24 : aller a Kontum (arrêt a Kham Duc) Jour 25-26 : Kontum Jour 27-28 : aller à la frontière Cambodgienne – Le Thanh (arrêt a Pleiku)

Je me pose quelques questions : - Que faire/voir entre Hanoi et Hue ? J’ai prévu 7 jours. - Est-ce que le trajet Hoian-Kontum et ensuite Kontum/Le Thanh se fait facilement en transport en commun? - Est-ce que cette frontière est ouverte aux touristes et peut-on se procurer le visa pour le Cambodge ? - Est-ce que l’itinéraire vous parait intéressant ? Quels endroits seraient a éliminer/rajouter ? - Nous avons décidé de ne pas faire le sud du Vietnam par faute de temps, est ce une erreur ?

Je précise que nous voyageons en routard, avec un budget d’environ $30/jour pour deux, nos centres d’intérêt sont nature/randonnée/lieux historiques/gastronomie/rencontres... Merci beaucoup de votre aide Gautier
Meilleur trajet pour aller de Bangkok au sud du Laos? English translation pending
by Mimilyon · 2009-08-28 · 6 replies
Bonjour à tous, A votre avis quel est le meilleur trajet pour aller de BBK au sud Laos: - vol interne en Taillande, puis passage de la frontière pas loin de Pakse, - Bkk/ Cambodge, puis passage de la frontière pour aller au iles - BKK/Pakse en avion, mais je pense que ce sera plus cher?
Obtention de visas entre l'Europe et l'Asie English translation pending
by PeaR · 2009-08-27 · 4 replies
Bonjour à tous Je compte partir très bientôt vers la Chine à vélo. J'aurais besoin de votre aide pour savoir quels visas je peux obtenir "sur place" (à la frontière) ou d'un autre pays frontalier et ceux que je dois absolument prévoir avant de partir.

On compte traverser (hors UE) : Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thailande, Cambodge, Laos, Vietnam, Chine.

Plus les destinations non sûres : Népal, Malaysie, Géorgie, Arménie. Et enfin sûrement le retour par Trans Sibérien mais avec une partie à vélo : Mongolie, Russie.

J'attends vos avis/expériences avant de commencer les démarches !
Itinéraire pour France-Zanskar par la route? (Inde du Nord) English translation pending
by Fredanik · 2009-08-20 · 24 replies
Bonjour, Nous voulons nous rendre au Zanskar (Inde du Nord) par la route (départ en avril 2010) avec notre véhicule... Mais par quel itinéraire ??? Quels pays traverser et quelles frontières passer ? Si vous avez une exprience récente ... Merci fred anik
Piste de Rundu à Oshakati English translation pending
by JoHu · 2009-08-19 · 2 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un a déjà eu l'occasion d'emprunter la piste qui relie Rundu à Oshakati en longeant la frontière Nord de la Namibie ? Cet itinéraire n'a pas l'air d'être souvent emprunté par les touristes, mais peut-être est-il sympa à parcourir histoire de sortir un peu des sentiers battus ?

joelle
Organismes humanitaires English translation pending
by Iznogoud2010 · 2009-08-11 · 3 replies
Bonjour,

Pouvez m'aider a lister les organismes qui envoient en mission comme (poste type logisticien ou administratif ou autres ? - a preciser) : - la croix rouge - unicef - medecin sans frontiere - medecin du monde

et vous en connaissez d'autres ? qui font du recrutement ?

Personnelement je suis dans l'informatique depuis 4 ans et je recherche eventuellement a integrer un organisme et partir en mission a l'etranger...

Merci d"'avance pour votre aide, a+
Battambang - conditions de voyage en fonction des intempéries? (Cambodge) English translation pending
by Rgbette · 2009-08-10 · 7 replies
Le jour du départ pour le Cambodge arrive (la semaine prochaine) ! Après quelques jours à SIEM REAP nous envisageons de rejoindre Battambang par le lac Tonlé Sap puis de Battambang, la frontière thailandaise par la route (taxi). Avez-vous des informations sur les conditions actuelles, en fonction des intempéries du moment, d'une part, du voyage sur le lac, la navigation est-elle possible, agréable ou au contraire difficile, et, d'autre part, de l'état des routes entre Battambang et Poipet. Merci de vos réponses. Rgbette

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display