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Circuit de douze jours en Floride à Noël? English translation pending
Bonjour,
12 jours dans le sud... Miami, les Everglades, Key West c'est ok ? Vous avez une suggestion d'un circuit qu'on pourrait faire tout en prenant le temps de relaxer sur les plages ? Il y a de beaux parcs dans ce coin pour profiter de la nature ?
On a deux ados... on peut trouver 1 ou 2 parcs d'attractions qui pourraient les intéresser dans la région de Miami ?
Merci d'avance pour vos suggestions.
12 jours dans le sud... Miami, les Everglades, Key West c'est ok ? Vous avez une suggestion d'un circuit qu'on pourrait faire tout en prenant le temps de relaxer sur les plages ? Il y a de beaux parcs dans ce coin pour profiter de la nature ?
On a deux ados... on peut trouver 1 ou 2 parcs d'attractions qui pourraient les intéresser dans la région de Miami ?
Merci d'avance pour vos suggestions.
Avis aux voyageurs en Allemagne English translation pending
Vous trouverez ci-après la mésaventure que je viens de subir sur le sol allemand, car les touristes intéressés par un voyage outre-rhin risquent d’être confrontés par une nouvelle forme de délinquance.
Le mardi 9 août 2011 nous nous sommes rendus ma compagne et moi au château de la famille Hohenzollern, sur le territoire de la commune d’Hechingen, et nous avons laissé notre camping-car sur le parking supérieur qui est insuffisamment surveillé.
Rétrospectivement, je peux mieux expliquer la situation qui ne me semblait pas dangereuse au moment des faits.
Avec ma compagne nous nous sommes dirigés vers le château pour suivre la visite guidée, mais des personnes malveillantes ont remarqué que je suis handicapé car je marche avec une canne en permanence. Je deviens donc une proie facile car en cas d’agression j’ai bien du mal à courir derrière mes agresseurs.
Pendant la visite, des personnes ont essayé de voler la roue de secours placée sur le toit de mon camping-car, laissant les empreintes de leurs pas sur le pare-choc arrière, mais ils n’ont pu y arriver car le premier barreau de l’échelle est placé trop haut. Mais l’Allemagne est frappée actuellement par un trafic de pneus d’occasion, et comme notre véhicule est bien chaussé, ils ont commencé à démonter la roue arrière droite, non sans mal car les roues sont placées en retrait du bord du véhicule.
Mais, fatigué par l’arthrose, je n’ai pu supporter la visite en totalité et nous sommes redescendus aussitôt ver le parking, ce qui a contraint nos voleurs à arrêter leur larcin.
Je suis monté dans le camping-car sans vérifier si j’avais toutes mes roues et tous mes boulons car je ne m’attendais pas à la mésaventure suivante.
Nous avons donc pris la route vers Halgerloch, Horb, puis Dornstetten, comptant rejoindre Strasbourg.
Mon véhicule étant ancien, et pour mieux apprécier les paysages, j’ai limité la vitesse de croisière à 60-70 kms/heure, ce qui créait de petits bouchons. A chaque ligne droite les automobilistes me doublaient à l’exception d’une voiture d’un rouge-orangé terne qui me suivait toujours à ma vitesse sans vouloir me doubler.
Comme je n’avais rien remarqué de douteux, je ne m’étais pas inquiété de cette voiture. Après tout, lui aussi avait le droit de rouler doucement.
A un moment, constatant un grand bouchon derrière mon véhicule, je me suis garé sur un grand parking dans un virage à gauche. La voiture rouge, plutôt que de me doubler, est venue se placer à 5 mètres à ma droite. Le conducteur était grand, bien charpenté, de type européen, à la peau blanche, visage carré, environ 35 à 40 ans, les cheveux mi-longs colorés d’un blanc peu naturel, et des lunettes. Nous n’avons pu voir son passager apparemment plus petit. Il nous ont regardé dans les yeux, sans sortir de leur véhicule (une voiture âgée d’environ 10 à 15 ans au moins).
Mais je n’étais qu’à l’arrêt et j’ai repris ma route dans les mêmes conditions, sitôt la dernière voiture du bouchon passée. Aussitôt il s’est replacé derrière moi, sans me faire d’appel de phares, sans me klaxonner, sans chercher un contact, mais attendant visiblement quelque chose. Il guettait le moment où ma roue se détacherait et que, immobilisé par la panne, je m’arrête en pleine nature, pour pouvoir nous dévaliser.
Ce manège a duré encore de nombreux kilomètres jusqu’à ce que je m’arrête un peu plus longtemps dans une petite ville, me croyant perdu car j’avais confondu Nordlingen et Dortlingen (les caractères de ma carte routière étant trop petits). De plus il était temps de manger un peu, car je ne m’arrête jamais en rase campagne et préfère dormir à proximité des hôtels de police ou de gendarmerie, par sécurité.
Donc pendant cette pause et après dix minutes, je vois cette voiture faire demi-tour et disparaître définitivement.
Pendant la traversée de la Forêt-noire, je n’ai rien entendu de particulier car la pluie torrentielle ajoutée au bruit de l’orage ne m’ont pas permis d’entendre quoi que ce soit (pas même le moteur ni la radio).
A l’approche de Strasbourg, j’ai commencé à entendre un claquement régulier que j’ai pris d’abord pour la mort d’un cardan. Mais le bruit s’est amplifié.
Sur la route de Strasbourg à Nancy des secousses dans le volant ont rendu la conduite incontrôlable. Je me suis arrêté peu avant Blâmont en Meurthe et Moselle. Au petit matin, en faisant le tour du véhicule, j’ai constaté qu’il manquait deux boulons à l’arrière droite. Tout est devenu clair car il aurait pu être normal d’en perdre un qui soit mal serré, mais deux en même temps, cela devenait suspect. J’ai compris à ce moment que nous avons failli nous faire détrousser, et peut-être agresser comme au moyen-âge au coin du bois.
Si la roue s’était décroché dans un virage de montagne, le camping car aurait pu verser dans le vide. Si la roue avait décroché pendant la traversée d’une ville, cela aurait pu causer un accident plus ou moins mortel. Si ce genre d’agression se répète, ce sont d’autres touristes qui peuvent être blessés ou tués.
Pour ma part, j’ai du laisser mon véhicule 15 jours en réparation et la facture totale s’élève à 1065 euros.
J’ai demandé à l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris de me servir d’intermédiaire auprès de la Police allemande, car ma connaissance de la langue de Goethe est trop limitée pour porter plainte.
Mais l’Ambassadeur m’a opposé une fin de non recevoir, une vague excuse pour se dégager de l’affaire. Aucune plainte ne sera portée et ainsi les délinquants peuvent continuer à attaquer les touristes en toute impunité.
Il y a encore trente ans, les Allemands étaient un modèle de courtoisie. L’automobiliste français qui demandait sa route voyait aussitôt les Allemands lui proposer de leur montrer la route en voiture. Aujourd’hui ils vivent dans la peur. Sur quinze Munichois que j’ai appelé dans la rue pour demander un renseignement, tous ont fait semblant de ne pas m’entendre, ont baissé la tête et les yeux et ont continué leur route.
Pour ma part, retraité et handicapé, j’avais économisé depuis longtemps pour offrir ce dernier voyage à ma compagne, handicapée également avant que nous ne soyons condamnés définitivement sur un lit, histoire qu’elle ait des souvenirs.
Voilà, vous savez ce que vous risquez si vous voyagez en Allemagne. Vous savez aussi que vous serez totalement abandonnés par les autorités allemandes.
Nous n’avons pas le droit d’être armés, mais nous avons le droit sinon l’obligation de nous faire tuer……..
Le mardi 9 août 2011 nous nous sommes rendus ma compagne et moi au château de la famille Hohenzollern, sur le territoire de la commune d’Hechingen, et nous avons laissé notre camping-car sur le parking supérieur qui est insuffisamment surveillé.
Rétrospectivement, je peux mieux expliquer la situation qui ne me semblait pas dangereuse au moment des faits.
Avec ma compagne nous nous sommes dirigés vers le château pour suivre la visite guidée, mais des personnes malveillantes ont remarqué que je suis handicapé car je marche avec une canne en permanence. Je deviens donc une proie facile car en cas d’agression j’ai bien du mal à courir derrière mes agresseurs.
Pendant la visite, des personnes ont essayé de voler la roue de secours placée sur le toit de mon camping-car, laissant les empreintes de leurs pas sur le pare-choc arrière, mais ils n’ont pu y arriver car le premier barreau de l’échelle est placé trop haut. Mais l’Allemagne est frappée actuellement par un trafic de pneus d’occasion, et comme notre véhicule est bien chaussé, ils ont commencé à démonter la roue arrière droite, non sans mal car les roues sont placées en retrait du bord du véhicule.
Mais, fatigué par l’arthrose, je n’ai pu supporter la visite en totalité et nous sommes redescendus aussitôt ver le parking, ce qui a contraint nos voleurs à arrêter leur larcin.
Je suis monté dans le camping-car sans vérifier si j’avais toutes mes roues et tous mes boulons car je ne m’attendais pas à la mésaventure suivante.
Nous avons donc pris la route vers Halgerloch, Horb, puis Dornstetten, comptant rejoindre Strasbourg.
Mon véhicule étant ancien, et pour mieux apprécier les paysages, j’ai limité la vitesse de croisière à 60-70 kms/heure, ce qui créait de petits bouchons. A chaque ligne droite les automobilistes me doublaient à l’exception d’une voiture d’un rouge-orangé terne qui me suivait toujours à ma vitesse sans vouloir me doubler.
Comme je n’avais rien remarqué de douteux, je ne m’étais pas inquiété de cette voiture. Après tout, lui aussi avait le droit de rouler doucement.
A un moment, constatant un grand bouchon derrière mon véhicule, je me suis garé sur un grand parking dans un virage à gauche. La voiture rouge, plutôt que de me doubler, est venue se placer à 5 mètres à ma droite. Le conducteur était grand, bien charpenté, de type européen, à la peau blanche, visage carré, environ 35 à 40 ans, les cheveux mi-longs colorés d’un blanc peu naturel, et des lunettes. Nous n’avons pu voir son passager apparemment plus petit. Il nous ont regardé dans les yeux, sans sortir de leur véhicule (une voiture âgée d’environ 10 à 15 ans au moins).
Mais je n’étais qu’à l’arrêt et j’ai repris ma route dans les mêmes conditions, sitôt la dernière voiture du bouchon passée. Aussitôt il s’est replacé derrière moi, sans me faire d’appel de phares, sans me klaxonner, sans chercher un contact, mais attendant visiblement quelque chose. Il guettait le moment où ma roue se détacherait et que, immobilisé par la panne, je m’arrête en pleine nature, pour pouvoir nous dévaliser.
Ce manège a duré encore de nombreux kilomètres jusqu’à ce que je m’arrête un peu plus longtemps dans une petite ville, me croyant perdu car j’avais confondu Nordlingen et Dortlingen (les caractères de ma carte routière étant trop petits). De plus il était temps de manger un peu, car je ne m’arrête jamais en rase campagne et préfère dormir à proximité des hôtels de police ou de gendarmerie, par sécurité.
Donc pendant cette pause et après dix minutes, je vois cette voiture faire demi-tour et disparaître définitivement.
Pendant la traversée de la Forêt-noire, je n’ai rien entendu de particulier car la pluie torrentielle ajoutée au bruit de l’orage ne m’ont pas permis d’entendre quoi que ce soit (pas même le moteur ni la radio).
A l’approche de Strasbourg, j’ai commencé à entendre un claquement régulier que j’ai pris d’abord pour la mort d’un cardan. Mais le bruit s’est amplifié.
Sur la route de Strasbourg à Nancy des secousses dans le volant ont rendu la conduite incontrôlable. Je me suis arrêté peu avant Blâmont en Meurthe et Moselle. Au petit matin, en faisant le tour du véhicule, j’ai constaté qu’il manquait deux boulons à l’arrière droite. Tout est devenu clair car il aurait pu être normal d’en perdre un qui soit mal serré, mais deux en même temps, cela devenait suspect. J’ai compris à ce moment que nous avons failli nous faire détrousser, et peut-être agresser comme au moyen-âge au coin du bois.
Si la roue s’était décroché dans un virage de montagne, le camping car aurait pu verser dans le vide. Si la roue avait décroché pendant la traversée d’une ville, cela aurait pu causer un accident plus ou moins mortel. Si ce genre d’agression se répète, ce sont d’autres touristes qui peuvent être blessés ou tués.
Pour ma part, j’ai du laisser mon véhicule 15 jours en réparation et la facture totale s’élève à 1065 euros.
J’ai demandé à l’Ambassadeur d’Allemagne à Paris de me servir d’intermédiaire auprès de la Police allemande, car ma connaissance de la langue de Goethe est trop limitée pour porter plainte.
Mais l’Ambassadeur m’a opposé une fin de non recevoir, une vague excuse pour se dégager de l’affaire. Aucune plainte ne sera portée et ainsi les délinquants peuvent continuer à attaquer les touristes en toute impunité.
Il y a encore trente ans, les Allemands étaient un modèle de courtoisie. L’automobiliste français qui demandait sa route voyait aussitôt les Allemands lui proposer de leur montrer la route en voiture. Aujourd’hui ils vivent dans la peur. Sur quinze Munichois que j’ai appelé dans la rue pour demander un renseignement, tous ont fait semblant de ne pas m’entendre, ont baissé la tête et les yeux et ont continué leur route.
Pour ma part, retraité et handicapé, j’avais économisé depuis longtemps pour offrir ce dernier voyage à ma compagne, handicapée également avant que nous ne soyons condamnés définitivement sur un lit, histoire qu’elle ait des souvenirs.
Voilà, vous savez ce que vous risquez si vous voyagez en Allemagne. Vous savez aussi que vous serez totalement abandonnés par les autorités allemandes.
Nous n’avons pas le droit d’être armés, mais nous avons le droit sinon l’obligation de nous faire tuer……..
Avis sur itinéraire de deux semaines à Madagascar (RN7) English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage de deux semaines à Madagascar du 29 octobre au 12 novembre prochains avec ma copine J’ai déjà pas mal parcouru le forum mais j’aurais besoin de vos avis éclairés. Je me rends bien compte que 2 semaines ca fait pas beaucoup à mada d’autant que j’aimerais voir pas mal de choses. Je pense donc descendre la nationale 7 depuis Tana jusqu'à Tuléar et remonter en avion. En 2 semaines je serai obligé de laisser un certain nombre de choses de cote.
En gros, j’aimerais avoir vos avis sur un parcours sachant que je compte voyager ac un chauffeur-guide et que je veux absolument prendre le train Fianar – Manakara (j’adore les trains et tout le monde s’accorde a dire que ce trajet est magique) passer 1 journee complete sur une plage et que passer pas mal de tps en voiture ne me derange pas vraiment (quoique d’habitude c’est plutôt taxibrousse / bus locaux) Je pensais faire le circuit suivant : J1 - S: arrivee a Tana – depart direct pour antsirabe J2 - D: Antsirabe + environs (lacs ou befato) J3 – L : Antsirabe -> Fianar (Stop a Ambositra en chemin ? vaut-il mieux s arreter ailleurs ? besoin d etre a Fianar le soir pour train du mardi) J4 – M : Train Fianar -> Manakara J5- M : Manakara J6 – J : Manakara-> Parc Ramonafana J7 – V : Ramonafana à Ambavalao J8- S : Ambalavao J9 – D : Ambalavao -> Ranohira J10- L : Isalo J11- M : Isalo-Tulear J12- M : Ifaty / Anakao J13- J : Ifaty/ Anakao J14- V depart pour tana Le J-13 est plus la en terme de securité (possibilite de rajouter 1 jour que part si pbm) qu autre chose
Du coup ca fait speeder pas mal sur les premiers jours et zapper pas mal d’endroits surement tres sympa (villages zafimaniry…). Du coup pensez vous qu’il faille decaler le train fianar manakara au jeudi et passer plus de tps vers antsirabe ?
Ramonafana : ½ journee + visite nocturne : est ce suffisant ? Isalo : 1 journee complete est-ce suffisant ? Ma a eu une operation au genou en juin donc ne peut pas faire de longues randos
Autre question : le retour en avion pour Tana est le vendredi, le retour en europe est prevu le samedi debut d’aprem depuis tana. J’ai lu sur le forum qu’il fallait prevoir large sur le timing des vols air mada : est ce que partir la veille vous parait suffisant ?
Enfin, je cherche un chauffeur-guide pour ce periple (sans reservation d’hotel incluse) auriez-vous un guide a conseiller ?
Cela etant dit rien n est encore décidé et je suis ouvert a toute suggestion…
Ca fait bcp de questions, je remercie d’avance ceux qui auront la gentillesse de me répondre et de m’aider
Tibo
Je prépare un voyage de deux semaines à Madagascar du 29 octobre au 12 novembre prochains avec ma copine J’ai déjà pas mal parcouru le forum mais j’aurais besoin de vos avis éclairés. Je me rends bien compte que 2 semaines ca fait pas beaucoup à mada d’autant que j’aimerais voir pas mal de choses. Je pense donc descendre la nationale 7 depuis Tana jusqu'à Tuléar et remonter en avion. En 2 semaines je serai obligé de laisser un certain nombre de choses de cote.
En gros, j’aimerais avoir vos avis sur un parcours sachant que je compte voyager ac un chauffeur-guide et que je veux absolument prendre le train Fianar – Manakara (j’adore les trains et tout le monde s’accorde a dire que ce trajet est magique) passer 1 journee complete sur une plage et que passer pas mal de tps en voiture ne me derange pas vraiment (quoique d’habitude c’est plutôt taxibrousse / bus locaux) Je pensais faire le circuit suivant : J1 - S: arrivee a Tana – depart direct pour antsirabe J2 - D: Antsirabe + environs (lacs ou befato) J3 – L : Antsirabe -> Fianar (Stop a Ambositra en chemin ? vaut-il mieux s arreter ailleurs ? besoin d etre a Fianar le soir pour train du mardi) J4 – M : Train Fianar -> Manakara J5- M : Manakara J6 – J : Manakara-> Parc Ramonafana J7 – V : Ramonafana à Ambavalao J8- S : Ambalavao J9 – D : Ambalavao -> Ranohira J10- L : Isalo J11- M : Isalo-Tulear J12- M : Ifaty / Anakao J13- J : Ifaty/ Anakao J14- V depart pour tana Le J-13 est plus la en terme de securité (possibilite de rajouter 1 jour que part si pbm) qu autre chose
Du coup ca fait speeder pas mal sur les premiers jours et zapper pas mal d’endroits surement tres sympa (villages zafimaniry…). Du coup pensez vous qu’il faille decaler le train fianar manakara au jeudi et passer plus de tps vers antsirabe ?
Ramonafana : ½ journee + visite nocturne : est ce suffisant ? Isalo : 1 journee complete est-ce suffisant ? Ma a eu une operation au genou en juin donc ne peut pas faire de longues randos
Autre question : le retour en avion pour Tana est le vendredi, le retour en europe est prevu le samedi debut d’aprem depuis tana. J’ai lu sur le forum qu’il fallait prevoir large sur le timing des vols air mada : est ce que partir la veille vous parait suffisant ?
Enfin, je cherche un chauffeur-guide pour ce periple (sans reservation d’hotel incluse) auriez-vous un guide a conseiller ?
Cela etant dit rien n est encore décidé et je suis ouvert a toute suggestion…
Ca fait bcp de questions, je remercie d’avance ceux qui auront la gentillesse de me répondre et de m’aider
Tibo
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Un petit tour en Georgie et en Caroline du Sud English translation pending
Bonsoir 🙂
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits
Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
http://www.sheratonatlantahotel.com/
Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ��a 😉
http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining
World of Coca Cola



Espace piscine Sheraton
C'est reparti pour un tour, après la Floride en 2010, j'ai eu la chance (totalement inattendue !) de pouvoir repartir aux Etats-Unis en Juin dernier ! Cette fois c'est la Georgie qui nous attendait, mon mari étant convié par son entreprise pour 4 jours de convention à Atlanta. Nous avons très vite décidé de prendre quelques jours avant afin de visiter un peu les environs et, grâce à VF et ses membres, c'est le parcours suivant qui a été retenu :
Arrivée Atlanta -> une nuit Départ Savannah -> deux nuits Départ Charleston (arrêt à Beaufort) -> deux nuits Retour Atlanta -> 3 nuits
Je rêvais depuis longtemps de voir des villes du Sud telles que Savannah et Charleston, c'était l'occasion et pourtant j'étais hésitante par rapport aux distances et au temps qui nous était imparti ! Je remercie donc beaucoup les gens qui m'ont conseillée ici et aidée à organiser au mieux ces quelques jours 😉
22 JUIN - J1 ATLANTA Aaaaah alors là c'est le bonheur, un an après la Floride mon ESTA encore valide va resservir ! Qui l'eût-cru ! Les enfants sont chez Mamie pour 8 jours et nous dans un avion Delta Airlines à destination d'Atlanta 😛 J'ai trouvé le personnel de bord Delta un peu moins souriant que celui d'AF mais bon, dans l'ensemble le vol s'est bien passé tout de même. On peut peut-être déplorer que sur 6 écrans TV (pas d'écran perso) 2 soient en panne, quand même sur des trajets aussi longs ils pourraient faire un effort pour que tout marche... bref ! Bizarrement nous avons été agréablement surpris par le petit-déjeuner qui n'était vraiment pas mauvais, mais bon fallait pas s'emballer vu le repas du retour 😛 Arrivée à Atlanta vers 13h30 heure locale, et là commence la grande aventure "aéroport d'Atlanta" ! C'est quelque chose celui là ! Bon je l'avais lu que c'était le plus grand du pays... mais j'avais oublié ! Passage à la douane, récupération des valises et là on est super content car on n'attend pratiquement pas (et en plus on a toutes les valises, ça ne sera pas le cas de la chef de mon mari quelques jours plus tard 😛). Mais quelques mètres plus loin c'est la surprise, il faut remettre les valises sur un tapis, ah bon ok on s'exécute. Après ça arrivée à l'immigration et contrairement à notre expérience à Miami : c'est le désert total, personne ! (J'ai envie de dire "encore heureux" vu le temps qu'on met à sortir de cet aéroport ! 😎). On prend les multiples serpentins (et ils sont longs) et au tout dernier on craque on passe en dessous ! Ouh là là malheur, qu'est-ce qu'on n'a pas fait là ! Une dame nous sermonne un peu "Imaginez si tout le monde fait pareil..." oui en effet mais là y'a personne... bref on a fait nos Français on n'aurait pas dû ! 😉😛 Passage à l'immigration, le type est très sympa, il essaie de nous sortir des mots en français c'est cool. Et là commence une longue longue traversée, couloirs après couloirs.... Oh tu as vu il y a un métro ! Ah oui tiens c'est drôle ça un métro dans un aéroport ! (oui je sais à Roissy y'a aussi ce style de transport mais bon, on n'est pas nous mêmes là ! 😄 ). Mais nous on marche... on marche... et on marche encore ! Jusqu'à ce que nos cerveaux ramollis par de longues heures dans les airs finissent par réaliser que, peut-être, le métro là sur la droite il n'est pas là par hasard... peut-être que, sait-on jamais, c'est encore loin le baggage claim ! Allez soyons fous, prenons le métro ! En gros : faisons comme tout le monde 😄 Et donc en effet, cette navette est bien destinée à traverser toutes les aérogares pour arriver au baggage claim et accessoirement à la sortie aussi 🙂 Donc avis aux futurs voyageurs : surtout n'hésitez pas à utiliser le métro ! Bonne surprise à l'arrivée, non seulement nos valises nous ont suivis mais en plus elles sont dans les premières à arriver. Direction la sortie et les taxis. Nous on a choisi le taxi parce que ça nous saoule le métro avec des valises, mais il faut savoir qu'Atlanta est assez bien desservie par MARTA. Direction Downtown et l'hôtel Sheraton.
http://www.sheratonatlantahotel.com/
Hôtel impeccable avec un espace piscine couvert très sympa. Resto sur place. La chambre est nickel, salle de bain un peu riquiqui mais bon c'est pas très grave. Nous allons nous poser un peu avant de partir à l'assaut de la ville du Coca Cola ! Il fait chaud, trèèèèèèès chaud ! Et humide, trèèèèèèèès humide ! Nous voilà partis, à gauche, ah tiens l'agence Avis, cool elle n'est pas loin pour récupérer la voiture demain, et une fois de plus on marche. Il est décidément très ramolli le cerveau mais je me rends quand même vite compte que non, on ne va pas du tout du bon côté là ! 😛 Demi-tour, passage à l'hôtel (vu qu'on repasse devant) pour se crémer, et enfin nous voilà dans le bon sens, vers Centennial Olympic Park, autour duquel sont rassemblés le musée Coca, l'Aquarium de Georgie et CNN. Ce jour là nous visiterons Coca Cola, il n'y a pas de queue à l'entrée, pourtant à l'intérieur c'est quand même pas mal fréquenté. La visite en elle-même ne révèle rien d'extraordinaire, c'est un peu une grande vitrine publicitaire quoi ! Mais bon ça reste rigolo, je n'irais pas à Atlanta exprès mais quitte à y être... Pour info on avait acheté le pass de la ville qui permet de visiter un certain nombre de choses comme justement Coca, CNN et l'aquarium. On arrivera à faire la photo avec le grand ours polaire, bah oui quoi on est des touristes ou pas ? 😎 A la fin de la visite il y a un grand espace où l'on peut goûter pas loin de 60 produits de la marque qui existent à travers le monde. Il y a des trucs très très spéciaux !!! Moi je n'en ai goûté que 5 ou 6, mon mari un peu plus, mais ça suffit largement, c'est vite écoeurant (bravo à ceux qui goûtent les 60 !!). Un orage avec des trombes d'eau va se déclencher pendant notre visite, du coup on va un peu traîner (ouais, on est quand même en tongs et bermuda...!). Inévitable passage par la boutique (sinon on ne peut pas sortir de toute façon !) mais ceci dit il y a quelques T-shirts et quelques objets sympas. Nous achèterons un T-shirt chacun + un à chacun de nos deux enfants, deux sets de table, deux ou trois petits cadeaux pour la famille, des portes-clés ours polaire pour les enfants... Bref on a été de bons clients quand même 😉 A notre sortie il ne pleut plus par contre il est trop tard pour enchaîner avec la visite de l'aquarium, nous rentrons donc à notre hôtel pour profiter de la piscine. Nous dînerons au resto de l'hôtel de bons gros hamburgers, serveur aimable et avenant, très bon accueil. Joli cadre aussi, très cosy. On est crevé alors le service nous paraît long, mais en fait il ne l'était pas tant que ��a 😉
http://www.sheratonatlantahotel.com/Dining
World of Coca Cola




Espace piscine Sheraton

Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
😉Coucou,
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Croisière sur le MSC Magnifica en janvier 2012 English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Nous allons faire une croisière sur MSC Magnifica. Départ le 05 Janvier 2012, départ de Venise. Nous n'avons pas le bonheur de connaitre ni cette compagnie, ni les différentes escales. J'ai lu les critique de la compagnie, du navire, nous allons nous en accommoder. Il nous serait agréable de partager ce moment avec d'autre "voyageurs au long court". Quand je dis nous, c'est ma femme et moi. Tous les deux sommes passionné d'histoire, d’archéologie, d'architecture. Je parle pas mal de langues étrangères. Nous essayons de voyager. Alors si des personnes, qui feront cette croisière veulent profiter de nos humbles connaissance, échanger, et pourquoi pas s'organiser des sorties entre nous: nous sommes partants.
Cordialement Kanau.
Cordialement Kanau.
De Gérone à El Prat (Espagne) English translation pending
Hola !!
Mon avion arrive (en principe) à Gerona, demain soir mercredi 7/09 à 22h20, donc sortie aéroport 22h45 Problème, ma voiture est au parking à El Prat ... !!!
Y a-t-il un moyen de réaliser le trajet Gerona/El Prat à cette heure là ? J'imagine qu'il y a une liaison entre ces deux aéroports ... mais jusqu'à quelle heure? Ou ? Comment?
Les seules infos que je trouve concernent le transfert entre l'aéroport de Gerona et le centre ville :o((
Merci d'avance ... me urge !!
Hasta luego 😎
Mon avion arrive (en principe) à Gerona, demain soir mercredi 7/09 à 22h20, donc sortie aéroport 22h45 Problème, ma voiture est au parking à El Prat ... !!!
Y a-t-il un moyen de réaliser le trajet Gerona/El Prat à cette heure là ? J'imagine qu'il y a une liaison entre ces deux aéroports ... mais jusqu'à quelle heure? Ou ? Comment?
Les seules infos que je trouve concernent le transfert entre l'aéroport de Gerona et le centre ville :o((
Merci d'avance ... me urge !!
Hasta luego 😎
Meilleurs sites de location de voitures aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans un mois aux Etats Unis et je souhaiterai avoir votre retour d'expérience concernant les sites de location de voitures sur Internet.
J'ai pu consulter les sites "Autoescape" "Elocationdevoitures" "Opodo" etc mais je ne sais pas trop lequel choisir.
En effet, hormis le prix, je souhaiterai savoir quel site protège le mieux le conducteur en matière d'assurance (en cas d'accidents) et quel site offre les voitures les mieux "entretenues" et respectent les prestations commandées (ex: si je réserve une SUV de 800 euros je me retrouve effectivement avec une voiture de ce prix et pour la bonne catégorie)
Merci 'avance pour vos réponses.
Je pars dans un mois aux Etats Unis et je souhaiterai avoir votre retour d'expérience concernant les sites de location de voitures sur Internet.
J'ai pu consulter les sites "Autoescape" "Elocationdevoitures" "Opodo" etc mais je ne sais pas trop lequel choisir.
En effet, hormis le prix, je souhaiterai savoir quel site protège le mieux le conducteur en matière d'assurance (en cas d'accidents) et quel site offre les voitures les mieux "entretenues" et respectent les prestations commandées (ex: si je réserve une SUV de 800 euros je me retrouve effectivement avec une voiture de ce prix et pour la bonne catégorie)
Merci 'avance pour vos réponses.
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine English translation pending
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Franco-Togolese marriage
Hi everyone,
My husband and I have just gone through this stage of a Franco-Togolese marriage—he’s Togolese, and I’m French. Given how complicated things can get with the administration, I thought I’d leave this post here. If you’d like advice or want to learn from our experience, don’t hesitate to ask...
Good luck to all of you in the same situation!!
My husband and I have just gone through this stage of a Franco-Togolese marriage—he’s Togolese, and I’m French. Given how complicated things can get with the administration, I thought I’d leave this post here. If you’d like advice or want to learn from our experience, don’t hesitate to ask...
Good luck to all of you in the same situation!!
Été 2012: choisir le grand Ouest américain ou le Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de faire un grand voyage en août 2012, après avoir renoncé à la Nouvelle-Zélande (passer 3 semaines sous la pluie en plein hiver serait trop décevant) et à l'Australie (question de budget) nous hésitons encore sur deux principales destinations qui nous font très envie, à savoir l'ouest américain avec les parcs nationaux ou bien le Québec.
En parcourant cette rubrique je vois que vous êtes tous des vrais globe-trotters et que certains d'entre vous ont l'air de très bien connaître ces deux destinations!
J'ai tellement de questions à poser je ne sais pas par où commencer!
Avant de parler des destinations en elles-mêmes, est ce que vous pensez que 2 semaines est suffisant pour un séjour dans l'une ou l'autre de ces destinations? Ou en faut il 3 minimum? J'ai vu que beaucoup d'entre vous partent un mois, voire plus... Mais j'ai vraiment peur de ne pas m'en sortir niveau budget, que ce soit au Canada ou aux US.
Le Canada a l'air super, de part le coût des billets d'avion (money money money!) et par les paysages qu'offre le Québec, mais les parcs nationaux US sont également tellement magnifiques et ont l'air d'être un must qu'il ne faut pas rater!
Est ce que le budget sera le même dans l'un ou l'autre pays? Sachant que les besoins premiers restent les mêmes, location de voiture, hébergement, nourriture, visites, sorties...
Que ce soit aux US comme au Canada, quels seraient les itinéraires à ne pas manquer et qui selon vous vont nous faire pencher plus vers une des deux destinations? Est ce que l'atmosphère dans les deux pays fait la différence? Je me doute que mes questions restent très vagues, les deux destinations couvrant un territoire absolument immense! Mais ne connaissant pas bien les lieux les plus touristiques (à part 2-3 grands parcs américains, et Montréal qui parait il est une super ville) je préfère vous poser la question plutot que de lire des guides en long en large et en travers! (enfin, je le ferai une fois la destination choisie et l'itinéraire préparé!)
En espérant pouvoir avoir quelques infos de votre part... 🙂
Merci d'avance!
Mon ami et moi prévoyons de faire un grand voyage en août 2012, après avoir renoncé à la Nouvelle-Zélande (passer 3 semaines sous la pluie en plein hiver serait trop décevant) et à l'Australie (question de budget) nous hésitons encore sur deux principales destinations qui nous font très envie, à savoir l'ouest américain avec les parcs nationaux ou bien le Québec.
En parcourant cette rubrique je vois que vous êtes tous des vrais globe-trotters et que certains d'entre vous ont l'air de très bien connaître ces deux destinations!
J'ai tellement de questions à poser je ne sais pas par où commencer!
Avant de parler des destinations en elles-mêmes, est ce que vous pensez que 2 semaines est suffisant pour un séjour dans l'une ou l'autre de ces destinations? Ou en faut il 3 minimum? J'ai vu que beaucoup d'entre vous partent un mois, voire plus... Mais j'ai vraiment peur de ne pas m'en sortir niveau budget, que ce soit au Canada ou aux US.
Le Canada a l'air super, de part le coût des billets d'avion (money money money!) et par les paysages qu'offre le Québec, mais les parcs nationaux US sont également tellement magnifiques et ont l'air d'être un must qu'il ne faut pas rater!
Est ce que le budget sera le même dans l'un ou l'autre pays? Sachant que les besoins premiers restent les mêmes, location de voiture, hébergement, nourriture, visites, sorties...
Que ce soit aux US comme au Canada, quels seraient les itinéraires à ne pas manquer et qui selon vous vont nous faire pencher plus vers une des deux destinations? Est ce que l'atmosphère dans les deux pays fait la différence? Je me doute que mes questions restent très vagues, les deux destinations couvrant un territoire absolument immense! Mais ne connaissant pas bien les lieux les plus touristiques (à part 2-3 grands parcs américains, et Montréal qui parait il est une super ville) je préfère vous poser la question plutot que de lire des guides en long en large et en travers! (enfin, je le ferai une fois la destination choisie et l'itinéraire préparé!)
En espérant pouvoir avoir quelques infos de votre part... 🙂
Merci d'avance!
Donne quelques informations sur l'Ouzbékistan (voyage en août 2011) English translation pending
Retour d'info d'un voyage en Oubékistan du 5 au 23 Aout 2011 donc voici quelques infos en bloc
Arrivée a l'Aéroport: Remplisser les deux formulaires, declarer bien toutes les devises que vous possédez.et en garder un que vous rendrez à la sortie du pays avec un nouveau formulaire ou biensur vous declarez moins de devises qu'a aller (vous pouvez sortir autant de Soum que vous voulez). Oubliez les taxis il y a une station de bus sur le parking, prenez le 11 ou 76 pour ceux qui vont chez Gulnara (la majorité des voyageurs) et descendez au Bazar Chorsu (immanquable avec ces domes bleues). Cout 600 Soums
Marché de Change: Il y a un gros marché noir en Ouzbekistan et tout le monde peux vous faire du change, vu que le plus gros billet est de 1000 soum et que cela correspond à 30 centimes d'euros pour etre plus tranquille vous pouvez le faire dans les guesthouses ou vous aurez un moins bon taux mais cela évitera le stress des premiers "change" dans le Bazar 1 euros = 2400 au marché officiel -> entre 3200 et 3350 au marché noir 1 Dollar = 1700 au marché officiel -> entre 2400 et 2500 au marché noir Jamais de problème avec les changeurs malgres la quantité de billets echangés, juste regarder qu'il n'y est pas de blanc dans les liasses. Apres je vous conseil de changer 20 Euros a l'aéroport au taux officiel et avec un papier (deja pour payer le bus) et surtout s'il vous reste des soums au retour pour pourvoir les rechanger en devise on vous demandera un papier pouvant que vous aillez bien changés dans une banque! Autre petite astuce, pays les hotels d'état ou de grosses agences (style les hotels Asia), les billet de train ou d'avion chez ouzbekistant Airline en Soum car il applique le taux officiel. Exemple l'hotel Asia vous indique un prix de 60 dollars cela fait 102 000 Soums alors qu'au marché noir 60 dollars = 150 000 soums.......
Transports:
Pour les billet d'avion ou de train il y a plein d'Aviakassa qui vous propose les services de vente de ces billets avec petite commission toujours raisonnable. Pour les avions, les Yaks sont interdit de voler (cela fait un peut dépotoire sur le tarmac de l'aéroport) et de nouveaux airbus ont été mis en service pour les vols interieurs, Uzbekistan Airlines est une tres bonne compagnie.
Les gares routieres se trouvent toujours en periphérie de ville, donc un premier taxi sera toujours obligatoire pour y acceder. Les cars n'ont plus le droit de circuler de 22 heures à 4 heures, privilégier les trains de nuits pour aller plus vite sur de grandes distances. Les taxi collectifs sont plus chères mais partent plus rapidement et surtout sont plus rapides. De toute facon pour n'importe quelle destination vous trouverez toujours un moyen de transport et a n'importe quelle heure.
Pour les billets de train, reservé bien a l'avance pour les trains rapides qui sont rapidement pleins.
Tashkent - Urgench = 60 euros avec Uzbekistan 1h30 Urgench - Khiva = 40 000 soum par taxi taxi (20 a 30 min) Khiva - noukus - Muyanq (mer Aral) = 120 dollars par taxi ( 8 heures de route + attente du taxi avec vous) Khiva - Boukhara = 80 dollars par taxi (5h30 a 07h00 selon le chauffeur mais route défoncée en travaux mais pour combien de temps....) Khiva - tour des citadelles du desert = 40 dollars par taxi ( 1/2 journée avec attente du taxi) Boukhara - navoi = 15 000 Soums par tete ( 1 heure ) Navoi - Nurata = 5000 Soums par tete ( 1/2 heure ) Samarcande - Tashkent = 23 000 soums par tete en train 2eme classe + comm ( 4 heures par le train rapide) Tashkent - fergana = 40 dollars le taxi attention il y a un enregistrement des etrangers avant le passage du tunnel des deux cotés ne pas etre etonné si on vous demande votre passeport (5 a 6 heures selon le moteur de la voiture pour grimper le col...)
Bcp de questions sur le métro de tashkent = prendre seulement des photocopie de votre passeport (avec la page du visa) on vous les demandera a chaque rentrée dans le metro et d'ouvrir votre sac mais tout se passe tres bien, prix 600 soums et super moyen de bouger en ville.
Notre itinéraire
Tashkent - khiva - noukus - muynaq (mer aral) - citadelle du desert - boukhara - sentyab (eco tourisme) - samarcande - tashkent - fergana - tashkent
Hébergement
Plein de B&B pas de soucis pour se loger attention certain établissement on perdu leur accreditation donc ne peuvent plus accueillir les touristes, on vous remettra ou vous demanderez un papier d'enregistrement a garder, normalement il ne le controle pas a la douane mais on ne sait jamais, vous pouvez vous autoriser quelques nuits chez l'habitant sans license. Nous avons géralement pris une chambre double + wc et slb avec clim (quasi obligatoire en Aout) pour 25 à 35 euros avec petit dej.
Quelques prix:
Une biere en bar = 2500 soums un soda en bar= 2000 soums (0.5l) bouteille 1.5 = 5000 soums Un bon repas = 25 000 Soums (avec boissons) 1 metre de pure soie = 11 000 soums (magasin d'etat TZUM a tashkent) Une course de taxi = 2000 a 5000 soums (probleme d'essence partout en Ouzbekistan sauf à la capitale) Musée = il y a deux prix le prix des locaux et le reste = à boukara cela sera 2000 soums pour le complexe Kalon, a Samarcande de 3 000 soums pour l'aller de Mausolée à 12 000 soums pour le Registan, Khiva on paie a la porte Ouest pour l'ensemble des monuments= 10 dollars mais payer en soums car il applique le taux officiel. Dans la ville il y a en plus des extras pour les points de vue sur la ville ( 3 000 soums a chaque fois).
Si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!!!!!!
Pensez qu'en Oubekistan tout se négocie Bon voyage sur les traces de Tamerlan.
Arrivée a l'Aéroport: Remplisser les deux formulaires, declarer bien toutes les devises que vous possédez.et en garder un que vous rendrez à la sortie du pays avec un nouveau formulaire ou biensur vous declarez moins de devises qu'a aller (vous pouvez sortir autant de Soum que vous voulez). Oubliez les taxis il y a une station de bus sur le parking, prenez le 11 ou 76 pour ceux qui vont chez Gulnara (la majorité des voyageurs) et descendez au Bazar Chorsu (immanquable avec ces domes bleues). Cout 600 Soums
Marché de Change: Il y a un gros marché noir en Ouzbekistan et tout le monde peux vous faire du change, vu que le plus gros billet est de 1000 soum et que cela correspond à 30 centimes d'euros pour etre plus tranquille vous pouvez le faire dans les guesthouses ou vous aurez un moins bon taux mais cela évitera le stress des premiers "change" dans le Bazar 1 euros = 2400 au marché officiel -> entre 3200 et 3350 au marché noir 1 Dollar = 1700 au marché officiel -> entre 2400 et 2500 au marché noir Jamais de problème avec les changeurs malgres la quantité de billets echangés, juste regarder qu'il n'y est pas de blanc dans les liasses. Apres je vous conseil de changer 20 Euros a l'aéroport au taux officiel et avec un papier (deja pour payer le bus) et surtout s'il vous reste des soums au retour pour pourvoir les rechanger en devise on vous demandera un papier pouvant que vous aillez bien changés dans une banque! Autre petite astuce, pays les hotels d'état ou de grosses agences (style les hotels Asia), les billet de train ou d'avion chez ouzbekistant Airline en Soum car il applique le taux officiel. Exemple l'hotel Asia vous indique un prix de 60 dollars cela fait 102 000 Soums alors qu'au marché noir 60 dollars = 150 000 soums.......
Transports:
Pour les billet d'avion ou de train il y a plein d'Aviakassa qui vous propose les services de vente de ces billets avec petite commission toujours raisonnable. Pour les avions, les Yaks sont interdit de voler (cela fait un peut dépotoire sur le tarmac de l'aéroport) et de nouveaux airbus ont été mis en service pour les vols interieurs, Uzbekistan Airlines est une tres bonne compagnie.
Les gares routieres se trouvent toujours en periphérie de ville, donc un premier taxi sera toujours obligatoire pour y acceder. Les cars n'ont plus le droit de circuler de 22 heures à 4 heures, privilégier les trains de nuits pour aller plus vite sur de grandes distances. Les taxi collectifs sont plus chères mais partent plus rapidement et surtout sont plus rapides. De toute facon pour n'importe quelle destination vous trouverez toujours un moyen de transport et a n'importe quelle heure.
Pour les billets de train, reservé bien a l'avance pour les trains rapides qui sont rapidement pleins.
Tashkent - Urgench = 60 euros avec Uzbekistan 1h30 Urgench - Khiva = 40 000 soum par taxi taxi (20 a 30 min) Khiva - noukus - Muyanq (mer Aral) = 120 dollars par taxi ( 8 heures de route + attente du taxi avec vous) Khiva - Boukhara = 80 dollars par taxi (5h30 a 07h00 selon le chauffeur mais route défoncée en travaux mais pour combien de temps....) Khiva - tour des citadelles du desert = 40 dollars par taxi ( 1/2 journée avec attente du taxi) Boukhara - navoi = 15 000 Soums par tete ( 1 heure ) Navoi - Nurata = 5000 Soums par tete ( 1/2 heure ) Samarcande - Tashkent = 23 000 soums par tete en train 2eme classe + comm ( 4 heures par le train rapide) Tashkent - fergana = 40 dollars le taxi attention il y a un enregistrement des etrangers avant le passage du tunnel des deux cotés ne pas etre etonné si on vous demande votre passeport (5 a 6 heures selon le moteur de la voiture pour grimper le col...)
Bcp de questions sur le métro de tashkent = prendre seulement des photocopie de votre passeport (avec la page du visa) on vous les demandera a chaque rentrée dans le metro et d'ouvrir votre sac mais tout se passe tres bien, prix 600 soums et super moyen de bouger en ville.
Notre itinéraire
Tashkent - khiva - noukus - muynaq (mer aral) - citadelle du desert - boukhara - sentyab (eco tourisme) - samarcande - tashkent - fergana - tashkent
Hébergement
Plein de B&B pas de soucis pour se loger attention certain établissement on perdu leur accreditation donc ne peuvent plus accueillir les touristes, on vous remettra ou vous demanderez un papier d'enregistrement a garder, normalement il ne le controle pas a la douane mais on ne sait jamais, vous pouvez vous autoriser quelques nuits chez l'habitant sans license. Nous avons géralement pris une chambre double + wc et slb avec clim (quasi obligatoire en Aout) pour 25 à 35 euros avec petit dej.
Quelques prix:
Une biere en bar = 2500 soums un soda en bar= 2000 soums (0.5l) bouteille 1.5 = 5000 soums Un bon repas = 25 000 Soums (avec boissons) 1 metre de pure soie = 11 000 soums (magasin d'etat TZUM a tashkent) Une course de taxi = 2000 a 5000 soums (probleme d'essence partout en Ouzbekistan sauf à la capitale) Musée = il y a deux prix le prix des locaux et le reste = à boukara cela sera 2000 soums pour le complexe Kalon, a Samarcande de 3 000 soums pour l'aller de Mausolée à 12 000 soums pour le Registan, Khiva on paie a la porte Ouest pour l'ensemble des monuments= 10 dollars mais payer en soums car il applique le taux officiel. Dans la ville il y a en plus des extras pour les points de vue sur la ville ( 3 000 soums a chaque fois).
Si vous avez des questions n'hésitez pas à les poser sur le forum pour que tout le monde puisse en profiter!!!!!!
Pensez qu'en Oubekistan tout se négocie Bon voyage sur les traces de Tamerlan.
Chevaux sauvages du delta du Danube en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Roumanie mi-octobre afin d'aller voir les chevaux sauvages du Delta du Danube. Je vois beaucoup de trajets proposés pour les touristes notamment pour observer les oiseaux mais rien sur les chevaux. Je sais qu'ils se situent principalement vers Letea.je suis donc preneuse de tous contacts locaux pour préparer ce voyage, de préférence parlant francais ou anglais car je ne parle Roumain (même si j'ai l'intention d'apprendre un minimum avant de partir).
D'avance merci et bonne semaine à tous :-)
Marion
marion.Gagnaire@hotmail.fr
Sécurité à Cape Town? English translation pending
Bonjour à tous.
Ma fille a la possibilité de travailler pendant six mois au Cap, d'octobre 2011 à mars 2012. Elle entend d'un côté que la ville est superbe et qu'il y a énormément de choses à voir et de l'autre que l'insécurité est réelle. Elle se demande si le fait de devoir toujours être sur ses gardes ne l'empêchera pas de profiter vraiment de son séjour. Alors je voudrais que les membres qui sont allés et ont vécu au Cap me disent ce qu'il en est de la situation pour une jeune fille seule.
Merci d'avance de vos conseils!
Francesca
Voyage de trois mois seule en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
J'envisage de voyager pendant quelques mois en Amérique Centrale. Je voyage seule et j'ai 30 ans. Je cherche un voyage tranquille pour pratiquer la langue (pourquoi pas un stage dans une école de langue si pas trop cher...), découvrir un peu de culturel (visite, musée...), un peu de plage (si possible paradisiaques ;) ), quelques activités sportives (marche, nage, ...) s'il y a, des lieux pas trop cher et des hébergements modestes ou chez l'habitant.
Je cherche à connaître les pays les moins chers et moins risqués en amérique centrale. Je ne sais pas trop si je veux faire un grand itinéraire ou visiter un pays à fond.
Si vous avez des expériences, des idées, des propositions ou bon conseil pour un voyage idéal, n'hésitez pas à les partager avec moi. Je suis aussi preneuse des photos ou blogs qui me permettraient d'en savoir plus sur les pays que vous me conseillez.
Merci !
Irlande en voiture, randonnée, brasseries...? English translation pending
Bonjour,
Je pars mercredi (17/08/2011) en Irlande avec ma coloc.
Nous allons prendre le bateau depuis Cherbourg jusqu'à Rosslare.
Nous aurons la voiture avec nous.
Qu'est ce que vous me conseillez ?
Nous aimerions faire de la randonnée de 2jours ou plus en abandonnant la voiture sur un parking, nous aimerions aller à Dublin.
Nous avons surtout besoin d'air et d'espace vert (nous habitons Paris...)
Nous aimons la bière aussi, si vous avez des brasseries ou des pub à me conseillé.
En fête nous avons la voiture, le nécessaire de randonnée et de camping, mais nous ne savons pas encore ce que nous allons faire précisément. Des conseils me seraient très utile. Merci
Nat
Quatre mois en Asie du Sud-Est: Malaisie, Thaïlande, Philippines, Singapour et Indonésie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement partis pour 4 mois en Asie du Sud ESt. Au programme : Malaisie, Thailande, Philippines, Singapour et Indonesie. Voici mon blog.
http://fanch-et-klaire.over-blog.com
Si je peux vous etre utile pour preparer votre voyage, n'hesitez pas. Je repondrai avec plasir dans le mesure du possible.
Klaire
Nous sommes actuellement partis pour 4 mois en Asie du Sud ESt. Au programme : Malaisie, Thailande, Philippines, Singapour et Indonesie. Voici mon blog.
http://fanch-et-klaire.over-blog.com
Si je peux vous etre utile pour preparer votre voyage, n'hesitez pas. Je repondrai avec plasir dans le mesure du possible.
Klaire
Sud de l'Équateur: île de Jambeli et Cuenca English translation pending
En voyage depuis un mois au Pérou nous avons décidé de faire une petite incursion dans le sud de l'équateur, nous avons malheureusement suivit les conseils du patit futé et sommes allé voir l'ile de Jambeli, sur la cote proche de Machala; à éviter!!!
C'était archi nul, la plage était jonchée de cadavres de tortues, phoques, poissons en tous genre dont des espèces d'anguilles et de rascasses et bien sur des déchets à en plus finir. Proche des habitations elle est nettoyée mais jonchées de sacs de toile remplis de sable..pour faire office de digue? La marée ne descend pas beaucoup du coup il n'y a pas beaucoup d'espace et l'eau est genre mer du nord, soit opaque, bien qu'on puisse y nager (les vagues ne sont pas trop fortes) nous n'avons pas osé vu tout ce qui jonchait la plage... Pour ce qui est des baleines et la faune style galapagos comme vendu dans le guide, il faut louer un bateau et aller sur l'ile de santa clara...soit très loin et proportionellement cher (200 dols. nous as-t-on dit), bon on a eu de la chance on a eu droit à une peau de baleine en decomposition!
Le logement sur l'ile est hyper crade, l'hotel sol y mar vendu par le guide comme le seul potable nous a pris 5 dol par personne (en nous faisant une fleur parce que normalement c'est 15!) pour une chambre pourrie, dégueulasse et sans eau chaude..c'était notre premièere nuit en équateur du coup on pensait que c'etait normal.
On est arrivé un dimanche après midi, remplis de vacanciers équatoriens et de techno à fond.. Bref autant vous dire qu'on s'est enfuit le lendemain.
Cependant si vous avez le budget il y a un super hotel un peu à l'écart à 100 dol la nuit avec piscine et bungalows qui avait l'air plutot top..mais bon nous c'est pas dans nos prix..
Nous avons donc filé direct a Cuenca, jolie et agréable ville ou nous avons trouvé un hotel pour backpakers charmant, à 6 dols la nuit par personne en bano compartido mais avec eau super chaude, cuisine, salon salle a manger, internet, terasse avec vue sur la cathédrale, lanvanderia, serviette de bain et petits savon, grandes chambres ensoleillées et parquet en bois, tout cela en plein centre ville. Evidement pas renseigné dans les guides (on a échangé notre petit futé contre un lonely de 2007..je ne sais pas ce qui est mieux...!). Bref ça s'apelle la perla cuecana , de l'exterieur ça paye pas de mine (c'est au dessus d'un garage) dans la Mariscal Lamar (entre luis cordero et benigno Malo. Cuenca c'est joli, meme si c beaucoup pour l'hotel qu'on reste. On a fait le tour des trois villages proposé dans le lonely mais vu qu'on était pas dimanche c'etait pas intéressant à par pour se balader un peu en dehors de la ville (et encore) enfin on a acheté des chapeaux de panama (qui sont en fait de cette région) à Sipsip (3ème village) à une association de femme artisanes à 12 dols au lieu de 15 en ville, et on nous a montré comment elle fabriquent les chapeaux etc.
Voilà des infos pour si jamais vous hésitez à aller à Jabemli pour aller voir les fameuses plages d'équateur!! jeje.
Nous retournons maintenant au Pérou 5il nous reste moins d'une semaine), nous prévoyons un jours à Loja puis direct a Piura puis Chclayo pour visiter un peu par là avant de retourner sur Lima. Si vous avez des conseils sur les incontournables de cette région hésitez pas! Le seigneur de Sipan ça vaut la peine? On a été a chan chan la semaine passée.. Enfin je fais une croix sur les plages de sable blanc et la mer turquoise des mes reves pour retourner voir (encore!) des ruines et des tombes.. et j'irais à la mer du nord!
Nous avons donc filé direct a Cuenca, jolie et agréable ville ou nous avons trouvé un hotel pour backpakers charmant, à 6 dols la nuit par personne en bano compartido mais avec eau super chaude, cuisine, salon salle a manger, internet, terasse avec vue sur la cathédrale, lanvanderia, serviette de bain et petits savon, grandes chambres ensoleillées et parquet en bois, tout cela en plein centre ville. Evidement pas renseigné dans les guides (on a échangé notre petit futé contre un lonely de 2007..je ne sais pas ce qui est mieux...!). Bref ça s'apelle la perla cuecana , de l'exterieur ça paye pas de mine (c'est au dessus d'un garage) dans la Mariscal Lamar (entre luis cordero et benigno Malo. Cuenca c'est joli, meme si c beaucoup pour l'hotel qu'on reste. On a fait le tour des trois villages proposé dans le lonely mais vu qu'on était pas dimanche c'etait pas intéressant à par pour se balader un peu en dehors de la ville (et encore) enfin on a acheté des chapeaux de panama (qui sont en fait de cette région) à Sipsip (3ème village) à une association de femme artisanes à 12 dols au lieu de 15 en ville, et on nous a montré comment elle fabriquent les chapeaux etc.
Voilà des infos pour si jamais vous hésitez à aller à Jabemli pour aller voir les fameuses plages d'équateur!! jeje.
Nous retournons maintenant au Pérou 5il nous reste moins d'une semaine), nous prévoyons un jours à Loja puis direct a Piura puis Chclayo pour visiter un peu par là avant de retourner sur Lima. Si vous avez des conseils sur les incontournables de cette région hésitez pas! Le seigneur de Sipan ça vaut la peine? On a été a chan chan la semaine passée.. Enfin je fais une croix sur les plages de sable blanc et la mer turquoise des mes reves pour retourner voir (encore!) des ruines et des tombes.. et j'irais à la mer du nord!
Questions sur notre journée à Death Valley English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord un grand merci à tous, ce forum est une mine d'informations très précieuse!
Je l'ai parcouru de nombreuses heures pour préparer notre premier voyage dans l'Ouest Américain. Nous partons avec 2 amies pour 15 jours pour découvrir les grands classiques, fin août.
Malgré mes recherches, j'ai encore quelques questions concernant notre journée à Death Valley. Nous devons dormir à Lone Pine la veille, et le soir même à Las Vegas.Nous aimerions tout de même optimiser notre temps sur place, même si nous savons qu'il sera court.
Mes questions: - est-il raisonnable d'aller voir le lever de soleil à Zabriskie Point (6h13) en partant de Lone Pine? Nous devrions partir aux alentours de 4h? La route est-elle sûre? (nous ne sommes que des filles) Cela est-il vraiment incontournable? - est ce qu'autres endroits plus proches de Lone Pine (les sand dunes par exemple) sont aussi sympas au lever du soleil? - le Uhebehe crater vaut-il le détour sachant qu'on a peu de temps sur place? (Nous n'aurons pas de 4x4) - aurons-nous le temps de faire les incontournables? (Zabriskie Point, artist's drive, badwater, devil's golf course, dante's view, mesquite sand dunes)
et enfin à propos de Vegas, à quelle heure vous conseilleriez nous d'arriver avoir un bon aperçu des principaux casinos (17, 18h? plus tard?) (nous repartirons le lendemain matin)
Merci d'avance!
Je l'ai parcouru de nombreuses heures pour préparer notre premier voyage dans l'Ouest Américain. Nous partons avec 2 amies pour 15 jours pour découvrir les grands classiques, fin août.
Malgré mes recherches, j'ai encore quelques questions concernant notre journée à Death Valley. Nous devons dormir à Lone Pine la veille, et le soir même à Las Vegas.Nous aimerions tout de même optimiser notre temps sur place, même si nous savons qu'il sera court.
Mes questions: - est-il raisonnable d'aller voir le lever de soleil à Zabriskie Point (6h13) en partant de Lone Pine? Nous devrions partir aux alentours de 4h? La route est-elle sûre? (nous ne sommes que des filles) Cela est-il vraiment incontournable? - est ce qu'autres endroits plus proches de Lone Pine (les sand dunes par exemple) sont aussi sympas au lever du soleil? - le Uhebehe crater vaut-il le détour sachant qu'on a peu de temps sur place? (Nous n'aurons pas de 4x4) - aurons-nous le temps de faire les incontournables? (Zabriskie Point, artist's drive, badwater, devil's golf course, dante's view, mesquite sand dunes)
et enfin à propos de Vegas, à quelle heure vous conseilleriez nous d'arriver avoir un bon aperçu des principaux casinos (17, 18h? plus tard?) (nous repartirons le lendemain matin)
Merci d'avance!
Thaïlande en dehors des sentiers battus! English translation pending

Une déchèterie à la thaïlandaise, à quelques kilomètres de Chiang Raï ( Bandu ). Les Thais travaillent sans protection particulière, et ils ne sentent plus l'odeur épouvantable. ( on se croirait en Inde !) Impressionné par les énormes insectes !
Les choses qui ne se font pas aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Circuit en Afrique autour du Victoria English translation pending
Bonjour,
Je vais partir fin Aout pour l'Afrique de l'Est : Éthiopie, puis vol vers Nairobi. 8 semaines. Après la visite des sites kényans au nord de Nairobi, je voudrais partir vers l'Ouganda, le Rwanda, et le Burundi. Puis entrer en Tanzanie vers Kigoma, et visiter la Tanzanie avec notamment la zone entre Arusha et le Serengeti. Je finis à Dar Es Salaam pour le vol retour. Si quelqu'un connaît le secteur et surtout les contraintes de transport, délais, difficultés, etc..., pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire le plus pratique depuis le Tanganika juqu' Arusha ? Vaut il mieux prendre l'avion ? Je ne suis pas obnubilé par les sites "à voir", au contraire les choses simples et les endroits reculés me conviennent s'ils permettent de rencontrer les gens dans leur vie quotidienne. A priori la région d'Arusha est plus accessible par Nairobi, mais si je fais ça, le circuit se trouve pour le moins réduit ! Nota : j'ai les visas pour tous les pays cités. Merci d'avance et à disposition pour d'autres destinations que je connais mieux.
Pierre
Je vais partir fin Aout pour l'Afrique de l'Est : Éthiopie, puis vol vers Nairobi. 8 semaines. Après la visite des sites kényans au nord de Nairobi, je voudrais partir vers l'Ouganda, le Rwanda, et le Burundi. Puis entrer en Tanzanie vers Kigoma, et visiter la Tanzanie avec notamment la zone entre Arusha et le Serengeti. Je finis à Dar Es Salaam pour le vol retour. Si quelqu'un connaît le secteur et surtout les contraintes de transport, délais, difficultés, etc..., pourriez vous me conseiller sur l'itinéraire le plus pratique depuis le Tanganika juqu' Arusha ? Vaut il mieux prendre l'avion ? Je ne suis pas obnubilé par les sites "à voir", au contraire les choses simples et les endroits reculés me conviennent s'ils permettent de rencontrer les gens dans leur vie quotidienne. A priori la région d'Arusha est plus accessible par Nairobi, mais si je fais ça, le circuit se trouve pour le moins réduit ! Nota : j'ai les visas pour tous les pays cités. Merci d'avance et à disposition pour d'autres destinations que je connais mieux.
Pierre
Voyage en Iran du 23 avril au 10 mai: quelques informations pratiques English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage inoubliable en Iran, du 23 avril au 10 mai, j'ai compilé un certain nombre d'informations pratiques. Mon itinéraire était le suivant : arrivée à Téhéran, départ pour Kashan puis Ispahan, Shiraz et Persepolis, Yazd, retour à Ispahan et fin du voyage à Rasht et Massuleh.
KASHAN
- Bus Téhéran-Kashan : 45 000 Rials, 3h30 de route. - entrée dans les maisons traditionnelles et dans le hamman Sultan Mir Ahmed : 20 000 Rials - parc Fin : 5 000 Rials
- Hotel Sayyah : 310 000 R la double avec douches et toilettes sur le palier et petit déjeuner inclus. L'hôtel Golestan était fermé fin avril.
ISPAHAN
- Bus Kashan-Ispahan : 37 000 R, 2h30-3 h de route. - hôtel Persia : 240 000 R la simple avec douches et toilettes dans la chambre et petit déjeuner inclus, 360 000 R la double. En restant 3 jours, la chambre m'a été facturée 200 000 R. Personnel vraiment adorable. Chambres très propres.
- entrée de la mosquée de l'Iman, du palais Ali Qapu : 5 000 R - entrée du palais Chehel Sotun, des minarets vacillants et de la mosquée JAMEH : 10 000 R - entrée de la mosquée Sheikh Lotfollah : 8 000 R - Cathédrale arménienne de Vank : 30 000 R
SHIRAZ
- Bus Ispahan-Shiraz : 75 000 R - Hotel Zand : 150 000 R la double avec salle de bain mais sans petit déjeuner. - Tombeaux d'Hafez et de Saadi : 5 000 R. - Jardin Bagh e naranjestan : 30 000 R - mausolée de SHAH E CHERAGH : entrée gratuite mais les appareils photos doivent être laissés à la consigne. - Mosquée du Régent : 15 000 R
PERSEPOLIS
Pour y aller en solo : prendre un minibus depuis le terminal carendish jusqu'à Marvdasht (6 500 R) puis un taxi jusqu'à Persepolis ( de 30 000 à 50 000 R mais je suis un piètre négociateur). Au total cela m'a coûté 93 000 R pour une heure de trajet.
L'entrée du site coûte 8 000 R
YAZD
- Bus Shiraz-Yazd : 75 000 R et 6-7h de route. Départs à 8h, 14h et 20h. - Hôtel Silk-Road : 300 000 R la simple avec petit-déjeuner, douche et toilettes à l'occidentale dans la chambre; 400 000 R la double. Dortoir à 50 000 R sans petit déjeuner, le petit déjeuner est facturé 30 000 R. L'accueil est très agréable et le lieu a vraiment un charme fou. Bref, la grande classe et un rapport qualité/prix imbattable.
- Musée de l'eau : 10 000 R - ensemble Amir Chakhmaq : 3 000 R - Prison d'Alexandre : 2 000 R - Maison Khan e lari : 2000 R - Temple du feu : 10 000 R
MASSULLEH
Pour y aller, il faut prendre un taxi de Rasht à Fuman puis un minibus (7 000 R) ou un savari (12 000 R) jusqu'à Massuleh. J'ai logé à l'hôtel massueh, à l'entrée du village et la simple était à 300 000 R. D'après ce qu'on ma dit, des villageois louent des chambres dans le village pour un prix modique.
Ensuite j'ai passé une jourée à Rasht avant de rentrer sur Téhéran en bus (5h de bus et 70 000 R).
Pour obtenir on visa, je me suis adressé à l'agence TOURANZAMIN et ils m'ont obtenu le numéro d'autorisation en moins de 10 jours; leur prestation coûte 35 €. Je me suis rendu au consulat avec ce numéro, j'ai déposé mes empreintes et ai reçu mon passeport avec mon visa 15 jours plus tard. Cette autorisation est obligatoire et peut parait-il s'obtenir sur le site du ministère iranien des affaires étrangères. Personnellement, je n'y suis pas arrivé !!:
J'ai vraiment été enchanté par ce voyage à tel point que j'y retourne au mois d'août en passant par la Turquie. J'ai voyagé seul et n'ai jamais eu le moindre problème.
J'ai vraiment été marqué par la beauté des villles que j'ai visitées, avec une tendresse particulière pour Ispahan et Yazd.
Mais ce que je retiendrai surtout de ce voyage c'est la gentillesse, le raffinement et l'hospitalité des iraniens.
Bon voyage à tous
Laurent
Après un premier voyage inoubliable en Iran, du 23 avril au 10 mai, j'ai compilé un certain nombre d'informations pratiques. Mon itinéraire était le suivant : arrivée à Téhéran, départ pour Kashan puis Ispahan, Shiraz et Persepolis, Yazd, retour à Ispahan et fin du voyage à Rasht et Massuleh.
KASHAN
- Bus Téhéran-Kashan : 45 000 Rials, 3h30 de route. - entrée dans les maisons traditionnelles et dans le hamman Sultan Mir Ahmed : 20 000 Rials - parc Fin : 5 000 Rials
- Hotel Sayyah : 310 000 R la double avec douches et toilettes sur le palier et petit déjeuner inclus. L'hôtel Golestan était fermé fin avril.
ISPAHAN
- Bus Kashan-Ispahan : 37 000 R, 2h30-3 h de route. - hôtel Persia : 240 000 R la simple avec douches et toilettes dans la chambre et petit déjeuner inclus, 360 000 R la double. En restant 3 jours, la chambre m'a été facturée 200 000 R. Personnel vraiment adorable. Chambres très propres.
- entrée de la mosquée de l'Iman, du palais Ali Qapu : 5 000 R - entrée du palais Chehel Sotun, des minarets vacillants et de la mosquée JAMEH : 10 000 R - entrée de la mosquée Sheikh Lotfollah : 8 000 R - Cathédrale arménienne de Vank : 30 000 R
SHIRAZ
- Bus Ispahan-Shiraz : 75 000 R - Hotel Zand : 150 000 R la double avec salle de bain mais sans petit déjeuner. - Tombeaux d'Hafez et de Saadi : 5 000 R. - Jardin Bagh e naranjestan : 30 000 R - mausolée de SHAH E CHERAGH : entrée gratuite mais les appareils photos doivent être laissés à la consigne. - Mosquée du Régent : 15 000 R
PERSEPOLIS
Pour y aller en solo : prendre un minibus depuis le terminal carendish jusqu'à Marvdasht (6 500 R) puis un taxi jusqu'à Persepolis ( de 30 000 à 50 000 R mais je suis un piètre négociateur). Au total cela m'a coûté 93 000 R pour une heure de trajet.
L'entrée du site coûte 8 000 R
YAZD
- Bus Shiraz-Yazd : 75 000 R et 6-7h de route. Départs à 8h, 14h et 20h. - Hôtel Silk-Road : 300 000 R la simple avec petit-déjeuner, douche et toilettes à l'occidentale dans la chambre; 400 000 R la double. Dortoir à 50 000 R sans petit déjeuner, le petit déjeuner est facturé 30 000 R. L'accueil est très agréable et le lieu a vraiment un charme fou. Bref, la grande classe et un rapport qualité/prix imbattable.
- Musée de l'eau : 10 000 R - ensemble Amir Chakhmaq : 3 000 R - Prison d'Alexandre : 2 000 R - Maison Khan e lari : 2000 R - Temple du feu : 10 000 R
MASSULLEH
Pour y aller, il faut prendre un taxi de Rasht à Fuman puis un minibus (7 000 R) ou un savari (12 000 R) jusqu'à Massuleh. J'ai logé à l'hôtel massueh, à l'entrée du village et la simple était à 300 000 R. D'après ce qu'on ma dit, des villageois louent des chambres dans le village pour un prix modique.
Ensuite j'ai passé une jourée à Rasht avant de rentrer sur Téhéran en bus (5h de bus et 70 000 R).
Pour obtenir on visa, je me suis adressé à l'agence TOURANZAMIN et ils m'ont obtenu le numéro d'autorisation en moins de 10 jours; leur prestation coûte 35 €. Je me suis rendu au consulat avec ce numéro, j'ai déposé mes empreintes et ai reçu mon passeport avec mon visa 15 jours plus tard. Cette autorisation est obligatoire et peut parait-il s'obtenir sur le site du ministère iranien des affaires étrangères. Personnellement, je n'y suis pas arrivé !!:
J'ai vraiment été enchanté par ce voyage à tel point que j'y retourne au mois d'août en passant par la Turquie. J'ai voyagé seul et n'ai jamais eu le moindre problème.
J'ai vraiment été marqué par la beauté des villles que j'ai visitées, avec une tendresse particulière pour Ispahan et Yazd.
Mais ce que je retiendrai surtout de ce voyage c'est la gentillesse, le raffinement et l'hospitalité des iraniens.
Bon voyage à tous
Laurent
Croisière sur le MSC Splendida du 3 au 10 septembre 2011 English translation pending
je part avec ma femme en croisière sur le bateau "le splendida " du 03/09 au 10/09 . 2011 départ marseille puis gènes, naples, palerme, tunis, palma de majorque(baléares), barcelone , je suis a la recherche de divers prix a bord du bateau, les pieges a évité ou les bonnes choses a faire, ce qui doit etre impérativement vu aux escales que nous allons faire avec les bons plans transports ou visites et vous pouvez aussi nous laissez toutes vos impréssions si vous avez déja pris ce bateau sur tout les sujets(décors, organisation, nourriture, cabine, divertissement, les boutiques, les boissons etc......)
faites nous partagés vos croisières passé sur le splendida pour notre future croisère
nous sommes impatient d'y etre....
merci de vos réponses
cordialement
Trajet de deux semaines en Thaïlande et budget? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de prendre, un peu au dernier moment, un billet pour la thailande, 2 semaines a partir de fin aout. comme j ai peu de temps de preparation, est ce que vous auriez des bons tuyaux, des conseils de trajets faisables en deux semaines, des endroits à éviter ou à ne pas manquer (pas trop touristique)? je voyage seule (regulierement), mais pour la premiere fois en asie.
aussi une petite question de budget: en prenant les hebergements les moins chers (ou presque!) combien compter environ?
Merci beaucoup pour vos conseils et bon voyage à tous! laurence
Merci beaucoup pour vos conseils et bon voyage à tous! laurence
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Pourboires en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir combien faut donner en TIP en thailande, sans passer pour un radin ni se faire arnaquer.
Perso je Tip en gros chaque jours 20bath pour la femme de menage ( 50 ou 100 ) si la piaule est vraiment degueu.
pour la bill dans un bar je lache entre 20 et 50bath, et au resto pareil de 20 a 50 suivant la note. pour un massage a 300 bath je lache 100 voire 200 si c'etait super
Bon defois c'est vrai que j'me dis que sa fait vraiment pas grand chose vu leur salaire ce que je donne, mais bon en fin de sejour ca fait quand meme un petit budget.
Par contre en france je lache rien mais ca pas dans la mentalité aussi.
Allez bonne journée
Amazing thailande ! !! !
Hôtel Valentin Riviera Maya English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aviser les gens que cela ne donne rien de prendre les chambres "swim" c'est-à dire celles qui ont une piscine face à leur chambre parce que cela coûte cher pour rien et les gens ne se baignent jamais là car c'est trop tranquille. J'ai vu plusieurs personnes de l'hôtel qui regrettait leur choix.
Moi, j'avais pris un forfait avec nolitours avec la suite silver mais c'était super car nous avions un service VIP, section privée à la plage et à la piscine, collations à la chambre, panier de fruits, bouteille de vin à l'arrivée, un concierge privé pour nous, souper thématique et en passant toutes les chambres sont super belles au valentin.
Ma cousine avait la suite golden, une chambre super grande, plus grande que la mienne mais n'avait pas le service VIP.
Bon service, pas besoin de réservation aux restaurants à la carte. Il n'y a pas de buffet le soir, c'est seulement des restaurants à la carte. On peut se faire livrer les repas au chambre et avoir un service souper romantique à la plage. Il y a des gens de tous les âges.
La plage est ordinaire par contre, il y a des petits roches mais elle est longue.
Le soir, il a fait froid en décembre. J'avais pas assez apporté de vêtements chauds. Je me méfie de Cuba mais là, je me suis pas méfier pour la température. Il y avait pas mal de monde avec les manteaux. Moi, j'avais de petites robes soleil avec des vestes mais c'était pas suffisant.
Bye bye
J'aimerais aviser les gens que cela ne donne rien de prendre les chambres "swim" c'est-à dire celles qui ont une piscine face à leur chambre parce que cela coûte cher pour rien et les gens ne se baignent jamais là car c'est trop tranquille. J'ai vu plusieurs personnes de l'hôtel qui regrettait leur choix.
Moi, j'avais pris un forfait avec nolitours avec la suite silver mais c'était super car nous avions un service VIP, section privée à la plage et à la piscine, collations à la chambre, panier de fruits, bouteille de vin à l'arrivée, un concierge privé pour nous, souper thématique et en passant toutes les chambres sont super belles au valentin.
Ma cousine avait la suite golden, une chambre super grande, plus grande que la mienne mais n'avait pas le service VIP.
Bon service, pas besoin de réservation aux restaurants à la carte. Il n'y a pas de buffet le soir, c'est seulement des restaurants à la carte. On peut se faire livrer les repas au chambre et avoir un service souper romantique à la plage. Il y a des gens de tous les âges.
La plage est ordinaire par contre, il y a des petits roches mais elle est longue.
Le soir, il a fait froid en décembre. J'avais pas assez apporté de vêtements chauds. Je me méfie de Cuba mais là, je me suis pas méfier pour la température. Il y avait pas mal de monde avec les manteaux. Moi, j'avais de petites robes soleil avec des vestes mais c'était pas suffisant.
Bye bye
Retour de notre voyage sur les pistes de l'Utah English translation pending
Bonjour tout le monde,
Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)
Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet
Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)
Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)
Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:
- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...
Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.
Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):
J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!
J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.
J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)
J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...
J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo
J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….
J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)
J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)
La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....
Jacqueline
Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)
Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet
Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)
Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)
Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:
- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...
Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.
Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):
J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!
J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.
J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)
J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...
J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo
J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….
J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)
J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)
La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....
Jacqueline