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Une traversée des Etats-Unis en 80 jours English translation pending
Ce qui suit est la compilation des mails envoyés à nos proches à l’automne 2009 lors d’un voyage qui nous a conduit de San Francisco à la Floride.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient install��s et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Etonnement et ravissement au Canada occidental
Bien avant d’arriver à Vancouver, Loute Ravie avait identifié deux quartiers à ne pas manquer; le premier au sud, ancienne zone d’entrepôts investie par les artistes, le second au nord, dans ce qui reste de la ville ancienne, infesté de galeristes et d’œuvres des aborigènes locaux, à savoir les Indiens.
Ours Etonné découvrait une forêt de buildings sur un confetti et s’entendait dire par une employée de fast food suintante qu’ici on se préoccupe de santé et qu’en conséquence il est illégal de fumer dans les bâtiments mais aussi à moins de quinze mètres de la porte desdits bâtiments.
L’exploration sous la pluie du seul camping de la ville, idéalement situé sous un échangeur autoroutier, rabattit les deux vers une tanière en dur du centre ville.
Le lendemain, à bord de Titane, notre fier 4x4 ainsi nommé pour sa couleur et pour ne pas vexer Titine (le Land Rover pour les non initiés) restée à la maison, direction les fameux Parcs Nationaux canadiens, Jasper et Banff. Longue grimpette dans les Rocheuses pour accéder aux merveilles. Loute Ravie s’extasie de la couleur des lacs (entre bleu caraïbes et bleu informatique saturé). Une piste nous amène sur les rives de l’un d’eux où le joli camping est fermé. Nous serons donc les seuls occupants pour une soirée ventée au coin du feu d’un énorme poêle installé sous un abri. Au lever du soleil, descente du versant Est pour accéder aux parcs, bande de 400 km du nord au sud et de 30 à 100 km d’est en ouest. Ours Etonné découvre que cette vallée bordée de deux massifs parallèles culminant à 3000 m est traversée du nord au sud par une autoroute et une voie de chemin de fer: c’est une approche inédite du sanctuaire qu’est censé être un parc national.
Malgré des randonnées intensives (jusqu’à 1h30!) nous ne verrons d’animaux qu’à la périphérie des villages . Si ce n’est d’évidence pas la configuration idéale pour un refuge naturel que dire des conditions faites aux malheureux touristes: tous les camps sont au creux de la vallée donc entre la voie ferrée et l’autoroute et la nuit, les trains de marchandises longs de plus d’un kilomètre vrillent les oreilles et font vibrer les sardines (ok, pour les sardines j’exagère). Sans compter qu’il a fallu s’acquitter d’un droit de 40€ pour dormir là, sans compter un droit de 6€ pour pouvoir allumer un feu au bivouac.
Ours Etonné apprendra aussi qu’il est illégal (rien de moins) de ramasser du bois mort pour le feu et qu’il faut acheter du bois frais abattu au bureau des camps. Certes le bois mort abrite la vie intense de quantité d’espèces mais de là à tronçonner des arbres vivants, la logique écologique est parfois ardue. D’autant que nos amis canadiens ne se rendent dans ces parcs qu’en véhicules de 6 ou 10 cylindres consommant 20 litres aux 100 kms et tractant des caravanes, pour les plus petites, de 10 m de longueur. Nos voisins sont arrivés un soir à leur emplacement et ne sont pas sortis de leur maison à roulettes; ils ont appareillé le lendemain matin sans avoir mis le nez dehors.
Deux nuits dans ces conditions et par 0° Celsius nous chassent hors des parcs vers le petit village de Longview dans l’Alberta profond, comme on dit. Aucun folklore mais un authentique et actuel village de cow-boys où une chambre au-dessus du saloon nous ravit après une chaude soirée au bar.
Au lever du jour, Ours Etonné arpentant les trottoirs de l’unique rue se surprend à arquer légèrement les jambes et à rouler des hanches. Le soleil arrive sur le sommet des glaciers: les parcs sont de l’autre coté de la montagne mais la vérité et la beauté sont de celui-ci.
Mythique Montana & wild Wyoming
Retour aux Etats-Unis par un petit poste frontière dans les Rocheuses: Titane est le seul véhicule, deux douanières sont aux opérations, l’une examine les papiers et pose les questions à Marine qui est au volant, l’autre a la main posée sur son arme et me regarde avec un grand sourire à deux mètres de la portière. Très pro les meufs!
Premiers miles au Montana, état dont la devise est ’le pays du ciel immense‘, une superficie de 400 000 km2 et seulement un million d’habitants. Il est 10h du matin, pour fêter le retour au pays, nous dévorons dans le premier road house des pancakes arrosés de sirop d’érable. C’est bon d’être à la maison.
Deux jours dans le Glacier National Park nous réconcilient avec le concept. Pics, lacs, pistes, lacets. Bivouacs solitaires. C’est l’Amérique!
Un peu de culture dans ce monde sauvage s’impose et nous la rencontrons à Missoula. Ici, une bande d’écrivains s’est installée il y a longtemps, fuyant les villes pour écrire sur l’Ouest, sa légende et sa réalité. Ici est née une école littéraire reconnue dans le monde entier. La ville confirme que les écrivains sont des esthètes et des jouisseurs: bons restaurants, caves à vins et à cigares, galeries et librairies, nos deux compères se régalent.
Quelques jours plus tard nous sommes en vue du saint des saints des Parcs Nationaux, le plus ancien des Etats-Unis (et donc du monde ?), le plus célèbre: Yellowstone, au nord-ouest du Wyoming.
Et là c’est le choc: ils ont inventé une technique infaillible pour voir les animaux. Il suffit d’emprunter les routes, goudronnées et festonnées de lignes jaunes continues, et de repérer un troupeau de voitures à l’arrêt. Habituellement ces hardes comptent au moins une dizaine de charriots et trois fois plus de bipèdes. Vous stoppez votre propre charriot dans la file (pas encore de disque de stationnement requis), vous saisissez votre appareil photo comme il convient, à pas de loup vous pénétrez sur le bas côté et là, mesdames, messieurs, le dilemme est de savoir s’il faut photographier les cinquante bipèdes bigarrés et bardés de technologie ou les quatre élans qui, imperturbablement prennent le frais dans le torrent.
Par surcroît, deux routes sont coupées dans le parc, l’une pour travaux, l’autre du fait de feux de forêt; seul le quart sud-ouest du parc est donc accessible. Le lendemain nous quittons Yellowstone au milieu de spectaculaires geysers fumants escortés par deux cars jaunes (yellow donc, pour ceux qui ne suivent pas) remplis de … chinois !
Pas si wild (sauvage) que ça cette partie du Wyoming et comme disent papa et maman, on voyage bien avec la télé et on voit mieux les choses. Et je rajouterais, sans se les geler.
Plus au sud, Grand Teton National Park est un bijou moins fréquenté. Les visitors centers sont des chefs d’œuvre d’architecture intégrée et abritent des musées locaux incroyablement riches (madame s’est régalée de mocassins et de sacs indiens … seulement avec les yeux). En quête d’un petit café d’après déjeuner nous nous retrouvons dans un lodge de luxe ou se tient, vous ne le croirez pas, le Festival International du film sur la vie sauvage. Faune inattendue et distrayante à tous les étages.
Nouvelle errance sur les plateaux enneigés vers l’est, soirée dans un saloon de brousse pour monsieur, qui s’y croit. Nous quitterons le Wyo pour l’Utah par une piste de montagne en terre à 2600 m suivie toute une journée et coupée d’un bivouac sous la neige avec le meilleur lard grillé du monde.
Utah (le nord), Nevada (encore le nord), Californie (toujours le nord)
Après une mutation toute darwinienne Loute Transie et Ours Grelottant descendent des montagnes isolées du Wyoming pour se retrouver à Salt Lake City. Non contente d’être tracée au cordeau comme toutes les villes américaines, Salt Lake ferait pâlir un suisse de jalousie: les rues d’une propreté absolue sont bordées de petits parterres de fleurs ou de gazon d’où pas un brin d’herbe ne s’échappe. Nous sommes dans le sanctuaire mondial des Mormons, leur Mecque, leur Jérusalem ou leur Vatican.
Poussières nous sommes dans cet univers policé.
Ce week-end se tient ici un congrès mondial mormon; plusieurs dizaines de milliers de membres de l’Eglise des Saints du Dernier Jour (nom officiel des Mormons) se pressent aux conférences et autres cérémonies. Hommes cravatés, femmes en robes strictes (mais fantaisie pour un œil français), enfants endimanchés. D’innombrables jeunes de toutes nationalités (identifiés par un drapeau de leur pays agrafé à la poitrine), souriants et empressés guident les foules, nous y compris. Bien que nous détonions fortement, pas un regard ne se pose sur nous. L’ambiance est calme et souriante.
Salt Lake a été construite au XIXè siècle autour d’un quadrilatère abritant le temple, le tabernacle … et les appartements du prophète et des ses dix neuf femmes et cinq douzaines d’enfants: ce fût le seul harem officiel des Etats-Unis. Les Mormons ont renoncé à l’alcool, au tabac, mais aussi au thé et au café, pourtant ils ont gardé un des plaisirs de la vie (le prophète était de ses propres dires, amateur de jolies femmes). Ils n’ont pas le droit de porter la barbe: est-ce pour se différencier des musulmans?
(j’espère, avec mes diatribes d’athée, n’avoir froissé aucune conviction)
Loute Transie, qui n’a pas renoncé au plaisirs esthétiques, trouve le repos dans un immense dépôt d’antiquaire très haut de gamme: armoires teutonnes, vitraux belges, ils mettent tout ça dans leurs ranchs.
Nous avons décidé de visiter les Capitoles (siège du parlement) de tous les états que nous traverserons. Construits fin 18è ou début 19è, nous pensons qu’ils traduiront les disparités entre les états à cette époque. Celui de SLC, capitale de l’Utah, est triomphal et Dieu y est aussi présent que la République. C’est un dimanche matin, tout est ouvert, nous sommes les seuls visiteurs et il n’y a pas un flic ou un vigile à l’horizon. Ah zut, le bureau du gouverneur est clos. La route vers l’ouest nous ramène dans notre élément, les hauts plateaux désertiques du nord Nevada. Alors que nous sommes encore légèrement égarés sur des pistes aux embranchements multiples sans signalisation (c’est l’Afrique!) des cow-boys conduisant à cheval un grand troupeau de vaches nous remettent dans le droit chemin. Il neige et ils sont emmitouflés jusqu’aux yeux. C’est une des belles images de ce voyage.
La petite ville d’Eureka (il y en a plusieurs aux Etats-Unis, pays des découvertes) nous ouvre les portes de son unique saloon. La neige redouble, une semaine ici serait une sacrée expérience.
Le lendemain c’est par un grand soleil que nous traversons la Sierra Nevada jusqu’à Virginia City ancienne ville de chercheurs d’or dont tout les bâtiments sont d’époque. Repaire au siècle dernier de tous les hors-la-loi, des dizaines de saloon et quand même une église, la ville aujourd’hui vit du jeu et du tourisme. Le moindre établissement de Virginia compte des dizaines de bandits-manchots. Toute proche, la petite (30 000 habitants) capitale du Nevada, Carson City est un régal. Minuscule Capitole (chaque chambre des représentants compte une trentaine de sièges) au dôme couvert d’argent (le minerai local), mais tous les attributs d’une capitale. Déjeuner dans un coffee-shop très flower-power du mobilier jusqu’au plafond et très original trio jouant du jazz avec des percussions faites de bric et de broc de récupération.
Nuit confortable sur les rives du magique lac de montagne Tahoe avec jacuzzi extérieur sur une terrasse en bois donnant sur le lac (c’est la Suède!). Nos sauvages ne sont point habitués à tant de confort mais s’acclimatent fort bien.
Détour par Bodie, Californie, ville fantôme émouvante et flamboyante au soleil couchant puis route vers Yosemite National Park aux falaises spectaculaires et aux séquoias … géants. Certains, le croirez vous, sont vieux de plus de deux mille ans.
Retour à San Francisco: depuis qu’Ours Frissonnant promène sa Loute autour du monde, c’est LE lieu où elle accepterait de se poser. Vous faut-il de plus amples commentaires?
Ce retour était imposé par le loueur pour renouveler le contrat de Titane qui a déjà une aile éraflée et le hayon arrière enfoncé: voilà ce que ça donne les animaux au volant! Nous repartons en l’état après de difficiles explications et pour fêter ça Titane fait rugir les 300 CV de son moteur 4 litres (y avait pas plus petit en Amérique, pour un ours) dans les fameuses rues en pente de la ville. Ours Frissonnant (de plaisir) se prend pour Steeve Mc Queen dans Bullit. C’est un peu moins rigolo à pied parce que bien sûr, il faut marcher dans Frisco.
La très belle route côtière n°1 longe le Pacifique au plus près et mène vers le sud à Carmel, station balnéaire très chic dont Clint Eastwood fût le maire. Un mélange de Cap Ferret et de ce que devait être La Baule en 1930. Après ablutions complètes dans un torrent et lissage des fourrures, nous posons nos pattes couvertes de mocassins chez ces gens épatants.
Ici les arbres sont sacrés à tel point qu’on les laisse pousser sur les trottoirs et jusqu’au milieu des carrefours (c’est le matin, je suis à jeun!). Dès que le moindre chantier s’ouvre sur une maison, tous les arbres de la propriété sont protégés jusqu’à 2,50 m de hauteur pour ne pas risquer ne serait-ce que de les égratigner.
Le bois mort n’est pas ramassé (souvenez-vous, il abrite tout plein de charmantes bestioles), les clôtures de bois fatigué se retiennent au lierre et les maisons en bois jouent pour la plupart la carte de la modestie, ou le genre chic négligé mais le premier prix est à 700 000 euros Les voitures s’appellent Porsche (forcément bi-turbo), Mercedes (minimum 500SL) ou BMW (rien en-dessous de M5) mais portent encore les stickers Obama-Biden de la campagne présidentielle.
Les bobos qui sommeillent en nous ont trouvé leur caricature.
Canyon & canyons
Cette fois c’est Loute Rockeuse ( rocky , rocheuse ) qui se charge , soutenue par Ours Saturé ( de parcs nationaux ), de la rédaction de la nouvelle chronique .
Lundi 12 Octobre quittons , après avoir passé la nuit à Big Sur, lieu de villégiature de monstres littéraires tels que Henry Miller, Kerouac ou Jacques London , la côte Pacifique qui à cet endroit précis peut effectivement enflammer plus d’une plume.
Objectif : Death Valley ( Vallée de la Mort ) intrépides que nous sommes .
Pour ce , traversons Lost Hill (colline perdue ), afin d’enfoncer le clou, qui en fait n’est plus qu’une plaine infinie , que se partagent jalousement , vergers ( amandes , pistaches ), puits de pétrole et champs de coton . Puis , stop dans un General Store d’enfer perdu dans la campagne , qui propose à l’envi un assortiment de joints de PVC , bouts de ficelle, pinces à tout, artichokes, muffins et bien d’autres choses , indispensables à la vie.
Plus loin Ridge Crest pour faire le plein d’eau car si j’en crois mon routard à 86 mètres au dessous du niveau de la mer, l’affaire est périlleuse .
Par chance pour compenser cette géologie fantasque, un écran de légers nuages nous isole du soleil dosant idéalement la lumière sur le décor.
En fait cette possiblement mortelle vallée ( à pied sans l’ombre même dérisoire d’un cactus ) n’est autre qu’un désert de 86 miles de long sur 40 de large , enchâssé dans les griffes de pitons rocheux aux formes et aux couleurs improbables qui tels les gardiens d’un temple millénaire, semblent n’être posés là que pour dissuader toute forme de vie de s’épanouir durablement.
Message reçu , nous passons notre route malgré la violente beauté des lieux .
Quittons la vallée par Shoshone petite ville attachante et minuscule avec son Crow Bar Saloon (genre Bagdad Café ) et son musée de poche qui nous raconte l’histoire de ces pionniers, valeureux chercheurs d’or et d’argent, ayant bien avant nous, passé les portes de cet enfer .
Las Vegas à quelques miles de là fait la belle, et tente de nous retenir dans sa toile .
Imperturbables, temporairement perdus pour la civilisation , nous renonçons à passer la nuit dans l’une des 130 500 chambre de luxe offertes à un prix somme toute au ras des sunlights .
16 Octobre, dernière ligne droite avant le Grand Canyon en empruntant la mythique Route 66 qui nous fait traverser la Hualapai Indian Reservation .
Ce Canyon est pour moi la quintessence du gigantisme qui, comme Jean Luc l’a déjà évoqué, semble être ici l’unité de mesure .
Si je vous dis que le 17 Octobre mes braves campers ( chaussures ) me déposent sur le Rim ( bord tout au bord ) d’une faille, que dis-je, d’un gouffre d’une profondeur de 1829 mètres qui, malgré un tempérament tumultueux, laisse le fleuve Colorado dessiner ses méandres sur environs 280 miles, j’espère retenir toute votre attention .
Si je vous dis ensuite que les parois artistiquement coloriées peuvent raconter l’histoire de la terre sur presque deux milliards d’années ( j’ai mes sources ) , là , je vous sens perplexes .
Normal, moi-même , un peu sonnée je choisis de différer au lendemain mon projet de descente (partielle) au fond du dit Canyon malgré les sarcasmes d’Ours mal léché qui trouve la démarche pour le moins discutable de la part d’un individu pourvu non seulement d’une âme mais aussi d’un esprit éclairé, de sacrifier six heures de son existence afin de se transporter à moins 900 pieds.
Il y a des incompréhensions dont on se remet.
Au risque de vous saouler avec ce phénomène géologique , je vais brièvement survoler un autre Canyon de proportions moindres qui porte le joli nom de Bryce .
Ici je trouve tout beau ! Suis-je bien objective où simplement envoutée ?
Mon petit Bryce donc, à peine plus jeune que son ainé , semble lui habité de centaines de colonnes de calcaire qui, sculptées avec application par l’eau et le vent, ressemblent, suivant l’ombre portée à des personnages antiques (le mot est faible) drapés de tuniques allant de l’orange au rouge profond.
Les Indiens les appelaient ‘’ hoodoos’’ cheminées de fées .Tout est dit .
A ce stade de la lecture il se peut que l’attention se relâche.
Je vous emmène donc pour une chevauchée forcément fantastique, dans un autre délire géologique qui permit à John Ford et bien d’autres de tourner des centaines de western ( John plus d’une centaine à lui tout seul , est-ce bien raisonnable ? ) que l’on nomme Monument Valley en territoire Navajo.
Là, comme beaucoup nous empruntons la piste sur nos 300 chevaux pour nous glisser parmi les immenses monolithes.
Toutefois malgré ce cadre majestueux propice au grand écran , l’émotion est absente .
Sans doute est-ce parce que les mustangs ont quatre roues et que leurs Indiens de cavaliers fourguent pour une poignée de dollars quelques pierres de turquoise aux touristes curieux .
Durablement étonné, Ours saturé m’embarque une fois de plus sur sa folle monture dans une proche vallée, plus confidentielle celle-ci, Valley of the Gods ( la vallée des dieux ) .
Cet endroit est , avec le Grand Canyon , le plus saisissant des massifs traversés .
Toujours dans ce même rouge qui donne à la peau une jolie patine , nous nous retrouvons aux pieds de colosses de pierre assez distants les uns des autres qui visuellement nous rappellent les statues de l’île de Pâques .
D’un commun accord , sous l’emprise du lieu , nous décidons de passer le reste de la journée et même la nuit , sous le regard, semble-t - il bienveillant de nos divinités.
…/… Cette lettre commencée sous la neige à Santa Fe se termine sous le soleil de la Nouvelle Orléans. Si le décalage entre le vécu et l’écriture s’est un peu creusé c’est que la route est joliment distrayante et la paresse propice à distiller les émotions.
Avertissement sur ce qui suit: Loute Ravie se croit autorisée à mettre son grain de sel: ses incrustations sont (en italique entre parenthèses).
Vers le Sud
(ça c’est pour me tenir tranquille à savoir que lorsque j’ai les fesses au soleil je suis plus gentille … )
Désormais, le voyage prend un tour nouveau.
D’abord nous quittons la région des parcs nationaux qui ne sont certes pas sans intérêt ( ça c’est pour noyer le poisson ) mais sont tout de même très touristiques bien que nous soyons hors saison. Nous entrons dans l’Amérique du quotidien. ( exotique celui-ci donc , aimable )
Ensuite, nous n’avons plus de guide, ni Routard, ni Lonely Planet. Seulement une carte, l’intuition et la chance ou pas. ( pour faire simple : la galère ! )
Ours étonné est ravi. ( persiste et signe )
Direction le Nouveau Mexique, le Rio Grande et Santa Fe. Rien qu’à l’évocation de ces lieux on a chaud. Eh bien, comme nous sommes snobs nous les visiterons sous la neige, c’est beaucoup plus chic! ( la goutte au nez )
Découverte inattendue d’un village écolo-autonome dans une vallée semi-désertique. Les maisons, adossées à une butte de terre au nord sont construites avec des pneus et des bouteilles de verre mélangés au torchis. Idéal pour emmagasiner la chaleur mais peu esthétique à l’oeuil bourgeois ce qui est sans doute voulu. Les toits sont couverts de panneaux solaires et les éoliennes achèvent le tout.
Franchissement du second des trois fleuves mythiques du voyage -après le Colorado et avant le Mississipi- le Rio Grande, qui n’est pas grand du tout. Encore un truc de mecs du sud. ( les petits ruisseaux font les grandes rivières ) Nous le retrouverons à son embouchure au Texas aussi peu impressionnant.
Taos, à l’architecture mexicaine en adobe a été transformée en galerie marchande. C’est pénible de constater que, systématiquement, dès qu’un lieu est beau dans un pays riche il est défiguré par les marchands. ( un pays s’enrichit t il sans marchands ? )
Une latina exige 15 dollars parce que j’ai laissé Titane sur son parking pendant une heure. Aucun panneau ne le précisait. (des écrits , toujours des écrits ) Devant mon refus de payer elle appelle la police. ( ours susceptible cherche la castagne ) Je prépare mentalement mes arguments en anglais. Après dix minutes, pas de policier. Je vais la voir et elle me signifie, furieuse, de m’en aller. Elle avait simulé un appel à la police.
Santa Fe, joli cœur ( parce qu’il bat ) et banlieue moche, (parce que fatiguée ) sous la neige. C’est bon pour les finances car cela abrège le lèche-vitrine de Loute Ravie. Parce que ici aussi c’était trop beau pour rester tranquille. Néanmoins les galeries exposent des œuvres magnifiques, heureusement très chères. ( trop de zéros , je capitule )
Route interminable au sud du Nouveau Mexique puis dans l’ouest du Texas. Pas une ville sur des centaines de miles. Une entrée de ranch tous les dix miles et des troupeaux de vaches dans une végétation étique. On comprend que leur T-Bone steaks soient si savoureux. ( et que Santa Fe ait de l’avenir )
Une urgence nous amène à quitter la route et là, improbable, c’est un Texas de charme. Incroyable! Le Texas ce n’est donc pas que le pétrole, les cow-boys et les Bush? Comfort, est une petite ville qu’on espérait pas ici. Son nom a un coté bizarre en français mais on peut comprendre que des pionniers en route vers l’Ouest découvrant cette vallée s’y soient install��s et l’aient ainsi nommée. ( genre , sam’suffit )
Maison de bois et de pierres, juste ce qu’il faut de B&B, de brocanteurs et de petits cafés. Comme dit Loute Ravie, une étape peu justifiée financièrement mais moralement indispensable. Par chance, c’est Halloween et la ville organise un concours de décoration: pas une maison, pas un commerce qui n’ait créé sa petite saynète et c’est réjouissant.
Puis c’est l’arrivée tant attendue sur le Golfe du Mexique. La température de l’eau est décevante ( tout dépend pour qui ) mais les paysages sont une très bonne surprise: un cordon sablonneux isole sur des centaines de miles un lagon peuplé d’oiseaux. L.R. court sur les plages, se baigne et tout à coup sort de l’eau dans l’habit d’un pélican. ( n’exagérons rien )
Le cordon dunaire s’élargit en Mustang Island où, partageant la plage avec quelques pêcheurs, ( qui ne partagent pas leurs poissons ) nous roulons longtemps dans le sable. Est-ce l’Australie? Non, c’est le Texas.
Et on passe d’une île effilée à la suivante par un petit ferry, et on roule encore sur la plage où L.R. ramasse des coquillages ( quelle vie de chien ! ) et Ours Réchauffé des bouts de cordage. ( les galeries de Santa Fe n’ont qu’a bien se tenir ). C’est le Texas.
Ainsi arrive la Louisiane au charme attendu … qui se fait attendre. L’ouest de l’état est plutôt sinistre mais quelques petites villes -Washington, Martinville- nous ouvrent l’appétit.
La visite des anciennes plantations est un passage obligé qui se révèle très décevant et surfait. Imaginez une américaine dodue en costume de Scarlett O’Hara comme guide, le reste du personnel, uniquement des blancs -à l’époque, cela n’existait pas dans les états du Sud- en costume de domestique. ( n’est-ce pas là de la discrimination positive ? ) Ajoutez une visite réduite à la demeure des maîtres, sans la moindre évocation des milliers d’esclaves qui rendaient cette opulence possible. Ours Echauffé s’est enfuit. ( O.E vous prie de bien vouloir l’en excuser et suggère de raser la bâtisse )
Un pèlerinage à l’université de Nicholls où Solenn passa un semestre nous détend. Blacks et blancs s’y côtoient apparemment dans l’indifférence. La boutique de l’université regorge de vêtements et gadgets à ses couleurs. L.R. s’essaie en pom pom girl -j’ai les photos- ( tout droit de reproduction réservé ) et O.E. teste les casquettes et les T-shirts.
Et arrive New Orleans. Abords interminables et … minables avant d’arriver au cœur historique, le French Quarter aussi appelé le Carré Français, qui en fait fut construit par les espagnols sur les plans d‘un français. Nous qui aimons l’architecture coloniale -les contradictions sont parfois difficiles à assumer - sommes gâtés au point de nous demander si une autre ville au monde en offre une telle quantité et une telle diversité.
C’est bien sûr hyper-touristique et dans la rue principale, les boîtes de strip-tease le disputent aux marchands de T-shirts et aux bars à musique et restaurants best of the world. Y passons néanmoins trois belles journées et soirées après avoir découvert des clubs de jazz à l’écart.
Visite de Hershey en Pennsylvanie: quoi voir? English translation pending
bonjour,
j'ai vu ce matin à la télé un reportage qui parlait de la ville de Hershey, dédiée au chocolat : que faut-il y voir ? que peut-on y faire sans trop dépenser ? est-ce interessant, même avec des grands enfants de 16 et 20 ans ? merci
j'ai vu ce matin à la télé un reportage qui parlait de la ville de Hershey, dédiée au chocolat : que faut-il y voir ? que peut-on y faire sans trop dépenser ? est-ce interessant, même avec des grands enfants de 16 et 20 ans ? merci
États-Unis: location d'un véhicule avec National? English translation pending
Salut,
J'ai pris un vol Paris Vegas (via Mineapolis) pour la première fois par expedia. Concernant la location de mon véhicule (4X4 standard type Chevrolet traiblazer), expedia le propose à 635 euros pour 17 jours avec National alors qu'il est à 850 euros avec Alamo (toujours avec expedia). C'est plutôt alléchant, mais comme je suis méfiant de nature, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu des retours avec cette compagnie (National). IL est essentiel pour moi d'avoir le véhicule réservé, tout au moins sa catégorie.
Merci pour vos avis
JD
Air France: nouvelle offre restauration Affaire sur Long Courrier English translation pending
Bonour à tous,
Voici ce qui a été publié ce jour sur Airfrance.biz :
A compter du 1er décembre, Air France revisite son offre de restauration Affaires long-courier sur l´ensemble des lignes long-courrier assurées par des appareils Air France. Les clients retrouveront le plaisir d´un vrai repas "à la française" dans son orchestration, le raffinement et l´élégance de son service, les mets emblématiques offerts (le pain de qualité, le foie gras, les vins et champagnes français, etc). Les principales améliorations de l´offre : Une expérience qui s´inscrit davantage dans l´univers du restaurant : - introduction d´une prise de commande - offre d´amuse-bouche - des verres oenologiques qui décuplent le plaisir de dégustation des vins à bord - le raffinement des nouveaux éléments de vaisselle (nouvelle assiette à entrées, introduction d´une véritable assiette à pain, nouvelle tasse à café) - de nouveaux menus papier plus qualitatifs et complets, avec notamment une nouvelle carte des vins de la cave Air France.
Plus de richesse et de variété - des menus renouvelés tous les 10 jours au départ de Paris - passage de l´offre de plats chauds de 3 à 4, couplée au renouvellement accéléré des menus - plus de diversité et d´originalité dans le style des plats proposés - plus de surprise et de gourmandise avec des entrées et des desserts entièrement revisités - plus de fraîcheur avec une offre plus riche en fruits et légumes (salade de saison, corbeille de fruits, assortiment fraîcheur en lieu et place de plat chaud sur certains petits-déjeuners)
Mieux préserver les besoins de repos de nos clients - des repas globalement plus courts grâce à une plus grande continuité de service
L´ambition d´Air France : donner un nouveau souffle à la restauration signée Air France afin de lui rendre tout son caractère distinctif
Je suis certain que cela ne manquera pas d'en faire parler certains sur ce forum !
Voici ce qui a été publié ce jour sur Airfrance.biz :
A compter du 1er décembre, Air France revisite son offre de restauration Affaires long-courier sur l´ensemble des lignes long-courrier assurées par des appareils Air France. Les clients retrouveront le plaisir d´un vrai repas "à la française" dans son orchestration, le raffinement et l´élégance de son service, les mets emblématiques offerts (le pain de qualité, le foie gras, les vins et champagnes français, etc). Les principales améliorations de l´offre : Une expérience qui s´inscrit davantage dans l´univers du restaurant : - introduction d´une prise de commande - offre d´amuse-bouche - des verres oenologiques qui décuplent le plaisir de dégustation des vins à bord - le raffinement des nouveaux éléments de vaisselle (nouvelle assiette à entrées, introduction d´une véritable assiette à pain, nouvelle tasse à café) - de nouveaux menus papier plus qualitatifs et complets, avec notamment une nouvelle carte des vins de la cave Air France.
Plus de richesse et de variété - des menus renouvelés tous les 10 jours au départ de Paris - passage de l´offre de plats chauds de 3 à 4, couplée au renouvellement accéléré des menus - plus de diversité et d´originalité dans le style des plats proposés - plus de surprise et de gourmandise avec des entrées et des desserts entièrement revisités - plus de fraîcheur avec une offre plus riche en fruits et légumes (salade de saison, corbeille de fruits, assortiment fraîcheur en lieu et place de plat chaud sur certains petits-déjeuners)
Mieux préserver les besoins de repos de nos clients - des repas globalement plus courts grâce à une plus grande continuité de service
L´ambition d´Air France : donner un nouveau souffle à la restauration signée Air France afin de lui rendre tout son caractère distinctif
Je suis certain que cela ne manquera pas d'en faire parler certains sur ce forum !
Un musulman à New York English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Je compte avec un ami aller à New York au mois de Novembre Avant de vous demander les bons plans ect...
Je voulais savoir si cela pose problème d'être musulman pour aller à New York Quels sont les problèmes que je peux rencontrer, refus d'entrée, contrôle poussé ect..
J'ai déjà voyagé dans pas mal de pays notamment l'Asie et l'Europe sans problème
Merci d'avance pour vos témoignages.
Je compte avec un ami aller à New York au mois de Novembre Avant de vous demander les bons plans ect...
Je voulais savoir si cela pose problème d'être musulman pour aller à New York Quels sont les problèmes que je peux rencontrer, refus d'entrée, contrôle poussé ect..
J'ai déjà voyagé dans pas mal de pays notamment l'Asie et l'Europe sans problème
Merci d'avance pour vos témoignages.
Voyage Québec-Ontario: en voiture ou transports en commun? English translation pending
Bonjour,
J'ai programmé un voyage au Canada de 2 semaines, début septembre, avec une arrivée à Québec-Ville et un retour en France de Toronto. Je souhaite visiter les grandes villes: Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, les chutes du Niagara; et faire une petite escapade en nature.
J'hésite encore entre louer une voiture ou utiliser les bus locaux. Je pencherai pour la 2e solution, j'ai peur de galérer pour le stationnement et les embouteillages.
Merci d'avance si vous pouvez me conseiller et aussi si vous avez des suggestions de lieux immanquables.
J'ai programmé un voyage au Canada de 2 semaines, début septembre, avec une arrivée à Québec-Ville et un retour en France de Toronto. Je souhaite visiter les grandes villes: Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, les chutes du Niagara; et faire une petite escapade en nature.
J'hésite encore entre louer une voiture ou utiliser les bus locaux. Je pencherai pour la 2e solution, j'ai peur de galérer pour le stationnement et les embouteillages.
Merci d'avance si vous pouvez me conseiller et aussi si vous avez des suggestions de lieux immanquables.
Mon vol a changé et la compagnie aussi! (voyage aux Etats-Unis) English translation pending
Salut a tous,
Je pars aux states en septembre... Jusque la tout va bien Je reserve donc par expedia un vol Paris Los angeles avec escale a Minneapolis azvec northwest puis San francisco Paris avec escale a minneapolis avec Northwest Jusque là tout va bien encore
Il y a une semaine, je recois par l'intermédiaire de check mytrip un mail m'informant que mon vol a changé et que le départ de minneapolis au retour est décalé d'une heure... jusque la pas bien grave !!! Mais entre temps le boeing 767 300er de delta qui nous transportait avait disparu de mon itinéraire sur check mytrip !!!
Ce matin, je vérifie s'il a réapparu et la maintentnat MEGA SURPRISE Itinéraire aller : Paris Amsterdam - Amsterdam Los angeles avec klm San francisco Detroit - Detroit Paris avec nortwest et air france
Qui peut m'expoliquer et surtout me dire quand je connaitrai le bon itinéraire ???
Je pars aux states en septembre... Jusque la tout va bien Je reserve donc par expedia un vol Paris Los angeles avec escale a Minneapolis azvec northwest puis San francisco Paris avec escale a minneapolis avec Northwest Jusque là tout va bien encore
Il y a une semaine, je recois par l'intermédiaire de check mytrip un mail m'informant que mon vol a changé et que le départ de minneapolis au retour est décalé d'une heure... jusque la pas bien grave !!! Mais entre temps le boeing 767 300er de delta qui nous transportait avait disparu de mon itinéraire sur check mytrip !!!
Ce matin, je vérifie s'il a réapparu et la maintentnat MEGA SURPRISE Itinéraire aller : Paris Amsterdam - Amsterdam Los angeles avec klm San francisco Detroit - Detroit Paris avec nortwest et air france
Qui peut m'expoliquer et surtout me dire quand je connaitrai le bon itinéraire ???
Recherche d'emploi en Irlande English translation pending
bonjour nous sommes deux jeunes de 24 ans nous voulons une expérience en Anglais et nous avons envi de venir travailler en Irlande l'ile a l'air vraimen agréable a vivre et nous aimerions trouver un petit job de quelques mois. pour d'autres info hésitez pas a m'écrire je vous en dirais plus. merci. tous les plans boulot sont les bienvenues!!!!!
Achat d'un reflex English translation pending
Bonjour à tous,
je veux m'acheter un réflex et j'ai commencé à regarder un peu ce qui se vends. Je n'ai pa sun gros budget. Pas plus de 600 $, donc ca sera les reflex d'entre de gamme. J'ai vu qu'il y a Sony qui propose Alpha 200K
http://www.futureshop.ca/catalog/proddetail.asp?logon=&langid=FR&sku_id=0665000FS10099405&catid=
J'aime bien la sensibilité 100-3200 ISO.
J'ai aussi vu le Nikon D40 pour 550 $. Toutefois, ca sensibilité est de 200-1600 ISO. Donc voial ma question : quel de deux prendre ?
Je sais que Nikon est très bon et je me demande aussi si Sony font des bon reflexes. De plus, quelles lentilles peuvent aller sur Sony ?
Une chose qui me derange du Sony c'Est l'utilisation des cartes compact flash. J'en ai les cartes SD et équivalant de 6 Go, mais j'aimerais éviter d'en achater.
Merci pour vos réponses.
je veux m'acheter un réflex et j'ai commencé à regarder un peu ce qui se vends. Je n'ai pa sun gros budget. Pas plus de 600 $, donc ca sera les reflex d'entre de gamme. J'ai vu qu'il y a Sony qui propose Alpha 200K
http://www.futureshop.ca/catalog/proddetail.asp?logon=&langid=FR&sku_id=0665000FS10099405&catid=
J'aime bien la sensibilité 100-3200 ISO.
J'ai aussi vu le Nikon D40 pour 550 $. Toutefois, ca sensibilité est de 200-1600 ISO. Donc voial ma question : quel de deux prendre ?
Je sais que Nikon est très bon et je me demande aussi si Sony font des bon reflexes. De plus, quelles lentilles peuvent aller sur Sony ?
Une chose qui me derange du Sony c'Est l'utilisation des cartes compact flash. J'en ai les cartes SD et équivalant de 6 Go, mais j'aimerais éviter d'en achater.
Merci pour vos réponses.
Refus de modification d'un billet retour avec Air France English translation pending
salut!
j'ai besoin d'aide d'urgence! je suis aux etats-unis en ce moment, je suis arrivé en aout pour effectuer une année d'étude à l'étranger, et on vient de me proposer de faire un stage içi cet été. Trop bien! sauf que en essayant de modifier la date de mon billet retour, on me dit que je ne peux point, étant donné que mon billet à une date de validité d'1 an après son achat (je l'ai acheté le 20 juin)!!🤪
Fuck! SVP ne me dites pas que la seule solution c'est de me racheter un billet aller pour la france!! j'ai dejà dépensé 1100 euros pour ce billet aller-retour, j'ai plus assez de fric moi!!
suggestions, combines, soutien? everything is welcome!
merci merci
Fuck! SVP ne me dites pas que la seule solution c'est de me racheter un billet aller pour la france!! j'ai dejà dépensé 1100 euros pour ce billet aller-retour, j'ai plus assez de fric moi!!
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Qu'est ce que l'occident? English translation pending
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous?
Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
New York: entre Ciel et Terre, perdu dans mes rêves English translation pending
CA Y EST !!! Je reviens de la grosse pomme après un séjour TRES intense, sans regret, juste l'envie d'y retourner !
Voilà mon séjour jour par jour.
Jeudi 23 Avril 2009.
La nuit fut courte, rendez-vous à 5h30 à Roissy pour le Check-in. Après plus de 2h d'attentes, nous nous avançons vers l'avion, un Boeing 777 Air France, en piteuse état ! 🤪 Vers 8h/8h30, nous décollons et après un vol très agréable, Air France est vraiment une très bonne compagnie ( personnel souriant et aimable et plateaux repas plus que corrects du moins à l'aller...)
10h heure locale, nous sommes à New York, et on découvre JFK, l'aéroport bien entendu. Rien de très moderne et nous faisons la queue pour passer la douane. Premier contact avec un américain, le douanier est vraiment très sympa, il a même rit à une blague de mon père ! 😄 La douane passée, on rejoint notre groupe, car notre voyage était en groupe (le transport seulement), et on prend un bus pour un tour de Manhattan d'environ 3h... En effet, on ne peut récuperer nos chambres qu'à partir de 15h, il nous faut donc nous occuper.

On arrive à Manhattan par le Queensborought Bridge puis on fait un tour assez rapide mais complet de la ville. 5ème avenue, tour complet de Central Park, descente de Broadway pour arriver à Battery Park. Durant ce tour, nous aurons fait deux "stops". Un à la Trump Tower sur la 5ème Ave et un autre pour voir la statue de la liberté. On en prend plein les yeux, c'est plus que magique, je ne réalise pas encore que je suis vraiment à New York !

Tour très complet mais on était tous assez fatigué et ce tour était peut être trop complet car on a "tous" vu en un rien de temps... 15h: On récupère notre chambre, on se repose un peu puis on part à la découverte de cet ile mondialement célèbre. On se promène le long de la 5ème Avenue, Cathédrale St Patrick, Rockeffeler center.


On se dirige vers Daffy's pour faire un peu de shopping, on en repart bredouille et on retourne au Rock. Là je monte seul au sommet, mon père retourne à l'hôtel et je profite de la vue plus que magnifique sur New York tout en attendant la nuit ! 😏

Après deux heures sur au sommet du Rock, je redescend émerveillé et je retourne à l'hôtel en passant par Times Square. Magique !


On dîne au McDo sur Times Square puis on va se coucher assez tôt ! (les Mcdos y sont meilleurs qu'en France je trouve)
Vendredi 24 Avril 2009.
Après un petit déjeuner pas fameux, on se dirige vers le métro afin de nous rendre au City Hall. Le métro est un peu viellot mais ça lui donne un certain charme je trouve et certaines rames sont vraiment très modernes, bien plus qu'à Paris !
Arrivés au City Hall, on fait le tour de la place et du petit parc très agréable, il fait chaud et le coin est vraiment très jolie ! On passe devant le Woolworth Building mais on ne peut pas rentrer dans le hall.
On se dirige tranquillement vers battery Park en passant par WallStreet etc. On a rendez vous à 12h pour notre ferry. On y est vers 10h30 et on se renseigne pour savoir si on doit faire la queue, on saura après plusieurs personnes, que nous n'avons pas à la faire, on a reservé une place pour le ferry de 12h donc on montera dessus. Ouff, on ne fera pas la queue interminable que nous voyons !

On va prendre un verre vers le musée des Amérindiens (et près du taureau) et on revient à 11h30 pour prendre le ferry. A 11h45 on était dedans ! Alors je vous recommande vivement de réserver vos places via internet ! (ne prenez surtout pas de tickets flex !) 😛
Alors là, on arrive à se placer à l'avant du ferry, le chemin était assez complexe donc on n'était pas nombreux devant et on sort tous nos appareils pour canarder Manhattan et Lady Liberty ! Magnifique !😎

Là un hélico de la police s'amusait ... C'était très impressionnant, on aurait dit qu'il allait rentrer dans la statue mais il s'est stoppé net devant ! CE SONT DES FOUS ! (lol)
On avait un audio guide, et après avoir fait le tour de la belle dame, on va un resto de l'île pour manger .
Pour ma part, j'ai pris une salade qui était très correcte surtout pour le prix. Ensuite on reprend le ferry pour Ellis Island. On reprend l'audioguide et on fait un tour en jouant un immigré. La fatigue se faisant sentir, on accélère le pas et on reprend le ferry vers 15h30 pour Manhattan. On y est vers 16h et on se dirige vers Ground Zero dans l'espoir de faire le plein de bonnes affaires à Century 21. Epuisés, on fait de rapides achats, on reviendra le lendemain, et on se dirige vers le MoMA qui était gratuit ! 🙂 On en profite pour admirer le bâtiment qui en lui même est une oeuvre d'art, vraiment très beau. Et on trouve un banc pour s'asseoir... On y restera pas longtemps et on rentrera à l'hôtel pour se reposer après avoir dîné sur Times Square.
Je me promènerai seul sur la 42ème rue jusqu'au siège des Nations Unis...😉


Samedi 25 Avril 2009.
Une fois prêt, on descend de Times Square jusqu'à chez Dave's, un magasin de Jeans bon marché, qui se situe sur la 17ème rue sur Ave of Americas, il me semble. On descend le tout à pied en passant par la 8ème Ave, puis par la 42ème rue puis la 5ème Ave jusqu'au Flatiron Building et ensuite on arrive au magasin, où on achète plusieurs jeans Levis et des sous vêtements. Dave's est vraiment un très bon plan, vendeurs très sympas, certains sont francophones mais nous ne l'avons pas eu et les prix sont intéressants.
Une fois nos achats effectués, on continue notre descente à pieds jusqu'à Ground Zero en passant par Washington Square, Greenwich, Soho, Tribeca etc. (on a même vu l'immeuble de Friends ! 😎)
Une fois à Ground Zero, on se pose dans un Starbucks, pour reposer nos pieds... Et on va à Century 21 pour finir nos courses. Deux jeans Calvin Klein, une ceinture CK, deux T-shirt DKNY... Là, on se dirige à pied vers le pont de Brooklyn et on le traverse à moitié...

Ensuite on prend le métro, nos pieds n'en peuvent plus... On se repose à l'hôtel et vers 18h, on part pour l'Empire State Building à pied... (5km aller retour pour nous ...) On y monte assez rapidement, on passe devant Macy's, une fois en haut, on finit par l'escalier pour les 6 derniers étages. Et là, on en prend pleins les mirettes mais le GROS hic, c'est les touristes, il y en a énormément qui veulent voir New York, de jour et de nuit ! Comme moi 😊. Donc pour le coup, c'est un gros plus pour le Top Of The Rock ! (Mais une astuce car beaucoup de touristes n'y pensent pas, trop peu le font ! Grimpez sur les longues vues c'est pas super corrrect mais on dépasse tout le monde )

La vue est magique ! Et on y reste deux heures pour photographier Manhattan sous tous les angles, de jour et de nuit !

On redescend à pied encore ! Et on se dirige vers un restaurant cité dans le routard et qui a eu le prix des meilleurs sandwichs de la ville, quelque chose comme ça. On y mange bien et beaucoup et c'est la panse pleine qu'on rentre à l'hôtel pour dormir ! 😏
Dimanche 26 Avril.
Dernier jour à NYC. On part vers 10h pour l'Intrepid. La chaleur est accablante et nos pieds nous font mals ! ^^ Le musée est cher et on ne pouvait pas visiter le sous marin. Trop peu de salles sont visibles dans le porte avion et ajouté à la chaleur, c'est une déception pour moi qui me faisait tout un plat de visiter un porte avion !
Les avions sont très beau, le pont du navire vaut le coup ! Mais les hangars sont moyens et sont trop tournés dans une logique guerrière... Il y avait un tableau affichant le nombre de navires et d'avions détruits par l'Intrepid comme si il s'agissait d'un trophée ! Bref, l'Amérique est un pays belliqueux, ce musée en est un parfait exemple🏴☠️ ! Donc mon avis sur ce musée est plutôt mitigé. Je dirais que le sous marin réouvert, un peu moins de chaleur et moins mal au pieds ^^. Ca doit être mieux... Mais je tenais bcp à voir le porte avion en entier (ou presque) et le sous marin ! Il y a un concorde mais j'en avais déjà vu au Bourget ! ^^
Après ça, nous nous sommes dirigés vers Central Park en métro ! C'est un parc vraiment très agréable ! 😉

Puis on a descendu la 7ème avenue jusqu'à notre hôtel où nous avions rendez vous à 15h. L'Edison est un hôtel très bien situé, au confort très correct, sauf les douches un peu compliquée et les petit-déjeuners pas très bon mais ça c'est sans doute pq c'était une formule de groupe...(pour les p-ds). Le vol du retour s'est très bien passé avec vraiment un personnel très très sympa !!! A l'aéroport, la dame du Check-in était adorable !! Elle nous racontait sa vie en disant qu'elle rêvait de visiter Paris et qu'elle avait de la famille française (son père) et le tout en nous demandant si New York nous avait plus ! Les repas dans l'avion étaient moins bons au retour sans doute pq made in US, je ne sais pas vraiment pourquoi sinon ! ^^
Mon séjour était magique, j'ai adoré New York et son ambiance ! Même quand la ville est sale voir glauque, j'aimais ça, ça fait partie de New York ! Le New York des films tel Taxi Driver ou les Affranchis (de Scorcese), le New York magique qui ne dort jamais comme le chantait Franck Sinatra (d'ailleur, écouter cette chanson au top of the rock m'a donné des frissons !) ! Ce côté ville désordre illustre bien le boom d'une ville qui va très vite, trop vite ? Les routes sont vraiment défoncées comme on me l'avait dit et les New Yorkais sont pour la plupart vraiment très très sympas et très chaleureux ! J'ai vraiment hâte d'y retourner pour voir les autres boroughs mais aussi finir Manhattan avec Harlem notamment ! J'ai hâte, hâte d'y retourner dans cette citée si magique mais cette fois, c'est moi qui ferait la cuisine ! (lol)
Je vais éditer mon post avec des photos et sans doute plus de précision !
Voilà mon séjour jour par jour.
Jeudi 23 Avril 2009.
La nuit fut courte, rendez-vous à 5h30 à Roissy pour le Check-in. Après plus de 2h d'attentes, nous nous avançons vers l'avion, un Boeing 777 Air France, en piteuse état ! 🤪 Vers 8h/8h30, nous décollons et après un vol très agréable, Air France est vraiment une très bonne compagnie ( personnel souriant et aimable et plateaux repas plus que corrects du moins à l'aller...)
10h heure locale, nous sommes à New York, et on découvre JFK, l'aéroport bien entendu. Rien de très moderne et nous faisons la queue pour passer la douane. Premier contact avec un américain, le douanier est vraiment très sympa, il a même rit à une blague de mon père ! 😄 La douane passée, on rejoint notre groupe, car notre voyage était en groupe (le transport seulement), et on prend un bus pour un tour de Manhattan d'environ 3h... En effet, on ne peut récuperer nos chambres qu'à partir de 15h, il nous faut donc nous occuper.

On arrive à Manhattan par le Queensborought Bridge puis on fait un tour assez rapide mais complet de la ville. 5ème avenue, tour complet de Central Park, descente de Broadway pour arriver à Battery Park. Durant ce tour, nous aurons fait deux "stops". Un à la Trump Tower sur la 5ème Ave et un autre pour voir la statue de la liberté. On en prend plein les yeux, c'est plus que magique, je ne réalise pas encore que je suis vraiment à New York !

Tour très complet mais on était tous assez fatigué et ce tour était peut être trop complet car on a "tous" vu en un rien de temps... 15h: On récupère notre chambre, on se repose un peu puis on part à la découverte de cet ile mondialement célèbre. On se promène le long de la 5ème Avenue, Cathédrale St Patrick, Rockeffeler center.


On se dirige vers Daffy's pour faire un peu de shopping, on en repart bredouille et on retourne au Rock. Là je monte seul au sommet, mon père retourne à l'hôtel et je profite de la vue plus que magnifique sur New York tout en attendant la nuit ! 😏

Après deux heures sur au sommet du Rock, je redescend émerveillé et je retourne à l'hôtel en passant par Times Square. Magique !


On dîne au McDo sur Times Square puis on va se coucher assez tôt ! (les Mcdos y sont meilleurs qu'en France je trouve)
Vendredi 24 Avril 2009.
Après un petit déjeuner pas fameux, on se dirige vers le métro afin de nous rendre au City Hall. Le métro est un peu viellot mais ça lui donne un certain charme je trouve et certaines rames sont vraiment très modernes, bien plus qu'à Paris !
Arrivés au City Hall, on fait le tour de la place et du petit parc très agréable, il fait chaud et le coin est vraiment très jolie ! On passe devant le Woolworth Building mais on ne peut pas rentrer dans le hall.
On se dirige tranquillement vers battery Park en passant par WallStreet etc. On a rendez vous à 12h pour notre ferry. On y est vers 10h30 et on se renseigne pour savoir si on doit faire la queue, on saura après plusieurs personnes, que nous n'avons pas à la faire, on a reservé une place pour le ferry de 12h donc on montera dessus. Ouff, on ne fera pas la queue interminable que nous voyons !

On va prendre un verre vers le musée des Amérindiens (et près du taureau) et on revient à 11h30 pour prendre le ferry. A 11h45 on était dedans ! Alors je vous recommande vivement de réserver vos places via internet ! (ne prenez surtout pas de tickets flex !) 😛
Alors là, on arrive à se placer à l'avant du ferry, le chemin était assez complexe donc on n'était pas nombreux devant et on sort tous nos appareils pour canarder Manhattan et Lady Liberty ! Magnifique !😎

Là un hélico de la police s'amusait ... C'était très impressionnant, on aurait dit qu'il allait rentrer dans la statue mais il s'est stoppé net devant ! CE SONT DES FOUS ! (lol)
On avait un audio guide, et après avoir fait le tour de la belle dame, on va un resto de l'île pour manger .
Pour ma part, j'ai pris une salade qui était très correcte surtout pour le prix. Ensuite on reprend le ferry pour Ellis Island. On reprend l'audioguide et on fait un tour en jouant un immigré. La fatigue se faisant sentir, on accélère le pas et on reprend le ferry vers 15h30 pour Manhattan. On y est vers 16h et on se dirige vers Ground Zero dans l'espoir de faire le plein de bonnes affaires à Century 21. Epuisés, on fait de rapides achats, on reviendra le lendemain, et on se dirige vers le MoMA qui était gratuit ! 🙂 On en profite pour admirer le bâtiment qui en lui même est une oeuvre d'art, vraiment très beau. Et on trouve un banc pour s'asseoir... On y restera pas longtemps et on rentrera à l'hôtel pour se reposer après avoir dîné sur Times Square.
Je me promènerai seul sur la 42ème rue jusqu'au siège des Nations Unis...😉


Samedi 25 Avril 2009.
Une fois prêt, on descend de Times Square jusqu'à chez Dave's, un magasin de Jeans bon marché, qui se situe sur la 17ème rue sur Ave of Americas, il me semble. On descend le tout à pied en passant par la 8ème Ave, puis par la 42ème rue puis la 5ème Ave jusqu'au Flatiron Building et ensuite on arrive au magasin, où on achète plusieurs jeans Levis et des sous vêtements. Dave's est vraiment un très bon plan, vendeurs très sympas, certains sont francophones mais nous ne l'avons pas eu et les prix sont intéressants.
Une fois nos achats effectués, on continue notre descente à pieds jusqu'à Ground Zero en passant par Washington Square, Greenwich, Soho, Tribeca etc. (on a même vu l'immeuble de Friends ! 😎)
Une fois à Ground Zero, on se pose dans un Starbucks, pour reposer nos pieds... Et on va à Century 21 pour finir nos courses. Deux jeans Calvin Klein, une ceinture CK, deux T-shirt DKNY... Là, on se dirige à pied vers le pont de Brooklyn et on le traverse à moitié...

Ensuite on prend le métro, nos pieds n'en peuvent plus... On se repose à l'hôtel et vers 18h, on part pour l'Empire State Building à pied... (5km aller retour pour nous ...) On y monte assez rapidement, on passe devant Macy's, une fois en haut, on finit par l'escalier pour les 6 derniers étages. Et là, on en prend pleins les mirettes mais le GROS hic, c'est les touristes, il y en a énormément qui veulent voir New York, de jour et de nuit ! Comme moi 😊. Donc pour le coup, c'est un gros plus pour le Top Of The Rock ! (Mais une astuce car beaucoup de touristes n'y pensent pas, trop peu le font ! Grimpez sur les longues vues c'est pas super corrrect mais on dépasse tout le monde )

La vue est magique ! Et on y reste deux heures pour photographier Manhattan sous tous les angles, de jour et de nuit !

On redescend à pied encore ! Et on se dirige vers un restaurant cité dans le routard et qui a eu le prix des meilleurs sandwichs de la ville, quelque chose comme ça. On y mange bien et beaucoup et c'est la panse pleine qu'on rentre à l'hôtel pour dormir ! 😏
Dimanche 26 Avril.
Dernier jour à NYC. On part vers 10h pour l'Intrepid. La chaleur est accablante et nos pieds nous font mals ! ^^ Le musée est cher et on ne pouvait pas visiter le sous marin. Trop peu de salles sont visibles dans le porte avion et ajouté à la chaleur, c'est une déception pour moi qui me faisait tout un plat de visiter un porte avion !
Les avions sont très beau, le pont du navire vaut le coup ! Mais les hangars sont moyens et sont trop tournés dans une logique guerrière... Il y avait un tableau affichant le nombre de navires et d'avions détruits par l'Intrepid comme si il s'agissait d'un trophée ! Bref, l'Amérique est un pays belliqueux, ce musée en est un parfait exemple🏴☠️ ! Donc mon avis sur ce musée est plutôt mitigé. Je dirais que le sous marin réouvert, un peu moins de chaleur et moins mal au pieds ^^. Ca doit être mieux... Mais je tenais bcp à voir le porte avion en entier (ou presque) et le sous marin ! Il y a un concorde mais j'en avais déjà vu au Bourget ! ^^
Après ça, nous nous sommes dirigés vers Central Park en métro ! C'est un parc vraiment très agréable ! 😉

Puis on a descendu la 7ème avenue jusqu'à notre hôtel où nous avions rendez vous à 15h. L'Edison est un hôtel très bien situé, au confort très correct, sauf les douches un peu compliquée et les petit-déjeuners pas très bon mais ça c'est sans doute pq c'était une formule de groupe...(pour les p-ds). Le vol du retour s'est très bien passé avec vraiment un personnel très très sympa !!! A l'aéroport, la dame du Check-in était adorable !! Elle nous racontait sa vie en disant qu'elle rêvait de visiter Paris et qu'elle avait de la famille française (son père) et le tout en nous demandant si New York nous avait plus ! Les repas dans l'avion étaient moins bons au retour sans doute pq made in US, je ne sais pas vraiment pourquoi sinon ! ^^
Mon séjour était magique, j'ai adoré New York et son ambiance ! Même quand la ville est sale voir glauque, j'aimais ça, ça fait partie de New York ! Le New York des films tel Taxi Driver ou les Affranchis (de Scorcese), le New York magique qui ne dort jamais comme le chantait Franck Sinatra (d'ailleur, écouter cette chanson au top of the rock m'a donné des frissons !) ! Ce côté ville désordre illustre bien le boom d'une ville qui va très vite, trop vite ? Les routes sont vraiment défoncées comme on me l'avait dit et les New Yorkais sont pour la plupart vraiment très très sympas et très chaleureux ! J'ai vraiment hâte d'y retourner pour voir les autres boroughs mais aussi finir Manhattan avec Harlem notamment ! J'ai hâte, hâte d'y retourner dans cette citée si magique mais cette fois, c'est moi qui ferait la cuisine ! (lol)
Je vais éditer mon post avec des photos et sans doute plus de précision !
Où aller dans le Montana? English translation pending
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Y a-t-il des femmes commandant de bord dans l'avion? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que j'étais dans l'avion et que le gentil commandant Hörst nous faisait un topo sur la météo à Paris, j'ai réalisé que je n'avais jamais vu de femme commandant de bord. Y en a-t-il ? (je suppose que oui)
Simple curiosité de ma part...
Alors que j'étais dans l'avion et que le gentil commandant Hörst nous faisait un topo sur la météo à Paris, j'ai réalisé que je n'avais jamais vu de femme commandant de bord. Y en a-t-il ? (je suppose que oui)
Simple curiosité de ma part...
Etats-Unis: tout est plus cher avec mon tour opérateur! English translation pending
J'ai contacté un tour op USA pour nous aider et je suis super ennuyée car je vérifie toutes ses offres une par une sur le net et tout ce qu'il propose est systématiquement beaucoup plus cher que ce que je peux réserver moi-même sur le internet!!!
La voiture qu'il propose est 150 € moins cher sur le site d'Alamo...
Les hôtels la différence varie jusqu'à de 250 €/nuit!!!!
Seuls les vols m'ont l'air à prix normaux.
Je n'y connais rien en business du voyage mais il me semble que le but de passer par un tour operateur est aussi parce qu'il négocie les prix au + bas... (pour moi un tour op c'est Jet Air et des prix cassés!!!)
Bref, est-ce que je dois me méfier? Que dire maintenant????
Seuls les vols m'ont l'air à prix normaux.
Je n'y connais rien en business du voyage mais il me semble que le but de passer par un tour operateur est aussi parce qu'il négocie les prix au + bas... (pour moi un tour op c'est Jet Air et des prix cassés!!!)
Bref, est-ce que je dois me méfier? Que dire maintenant????
Coût de la vie en région parisienne? English translation pending
Bonjour,
j'attends incessamment une réponse de l'OCDE pour un emploi à Paris. Il s'agit d'un contrat de 6 mois, renouvelable. J'aimerais savoir s'il est difficile de trouver une résidence ou un logement dans la région parisienne. Quel est le coût de la vie approximatif pour une famille de 4 personnes (2 adultes, un enfant de 4 ans et un bébé de 6 mois) mensuel? Dans quel secteur de Paris se situe l'OCDE et est-ce facile de s'y rendre en métro ou en train?
Un gros merci de votre précieuse collaboration.
Bonne journée
Michel
Un gros merci de votre précieuse collaboration.
Bonne journée
Michel
Trouver à Bangkok ou à Chiang Mai un bracelet en poils d'éléphant? English translation pending
Bonjour
Savez vous s'il est possible de trouver à Bangkok ou à Chiang mai un bracelet en poils d'éléphant de bonne facture avec fermoir or. Merci pour vos adresses, vos suggestions.
Savez vous s'il est possible de trouver à Bangkok ou à Chiang mai un bracelet en poils d'éléphant de bonne facture avec fermoir or. Merci pour vos adresses, vos suggestions.
Étudier et travailler en Ukraine English translation pending
slt à vous, moi c'est guy et je suis etudiant en comptabilté et finance à l'université de Douala au Cameroun, j'ai fais la demande de visa pour l'Ukraine ou je compte bien y poursuivre mes etudes, mais le problème qui se pose est que j'y suis jamais partir et je voudrais que vous m'en dite un peu plus sur les etudes, la race, les gens, le niveau de vie, bref sur tout l'ukraine en general
Cherche mission humanitaire en informatique pour janvier 2009 English translation pending
Bonjour à tous, je cherche une association humanitaire très sérieuse ayant un projet informatique.
Je peux organiser des stages d'initiation à l'informatique sur windows, linux mandriva, la bureautique, internet, la messagerie..)
Mais aussi des stages plus technique sur l'installation la maintenance et le dépannage informatique.
Par contre je ne possède pas de compétences en matière de développement informatique.
A bientôt dans l'attente de vos proposition.
Patrice.
😉
Acheter des plaques américaines? English translation pending
Peut on trouver comme en france des boutiques qui vendent des plaques américaines, peut on les personnalisés et les rapporter en france sans avoir de carte grise americaine. Je me rends à new-york le 30/09. Merci
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Attendre douze heures à la douane américaine? English translation pending
J'ai un visa étudiant J1 pour les usa où je vais enseigner 1 an.
Normalement, je ne dois pas être sur le territoire 30 jours avant le début de mon travail le 1er Septembre
Probleme : j'arrive le 1er Aout aux USA en transit à Chicago, 12 heures trop tôt!!!🤪
Est-ce que je risque d'être refoulé à la douane?
Est-ce que je peux attendre 12 heures à la douane, pour passer à minuit et 1 minute le 2 Aout?
D'ailleurs, mon vol part de Lyon, et a comme destination finale Austin. Chicago n'est qu'un transit. Est-ce que je passe quand même la douane US à Chicago, même si ce n'est qu'un transit pour Austin?
Merci pour les infos qui pourraient m'aider!
D'ailleurs, mon vol part de Lyon, et a comme destination finale Austin. Chicago n'est qu'un transit. Est-ce que je passe quand même la douane US à Chicago, même si ce n'est qu'un transit pour Austin?
Merci pour les infos qui pourraient m'aider!
Les Etats-Unis en bus ou train English translation pending
Bonjour,
Je ne suis encore jamais allé aux USA... Je souhaite, seul, faire un voyage aux USA dans l'esprit de Kerouac, On the road... En bus, je n'ai pas le permis... Mais je ne veux bien sur pas seulement manger du bitume... Ce que je souhaite, vivre une expérience, un tourisme allégé, éviter les circuits, m'imiscer dans le pays, dans ses entrailles Pour l'instant, l'Ouest américain me tente pour ses parcs, ses zones naturelles... Bien que le Nord-Est soit tentant aussi. Peut-être fait-il vraiment trop chaud à l'Ouest Arriver à Las Vegas et partir pour le Grand Canyon... Ou Los Angeles ? San Fransisco mérite vraiment le coup d'oeil ? Je sais peu de choses pour l'instant... Je vais me renseigner Je compte partir un mois ou un mois 1/2... Doit-on forcement prévoir tout ses herbergements avant le départ ? Les compagnies de bus sont-elles cheres ? J'aimerais pénétrer l'interieur du pays, sans forcement aller que dans des coins touristiques... Est-il judicieux d'inclure une part d'aléatoire pour son voyage ? Je ne souhaite pas qu'il soit trop calibré... J'aimerais avoir vos avis, l'avis de gens qui aurait parcouru le pays ainsi, au gré du vent... Une toute petite dernière question, les vols intérieurs sont-ils chers ?
Merci par avance de vos réponses...
Je ne suis encore jamais allé aux USA... Je souhaite, seul, faire un voyage aux USA dans l'esprit de Kerouac, On the road... En bus, je n'ai pas le permis... Mais je ne veux bien sur pas seulement manger du bitume... Ce que je souhaite, vivre une expérience, un tourisme allégé, éviter les circuits, m'imiscer dans le pays, dans ses entrailles Pour l'instant, l'Ouest américain me tente pour ses parcs, ses zones naturelles... Bien que le Nord-Est soit tentant aussi. Peut-être fait-il vraiment trop chaud à l'Ouest Arriver à Las Vegas et partir pour le Grand Canyon... Ou Los Angeles ? San Fransisco mérite vraiment le coup d'oeil ? Je sais peu de choses pour l'instant... Je vais me renseigner Je compte partir un mois ou un mois 1/2... Doit-on forcement prévoir tout ses herbergements avant le départ ? Les compagnies de bus sont-elles cheres ? J'aimerais pénétrer l'interieur du pays, sans forcement aller que dans des coins touristiques... Est-il judicieux d'inclure une part d'aléatoire pour son voyage ? Je ne souhaite pas qu'il soit trop calibré... J'aimerais avoir vos avis, l'avis de gens qui aurait parcouru le pays ainsi, au gré du vent... Une toute petite dernière question, les vols intérieurs sont-ils chers ?
Merci par avance de vos réponses...
Thaïlande: témoin d'une scène inhumaine English translation pending
Salut a tous,
Ce matin, en rentrant de ma petite sortie a velo, j apercois de loin un vehicule de la police genre panier a salade, le vehicule est arreter en bord de route juste en face d un restaurant en pleine campagne. Passant a coter, je jette un coup d oeil dans le camion cage et horrifier j apercois pleins de pauvres Birmans torse nus, entassee comme du betail en plein caniard sous un soleil de plomb alors que les policiers dejeunent tranquillement tous en rigolant sans se soucier des Birmans.
Aéroport Newark NJ-Liberty International: escale de 7 heures English translation pending
Bonjour,
Bonjour, en rentrant sur Bruxelles, on me fait passer par cette aeroport en revenant de Honolulu.
L'atterisage a NY a lieu a 11h30 et le depart vers Bruxelles a lieu a 18h30, ce qui fait 7h, c'est long...
Si on compte 1h pour sortir de l'avion et compagnie et etre la 2h avant le depart, il reste encore 4h a tuer.
Ma question est : y a-t-il moyen d'aller faire un rapide tour en ville en 4h sans connaitre du tt New York ou l'aeroprt est-il trop loin de la ville ou trop de circulation que pour prendre ce risque...
Merci d'avance pour vos renseignements.
Bonjour, en rentrant sur Bruxelles, on me fait passer par cette aeroport en revenant de Honolulu.
L'atterisage a NY a lieu a 11h30 et le depart vers Bruxelles a lieu a 18h30, ce qui fait 7h, c'est long...
Si on compte 1h pour sortir de l'avion et compagnie et etre la 2h avant le depart, il reste encore 4h a tuer.
Ma question est : y a-t-il moyen d'aller faire un rapide tour en ville en 4h sans connaitre du tt New York ou l'aeroprt est-il trop loin de la ville ou trop de circulation que pour prendre ce risque...
Merci d'avance pour vos renseignements.
Ingrid Betancourt English translation pending
Chaque jour, une pensée pour Ingrid


Quelque part dans les Caraïbes....Bonaire (Antilles Néérlandaises) English translation pending
Bonaire, vous connaissez ?
Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.
Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/
La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).
Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.
La vue depuis notre terrasse.
Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.
Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).
A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.
Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »
Le pick-up que nous avons loué.
Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.
Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.
Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.
Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :
Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.
Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.
Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.
On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.
Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.
Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.
Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.
Anémone.
Poisson ange royal.
Bébé mérou.
Chevrettes.
Corail rouge.
Corail cerveau.
Corail cerveau (bis).
Poisson porc-épic.
Poisson trompette.
Lut jan-chien.
Corail mou.
Ronco fish.
Corail étoilé rose.
Poisson coffre.
Poisson ange français.
Éponge tubulaire.
Huître perlière.
Labre créole.
Cherchez le mérou.
Cherchez le plongeur.
Maître d'école et perche à rayures bleues
Perche à rayures bleues (bis).
Salmonettes.
Vers turbicoles "sapins de Noël".
Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..
Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…
A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.
Commençons par explorer le sud de l’île.
Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants
Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?
Coucher de soleil à Pink Beach.
Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).
Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.
Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.
Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.
Au sud – est : Lac Bay.
Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.
La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels
Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)
Dans le dédale de la mangrove.
Sous l’eau dans la mangrove
Le nord-est : Bocca Onima.
C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.
Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.
Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.
La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.
Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.
1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!
Vue vers le nord depuis 1000 steps.
A Ol’ Blue.
Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.
Un arbre « remarquable » près de Karpata.
Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.
En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.
Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.
Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).
Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.
Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).
Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.
A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.
Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.
Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.
On commence à prendre de la hauteur.
Ça y est, le sommet est en vue !
Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.
Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.
De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.
Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.
En revanche, l’iguane pose carrément.
Nous atteignons bientôt Playa Funchi.
Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.
A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.
Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.
La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.
A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.
Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.
Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !
Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.
INFORMATIONS PRATIQUES :
Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.
Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J
L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.
Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.
Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.
Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.
Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.
Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».
Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.
Sur le fronton des maisons
En guise de boîte aux lettres
En incrustation sur les trottoirs
Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.
Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/
La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).
Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.
La vue depuis notre terrasse.
Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.
Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).
A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.
Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »
Le pick-up que nous avons loué.
Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.
Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.
Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.
Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :
Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.
Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.
Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.
On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.
Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.
Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.
Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.
Anémone.
Poisson ange royal.
Bébé mérou.
Chevrettes.
Corail rouge.
Corail cerveau.
Corail cerveau (bis).
Poisson porc-épic.
Poisson trompette.
Lut jan-chien.
Corail mou.
Ronco fish.
Corail étoilé rose.
Poisson coffre.
Poisson ange français.
Éponge tubulaire.
Huître perlière.
Labre créole.
Cherchez le mérou.
Cherchez le plongeur.
Maître d'école et perche à rayures bleues
Perche à rayures bleues (bis).
Salmonettes.
Vers turbicoles "sapins de Noël".
Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..
Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…
A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.
Commençons par explorer le sud de l’île.
Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants
Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?
Coucher de soleil à Pink Beach.
Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).
Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.
Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.
Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.
Au sud – est : Lac Bay.
Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.
La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels
Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)
Dans le dédale de la mangrove.
Sous l’eau dans la mangrove
Le nord-est : Bocca Onima.
C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.
Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.
Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.
La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.
Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.
1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!
Vue vers le nord depuis 1000 steps.
A Ol’ Blue.
Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.
Un arbre « remarquable » près de Karpata.
Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.
En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.
Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.
Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).
Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.
Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).
Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.
A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.
Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.
Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.
On commence à prendre de la hauteur.
Ça y est, le sommet est en vue !
Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.
Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.
De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.
Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.
En revanche, l’iguane pose carrément.
Nous atteignons bientôt Playa Funchi.
Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.
A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.
Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.
La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.
A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.
Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.
Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !
Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.
INFORMATIONS PRATIQUES :
Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.
Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J
L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.
Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.
Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.
Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.
Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.
Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».
Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.
Sur le fronton des maisons
En guise de boîte aux lettres
En incrustation sur les trottoirs
Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
Compagnie d'autobus Greyhound? (Amérique du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
N'ayant pas 21 ans, lors de mon voyage, les grands trajets seront fait en bus greyhound normallement.
J'aimerais avoir quelques avis des personnes qui ont testés ces bus sur petite, ou grande distance : niveau confort et accessibilité surtout !
Quel sont les forfaits disponibles ?
Peut on reserver son siege ou faut il se pointer le plus tot possible pour avoir une place ( nous serons 4 donc reserver serait une bonne chose )
Est ce que ces bus sont pleins a craquer la plupart du temps ou non ?
Merci pour vos réponses😉
N'ayant pas 21 ans, lors de mon voyage, les grands trajets seront fait en bus greyhound normallement.
J'aimerais avoir quelques avis des personnes qui ont testés ces bus sur petite, ou grande distance : niveau confort et accessibilité surtout !
Quel sont les forfaits disponibles ?
Peut on reserver son siege ou faut il se pointer le plus tot possible pour avoir une place ( nous serons 4 donc reserver serait une bonne chose )
Est ce que ces bus sont pleins a craquer la plupart du temps ou non ?
Merci pour vos réponses😉
Quatre jours à New York English translation pending
Bonjour,
Nous allons en couple 4 jours à New York en mai! Que suggérez-vous nous de faire pour avoir un week-end mémorable!...hotel, club, excursions, place à visiter, musée, ou magasiner???
Prix du visa pour Madagascar à partir de 2008? English translation pending
qq un a t il des infos sur le prix du visa a partir de 2008 ? passera t il a 60 euros? est ce info ou intox?
si qqun a des infos sures merci!!
a l attention du webmaster laisser le post ici car en administratif bcp moins de gens concernes merci!!!