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Petit manuel de survie en Inde English translation pending
by Calou33 · 2009-02-06 · 50 replies
A toi, l'ami, qui prevoit de venir en Inde, ou meme qui en formule vaguement le projet, j'a concocte pour toi ce petit manuel de survie qui devrait te permettre de resister a l'envie folle de prendre le 1er vol pour retourner en pays civilise. Entendons-nous bien. Bien sur que l'Inde est un pays civilise. Civilise a l'Indienne, c'est tout.

Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...

Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).

Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!

a suivre...
Transport Bangkok-Krabi, train Bangkok-Chiang Mai, que faire à Chiang Mai? English translation pending
by Yayaa · 2009-02-01 · 22 replies
Ca se prescise, on a enfin réservé nos billets pour notre voyage en Thaïlande, et plannifié presque tout notre séjour. Mais, il reste quelques questions auxquelles on arrive pas a répondre malgrès trois guides dont le routard, alors on compte un peu sur vous :D Pour aller de Bangkok a Krabi, nous conseillez vous le bus ou le train jusqu'a Surat Thani et ensuite 3h de bus jusqu'a Krabi? Avez vous une idée de l'heure de départ des trains de Bangkok en direction de chiang mai? Car les guides parlent de "fin de soirée" mais aucune idée de l'heure et on voudrait pouvoir prévoir notre journée avant de partir. De même, on nous conseille de reserver les couchettes 2 mois a l'avance (c'est a dire maintenant!) pensez vous que c'est necessaire? et si oui, par quel biais? si c'est possible sur internet, se serait je pense plus simple qu'au teléphone! Que faire a Chiang mai? Car elle est décrite comme une des plus grandes villes de Thaïlande, on avait hate d'y arriver, mais a travers le guide du routard, on ne voit que peu de choses a faire. Nous conseillez vous un trek a chiang mai ou chiang rai? Sachant que nous voudrions faire une balade a dos d'éléphants, voir des petits villages et ethnies etc...

Merci d'avance pour votre aide!!
Les trucs à pas oublier lorsqu'on part à vélo? English translation pending
by Pierre84000 · 2009-02-01 · 32 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir 3 jours en vélo (Avignon-Cannes) et j'aurais souhaiter savoir ce qu'il ne faut pas oublier et comment faut-il préparer l'équipement.

On partira avec une tente 2" de Quechua + Nos duvets.

Que faut-il que l'on emporte d'autre ?

Merci pour vos d'avance pour vos conseils.
Partir quinze jours en Ukraine cet été English translation pending
by Xive · 2009-01-29 · 16 replies
Bonjour à tous,

bon plusieurs questions...je vais partir en Ukraine, avec un pote. le but est d'arriver à Kiev, et de redescendre vers la Crimée et aussi Odessa, pour prendre un ferry vers la Turquie (Istanbul). donc voilà, on a 15 jours sur place je pense. ça parrait raisonnable?

comme on ne pourra pas tout faire, il faudra choisir entre l'est ou l'ouest... donc soit on passe par Lviv ou alors par Donest... qu'en pensez vous? quels attraits dans l'une ou l'autre partie de l'Ukraine? et c'est facile de relier ces villes par train, bus? c'est long?

sinon, on va s'attarder en Crimée, qui à l'air vraiment sympa. on pensait louer une voiture là-bas, pour visiter, errer là où bon nous semble. qu'y a-t-il à ne pas manquer là-bas? et peut-on faire du camping sauvage sans risque où on veut? ou alors faut-il être dans un camping?

sinon, avez vous des plans pour des logements pas trop cher (auberge, appartement, chambre chez l'habitant) dans Kiev, Lviv, Donest ou Odessa.

sinon, on est en train d'apprendre le russe, les ukrainiens ne vont pas se vexer si on leur parle en russe? (enfin dans l'ouest, non?). les lettres se prononcent pareil qu'en russe au fait?

ah oui, quelqu'un connais des ferry reliant la Turquie, si possible Istambul. c'est plus simple de partir d'Odessa ou de Yalta, Sebastopol? et pour quel prix pour un aller simple?

bon, ça en fait des questions, mais comme ça il y en aura pour tout le monde... :p

merci d'avance pour toutes les réponses.
Vélo pas cher pour la randonnée? possible? English translation pending
by Proxima · 2009-01-28 · 46 replies
Je souhaite acquérir un vélo pour partir un an faire le tour de l'afrique. Je recherche un vélo en acier sans fourche téléscopique et à un prix très bas. Donc j'ai pu voir sur go sport un vélo a 130 euros qui est en acier et qui je pense pourrais faire l'affaire. En changeant les roues et en rajoutant des porte bagage arrière et avant plus d'autres modifications pensé vous que se genre de vélo puisse faire l'affaire?? J'aimerai avoir des discours de gens avec des vélo a petit prix et qui ont fait de veritable vélo de rando. merci
Périple Brest-Menton à vélo English translation pending
by Glamdring23 · 2009-01-27 · 11 replies
Bonjour, tout d'abord je precise que je n'ai pas d'accent sur mon clavier qwerty, donc excusez leur absence. J'ai fait un petit tour dans les discussions precedemment ouvertes, j'ai deja pas mal d'info mais je n'ai pas trouve de reponse precise a mes multiples questions:

Notre itineraire serait de longer la cote Brest-Quimper-Lorient-Vannes-La rochelle-Bordeau par les petites routes puis suivre le canal de la Garonne jusqu'a Toulouse, suivre ensuite le canal du midi jusqu'a Sete, ensuite canal du Rhone, traversee de la Camargue et littoral jusqu'a Nice-Menton...

1/Quel matos me conseillez-vous? A priori le velo de route c'est trop light pour un trajet si long (sacoches) et pour les chemins au bord des canaux... le VTT me parait trop lourd... Donc VTC? Quel type de velo, quelle gamme?

2/Quelqu'un a t'il deja longe les canaux en question pour me dire leur reel etat? La plupart du temps on ne parle que des premiers km tres bien entretenus mais personne ne parle de l'integralite du chemin...

3/Je pense faire 100km par jour, pensez-vous que je puisse en etre capable? J'ai 20 ans, endurant et sportif, par contre je n'ai pas bcp d'experience en velo, mise a part des rando d'un ou deux jours en VTT et en montagne, donc je n'ai aucune idee d'un itineraire en VTC encore moins sur du plat...

Merci d'avance pour vos reponses.

Paul
Poids maximal sur le porte bagages arrière de vélo? English translation pending
by Thilyon · 2009-01-26 · 18 replies
Bonjour,

Je connais ce site depuis 2 ans et je viens de m'y inscrire.

J'envisage de faire, aux beaux jours, de la randonnée intinérante '' light ''. Pour se faire, j'ai acheté d'occasion un DKT Triban Road 7 que j'ai un peu modifié: pédaliers LX 48/36/26 - dérailleurs et manettes SLX - frein arrière VB XT- K7 Ultégra 9V 12/25.

Je ne sais pas quel poids peu supporter l'arrière du vélo que je vais équiper de 2 sacoches Vaude 46L. En fait les roues sont de 650 C avec des pneus de section 23 donc typés course. Je fais 67 Kg et je me demande si 10/12KG est raisonnable pour ce genre de roues ( Rigida Nova ). Devrai-je changer de roues pour des 26' ? L'offre pneumatiques est très faible en 650C. Impossible de trouver du 650C/25 voire 26 ou 28 si ces dimensions existent.

NB en principe, mes randos se feront sur des profils plutôt montagneux...

J'en fais appel à vos connaissances en ce domaine.

Merci
Se rendre au Machu Picchu à pied? English translation pending
by Jeremw · 2009-01-25 · 21 replies
Alu à tous !!!

Je souhaitai juste savoir s'il était possible encore de monter au Machu Picchu à pied ? J'ai entendu et lu différente versions donc je souhaitais avoir votre avis pour ceux d'entre vous qui y sont allé ou qui ont des renseignement sur cela !

Merci

JEREM
Transport en Jordanie English translation pending
by Annyetpierre · 2009-01-22 · 31 replies
Bonjour à toutes et tous, nous voudrions partir en Jordanie, en organisé. La question est: pénibilité ou non des distances entre les sites? Nous avons lu que certains jours c était 400 km environ ( il reste combien de temps pour visiter) Voila ; pouvez vous nous renseigner la dessus? Sinon, le pays a tout de splendide, entre Petra, la mer rouge, le Wadi room etc. Merci d avance . anny et pierre
De retour du Costa Concordia "les trésors de l'histoire" le 21 janvier 2009 English translation pending
by Copain58 · 2009-01-22 · 37 replies
Bonjour,

Nous sommes rentré hier, 21 janvier, de notre croisière sur le Costa Concordia.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

Premier constat par rapport à notre croisière sur le Costa Serena il y a juste une année:

Grande baisse de qualité!!!

quelques exemples: Le service à table au restaurant: la cata. ( erreur dans les commandes, plats froids, longue attente puis "livraison" de tous les plats pratiquement en même temps à la fin du repas, Vous êtes en train de manger la viande et on vous amène déjà la glace qui est en train de fondre etc etc. Vous commander une bonne bouteille de rouge, le serveur ne vous fait pas goûter le vin, vous bouscule du bras pour verser à votre voisin de table à travers votre assiette....etc etc) La qualité de la nourriture: à deux reprises j'ai commandé de steaks de boeuf: de véritables semelles, pleines de nerfs. Comme le disait un autre internaute sur ce forum, le self service est devenu une cantine. Il y a du choix, mais toujours la même chose. Propreté: contrôlez vos petites cuillères avant de les plonger dans votre café. ; Sur le Costa Serena les employés étaient toujours en train de nettoyer le bateau à coup de karcher. Sur le Costa Concordia, nous avons regretté d'avoir pris une cabine avec fenêtre, car l'extérieure de la fenêtre est tellement dégueulasse que l'on ne voyait pas à travers. C'était déjà comme ça le jour de l'embarquement et ça n'à pas changé durant les 11 jours. Il y a pourtant des gicleurs en dessus des vitres pour laver les sel, mais ils ont pas servis. Idem pour toutes les autres vitres du bateau. le Today: Comme déjé relaté dans ce forum, vous recevez le "Today vers 23h!!!!! et c'est dans ce document que figure le lieu et l'heure de rdv pour votre excursion du matin. pour la Caire nous avion rdv à 6h45. Pas moyen d'aller se coucher tôt en vue de l'excursion, car vous ne savez pas à quelle règler votre réveil. Inutile de vous adresser au bureau des excursion, la réponse: on ne connait pas encore l'heure de votre excursion...attendez le Today! En plus à au moins 3 reprise les infos sur le Today en langue française étaient fausses. le service dans les bars: Je ne sais pas pourquoi les serveurs doivent agir de la sorte, mais vous n'avez pas le temps de terminé votre café qu'ils vous agressent pour débarraser votre tasse. A la longue c'est énervent. A part ça rien à redire excursions: TRES TRES CHERS. Nous avons pris une excursion à l'acropole à Athènes: Nous avons payé 250 Euros pour 4 personnes pour: un trajet un bus entre la port et l'acropole en compagnie d'une guide soporifique qui nous a lâchement abandonné sur place, puis retour au port. Je pense que en taxi ça devait coûter dans les 30 Euros + 12 Euros pour le billet d'entré. spectacles: mis à part le ventriloque qui est un as, le spectacle nous à paru de piètre qualité par rapport au Costa Serena Météo: (bien sur Costa n'y est pour rien) Nous n'avons pas pu accoster à Rhodes à cause d'un vent de force 9 et d'une mer de force 7.

Ce qui nous a choqué:

le manque de savoir vivre des Italiens...nous n'avions pas eu ce problème lors de précédente croisière. (Vous voulez sortir d'un ascenseur? le italiens vont vous marchez dessus pour entrer avant que vous ne sortiez!) Au restaurant ils ne parlent pas ils hurlent. A devenir fou. J'ai dû me retenir à plusieurs reprise pour ne pas en secouer un ou deux. Vous êtes accoudé à la rambarde pour faire une photo. Les Italiens ne se gêne pas pour se glisser entre votre vous et la rambarde...Le sommet de ce que nous avons vu: Au retour de escale des bus navettes étaient à disposition des passager. Au lieu d'attendre sagement son tour pour monter dans les bus, les Italiens se battaient comme de chiffonniers pour entrer des les bus, n'hésitant pas à bousculer, voir étouffer les personnes âgées et les enfants. Je n'ose pas imaginer la même scène en cas de naufrage...........

Ce qui n'a pas changé: la qualité du service de notre "garçon de cabine". Aux petits soins de 7h à 23h. Cabine entretenue de manière parfaite. l'organisation générale à bord pour une foule pareille. Bonne organisation

En Résumé:

A chaud, pour nous Costa c'est certainement terminé. Trop de bruit, rapport qualité-prix, etc. Mais la croisière reste toujours une belle expérience.
Chefchaouen dans le nord du Maroc English translation pending
by 1sifanfan · 2009-01-19 · 38 replies
Bonjour, J'ai entendu dire qu'on pouvait faire de bonne randonnée dans le Rif. Samedi est passé une émission sur la région. J'ai apprécié chéchouan mais quand je cherche la ville sur un moteur de recherche, je n'ai pas de résultat. Quelqu'un connait? c'est une ville à visiter?
Itinéraire au Guatemala en avril 2009 English translation pending
by Benos380 · 2009-01-19 · 25 replies
Bonjour à tous ! Ma femme et moi avons décidés de partir au Guatemala courant avril. Nous venons de prendre nos billets d'avion, arrivée au Guatemala le 8 avril et retour à Paris depuis le Belize le 24 avril. Nous en sommes en train de préparer nous même notre circuit. Voici l'itinéraire que nous envisageons pour l'instant d'emprunter, mais nous sommes ouvert à tout commentaire ou suggestion de votre part ! Nous avons encore du mal à évaluer les temps de trajet, l'intérêt ou non de faire un crochet par certains sites... Si certaines étapes vous semblent difficilement réalisables ou que vous pensez que ça ne vaut pas le coup nous sommes à votre écoute ! Je précise aussi que le début de notre séjour a lieu lors de la semaine sainte, d'ou j'imagine la difficulté accrue pour trouver un logement et le besoin de se décider rapidement !

Mercredi 8 avril: Arrivée au Guatemala (la aurora) vers 19h. Nous aimerions partir directement pour Antigua et y dormir. Jeudi 9 avril: visite d'antigua et son marché. Vendredi 10 avril: vendredi saint - nous aimerions profiter des festivités du vendredi saint à Antigua Samedi 11 Avril: Randonnée sur un Volcan en partant le matin même d'Antigua. A priori Pacaya mais peut être avez vous des suggestions? Dimanche 12 Avril: Départ d'Antigua le matin pour faire le marché de Chichicastenago. Départ de Chichi pour la lac Attilan. Je pense que le plus simple est de dormir à Panajachel. Lundi 13 Avril: Visite de Panajachel et des villages autour du lac Attilan. Nuit dans un village autour du lac ou à Panajachel? Mardi 14 Avril: Journée autour du lac Attilan, autres villages, panajachel ou marche... Ou dormir? Mercredi 15 Avril: Voyage de Panajachel a Coban. Jeudi 16 Avril: Excursion à Semuc Champey et grotte (Lanquin?) Vendredi 17 Avril: Voyage de Coban à Flores. Nuit à Flores ou Tikal si possible? Samedi 18 Avril: Visite du site de Tikal et retour à Flores. Dimanche 19 AVril: Départ de Floeres pour le Belize en bus.

Nous réservons la suite du voyage aux plages du Belize et n'avons pas encore défini le parcours sachant que l'on envisage d'y rester du Lundi 20 avril au Vendredi 24 Avril au matin, date de notre vol de retour.

Les autres points sur lesquels nous sommes encore indécis: Nous pensons tout faire nous même. Pensez vous au contraire qu'il vaudrait mieux passer par une agence ? Celà vaudrait il la peine de louer une voiture ? Etant donné que nous allons passer le vendredi saint à Antigua avez vous des adresses à nous suggérer car nous avons peur de voir tous les hotels complets? la nécessité ou non de passer par Coban pour visiter les grottes et les cascades/bassin dans les environs. On se demande si c'est faisable en si peu de temps et s'il ne vaudrait pas mieux prendre directement un vol pour Flores et passer plus de temps autour d'Antigua / Attilan et Flores. Prévoyons nous suffisamment ou trop de temps pour le Belize et le passage de la frontière? Nous avions envie de passer 2/3 jours les pieds dans l'eau !

Merci à tout ceux qui voudront bien nous faire part de leur expérience !!

Ben
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Avis sur itinéraire de vingt jours sur place au Vietnam English translation pending
by Lamperose · 2009-01-18 · 31 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons au Viet Nam en mars avec 20 jours sur place 😎. Apres avoir parcouru les messages, nous nous sommes decides sur l'itineraire suivant, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez?: J1: matin - Arrivee a Saigon J2: Sai gon, depart le soir par avion pour Hanoi J3: Ha noi J4: Ha Long avec nuit sur la jonque J5: Ha Long, retour a Ha noi puis train de nuit vers lai chau J6: Sapa mini trek avec nuit soit a sapa soit dans un village (j'avais lu cette option sur un site d'agence mais je ne retrouve plus le nom) J7: toujours Sapa puis retour par train de nuit a Ha Noi J8: Ha Noi J9: matin avion pour Hue J10: Hue J11: Hoi An J12: Hoi An/ Da Nang J13: Da Nang J14: matin - Da Nang/Phu Quoc via Sai Gon J15/16/17: Phu Quoc, depart J17 apres midi pour Sai Gon J18/J19: Delta du Mekong J20: Sai Gon, avion le soir a 20h J21: Retour a la realite :(

Qu'en pensez-vous? Je pense que c'est un itineraire assez classique, peut etre un peu sportif (mis a part phu quoc on ne reste pas plus de deux nuits au meme endroit) mais qui permet d'avoir une vue globale sur le pays?

J'ai aussi une autre question pour vous d'ordre un peu plus personnel, je suis Viet Kieu deuxieme generation, nee et elevee en France (je parle Vietnamien, enfin du langage de tous les jours hein ;), ca ne vole pas bien haut!). C'est ma premiere fois au Viet Nam et j'ai des petites apprehensions. 😊 Quelles sont les reactions des "vrais" vietnamiens vis a vis des viet kieu? S'il y a des viet kieu sur le forum, quelles ont ete vos impressions?

Merci d'avance pour vos reponses
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia, départ le 17 mars 2009 English translation pending
by Waluc · 2009-01-16 · 26 replies
🙂 Bonjour, Le 17 mars 2009, j'embarque pour la croisière intitulée "les trésors de l'histoire" sur le paquebot Costa Concordia . J'ai déja parcouru ce forum concernant cette croisière et cela m'a permis d'en savoir un peu plus .... Malgrés tout, je reste devant certaines interrogations car parfois les réponses sont trop évasives et pas assez détaillées .

Je connais déja le numéro de ma cabine et celle-ci se trouve pont 6 juste à coté d'un ascenseur, n'est-ce pas trop bruillant ? Les cabines sont-elles bien insonorisées?

Je supose qu'il y a des prises de courant pour brancher le camescope dans la cabine (cette question a déja été posée mais je n'ai pas trouvé de réponse) je voudrais savoir si nous avons besoin d'un adaptateur spécifique ?

Concernant les excurssions, J'ai deja réservé à l'escale d'Alexandrie: "le musée Egyptien et les pyramides de Gizeh" et à Rome : "Rome, ville Baroque" Sur le site de Costa croisiere, il n'y a pas beacoup de détails et ce n'est pas facile de choisir. Pensez-vous qu'il soit vraiment utile de réserver les autres excursions à l'avance ? Car je dois vous dire que je fais ce voyage avec mon père (65ans) qui viens d'avoir à un soucis de santé (une cruralgie) et qui risque de ne pas pouvoir faire beaucoup de marche. D'ailleurs, il me plairait de sympathiser avec des gens lors de cette croisière, histoire de pas être seul si mon père ne fait pas de sorties.

Ca va vous paraitre un peu bête mais je voudrais savoir si les cars ont des toilettes notemment en Egypte car le trajet est de 3 heures .

J'aimerai bien connaitre des détails concernants les excurssions . Par exemple: En allant à Gizeh voir les pyramides, a t'on le temps de visiter l'interieur des pyramides ? (j'ai vu qu'il faut payer en plus mais qu'importe )

Certains de vous nous parle des excursions qu'ils ont fait sans donner de détails par exemple le temps du trajet entre le bateau et le lieu à visiter, c'est pourtant important...

Je remercie d'avance toutes les personnes qui voudront m'en dire plus sur ce magnifique voyage dont je rève depuis très longtemps.
Visiter Las Vegas ayant moins de 21 ans et hôtels en construction? English translation pending
by Diddy11 · 2009-01-16 · 10 replies
bonjour !!

1. J'aurais voulu savoir ce que l'on a le droit de faire ou pas faire lorsqu'on a moins de 21 ans a Las vegas. J'ai entendu dire qu'on aviat pas le droit de s'arreter dans les casinos mais qu'on pouvait y entrer ?? Si on s'arrete (1/3 n'aura pas 21 ans), ils vont vraiment nous demander notre pièce d'identité ??

2. Je voulais savoir si concernant les hotels en construction (city center, the plaza, echelon), certains seront terminés cet été ??

3. dans notre circuit notre étape fait :

J1 : Zion - las vegas (en passant par valley of fire) J2 : Las vegas J3 : Las vegas - Death Valley

et je voudrais visiter en plus Hoover dam (quand est-ce le mieux pour le caler ??)

4. Quels hotels sont les mieux à visiter ? Le centre fremont street est-il a faire ? (nous dormons a Imperial palace, donc j'ai pensé a 1 soirée faire le coté droit, et l'autre soirée faire le coté gauche, non ?)

A bientot et merci beaucoup pour tous vos précieux conseils !
Adaptation de mon VTT au voyage English translation pending
by Yvesg83 · 2009-01-15 · 16 replies
Bonjour,

Je possède un VTT Rockrider 8.1 de chez D4 et je voudrais l'adapter pour le voyage.

Le strict minimum à corriger c'est la position.

En effet sur ce type de VTT le guidon est plus bas que la selle (au mieux à la même hauteur) ce qui devient vite intenable sur route.

Plusieurs solutions: réhausser la potence mais je ne sais pas si c'est faisable. mettre un cintre papillon mais mon cintre (renforcé) a un diamètre de 31.8mm et pas de 25, 4. Est ce que ça existe dans ce diamètre ou existe t'il des entretoises permettant de rattraper l'écart? rajouter des cornes à mon guidon mais est ce qu'il en existe qui réhaussent autant et soient aussi confortable que le guidon papillon?

Merci d'avance de vos réponses.
Hôtel pour un séjour express au Mali? English translation pending
by Emiliedu77 · 2009-01-15 · 22 replies
Salut,

nous partons en juin une petite semaine au Mali, juste histoire de changer d'air. C'est très court mais nous ne pouvons pas partir plus lomgtemps.

Nous ne sommes jamais allés sur le territoire africain donc je m'interroge sur le Mali. Nous séjournerons essentiellement à bamako. Y'a t'il un danger quelquonque? je ne pense pas mais quand je suis allée sur le site du ministère des affaires étrangères, j'ai trouvé leur discours un peu alarmiste ( groupes armés, combats intracommunautaires, et j'en passe....)

je suis à la recherche d'un hotel sympa...On a un budget de 50-70 € par nuit donc je pense que c'est correct.

Sinon, on veut aussi faire une excursion de 2 jours. Que me conseillez vous?

Encore une fois, je sais que vous allez me dire que c'est trop court car je pense que le Mali regorge de coins magnifiques et que 3 semaines serait un minimum mais ce n'est pas possible de partir plus! On va donc en faire le maximum en un minimum de temps !:)
Japon: hébergement, transport et vie quotidienne? English translation pending
by Zzero79 · 2009-01-13 · 42 replies
Bonjour à tous,

Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).

J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.

On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?

En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.

Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites

Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)

Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.

J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?

Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)

On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.

Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties

Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
by Tomas3 · 2009-01-10 · 68 replies
le Dakar, la Cordillère et les pampas: comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Première croisière sur le Costa Europa et excursions English translation pending
by Jealtica · 2009-01-05 · 47 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous partons en croisière sur le COSTA EUROPA du 14 au 25 avril prochain.

nous faisons excursions : Naples de 13h à 19h Alexandrie de 8h à 21h Port Saïd de 7h30 à 20h Limassol de 9h à 14h Rhodes de 8h à 16h30 Le Pirée/Athènes de 8h à 18h Katakolon/Olympie de 8h à 13hJ'ai déjà réservé les excursions pour Alexandrie et Port Saîd, je ne voulais pas les rater ces deux là.

pour ce qui est des autres, j'aimerais savoir s'il est plus intérréssent de les faire soi-même.

Est-ce que l'un d'entres vous connaît le bâteau ?

avez-vous des infos à nous fournir pour réussir notre voyage de noces?

merci à tous😮
Projets d'itinéraire en Australie en septembre 2009 English translation pending
by Calahan59 · 2009-01-05 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Australie en septembre 2009 pour 3 semaines. Je commence à reflechir à mon itineraire afin de profiter au mieux de mon voyage. Pour des raisons pratiques et financieres j'arrive et je repars de Sydney. Nous serons 3 amis pour réaliser ce périple, nous avons déjà réaliser en 2007 un tour de +/- 5000 km dans l'Ouest Americain, donc je pense qu'on à une petite experience dans ce genre de trip.

Pour l'instant, et vu que je n'ai pas encore acheté de guide, je m'aide de Google Map pour me donner une idée des disatances et de voir ce qu'il est possible de faire ou pas. J'avais dans la tête d'aller voir le Ayers Rock mais il me semble qu'il est beaucoup trop à l'ouest de Sydney pour que ca soit envisageable.

Bref j'ai donc "ébaucher" 3 parcours differents, et je vous demande donc votre avis. En sachant que le but de se voyage c'est d'en prendre plein les yeux(ca parait évident) et qu'on est pas trop musée et trucs intellectuels(j'assume totalement), mais bon on ne va pas à l'autre bout du monde pour aller voir des Gauguin(ça n'engage que moi).

Voila donc mes 3 projets/3couleurs sur la carte:

jaune pour une boucle jusque Adelaïde bleu pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney en commencant sur la côte puis rentrer dans les terres rouge pour un vol Sydney--Cairns puis redescente en voiture sur Sydney uniquement sur la côte Point orange=Sydney

Voila, en vous remerciant d'avance pour votre aide.
Consommation sur piste versus la route à moto? English translation pending
by Gigigigigigi · 2009-01-04 · 12 replies
BSR réajustement du calcul de le consomation sur piste HEURE/KILOMETRE par rapport à la route, pour ne pas tomber en panne d essence, je me pose la question car un pote me la affirmé, ce n'est pas parce que l'on ne roule pas vite sur piste qu'on consome moins, quelqu'un peut t'il m éclairer merci à tous et a toutes a plus
Trouver des fourches rigides de VTT avec oeillets nécessaires aux portes bagages? English translation pending
by Rapondix · 2009-01-01 · 25 replies
Salut à tous, savez vous ou on pourrait trouver des fourches rigides de VTT en acier ou alu (correspondant à des fourches de 100mm de débattement) avec tous les oeillets nécéssaires aux portes bagages et garde boue ?

Comme j'ai un vtt bien équipé, et apres une petite étude de budget, ce serait moins cher moi pour moi d'investir dans une extrawheel et cette fourche pour y mettre mes sacoches avant ortlieb ... l'investissement serait bcp moins lourd qu'un vélo complet.

merci
Voyage en février 2009 au Chili et en Argentine English translation pending
by GeorgesBelis · 2008-12-30 · 6 replies
Je planifie un voyage Chili-Argentine-Brésil. L'an dernier, j'avais fourni à la communauté VoyageForum.com les informations-clés de mon voyage (ma conjointe et moi) en Espagne et au Portugal. VoyageForum.com est une plate-forme conviviale et utile pour ceux et celles qui aiment découvrir le monde en voyageant. Je LANCE DONC UN APPEL à tous concernant mon prochain voyage en février 09 au Chili (1 semaine) et en Argentine (3 semaines). VOICI MES QUESTIONS CLÉS: 1- À partir du Québec, on m'a suggéré un aller-retour Montréal-Sao Paulo. 2- Dès arr. à Sao P, prendre un vol sur Santiago. 3-Ma semaine au Chili: me louer une voiture pour les déplacements Santiago-Valparaiso-Rnacagua-Talca-Chillan-Concepcion-Temuco-Valdivia-Osomo, et de là, franchir la frontière Chili-Argentine par le Parque Nacional Puyehue, pour atteindre Villa La Angosdura et San Carlos de Bariloche. 4- Mon point de départ en Argentine: Bariloche. Me relouer une voiture pour nous déplacer en Argentine. 5- Les points clés en Argentine: Neuquen - direction sur le côté Atlantique en ligne droite: Bahia Blanca - remonter vers le nord par la Pampa via Santa Rosa - direction Mendoza - ensuite sur Cordoba - direction par Rosario sur Buenos Aires 6- Quelques jours à BA 7- Direction ultime: sur Posadas et les incontournables chutes d'Iguaçu 8- Rentrer au Brésil pour le vol de retour Sao Paulo - Montréal. Voilà les grandes lignes de cet ambitiueux itinéraire. S'il y en a parmi vous qui peuvent me fournir des détails précis et autres conseils, vous êtes bienvenus. Amitiés québécoises. Georges Belisle de Québec
Changer de vie pour le Canada English translation pending
by Chronik06 · 2008-12-30 · 21 replies
Bonjour a tous...

Je suis un jeune de 22ans pleins d'ambitions et de reves qu'ont me casse petit a petit chez cette bonne vieille "FRANCE", de pars c'est demarche administrative ou banquaire.

Pour la petite histoire je suis originaire de Marseille et depuis maintenant quatre ans j habite sur Nice. Je suis donc très attaché a mes traditions occitane mais bon desfois il faut faire sans.

En gros j'ai le mal du pays et j'ai pour projet depuis quelque temps de partir au CANADA et de m'installé dans ce beau pays! Je ne serais pas seul mais avec un amis de jeunesse.

En ce moment meme nous mettons de l'argents de coté pour espéré partir aux horizons de septembre 2009 mais nous n'avons aucune idée de l'endroit dans lequel s'installé, nous sommes jeunes mais aimons tout de meme le calme et la tranquilité de temps en temps!!!

Nous parlons assez bien l anglais ( nous ne sommes pas des américains pour otant "we are french" héhé😎 ) Le lisons et l'écrivons du mieux que nous pouvons 😛

Donc tout simplement je demande des conseils pour nous décidez sur notre destinations et si il est facile de trouvé de l emploi et un logement!

Je me doute bien que ces questions ont deja été posé mais ce n'est pas moi qui est repondu... 😄 Et si je pouvais avoir contact avec quelqu'un de la bas que ce sois by msn ou par telephone ca serais avec grand plaisir!!

Merci d'avance Jonathan
Quelle déception cette Thaïlande... English translation pending
by Nico777 · 2008-12-29 · 196 replies
Salut a toutes et tous, n'avez vous pas remarqué une forte dégradation de ce pays qui était pourtant si bien il y a encore peu de temps?Habitué a y aller au moins 2 fois par an, j'y ai remarqué une forte prise de grosse tête de la population locale, très habitué de voir toute l'année des touristes en masse...tout augmente à vu d'œil tous les an jusqu'à doubler d'une année sur l'autre!Le dernier exemple, la soirée de la half moon, un "pack" qui était jusqu'à présent proposé partout a Samui pour 350thb, et qui il y a 2 semaine était a 700(???)et sans l'entrée sur place!Cette party est a bannir tant elle est désolante de f... de gueule!Un attrape touriste de plus qui l'année prochaine sera peut être proposé a 1200thb, pourquoi pas après tout...mais entonnement pas bcp de touriste dans cette soirée, les gens auraient il compris de la supercherie (encore une)?1 ère fois et dernière...et la full moon?Des flics playmobil sur le ponton de l'embarcadère a racketter les touristes de 100thb parce que c'est le soir de la full...dépitant.Tout est devenu racket dans ce pays, c'est pour cela que les gens commence de plus en plus a le déserter...Un verre au Green Mango?En plus de la encore de la (forte) inflation, ces messieurs les serveurs vous servent une dose mesquine comme il maitrisent bien, si bien que votre vodka red bull, et bien ce n'est que de la red bull car la vodka est coupé a l'eau!expérience faite que j'ai gouté la vodka avant de verser la red...mesquin et arnaqueur jusque là...vraiment navrant...et tout est comme ça, sans parler qu'ils vous parlent de plus en plus comme de la merde, limite provocateurs...c'était la cerise sur la gâteau, on devait rester une semaine de plus, on est finalement rentré a Paris, trop c trop, mais ils sont devenu très très c...rare sont ceux qui vous sourit maintenant...Pays du sourire pouarf!!touristes inconscients que ceux qui le pense...sourire car ces gens la vous la mettent bien comme il faut, oui la ils vous sourit!!Pourtant habitué, une 10aines de fois quand même, donc très accoutumé, c'est un pays dont je ne retournerai plus, cause foutage de g*****! Il y a tant de pays a faire et des gens qui sont près a nous accepter comme il se doit et pas que pour le fric!!Ce ne sont pas vous ni moi qui voyez, c'est un billet!!STOP Salutations.
S'installer à Galway en Irlande English translation pending
by Ananoy · 2008-12-27 · 17 replies
bonjour,

je viens d'arriver a galway il y a 2 jours dans le but de m'y installer et la premiere chose a faire et de trouver du travail...........

je suppose que vous etes des milliers a etre passes par la et dans le lot, je vais peut etre trouver quelqu'un qui me donnera ses supers plans trouves sur place ou en tout cas les galeres a eviter.......... Tous conseils ou recommandations seront les bienvenues....

Merci d'avance de perdre qq minutes d'un temps precieux pour qq'un qui panique face au cout de la vie et au boulot pas encore trouve..... en meme temps le 24 25 26 c'est pas le mieux pour chercher...

cheers
Coût d'un transport de l'aéroport international de Bangkok vers le quartier Sukhumvit Road? English translation pending
by Lelivreur · 2008-12-23 · 33 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir combien est ce que ça peut me coûter pour le transport de l'aeroport internationale de Bangkok au cartier Sukhumvit Road?

Est ce qu'il y a des services de navettes? ou Bus?

Merci!

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