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France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT.
Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore.
- La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge).
- Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre.
- La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années.
- Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne.
De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Où vivre sans argent? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il y a une place sur terre ou l'on peut rentrer dans une tribu et y vivre de chasse de peche de cuiellette ou juste d, échange de service, je veux retrouver ma place dans l'univers et dans le plan divin et ne plus avoir a me soucier de l'argent, du matériel, de la hâte, de l'envi, du pouvoir et tout cela :) je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai la volonté de lumière, je suis amour. Mais ou donc trouver de tels gens?
Merci!!
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
Bonjour à tous!
Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010.
Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils:
Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie.
J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir.
Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau.
Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple.
Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie.
Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture...
De même pour le Vanuatu.
Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons.
Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est.
Merci pour tout!
Ségolenn
Ségolenn
Eurovélo en Roumanie: nécessité de la vaccination contre la rage? English translation pending
Bonjour,
Dans beaucoup de récits il est question de bandes de chiens errants et agressifs, notamment en ROUMANIE en longeant le Danube. Faut il se faire vacciner contre la rage?
Quelqu'un a t'il été mordu ?
Merci de m'éclairer. Bonne journée.
Alex
Dans beaucoup de récits il est question de bandes de chiens errants et agressifs, notamment en ROUMANIE en longeant le Danube. Faut il se faire vacciner contre la rage?
Quelqu'un a t'il été mordu ?
Merci de m'éclairer. Bonne journée.
Alex
Aventures dans la Biosfera Maya (chapitre 7) Rio Azul (Guatemala) English translation pending
Avant Propos
C'est mon 7ième séjour dans la Biosfera Maya. C'est une zone sauvage et naturelle qui s'étend au nord du Guatemala dans le département du Petén. Elle est couverte en quasi totalité de forêt tropicale et de forêt sèche d'arbustes. Je compte lors de ce séjour ( en décembre 2009 ) m'y "promener" 😉 avec tout mon matériel. J'en ai pour 20 kg avec 10 jours de rations. Et voilà le récit :
Dimanche 20 décembre 2009 Cancun Flores
En route de nouveau pour Flores, arrivée à l'aéroport de Cancun. Pour s'enregistrer pour Flores au comptoir de TACA c'est incroyable comme cela prend du temps. Il faut faire la queue pendant plus d'une heure c'est à rien n'y comprendre. Une fois les contrôles passés c'est tout juste si on a le temps d'embarquer dans l'ATR42 de la TACA. Pendant le vol petite crainte ! une partie située en dessous de l'aile, proche du volet se met à vibrer continuellement comme si elle allait se détacher. Nous survolons la Riviera Maya, Chetumal, le Belize, la forêt autour de Tikal noyée sous les nuages puis cap plein est pour faire une approche au-dessus de l'ile de Flores.

Une fois l'avion posé et sorti de l'appareil, le terminal des arrivées est totalement désert. Nous ne sommes 4 ou 5 à descendre pour Flores, l'avion continuant pour la capitale. De retour à l'hôtel Mesa de Los mayas pour une autre fois ( situé sur l'ile de Flores).

Le ciel est très nuageux, il fait un peu frais et obligé de conserver un pull-over léger. Passage à la gare routière à Santa Elena pour des renseignements pour les bus de Carmelita et Uaxactùn. Celle-ci est un peu lugubre et vieillote, tout est fermé. Puis une bruine fine se met à tomber. Passage à l'agence San Juan située avant le pont de Flores:c'est l'occasion d'acheter un billet pour Tikal à 09h00 le lendemain.
Lundi 21 décembre Flores Uaxactun
Juste avant 07h00 je saute dans un "rotativo" pour prendre de l'essence dans une "gasolinera" face à l'aéroport. Cela me permettra de remplir les 2 bouteilles du réchaud à essence MSR. En 15minutes montre en main c'est fait. Le ciel demeure encore un peu couvert. Le minibus arrive vers les 09h20, direction Tikal. Le sac à dos pèse lourd.
Je veux me rendre à Uaxactùn et suis obligé de passer par Tikal. Une fois arrivé sur le site archéologique, au resto du musée je négocie pour laisser un petit sac-à-dos pour plusieurs jours pour quelques quetzales.
Les serveurs me reconnaissent puisqu'étant passé par Tikal l'année précédente. Il y a même un guide de Tikal qui me reconnait parce qu'il m'avait emmené dans sa voiture à Uaxactùn. Il faut de nouveau attendre les 3heures de l'après-midi pour attraper l'hypothétique bus pour Uaxactùn.
Visite du petit musée de la céramique proche de l'hôtel Jaguar Inn. Il n'y apersonne : quelques belles pièces et intéressantes mais de taille limitée.
Ensuite en marchant au bout de l'ancienne piste d'atterissage j'aperçois un superbe "venado" qui se laisse difficilement approcher et s'échappe dans la dense végétation.
Retour au comedor pour repas de la mi-journée. Puis attente de 2heures au moins juste en face de là où achète les billets pour rentrer sur le site de Tikal à côté d'une paillote où des habitantes locales vendent des "munequitas" faites avec de l'osier.
Enfin le bus ! Qui part normalement de Flores vers les 13h30 ) arrive vers 16h00/16h30 Il y a beaucoup de monde à l'intérieur.
Après une heure de trajet environ le bus passe l'éternelle piste abandonnée de Uaxactun. Pour s'arrêter pas loin de l.hébergement "Campamento El Chiclero".

Les chambres sont très modestes , juste un lit confortable mais tout ce qu'il y a de plus modeste. Il n'y a de l'éléctricité qu'a partir de 7heures le soir, à la nuit tombée, délivrée par un groupe électrogène. La propriétaire me propose un repas sommaire pour le soir. Pendant la nuit quelques averses et les chiens qui n'arrêtent pas d'aboyer...

Mardi 22 décembre 2009 El Cedro
Le dromadory de 4l étant rempli d'eau en route vers le nord sur un sentier habituellement très boueux à travers la jungle.
Plus loin je croise des jeunes une fois avec mule une autre fois à moto qui me disent aller dans une "caceria" ou "milpa".
Ils ont des fusils de chasse ce qui n'est pas sans provoquer quelques inquiétudes.
Une heure de progression après , le réchaud à essence est installé pour faire chauffer un café.
C'est très curieux aucun moustique (!)
Le sac pèse lourd sur les épaules il est mal ajusté.
Puis 1h30-02h00 après , un 4x4 arrive à ma hauteur...il va...vers El Cedro.
El Cedro est une sorte de poste de passage à mi-chemin presque entre Ixcan Rio ( Rio Azul ) et El Mirador. Il fait partie du parc national Rio Azul-El Mirador. I y a quelques cabannes avec des gardiens.

Les employés du parc me proposent de m'y emmener. Instant de réflexion c'est l'occasion ou jamais d'atteindre Rio Azul. Il faut grimper à l'arrière, pas beaucoup de place et c'est pas trés confortable.. c'est parti pour 4heures comme cela , un peu dur dur de se tenir parce qu'il y a des gros sacs de mais de provisions. A un moment il ya un arbre tombé en travers de la route; le guide de Carmelita sort sa tronçonneuse, l'un des "vigilantes" lui dit d'en prendre soin comme si c'était une femme. Pour rouler c'est un peu une édition du Camel Trophy. Le 4x4 est sacrément robuste pour progresser dans les ornières de boues. Parfois on s'enfonce littéralement dans la boue. Quelques instants après c'est une grande côte qui monte puis l'entrée du parc Rio Azul-Mirador. On arrive enfin à El Cedro lorsque la nuit est en train de tomber.. je reconnais Walter un "vigilante" qui était là l'année dernière. Le sac à dos est posé dans une cabanne.. Le chauffeur a vite mangé et vite allé au lit. Le soir c'est incroyable aucun moustique ! Et puis il fait un peu frais. Avec le réchaud de l'eau chaude pour la soupe.
Mercredi 23 décembre 2009 vers Ixcan Rio.
Vers les 04h00 du mat c'est l'agitation le 4x4 pickup repart. Pour ma part ce sera vers les 08h00 du matin après un café et des céréales Et en route vers Ixcan Rio ( 25 km indiqués) part une belle journée ensoleillée.. Comme pour progresser de Uaxactun à El Cedro, le sentier passe en plein dans la jungle mais celui-ci est un peu plus étroit.

Une heure après environ première pause pour prendre un point GPS. Je ne sais trop comment Il y a une barba amarilla qui passe près du sac ! . Le serpent est court à peine 20cm de long. Après une heure 30 de progression on peut trouver une sorte de ruisseau à sec. Il devait y avoir là peut-être un ruisseau il y a longtemps. Plus loin un groupe de monticules sur le côté du sentier c'est à dire des anciennes tombes mayas pillées malheureusement.

Le réchaud à essence permet de faire chauffer de l'eau pour faire cuire du riz. Avec le riz un sachet de sauce agrémente le repas. Puis arrive la fin de la journée ; la végétation change sur les derniers kilomètres.. de la forêt primaire tropicale on passe à une sorte de taillis plus dense avec des arbres courts un peu comme la forêt que l'on peut voir dans le Yucatan. Chance : un petit peu d'eau sur le côté comme une résurgence ! La tente est plantée à côté du point d'eau. La nuit tombée, la lune est presque pleine. Quelques craintes : il y a des jaguars qui rôdent dans le coin mais je n'entendrai aucun bruit de la nuit. Le Dromadory de 4l, suspendu à une branche d'arbre fait parfait office de douche dans la brousse. C'est agréable de se laver un peu. Même avec 4l d'eau on arrive à se savonner le corps et se laver les cheveux.

Jeudi 24 décembre 2009 Ixcan Rio Azul
Aujourd'hui ce sont les derniers km avant Ixcan Rio encore une fois par une belle journée ensoleillée. Le sol par endroits est sablonneux. A un endroit panneau "El desierto" ( selon les gardes de Ixcan Rio c'est une une zone sans végétation de 1km par 1 km. Puis enfin.....ça y est Ixcan Rio endroit tant espéré !

Mais je déchante un peu : il ya un autre panneau pour arriver à Rio Azul 7km et El Kinal 12km. Ixcan Rio c'est une zone dégagée à côté d'un gros ruisseau où il ya peu d'eau; Comparativement il y a un peu plus de cabannes qu'à El Cedro Les premiers instants les vigilantes ne me remarquent même pas ils sont seulement 2 dans leur cabanne. Puis après salutations d'usage je laisse le gros sac à dos et prend la housse du sac de couchage avec lampe pour en faire un petit sac. Un des gardiens de l'endroit me propose de m'accompagner au site de Rio Azul. Une fois arrivé, le site est assez petit , totalement perdu dans l'ombre de la forêt. Aucune pyramide distincte comme à Tikal il y a en a bien une sur l'endroit principal mais elle est partiellement dégagée. Il y a une belle représentation sur une ormentation parietale d'un jaguar. Rio Azul comporte également des murs peints dans certaines parties tombales. Malheureusement elles sont fermées. Le vigilante m'a dit que normalement un archéologue travaille fréquemment sur le site. La pyramide principale possède un mirador qui donne une vaste vue avoisinante comme sur le temple IV de Tikal ou de El Cedro. Je grimpe tout en haut du point de vue et on distingue des milpas côté mexicain; le vigilante me dit que c'est Arroyo Negro. On peut atteindre à pied ce village en partant de Ixcan Rio en 4heures environ. Il y a un poste militaire et de là bus en principe pour Chetumal. Il me dit que de temps en temps il va à Arroyo Negro pour commodités ou lorsqu'il en a besoin. Sur le chemin du retour un gros serpent se tortille brusquement c'est un mazacuate boa de plus de 1m ! De retour à Ixcan Rio jon m'offre quelques tortillas et frijoles. Départ vers les 3heures et progression de retour vers El Cedro. Les 2 poches à eau sont de nouveau remplies au cas où je manquerais d'eau. La tente est plantée exactement au même endroit que la nuit précédente ( panneau 5km)
Vendredi 25 décembre 2009 retour à El Cedro
Progression de retour et de nouveau la forêt profonde.
J'ai un eu peur de ne pas trouver de points d'eau pour redescendre sur Uaxactun en partant d'el Cedro. Pour faire ce tronçon-là ça va jusqu'à El Cedro mais c'est après. je m'installe pour le repas de la mi-journée. Une fois celui-ci chauffé sur le réchaud à essence, je remarque que à quelques cm d'une poche à eau, il ya ...une barba amarilla enroulée sur elle-même quasiment invisible !

Je m'amuse à faire bouger le serpent totalement amorphe encore une fois.. Puis il ne faut pas trop trainer ; la nuit commence à tomber je me dépêche pour arriver à El Cedro avec la lampe torche sortie. La crainte de marcher sans le savoir sur d'autres serpents au sol me préoccupe. Enfin une zone un peu dégagée et c'est El Cedro , arrivé vers 17h50.
Les vigilantes commençaient à s'inquiéter et venaient de contacter Ixcan Rio par radio. Une fois le sac à dos posé dans une cabanne, les vigilantes m'offrent des tortillas. Discussion avec le "jefe": il me dit que El mirador posséde un tunnel et El Mirador est à l'abandon.
Ils me montrent un sérum anti-venimeux qu'on peut s'injecter par soi-même en cas de morsure de barba-amarilla La prochaine fois j'en acheterai un ! Les 2 matelas pour la nuit sont réinstallés pour la nuit et toujours pas de moustiques.
Samedi 26 décembre 2009 retour vers Uaxactun
Après avoir rempli les 2 poches et dit au revoir aux gardiens c'est le chemin de retour vers Uxactun le matin. La grosse inquiétude c'est de ne pas arriver à trouver de l'eau sur le chemin.
On atteint à pied une quarantaine de minutes après une sorte de panneau "La Danta" matérialisant la zone protégée El Mirador-Rio Azul.

Plus loin sur le sentier un citronnier qui donne généreusement des fruits... c'est parfait pour donner du gout à l'eau de boisson.
A un endroit le sentier descend avec une pente prononcée ( la grande côte de l'aller) Il y a peu de relief dans cette partie du Peten.
Après le repas de midi le croisement pour le chemin de Dos Lagunas est atteint. De là on peut atteindre Dos Lagunas distant de 8km. Dos Lagunas c'est un autre endroit avec des cabanes et des gardiens. Le nom vient de 2 petits lacs.Il y avait quelques années auparavant une piste d'atterrisage comme à Carmelita, Uaxactun et Tikal.
Mais pour le moment je continue sur le sentier de retour pour Uaxactun. Enfin en fin de soirée vers les 17heures je retrouve un "campamento" où j'avais bivouaqué l'année d'avant. Il y a une mare à proximité mais elle est à sec cette fois-ci.

Dimanche 27 décembre 2009 retour vers Uaxactun
Progression sur piste vers Nord Ouest et pour découvrir un peu la nature. Cela permet de faire un relevé de points GPS.. Une heure après il y a des monticules sur le bord du sentier. Alors que j'examine les pierres du "monticules", à croire que cela soit un signe du destin : je redécouvre une autre barba amarilla enroulée sur elle-même !
Sans un regard vraiment attentif, assez difficile à voir !

Au bout du sentier et après quelques heures de progression, c'est un campamento abandonné et le sentier qui s'efface dans la végétation.
Le repas de la mi-journé avalé, il ne reste plus qu'à rebrousser chemin. De nouveau la piste principale Uxactun El Cedro. Le biouvac est installé sur un autre "campamento abandonné".

Lundi 28 décembre 2009 piste vers Nakbé
Une fois la tente pliée sur le sentier passe un chiclero avec sa mule.
Dans la forêt du Petén, il y a nombre de paysans locaux qui travaillent à récolter le "chicle" ( gomme ) et le "Xate" feuille qui sert à l'ornementation.
Je laisse le lieu de biouvac et progression sur la piste principale; il y a un autre départ de sentier vers le Nord-Ouest. Est-ce le sentier vers Nakbé puis El Mirador ? Quelques hésitations pour l'emprunter et m'y aventurer dessus. Et finalement c'est parti.
Il n'y a pas âme qui vive, perdu dans la forêt profonde. Le sentier monte un peu..
Dans une petite ornière de boue une petite tortue nage dedans. Quelques kilomètres plus loin une "champa" abandonnée. C'est l'occasion de faire le repas . Puis encore quelques kilomètres plus loin une autre "champa". Super ! il y a une mare recouverte de plantes aquatiques mais largement irrigée pour reprendre de l'eau. Il est 15h00 environ c'est là où sera installé le bivouac pour la nuit.
Mais je souhaite poursuivre sur le chemin quelques minutes pour savoir où il peut mener. Et c'est donc 45 minutes après que le dernier point GPS sera pris, en pleine jungle. Epilogue : de retour de voyage, en transférant les points GPS dans Google Earth, il ya à 2km de ce dernier point GPS une zone dégagée sans doute un ancien site archéologique ou bien une "aguada". Le sentier semble mener selon Google Earth vers Nakbé ( et donc El Mirador ). Affaire à suivre en décembre 2010. :-)
Et retour vers le campamento où il y a la mare. La nuit tombée les moustiques commencent à faire leur apparition. Une bougie à la citronnelle est placée sans aucun résultat concluant.
Mardi 29 décembre retour sur Uaxactun
Redescente rapide vers la piste principale et retour vers Uaxa. Embarqué juste une poche à eau remplie.
Quelques moment après ce sont 2 personnes/chasseurs de Uaxactun qui passent sur une seule bicyclette. Ils me disent qu'un pick-up jaune va passer à partir de 16heures ( entre 16 et 17heures).
Petit moment d'inquiétude : pas moyen de trouver un point d'eau.
Enfin une ornière avec de l'eau un peu trouble : je re remplis les 2 poches. J'ai bien une pompe pour filtrer mais elle ne sert pas à grand chose l'eau est trouble de toute façon. Si vous vous promenez dans le coin vous pouvez remarquer l'entrée d'une "finca" avec barbelés et crâne de cache.
En fait c'est l'entrée de El Cibal... Puis vers les 16h00 un endroit qui s'appelle El Ramonal est atteint. Les cartes du Guatemala le mentionnent. C'est un ancien site archéologique abandonné, il n`y a que des monticules. Lors de mon premier passage il y a quelques années , il y avait un campamento où vivaient des chicleros. La zone était un petit peu dégagée avec une mare. Maintenant la végétation a tout recouvert.
Puis le....4x4 jaune qui arrive vers 16h30 précisément. Il ya le conducteur relativement jeune de 10ans environ sans doute sa femme à côté, un monsieur plus agé et 3 enfants derrière plus les chiens. Etonnement le conducteur est totalement réticent pour me prendre sans doute parce que le véhicule est trop chargé. Ils parlent entre eux un moment puis finissent par accepter.
Et c'est là ou je vais passer un des pires moments de l'existence ! Je m'installe entre les sacs énormes, les enfants, les chiens. C'est totalement impossible de se tenir confortablement il faut faire des efforts surhumains , épouvantable ! Et pour couronner le tout la pluie tombe commence à tomber doucement. J'en bave vraiment je n'ai pas de place pour m'asseoir. Et puis si je laisse les pieds à l'extérieur peur de les avoir coincés contre un arbre. Un des enfants me dit de faire attention aux branches que je risque de recevoir sur la figure, elles ont parfois des épines. Plus loin il y a un moment ou on est totalement coincé. Quelques temps après, on ramasse une des 2 personnes croisées à El Cibal. Par moments j'ai envie de pleurer littéralement tellement c'est inconfortable. Enfin la nuit tombée on arrive à Uaxactun
Au "campamento chiclero" il y a un couple de 2 polonais. Je ne tarde pas pour me coucher pardon m'écrouler sur le lit.
Mercredi 30 décembre Tikal Flores
Uaxactun se réveille doucement dans la brume... Le départ du bus est à 07h45 cette fois-ci et non pas vers les 06h00 parce que la piste est à sec c'est la raison évoquée.
Le bus est parqué dans le garage d'une habitation et j'attends un petit moment pour le départ; on m'offre sympathiquement un café.
Le véhicule est totalement vide puis se remplit progressivement pour devenir carrèment plein de monde. Tikal.
Le ciel est gris et malheureusement la pluie commence à tomber. Je revisite les ruines de Tikal pour la 6ième fois de mon existence !
Incroyablement un manque d'énergie se fait sentir.
Paradoxalement visiter le site doucement est plus fatiguant que de porter des kilos et à marcher dans la jungle.
En haut du temple IV , bref rayon de soleil ( à peine quelques minutes ) , les temples I et II qui émergent de la forêt et de la brume.

Le regard se pose sur cet océan de végétation, souvenir des moments passés dans la forêt... Puis retour vers la civilisation et le monde moderne à Flores. La prochaine fois je compte tenter atteindre Nakbé par la piste forestière découverte..
Si vous voulez aller à Rio Azul par vos propres moyens :
on peut trouver des guides à Flores ou demander à Antonio au Campamento El Chiclero à Uaxactun. Compter peut-être 400/500 dollars pour une personne seule, moins si à plusieurs...
C'est mon 7ième séjour dans la Biosfera Maya. C'est une zone sauvage et naturelle qui s'étend au nord du Guatemala dans le département du Petén. Elle est couverte en quasi totalité de forêt tropicale et de forêt sèche d'arbustes. Je compte lors de ce séjour ( en décembre 2009 ) m'y "promener" 😉 avec tout mon matériel. J'en ai pour 20 kg avec 10 jours de rations. Et voilà le récit :
Dimanche 20 décembre 2009 Cancun Flores
En route de nouveau pour Flores, arrivée à l'aéroport de Cancun. Pour s'enregistrer pour Flores au comptoir de TACA c'est incroyable comme cela prend du temps. Il faut faire la queue pendant plus d'une heure c'est à rien n'y comprendre. Une fois les contrôles passés c'est tout juste si on a le temps d'embarquer dans l'ATR42 de la TACA. Pendant le vol petite crainte ! une partie située en dessous de l'aile, proche du volet se met à vibrer continuellement comme si elle allait se détacher. Nous survolons la Riviera Maya, Chetumal, le Belize, la forêt autour de Tikal noyée sous les nuages puis cap plein est pour faire une approche au-dessus de l'ile de Flores.

Une fois l'avion posé et sorti de l'appareil, le terminal des arrivées est totalement désert. Nous ne sommes 4 ou 5 à descendre pour Flores, l'avion continuant pour la capitale. De retour à l'hôtel Mesa de Los mayas pour une autre fois ( situé sur l'ile de Flores).

Le ciel est très nuageux, il fait un peu frais et obligé de conserver un pull-over léger. Passage à la gare routière à Santa Elena pour des renseignements pour les bus de Carmelita et Uaxactùn. Celle-ci est un peu lugubre et vieillote, tout est fermé. Puis une bruine fine se met à tomber. Passage à l'agence San Juan située avant le pont de Flores:c'est l'occasion d'acheter un billet pour Tikal à 09h00 le lendemain.
Lundi 21 décembre Flores Uaxactun
Juste avant 07h00 je saute dans un "rotativo" pour prendre de l'essence dans une "gasolinera" face à l'aéroport. Cela me permettra de remplir les 2 bouteilles du réchaud à essence MSR. En 15minutes montre en main c'est fait. Le ciel demeure encore un peu couvert. Le minibus arrive vers les 09h20, direction Tikal. Le sac à dos pèse lourd.
Je veux me rendre à Uaxactùn et suis obligé de passer par Tikal. Une fois arrivé sur le site archéologique, au resto du musée je négocie pour laisser un petit sac-à-dos pour plusieurs jours pour quelques quetzales.
Les serveurs me reconnaissent puisqu'étant passé par Tikal l'année précédente. Il y a même un guide de Tikal qui me reconnait parce qu'il m'avait emmené dans sa voiture à Uaxactùn. Il faut de nouveau attendre les 3heures de l'après-midi pour attraper l'hypothétique bus pour Uaxactùn.
Visite du petit musée de la céramique proche de l'hôtel Jaguar Inn. Il n'y apersonne : quelques belles pièces et intéressantes mais de taille limitée.
Ensuite en marchant au bout de l'ancienne piste d'atterissage j'aperçois un superbe "venado" qui se laisse difficilement approcher et s'échappe dans la dense végétation.
Retour au comedor pour repas de la mi-journée. Puis attente de 2heures au moins juste en face de là où achète les billets pour rentrer sur le site de Tikal à côté d'une paillote où des habitantes locales vendent des "munequitas" faites avec de l'osier.
Enfin le bus ! Qui part normalement de Flores vers les 13h30 ) arrive vers 16h00/16h30 Il y a beaucoup de monde à l'intérieur.
Après une heure de trajet environ le bus passe l'éternelle piste abandonnée de Uaxactun. Pour s'arrêter pas loin de l.hébergement "Campamento El Chiclero".

Les chambres sont très modestes , juste un lit confortable mais tout ce qu'il y a de plus modeste. Il n'y a de l'éléctricité qu'a partir de 7heures le soir, à la nuit tombée, délivrée par un groupe électrogène. La propriétaire me propose un repas sommaire pour le soir. Pendant la nuit quelques averses et les chiens qui n'arrêtent pas d'aboyer...

Mardi 22 décembre 2009 El Cedro
Le dromadory de 4l étant rempli d'eau en route vers le nord sur un sentier habituellement très boueux à travers la jungle.
Plus loin je croise des jeunes une fois avec mule une autre fois à moto qui me disent aller dans une "caceria" ou "milpa".
Ils ont des fusils de chasse ce qui n'est pas sans provoquer quelques inquiétudes.
Une heure de progression après , le réchaud à essence est installé pour faire chauffer un café.
C'est très curieux aucun moustique (!)
Le sac pèse lourd sur les épaules il est mal ajusté.
Puis 1h30-02h00 après , un 4x4 arrive à ma hauteur...il va...vers El Cedro.El Cedro est une sorte de poste de passage à mi-chemin presque entre Ixcan Rio ( Rio Azul ) et El Mirador. Il fait partie du parc national Rio Azul-El Mirador. I y a quelques cabannes avec des gardiens.

Les employés du parc me proposent de m'y emmener. Instant de réflexion c'est l'occasion ou jamais d'atteindre Rio Azul. Il faut grimper à l'arrière, pas beaucoup de place et c'est pas trés confortable.. c'est parti pour 4heures comme cela , un peu dur dur de se tenir parce qu'il y a des gros sacs de mais de provisions. A un moment il ya un arbre tombé en travers de la route; le guide de Carmelita sort sa tronçonneuse, l'un des "vigilantes" lui dit d'en prendre soin comme si c'était une femme. Pour rouler c'est un peu une édition du Camel Trophy. Le 4x4 est sacrément robuste pour progresser dans les ornières de boues. Parfois on s'enfonce littéralement dans la boue. Quelques instants après c'est une grande côte qui monte puis l'entrée du parc Rio Azul-Mirador. On arrive enfin à El Cedro lorsque la nuit est en train de tomber.. je reconnais Walter un "vigilante" qui était là l'année dernière. Le sac à dos est posé dans une cabanne.. Le chauffeur a vite mangé et vite allé au lit. Le soir c'est incroyable aucun moustique ! Et puis il fait un peu frais. Avec le réchaud de l'eau chaude pour la soupe.
Mercredi 23 décembre 2009 vers Ixcan Rio.
Vers les 04h00 du mat c'est l'agitation le 4x4 pickup repart. Pour ma part ce sera vers les 08h00 du matin après un café et des céréales Et en route vers Ixcan Rio ( 25 km indiqués) part une belle journée ensoleillée.. Comme pour progresser de Uaxactun à El Cedro, le sentier passe en plein dans la jungle mais celui-ci est un peu plus étroit.

Une heure après environ première pause pour prendre un point GPS. Je ne sais trop comment Il y a une barba amarilla qui passe près du sac ! . Le serpent est court à peine 20cm de long. Après une heure 30 de progression on peut trouver une sorte de ruisseau à sec. Il devait y avoir là peut-être un ruisseau il y a longtemps. Plus loin un groupe de monticules sur le côté du sentier c'est à dire des anciennes tombes mayas pillées malheureusement.

Le réchaud à essence permet de faire chauffer de l'eau pour faire cuire du riz. Avec le riz un sachet de sauce agrémente le repas. Puis arrive la fin de la journée ; la végétation change sur les derniers kilomètres.. de la forêt primaire tropicale on passe à une sorte de taillis plus dense avec des arbres courts un peu comme la forêt que l'on peut voir dans le Yucatan. Chance : un petit peu d'eau sur le côté comme une résurgence ! La tente est plantée à côté du point d'eau. La nuit tombée, la lune est presque pleine. Quelques craintes : il y a des jaguars qui rôdent dans le coin mais je n'entendrai aucun bruit de la nuit. Le Dromadory de 4l, suspendu à une branche d'arbre fait parfait office de douche dans la brousse. C'est agréable de se laver un peu. Même avec 4l d'eau on arrive à se savonner le corps et se laver les cheveux.

Jeudi 24 décembre 2009 Ixcan Rio Azul
Aujourd'hui ce sont les derniers km avant Ixcan Rio encore une fois par une belle journée ensoleillée. Le sol par endroits est sablonneux. A un endroit panneau "El desierto" ( selon les gardes de Ixcan Rio c'est une une zone sans végétation de 1km par 1 km. Puis enfin.....ça y est Ixcan Rio endroit tant espéré !

Mais je déchante un peu : il ya un autre panneau pour arriver à Rio Azul 7km et El Kinal 12km. Ixcan Rio c'est une zone dégagée à côté d'un gros ruisseau où il ya peu d'eau; Comparativement il y a un peu plus de cabannes qu'à El Cedro Les premiers instants les vigilantes ne me remarquent même pas ils sont seulement 2 dans leur cabanne. Puis après salutations d'usage je laisse le gros sac à dos et prend la housse du sac de couchage avec lampe pour en faire un petit sac. Un des gardiens de l'endroit me propose de m'accompagner au site de Rio Azul. Une fois arrivé, le site est assez petit , totalement perdu dans l'ombre de la forêt. Aucune pyramide distincte comme à Tikal il y a en a bien une sur l'endroit principal mais elle est partiellement dégagée. Il y a une belle représentation sur une ormentation parietale d'un jaguar. Rio Azul comporte également des murs peints dans certaines parties tombales. Malheureusement elles sont fermées. Le vigilante m'a dit que normalement un archéologue travaille fréquemment sur le site. La pyramide principale possède un mirador qui donne une vaste vue avoisinante comme sur le temple IV de Tikal ou de El Cedro. Je grimpe tout en haut du point de vue et on distingue des milpas côté mexicain; le vigilante me dit que c'est Arroyo Negro. On peut atteindre à pied ce village en partant de Ixcan Rio en 4heures environ. Il y a un poste militaire et de là bus en principe pour Chetumal. Il me dit que de temps en temps il va à Arroyo Negro pour commodités ou lorsqu'il en a besoin. Sur le chemin du retour un gros serpent se tortille brusquement c'est un mazacuate boa de plus de 1m ! De retour à Ixcan Rio jon m'offre quelques tortillas et frijoles. Départ vers les 3heures et progression de retour vers El Cedro. Les 2 poches à eau sont de nouveau remplies au cas où je manquerais d'eau. La tente est plantée exactement au même endroit que la nuit précédente ( panneau 5km)
Vendredi 25 décembre 2009 retour à El Cedro
Progression de retour et de nouveau la forêt profonde.
J'ai un eu peur de ne pas trouver de points d'eau pour redescendre sur Uaxactun en partant d'el Cedro. Pour faire ce tronçon-là ça va jusqu'à El Cedro mais c'est après. je m'installe pour le repas de la mi-journée. Une fois celui-ci chauffé sur le réchaud à essence, je remarque que à quelques cm d'une poche à eau, il ya ...une barba amarilla enroulée sur elle-même quasiment invisible !

Je m'amuse à faire bouger le serpent totalement amorphe encore une fois.. Puis il ne faut pas trop trainer ; la nuit commence à tomber je me dépêche pour arriver à El Cedro avec la lampe torche sortie. La crainte de marcher sans le savoir sur d'autres serpents au sol me préoccupe. Enfin une zone un peu dégagée et c'est El Cedro , arrivé vers 17h50.
Les vigilantes commençaient à s'inquiéter et venaient de contacter Ixcan Rio par radio. Une fois le sac à dos posé dans une cabanne, les vigilantes m'offrent des tortillas. Discussion avec le "jefe": il me dit que El mirador posséde un tunnel et El Mirador est à l'abandon.
Ils me montrent un sérum anti-venimeux qu'on peut s'injecter par soi-même en cas de morsure de barba-amarilla La prochaine fois j'en acheterai un ! Les 2 matelas pour la nuit sont réinstallés pour la nuit et toujours pas de moustiques.
Samedi 26 décembre 2009 retour vers Uaxactun
Après avoir rempli les 2 poches et dit au revoir aux gardiens c'est le chemin de retour vers Uxactun le matin. La grosse inquiétude c'est de ne pas arriver à trouver de l'eau sur le chemin.
On atteint à pied une quarantaine de minutes après une sorte de panneau "La Danta" matérialisant la zone protégée El Mirador-Rio Azul.

Plus loin sur le sentier un citronnier qui donne généreusement des fruits... c'est parfait pour donner du gout à l'eau de boisson.
A un endroit le sentier descend avec une pente prononcée ( la grande côte de l'aller) Il y a peu de relief dans cette partie du Peten.
Après le repas de midi le croisement pour le chemin de Dos Lagunas est atteint. De là on peut atteindre Dos Lagunas distant de 8km. Dos Lagunas c'est un autre endroit avec des cabanes et des gardiens. Le nom vient de 2 petits lacs.Il y avait quelques années auparavant une piste d'atterrisage comme à Carmelita, Uaxactun et Tikal.
Mais pour le moment je continue sur le sentier de retour pour Uaxactun. Enfin en fin de soirée vers les 17heures je retrouve un "campamento" où j'avais bivouaqué l'année d'avant. Il y a une mare à proximité mais elle est à sec cette fois-ci.

Dimanche 27 décembre 2009 retour vers Uaxactun
Progression sur piste vers Nord Ouest et pour découvrir un peu la nature. Cela permet de faire un relevé de points GPS.. Une heure après il y a des monticules sur le bord du sentier. Alors que j'examine les pierres du "monticules", à croire que cela soit un signe du destin : je redécouvre une autre barba amarilla enroulée sur elle-même !
Sans un regard vraiment attentif, assez difficile à voir !

Au bout du sentier et après quelques heures de progression, c'est un campamento abandonné et le sentier qui s'efface dans la végétation.
Le repas de la mi-journé avalé, il ne reste plus qu'à rebrousser chemin. De nouveau la piste principale Uxactun El Cedro. Le biouvac est installé sur un autre "campamento abandonné".

Lundi 28 décembre 2009 piste vers Nakbé
Une fois la tente pliée sur le sentier passe un chiclero avec sa mule.
Dans la forêt du Petén, il y a nombre de paysans locaux qui travaillent à récolter le "chicle" ( gomme ) et le "Xate" feuille qui sert à l'ornementation.
Je laisse le lieu de biouvac et progression sur la piste principale; il y a un autre départ de sentier vers le Nord-Ouest. Est-ce le sentier vers Nakbé puis El Mirador ? Quelques hésitations pour l'emprunter et m'y aventurer dessus. Et finalement c'est parti.
Il n'y a pas âme qui vive, perdu dans la forêt profonde. Le sentier monte un peu..
Dans une petite ornière de boue une petite tortue nage dedans. Quelques kilomètres plus loin une "champa" abandonnée. C'est l'occasion de faire le repas . Puis encore quelques kilomètres plus loin une autre "champa". Super ! il y a une mare recouverte de plantes aquatiques mais largement irrigée pour reprendre de l'eau. Il est 15h00 environ c'est là où sera installé le bivouac pour la nuit.
Mais je souhaite poursuivre sur le chemin quelques minutes pour savoir où il peut mener. Et c'est donc 45 minutes après que le dernier point GPS sera pris, en pleine jungle. Epilogue : de retour de voyage, en transférant les points GPS dans Google Earth, il ya à 2km de ce dernier point GPS une zone dégagée sans doute un ancien site archéologique ou bien une "aguada". Le sentier semble mener selon Google Earth vers Nakbé ( et donc El Mirador ). Affaire à suivre en décembre 2010. :-)
Et retour vers le campamento où il y a la mare. La nuit tombée les moustiques commencent à faire leur apparition. Une bougie à la citronnelle est placée sans aucun résultat concluant.
Mardi 29 décembre retour sur Uaxactun
Redescente rapide vers la piste principale et retour vers Uaxa. Embarqué juste une poche à eau remplie.
Quelques moment après ce sont 2 personnes/chasseurs de Uaxactun qui passent sur une seule bicyclette. Ils me disent qu'un pick-up jaune va passer à partir de 16heures ( entre 16 et 17heures).
Petit moment d'inquiétude : pas moyen de trouver un point d'eau.
Enfin une ornière avec de l'eau un peu trouble : je re remplis les 2 poches. J'ai bien une pompe pour filtrer mais elle ne sert pas à grand chose l'eau est trouble de toute façon. Si vous vous promenez dans le coin vous pouvez remarquer l'entrée d'une "finca" avec barbelés et crâne de cache.
En fait c'est l'entrée de El Cibal... Puis vers les 16h00 un endroit qui s'appelle El Ramonal est atteint. Les cartes du Guatemala le mentionnent. C'est un ancien site archéologique abandonné, il n`y a que des monticules. Lors de mon premier passage il y a quelques années , il y avait un campamento où vivaient des chicleros. La zone était un petit peu dégagée avec une mare. Maintenant la végétation a tout recouvert.
Puis le....4x4 jaune qui arrive vers 16h30 précisément. Il ya le conducteur relativement jeune de 10ans environ sans doute sa femme à côté, un monsieur plus agé et 3 enfants derrière plus les chiens. Etonnement le conducteur est totalement réticent pour me prendre sans doute parce que le véhicule est trop chargé. Ils parlent entre eux un moment puis finissent par accepter.
Et c'est là ou je vais passer un des pires moments de l'existence ! Je m'installe entre les sacs énormes, les enfants, les chiens. C'est totalement impossible de se tenir confortablement il faut faire des efforts surhumains , épouvantable ! Et pour couronner le tout la pluie tombe commence à tomber doucement. J'en bave vraiment je n'ai pas de place pour m'asseoir. Et puis si je laisse les pieds à l'extérieur peur de les avoir coincés contre un arbre. Un des enfants me dit de faire attention aux branches que je risque de recevoir sur la figure, elles ont parfois des épines. Plus loin il y a un moment ou on est totalement coincé. Quelques temps après, on ramasse une des 2 personnes croisées à El Cibal. Par moments j'ai envie de pleurer littéralement tellement c'est inconfortable. Enfin la nuit tombée on arrive à Uaxactun
Au "campamento chiclero" il y a un couple de 2 polonais. Je ne tarde pas pour me coucher pardon m'écrouler sur le lit.
Mercredi 30 décembre Tikal Flores
Uaxactun se réveille doucement dans la brume... Le départ du bus est à 07h45 cette fois-ci et non pas vers les 06h00 parce que la piste est à sec c'est la raison évoquée.
Le bus est parqué dans le garage d'une habitation et j'attends un petit moment pour le départ; on m'offre sympathiquement un café.
Le véhicule est totalement vide puis se remplit progressivement pour devenir carrèment plein de monde. Tikal.
Le ciel est gris et malheureusement la pluie commence à tomber. Je revisite les ruines de Tikal pour la 6ième fois de mon existence !
Incroyablement un manque d'énergie se fait sentir.
Paradoxalement visiter le site doucement est plus fatiguant que de porter des kilos et à marcher dans la jungle.
En haut du temple IV , bref rayon de soleil ( à peine quelques minutes ) , les temples I et II qui émergent de la forêt et de la brume.
Le regard se pose sur cet océan de végétation, souvenir des moments passés dans la forêt... Puis retour vers la civilisation et le monde moderne à Flores. La prochaine fois je compte tenter atteindre Nakbé par la piste forestière découverte..
Si vous voulez aller à Rio Azul par vos propres moyens :
on peut trouver des guides à Flores ou demander à Antonio au Campamento El Chiclero à Uaxactun. Compter peut-être 400/500 dollars pour une personne seule, moins si à plusieurs...
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Doxypalu ou Malarone pour le Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 09 avril 2010 et le médecin du centre de vaccination qui vient de nous faire nos vaccins fièvre jaune, nous délivre une ordonnance de Doxipalu pour mon mari et mon fils, alors qu'il me prescrit la Malarone sous prétexte que j'ai les yeux clairs ! 🙂
Je sais que le sujet pour choisir l'un ou l'autre a été déjà évoqué, mais là, je reste sur ma question sans réponse, car même à la pharmacie, ils n'étaient pas au courant !
Qui serait au courant et pourrait m'en dire plus ? ! je vous remercie par avance de m'éviter les pour et contre sur le traitement anti paludéen à suivre, car je ne partirais pas sans l'avoir pris .....!😛
A vous lire et vous remerciant.......😎
Trouver un travail en Nouvelle-Calédonie depuis la France? English translation pending
Bonjour ,
Exusez moi de vous deranger mais je voudrais savoir : Nous habitons en France et si je trouve du travail en Nouvelle caledonie jaimerais aller vivre là bas . Mais comment d'ici je peux en trouver , jai beau chercher sur internet je ne trouve pas . Si vous pouvez m'aider je vous serais très reconnaissante . Merci d'avance .
Appareil photo Nikon D3000: un ou deux objectifs? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite investir dans un réflex numérique. Etant débutante je préfère m'orienter vers une entrée de gamme et suite à quelques conseils je penche vers le Nikon D3000. Je pensais prendre une version avec un objectif 18-105VR mais j'ai trouvé une offre plutôt intéressante niveau prix pour un kit boitier + obj 18-55VR + obj 55-200VR à environ 500€.
Sachant que cet appareil sera sans doute utilisé en voyage j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs sur le fait de devoir transporter 2 objectifs? Est-ce contraignant (notamment lorsqu'on voyage en "backpacker")? De plus avec ces 2 objectifs vais-je devoir souvent en changer?
N'hésitez pas à donner votre avis sur le choix d'1 ou 2 objectifs (et sur le boitier également au passage)!
Merci d'avance Anne-Sophie
Je souhaite investir dans un réflex numérique. Etant débutante je préfère m'orienter vers une entrée de gamme et suite à quelques conseils je penche vers le Nikon D3000. Je pensais prendre une version avec un objectif 18-105VR mais j'ai trouvé une offre plutôt intéressante niveau prix pour un kit boitier + obj 18-55VR + obj 55-200VR à environ 500€.
Sachant que cet appareil sera sans doute utilisé en voyage j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs sur le fait de devoir transporter 2 objectifs? Est-ce contraignant (notamment lorsqu'on voyage en "backpacker")? De plus avec ces 2 objectifs vais-je devoir souvent en changer?
N'hésitez pas à donner votre avis sur le choix d'1 ou 2 objectifs (et sur le boitier également au passage)!
Merci d'avance Anne-Sophie
Est-il prudent de s'installer à Abidjan? English translation pending
Bonjour, moi c'est nty, je suis métisse ivoirienne, française. Je nouvelle sur le site et
j'ai besoin d'aide. J'ai pris la décision importante de retourner vers mes racines ivoiriennes et d'aller m'y installer c'est un projet qui me tient à coeur.
Pouvez vous s'il vous plait me donner des conseilles et me dire s'il est prudent d'y aller en ce moment?
Je vous remercie d'avance
Vidéos du Mali... English translation pending
Bonjour,
Pour les amateurs de films vidéos et de montages du type diaporama et film vous trouverez sur mon site le programme suivant :
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
Île aux Nattes (Madagascar) avec deux enfants de 3 ans: risque de paludisme? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir au mois de juin, 8 à 10 jours à Madagascar. Nous sommes un couple avec deux enfants de 3 ans. Notre choix pour l'instant s'est porté sur l'île aux Nattes pour des raisons pratiques (peu de déplacement à faire pour profiter de le mer avec les petits, peu de monde) mais aussi de profiter des paysage et du calme. Je m'y suis rendu il y a une quinzaine d'année et j'ai cru comprendre que les choses un peu changées depuis à commencer par le fait qu'il y ai des hôtels.
Ma question concerne en fait le risque de paludisme sur cette zone, particulièrement pour les enfants. La zone est-elle à risque moyen, fort, très fort? Je crois savoir qu'il ya une forme très virulente à Ste Marie pour ne pas dire mortelle!
On avait aussi pensé à Diégo vers Ramena mais c'est peut-être moins "facile" avec des petits enfants, et puis il me semble que cette zone est très ventée à partir du mois de mai.
Si vous avez des infos sur ces deux destinations, ça m'intéresse.
Merci beaucoup
Pas de roue de secours pour mon nouveau camping-car English translation pending
bonjour, je vais réceptionner mon nouveau camping car ce mardi;
il n'y a plus de roue de secours, or, je pars pour 2.5 mois en Turquie en mai juin 2010;
comment faites vous actuellement? prévoyez vous une roue de secours ou le matériel spécifique livré avec le camping car est il suffisant?
j'ai un peu le stress de partir sans roue de secours;
il est vrai que je n'ai jamais crevé et même en Afrique, j'avais emmené deux roues de secours dont je ne me suis jamais servies;
merci pour vos conseils;
Situation des Maasaï (peuple) en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
J'espère que mes propos ne seront pas mal interprétés. Je n'ai nullement l'intention de culpabiliser quiconque souhaite se rendre en Tanzanie, ni jouer les moralisateurs. Je suis moi même voyageur, notamment en Afrique australe, et peut être qu'il m'est arrivé de parcourir des contrées d'où avaient été expulsées des populations locales.
Je souhaite simplement qu'au moment de rencontrer, éventuellement, des membres du peuple massaï, chaque voyageur puisse avoir à l'esprit les conditions de vie qui leur sont aujourd'hui imposées.
Petit rappel ( très bref résumé d'une histoire douloureuse):
- dès 1959, les massaïs sont expulsés de leurs terres par le gouvernement colonial britannique qui souhaite faire du Serengeti une réserve naturelle interdite à l'activité humaine. En échange, ils obtinrent le droit de s'installer sur les hauts plateaux volcaniques, dont le Ngorongoro.
- en 1973, le gouvernement tanzanien revient sur l'accord conclu et chasse les bergers du cratère.
- aujourd'hui, le gouvernement tanzanien veut attirer 1 million de touristes/an.
- les opérations d'expulsion continuent, y compris dans les zones qui leur étaient réservées: en juillet 2009, huit villages massaïs ont été incendiés et 3000 personnes expulsées pour construire une réserve de chasse et de safari par la compagnie Otterlo Business Corporate ( sources: Courrier International - Survival (association de défense des peuples indigènes ) - Oxfam Québec ( trouver des solutions durables à la pauvreté et à l'injustice dans le monde).
- dans la région du Ngorongoro, quatorze nouveaux projets de construction d'hôtels de luxe.
Les massaïs, qui ont tant fasciné, sont en train de se faire ghettoïser et de devenir indésirables au sein de réserves à touristes dans lesquelles ils auront le droit de vendre des perles et de danser.
Le comble est qu'ils retirent peu de choses du tourisme: 70 % vivent en dessous du seuil de pauvreté alors que le tourisme dans la région a rapporté 10 millions de dollars.
!!!
TANGUE
Voler avec Royal Air Maroc pour le Cameroun? English translation pending
Bonjour, nous partons cet été pour le Cameroun, tout le mois Juillet. Les prix d'avions sont dérisoires entre 900 et 1300 euros.. Je trouve cela dingue .. La compagnie comme Royal Air Maroc qui propose des prix concurrentiel à Air France est elle fiable ?
Merci d'avance pour vos réponses, nourries d'expériences.
Sénégal authentique English translation pending
Description du sejour :le senegal ne se visite pas, le senegal se vit. vivre ses femmes au port altier, vivre ses rencontres, vivre son accueill, vivre le partage.
s'eloigner des endroits toursitiques et decouvrir le senegal athentique.
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Namibie du 6 février au 21 février 2010 English translation pending
C'est avec un peu d'anxiété que me voilà partie pour rédiger un court carnet sur le voyage que nous venons de faire en Namibie du 6 février au 21 février 2010. Tarifs donnés en Namibian Rand N$, identique au ZA (South African) Rand qui lui a l'avantage de se changer à Frankfurt. Nous en avions pris un tout petit peu à l'aéroport aucazou! Puis nous avons changé nos euros par deux fois : à l'aéroport de Windhoek et à Schwakopmund sur la côte où nous avons obtenu le meilleur taux bien sûr.à savoir les boutiques duty free de l'aéroport de Windhoek acceptent les euros et rendent la monnaie en euros! Super cool pour les derniers achats!
Les participants :
1 couple sans enfants ( nous).
1 couple avec un enfant de 13 ans.
1 couple avec 2 enfants de 14 et 16 ans.

Comme d'habitude, j'avais organisé( retraitée donc temps libre!) avec mon mari le circuit pour les 7 autres participants, des amis, qui nous ont donné leur aval bien entendu. Nous avons choisi de prendre l'avion d'Air Namibia à Frankfort car nous préférons toujours les vols directs. Donc le samedi 6 février, nous avons quitté Tours pour Frankfurt vers 10 a.m. pour prendre l'avion vers 9 p.m. Vol excellent si ce n'est la petitesse de l'espace pour un vol de 10h, équipage agréable. A l'arrivée un minibus de Advanced Car Hire notre loueur nous attendait.
Attention à ne pas acheter à l'aéroport votre carte de téléphone car elle y est vendue 2 fois plus cher que dans toutes les stations essence et autres vendeurs en ville. Avec notre téléphone débloqué nous avons pu téléphoner pour trois fois rien en France! Qu'on se le dise! Il suffit de demander un starter pack de chez MTC et ensuite de demander des Recharge vouchers dans les stations service.Gazoil : ne pas en faire une obsession mais savoir qu'à Sesfontein il n'y en a pas souvent donc ne pas se laisser surprendre comme nous!!Les pistes que nous avons pratiquées sont excellentes et pour nous "vieux Africains" c'était comme rouler sur du goudron. Elles étaient toutes très bien entretenues. Sur trois voitures 3 crevaisons dont une dans une station service, le luxe! Avec 2 roues de secours chacun nous n'avons pas réparé les 2 autres fois pour ne pas perdre trop de temps. Nous avions encore de la marge!
Le temps en février :nous avons peut-être eu de la chance mais nous n'avons pas souffert de la pluie : une averse chaude à Sesriem qui ne nous a pas empêchés de faire notre BBQ et un très gros orage à Aba Huab près de Twyfelfontein mais comme il y avait un bel abri couvert et fermé sur 3 côtés nous avons mangé à l'abri. Mais il faut dire que cette année il y a un gros déficit de pluie en Namibie! L'an dernier nous aurions certainement eu moins de chance de ce côté-là. Pas de moustiques ou si peu! Les gens du cru nous ont dit qu'il n'y avait pas de palu dans les régions que nous avons visitées. Il y a des moustiquaires sur les tentes.
En ce qui concerne les animaux, il n'y en avait aucun autour des mares "à touristes" dans Etosha mais par contre nous les avons tous vus ailleurs, au détour d'une route buvant dans des flaques, dans le lits des oueds etc... Nous avons vu tout ce que nous voulions voir : éléphants lions, rhinos, girafes, zèbres et toutes les gazelles répertoriées dans les guides. Pas de hyènes que leurs traces fraîches! par contre la savane arborée est verte avec tout plein de petites fleurs et d'oiseaux, l'herbe est haute et ondoyante sur les flancs des montagnes et le spectacle est toujours splendide.
Les courses: après un gros plein dans un super marché ouvert le dimanche matin vers notre loueur et très bien achalandé, nous avons sans problème réussi à nous ravitailler partout. Nos frigos faisant beaucoup de froid, nous n'avons rien jeté. Prévoir des BBQ car tous les campings sont équipés pour le Braii avec foyer et vous avez toujours une grille pour leurs délicieuses boer woers. ( saucisses de campagne style Toulouse) et autre steaks de game (gibier). Nous avons toujours pique-niqué le midi et le smoked beef ou le black forest ham sont des délices. Le Biltong réjouit certains (pas moi) mais la drog woerst (saucisse sèche façon biltong) est ma foi très goûteuse. Nous faisions des salades à base d'avocats tomates concombres, betteraves, maïs, enfin régal garanti pour tous à des prix moins chers qu'en France. Les produits viennent beaucoup d'Afrique du Sud. Excellents yaourts, ananas style victoria et j'en oublie!Impossible d'acheter de l'alcool après le vendredi soir! Attention quand on arrive comme nous un dimanche matin! Pas de mousse fraîche le premier soir!!
Les restaurants fréquentés ne nous ont pas emballés. Les Namibiens sont mangeurs de viande : 500g de Tbone steak c'est lourd le soir!! et on ne propose pas moins de 250g! Peu de légumes hormis la pomme de terre et quelques brocolis, des sauces que l'on sent très préfabriquées. Ce n'est pas cher mais ce n'est pas super! Seul le dîner à Epako Lodge a été convenable mais il faut dire que le manager est français.
Les réservations de camping en février : inutile de verser des arrhes pour réserver, à cette époque, nous étions toujours seuls ou presque partout. Vous pouvez bien sûr vous faire connaître à l'avance mais cela n'est pas du tout nécessaire à cette époque et les managers qui prétendent le contraire vous mentent.
Nous avons pris possession de nos trois toyota double cabine équipés soit de 2 tentes de toit soit d'une seule pour nous.Bien vérifier avant le départ si tout est là et si tout semble bien fonctionner.En ce qui nous concerne, un de nos frigos marchait moyennement et il manquait quelques piquets pour bien tendre les côtés d'une tente. Par contre le loueur qui est de loin le moins cher du marché local offre une location all inclusive dont fire and glass et sans aucune franchise. Donc excellent rapport qualité prix et navette aéroport gratuite à l'aller comme au retour. Donc nous recommandons cette agence mais soyez vigilants en prenant les véhicules. Vous pouvez également demander sans problème plus de duvets et plus d'oreillers si vous avez peur d'avoir froid mais en février cela ne nous est pas arrivé.
Nos étapes:Spreehogtpass Guest Farm and Campsite (à 193km de Windhoek): Superbe panorama sur la vallée et les dunes dans le lointain. Ne pas rater le coucher de soleil! Lizelle fait une cuisine excellente nous en avons profité pour notre premier dîner en Namibie, fatigués que nous étions en ce dimanche soir après une nuit en avion. N$ 80/pers en camping et 100 pour le dîner.Sesriem campsite. ( 125 km) Il faut arriver avant 5p.m. pour pouvoir prendre ses entrées pour le parc national. Nous ne sommes restés qu'une nuit mais c'est trop juste pour tout voir en prenant son temps. Un petit café chez Moose Mac Gregor le très pittoresque boulanger de Solitaire; en février il fait chaud et la piscine du camping est la bienvenue avant d'attaquer les dunes. 125/pers + 80/pers pour l'entrée au parc + 10 pour la voiture. Si vous êtes en retard après avoir admiré le soleil se coucher du haut d'une des dernières dunes au bout du bout, ne paniquez pas personne ne va vous faire des remarques et la porte reste ouverte bien après le coucher du soleil. Mais rouler dans le sable mou et retrouver son chemin de nuit n'est pas recommandé pour des novices. Donc prudence!😉 Gobabeb Research Center dans le parc du Namib Naukluft via le Kuiseb Canyon absolument magnifique vers Gobabeb.100/pers plus 80/pers pour une visite à visée naturaliste passionnante sur la vie des animaux et des plantes dans cet univers particulier du Kuiseb Canyon avec pour guides 2 étudiantes qui font des recherches dans le centre. Le camp est superbe avec visite amicale de chacal pour animer la veillée. Ne jamais laisser de cantines même fermées dehors la nuit, les chacals les font tomber et les vident de leur contenu!! Alte Brucke Resort à Schwakmund très bien le camping!(150km) C'est la civilisation mais nous on est moins fans! On préfère s'enliser dans le sable de la Kuiseb que se garer sur du gazon bien vert avec des voisins Sud-Af de tous les côtés.160/ site +80/persSpitzkoppe campsite somptueux malgré l'absence totale de confort "occidental". Le luxe c'est l'espace et vous avez là l'illustration de cet adage.50/pers(262km en faisant l'aller et retour jusqu'à Cape Cross).Prévoir d'apporter de l'eau pour ses ablutions diverses et variées. Il y a 2 entrées pour ce camp. Nous avons emprunté la moins officielle sans personne pour nous ouvrir le portail. Le lendemain nous avons donc payé en sortant par l'autre porte. Prendre le temps de marcher à l'aube avant la chaleur au milieu de ses éboulis, c'est un grand moment qu'on n'est pas prêt d'oublier. Mais le coucher de soleil était bien aussi😉 Camp d'Aba Huab près des sites des gravures rupestres de Twyfelfontein très bien, de la forêt pétrifiée très bien, du canyon des orgues de basalte bien et de la Burnt Mountain bof bof mais nous n'y étions pas à la bonne heure paraît-il. Camp rustique mais avec sanitaires et eau chaude par Donkey sorte de chauffe eau à bois allumé le soir et qui fournit de l'eau chaude jusqu'au lendemain. Il y a aussi des apatames recouverts de chaume matériau très utilisé en Namibie où on peut s'abriter de la pluie du soleil ou du vent pour manger. 60/pers( 233km)
Ongongo campsite près de Warmquelle endroit superbe avec piscine naturelle eau à 31° qui ruisselle des rochers surplombant la piscine tout comme les nids de canaris dont le ballet était absolument fascinant. Ne pas s'affoler l'accès est un peu rude et à cette saison, le 4x4 me semble indispensable, mais cela vaut les efforts. Liana est charmante et tout aussi rustique que son camping! Cette femme blanche isolée vend son pain, vous prépare un poltié ( râgout) de pintade sauvage sur son feu de bois en rien de temps, elle a aussi de la glace pour aider les frigos au ralenti pendant la nuit mais vend ses bouteilles d'eau une fortune! En même temps il faut les acheminer là-bas!!80/pers (197km)
Purros campsite superbe lui-aussi 60/pers Nous avons aussi fait un game drive un guide Himba excellent et charmant à la recherche des éléphants puis visite du village communautaire Himba. Nous avons vu les éléphants dans des conditions exceptionnelles et longtemps. Cela restera un des grands moments de notre voyage que d'avoir observé les pachydermes arriver puis se baigner et s'asperger de boue dans des flaques, un petit se vautrant sur sa mère puis lentement le troupeau d'une huitaine d'individus regagnant la forêt. Le village communautaire est une façon encadrée et moins voyeuse de regarder vivre un village Himba. Le droit d'entrée évite toute tractation mercantile et les achats de souvenirs à la fin de la visite ne sont en aucun cas obligatoires ni pénibles. Néanmoins, on reste avec une impression de grande pauvreté et d'abandon du gouvernement vis à vis de ces populations alors qu'à quelques kilomètres il existe un superbe lodge où les touristes très aisés dépensent 350€ par personne et par jour all inclusive mais quand même!! Grâce à notre guide, nous avons pu visiter l'école de Purros, bien tenue et bien organisée, il nous a semblé. Sur le plan sanitaire pas de dispensaire sur place et pas de transports en commun pour se rendre à Sesfontein où se trouve un centre médical. Les habitants nomades ou pas comptent souvent sur les touristes pour se déplacer. Nous avons raté les lions de peu le lendemain matin! On y retournera! Le coin nous a séduit, il faut dire que nous y étions seuls!
Hoada Campsite 80/pers petit mais absolument superbe, peut-être le plus beau avec ses sanitaires cachés entre les roches de cet éboulis spectaculaire ( 3 emplacements assez grands, nous n'en n'avons occupé qu'un seul pour 9 mais il n'y avait personne d'autre là encore)(270km)Okaukuejo camp dans le parc d' Etosha;100/pers+200/emplacement. Là c'est l'usine à touristes et encore on était hors saison, 2 camions seulement au départ du game drive à 6.30 a.m le lendemain matin. Mais si les sanitaires sont bien, la piscine aussi, les voisins de camping se sont révélés bruyants et sans éducation. Nous regrettions notre bush, notre brousse ou notre désert et le chant des oiseaux!! Mais le spectacle a été au rendez-vous. Lions, rhinos etc... S'il pleut ou a plu la veille ou autre ne perdez pas votre temps à la mare, vous ne verrez rien! Parcourez plutôt les pistes du parc en évitant la grande route qui mène à Halali et Namutomi. Les game drive sont chers 500/pers mais un solide petit-déjeuner est inclus et Linus notre guide nous a beaucoup appris sur les animaux rencontrés.
Nous avons passé la journée à Etosha game drive puis piscine puis scouting le long des pistes jusqu'à la fermeture des portes du parc;Nous avions donc choisi Etotongwelodge and campsite 80/pers à Outjo à 100km. Le camp est tout neuf nous étions les premiers clients, propre avec un patron charmant mais la grande route n'est pas loin et le bruit de la civilisation a déplu à nos oreilles de sauvages! Repas du soir possible mais le service est long et la bouffe quelconque comme d'habitude.Epako Game Lodge : c'était NOTRE nuit en LODGE du séjour 1171.5/pers en dinner and B&B + 250/pers de game drive le soir avec sundowner et sangria en haut d'une colline après avoir nourri les 2 guépards dans leur enclos de 2 hectares. Ce lodge est très bien. Le manager et son épouse parlent français et sont charmants, les chambres sont vastes et bien confortables même si les salles de bain ont un charme un peu rétro. Nous le recommandons bien volontiers. Ernst notre guide Herero a été charmant et connaît bien son affaire. Le petit-déjeuner est roboratif et de qualité, le dîner bien mieux que partout ailleurs. Les vins ne sont pas chers et nulle part pendant ce voyage nous avons senti qu'on nous forçait la main pour consommer du vin ou de l'eau en bouteille.
Okahandja Lodge and campsite (70/pers): joli petit camping mais trop bruyant à cause de la sécurité : les gardiens passent la nuit à parler FORT dans leurs talkie-walkies avec la centrale de sécurité!! Impossible de fermer l'oeil! Nous avons fait quelques emplettes au marché artisanal du coin. On y trouve du pire et du meilleur. Marchandage obligatoire!Retour sur Windhoek la capitale sans intérêt le samedi après-midi. Difficile d'y casser la croûte ou de trouver les boutiques d'artisanat. L'office du tourisme est fermé dès le vendredi 5p.m.!! Plus un seul blanc, sont tous partis en weekend à Schwakopmund! la ville est comme morte avec la population noire qui se promène devant des magasins fermés ( sauf un salon de coiffure où il n'y avait que des dames noires qui avaient l'air de bien se marrer!) Aucun intérêt. Vaut mieux être là en semaine! Si je devais refaire ce voyage je modifierai les étapes et le type d'hébergement. Notre voyage a été trop copieux au début et la fin ne présente pas d'intérêt. Nos deux dos ont mal supporté le matelas un peu trop fin à mon goût de la tente de toit!🙁 Quant à moi, habituée que je suis des matelas de 2x90cm, les 1,20m de large pour 2 ont été un calvaire. Nos compagnons de voyage n'ont pas fait de réserve sur le confort. La prochaine fois j'opterai pour une tente au sol genre igloo car il est plus facile d'utiliser sa voiture quand on veut rester au même endroit 2 jours de suite et c'est plus large🙂. Ici il fallait plier tous les matins.
Donc , il faut mieux rester 2 nuits à Sesriem, et 2 à Schwakopmund : nous n'avons pas eu le temps de tout voir ou de prendre notre temps. Idem à Purros une de nos plus belles escales, nous aurions pu y rester 2 ou 3 jours sans problème.
La Namibie c'est trop grand pour y aller 15 jours seulement car même en n'allant pas dans l'Est du tout, nous avons eu le sentiment de nous presser sans arrêt. Il nous a manqué des temps de respiration, de digestion qui sont si nécessaires pendant un tel voyage.
Enfin, on sent que ce pays a connu l'apartheid, les cicatrices sont toujours là, très visibles : les townships d'Henties Bay ou de Schwakopmund cachés derrière quelques arbres et si loin du goudron; de longues distances que les Noirs parcourent à pied, pas vu beaucoup de transport en commun! Ces bidonvilles qui tiennent lieu de villages dans le canyon de la Kuiseb vers la mer! Rien à voir avec les beaux villages Dogon ou autre de l'Afrique de l'ouest! Il y a pourtant bien peu d'habitants dans ce pays, les richesses y sont-elles très bien réparties? Je dois dire que nous avons aussi rencontré des Blancs qui semblaient ne pas rouler du tout sur l'or! Mais quand on passe devant ces immenses ranchs que possèdent les Namibiens blancs, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'à quand cela pourra durer ainsi! Nous avons entendu la frustration certaine que nos interlocuteurs Namibiens noirs exprimaient lors de nos conversations. Des élections ont lieu ces jours-ci.
Budget pour deux pour un voyage de 2 semaines :
1500€ : 2 billets d'avion Frankfurt Windhoek
1200€ : location voiture ( prix identique pour 3 ou 4 personnes)
300€ : carburant pour 3000km
1500€ : vie sur place tout compris sauf achat de souvenirs
Malgré mes remarques, la Namibie reste une destination de choix pour qui aime les grands espaces et l'observation de la faune et de la flore en milieu naturel. Nous avons éprouvé là-bas de belles et fortes émotions. Je suis rentrée avec l'envie d'y retourner en prenant le temps de savourer ces espaces peu dégradés par l'homme.

Comme d'habitude, j'avais organisé( retraitée donc temps libre!) avec mon mari le circuit pour les 7 autres participants, des amis, qui nous ont donné leur aval bien entendu. Nous avons choisi de prendre l'avion d'Air Namibia à Frankfort car nous préférons toujours les vols directs. Donc le samedi 6 février, nous avons quitté Tours pour Frankfurt vers 10 a.m. pour prendre l'avion vers 9 p.m. Vol excellent si ce n'est la petitesse de l'espace pour un vol de 10h, équipage agréable. A l'arrivée un minibus de Advanced Car Hire notre loueur nous attendait.
Attention à ne pas acheter à l'aéroport votre carte de téléphone car elle y est vendue 2 fois plus cher que dans toutes les stations essence et autres vendeurs en ville. Avec notre téléphone débloqué nous avons pu téléphoner pour trois fois rien en France! Qu'on se le dise! Il suffit de demander un starter pack de chez MTC et ensuite de demander des Recharge vouchers dans les stations service.Gazoil : ne pas en faire une obsession mais savoir qu'à Sesfontein il n'y en a pas souvent donc ne pas se laisser surprendre comme nous!!Les pistes que nous avons pratiquées sont excellentes et pour nous "vieux Africains" c'était comme rouler sur du goudron. Elles étaient toutes très bien entretenues. Sur trois voitures 3 crevaisons dont une dans une station service, le luxe! Avec 2 roues de secours chacun nous n'avons pas réparé les 2 autres fois pour ne pas perdre trop de temps. Nous avions encore de la marge!
Le temps en février :nous avons peut-être eu de la chance mais nous n'avons pas souffert de la pluie : une averse chaude à Sesriem qui ne nous a pas empêchés de faire notre BBQ et un très gros orage à Aba Huab près de Twyfelfontein mais comme il y avait un bel abri couvert et fermé sur 3 côtés nous avons mangé à l'abri. Mais il faut dire que cette année il y a un gros déficit de pluie en Namibie! L'an dernier nous aurions certainement eu moins de chance de ce côté-là. Pas de moustiques ou si peu! Les gens du cru nous ont dit qu'il n'y avait pas de palu dans les régions que nous avons visitées. Il y a des moustiquaires sur les tentes.
En ce qui concerne les animaux, il n'y en avait aucun autour des mares "à touristes" dans Etosha mais par contre nous les avons tous vus ailleurs, au détour d'une route buvant dans des flaques, dans le lits des oueds etc... Nous avons vu tout ce que nous voulions voir : éléphants lions, rhinos, girafes, zèbres et toutes les gazelles répertoriées dans les guides. Pas de hyènes que leurs traces fraîches! par contre la savane arborée est verte avec tout plein de petites fleurs et d'oiseaux, l'herbe est haute et ondoyante sur les flancs des montagnes et le spectacle est toujours splendide.
Les courses: après un gros plein dans un super marché ouvert le dimanche matin vers notre loueur et très bien achalandé, nous avons sans problème réussi à nous ravitailler partout. Nos frigos faisant beaucoup de froid, nous n'avons rien jeté. Prévoir des BBQ car tous les campings sont équipés pour le Braii avec foyer et vous avez toujours une grille pour leurs délicieuses boer woers. ( saucisses de campagne style Toulouse) et autre steaks de game (gibier). Nous avons toujours pique-niqué le midi et le smoked beef ou le black forest ham sont des délices. Le Biltong réjouit certains (pas moi) mais la drog woerst (saucisse sèche façon biltong) est ma foi très goûteuse. Nous faisions des salades à base d'avocats tomates concombres, betteraves, maïs, enfin régal garanti pour tous à des prix moins chers qu'en France. Les produits viennent beaucoup d'Afrique du Sud. Excellents yaourts, ananas style victoria et j'en oublie!Impossible d'acheter de l'alcool après le vendredi soir! Attention quand on arrive comme nous un dimanche matin! Pas de mousse fraîche le premier soir!!
Les restaurants fréquentés ne nous ont pas emballés. Les Namibiens sont mangeurs de viande : 500g de Tbone steak c'est lourd le soir!! et on ne propose pas moins de 250g! Peu de légumes hormis la pomme de terre et quelques brocolis, des sauces que l'on sent très préfabriquées. Ce n'est pas cher mais ce n'est pas super! Seul le dîner à Epako Lodge a été convenable mais il faut dire que le manager est français.
Les réservations de camping en février : inutile de verser des arrhes pour réserver, à cette époque, nous étions toujours seuls ou presque partout. Vous pouvez bien sûr vous faire connaître à l'avance mais cela n'est pas du tout nécessaire à cette époque et les managers qui prétendent le contraire vous mentent.
Nous avons pris possession de nos trois toyota double cabine équipés soit de 2 tentes de toit soit d'une seule pour nous.Bien vérifier avant le départ si tout est là et si tout semble bien fonctionner.En ce qui nous concerne, un de nos frigos marchait moyennement et il manquait quelques piquets pour bien tendre les côtés d'une tente. Par contre le loueur qui est de loin le moins cher du marché local offre une location all inclusive dont fire and glass et sans aucune franchise. Donc excellent rapport qualité prix et navette aéroport gratuite à l'aller comme au retour. Donc nous recommandons cette agence mais soyez vigilants en prenant les véhicules. Vous pouvez également demander sans problème plus de duvets et plus d'oreillers si vous avez peur d'avoir froid mais en février cela ne nous est pas arrivé.Nos étapes:Spreehogtpass Guest Farm and Campsite (à 193km de Windhoek): Superbe panorama sur la vallée et les dunes dans le lointain. Ne pas rater le coucher de soleil! Lizelle fait une cuisine excellente nous en avons profité pour notre premier dîner en Namibie, fatigués que nous étions en ce dimanche soir après une nuit en avion. N$ 80/pers en camping et 100 pour le dîner.Sesriem campsite. ( 125 km) Il faut arriver avant 5p.m. pour pouvoir prendre ses entrées pour le parc national. Nous ne sommes restés qu'une nuit mais c'est trop juste pour tout voir en prenant son temps. Un petit café chez Moose Mac Gregor le très pittoresque boulanger de Solitaire; en février il fait chaud et la piscine du camping est la bienvenue avant d'attaquer les dunes. 125/pers + 80/pers pour l'entrée au parc + 10 pour la voiture. Si vous êtes en retard après avoir admiré le soleil se coucher du haut d'une des dernières dunes au bout du bout, ne paniquez pas personne ne va vous faire des remarques et la porte reste ouverte bien après le coucher du soleil. Mais rouler dans le sable mou et retrouver son chemin de nuit n'est pas recommandé pour des novices. Donc prudence!😉 Gobabeb Research Center dans le parc du Namib Naukluft via le Kuiseb Canyon absolument magnifique vers Gobabeb.100/pers plus 80/pers pour une visite à visée naturaliste passionnante sur la vie des animaux et des plantes dans cet univers particulier du Kuiseb Canyon avec pour guides 2 étudiantes qui font des recherches dans le centre. Le camp est superbe avec visite amicale de chacal pour animer la veillée. Ne jamais laisser de cantines même fermées dehors la nuit, les chacals les font tomber et les vident de leur contenu!! Alte Brucke Resort à Schwakmund très bien le camping!(150km) C'est la civilisation mais nous on est moins fans! On préfère s'enliser dans le sable de la Kuiseb que se garer sur du gazon bien vert avec des voisins Sud-Af de tous les côtés.160/ site +80/persSpitzkoppe campsite somptueux malgré l'absence totale de confort "occidental". Le luxe c'est l'espace et vous avez là l'illustration de cet adage.50/pers(262km en faisant l'aller et retour jusqu'à Cape Cross).Prévoir d'apporter de l'eau pour ses ablutions diverses et variées. Il y a 2 entrées pour ce camp. Nous avons emprunté la moins officielle sans personne pour nous ouvrir le portail. Le lendemain nous avons donc payé en sortant par l'autre porte. Prendre le temps de marcher à l'aube avant la chaleur au milieu de ses éboulis, c'est un grand moment qu'on n'est pas prêt d'oublier. Mais le coucher de soleil était bien aussi😉 Camp d'Aba Huab près des sites des gravures rupestres de Twyfelfontein très bien, de la forêt pétrifiée très bien, du canyon des orgues de basalte bien et de la Burnt Mountain bof bof mais nous n'y étions pas à la bonne heure paraît-il. Camp rustique mais avec sanitaires et eau chaude par Donkey sorte de chauffe eau à bois allumé le soir et qui fournit de l'eau chaude jusqu'au lendemain. Il y a aussi des apatames recouverts de chaume matériau très utilisé en Namibie où on peut s'abriter de la pluie du soleil ou du vent pour manger. 60/pers( 233km)
Ongongo campsite près de Warmquelle endroit superbe avec piscine naturelle eau à 31° qui ruisselle des rochers surplombant la piscine tout comme les nids de canaris dont le ballet était absolument fascinant. Ne pas s'affoler l'accès est un peu rude et à cette saison, le 4x4 me semble indispensable, mais cela vaut les efforts. Liana est charmante et tout aussi rustique que son camping! Cette femme blanche isolée vend son pain, vous prépare un poltié ( râgout) de pintade sauvage sur son feu de bois en rien de temps, elle a aussi de la glace pour aider les frigos au ralenti pendant la nuit mais vend ses bouteilles d'eau une fortune! En même temps il faut les acheminer là-bas!!80/pers (197km)
Purros campsite superbe lui-aussi 60/pers Nous avons aussi fait un game drive un guide Himba excellent et charmant à la recherche des éléphants puis visite du village communautaire Himba. Nous avons vu les éléphants dans des conditions exceptionnelles et longtemps. Cela restera un des grands moments de notre voyage que d'avoir observé les pachydermes arriver puis se baigner et s'asperger de boue dans des flaques, un petit se vautrant sur sa mère puis lentement le troupeau d'une huitaine d'individus regagnant la forêt. Le village communautaire est une façon encadrée et moins voyeuse de regarder vivre un village Himba. Le droit d'entrée évite toute tractation mercantile et les achats de souvenirs à la fin de la visite ne sont en aucun cas obligatoires ni pénibles. Néanmoins, on reste avec une impression de grande pauvreté et d'abandon du gouvernement vis à vis de ces populations alors qu'à quelques kilomètres il existe un superbe lodge où les touristes très aisés dépensent 350€ par personne et par jour all inclusive mais quand même!! Grâce à notre guide, nous avons pu visiter l'école de Purros, bien tenue et bien organisée, il nous a semblé. Sur le plan sanitaire pas de dispensaire sur place et pas de transports en commun pour se rendre à Sesfontein où se trouve un centre médical. Les habitants nomades ou pas comptent souvent sur les touristes pour se déplacer. Nous avons raté les lions de peu le lendemain matin! On y retournera! Le coin nous a séduit, il faut dire que nous y étions seuls!
Hoada Campsite 80/pers petit mais absolument superbe, peut-être le plus beau avec ses sanitaires cachés entre les roches de cet éboulis spectaculaire ( 3 emplacements assez grands, nous n'en n'avons occupé qu'un seul pour 9 mais il n'y avait personne d'autre là encore)(270km)Okaukuejo camp dans le parc d' Etosha;100/pers+200/emplacement. Là c'est l'usine à touristes et encore on était hors saison, 2 camions seulement au départ du game drive à 6.30 a.m le lendemain matin. Mais si les sanitaires sont bien, la piscine aussi, les voisins de camping se sont révélés bruyants et sans éducation. Nous regrettions notre bush, notre brousse ou notre désert et le chant des oiseaux!! Mais le spectacle a été au rendez-vous. Lions, rhinos etc... S'il pleut ou a plu la veille ou autre ne perdez pas votre temps à la mare, vous ne verrez rien! Parcourez plutôt les pistes du parc en évitant la grande route qui mène à Halali et Namutomi. Les game drive sont chers 500/pers mais un solide petit-déjeuner est inclus et Linus notre guide nous a beaucoup appris sur les animaux rencontrés.
Nous avons passé la journée à Etosha game drive puis piscine puis scouting le long des pistes jusqu'à la fermeture des portes du parc;Nous avions donc choisi Etotongwelodge and campsite 80/pers à Outjo à 100km. Le camp est tout neuf nous étions les premiers clients, propre avec un patron charmant mais la grande route n'est pas loin et le bruit de la civilisation a déplu à nos oreilles de sauvages! Repas du soir possible mais le service est long et la bouffe quelconque comme d'habitude.Epako Game Lodge : c'était NOTRE nuit en LODGE du séjour 1171.5/pers en dinner and B&B + 250/pers de game drive le soir avec sundowner et sangria en haut d'une colline après avoir nourri les 2 guépards dans leur enclos de 2 hectares. Ce lodge est très bien. Le manager et son épouse parlent français et sont charmants, les chambres sont vastes et bien confortables même si les salles de bain ont un charme un peu rétro. Nous le recommandons bien volontiers. Ernst notre guide Herero a été charmant et connaît bien son affaire. Le petit-déjeuner est roboratif et de qualité, le dîner bien mieux que partout ailleurs. Les vins ne sont pas chers et nulle part pendant ce voyage nous avons senti qu'on nous forçait la main pour consommer du vin ou de l'eau en bouteille.
Okahandja Lodge and campsite (70/pers): joli petit camping mais trop bruyant à cause de la sécurité : les gardiens passent la nuit à parler FORT dans leurs talkie-walkies avec la centrale de sécurité!! Impossible de fermer l'oeil! Nous avons fait quelques emplettes au marché artisanal du coin. On y trouve du pire et du meilleur. Marchandage obligatoire!Retour sur Windhoek la capitale sans intérêt le samedi après-midi. Difficile d'y casser la croûte ou de trouver les boutiques d'artisanat. L'office du tourisme est fermé dès le vendredi 5p.m.!! Plus un seul blanc, sont tous partis en weekend à Schwakopmund! la ville est comme morte avec la population noire qui se promène devant des magasins fermés ( sauf un salon de coiffure où il n'y avait que des dames noires qui avaient l'air de bien se marrer!) Aucun intérêt. Vaut mieux être là en semaine! Si je devais refaire ce voyage je modifierai les étapes et le type d'hébergement. Notre voyage a été trop copieux au début et la fin ne présente pas d'intérêt. Nos deux dos ont mal supporté le matelas un peu trop fin à mon goût de la tente de toit!🙁 Quant à moi, habituée que je suis des matelas de 2x90cm, les 1,20m de large pour 2 ont été un calvaire. Nos compagnons de voyage n'ont pas fait de réserve sur le confort. La prochaine fois j'opterai pour une tente au sol genre igloo car il est plus facile d'utiliser sa voiture quand on veut rester au même endroit 2 jours de suite et c'est plus large🙂. Ici il fallait plier tous les matins.
Donc , il faut mieux rester 2 nuits à Sesriem, et 2 à Schwakopmund : nous n'avons pas eu le temps de tout voir ou de prendre notre temps. Idem à Purros une de nos plus belles escales, nous aurions pu y rester 2 ou 3 jours sans problème.
La Namibie c'est trop grand pour y aller 15 jours seulement car même en n'allant pas dans l'Est du tout, nous avons eu le sentiment de nous presser sans arrêt. Il nous a manqué des temps de respiration, de digestion qui sont si nécessaires pendant un tel voyage.
Enfin, on sent que ce pays a connu l'apartheid, les cicatrices sont toujours là, très visibles : les townships d'Henties Bay ou de Schwakopmund cachés derrière quelques arbres et si loin du goudron; de longues distances que les Noirs parcourent à pied, pas vu beaucoup de transport en commun! Ces bidonvilles qui tiennent lieu de villages dans le canyon de la Kuiseb vers la mer! Rien à voir avec les beaux villages Dogon ou autre de l'Afrique de l'ouest! Il y a pourtant bien peu d'habitants dans ce pays, les richesses y sont-elles très bien réparties? Je dois dire que nous avons aussi rencontré des Blancs qui semblaient ne pas rouler du tout sur l'or! Mais quand on passe devant ces immenses ranchs que possèdent les Namibiens blancs, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'à quand cela pourra durer ainsi! Nous avons entendu la frustration certaine que nos interlocuteurs Namibiens noirs exprimaient lors de nos conversations. Des élections ont lieu ces jours-ci.
Budget pour deux pour un voyage de 2 semaines :
1500€ : 2 billets d'avion Frankfurt Windhoek
1200€ : location voiture ( prix identique pour 3 ou 4 personnes)
300€ : carburant pour 3000km
1500€ : vie sur place tout compris sauf achat de souvenirsMalgré mes remarques, la Namibie reste une destination de choix pour qui aime les grands espaces et l'observation de la faune et de la flore en milieu naturel. Nous avons éprouvé là-bas de belles et fortes émotions. Je suis rentrée avec l'envie d'y retourner en prenant le temps de savourer ces espaces peu dégradés par l'homme.
Recherche mission humanitaire en 2011 English translation pending
Bonjour à tous, mon prénom est Florian, j'ai 19 ans et je souhaiterais faire de l'humanitaire à l'étranger.
Veuillez pardonner l'air banal et naïf de l'annonce mais j'ai l'intime conviction que servir son prochain est la plus belle cause. À tout ceux qui me demanderont pourquoi pas en France? Parce que je veux voyager, je suis curieux de découvrir les autres continents car je pense que sur un sol étranger, on re-nait et on doit tout découvrir, la langue les us et coutume, les gens, etc..
Je vais être sincère je déteste travailler pour de l'argent.. Le travail classique à l'usine pour gagner 50 euros par jour c'estdéprimant..
Alors que pour des activités bénévoles j'ai vraiment une motivation trs forte je suis capable de beaucoup pour les autres et non pour moi. Je suis ouvert à toutes destinations étant un solitaire et un globe-trotter dans l'âme je peux aller à peu près n'importe ou. Concernant mes (maigres) compétences de jeune actif j'ai quelques notions de charpente et de couverture, j'ai ce qui s'appelle le PSC1 (anciennement AFPS) qui est pour ceux qui ne le savent pas un diplôme de secourisme.
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Sociable et intéressé, frais et motivé, je pense pouvoir être utile dans une mission de type chantier humanitaire mais si d'autres opportunités se présentent à moi j'y suis également ouvert.
Si vous avez la moindre question..
Désolé pour les éventuelles fautes ou incohérences, j'ai tout écris depuis un portable car je n'ai pas d'autres accès internet ce n'est donc pas évident.
Questions débiles et post casseurs d'ambiance s'abstenir svp.
À bientôt, sur le forum!
Crète ou l'île de Corfu (Grèce): les incontournables? English translation pending
Bonjour,
je suis allée dans les iles grecques il y a deux ans, plus particulièrement à santorin (4jours) et à paros(10 jours) et j'ai beaucoup aimé. Je compte y retourner cet été et je me demande si la crête peut être intéressante après avoir déjà visité les endroits précédents. Sinon je pense aussi à l'île de Corfou, qu'en pensez-vous? Combien de temps y rester (en crête)? Y-a t'il d'autres incontournables dans ce coin? Qui a t'il vraiment à voir en Crête? Je dispose de 15 jours de vacances. Merci de vos réponses et témoignages!
je suis allée dans les iles grecques il y a deux ans, plus particulièrement à santorin (4jours) et à paros(10 jours) et j'ai beaucoup aimé. Je compte y retourner cet été et je me demande si la crête peut être intéressante après avoir déjà visité les endroits précédents. Sinon je pense aussi à l'île de Corfou, qu'en pensez-vous? Combien de temps y rester (en crête)? Y-a t'il d'autres incontournables dans ce coin? Qui a t'il vraiment à voir en Crête? Je dispose de 15 jours de vacances. Merci de vos réponses et témoignages!
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou English translation pending
2 mois au Sénégal en famille de Dakar à Ziguinchor en passant par Kédougou, en logeant chez l'habitant en juillet août 2009.
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
Dakar, sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante. Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon.... jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit. Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savons, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname... puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube Maggi ou Jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple....
Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage !
De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves... nous préparons le repas.....
le suite http://www.aventureuse-balade.net/senegal-carnets-de-routes/un-ete-au-senegal.html
Conseils pour un circuit de trois semaines au Botswana en septembre 2010? English translation pending
Bonsoir à tous,
çà y est, c'est lancé, cette année je retourne en Namibie avec un passage au Botswana pour 3 semaines vers début septembre ! 😇
Evidemment comme beaucoup, je me pose plein de questions sur la partie Botswana ... et meme en retournant tout l'internet, j'ai encore du mal à cerner certains points.
Alors voila j'aimerai soumettre mon itinéraire et avoir vos avis et conseils pour ceux qui ont déjà vadrouillé dans ces contrées lointaines !
Nous serons 4 personnes en 4x4 avec tente sur le toit 😎
et arriverons de la Namibie par Buitepos.
Circuit :
J1 : Route Gobabis - Ghanzi
J2 : Ghanzi - Maun déjà ici je me pose la question si je ne pourrai pas faire ce trajet en une fois pour gagner une journée au Botswana... apparemment je peux acheter les entrées au parc à Ghanzi ou Maun à présent.
J3 : Maun avec le survol du delta en avion (si j'ai bien compris, çà se fait le matin mais étant arrivé la veille, aurais-je le temps de réserver mon vol ?...) Nuit à Maun ou Nuit dans un camping proche de l'entrée de Moremi ?
J4 : Entrée dans le parc de Moremi Nuit à Third bridge ou Mboma boat station grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J5 : Moremi Nuit vers North gate grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J6 : Route de Moremi vers Savuti (parc de Chobe) Nuit sur Savuti grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J7 : parc de Chobe Nuit à Savuti ou Kasane ? grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J8 : Kasane plein d'essence 😉 tour dans le parc de Chobe Nuit Kasane
J9 : Kasane : boat trip sur la Chobe river dans l'après-midi. Nuit Kasane
J10 : Traversée de la Bande de Caprivi Route Kasane - passage frontiere Ngoma Bridge - Katima Mulilo - Bagani Nuit sur Bagani
J11 : Bagani - puis route vers Etosha on aimerait bien voir un camp bushmen 😛
Voila, j'attends vos conseils sages et avisés 😎
Je me demande si on passe pas trop de temps à certains points et pas assez à d'autres... Mis à part l'inquiétude sur la réservation cette année des camps privatisés, je me demande si mon parcours n'est pas trop chargé. J'aurai aimé faire une balade en mokoro et visiter un village bushmen mais quand ?... 😮
Merci pour votre aide !
çà y est, c'est lancé, cette année je retourne en Namibie avec un passage au Botswana pour 3 semaines vers début septembre ! 😇
Evidemment comme beaucoup, je me pose plein de questions sur la partie Botswana ... et meme en retournant tout l'internet, j'ai encore du mal à cerner certains points.
Alors voila j'aimerai soumettre mon itinéraire et avoir vos avis et conseils pour ceux qui ont déjà vadrouillé dans ces contrées lointaines !
Nous serons 4 personnes en 4x4 avec tente sur le toit 😎
et arriverons de la Namibie par Buitepos.
Circuit :
J1 : Route Gobabis - Ghanzi
J2 : Ghanzi - Maun déjà ici je me pose la question si je ne pourrai pas faire ce trajet en une fois pour gagner une journée au Botswana... apparemment je peux acheter les entrées au parc à Ghanzi ou Maun à présent.
J3 : Maun avec le survol du delta en avion (si j'ai bien compris, çà se fait le matin mais étant arrivé la veille, aurais-je le temps de réserver mon vol ?...) Nuit à Maun ou Nuit dans un camping proche de l'entrée de Moremi ?
J4 : Entrée dans le parc de Moremi Nuit à Third bridge ou Mboma boat station grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J5 : Moremi Nuit vers North gate grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J6 : Route de Moremi vers Savuti (parc de Chobe) Nuit sur Savuti grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J7 : parc de Chobe Nuit à Savuti ou Kasane ? grosse question sur la possibilité de rentrer dans les camps cette année sans réservation, avec la privatisation.. 🤪
J8 : Kasane plein d'essence 😉 tour dans le parc de Chobe Nuit Kasane
J9 : Kasane : boat trip sur la Chobe river dans l'après-midi. Nuit Kasane
J10 : Traversée de la Bande de Caprivi Route Kasane - passage frontiere Ngoma Bridge - Katima Mulilo - Bagani Nuit sur Bagani
J11 : Bagani - puis route vers Etosha on aimerait bien voir un camp bushmen 😛
Voila, j'attends vos conseils sages et avisés 😎
Je me demande si on passe pas trop de temps à certains points et pas assez à d'autres... Mis à part l'inquiétude sur la réservation cette année des camps privatisés, je me demande si mon parcours n'est pas trop chargé. J'aurai aimé faire une balade en mokoro et visiter un village bushmen mais quand ?... 😮
Merci pour votre aide !
Tour Leader: un métier du voyage! (Madagascar) English translation pending
Depuis des années je voyage d'une manière personnelle et responsable, cette passion des découvertes d'autres cultures m'ont emmené par maints détours vers le métier que je fais depuis quelques années:
Accompagnateur de voyages
L'accompagnateur de voyage est là pour se charger de toute la logistique des voyages et dans les formules très souples de ce type de voyages proposés, l'organisation se met en place souvent au fur et à mesure de la progression. Le fait de pas ou peu organiser un voyage à l'avance permet une grande souplesse pour faire coïncider les attentes des participants aux conditions et possibilités offertes dans le(s) pays visité(s). Depuis l'embarquement a l'aéroport, l'accompagnateur prend en charge toutes les formalités : visa, confirmation des réservations, transports à l'arrivée et dans mon cas je garde une totale liberté face aux agences pour lesquelles je travaille en ce qui concerne le choix des intervenants, guides locaux, hébergements, etc.
Mais mon rôle ne s'arrête pas là, bien au contraire, car c'est juste le début de la mission. Je dois aussi assurer un minimum d'animation pour les touristes et pour cela une solide connaissance des pays, des coutumes et de la culture est indispensable. La curiosité insatiable reste une motivation importante, une inébranlable faculté d'adaptation aux changements, dans le plus grand calme, est la base de ce métier généralement fascinant pour les néophytes mais pas toujours facile à vivre par celui que l'exerce. Occasionnellement un accompagnateur peut accompagner des touristes dans une activité précise, et la encore la panoplie des interventions est pratiquement sans limite: activités sportives allant des simples randonnées aux raids moto ou au vol en parapente, de l'accompagnement de scientifiques sur le terrain de leurs études et là encore les variations sont sans limites.
Compétences : L'accompagnateur de voyage doit être responsable, il a la charge d'un groupe qui compte sur lui. Un sens de l'organisation hors pair est également requis. Il faut savoir réagir positivement et souvent instantanément face a l'imprévu de toute sorte dans un calme confiant (accident, problème administratif de dernière minute, retard…). Madagascar est la terre de prédilection pour l'imprévu mais ça tombe bien, j'aime ça. Si l'humeur des clients peut être variable, celle de l'accompagnateur doit être au beau fixe. Parler des langues étrangères est indispensable.
Difficultés : Ce métier est exigeant à plus d'un titre. La responsabilité peut vite devenir un fardeau lourd à porter. Les (nombreuses) heures de travail se répartissent aussi bien de jour que de nuit. Accompagnateur reste une activité très irrégulière et elle est très difficile à vivre en famille. Les déplacements d'un accompagnateur sont fréquents, souvent répartis d'une manière assez décousue à travers les saisons et en rapport avec les missions obtenues et/ou acceptées. Seules quelques personnes travaillent à temps plein dans des agences importantes. En règle générale, l'emploi est plus qu’incertain.
Accompagnateur de voyages
L'accompagnateur de voyage est là pour se charger de toute la logistique des voyages et dans les formules très souples de ce type de voyages proposés, l'organisation se met en place souvent au fur et à mesure de la progression. Le fait de pas ou peu organiser un voyage à l'avance permet une grande souplesse pour faire coïncider les attentes des participants aux conditions et possibilités offertes dans le(s) pays visité(s). Depuis l'embarquement a l'aéroport, l'accompagnateur prend en charge toutes les formalités : visa, confirmation des réservations, transports à l'arrivée et dans mon cas je garde une totale liberté face aux agences pour lesquelles je travaille en ce qui concerne le choix des intervenants, guides locaux, hébergements, etc.
Mais mon rôle ne s'arrête pas là, bien au contraire, car c'est juste le début de la mission. Je dois aussi assurer un minimum d'animation pour les touristes et pour cela une solide connaissance des pays, des coutumes et de la culture est indispensable. La curiosité insatiable reste une motivation importante, une inébranlable faculté d'adaptation aux changements, dans le plus grand calme, est la base de ce métier généralement fascinant pour les néophytes mais pas toujours facile à vivre par celui que l'exerce. Occasionnellement un accompagnateur peut accompagner des touristes dans une activité précise, et la encore la panoplie des interventions est pratiquement sans limite: activités sportives allant des simples randonnées aux raids moto ou au vol en parapente, de l'accompagnement de scientifiques sur le terrain de leurs études et là encore les variations sont sans limites.
Compétences : L'accompagnateur de voyage doit être responsable, il a la charge d'un groupe qui compte sur lui. Un sens de l'organisation hors pair est également requis. Il faut savoir réagir positivement et souvent instantanément face a l'imprévu de toute sorte dans un calme confiant (accident, problème administratif de dernière minute, retard…). Madagascar est la terre de prédilection pour l'imprévu mais ça tombe bien, j'aime ça. Si l'humeur des clients peut être variable, celle de l'accompagnateur doit être au beau fixe. Parler des langues étrangères est indispensable.
Difficultés : Ce métier est exigeant à plus d'un titre. La responsabilité peut vite devenir un fardeau lourd à porter. Les (nombreuses) heures de travail se répartissent aussi bien de jour que de nuit. Accompagnateur reste une activité très irrégulière et elle est très difficile à vivre en famille. Les déplacements d'un accompagnateur sont fréquents, souvent répartis d'une manière assez décousue à travers les saisons et en rapport avec les missions obtenues et/ou acceptées. Seules quelques personnes travaillent à temps plein dans des agences importantes. En règle générale, l'emploi est plus qu’incertain.
Itinéraire Burkina Faso/Pays Dogon/réserve animalière English translation pending
Salut à tous les globe-trotteurs !
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.
J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!
Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Recherche personne pour partir avec un "sac à dos" en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour aprés avoir lu toutes les pages pour partir en nouvelle caledonie je me rend compte que se n'est pas evidant.
J'ai quand même l'intention de partir avec "mon sac a dos" alors si des personnes veulent partir tenait moi au courant😉
Je souhaiterai partir en 2010 quand les billet d'avion son les moins chers....
Recherche d'un projet humanitaire pour août 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Commençons par les présentations: Nous sommes 5 compagnons (branche ainée des souts de France) à Paris (XIX) et nous nous connaissons tous très bien puisque nous avons déjà effectué un camp itinérant durant deux semaines l'été dernier en Bretage. L'été prochain nous voudrions partir à l'étranger pour réaliser un projet humanitaire, le problème est que nous n'avons toujours pas de projet, c'est pourquoi nous nous tournons vers la communauté de VoyageForum afin d'en trouver un. Étant donné que nous n'avons aucune compétence particulière nous serions plutôt axés vers l'aide à la réhabilitation et/ou construction d'infrastructures (quelles qu'elles soient) ou l'animation auprès d'enfants.
Merci pour vos réponses
Commençons par les présentations: Nous sommes 5 compagnons (branche ainée des souts de France) à Paris (XIX) et nous nous connaissons tous très bien puisque nous avons déjà effectué un camp itinérant durant deux semaines l'été dernier en Bretage. L'été prochain nous voudrions partir à l'étranger pour réaliser un projet humanitaire, le problème est que nous n'avons toujours pas de projet, c'est pourquoi nous nous tournons vers la communauté de VoyageForum afin d'en trouver un. Étant donné que nous n'avons aucune compétence particulière nous serions plutôt axés vers l'aide à la réhabilitation et/ou construction d'infrastructures (quelles qu'elles soient) ou l'animation auprès d'enfants.
Merci pour vos réponses
A ceux qui ont voyagé au Sénégal sans vaccinations English translation pending
et sans produits anti-palu... (je ne demande pas la réponse des autres, je l'ai déjà lue 😉 je respecte la position de tout le monde mais je ne voudrais pas que ce post tourne à la polémique stérile 🏴☠️ genre "tu es débile de..." ou "tu es folle de ne pas..." et autre joyeuseté que j'ai lu par là)
Bref
Avez-vous attrapé une maladie, finalement?
Et si oui, comment l'avez-vous soignée?
Je ne veux pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Je ne veux pas non plus prendre les médicaments anti-palu
Je pense faire attention, me proteger des moustiques (pas tant pour les maladies que pour le désagrément, d'ailleurs) et tout simplement me faire soigner si un problème arrive.
Merci de vos réponses
Bref
Avez-vous attrapé une maladie, finalement?
Et si oui, comment l'avez-vous soignée?
Je ne veux pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Je ne veux pas non plus prendre les médicaments anti-palu
Je pense faire attention, me proteger des moustiques (pas tant pour les maladies que pour le désagrément, d'ailleurs) et tout simplement me faire soigner si un problème arrive.
Merci de vos réponses
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
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(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Comment se déplacer en Tanzanie ou au Kenya? English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar
mon conjoint et moi aimerions faire un voyage de 3 semaines au Kenya-Tanzanie-Zanzibar. La problématique est la suivante: Nous nous sentons pas à l'aise de conduire et ne voulons pas faire affaire avec une entreprise qui offre des tout-inclu. Ce type d'entreprise offre des services de conducteurs, safaris, camping/lodge, guide, etc. Cela est trop organisé pour nous et, de toute façon, trop couteux. Nous aimerions être conduits de ville en ville, sans pour autant être pris en charge complètement. J'aimerais aussi pouvoir faire le choix de mes hotels. Nous ne sommes pas intéressés à monter/démonter une tente à tous les soirs. Nous préférons les campings semi-permanents et les auberges peu couteuses.
Y a-t-il moyen d'avoir les services d'un chauffeur à travers ces 2 pays pour 3 semaines? Quel en serait les couts?
Le trajet idéal serait (voir image): Nairobi- Masai Mara - Serengeti - chute victoria - Dar es Salaam - Zanzibar