Results for "Jose+|+3+>+99"
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Itinéraire en Californie English translation pending
hi je pars aux états unis le 24 aout j'atteris à san francisco pour rester 5jours puis je descends sur santa barbara puis los angeles et san diego pour partir de los angeles le 14 sepetembre que me conseillez vous de faire comme programme sachant que je suis seul et que je n'est pas de permis de conduire donc pas de voiture merci de me conseiller et dites moi ce qui ets bien de ramener comme souvenirs
Si Fidel Castro décède, y aura-t-il des problèmes pour les touristes? English translation pending
Fidel Castro est grandement malade, on le sait tous, alors j'aimerais savoir si celui-ci décédait et, que je me trouvais à Cuba pendant un tel événement, y aurait-il alors des problèmes pour les touristes.
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.
Merci pour la réponse !
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Compagnie Jetairfly: bonne/mauvaise expérience English translation pending
Bonjour,
avec tous les ennuis dont on a entendu parler récemment, j'aimerais avoir les avis d'autres passagers sur la compagnie JetAirFly, ainsi que le traitement des plaintes chez eux.
Précisez svp le type d'avion que vous avez pris.
Pour ma part il s'agit d'une très mauvaise expérience à bord de leur 767 (celui-là même qui a été immobilisé en ce début 2007 en Rép Dom)
J'ai personnellement pris cet avion fin novembre pour Cancun. Résultat: j'ai envoyé une plainte à JetAirFly, restée sans réponse. Et en cherchant sur Internet (jetait plainte) je me rend compte que cet avion a des problèmes depuis le début.
En ce qui me concerne ce sont essentiellement des problèmes "intérieurs", j'ose espérer qu'il n'en va pas de même pour les aspects techniques.
A l'aller: nous étions dans le fond coté gauche: la télé ne fonctionnait pas (on pouvait regarder sur le grand écran bien loin devant: on voyait au mieux 1/3 de l'écran), les écouteurs à moitié --> dernier recours pour passer le temps: lire? Eh ben non, les lampes de lectures avaient décidé de jouer aux "guirlandes de Noel" avant l'heure (quand on appuyait sur l'interrupteur, une fois sur deux ca allumait/éteignait celle du voisin de devant!!), ou alors elles clignotaient, ... Au retour: mieux placés par rapport à l'ecran central mais le boitier audio sortait de mon siege (et ne fonctionnait pas), celui de mon mari n'allait pas non plus. Et ils avaient trouvé une solution pour les lampes de lecture: aucune ne fonctionnait (disjoncteur enclanché certainement!)
Lors du vol retour, excédée par l'accumulation des problèmes (aller-retour) je m'adresse gentiment (j'ai réussi à le faire ;-) à une hotesse. Elle n'en avait rien à faire (ca doit être une habitude d'avoir des plaintes de passagers!) et m'a simplement dit que la seule chose à faire était d'envoyer une plainte à Jetair en rentrant.
Chose faite dans le délai des '30 jours'. Aucune réponse. En plus, je voyagais avec un autre TO qui réserve quelques places sur les vols JetAirFly. Du coup, je ne suis pas directement cliente de JetAir (ni du groupe TUI en fait), mais mon TO a eu copie de la plainte adressée à JetAir. J'espère qu"ils effectueront des démarches vis-à-vis d'eux
Précisez svp le type d'avion que vous avez pris.
Pour ma part il s'agit d'une très mauvaise expérience à bord de leur 767 (celui-là même qui a été immobilisé en ce début 2007 en Rép Dom)
J'ai personnellement pris cet avion fin novembre pour Cancun. Résultat: j'ai envoyé une plainte à JetAirFly, restée sans réponse. Et en cherchant sur Internet (jetait plainte) je me rend compte que cet avion a des problèmes depuis le début.
En ce qui me concerne ce sont essentiellement des problèmes "intérieurs", j'ose espérer qu'il n'en va pas de même pour les aspects techniques.
A l'aller: nous étions dans le fond coté gauche: la télé ne fonctionnait pas (on pouvait regarder sur le grand écran bien loin devant: on voyait au mieux 1/3 de l'écran), les écouteurs à moitié --> dernier recours pour passer le temps: lire? Eh ben non, les lampes de lectures avaient décidé de jouer aux "guirlandes de Noel" avant l'heure (quand on appuyait sur l'interrupteur, une fois sur deux ca allumait/éteignait celle du voisin de devant!!), ou alors elles clignotaient, ... Au retour: mieux placés par rapport à l'ecran central mais le boitier audio sortait de mon siege (et ne fonctionnait pas), celui de mon mari n'allait pas non plus. Et ils avaient trouvé une solution pour les lampes de lecture: aucune ne fonctionnait (disjoncteur enclanché certainement!)
Lors du vol retour, excédée par l'accumulation des problèmes (aller-retour) je m'adresse gentiment (j'ai réussi à le faire ;-) à une hotesse. Elle n'en avait rien à faire (ca doit être une habitude d'avoir des plaintes de passagers!) et m'a simplement dit que la seule chose à faire était d'envoyer une plainte à Jetair en rentrant.
Chose faite dans le délai des '30 jours'. Aucune réponse. En plus, je voyagais avec un autre TO qui réserve quelques places sur les vols JetAirFly. Du coup, je ne suis pas directement cliente de JetAir (ni du groupe TUI en fait), mais mon TO a eu copie de la plainte adressée à JetAir. J'espère qu"ils effectueront des démarches vis-à-vis d'eux
Rouler avec voiture de location en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en Malaisie cet été et j'ai plein de questions dans la tête,
j'en ai déjà posé une sur le forum hier et en voici une autre:
peux -t-on facilement rouler avec une voiture de location en Malaisie ?
nous l'avons déjà fait en Guyane, en Angleterre pour la conduite à gauche, au Maroc ...
je voudrais savoir si cela se fait facilement
merci pour les futures réponses des habitués
Passage de la Mauritanie au Maroc? English translation pending
Salut !
Je veux rentrer de Mauritanie, j'y serai à pied, comment peut-on passer la frontière vers le Maroc ? Est-ce qu'il y a des taxis ou des camions qui prennent des passagers maintenant sur Nouadhibou-Dakhla ?
Merci d'avance ! Ciao, Erwann.
L'est de l'Europe: nouveaux lieux de tournage English translation pending
Salut,
De mes derniers films vus au cinéma, j'en tire l'impression que de plus en plus de films sont tournés en Europe de l'Est (pour certaines scènes tout au moins). Ouverture oblige ? Hostel : notamment en Rép tchèque, à Cesky Krumlov par exempleBorat : dans un village roumain (son soit disant village kazakh)Casino royal : en Rép tchèque (soit disant au Montenegro que je n'ai pas reconnu du tout !)
Avez-vous d'autres exemples ???
De mes derniers films vus au cinéma, j'en tire l'impression que de plus en plus de films sont tournés en Europe de l'Est (pour certaines scènes tout au moins). Ouverture oblige ? Hostel : notamment en Rép tchèque, à Cesky Krumlov par exempleBorat : dans un village roumain (son soit disant village kazakh)Casino royal : en Rép tchèque (soit disant au Montenegro que je n'ai pas reconnu du tout !)
Avez-vous d'autres exemples ???
Faire de l'aide humanitaire en Afrique dans des écoles ou orphelinats English translation pending
Bonjour à tous!
Je m'appelle Sophie Lavoie, j'ai 19 ans et je suis une petite nouvelle venue sur ce forum. (Vous verrez, j'ai de bons motifs) Je termine cette année ma formation collégiale en Éducation à l'Enfance et j'ai décidé d'aller découvrir une partie du monde avant de commencer mon Baccalauréat. L'Afrique est un continent qui me pationne énormément et mon but serait d'aller y faire un voyage humanitaire. J'aimerais offrir mon aide dans des écoles ou des orphelinats...Je ne sais pas ou m'orienter, à qui demander conseil pour l'hébergement, le voyage et tout...C'est pourquoi je vous écris aujourd'hui, vous, grands connaisseurs! Vous saurez peut-être me diriger sur le bon chemin. Je vous remercie de tout coeur...
Bien à vous. Petite-Sophie!
Bien à vous. Petite-Sophie!
Dormir pas cher à Alger English translation pending
Salut à tous!
Cela fait 2 ou trois jours que j'ai découvert ce site et je me suis enfin décidée à devenir membre!
Je compte me rendre à Alger pour une petite semaine, et aprés avoir lu bon nombre de vos messages 🙂, j'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas d'auberges de jeunesse à Alger? L'hôtel le moins cher (Albert 1er) est à 30 euros la nuit? Il n'y a vraiment pas moins cher?
Je compte me rendre à Alger pour une petite semaine, et aprés avoir lu bon nombre de vos messages 🙂, j'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas d'auberges de jeunesse à Alger? L'hôtel le moins cher (Albert 1er) est à 30 euros la nuit? Il n'y a vraiment pas moins cher?
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006 English translation pending
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Visite de Bruges en Belgique English translation pending
Je veux partir un week-end à Bruges. J'ai besoin de conseils pour préparer cette visite au mieux: circuit, où prendre le bateau?...
Hôtel Aldiana Nabeul English translation pending
bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum, j'ai beau eu lire toutes les discussions, je n'ai jamais rien lu sur l'hotel aldiana de nabeul😕.
personne ne le connait?
à bientôt j'espère
leannelouise
leannelouiseC'est quoi l'Inde pour vous? English translation pending
En voyage en Inde depuis plus de 4 mois, j'en arrive fatalement a essayer (mon esprit fonctionne comme ca !), de synthetiser ce que peu representer cette dimension, ce pays, ce sous continent pour moi. Pas encore le bilan, mais j'y pense. Et c'est dans ce cadre qu'il me semble sympa et peut etre instructif que les voyageurs connaissant bien l'Inde, essayent (c'est probablement deja realise) de faire partager cette "synthese" qu'un jour ils ont pense. Bien sur, on peu se demander s'il faut ou non le faire, car reduire en quelques lignes ce qui represente des emotions, du vecu, etc..., n'est jamais riche en soit. Pas grave, c'est l'exercice qui me semble interessant 😉.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Certificat de naissance en plus du passeport pour Cuba? English translation pending
Bonjour ! je pars a Cuba le 12 mars et j'ai entendue dire que, en plus de mon passeport, je dois aussi apporter mon Certificat de naissance. Je connais des personnes qui vont régulièrement à Cuba et n'ont jamais amené leur certificat de naissance. Que dois-je faire ?
Merci pour vos informations !
Bizarre mais vrai: peur bleue de l'avion English translation pending
Bonjour je suis une voyageuse dans l'âme...mais j'ai une peur bleu de l'avion.. Je doit la prendre se soir CANADA- TOULOUSE j'aimerais simplement avoir vos encouragements ou bien vos espérience (rassurante ).🙁
Merci et bonne journée
Merci et bonne journée
Achat d'un vélo pour rando-cycle English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage en cyclo camping, j'ai mordu à pleine dent dans cette formule de voyage.
J’ai fait ce voyage avec un vtt, mais ce vélo m'a lâché suite a un problème avec la fourche.
Je pense alors a investir dans un nouveau vélo. Pour ce genre de rando je trouve que le vtt n'est pas super adapté. Je me tourne alors vers un VTC. Pour le moment je me penche sur le Triban Trail 7 de chez décathlon.
Pourriez vous me dire vos impressions par rapport à ce dernier si vous le connaissez ou alors quelque petits conseils quant au choix du vélo.
Merci
Tom
Merci
Tom
Infos sur l'Argentine: nord ouest et Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Je suis nouvelle sur le forum. J'aurais besoin d'un peu d'aide pour préparer un voyage en aout en Argentine.
Nous pensons nous promener un peu au NOA et un (petit) peu en Patagonie. Nous ne connaissons absolument pas ces deux régions même si on connait déjà d'autres régions d'Argentine (et on parle couramment espagnol) car on préfère procéder par zones.
Pour le NOA, nous avons reservé des allez simples pour Salta, nous pensions flâner tranquillement dans la région en louant une voiture pour une dizaine de jours. A part Catamarca, tout reste assez ouvert. J'avais envie de descendre jusqu'à Mendoza (pour les vignobles) mais j'ai peur que cela ne nous fasse courir un peu. Quelques questions:Est ce que quelqu'un sait ce qu'il y a à voir autour de Salta et/où je pourrai trouver plus d'info sur la région (à part à l'office de tourisme régional bien sûr).Quels sont pour vous les "immanquables" du coin? je demande ça parce que c'est un peu dur d'apprendre en rentrant qu'on est passé à 5km de l'un des plus beaux points de vue (expérience vécue, du coup je demande avant)Avez vous quelques bonnes adresses dans le coin (loc voiture, pensions, restaus bouis bouis, marchés --même très locales, pas de pb pour la langue-- etc.)quel est le temps et l'état des routes en ce moment (notamment les routes vers la frontière sont elles praticables)?
Pour la Patagonie, je précise que nous voulons juste avoir un aperçu et qu'on se limite (si j'ose dire) à Trelew/Cafalate. 2 jours à Trelew et 3/4 à Cafalate. On reviendra peut être un jour en été (on a des attaches familiales en Argentine). 😄 Pour Trelew, avez vous une idée de la faune visible en ce moment? (le guide dit baleines, éléphjants de mer, orques + oiseuax, est ce fiable?)Pour Cafalate, on se demandait quoi faire en cette saison à part le classique passerelles/petite ballade en bateau. J'ai vu sur un autre post qu'il y avait une plus grande ballade en bateau, mais je suis un peu perdue : de quoi s'agit-il et est ce possible en hiver? j'ai du mal à évaluer ce qu'il est possible de faire en cette saison sans être de grands trekeurs et j'ai un peu peur de tomber dans l'attrape touristes par défaut d'infos. Quelles sont les ballades (à pied ou en bateau) possibles/que vous conseillez, help!
Par ailleurs, si quelqu'un avait des adresses d'hotels/pensions/logements chez l'habitant corrects et abordables à proximité immédiate du parc des glaciers (à part le los nostros inabordable) et de la péninsule Valdes, ce serait carrément Byzance.
Désolée d'être un peu longue, mais j'aimerais éviter les attrape-touristes (pour la Patagonie) et merci beaucoup pour votre aide!
Gulliver
Liège - Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, j'envisage de faire un premier mini-trip en vélo de Liège (Belgique) à Amsterdam.
Je pense que le trajet doit faire environ 250km et je compte le faire en 4 jours.
Je roule actuellement entre 50 et 100 km par semaine, principalement sur terrain plat.
Pensez-vous que cela est raisonnable comme premier petit voyage ? j' ose penser que oui...
Quelqu'un aurait-il déjà fait cette liaison, je suppose que les pistes cyclables ne seront pas un problème aux Pays-bas...
Conseils et itinéraires seront les bienvenus, merci d'avance...
Alain
Pensez-vous que cela est raisonnable comme premier petit voyage ? j' ose penser que oui...
Quelqu'un aurait-il déjà fait cette liaison, je suppose que les pistes cyclables ne seront pas un problème aux Pays-bas...
Conseils et itinéraires seront les bienvenus, merci d'avance...
Alain
film: «Hotel Rwanda» English translation pending
D'abord, il faut que je vous raconte ce que j'ai mangé avant: invitée à manger au resto à midi; j'ai pris une salade et une tarte maison au dessert. Déjeuner en terrasse au soleil, le roucoulis de la fontaine dans mon dos. La conversation était agréable; ce qu'il y avait dans mon assiette était frais et simplement bon.
Voyons le film. HOTEL RWANDA.
Le sujet (transposer l'histoire vraie de Paul Rusesabagina à l'écran) était idéal, politiquement correct, moralement intouchable. Mais j'étais un peu sur mes gardes: est-ce que, traité par un réalisateur étranger à la question, ça n'allait pas plutôt ressembler à La chute du faucon noir où à une romance mièvre?! Bref, à une grosse machine à testostérone ou à un déclancheur automatique de fontaine lacrymale, sans subtilités. C'était sans compter sur le réalisateur... Terry Jones, à qui l'on doit quand même les scénarios de Au nom du Père et The Boxer aux côtés de Jim Sheridan. Pas ce qu'on pourrait qualifier de bluettes!... Ok, mais celui-ci?!
Un coup de poing dans le ventre! Oh, on s'en rend pas compte tout de suite. On est en sécurité dans son fauteuil, le Rwanda c'est loin et puis c'est du passé...Et quand on voit les bouilles connues de Nick Nolte et de Joaquin Phoenix, forcément, on se rapelle qu'on est au cinéma!...(Même s'ils s'appliquent manifestement à nous le faire oublier).
Mais il y a Don Cheadle. Don Cheadle qui sait donner de l'épaisseur à son personnage (Paul Rusesabagiba). Il campe cet homme méticuleux, que son respect de l'étiquette empêche de céder à la panique et qui, confronté à l'horreur, reste droit sans fermer les yeux...Un homme pour lequel l'opposition entre Hutus et Tutsis n'a aucun sens: il est Hutu, sa femme Tutsi... leurs enfants sont quoi? Hutu-Tutsis? Tutsi-Hutus? L'amour entre eux est le meilleur des garde-fous contre la folie qui guette au coin de la rue...de toutes les rues du Rwanda. Parce que ce n'est pas une petite histoire familiale et locale dont il est question, mais du génocide rwandais dans son ensemble...
Mais qu'est-ce que je foutais en 1994, bon sang?! Que sont des problèmes personnels en regard de ça?
L'horreur absolue.
Que ressentir sinon le dégoût, la honte face à ça?
Si le génocide rwandais est passé presque inapperçu en 1994, là, on se prend tout en plein ventre. Et tant mieux. Parce que franchement, après avoir été minablement lointains, on mérite un peu plus que du malaise!
Paul Rusesabagina, pour qui, protéger les vies en danger, que ce soient celles de ses proches ou celles d'inconnu(e), a été une évidence, s'est montré exemplaire. Nous, les occidentaux, on ne s'est pas montré du tout. Inertes. Comment a-t-on pu avoir aussi bonne conscience à laisser faire ça? Comment notre attention a-t-elle pu s'en détourner? Pour se focaliser sur quoi?
Non, franchement, on pensait à quoi en avril 1994? Comment a-t-on pu rester aussi indifférents? De quoi a-t-on bien pu s'émouvoir à la place?
De la mort de Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana? De celle du photographe Robert Doisneau? De la naissance de l'OMC? De la visite officielle de Balladur en Chine? De l'inauguration du tunnel sous la Manche? De l'élection de Nelson Mandela? Des Oscars pour La Liste de Schindler et Philadelphia? De la palme d'Or à Cannes pour Pulp Fiction? Du Roi Lion qui chante Hakuna Matata?
800 000 morts au Rwanda. Ou plus...
Un petit rappel de ce qui s'est passé et de notre responsabilité collective?
http://www.afrik.com/article7185.html
Voilà.
C'est seulement aujourd'hui que j'ai réalisé ce qui s'était passé au Rwanda en avril 1994.
Je suis rentrée chez moi. Les images du film ne me quittaient pas... J'ai enfin commencé à pleurer. Et j'ai vomi...
La salade n'y est pour rien...
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18370620.html
Voyons le film. HOTEL RWANDA.
Le sujet (transposer l'histoire vraie de Paul Rusesabagina à l'écran) était idéal, politiquement correct, moralement intouchable. Mais j'étais un peu sur mes gardes: est-ce que, traité par un réalisateur étranger à la question, ça n'allait pas plutôt ressembler à La chute du faucon noir où à une romance mièvre?! Bref, à une grosse machine à testostérone ou à un déclancheur automatique de fontaine lacrymale, sans subtilités. C'était sans compter sur le réalisateur... Terry Jones, à qui l'on doit quand même les scénarios de Au nom du Père et The Boxer aux côtés de Jim Sheridan. Pas ce qu'on pourrait qualifier de bluettes!... Ok, mais celui-ci?!
Un coup de poing dans le ventre! Oh, on s'en rend pas compte tout de suite. On est en sécurité dans son fauteuil, le Rwanda c'est loin et puis c'est du passé...Et quand on voit les bouilles connues de Nick Nolte et de Joaquin Phoenix, forcément, on se rapelle qu'on est au cinéma!...(Même s'ils s'appliquent manifestement à nous le faire oublier).
Mais il y a Don Cheadle. Don Cheadle qui sait donner de l'épaisseur à son personnage (Paul Rusesabagiba). Il campe cet homme méticuleux, que son respect de l'étiquette empêche de céder à la panique et qui, confronté à l'horreur, reste droit sans fermer les yeux...Un homme pour lequel l'opposition entre Hutus et Tutsis n'a aucun sens: il est Hutu, sa femme Tutsi... leurs enfants sont quoi? Hutu-Tutsis? Tutsi-Hutus? L'amour entre eux est le meilleur des garde-fous contre la folie qui guette au coin de la rue...de toutes les rues du Rwanda. Parce que ce n'est pas une petite histoire familiale et locale dont il est question, mais du génocide rwandais dans son ensemble...
Mais qu'est-ce que je foutais en 1994, bon sang?! Que sont des problèmes personnels en regard de ça?
L'horreur absolue.
Que ressentir sinon le dégoût, la honte face à ça?
Si le génocide rwandais est passé presque inapperçu en 1994, là, on se prend tout en plein ventre. Et tant mieux. Parce que franchement, après avoir été minablement lointains, on mérite un peu plus que du malaise!
Paul Rusesabagina, pour qui, protéger les vies en danger, que ce soient celles de ses proches ou celles d'inconnu(e), a été une évidence, s'est montré exemplaire. Nous, les occidentaux, on ne s'est pas montré du tout. Inertes. Comment a-t-on pu avoir aussi bonne conscience à laisser faire ça? Comment notre attention a-t-elle pu s'en détourner? Pour se focaliser sur quoi?
Non, franchement, on pensait à quoi en avril 1994? Comment a-t-on pu rester aussi indifférents? De quoi a-t-on bien pu s'émouvoir à la place?
De la mort de Kurt Cobain, le chanteur de Nirvana? De celle du photographe Robert Doisneau? De la naissance de l'OMC? De la visite officielle de Balladur en Chine? De l'inauguration du tunnel sous la Manche? De l'élection de Nelson Mandela? Des Oscars pour La Liste de Schindler et Philadelphia? De la palme d'Or à Cannes pour Pulp Fiction? Du Roi Lion qui chante Hakuna Matata?
800 000 morts au Rwanda. Ou plus...
Un petit rappel de ce qui s'est passé et de notre responsabilité collective?
http://www.afrik.com/article7185.html
Voilà.
C'est seulement aujourd'hui que j'ai réalisé ce qui s'était passé au Rwanda en avril 1994.
Je suis rentrée chez moi. Les images du film ne me quittaient pas... J'ai enfin commencé à pleurer. Et j'ai vomi...
La salade n'y est pour rien...
http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18370620.html
Cachemir... English translation pending
Hello :)
Quelqu'un qui a été au Cachemir récemment? J'ai entendu qu'il n'y a plus de couvre feu...
De plus, on peut se rendre à Srinagar en toute saison à partir de Jammu (quelqu'un qui connaît cette ville?), et de là, la route Srinagar - Kargil - Leh est elle à nouveau ouverte aux occidentaux? Je sais qu'en 2000 elle nous a été fermée.
Merci tout plein d'avance 🙂
Quelqu'un qui a été au Cachemir récemment? J'ai entendu qu'il n'y a plus de couvre feu...
De plus, on peut se rendre à Srinagar en toute saison à partir de Jammu (quelqu'un qui connaît cette ville?), et de là, la route Srinagar - Kargil - Leh est elle à nouveau ouverte aux occidentaux? Je sais qu'en 2000 elle nous a été fermée.
Merci tout plein d'avance 🙂
Cherche bon restaurant à New-York English translation pending
Bonjour,
Je pars à NY début janvier, j'aurai voulu savoir si quelqu'un à déjà été à l'hôtel SKYLINE HOTEL (725 10th Av.) et si oui si c'est bien (c'est un 3*) ?
Je cherche aussi des bons plans bouffe : à savoir des restos sympas et marrants où on mange bien à prix raisonnables !
Merci à tous !
HERVE
Je pars à NY début janvier, j'aurai voulu savoir si quelqu'un à déjà été à l'hôtel SKYLINE HOTEL (725 10th Av.) et si oui si c'est bien (c'est un 3*) ?
Je cherche aussi des bons plans bouffe : à savoir des restos sympas et marrants où on mange bien à prix raisonnables !
Merci à tous !
HERVE
Irlande: logement et travail English translation pending
Salut a tous!
Je m'appelle Jérémi, j'ai 17 ans et je vis au Québec. Je compte partir pour l'Irlande en Janvier prochain pour améliorer mon anglais, contempler les paysages, visiter le pays....et passer du bon temps..cependant il me manque quelques infos (....assez importante) sur le pays.
Premièrent, je me demande si il est difficile de se trouver un logement (je ne suis pas vraiment capricieux...) et un boulot (j'ai pas trop d'expérience autre que dans la restauration...est-il possible de survivre avec une paye de "resto"?) ai-je besoin d'un visa si je compte travailler durant + ou - 5 mois?
Toutes autres infos me seraient utiles...ou simplement vos "critiques" du pays
Je vous remercie a vous tous....on se revoit la-bas!
PS : si il ya quelqu'un qui désir partir .....hésiter pas a me contacter...on pourrais s'entraider 😉
Je m'appelle Jérémi, j'ai 17 ans et je vis au Québec. Je compte partir pour l'Irlande en Janvier prochain pour améliorer mon anglais, contempler les paysages, visiter le pays....et passer du bon temps..cependant il me manque quelques infos (....assez importante) sur le pays.
Premièrent, je me demande si il est difficile de se trouver un logement (je ne suis pas vraiment capricieux...) et un boulot (j'ai pas trop d'expérience autre que dans la restauration...est-il possible de survivre avec une paye de "resto"?) ai-je besoin d'un visa si je compte travailler durant + ou - 5 mois?
Toutes autres infos me seraient utiles...ou simplement vos "critiques" du pays
Je vous remercie a vous tous....on se revoit la-bas!
PS : si il ya quelqu'un qui désir partir .....hésiter pas a me contacter...on pourrais s'entraider 😉
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.
Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.
L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.
L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.
Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....
Vous aussi ? alors à suivre
Départ pour l'Inde English translation pending
je pars le mois prochain pour l 'Inde . J ai pour objectif de longer le Gange jusqu a sa source . Il s' agit pour moi d'une expérience nouvelle . j' ai dans l' idée qu' un gourou me trouvera pour m' aider à m' accomplir spirituellemment. Si vous avez des suggestions à me faire pour éviter que je me casse la gueule, je vous écoute . Je pars fin février pour minimum 6 mois .
Étudier en Malaisie English translation pending
hello, je vais partir debut septembre en malaisie et j'aimerai avoir qlq renseignements donc merci d'avance de vos reponses.
Je pars grace à une bourse universitaire pour 2 semestres et ma bourse est de 70 000 myr pour l'année (je serai a kuala lumpur) et avec ca je dois me loger et vivre donc est ce que c'est assez ou je vais vraiment devoir me mettre en mode survival etudiant. J'aimerai connaitre le prix de location d'un studio et est ce que la collocation existe en malaisie, enfin tous les conseils de qlq sorte que ce soit sont plus que bienvenu,
en vous remerciant d'avance😉
romain
Je pars grace à une bourse universitaire pour 2 semestres et ma bourse est de 70 000 myr pour l'année (je serai a kuala lumpur) et avec ca je dois me loger et vivre donc est ce que c'est assez ou je vais vraiment devoir me mettre en mode survival etudiant. J'aimerai connaitre le prix de location d'un studio et est ce que la collocation existe en malaisie, enfin tous les conseils de qlq sorte que ce soit sont plus que bienvenu,
en vous remerciant d'avance😉
romain
22-day itinerary in Bosnia and Herzegovina and Croatia: your thoughts and advice?
Hello,
After spending some time reading through the forum posts, I’m finally taking the plunge to ask for your help. We’re planning a family trip—a couple with two kids aged 10 and 12—and we’ll be driving from the Paris region. Flying isn’t an option for us. We’ll pass through Munich on the way out and Mantua on the way back. I’ve tried to design an itinerary that suits our preferences: moving at a relaxed pace, avoiding constant packing and unpacking, and keeping the kids engaged. To give you an idea, our oldest wasn’t too impressed with Corsica because "it was meh, just pretty landscapes to look at." Our youngest is only happy when she can dip her feet in the water, and the parents aren’t fans of lounging on a towel for too long.
After all my research, I’ll admit I’m feeling a bit overwhelmed. Is this itinerary doable without turning into a mad dash? Am I missing any must-see spots? Is the Croatia leg realistic? Is it worth staying 4 nights on Brač, given we’re not big beach fans? Have I accounted for enough time at the border crossings? I’d love to hear your thoughts and advice.
Here’s the planned itinerary from July 21 to August 17: Day 1 to 4: Munich Day 5: Depart Munich for Plitvice Lakes (overnight there) Day 6: Visit Plitvice Lakes (overnight there) Day 7: Drive to Una (overnight in Cardaklije) Day 8: Visit Una (overnight in Cardaklije) Day 9: Rafting? (overnight in Cardaklije) Day 10: Drive to Sarajevo. Visit Jajce and Travnik? (overnight in Sarajevo) Day 11: Visit Sarajevo (overnight in Sarajevo) Day 12: Skakavac Waterfalls or other points of interest in the area (overnight in Sarajevo) Day 13: Drive to Mostar. Visit Konjic and Jablanica (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 14: Kravica Waterfalls (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 15: Visit Blagaj (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 16: Visit Počitelj—drive to Hutovo Blato (overnight where???) Day 17: Visit (overnight where??) Day 18: Visit Split (and Trogir?) (overnight in Split or nearby) Day 19: Ferry to Brač (4 nights on Brač) Day 23: Ferry back to Split—drive to Šibenik (overnight in Šibenik or nearby) Day 24: Day trip to the Kornati Islands? (overnight in Šibenik) Day 25: Krka National Park (overnight in Šibenik) Day 26: Depart for Mantua
What do you think? I’m eagerly awaiting your responses. Thanks so much for your help!
After spending some time reading through the forum posts, I’m finally taking the plunge to ask for your help. We’re planning a family trip—a couple with two kids aged 10 and 12—and we’ll be driving from the Paris region. Flying isn’t an option for us. We’ll pass through Munich on the way out and Mantua on the way back. I’ve tried to design an itinerary that suits our preferences: moving at a relaxed pace, avoiding constant packing and unpacking, and keeping the kids engaged. To give you an idea, our oldest wasn’t too impressed with Corsica because "it was meh, just pretty landscapes to look at." Our youngest is only happy when she can dip her feet in the water, and the parents aren’t fans of lounging on a towel for too long.
After all my research, I’ll admit I’m feeling a bit overwhelmed. Is this itinerary doable without turning into a mad dash? Am I missing any must-see spots? Is the Croatia leg realistic? Is it worth staying 4 nights on Brač, given we’re not big beach fans? Have I accounted for enough time at the border crossings? I’d love to hear your thoughts and advice.
Here’s the planned itinerary from July 21 to August 17: Day 1 to 4: Munich Day 5: Depart Munich for Plitvice Lakes (overnight there) Day 6: Visit Plitvice Lakes (overnight there) Day 7: Drive to Una (overnight in Cardaklije) Day 8: Visit Una (overnight in Cardaklije) Day 9: Rafting? (overnight in Cardaklije) Day 10: Drive to Sarajevo. Visit Jajce and Travnik? (overnight in Sarajevo) Day 11: Visit Sarajevo (overnight in Sarajevo) Day 12: Skakavac Waterfalls or other points of interest in the area (overnight in Sarajevo) Day 13: Drive to Mostar. Visit Konjic and Jablanica (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 14: Kravica Waterfalls (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 15: Visit Blagaj (overnight in Mostar or Blagaj?) Day 16: Visit Počitelj—drive to Hutovo Blato (overnight where???) Day 17: Visit (overnight where??) Day 18: Visit Split (and Trogir?) (overnight in Split or nearby) Day 19: Ferry to Brač (4 nights on Brač) Day 23: Ferry back to Split—drive to Šibenik (overnight in Šibenik or nearby) Day 24: Day trip to the Kornati Islands? (overnight in Šibenik) Day 25: Krka National Park (overnight in Šibenik) Day 26: Depart for Mantua
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Tuscany: Arezzo province and the Siena area
So happy the forum reopened last October!!!
I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .
The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.
DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.
Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)
J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
Prague: la ville aux 100 clochers... English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...
Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de Prague
Je m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont Charles
J'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.
Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont Charles
Le château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du château
A l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.
La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomique
Pour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-Laurent
Au sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de PragueJe m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont CharlesJ'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.

Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont CharlesLe château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du châteauA l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.

La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomiquePour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-LaurentAu sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo