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Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
by Mlefevre · 2019-12-06 · 66 replies
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,

voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.

Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC

Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)

puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),

puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),

où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.

Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…











Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.

La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Les abus d'Air France English translation pending
by Marien33 · 2019-12-04 · 12 replies
Les divers médecins hospitaliers m’ont informé qu’il me serait impossible de retourner en Inde à la date prévue du 14 novembre dans l’état de santé où je me trouvais. J’ai donc envisagé de reporter mon vol à une date ultérieure. N’ayant trouvé aucune information sur le site officiel d’AIR FRANCE concernant ma situation, j’ai appelé le service renseignements au 09 69 39 36 54, depuis mon lit d’hôpital, afin de demander si je pourrais bénéficier d’un remboursement de pénalité pour raison de santé. Il m’a été répondu affirmativement en me priant de le faire en ligne après avoir effectué mon changement de date de vol, en suivant les indications données et en joignant les justificatifs. Ce n’est qu’une fois sorti de l’hôpital que j’ai appris que je pourrais tenter de voyager après le 26 novembre. J’ai alors à nouveau appelé le 09 69 39 36 54 pour obtenir confirmation que le remboursement des frais de changement de date de mon vol pour raisons de santé était possible. J’ai obtenu quasiment la même réponse que la première fois, presque mot pour mot. J’ai donc effectué la modification de date de ma réservation du 14 novembre au 29 novembre. Et j’ai payé 304,87€ de frais de modification de vol. Mais quand j’ai voulu lancer la procédure de remboursement en ligne comme cela m’avait été indiqué par deux fois, je me suis heurté à une totale impossibilité de le faire. Aucun des liens ne correspondait à ma demande. J’ai donc cliqué sur celui qui me paraissait le plus proche de ma requête : le remboursement d’un vol. Je pensais y trouver un encart dans lequel je pourrais détailler ma demande à savoir remboursement pour raison de santé. Je précise que j’ai cliqué sur le vol non effectué du 14 novembre puisque LES DEUX OPTIONS de dates m’étaient proposées, celle du 14 et celle du 29. Puis je ne m’en suis plus soucié à si peu de temps de mon départ pour Bangalore, attendant une réponse prochaine. La veille du départ j’ai été surpris, de ne pas pouvoir procéder à mon enregistrement en ligne, mais j’ai pensé qu’il s’agissait d’un « beug ». Je me suis présenté à l’enregistrement à l’aéroport, le 29 novembre à 5h du matin, où l’on me refusa l’embarquement en précisant que je m’étais fait rembourser mon billet et que la totalité aller et retour avait été annulée. Le coup a été si rude que j’ai pensé m’évanouir. Je tremblais, je balbutiais, j’étais incapable de m’exprimer. J’ai tenté d’expliquer qu’il s’agissait sûrement d’une erreur informatique puisque je n’avais pas demandé le remboursement de la totalité de mon billet mais seulement de celui du 14 novembre. J’ai indiqué à l’hôtesse tout ce que je viens d’exprimer ci-dessus à savoir que je ne voulais que le remboursement des frais de changement de date pour raisons de santé comme cela m’avait été énoncé par deux fois. L’hôtesse, inflexible, m’a proposé une alternative : Renoncer à mon voyage ou payer à nouveau un billet… à 1949,96€. Ce « coup de bambou » m’a littéralement assommé comme je l’ai écrit au début. Dans l’urgence, puisqu’on me pressait de me décider afin de libérer le comptoir, et que je voulais absolument être en Inde à la date prévue, j’ai acheté ce billet, décidé à engager un recours auprès d’Air France car je ressens cela comme une profonde injustice. L'hôtesse m'a répondu que je n'avais aucune chance d'être remboursé parce que c'était moi qui avais fait l'erreur en demandant le remboursement. J'ai eu beau lui re-expliquer que je n'avais pas annulé mon billet, que je n'en avais pas demandé le remboursement, mais seulement celui du 14 que je n'avais pas effectué, elle a répété que je ne serai jamais remboursé. Je me heurte à nouveau à l’impossibilité de faire une réclamation en ligne car aucun de leurs cas de figure ne correspond à ma demande. Non seulement je n’ai pas obtenu le remboursement des frais de changement de date, comme annoncé au téléphone, mais en plus je me retrouve avec une somme exorbitante à payer. Alors, aux grands maux, les grands remèdes : J'ai écrit à la Direction Générale d'Air France pour exposer mon cas.
Temps des fêtes au Québec English translation pending
by GéraldineCH · 2019-12-03 · 26 replies
Bonjour à tous,

On prévoit de partir au Québec en hiver 2020-2021. Je sais c'est dans longtemps... On sera sur place pour Noël et le Nouvel An. Les enfants auront 11 et 14 ans. On va passer du temps surtout dans les parcs (raquette, ski de fond, patinage, ...). On a déjà fait deux fois des vacances de ce type en hiver au Québec mais c'était avant d'avoir des enfants, il y a longtemps.

Mon interrogation principal est où passer Noël et le Nouvel An? Je pensais être en ville pour ces deux événements ou en tout cas pour le Nouvel An. Mais plutôt Québec ou Montréal? Sachant qu'on aime pas forcément les grosses foules... Il me semble que Québec est plus adapté, non?

Si vous avez des expériences de ces deux villes le temps des Fêtes plus récente que les miennes, je suis preneuse...

Merci 😉
FlightHub est-il réellement un «scam»? (vol Montréal - Bangkok) English translation pending
by Slopies · 2019-12-03 · 16 replies
Salut ! Je me cherche un vol de dernière minute Montréal->Bangkok. Je trouve des vols significativement moins chers avec FlightHub.

J'ai fais ma petite recherche sur FlightHub. Tout le monde dit que cette compagnie est un scam et de ne jamais faire affaire avec elle. Je trouve curieux également que je sois incapable de retrouver les vols qu'elle propose en essayant d'acheter directement avec les compagnies aériennes.

Pourtant, FlightHub se classe bien dans les moteurs de recherches. Pourtant, tous les commentaires que je lis sont ceux de gens qui ont essayé de se faire rembourser des billets ou quelque chose en ce genre. Perso, je ne m'attends pas à ce qu'une compagnie de vol me rembourse un billet. Tous les billets d'avion que j'ai acheté dans ma vie étaient non-remboursables. Je ne savais même pas que c'était possible en classe économique.

Avez-vous déjà réussi un vol avec eux ? Est-ce que leurs prix et leurs billets sont réels ? C'est tout ce que je veux savoir.
Trois semaines en Ethiopie: compte-rendu et conseils English translation pending
by YoBuisson · 2019-12-02 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous voilà revenus de 3 semaines passées en Ethiopie et l'heure est venue de partager avec vous nos expériences et nos conseils.

Je précise ici que tout ce qui sera écrit plus bas relève de notre expérience personnelle et donc reste complètement subjectif.

Tout d'abord nous avons choisi de voler avec Turkish qui proposait un tarif compétitif mais nous n'avons donc pas été éligibles aux tarifs réduits sur les vols internes proposés par Ethiopian Airlines. Si vous avez l'intention de prendre des vols intérieurs je vous conseille vivement de vous pencher sur les calculs car les prix sont divisés par 2 lorsqu'on arrive en Ethiopie avec EA.

Nous avons passé la première nuit à Addis au Mr Martin's cozy place. Endroit correct, plutôt propre. Personnel relativement prêt à aider (selon celui ou celle sur qui vous tombez). Il y a apparemment d'autres endroits peut-être moins chers et plus sympas à Addis.

Nous y avons passé une journée entière avant de partir pour le nord. Franchement si vous avez peu de temps à votre disposition ne vous attardez pas trop à Addis : c'est une grande ville pas belle avec peu de points d'intérêts. Votre temps sera bien mieux investi dans d'autres régions super intéressantes. Méfiez vous si vous y passez du temps, il y a par-ci par là des jeunes (voire des enfants) qui sniffent de la collent et qui peuvent être un peu agressifs (certains vous saisissent le bras très fort pendant qu'un autre vous fait les poches, c'est un guide local qui nous a raconté ça).

Nous avons choisi d'éviter les bus locaux pour aller du point A au point B, et vu ce que les touristes qui l'ont fait nous ont raconté, on a bien fait. A priori c'est une expérience longue et déplaisante.

Nous avons réussi à chaque fois à trouver des trajets en "private car", c'est à dire qu'il y a beaucoup de minibus, vans et 4x4 qui circulent à vide dans le pays car ils amènent des touristes ou vont les chercher et font un des trajets sans personne. Il y a donc moyen de se débrouiller pour trouver des trajets bcp plus agréables que le bus local mais bcp moins coûteux et polluants que l'avion.

Nous avons trouvé un trajet Addis-Gondar pour 25$ par personne par l'intermédiaire d'ETT à Addis.

Sur place nous avons parlé à Ilyas dont je vous conseille de vous méfier : il promet beaucoup mais accomplit peu.

En effet, le jour du départ personne n'est venu. Nous avons du relancer par téléphone (je vous recommande au passage de vous acheter une SIM locale, c'est pas cher et ça rend service car on ne peut pas compter sur le wifi pour communiquer, peu présent et de piètre qualité), quelqu'un de ETT est venu nous récupérer pour nous amener aux bureaux de la compagnie etc. Bref, au lieu de partir à 7h comme prévu, nous sommes partis à 10h. Comme m'a dit un gars de l'agence, Welcome to Africa... Je dois cependant nuancer mes propos car outre cette première expérience malheureuse, les chauffeurs ont toujours été super ponctuels pendant les 3 semaines.

Nous avons dû passer une nuit à Bahir Dar car le trajet était trop long (et nous sommes partis trop tard) pour le faire en un jour. Comme nous sommes repartis très tôt le matin, je n'ai rien de spécial à dire sur cette ville que nous n'avons pas eu le temps de visiter. On a quand même regardé un match Manchester City - Liverpool dans un bar local, c'estait une super expérience.

Je ne me rappelle plus du nom de l'hôtel où nous avons dormi mais il était franchement moyen. Ramenez une moustiquaire, ça vous sera très utile.

La route jusqu'à Gondar vaut le coup. Si vous avez le temps, dommage de prendre l'avion et de râter ça. Cette remarque est valable pour la plupart des trajets. Elle est aussi en mauvais état et par conséquent, en général la moyenne des trajets est de 30 ou 40 km/h, la route servant aussi de trottoir pour les humains, les ânes, les chèvres et les vaches.

J'avoue que j'ai été surpris par le sang froid des conducteurs : la plupart conduisent vraiment bien, dans des conditions pas évidentes.

Gondar : franchement pas exceptionnelle. Les châteaux sont intéressants à voir mais il n'y a aucun panneau et donc sans guide on ne comprend pas grand chose. Il y a une petite église qui est sensée être une des plus belles d'Ethiopie et qui franchement ne nous a pas impressionnés plus que ça. J'en profite pour vous mettre en garde : la plupart des prix que vous voyez dans les guides ont changé. Exemple pour cette petite église dont le prix début 2018 était de 50 birrs (moins de 2€) et qui est désormais de 200 birrs par personne ! Ils profitent de l'attrait touristique de certains sites pour matraquer les prix et à certains endroits c'est franchement exagéré, c'est limite du racket. Surtout quand on voit que rien n'est fait avec cet argent pour entretenir ou mettre en valeur le patrimoine.

Nous n'avons pas trouvé la ville de Gondar très agréable. Nous avons dormi au L-Shape hotel qui est assez moyen mais correct. Je vous recommande le petit resto juste en face, très bon et vraiment pas cher (même notre chauffeur a halluciné sur les prix, c'est tout dire...)

Comme dans bcp d'endroits en Ethiopie, on essaie de vous taxer de l'argent dès que vous mettez le nez dehors. En plus, comme c'est le point de départ des treks vers les Simien, c'est rempli de pseudos-guides qui essaient de vous accoster pour vous vendre leurs services.

Les Ethiopiens ne sont pas du tout agressifs dans leur approche et quand vous les remerciez, ils s'en vont sans trop insister. Mais vu le nombre qui vous alpague, c'est plutôt usant à la longue.

Pour les Simien nous avons payé 250$/personne, ce qui est bcp trop, comme nous l'avons appris par la suite. Nous étions dans un groupe d'une dizaine, très sympa, mais nous avons appris que certains avaient payé 180 pour la même presta...

Conclusion : ne réservez rien à Addis ou trop à l'avance, ça revient bcp plus cher.

Le trek était organisé par ETT et franchement niveau logistique c'était très bien géré. Ils s'occupent de tout (transport des sacs, mise en place du campement, repas etc.) Tout est bien fait et la nourriture était très bonne.

Le guide était franchement nul mais nous avons appris par la suite que c'est plus ou moins la norme là-bas. La plupart n'aiment visiblement pas ce qu'ils font, ça ne les passionne pas et ils le font bien sentir (exemple : notre guide marchait seul, 50m avant tout le monde, des écouteurs dans les oreilles). C'est dommage.

Les Simien c'est TOP. Franchement rien que pour ça ça vaut le coup d'aller en Ethiopie. Je ne mets pas de photos pour ne pas vous spoiler le spectacle mais c'est vraiment grandiose. A faire absolument. Nous avons fait 3 jours et 2 nuits, certains font 4 voire 6 jours mais d'après les ��chos que nous avons reçus ça n'est pas forcément utile.

APrès le trek nous avons dormi à Debark, ville de passage sans grand intérêt. Le lendemain nous sommes partis à Axum, toujours en "private car", que nous avons négocié avec le prix du trek.

La route entre Debark et Axum est très belle, ça vaut le coup.

La ville d'Axum n'est pas très grande, plutôt agréable. Nous avons dormi au Atse Kaleb hotel qui a un très joli jardin avec un bon resto pas cher (les chambres coûtent environ 300-350 birrs de mémoire). A noter : le restaurant Antico cultural restaurant, bien que recommandé, est assez moyen et cher pour ce qui est proposé.

Les sites d'Axum ne sont pas exceptionnels même si les guides papier et locaux en font tout un plat. Là aussi les prix ont explosé (300 birrs pour les sites archéologiques et 200 supplémentaires pour voir l'église Ste Marie de Tsion). Nous avons pris un guide (Biggy) avec l'agence Covenant tours, qui était un des rares à tenir la route en Ethiopie. 600 birrs pour la journée. Il y a à côté de cette agence une petite dame fort sympathique qui vend des articles de vannerie faits par des villageoises (et elle-même), pas cher et sympa comme cadeau.

Nous avons pris un pack avec Dallol tours (qui se trouvent dans l'hôtel Atse Kaleb) avec l'aide de Haftom, que je recommande. Il n'est pas bien avenant mais il a tenu parole, ce qui est à souligner, notamment par rapport à d'autres touristes rencontrés qui se sont fait enfler par leurs agences. Le pack incluait : transport depuis Axum jusqu'aux églises du Tigray, visite du temple de Yeha, visite de l'église Abuna Yemata, visite de Myriam et Daniel Korkor, nuit à Hawzien, visite de Abraha Wahatsbeha, transport à Mekele, nuit à Mekele, aller-retour en 1 jour au Danakil et transport à Lalibela, le tout pour 200$.

Conseil important : ne changez pas tous vos euros en birrs ! La plupart des tours opérateurs vous feront des réductions substantielles si vous payez tout ou partie en euros.

Deuxième conseil important : lorsque vous concluez un deal avec une agence, faîtes écrir noir sur blanc sur votre reçu ce qui est inclus dans le prix (d'autres touristes de notre groupe l'ont appris à leur dépens).

Temple de Yeha : pas une expérience exceptionnelle en ce qui nous concerne. Le guide était vraiment nul et a essayé d'escroquer une des membres du groupe, ce qui n'a pas amélioré l'expérience. Si vous manquez de temps, vous pouvez le zapper et vous consacrer aux églises du Tigray, bcp plus impressionnantes.

L'église de Abuna Yemata est franchement impressionnante. Enfin, surtout son environnement. C'est celle où il y a un bout d'escalade et un passage de quelques mètres avec le vide à côté de soi. Là aussi le guide était moyen. Pour le passage un peu hard, on essaie de vous louer un harnais pour 150 birrs par personne, ce qui est franchement scandaleux. Par principe je ne l'ai pas pris et honnêtement ça se fait bien car des locaux vous assistent tout au long de la montée et de la descente (moyennant bakhchiche). J'ai aussi eu l'occasion en haut de négocier le montant du pourliche avec le prêtre qui nous a montré l'église... une première assez curieuse en ce qui me concerne.

Myriam et Daniel Korkor valent aussi le détour, notamment pour la grimpete et les très beaux paysages qu'on peut y observer. C'est un peu physique.

Hawzien ne présente pas d'intérêt. Nous avons dormi et mangé à l'hôtel Habesha qui était très propre, la nourriture bonne et le patron hyper sympa et serviable. Le miel servi au petit déjeuner est le meilleur que nous ayons trouvé en Ethiopie.

L'église Abraha Wahatsbeha est à voir (si vous n'avez pas encore fait le tour des églises d'Ethiopie) mais méfiez vous des petits gars locaux qui se font passer pour des guides, parlent très mal anglais et essaient de vous sous-tirer des sommes exorbitantes pour leur piètre prestation.

Nous avons trouvé Mekele plutôt agréable (petite coupe de cheveux à 40 birrs au passage en ce qui me concerne), surout les petites rues du centre. La population locale est détendue et on y est moins sollicité qu'ailleurs. Nous avons dormi au Geralta pension, très propre et pas trop cher (400 birrs la nuit) mais un peu excentré. Nous avons mangé au Karibu café qui est très prisé, notamment des touristes et qui est plutôt bon.

Danakil : nous avons choisi de faire l'aller-retour dans la journée et de zapper le volcan. Certains touristes que nous avons rencontrés nous ont dit qu'il était peu actif et donc se taper 6h de jepp plus les frais pour voir quelques fumerolles ne nous intéressait pas plus que ça. Mais d'autres nous ont dit que c'était cool, chacun se fera son opinion... Dallol ça vaut vraiment le détour ! Nous sommes partis à 4h du matin pour un retour vers 16h. Le spectacle est franchement unique (et j'ai déjà vu la mer morte, les piscines de souffre de Nouvelle Zélande et autres). Il fait très chaud (40 degrés à 11h en novembre). On peut y voir les mineurs de sel qui découpent à la hache dans le sol des blocs de sel pour les tailler et les revendre alors qu'on se liquéfie rien qu'à les regarder faire. Une expérience frappante en ce qui me concerne, on relativise beaucoup après ça...

La route de Mekele à Lalibela est très belle et elle prend la journée.

Lalibela : nous avons dormi à Villa Lalibela. En fait nous avions réservé pour Bet Emanuel guest house mais il s'avère que c'est une adresse fictive qui sert de vitrine pour un petit gars nommé Samy qui rabat les touristes vers d'autres adresses. Peu importe, nous avons payé 14$ pour une chambre affichée à 30. Les chambres sont nickels mais comme ailleurs les sdb et wc sont très dégradés (propres mais en mauvais état d'entretien). Hôtel un peu excentré mais les bajaj ne coutent pas grand chose alors ça n'est pas grave. Sur place je vous recommande le restaurant "unique", tenu par une petite dame bien sympa, déco typique, nourriture très bonne et prix très raisonnables. Nous avons également testé le Ben Abeba. La nourriture est vraiment un niveau au dessus, produits locaux, propriétaire écossaise déjantée et un bâtiment qui à lui tout seul vaut le détour. Privilégier l'heure du coucher de soleil pour un panorama exceptionnel sur la région. Plus cher que la moyenne (10€ par personne environ) mais c'est entièrement justifié.

Les églises de Lalibla : assez décevantes. Le pass de 5 jours coute désormais 45€/personne pour des monuments qui ne sont en rien mis en valeur et dont les seules infrastructures ont été financées par l'union eurpoéenne ou l'unesco. C'est franchement trop cher. Bcp disent qu'il faut 2 jours pour les voir. Une demie-journée suffit largement. Ici également la plupart des guides sont plus que médiocres. Le marché du samedi est très sympa en revanche, si vous avez l'occasion allez-y. A faire également : une soirée au torpedo pour goûter le Tej (vin de miel) et halluciner sur les danses locales.

Nous avons ensuite fait un trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, probablement la meilleure expérience de tout notre voyage. Pour cela nous avons fait appel à Mareg (+251910144206) que je vous recommande les yeux fermés. Il est d'une grande gentillesse, il aime vraiment son pays et on voit qu'il a plaisir à le faire découvrir. Il parle très bien anglais et il est super serviable. Nous avons passé deux nuits dans un village (soirée avec les villageois, les vaches et les ânes, nuit en hutte) et avons marché trois jours. Magnifiques panoramas, rencontres agréables, bref le top. Notre guide était Abeba (le frère de Mareg) qui lui aussi était vraiment super. Nous avons payé 45€/personne/jour, tout inclus.

Nous sommes retournés à Addis en "coaster" (un van à touristes de 20 places). Le trajet prend environ 16h. Ceux qui l'ont fait en 1 journée en garde un souvenir compliqué. Nous l'avons fait en 2 jours et ça passe bien (30€/pers). Nous avons dormi à Kombolcha dans une pension pour locaux, pas l'endroit le plus propre ou agréable mais ça faisait l'affaire. Evitez de passer la nuit à Dessie qui est vraiment dégueu.

La dernière journée à Addis s'est passée tranquillement, nous avons voulu donner une deuxième chance à la ville et avons donc visité quelques lieux d'intérêt (musée d'ethnologie, mercato etc) qui ne nous laisseront pas un souvenir impérissable.

Retour en France.

Les tops : - montagnes du Simien - églises du Tigray - Dallol - montagnes de Lalibela - les trajets et leurs paysages

Les flops : - Gondar - Axum

Ce que nous n'avons pas apprécié: Nous avons visité pas mal de pays dont certains très pauvres mais jamais nous n'avons été autant harcelés par des demandes d'argent, par tout le monde (enfants, adultes, femmes, personnes âgées). C'est très pénible à longueur de journée. L'argent est omniprésent et nous avons eu du mal à nouer une relation avec qui que ce soit sans que celle-ci ne se termine par une demande d'argent. On nous a régulièrement menti et il faut sans cesse se battre et négocier pour faire valoir ce qui avait été "promis". Les routes sont dans un état désastreux, même celles qui sont récentes car mal construites et mal entretenues. En conséquence les trajets sont très chronophages (en ce qui nous concerne 7 jours passés à rouler sur 20 en tout). La plupart des guides sont franchement mauvais : ils parlent mal anglais, traitent leur métier comme un job de bureau et n'ont qu'une hâte c'est de boucler leur journée le plus tôt possible, sans oublier de vous demander un pourliche. Les tips : on vous en demande pour tout, de tous les montants imaginables, sans cesse. On nous a traité comme des distributeurs à billet tout au long de notre séjour ce qui a été plutôt déplaisant. Le patrimoine n'est pas mis en valeur (c'est le moins qu'on puisse dire), est mal entretenu et pourtant les prix ne cessent d'augmenter jusqu'à atteindre des sommes délirantes dans certains cas. Les habitants, bien que pas méchants, ne sont pas bien sympathiques pour autant. Même entre eux on ne les a pas trouvé très souriants. Peu d'activités peuvent être faites en freelance, ce qui rend ce voyage assez coûteux. Et encore, quand nous avons comparé avec d'autres touristes nous avons constaté que d'autres s'en étaient bcp moins bien sortis.

Je dirais que l'Ethiopie n'est pas une destination "agréable" à cause de l'ambiance que les touristes subissent et pur certaines autres raisons.

Malgré tout, l'Ethiopie reste un très beau pays qui mérite le détour, ne serait-ce que pour ses paysages. C'était notre première expérience en Afrique et bcp de touristes qui en ont vu d'autres pays d'Afrique nous ont dit que l'Ethiopie en était très différente, pas nécessairement en bien. Nous y avons quand même fait quelques belles rencontres et cela restera une expérience forte qui nous laissera des souvenirs pour un bon moment.
Côte Est de la Sicile entre Taormine et Syracuse et Etna fin janvier English translation pending
by Estak13 · 2019-12-01 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous partons à Catane fin Janvier pour 5 jours. Je me demandais si on peut s'approcher de l'Etna à cette période. J'ai fait un peu de recherches mais très souvent, les excursions débutent en Mars. Du coup je me demande si on va pouvoir au moins s'en approcher ... Je sais qu'il y a un train mais fonctionne-t-il en Janvier ? Nous n'aimons pas la foule, donc voyager hors saison ne nous dérange pas, mais la contrepartie c'est que parfois, on ne peut pas tout faire. Auriez-vous des conseils à me donner pour ce petit voyage ? Nous pensons rester entre Taormine et Syracuse. Merci beaucoup.
Compte-rendu et impression croisière MSC Sinfonia novembre 2019 English translation pending
by Inkarey · 2019-11-28 · 3 replies
Bonjour, J’ai eu l’occasion de partir en croisière avec le MSC Sinfonia début novembre dans l’Adriatique au départ de Venise. Itinéraire : Venise-Split-mer-Santorin-Saranda-Dubrovnik-Ancone-Venise

C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.

Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.

Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.

Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)

Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.

Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.

Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.

Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.

Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.

Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.

Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.

Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.

Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.

Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.

Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
Carte Suica transports en commun pour le Japon (Tokyo) English translation pending
by Kickybar · 2019-11-28 · 12 replies
Bonjour

Je suis intéressée par la carte suica pour notre voyage mais je ne trouve pas toutes les infos Nous allons rester 5 jours a Tokyo , nous sommes 5 dont 3 enfants(demi Tarif) Peut on utiliser qu une seule carte ? Si oui comment fait on pour payer la moitié d un trajet en passant le tourniquet ou autres .. Merci
Îles au sud de Split en bateau (Hvar ou Korcula) English translation pending
by FOB69 · 2019-11-27 · 8 replies
Bonjour,

Je vais en Croatie l'été prochain et j'emmène mon bateau. Je pense passer une semaine sur les îles au sud de split.

J'hésite à me poser à hvar ou Korcula, pour rayonner ensuite sur les îles autour (je ne dors pas sur mon bateau et je n'ai que le permis côtier).

Donc j'ai ma voiture et mon bateau pour l'ile où je vais loger, et mon bateau pour visiter les autres iles et la région.

Merci pour vos conseils

B.
10 jours entre Abou Dhabi et Dubaï, les dunes du désert du Rub al-Khali et l'île de Sir Bani Yas English translation pending
by Balouder · 2019-11-24 · 0 replies
L’ambiance dans ces 2 Émirats est très différente. Dubaï est plus la ville de la démesure, avec des malls, des fast-foods, des parcs à thème... Et ce n’est pas fini. Le quartier de Khor Dubaï se développe avec le projet de la Creek Tower une tour qui dépassera les 1000m et qui devrai être achevée en 2020 pour l’exposition universelle de Dubaï qui elle aussi a l’ambition d’être grandiose. Ils ont également le projet d'une ville dans la ville; une bulle entièrement climatisée... Abu Dhabi semble plus miser sur la culture et l'histoire. images sur mon blog

Notre désir était aussi d’aller sur l’Ile de Sir Banis Yas et les dunes du désert du Rub’ Al Khali. plus sur le séjour sur l'ile de Sir Bani Yas

Soit 4j à Abu dhabi avec :

-déambulation sur la corniche de l’Emirates Palace à Al Mina harbour et ses marchés (poisson, fruits au légume). Baignade -visites culturelles tel la visite du Louvre d’Abu Dhabi, de la Mosquée Cheikh Zayed, du Qasr Al Hosn, du Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation… -vélo sur la piste du circuit de F1 Yas Marina -Ferrari World

Petite escapade de 3 j dans le désert et sur l’ile de Sir Bani Yas où nous avons fait une marche (découverte géologique) dans un Wadi en fin de journée, une Wildlife drive au levé de soleil, fait du quad dans les dunes au couché de soleil, profité de buffets déjeuner à tomber…

Une fois aux Émirats Arabes Unis, nous ne pouvions pas ne pas aller à Dubaï.

Nous y avons donc fait une halte de 2j. Où nous nous sommes offert un survol de la ville en hélicoptère (22 min) en plus d’avoir fait les classiques : spectacle des fontaines à la Burj, visite de qqs malls, déambulation à la marina et au souk (or et épice), pris un abra… On ne peut qu’être impressionné par les prouesses architecturales et effrayé de cette démesure. Vue du sol, et sur les lieux touristiques, on ne voit presque plus que ces villes sont construites sur un désert. Mais vu du ciel, on s’en rend mieux compte. on voit à quel point la Burj Khalifa dépasse les autres, que sur the Palm Jumeirah, chaque maison à sa plage privée… j'ai eu l'impression d'être sur un vaste terrain de jeu pour entrepreneurs, architectes, créateurs, investisseurs, financiers...

Si vous avez une escale de plus de 5h à Dubaï, il est possible d'aller en métro jusqu'à Dubaï mall et la Burj Khalifa. Le spectacle des fontaines est à partir de 18h, mais vous pouvez faire le tour du bassin, du Mall, son aquarium géant et sa patinoire.. Cette escapade va vous prendre 4h minimum. N'oubliez pas de bien charger votre Nol Card d'au moins 10AED, de la badger à la monté et à la descente si vous prenez le bus ou le tram. Le mall ouvre à 10h. la Burj Khalifa est ouverte 24/24

Voyager à Abu Dhabi et Dubaï est facile. Tout est traduit en Anglais, les chauffeurs de bus nous aident et nous conseillent. La signalisation est plutôt claire et standardisée.

Infos pratiques :

Aucun visa n’est nécessaire pour aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour un séjour de moins de 90j. Par contre il est nécessaire d’en faire la demande pour aller à Oman.

un dirham (AED) vaut à peut près 0.25€

ATTENTION : Il n’est plus possible d’acheter directement les titres de transport dans le bus. La carte à recharger est indispensable. Elle se recharge dans de nombreux points et arrêts de bus.

A Dubaï, prendre la NOL card rechargeable grise. L'abonnement sur la semaine, est une bonne option dès que vous restez plus de 3j. Il faut badger à la monter et à la descente de chaque transport emprunté, et le coût des déplacements montent vite lorsqu’il y a des correspondances tram ou bus. Nous n’avons eu que les transports en bus qui ont réellement couté que 3AED, le reste était plus près des 5AED.

on peut aussi utiliser le transport par bateau (tarif plus élevé)

De même, dans le quartier du vieux Dubaï, il est possible de traverser la creeks en abra pour 3AED (avec la NOL card)

Pour les plus courageux, il y a possibilité de louer des vélos ou trottinettes à Abu Dhabi. et il y a des pistes cyclables (mais il fait très chaud).

A Abu Dhabi, il n’y a que des bus, et chaque trajet en ville est à 2AED. Il faut là aussi prendre une carte à recharger (différente de la NOL card).

Elles sont toutes 2 à vendre au point info des transports à l’aéroport d’Abu dhabi.

Si vous arrivez à Dubaï airport, le métro (ligne rouge), vous emmène directement en centre ville. Pour info, il faut bien compter 45 minutes pour arriver à la Burj Khalifa et le Dubaï mall.

Si vous arrivez à Abu Dhabi airport, des bus vous emmènent à Abu Dhabi 24/24 (A1 ou A2) pour moins de 10 AED en 1h. il y en a toutes les 30 min. ou à Dubaï (E102) pour 27AED en 1h30. Il y en a toutes les heures.

Le bus 94 relie la Mosquée Cheikh Zayed et le musée du Louvre. Vérifiez sur les sites des transports locaux avant votre départ, ça bouge régulièrement. À Dubaï, téléchargez l'appli RTA public transport, à Abu Dhabi, c'est l'appli DARB. Ces villes sont très connectées.

Il ne faut pas minimiser les temps de déplacements. Arriver à un arrêt de métro à Dubaï, n’est pas forcément être à destination. Avec une voie rapide qui traverse la ville et son lot d’échangeurs, il faut emprunter des couloirs qui parfois paraissent interminables. Quant aux bus et taxis, ils sont soumis à la fluidité du trafic. Dubaï c’est plus de 3 millions d’habitants (+ les touristes) et une superficie de plus de 4000 km², ce qui correspond à environ 40 fois la superficie de Paris (si mes calculs sont justes).

Conduire dans ces 2 villes est compliqué et peu rentable (parkings payants). Par contre, les autoroutes sont en très bon état. Certaines même éclairées la nuit , et 1L d’essence coute 0.5€. Nous avions loué une voiture pour 3 j et pris un GPS (bien utile selon moi). Il ne coute que 2.5€/j en plus de la location. La vitesse est limitée sur certaines autoroutes à 160 km/h. mais il y a des zones à 70 ou 80 Km/h notamment vers l’aéroport, avec des radars automatiques fréquents.

Si vous devez vous arrêter, restez bien au bord pour ne pas gêner la circulation et risquer un accident, mais ne mordez pas l’accotement, au risque de vous enliser. Sur l'Autoroute, comme en France, il est interdit de s'arrêter sur l'accotement.

Pour conduire votre voiture de location aux Émirats Arabes Unis, il est indispensable d'avoir un permis international valide (cad validité postérieure à la fin de votre location de voiture). Et il nous a fallu 3 mois pour obtenir le notre.

il y a parfois des péages pour rejoindre Dubaï (au niveau des ponts). Lorsque vous roulez avec une voiture de location, il suffit de passer dessous la salik gate (ou toll gate). Les véhicules sont équipés d'une puce permettant d'identifier les différents passages. Vous payez en rendant la voiture. Les péages sont très peu chers.

À l'aéroport, il y a un guichet Virgin mobile, on peut aussi acheter une carte téléphone prépayée avec très peu de crédits. Ça permet d’accéder à tous les spots Wifi gratuits. Ce qui n'est pas possible avec un n° de mobile étranger.

La ville d'Abou Dhabi est organisée "à l'américaine". La route N°1 borde la plage de la corniche, c’est la corniche street. Les n° des rues parallèles à la corniche sont impaires. Elles ont des noms, et un n°. Perpendiculairement à la Corniche, viennent les rues paires.

Le paramètre météo : en Octobre/novembre, il fait encore plus de 34°C (à l’ombre) en ville. Dans le désert, paradoxalement il fait moins chaud, et le soleil se couche à partir de 17h30-18h... Marcher au soleil entre 12h et 15h est relativement intenable. Imaginez ce que ça peut être en été. Il faut aussi tenir compte de ce paramètre. Beaucoup d’arrêts de bus sont climatisés.

Vendredi est férié, cela ne nous a pas impacté, mais il peut y avoir moins de transports en commun.

Enfin, d’un point de vue démographique, moins de 20% de la population serait Émiratie. Le pays fait appel à de la main-d’œuvre étrangère pour remplir les nombreux emplois (à mon sens pas toujours bien rémunérés et reconnus, avec des amplitudes de travail très importantes…). Dubaï est un champ de grues et d'immeubles en construction.

Cette main d’œuvre est surtout issue, pour la grande majorité et pour les petits boulots, du Pakistan, de l’Inde, de l’Iran. Les hommes viennent souvent seuls et donc le déséquilibre démographique homme/femme (70%/30%) est profond et très et perceptible. Les occidentaux auront des emplois hiérarchiquement plus élevé, ou plus en vogues. c'est une destination tendance pour être vu. Les opportunités semblent tellement vastes pour certains.

Coût du voyage(pour 2 adultes sur 11j): environ 3200€

Vol : 726€ de Lyon à Abu Dhabi Hébergement : 770 € pour 9 nuits (taxes et pourboires compris) Repas : 460 € Activités : 1040 € Voiture GPS et essence (pour 3j) : 110 € Transports en commun : 80 €

En détail : plus de photos sur mon blog

Nous avons trouvé des hébergements bien placés et avec piscine (proche de la corniche pour Abu Dhabi et proche de la Marina pour Dubaï) à 50€/nuit en appart’hotel. Il y a des magasins pour faire les courses de partout.

Par contre, nous avons craqué pour une nuit en Lodge 5* sur l'ile de Sir Bani Yas au Al Sahel Villa Resort dans le parc animalier, avec randonnée en levé et couché de soleil). plus d'info sur ces 24h

Et un Hôtel 4* (Tilal Liwa hotel). il y a un Camel ranch que l'on peut visiter juste à côté, et un camelodrome où l'on peut assister à des courses de dromadaire ou des entrainements certains jours et si l'on est matinal. Il n'y avait pas de visite possible le jour où nous y étions. L’hôtel communique assez mal sur les possibilités. Nous avons opté pour un tour en Quad dans le désert au couché de soleil, et profité de la piscine. En Réservant longtemps à l'avance, nous avons eu des tarifs intéressants.

Le lendemain, sur la route, nous avons croisés les dromadaires qui revenaient de l'entrainement.

La location de voiture se fait 24/24 à l’aéroport, par contre, beaucoup de contraintes horaires en ville (bien se renseigner avant)

Nous avons explosé notre budget activités du fait du survol en hélicoptère (500€ pour 2) et des activités sur l’ile de sir Bani Yas où hébergement, repas et activité nous ont couté 700€ pour 2. Ferrari World avec repas nous a couté environ 200€.

Le must a été de faire du vélo sur la piste de F1. C'est gratuit, le mardi et le dimanche soir à partir de 18h. Il faut d'abord s'inscrire en ligne (ou sur place à partir de 17h). C'est très bien organisé. Ils prêtent gratuitement vélos et casques. Il y a des points de ravitaillement. C’est grandiose de fouler ce circuit. Par contre, arrivez en avance, car il y a du monde, et lorsqu'il n'y a plus de vélo, il faut attendre que quelqu'un arrête.

Nous avons testé des repas dans de petits restaus très locaux très bons à 18AED pour 2 (soit 4.5 €), des restaurants plus classiques (marina, Ferrari world) des buffets à volontés, à moins de 20€/personnes.

Les jus de fruits maison sont vraiment excellents les prix commencent à 10 AED. Mais il y a tous les prix et toutes les cuisines du monde.J'ai pas bien aimé l'Arabian pikle.

Abu Dhabi

Beaucoup de visites culturelles sont gratuites à Abu Dhabi. Nos guides à Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation et au centre d'artisanat des femmes étaient vraiment très sympa, disponibles, pleines d'humour. Les explications étaient claires et intéressantes. Culture & Heritage Foundation est dédié en partie à l'artiste Najat Makki, il y a une bibliothèque, des cours d'art (mosaïque, peinture, dessin...) y sont dispensés, et on peut assister à des concerts.

La visite du Qasr Al Hosn coute 30AED (mais entrée couplé avec House Of Artisans et la cérémonie du café). Cette visite permet de bien comprendre l'histoire du pays. L'entrée au Louvre coûte 62€/personne. La visite de la Mosquée est gratuite et magique au moment du couché de soleil. On y accède par un souterrain. L'entrée (south gate) est à la coupole en verre à gauche à l'entrée des parkings. Le Bus nous pose juste à côté.

Il est possible de rentrer dans Emirates palace ; tenue correcte exigée (pas de short), ça vaut le coup.

La corniche, ses bateaux, son palais, ses plages, Emirates Palace...

Petit tour en Yellow boat

Vers Qasr Al Hosn, Culture & Heritage Foundation, House of artisans. reposant, instructif. Découverte de l'Artisanat fait par des femmes.

L’autre bout de la corniche jusqu'à Al Mina Harbour, son marché au poisson et aux fruits & légumes.

Dubaï

Le Khor Dubaï est un bras de mer dans la ville. C’est vers son embouchure que l’on trouve les quartiers historiques de que sont Deira et Bur Dubaï et leurs souks. Je vous conseil d’utiliser les abras (bateau traditionnel) pour traverser d’une rive à l’autre au prix de 3 AED, entre le souk de l’or, le souk aux épices (côté Deira) et le quartier historique (côté Bur Dubaï.) L’abra se prend juste en face des souks de Deira. Le marché au poisson est un peu plus loin sur le port.

Le métro est aérien et donc permet de bien d'avoir déjà un bon aperçu des prouesses architecturales, et des constructions en cours.

Certaines scènes de Star Wars "le réveil de la force" ont été tournées dans le désert d'Abu Dhabi, sans oublier l'escalade de la Burj Khalifa par Tom Cruise dans "mission impossible protocole fantôme" et les Etihads Towers traversées en leu sommet, en voiture conduite par Vin Diesel dans "Fast and furious 7"... En plus d'être une destination tendance pour les acteurs de la télé réalité (pour Dubaï), Abu Dhabi Cherchent également à être une destination pour des tournages cinématographiques.
Fête de l'indépendance 2020 à Madagascar English translation pending
by Baboune3107 · 2019-11-22 · 6 replies
Bonjour a tous.. On a prévu de partir a mada en mai ou juin l'année prochaine. Et on hésite a passer le 26 juin a mada ou revenir avant.. Est ce vraiment intéressant de participé a la fete de l'indépendance ? Je sais que pour les malgaches cela comptent pour eux.. sachant que la ça sera les 60 ans.. Merci d'avance si vous avez des infos..
Morceau de bambou (Dieu Cay) autorisé en bagage cabine ou pas? English translation pending
by Florent9191 · 2019-11-20 · 22 replies
Bonjour tout le monde

Actuellement au Vietnam pour encore 2 jours je voulais savoir si un ĐIẾU CÀY (morceau de bambou pour fumer) était autorisé en bagage cabine ?

Merci d'avance pour vos réponses
Découvrir Mazatlan et ses alentours en voiture (Mexique) English translation pending
by Patterson7 · 2019-11-19 · 5 replies
Nous aimerions louer une voiture a partir de Mazatlan, nous aimons partir découvrir les régions mais je me demande si c’est sécuritaire et quels endroits je peux visiter. Nous aimons les randonnées, les villages a visiter. Merci pour vos conseils.
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
by Eiger · 2019-11-17 · 212 replies
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques "La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos" ou même pas du tout touristique "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.

Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.

Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :

- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.

Allez, on y va 🙂

Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh

Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord

Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.

Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement. Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.

Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)



La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.



Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :







Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊



Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Retour d'une mini-croisière de 3 nuits sur le MSC Bellissima English translation pending
by Fairplay92 · 2019-11-17 · 6 replies
Bonjour, Expérience qui va me faire rejoindre la liste des personnes plutôt mécontentes, au grand dam de celles et ceux qui pensent qu’ayant la chance de partir en croisière il faut se montrer toujours satisfaits, eh bien non, désolé ! Pour commencer, pas de papier toilette dans la cabine ; qu’importe, nous aurions pu utiliser les serviettes de toilette (sic), mais aucune n’a répondu présente, pas plus que le tapis de douche. Après 3 h et 2 réclamations, rien n’avait bougé. Il y avait également beaucoup de mousse sous le W.C. dues à des remontées parasites (j’ai des photos), à quand les bains de siège moussants ?? Il a manqué un gobelet en verre dans la salle de douche pour les 3 jours malgré le signalement. La télécommande de TV était HS ; Zoé l’assistant vocal sait la mettre en marche et l’arrêter, mais pas changer les chaines…. Ménage fait à la va vite, un petit papier alu est resté sur la moquette devant le canapé pendant tout le séjour idem sous le bureau où là il y en avait beaucoup, ils pouvaient faire causette, et mini bar fermé à clé en permanence !! Des détails pour certain(e)s mais qui s’ajoutent au reste… Le fait de réserver en Fantastica, présente entre autres avantages la possibilité de choisir son heure de repas. Celle-ci n’a pas été respectée, et pas moyen de modifier face à un maître d’hôtel plutôt obtu qui aurait pu au moins nous suggérer d’aller voir dans un autre restaurant puisqu’il y en a 4 avec des horaires différents, ce que je ne savais pas en arrivant à bord !! Pourtant quand j’ai quelque chose à demander je ne râle pas mais, j’arbore mon plus beau sourire et ai ma carte Diamond à la main. Le statut Diamond, justement, ex black, donne droit à certains avantages. Mis à part les peignoirs et les chaussons, rien de rien les 2 premiers jours. J’ai donc fini par aller voir la chargée de clientèle qui m’a aimablement expliqué que certains n’avaient pas lieu d’être sur une mini (vendue tout de même 565,00 € en balcon Fantastica). C’est recevable comme argument, mais là encore aucune communication. Absence des 3 cocktails soit, du bateau en chocolat et du cours de danse pourquoi pas, mais le reste…. Nous avons fini par avoir la bouteille de Prosecco et les fraises au chocolat le soir de la veille du débarquement donc pas moyen de partager avec de sympathiques personnes rencontrées à bord. La corbeille de fruits nous l’attendons encore, tout comme le cadeau, pourtant confirmé par la personne rencontrée !!!

J’ignorais que pour l’heure de SPA gratuite et le restaurant de spécialités il n’y avait plus d’invitations papier. Là encore j’ai pu récupérer le coup, mais bon, pas très commercial je trouve qu’aucune communication ne soit faite. Nous sommes allés au restaurant Butcher, bon repas, mais avec un service calamiteux : difficultés pour enregistrer la commande, pas moyen de se faire comprendre pour les cuissons, ni en français ni en anglais, un comble dans un tel endroit dédié à la viande, et ce sont pour finir les assiettes de la table voisine qui nous ont été servies, gros fous rires avec ces personnes c'est toujours ça !!! Le verre de vin est à 11,50, soit 23,00 € les 2, presque le prix des américains de Royal et le prix d'une bouteille achetée la veille au restaurant "normal" ! D’une façon générale, avec Dieu merci quelques exceptions remarquées, personnel assez peu aimable et avenant, et manquant de compétences. Exemple 15 mn d’attente pour le petit déjeuner au restaurant alors que la salle était à moitié vide, attente longue également dans les bars…si on y trouve de la place ! MSC a augmenté sa capacité de 28 000 lits depuis 2017 avec les 5 bateaux sortis, ce qui n’est pas rien. Cela représente au moins 7500 personnes à embaucher si l’on tient compte du ratio moyen, plus le turn over assez élevé sur les autres bateaux. On a vraiment l’impression qu’ils ont eu des soucis de recrutement et surtout de formation. Bref, pas du tout adepte de la suppression des frais de service, cette fois je l’ai demandée. MSC n'est pas non plus très attentionné pour la pub que l'on peut leur faire. En décembre 2018, une équipe TV de M6 nous a filmés pour une émission de 2 h qui a été diffusée en juillet. C'est nous qui avons offert l'apéritif à tout le monde, un comble !!! Dieu merci, une personne de MSC qui faisait partie de l'équipe a eue la gentillesse de m'inviter au retour à un match du PSG dont ils sont partenaires.

Sinon, repas tout à fait corrects et beaux spectacles avec parfois un son trop élevé. A entendre les réflexions à la sortie nous n’étions pas les seuls à nous en plaindre. Ce bateau n’est de loin pas mon préféré chez eux. J’apprécie beaucoup plus les Seaside et Seaview, la série Magnifica, Orchestra etc., puis Divina, Preziosa etc… Si j'avais eu cette expérience avant de réserver sur le même bateau pour le Japon en 2020, je ne l'aurais pas fait !! Comme nous avons convaincu des amis de partir avec nous en leur vantant MSC je ne vais pas annuler mais j'ai vraiment des craintes !!!
Retour de 8 jours en novembre au Sri Lanka English translation pending
by Francoisjosz · 2019-11-15 · 4 replies
Retour de 8 jours au Sri Lanka

Ayant profité de nombreux conseils sur les forums à mon tour d y participer.

Malgré les craintes de nombreuses personnes, un pays qu il faut absolument découvrir et qui a besoin des touristes !

Nous sommes partis en novembre pour 8 jours

Transports

Vol bxl colombo via Qatar Airways en passant par Doha pour un peu moins de 600 €. Intéressant de noter qu on peut gratuitement faire un stop à Doha (ce que nous ferons sur le retour) et qu on peut réserver une première nuit pour moins de 30$ dans un hôtel 4/5 étoiles !

Quand vous quittez la douane changez un peu d argent. Cours correct ( vous aurez 1ou 2% de mieux dans une bijouterie de colombo) et prenez une carte prépayée à la boutique (7 € à payer en cash pour 240 minutes et 4+4gb. Pratique meme si WiFi correct dans les hotels).

L hôtel est venu nous chercher mais un taxi ne coûte que 5€ je pense pour Negombo 10 pour colombo)

Sur place Uber pas terrible deux fois le chauffeur voulait qu on paie en cash car n avait plus d essence. Je n ai pas vu comment indiquer dans la plateforme un tel paiement finalement on a annulé la course et paye le chauffeur cash. Prix Negombo colombo moins de 10 €

Tuk tuk le moyen de transport par excellence pour les petits trajets convenir du prix au départ en général quelques €

Bus pas essayé mais retour de touristes quand il était plein selon nos critères une classe de 50 enfants est encore montée confort très rudimentaire je pense cependant qu’il y a des bus privés peut être plus confortables

Train très bon marché 3€ à deux pour nuwara ella 3h. Attention la 3ie classe correspond à notre première. Wagon principalement composé de touristes sur réservation. Magnifique trajet

Chauffeur privé. La formule que nous avons retenue vu le peu de temps sur place. Nous avons payé 50 € par jour tout compris on avait un minibus pour nous deux. Chauffeur très discret et cultivé et bien entendu très prudent à recommander ranukan1993@gmail.com. Parle très bien anglais 30ans d expérience nous avions tout réservé par nous meme ce qui ne pose pas problème. Il s arrange pour trouver un logement

Location voiture | scooter comme fréquemment indiqué conduite super dangereuse car véhicules a des vitesses différentes sur la route ( donc nombreux dépassements) et en général n indiquent pas quand ils s arrêtent On va vu un terrible accident d une touriste qui avait loué son propre tuk tuk cela nous a bien refroidi

Il faut noter que les routes sont d excellentes qualité ( bien meilleures que chez nous). Pas de problème de dos pour ceux sensibles!

Climat

Normalement à partir de novembre devrait être sec mais comme partout le climat change. De nombreux jours de pluies annoncés sur internet mais en réalité que deux soirs sur notre séjour ( en général uniquement fin de journée). Il faut bien choisir sa région en fonction de la période températures agréables dans les 25 degrés

Sécurité

On ne peut bien entendu pas oublier les attentats de Pâques mais franchement cela peut arriver partout. Aucun problème je pense que l image véhiculée à l’étranger est biaisée

Il est dommage que le tourisme ait été impacte car il y a vraiment peu de monde Beaucoup de chauffeurs ont dû vendre leur véhicule et les hôtels sont pour la plupart vides !

Les gens

J ai visite de nombreux pays d Asie et ce sont de loin les plus accueillants. Un sourire chaque jour ( moins faux qu en Thaïlande ou c est souvent intéressé). Ils sont curieux et la majorité (bien entendu dans un contexte touristique) parlent anglais.

Personnel pas toujours très efficace mais on est en vacances on a le temps ( vous serez surpris par le nombre de personnel)

Contrairement à ce qu on peut penser les religions s entendent très bien les Années de guerre seraient plutôt dues à un conflit politique ... dans une même famille on peut avoir des gens de différentes religions

Hôtels

Excellent rapport qualité prix. Moins belles finitions qu en Thaïlande par exemple évidement on était pas encore en pleine saison et vu le faible nombre de touristes les prix sont bradés. On peut avoir quelque chose de correct pour 20€ pour 2avec pdj un bel hôtel 4 étoiles dans les 70 € 100€ avec piscine et belle vue

Nourriture

Fort influencée par l’Inde (curry) et assez différente du reste de l Asie fort épicée mais excellente on peut avoir un curry pour moins de 2 €. Dans les hôtels plus chics compter 3€ pour une entrée et entre 5 et 10 € pour un plat On mange en rue pour trois fois rien chausson de légume pour 0,25€ très bon!

Petits déjeuner très copieux (européen ou local souvent sous forme de buffet). Permet de faire l impasse sur le lunch

De nombreux légumes et fruits excellents ( les meilleurs que j ai mangé en asie). Ne vous privez pas d un jus de fruit frais !

Achats

Éviter les spices garden et maison de thé où les prix sont jusque x5. Tous ces produits se retrouvent sur les marchés (épices entre 0,5& et 1& pour 100gr)

Artisanat pas terrible mais à chacun ses goûts !

Diamants pour ceux qui s y connaissent vous trouverez des bijouteries partout mais principalement à Galle et colombo. Bonne idée du forum si vous avez un vieux bijou en or cassé prenez le avec vous et faites vous faire un nouveau vous ne paierez alors pas l or

Notre itinéraire

N ayant que 8 jours on m a fait en express mais cela nous a permis de combiner ville sites culturels montagne et plage

Arrivée colombo

Nuit à Negombo pledge hotel proche de l’aéroport Visite de colombo avec tuk it easy un français qui fait découvrir la ville avec passion. Cela vaut la peine pour une demi journée

On avait choisi de rester un jour à Negombo si jamais nos bagages n avaient pas suivi (ce qui nous est déjà arrivé) seconde nuit à L’hôtel

Puis sigirya. (En route Arrêt au rock temple) cher (30 €) mais vue incroyable il faut savoir que les locaux payent presque rien cela peut choquer mais après tout il faut comprendre qu ils ont aussi besoin de notre argent la colline d a côté vaut la peine plus couleur locale le prix n est que de 2,5€ pour une vue tout aussi belle

Nuit à hôtel sirigya. Magnifique vue de la piscine sur le site très bon buffet

Départ pour kandhy. Temple de la dent. Ville animée mais bruyante logement à hôtel randholee resort En dehors de la ville avec superbe vue sur les montagnes

Lendemain visite du jardin botanique magnifique !

Arrivée le soir à Nallathanniya Bed and breakfast au daffodils in charmant (16€ Via bookings) Pour ascension de l Adam pic. Départ 2h30 arrivée 5hoo pour le lever du soleil magique mais uniquement des touristes car la saison ne commence qu en décembre

Départ pour nuwara visite de la ville d influence anglaise. Lac sympa puis train pour ella superbe vue

Arrivée à Ella hôtel 98 acres incroyable (mais aussi le plus cher 150€ attention réserver car complet. Le seul hôtel qui l’ai été lors de notre sejour). Vue incroyable tout comme le petit déjeuner

Ascension de little Adam pic (30 min ). Descente en tyrolienne juste à côté très sympa Après midi ballade dans Ella très touristique mais sympa pour boire un verre

Lendemain départ pour le parc de yalla hôtel cinnamon wild yalla sur la plage à. L’entrée du parc

Départ à 5 h le lendemain pour être les premiers pour entrer dans le parc à 6 h on a pris la formule de 4h qui suffit. Parc magnifique nombreux points d eau on a pas vu le léopard mais bien de nombreux autres animaux dont des éléphants le long de la jeep. Prix 120 € pour jeep privée avec entrée du parc

Puis départ pour galle arrêt à la plage de mirissa très touristique mais sympa ambiance bali. Logement à levels by cantaloupe magnifique avec vue sur la baie et galle

Lendemain visite de galle (vieille ville très sympa nombreux magasins et restaurants. De loin la plus belle ville avec ancienne architecture mais ambiance moins locale

Puis retour sur Negombo pour vol retour le lendemain matin avec arrêt à doha avant retour Bruxelles

Conclusion

Très contents de notre découverte même si en seulement 8 jours. On n a pas l impression d avoir du faire trop de sacrifices

Cela vaut largement la peine d y passer 2a3 semaines pour en profiter pleinement.

J imagine que c est un peu comme la Thaïlande il y a 30 ans encore beaucoup d investissements à faire mais c est ce qui en fait le charme.
Comment expliquer que les taxes sont supérieures au prix d'un billet d'avion English translation pending
by Irafik36 · 2019-11-14 · 13 replies
lors de mon précédent voyage , j ai demandé a l' opérateur de vente pourquoi les taxes étaient supérieur au prix du voyage , la question est resté sans réponse achat d un billet allez retour 603 euro prix hors taxe 260 euro taxe et frais 343 euro n y a t il pas une obligation de mentionnez , les bénéficiaire de ces différentes taxes ?
Vallée de Hartmann et expérience de conduite en 4x4 (Namibie) English translation pending
by Kiruna · 2019-11-12 · 16 replies
Bonjour Je pars un mois en namibie, vehicule 4*4 avec tente au sol et aimerai visiter la vallee de hartmann en fin de périple. Est ce possible sans grande expérience de la conduite en 4*4 ? Pouvez vous m’indiquer par où passer et où est il possible de dormir (camping ou guest house )? Merci à vouS.
Déplacements en bus depuis Luang Prabang (Vang Vieng, Paksé via Vientiane puis les 4000 îles) English translation pending
by Cathelisa · 2019-11-11 · 4 replies
Bonjour,

Je pars au Laos en février pour 2 petites semaines. Je compte me déplacer en bus depuis Luang Prabang jusqu'au sud du pays en plusieurs étapes (Vang Vieng, Paksé via Vientiane puis les 4000 iles). J'ai vu qu'on pouvait réserver les bus sur le site internet 12GO.Asia. Avez vous utiliser ce site et qu'en avez vous pensé ? Y a t-il une grosse différence de prix avec une agence locale ? Est-ce utile de réserver à l'avance ? Comme nous devons respecter un timing serré je ne voudrai pas me trouver bloquée à un endroit, faute de bus. Merci de vos retours !
Départ à Oman dans 3 semaines (en 4x4): visa à l'aéroport, magasin de camping... English translation pending
by Huguetter · 2019-11-10 · 7 replies
Bonjour Notre départ approche et je me pose qqs questions . Merci d' avance à ceux qui prendrons la peine d' y répondre. Tout d' abord pour le visa , e-visa ou visa à l' aéroport ? Nous allons camper une partie de notre séjour, pouvez vous me dire par rapport à l' aéroport ou se trouve le Carrefour et le magazin de camping ? Pour le change , qu'elle est la meilleure solution ? Nous avons " la bible d' Oman '' pour notre périple, quels sont les ballades en 4.4 ou la route est la plus ''limite '' si vous avez des expériences à éviter ? Nous avons l' habitude de conduire un 4.4 mais on préférerait cependant éviter les routes trop dangeureuses
Malarone ou pas malarone pour le Laos et le Vietnam? English translation pending
by Lila29 · 2019-11-10 · 9 replies
Bonjour, Je fais un séjour de plusieurs mois en Asie du Sud-Est avec mon ami. Nous avons passé 2 mois au Cambodge et nous allons au Laos et ensuite au Viêt Nam : un mois dans chaque pays je pense. La question est : commençons nous un traitement contre le paludisme ou pas sachant que nous irons dans des zones à risque ? Merci pour votre aide. Lila
Achat facile de carte sim Airtel (aéroport de Kochi) pour l'Inde English translation pending
by Evelyne26 · 2019-11-07 · 13 replies
J'ai pris une carte sim à 500 rs avant de sortir de l'aéroport de Kochi chez Airtel. Après un coup de fil à passer 1/2 h plus tard la carte marchait 1/4 h plus tard. Ils m'ont juste pris une photo avec leur téléphone, photo de mon passeport et de la carte de visite de la hs que j'avais gardé...à la limite si on est déjà allé en Inde une carte de visite de n'importent quel lieu devrait faire.
Compte rendu de voyage en Indonésie English translation pending
by DZ78 · 2019-11-02 · 0 replies
Bonjour, Ayant obtenu de riches informations grâce à ce site pour organiser mes différents voyages, j'ai décidé de faire également un compte rendu de mon dernier voyage en Indonésie, avec sur le retour, une escale d'une journée à Pékin. Alors pour commencer, je précise que nous voyageons en couple avec 3 enfants de 5, 6 et 10 ans, nous avons acheté les billets en promo en janvier avec la compagnie nationale chinoise pour un départ mi octobre 2019 avec escale à Pékin à l'aller et au retour. Mon intention d'itineraire était celui-ci, arrivée à Jakarta, ensuite Lembang, Belitung, et sur le retour escale à Pékin pour visiter la muraille de Chine. Donc arrivée à Jakarta en soirée aux alentours de 23h, sachant le change défavorable à l'aéroport, je change le nécessaire pour avoir suffisamment pour payer la course en taxi et de quoi manger, les formalités sont assez rapides, et les 2 premières nuits à Jakarta étaient déjà réservées, proche de la gare de Tanah abang. Sortie de l'aéroport vous avez l'embarras du choix, mais étant en famille, le choix du taxi s'impose, négociation donc avec le taxi pour un prix de 250000 rupiahs péage inclus (environ 16 euros). Le lendemain, je découvre une Jakarta avec une circulation anarchique, trottoirs défoncés, bruit incessant, pas du tout l'idéal pour les balades avec les enfants voir même risquées, en tout cas dans le secteur où j'étais. De toute façon pas grave car départ prévu le lendemain pour lembang, les sorties étaient donc limitées au strict minimum, à savoir manger, de plus il fallait bien récupérer du voyage et du décalage horaire. À vrai dire mon idée première était de louer une voiture pour quitter Jakarta et visiter la région de Lembang et découvrir des beaux paysages, j'ai donc mis cette journée à profit pour essayer de trouver une voiture à louer, en pensant pouvoir partir aux aurores pour éviter cette circulation infernale, mais je me suis rendu compte assez rapidement que ça allait être compliqué car à tous ceux que je demandais la réponse était la même, voiture avec chauffeur oui, mais voiture seule non, une personne finit par m'expliquer que la circulation à Jakarta étant très risquée et l'ile de Java extrêmement vaste, qu'il me serait très compliqué voir impossible de trouver une voiture seule à louer. Pas découragé de ces premières réponses, je décide de me rendre à l'aéroport en pensant qu'il serait plus simple de trouver une voiture à louer sans chauffeur. Surprise, je ne trouve aucune agence de location de voitures, je me renseigne à gauche à droite et rien, pas de hertz, pas d'avis, pas de sixt rien, ces loueurs internationaux qu'on trouve habituellement. Je continu à demander, et on finit par me diriger vers les bureaux traveloka, si j'ai bien compris ce sont des intermédiaires qui se chargent de vous trouver ce dont vous avez besoin, j'ai donc demandé à louer une voiture sans chauffeur et là c'était bon, il m'a demandé ou je comptait aller ( pour évaluer le nombre de km je pense) et m'a proposé une voiture au prix de 400000 rupiahs (environ 25 euros), mais manque de chance, la voiture n'était disponible que 2 jours plus tard, je finis donc par me résigner à l'idée de ne pas louer de voiture. Je tiens à préciser tout de même que la conduite est à gauche, et que je déconseille totalement de conduire à Jakarta car non seulement anarchique, mais lisibilité des routes très difficile accentuées par le fait de la conduite à gauche, avec des motos qui déboulent de partout. Je rentre donc bredouille et décide de trouver un chauffeur pour me déposer le lendemain à Lembang (nord de Bandung), au programme, visite du volcan Parahu, cascade à Maribaya, champs de thé etc..négociation à 900000 rupiahs péages inclus (environ 60 euros), réservation de l'hôtel dans la foulée pour 3 nuits. Le lendemain le chauffeur est à l'heure au rdv, et c'est partie pour un peu plus de 4 heures de route. Sur place je me déplace essentiellement en schuttle, qui sont nombreux et pas chères du tout, sans compter le contact des indonésiens qui sont vraiment très gentils et curieux de vous voir débarquer chez eux. Visite donc du volcan Parahu, normalement facilement accessible mais qui malheureusement est fermé car en activité depuis maintenant 3 mois. J'ajoute qu'à l'arrivée au pieds du volcan vous êtes assaillis par les vendeurs de chapelets et les guides, surtout ne suivez personnes qui vous dira qu'il ne vend rien et qu'il veut juste rendre service car au final lui ou son collègue essaieront quand même de vous vendre quelque chose. En revanche, au pied du volcan pour trouverez sur la droite de jolies champs de thé.





Le lendemain visite de Maribaya, autant vous dire que je n'ai pas trouvé l'endroit exceptionnel, petite cascade, beau décors naturel mais bon, pas transcendant non plus, entrée environ 3 euros par personne, d'autres choses sont à faire à l'intérieur mais sont payantes, par exemple l'accès à la petite piscine.



Donc voilà pour ce passage à Lembang et ses environs, grosse déception pour le volcan car c'était l'endroit que les enfants et moi voulions voir absolument d'autant plus quil est accessible sans grosses difficultés même pour les enfants, mais ce sera partie remise.

Le lendemain, renégociation avec un chauffeur qui nous déposera cette fois ci directement à l'aéroport de jakarta (environ 60 euros) pour notre vol pour belitung. Rdv pris à 6h du matin, notre vol est à 17h, et non avons mis plus de 6h pour faire ces 200km!! Pour info, avant de réserver les billets d'avion, je m'étais renseigné sur la possibilité de m'y rendre en bateau avec la compagnie PELNI depuis jakarta, résultat de mes recherches, un bateau toutes les 2 semaines, plus exactement le vendredi soir pour une traversée de 20 heures, prix un peu plus de 10 euros par personne pour l'aller, pas de couchettes, une seule classe (économie). J'ai finalement réservé avec airasia 60 euros A/R par personne avec bagage en soute de 15kg compris + bagage cabine de 7kg je crois, d'après mes recherches, Citilink proposait également des tarifs équivalent. Pour en revenir à belitung, j'avais réservé uniquement la 1ère nuit, en discutant avec le chauffeur qui m'emmenait à l'aéroport je lui ai demandé la possibilité de louer une voiture à belitung, il a appelé pour moi et m'à réservé le taxi pour aller de l'aéroport de belitung à l'hôtel + m'a réservé la location de voiture pour le lendemain au prix de 250000 rupiahs (environ 17 euros). Arrivée donc vers 18h à belitung, le taxi nous attendais et nous a déposé à notre hôtel à tanjung pandan, vous avez vraiment tous les prix en matière d'hebergement et ça commence à 10 -15 euros pour une chambre double tout à fait correct avec sanitaires privé et climatisation. Le lendemain comme convenu, le loueur m'à apporté la voiture à l'hôtel, j'ai payé le prix convenu, en revanche pas de contrat écrit, pas de caution demandée non plus, un tour du véhicule me permet de constater que la voiture me semble en très bonne état et donc roule ma poule!! Je constate que la circulation n'a rien avoir avec celle de jakarta, la route est en très bonne état, le trafic est beaucoup moins dense, les gens s'arrêtent aux feux, et les panneaux de signalisation annonçant les virages sont biens pratiques. Pour ce que j'ai vu, les plages proches de tanjung pandan ne sont pas top, direction le nord de l'ile vers kelayang, et effectivement les plages sont beaucoup plus jolies et quasi désertes pour cette fin octobre, je me mets à la recherche de mon hôtel (aussi désert) et opte pour un resort avec piscine en bord de plage, tarif négocié à 700000 rupiahs ptit dèj compris (environ 46 euros). La plage devant l'hôtel est magnifique



Et la plage tanjung tinggi, la plus réputée de l'île à 2km plus à l'est est très belle aussi



Vous avez egalement autour un tas d'îles, j'avais payé un bateau pour en voir 4 (les plus répandues), après tout est possible, avec un arrêt pour un snorkelling 400000 rupiahs (environ 26 euros), ce prix ne comprend pas les gilets de sauvetage, auquel cas il faudra ajouter 20000 rupiahs par gilet (1,30€), en ce qui nous concerne la balade à durée un peu plus de 4h. Vous pouvez trouver des bateaux à louer à kelayang beach ou tanjung binga, qui correspondent aux point de départ les plus proches des îles à visiter.







À savoir, je me suis retrouvé à un moment à court de liquidités, j'ai donc demandé autour de moi ou je pouvais changer de l'argent et tout le monde me disait tanjung pandan, la capitale de l'ile en quelque sorte, direction donc tanjung pandan, je me renseigne et la non plus j'ai l'impression que les bureaux de change ne sont pas nombreux, on finit par me diriger vers la banque BRI et la surprise, change pas du tout avantageux, encore moins avantageux qu'à l'aéroport, peut-être que d'autres forumeurs pourront nous éclairer sur ce point mais à défaut soyez vigilant sur ce point, sinon les distributeurs ATM sont eux plus nombreux. Belle semaine donc a belitung, île pas encore envahie par le tourisme de masse ni betonnée à outrance, conserve encore son charme sauvage et authentique, et comme toutes les belles choses ont une fin, c'est le moment de rendre la voiture comme convenu à l'aéroport et de reprendre l'avion pour jakarta. Vous l'aurez compris Jakarta ma servie surtout comme base pour mes différents itinéraires, donc nuit à Jakarta et départ le lendemain pour Pékin. J'avais prévu lors de mes réservations de billets, une escale d'une journée pour pouvoir visiter la muraille de Chine, s'agissant d'un transit d'une journée, d'une la compagnie offrait l'hotel de transit, et de deux, exemption de visa pour un transit inférieur à 4 ou 5 jours je crois décidé par le gouvernement chinois. Arrivée à l'aéroport de Pékin à 7h du matin, il faut remplir une fiche à en tête bleue et non la jaune, montrer cette fiche à une hôtesse et lui demander où se rendre pour obtenir la vignette pour être exempté de visa, une fois que vous aurez cette vignette accolée à votre passeport vous sortirez par la ou tout le monde sort, la douane classique. Perso j'ai mal été dirigé et j'ai mis 4 heures pour sortir de l'aéroport!! Voici la vignette qui doit être collée dans votre passeport, montrez la et demandez ou l'obtenir :



Sinon une fois sorti de l'aéroport au bout de 4h d'attente je suis arrivé à mon hôtel à 11h30, pris par le temps je n'avais plus le temps de sortir pour négocier un chauffeur qui m'emmenerait et me ramènerait à l'hôtel, je suis donc passé par un personnel de l'hôtel en sachant que ca me couterait plus chère et qui m'a trouvé un chauffeur pour midi au prix de 700 yuans, une voiture 6 places, comme convenu, le chauffeur nous attendrait et nous redeposerait à l'hôtel une fois que nous aurions terminé. J'en profite pour une mise à jour des tarifs à la muraille de Mutianyu c'est là que nous avons effectué notre visite : D'abord pour mes garçons de 5 et 6 ans (ou taille < 1,20m) la visite, le bus, et le téléphérique à été entièrement gratuit. Pour ma fille de 10 ans : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 25 pour la visite, 15 yuans A/R pour le bus. Pour les adultes : 120 yuans A/R pour le téléphérique, 45 pour la visite et 15 yuans A/R pour le bus. Total donc de 520 yuans environ 75€. Sinon visite de la muraille très physique par endroit surtout en allant à gauche de la muraille lorsque vous sortez du téléphérique, par contre la vue est plus jolie, mais ça va les enfants suivaient et ne rallaient pas trop, ( c'est surtout ma femme qui rallait lol).





Donc voilà pour ce compte rendu, il est long c'est vrai mais j'ai voulu être le plus précis possible, en espérant que ça aide les prochains voyageurs. Je n'ai pas voulu indiqué les noms des différents hôtels ou coordonnées du loueur pour respecter la chartre mais si besoins, n'hésitez pas.

Bonne journée à toutes et à tous.
Compte rendu croisière MSC Meraviglia USA - Canada en octobre 2019 English translation pending
by Christine76 · 2019-10-31 · 9 replies
Bonjour,

Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.

Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.

Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.

Mardi 8 Octobre – embarquement à New York

Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.

Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.

Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.

Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.

Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.

Mercredi 9 – Journée en mer

Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h

C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.

Vendredi 11 – Corner Brook

Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.

En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.

Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.

Samedi 12 – Charlottetown

Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.

Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.

On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.

Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.

Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.

Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps

Lundi 14 – Québec

Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.

Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.

Il fait beau, c’est magnifique.

Retour à Québec, par le bus de ville.

Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..

Une journée bien remplie, avec une très belle météo.

Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent

Mercredi 16 – En mer

Jeudi 17 – En mer

Vendredi 18 – New York

Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.

Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.

Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.

On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !

Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !

Samedi 10 – En mer

Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine

Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.

Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.

Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.

Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.

Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.

Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.

Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.

2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.

Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick

Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.

Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.

Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse

Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.

Balade le long du front de mer, très agréable.

Montée à la citadelle, visite du jardin public.

Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse

Il fait gris, froid et le vent est fort.

Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.

Jeudi 24 – En mer

Vendredi 25 – Portland – Maine

En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.

Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout

Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.

L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !

Samedi 26 – Boston

Grand soleil aujourd’hui encore.

Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.

Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.

Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.

Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.

Retour au bateau avec le bus de la ville.

Dimanche 27 – En mer

Lundi 28 – New York

Pour nous, ce matin c’est le débarquement.

Nous descendons à 10 h 15.

Nous récupérons nos valises dans le terminal.

Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !

Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.

Conclusions

Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.

Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.

Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !

La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.

Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !

Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).

Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.

Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement à New York, qui fut vraiment très long.

A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d���attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.

Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.

Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.

Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.

Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.

Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.

Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.

Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.

Cordialement,

Christine
À voir, à faire sur Saint-Louis et sa région plus fleuve Sénégal English translation pending
by Cissber · 2019-10-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:

Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?

J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?

Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)

J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?

Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?

Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?

Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?

Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Changer fourche suspendue pour fourche rigide English translation pending
by Pierre · 2019-10-19 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite changer ma fourche suspendue sur mon Vtt pour une fourche rigide. J'ai compris que ça risque de modifier un peu la géométrie du vélo. J'ai aussi vu sur internet que Surly faisait une fourche suspension corrected pour compenser la longueur de fourche. Visiblement, elle ne se fait plus.

Est-ce que d'autres solutions s'offrent à moi ?

Merci 🙂
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Itinéraire depuis le parc du Bic ou Notre-Dame-du-Portage (Québec) vers Gananoque (Ontario) English translation pending
by Franchie · 2019-10-18 · 6 replies
Bonjour, Je fais appel à vous Québécois pour avoir des propositions d'itinéraires pour relier le Bas St Laurent aux Mille Iles. Nous terminerons par Ottawa. Je suis en train de préparer notre circuit pour septembre 2020 vers la Gaspésie. Nous y sommes déjà allés en 2011 , nous avions terminé à Magog. Le trajet Le Bic Magog avait été un peu long. J'ai pensé à ces 3 itinéraires : - faire étape vers Drummonville ou Ste Hyacinthe le matin, prendre la 116, puis la 30 et traverser le pont par la 10 puis prendre la 20. est-ce que cet itinéraire est chargé le matin vers 10h 11h ? Google map propose un itinéraire par la 30 mais j'ai vu que c'est une autoroute payante. Quel est le tronçon payant ? Y a -t-il des bornes de paiement ou la plaque est-elle identifiée par une camera ? Depuis Levis, cette route est-elle agréable avec de beaux paysages ?

- traverser le St Laurent à Boucherville et rejoindre la 40

- faire étape à Trois Rivières et rejoindre Montréal par la 40 jusqu'à Vaudreuil ? Nous avons plusieurs fois fait ce trajet pour rejoindre l'aéroport en arrivant vers 16h et il y avait toujours de la congestion. Est-ce pareil vers 11h ?

Quel serait le meilleur itinéraire ou vous avez peut-être d'autres propositions ? Ce sera notre 4ème voyage au Québec et le 6ème au Canada (avec les Maritimes et Terre-Neuve). Merci d'avance. Michèle
Apporter des cigarettes aux États-Unis en étant mineur English translation pending
by Rr99 · 2019-10-16 · 12 replies
Bonjour j’ai 16 ans je compte partir en floride aux usa je suis fumeur, je compte aussi ramener 3 paquets de cigarettes est ce autorisé ? Je dois les mettre dans les bagages a main ou dans ma valise. Merci de ne pas me dire d’arreter ou quelques chose comme ça je sais.
Jante pour tandem English translation pending
by A2cmieu · 2019-10-03 · 15 replies
Connaissez vous des jantes SOLIDE pour tandem en 700" , car notre tandem de sport que nous n'utilisons pas en voyage (pour ça nous avons un tandem en 26") consomme des jantes , mon mécanicien est désespéré ...ainsi que nous!! alors si vous avez une solution?

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