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Bons plans pour célibataire? English translation pending
je recherche tous bon plan( agence ou destination) sérieux pour une célibataire qui souhaite partir un week end pour un petit budget ( pas vraiment défini pour l'heure actuelle)
Je ne recherche pas des personnes mais des récits ou partage d'expériences, des idées....
Pour l'instant, je n'ai pas vraiment voyager, j'ai souvent pris des locations en france mais là, j'ai envie d'autre chose........
Pour l'instant, je n'ai pas vraiment voyager, j'ai souvent pris des locations en france mais là, j'ai envie d'autre chose........
Stage en entreprise en Australie English translation pending
Salut à tous,
Je suis étudiante en France et je recherche un stage à Sydney en hotellerie-restauration pour une période de 4 mois allant de fin mars à début juillet. J'ai une convention de stage assez stricte, entre autre, l'entreprise doit me loger et me donner une gratification d'environ 220€ par mois. J'ai fait tout un tas de site internet, j'ai appelé l'ambassade australienne et je suis tjs en galère. Je connais un peu l'australie puique j'y suis allée déjà plusieurs fois... Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait extra... Merci d'avance
Je suis étudiante en France et je recherche un stage à Sydney en hotellerie-restauration pour une période de 4 mois allant de fin mars à début juillet. J'ai une convention de stage assez stricte, entre autre, l'entreprise doit me loger et me donner une gratification d'environ 220€ par mois. J'ai fait tout un tas de site internet, j'ai appelé l'ambassade australienne et je suis tjs en galère. Je connais un peu l'australie puique j'y suis allée déjà plusieurs fois... Si quelqu'un pouvait m'aider ce serait extra... Merci d'avance
Séjourner dans le Vermont English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons prochainement au Québec... et en complément de notre périple (Montréal - Québec - Charlevoix - Bas-Saint Laurent), nous envisageons de faire une petite incursion dans le Vermont. J'ai repéré le Lac Champlain et la ville de Burlington. Avez-vous des informations sur cette région ? Des hotels à me recommander ?
Merci d'avance.
Catherine.
Nous partons prochainement au Québec... et en complément de notre périple (Montréal - Québec - Charlevoix - Bas-Saint Laurent), nous envisageons de faire une petite incursion dans le Vermont. J'ai repéré le Lac Champlain et la ville de Burlington. Avez-vous des informations sur cette région ? Des hotels à me recommander ?
Merci d'avance.
Catherine.
6 semaines au Vietnam English translation pending
Hello,
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Aprés 6 semaines en Thailande en janvier et fevrier 2005, j' organise mon prochain voyage pour le Vietnam du 12 janvier au 22 février 2006. je sais que c est encore loin mais j' aurai quelques questions pour ceux et celles qui sont déjà allés au Vietnam. je prévois d. ariver à Hanoi et ensuite je pense que je verrai sur place. Mes questions sont ... 6 semaines au vietnam ne seront pas trop longues.. J' ai le sentiment et je ne sais pas pourquoi que le vietnam seras moins trippant que la Thailande ? J' aimerai votre avis la dessus. Je lis pas mal sur le Vietnam et je vois que c' est beaucoup moins touristique... Vais je trouver des fringues a acheter ... quel genre de magasinage y a til sur place par rapport a Bangkok ou Chiang mai.... Je prends et lirais très volontiers tous vos commentaires sur le Vietnam. J' ai hâte de vous lire. xx
Conseils sur voyage au Maroc en Land rover English translation pending
bonjour
Aprés de trop longues années sans voyages!!!! nous envisagons de partir au maroc l'été prochain en land-rover 110 sw à 7 personnes dont 4 grands enfants. Quels itinéraires faciles pour commencer? Faut il préparer le véhicule un minimum et comment? a écouter les revues spécialisées il faudrait un véhicule qui coûte horriblement cher!!!! A bientôt et merci pour les conseils A +🙂
Aprés de trop longues années sans voyages!!!! nous envisagons de partir au maroc l'été prochain en land-rover 110 sw à 7 personnes dont 4 grands enfants. Quels itinéraires faciles pour commencer? Faut il préparer le véhicule un minimum et comment? a écouter les revues spécialisées il faudrait un véhicule qui coûte horriblement cher!!!! A bientôt et merci pour les conseils A +🙂
Quel hôtel choisir à l'Ile Maurice? English translation pending
Entre : Pirogue / Canonier / sugar beach resort / victoria / trou aux biche / méridien
Nous aimerions partir à l'île maurice fin octobre 2006 pour notre voyage de noce, lequel de ces hotels nous conseillez vous? Qu'est ce qui les différencie réellement?
Sachant que nos priorités sont : 1 - La beauté du site (hotel - plage)
2 - La possibilité de faire du palme masque tubas
3 - Les activités nautiques
4 - La tranquilité - romantisme (voyage de noce oblige!!!)
Le reste étant pour nous moins important (Repas - Chambre...)
Merci d'avance à tout ceux qui nous réponderont.
Marianne & Sam
Merci d'avance à tout ceux qui nous réponderont.
Marianne & Sam
Sensations fortes à travers le globe! English translation pending
Je vous salut !
Je me demandais simplement quel pourrait être les endroits au monde les plus propices pour se charger les veines d'adrénaline !!
Plus beau spot de skydiving, de plongée, d'escalade, de bungee, de snowboard, etc... que vous avez visité !
Peu être éventuellement je me rendrai à ces endroits pour vérifier vos dires !
Je me demandais simplement quel pourrait être les endroits au monde les plus propices pour se charger les veines d'adrénaline !!
Plus beau spot de skydiving, de plongée, d'escalade, de bungee, de snowboard, etc... que vous avez visité !
Peu être éventuellement je me rendrai à ces endroits pour vérifier vos dires !
Visites et sorties dans la région de Cannes, Nice, Monaco et frontière italienne English translation pending
coucou, au mois de février je pars 2semaines dans la région canne-nice, pouvez vous me dire ce qu'il y a à visiter, les sorties qu'on peut faire, ...
je compte sur vous! merci d'avance!
je compte sur vous! merci d'avance!
Climat, transport et visites du Québec seule de janvier à mars English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir à la mi-septembre pour 6 mois au Canada. Je serais 3 mois dans une école à Toronto et après je compte visiter le Quebec (de mi-décembre à mi-mars).
Cependant on me dit que je n'a pas choisi la bonne période pour voyager à cause du temps... 😐 Je tiens juste à préciser, que je ne crains pas trop le froid, j'habite en Suisse, donc l'hiver et la neige, je connais 😉 Y a-t-il des personnes de cet avis? Ou peut-on visiter le Quebec à cette période sans problème?
Quels sont les endroits à visiter à cette période? On m'a parlé du Carnaval de Québec. J'ai en tête de faire une excursion en moto-neige, raquette à neige ou avec des chiens de traineau.
Pour voyager, quel est le meilleur moyen de transport? Je n'ai pas l'intention de louer une voiture. Je pensais voyager en train ou autobus. Si les conditions météorologiques ne sont pas idéals pour visiter les différentes régions du Québec, j'irais peut-être visiter les villes de la côte ouest du Canada et éventuellement quelques villes des USA. Pour aller sur la côte ouest, je pense qu'il serait intéressant de prendre le train transcanadien? Mais pour les USA, existe-t-il au Canada et aux USA des compagnies aériennes low-cost, comme Easy-Jet en Europe?
Je compte loger dans des auberges de jeunesse ou éventuellement des B&B. Sont-ils ouverts et trouve-t-on facilement de la place?
Je serais ravie d'avoir vos avis et conseils!
Je sais, ça fait beaucoup de questions 😉 Mais merci d'avance!!!
Je vais partir à la mi-septembre pour 6 mois au Canada. Je serais 3 mois dans une école à Toronto et après je compte visiter le Quebec (de mi-décembre à mi-mars).
Cependant on me dit que je n'a pas choisi la bonne période pour voyager à cause du temps... 😐 Je tiens juste à préciser, que je ne crains pas trop le froid, j'habite en Suisse, donc l'hiver et la neige, je connais 😉 Y a-t-il des personnes de cet avis? Ou peut-on visiter le Quebec à cette période sans problème?
Quels sont les endroits à visiter à cette période? On m'a parlé du Carnaval de Québec. J'ai en tête de faire une excursion en moto-neige, raquette à neige ou avec des chiens de traineau.
Pour voyager, quel est le meilleur moyen de transport? Je n'ai pas l'intention de louer une voiture. Je pensais voyager en train ou autobus. Si les conditions météorologiques ne sont pas idéals pour visiter les différentes régions du Québec, j'irais peut-être visiter les villes de la côte ouest du Canada et éventuellement quelques villes des USA. Pour aller sur la côte ouest, je pense qu'il serait intéressant de prendre le train transcanadien? Mais pour les USA, existe-t-il au Canada et aux USA des compagnies aériennes low-cost, comme Easy-Jet en Europe?
Je compte loger dans des auberges de jeunesse ou éventuellement des B&B. Sont-ils ouverts et trouve-t-on facilement de la place?
Je serais ravie d'avoir vos avis et conseils!
Je sais, ça fait beaucoup de questions 😉 Mais merci d'avance!!!
Etats-Unis: quel état choisir pour séjour linguistique? English translation pending
Bonjours j'aimerais faire 1séjours linguistique et on me propose en option les choix des régions.Il y a : La floride, la californie, South, East, central, The west.
J'aimerais savoir laquelle vous préférez et pourquoi.Moi mon choix ce porterais plutot vers la floride et la californie.
Mais je ne m'y conné pas du tous merci de me dire votre avis
Bolivie: polémique à Potosi English translation pending
Une des attractions touristiques de Potosi est la visite des mines du Cerro Ricco. j'ai lu pas mal de messages sur les différents livres d'or laissés à la disposition des touristes concernant cette visite. En gros pas mal de gens reprochent à cette visite d'exploiter la misère des mineurs. Si on met de coté les messages insultant ou crétins (du style "vous faites le jeu des multinationales" alors que les mines sont coopératives c'est à dire point de multinationale, ce sont les mineurs eux-memes qui profitent des bénéfices de leur travail, ce qui ne veut bien sur pas dire qu'ils sont riches...) certains autres ont le mérite de poser la question.
Personnellement j'ai fait la visite et je ne le regrette pas. On visite des mines en activité, donc pas un parc d'attractions, et la visite ne gene pas le travail des mineurs. Je ne sais pas si les coopératives gagnent quelque chose sur les visites (j'imagine que oui puisqu'elles ont donné leur accord) mais en tous cas les mineurs reçoivent quelques petits cadeaux, qui sont certes dérisoires pour nous mais un peu moins pour eux (matériel de travail et surtout feuilles de coca).
Je conçois qu'on puisse trouver cela choquant de visiter ces mines. En meme temps c'est quand meme le meilleur moyen de voir vraiment la vie d'une grande partie de la population de Potosi et leurs conditions de travail dignes de germinal (et encore). Et de savoir de quoi on parle (par exemple les mineurs ne sont pas exploités par une quelconque multinationale, ce qui ne rend pas leurs conditions de vie moins dures mais bon c'est quand meme différent de travailler pour soi et ses collègues que pour des actionnaires de la capitale). De maniere tres pragmatique, si on ne visite pas cela ne changera rien à la vie des mineurs (je ne crois pas que ceux qui s'offusquent). Si on visite, les mineurs reçoivent quelques petites choses qui améliorent un peu leur ordinaire.
Qu'en pensez-vous ?
Personnellement j'ai fait la visite et je ne le regrette pas. On visite des mines en activité, donc pas un parc d'attractions, et la visite ne gene pas le travail des mineurs. Je ne sais pas si les coopératives gagnent quelque chose sur les visites (j'imagine que oui puisqu'elles ont donné leur accord) mais en tous cas les mineurs reçoivent quelques petits cadeaux, qui sont certes dérisoires pour nous mais un peu moins pour eux (matériel de travail et surtout feuilles de coca).
Je conçois qu'on puisse trouver cela choquant de visiter ces mines. En meme temps c'est quand meme le meilleur moyen de voir vraiment la vie d'une grande partie de la population de Potosi et leurs conditions de travail dignes de germinal (et encore). Et de savoir de quoi on parle (par exemple les mineurs ne sont pas exploités par une quelconque multinationale, ce qui ne rend pas leurs conditions de vie moins dures mais bon c'est quand meme différent de travailler pour soi et ses collègues que pour des actionnaires de la capitale). De maniere tres pragmatique, si on ne visite pas cela ne changera rien à la vie des mineurs (je ne crois pas que ceux qui s'offusquent). Si on visite, les mineurs reçoivent quelques petites choses qui améliorent un peu leur ordinaire.
Qu'en pensez-vous ?
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derri��re, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derri��re, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
S'installer au Panama English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un a t'il une expérience de ce qu'est la vie au Panama? J'en ai entendu bcp de bien, ville cosmopolite avec accés rapide à des tas d'endroits paradisiaques. La faune & flore seraient tout aussi beau qu'au Costa Rica et vu que c'est une trés grande ville, il doit y avoir aussi des possibilités de travail. Si quelqu'un peut me donner des infos, ça serait génial!
Merci**
Quelqu'un a t'il une expérience de ce qu'est la vie au Panama? J'en ai entendu bcp de bien, ville cosmopolite avec accés rapide à des tas d'endroits paradisiaques. La faune & flore seraient tout aussi beau qu'au Costa Rica et vu que c'est une trés grande ville, il doit y avoir aussi des possibilités de travail. Si quelqu'un peut me donner des infos, ça serait génial!
Merci**
Voilier Royal Clipper English translation pending
Nous rentrons d'une croisière en Méditerranée sur le Royal Clipper de la compagnie Star Clippers. Il est absolument magnifique ! Il est très bien entretenu, le service est impeccable, les repas sont variés et rafinés. Si vous souhaitez des informations, n'hésitez pas à me poser toutes vos questions ; je vous ferai partager cette croisière de rêve !
Retour de l'Iberostar Serra Palace (Manavgat Antalya) English translation pending
Salut à tous.
Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.
Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.
Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.
Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.
Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)
Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.
Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)
Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).
3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).
Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)
La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).
A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.
Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.
Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).
Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).
Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).
Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.
Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.
La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.
De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.
De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).
Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).
De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.
De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.
Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)
Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.
A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.
Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).
De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.
Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)
OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.
Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.
BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...
Avis aux amateurs !
Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.
Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.
Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.
Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.
Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)
Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.
Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)
Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).
3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).
Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)
La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).
A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.
Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.
Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).
Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).
Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).
Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.
Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.
La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.
De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.
De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).
Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).
De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.
De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.
Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)
Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.
A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.
Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).
De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.
Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)
OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.
Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.
BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...
Avis aux amateurs !
Partir à l'Iberostar Hacienda Dominicus avec un bébé English translation pending
nous souhaitons partir, ma femme et moi, à l'hacienda dominicus en décembre avec notre fils d'1 an et demi. quelqu'un est-il déjà parti en république dominicaine avec un enfant en bas age ? pouvez-vous nous faire partager votre expérience et nous expliquer comment vous avez fait pour tout ce qui est poussette, nourriture, etc...pendant votre séjour.
merci d'avance pour la réponse.
merci d'avance pour la réponse.
Que visiter en Bavière (Allemagne) et Vienne (Autriche) English translation pending
Bonjour à tous,
je découvre votre forum qui est vraiment sympa!
J'ai une plusieurs petites questions à vous poser : nous partons à 4/5 en voiture à Budapest et nous pensons faire deux arrêts d'une durée de 2 à 4 jours en Bavière et à Vienne.
1)Que faire en Bavière? En fait on est assez tenté pour faire un musée, voir les "immanquables" et une ortie dans un bar ou une boîte ou toute autre soirée... Sachant qu'on est tous étudiants et pas pleins aux as...
2)Idem à Vienne...
3)Pour le trajet que nous effectuerons en voiture, il me semble que c'est mieux d'éviter les autoroutes qqun peut-il confirmer?... Et les camping? J'en ai trouvé à 4€ la nuit, est-ce cher? La carte d'identité suffit-elle ou faut-il un passeport?
(ça fait beaucoup je sais, mas c'est mon premier voyage de ce type et je ne sais pas trop par quel bout attraper les choses...)
En vous remerciant pour votre attention et vos réponses. Schimilimili.
J'ai une plusieurs petites questions à vous poser : nous partons à 4/5 en voiture à Budapest et nous pensons faire deux arrêts d'une durée de 2 à 4 jours en Bavière et à Vienne.
1)Que faire en Bavière? En fait on est assez tenté pour faire un musée, voir les "immanquables" et une ortie dans un bar ou une boîte ou toute autre soirée... Sachant qu'on est tous étudiants et pas pleins aux as...
2)Idem à Vienne...
3)Pour le trajet que nous effectuerons en voiture, il me semble que c'est mieux d'éviter les autoroutes qqun peut-il confirmer?... Et les camping? J'en ai trouvé à 4€ la nuit, est-ce cher? La carte d'identité suffit-elle ou faut-il un passeport?
(ça fait beaucoup je sais, mas c'est mon premier voyage de ce type et je ne sais pas trop par quel bout attraper les choses...)
En vous remerciant pour votre attention et vos réponses. Schimilimili.
Hôtel El Pueblito (Cancun) English translation pending
je cherche des infos sur l' hotel El Pueblito est-il bien ? Les restos ? Y-a-t-il des bus pour se rendre à Cancun ? quels sont les excursions proposées sur place?
Merci pour vos réponses.
Amicalement, 😉
Ghilo
Infos sur la vie à Whistler au Canada English translation pending
je projette de parti pour Whistler en novembre prochain dans le cadre du PVT, je suis ouverte à toutes info, bon plan (job, colloc..)...de la part de personnes qui y sont ou qui ont passé du temps là bas.
je précise que j'aimerais trouvé un job dans la photo et je me demandais, plus précisément, si le filmage y était pratiqué comme dans les stations françaises.
Merci pour vos avis

Comment faites-vous? English translation pending
Salut!
Je ne sais pas si c'est la bonne rubrique pour poster ma question, mais aucune autre ne m'a semblé adéquate. Bon, nombreux sont les VF-istes qui parlent de séjours de trois, quatre, voire six mois ou plus à l'étranger. Ces dix dernières années j'ai passé la moitié de mon temps en Asie du Sud-Est mais cela a toujours été aux dépends de mon confort en France: intérim, "squatts", CDD à n'en plus finir, précarité du logement et du travail, on peut dire que pour voyager autant j'en ai bavé (mais je n'ai, merci, aucun regret!!!)! Aujourd'hui je suis marié à une Indonésienne, nous vivons en France, et je ne peux vraiment plus me permettre de mener la même vie. ça fait deux ans que nous sommes sédentaires et je paye un peu ma vie décousue: 30 ans et toujours pas de VRAI taf, la peur de me laisser enfermer dans la routine... etc... Bon, et vous, qui passez six mois par an en Thailande, au Mexique... comment faites-vous pour voyager autant, vous libérer de toutes vos obligations en France, trouver l'argent??? Je ne cherche pas de "solutions", je n'attends pas de réflexions pseudo-philosophiques, mais plutôt des témoignages de tous types...
Québec ou Les Rocheuses ou l'Acadie au Canada English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Voilà en 1999 nous sommes allés au Quebec et un peu en Ontario . Nous avons passé 3 semaines de rêve et avons parcouru beaucoup de kms entre les Chutes du Niagara et la Gaspésie pour le plus grand plaisir de nos yeux. Nous avons adoré le Quebec et nous voudrions y retourner très prochainement.
Alors voilà ma question :
Devons nous retourner au Quebec et visiter d'autres lieus pas encore vus (comme le outaouais, les laurentides, la Mauricie...) et refaire des étapes qui nous ont laissé sous le charme ?
Ou devons nous opter pour une visite dans les Rocheuses (Vancouver-Victoria-Whistler-Kamloops-Kelowna-Banff-Lake Louise-Jasper-Edmonton...) que nous ne connaissons absolument pas?
Ou alors découvrir l'Acadie ?sachant que nous adorons la nature, les grands espaces...
Merci à tous pour vos réponses, vos conseils et vos expériences...
A très bientôt😉
Vos trucs anti mal de mer? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je pars en croisiére quelques jours (4) sur un Open 50 aux Scilly dans le sud de l'Angleterre:
J'appréhende (un peu) le mal de mer pendant ces 4 jours. J'ai déjà été malade, + jeune et je suis sortie sur ce bateau la semaine dernière sans problème. Mais bon, j'aimerais avoir vos trucs santé pour éviter ou résoudre mon éventuel mal être... 🤪🤪🤪
j'ai lu dans le journal local que le gingembre, le chocolat et les fruits aidaient à surmonter les malaises, est-ce vrai? 😮
D'avance merci! 😉
Yangcheng.🙂
Je pars en croisiére quelques jours (4) sur un Open 50 aux Scilly dans le sud de l'Angleterre:
J'appréhende (un peu) le mal de mer pendant ces 4 jours. J'ai déjà été malade, + jeune et je suis sortie sur ce bateau la semaine dernière sans problème. Mais bon, j'aimerais avoir vos trucs santé pour éviter ou résoudre mon éventuel mal être... 🤪🤪🤪
j'ai lu dans le journal local que le gingembre, le chocolat et les fruits aidaient à surmonter les malaises, est-ce vrai? 😮
D'avance merci! 😉
Yangcheng.🙂
Côte Vancouver - Seattle - Portland English translation pending
Hi,
Voila comme vous aurez pu voir precedement je me rends a Calgary pour le mois de juillet. Ma nouvelle question est au sujet de la cote Vancouver-Seattle-Portland.
Voila j'aurai voulu savoir soit par vos connaissance ou par vos voyages la-bas, quels sont les endroit que je dois absolument visité ou bien tou simplement evité.
Merci de vos reponses et tant qu'a faire j'ai pu voir que a Portland il yavait une boutique de Nike a des prix tres abordable si quelqu'un peut me renseigner dessus merci
Bon voyage a tous et merci!!!!!!!!!
Voila comme vous aurez pu voir precedement je me rends a Calgary pour le mois de juillet. Ma nouvelle question est au sujet de la cote Vancouver-Seattle-Portland.
Voila j'aurai voulu savoir soit par vos connaissance ou par vos voyages la-bas, quels sont les endroit que je dois absolument visité ou bien tou simplement evité.
Merci de vos reponses et tant qu'a faire j'ai pu voir que a Portland il yavait une boutique de Nike a des prix tres abordable si quelqu'un peut me renseigner dessus merci
Bon voyage a tous et merci!!!!!!!!!
Les sites incontournables en France? English translation pending
Bonjour,
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Je serai en France d'ici peu et j'aimerais savoir quels sont les incontournables pour les villes ci-dessous. Je m'intéresse à tout : art, histoire, sciences, jardins...
Merci!
Annecy, Chamonix, Grenoble, Marseille, Nîmes, Orange, Valence.
Crète: qui connait le village "Sissi" et les visites à faire aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Bons plans en Syrie English translation pending
Si parmi vous, vous êtes déja aller en syrie, j'aimerai bien que vous me racontiez comment vous trouvez la syrie en général, j'ai entendu dire qu'il y avait une belle plage, en bref je voudrai savoir comment c'est histoire de ne pas regretter ce voyage!!!!! parfois je me pose des questions sur ce voyages et j'aimerai etre claire et determiné a partir la bas!! voila mes chers amis!!!
Bisous.
😉 Kathryn 😉
Bisous.
😉 Kathryn 😉
Nouvelle-Zélande: itinéraire idéal sur 10/15 jours (juin 2006) English translation pending
Bonjour à tous,
Si D. veut, je serai en nouvelle zélande pour 10-15J en juin 2006.
Quel serait votre itinéraire "idéal" à cette periode? se focaliser sur une des 2 iles? etc...
Je précise que ce que je recherche principalement est la nature: animaux, paysages etc.. et le sport. 🙂
PS: j'écris ce message dans le but d'avoir une idée la plus précise possible du déroulement de mon tour du monde qui se déroulera de avril à septembre 2006 : Chnine - Thailande - Bali - Australie - Nouvelle Zélande - Fidji - iles cook - californie.
Merci à tous pour votre aide.😉
Si D. veut, je serai en nouvelle zélande pour 10-15J en juin 2006.
Quel serait votre itinéraire "idéal" à cette periode? se focaliser sur une des 2 iles? etc...
Je précise que ce que je recherche principalement est la nature: animaux, paysages etc.. et le sport. 🙂
PS: j'écris ce message dans le but d'avoir une idée la plus précise possible du déroulement de mon tour du monde qui se déroulera de avril à septembre 2006 : Chnine - Thailande - Bali - Australie - Nouvelle Zélande - Fidji - iles cook - californie.
Merci à tous pour votre aide.😉
Hôtel Sol El Mouradi Skanes English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'on connait cet hôtel à Monastir ? Merci de me
donner le plus de détails possibles car j'y vais au mois de Juillet.
Est-ce un hôtel où il y a des français ou plutôt des Anglais ou Allemands ?
Y a t-il une salle de musculation ?
Merci d'avance !!😛
Merci d'avance !!😛
Projet pour enfants handicapés au Mont Blanc English translation pending
bonjour, j ais un projet tres importent à mes yeux.il concernent les enfants handicapés, sur le site du mond blanc.je ne peu pas y arriver seul, j ais besoin d aide.cela concerne dans un premier temps, de personne pratiquant la montagne souvent.pour plus de renseignement me contacter soit ici, soit sur noel.lauffenburger@wanadoo.fr
ceci est une vrai idée, pleine de reves, et de partage.
a bientot, noel
ceci est une vrai idée, pleine de reves, et de partage.
a bientot, noel
Climat en Thailande en novembre English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Thailande les 3 premières semaines de novembre, je voudrais savoir à quel climat m'attendre entre Bangkok et Chiang mai, et ensuite quelle plage choisir entre Phuket et Koh Samui au niveau du climat à cette période
Merci d'avance pour vos réponses!
Olivier.