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Retour de croisière MSC Musica Caraïbes du 3 au 10 décembre 2013 English translation pending
by Loli13 · 2013-12-13 · 65 replies
Bonjour

il y aura autant de récits que de croisiéristes car nous sommes tous différents et nos attentes sont différentes. Voici nos impressions, nos émerveillements, nos irritants, depuis notre départ de Marseille et jusqu'à notre arrivée il y a 2 jours. Je m'excuse d'ores et déjà de ne pas pouvoir répondre "en temps réel" à toutes vos questions, je travaille sur des chantiers, je n'ai pas toujours la possibilité de me connecter à ce forum. Notre groupe était constitué de 4 personnes : mon conjoint et moi même, accompagnés par mes beaux parents (âgés).

Quelques jours avant le départ j'avais réservé les sièges des vols longs courriers sur le site Air France. Pour cela il suffit de se connecter sur le site AF, avec le numéro de réservation qui se trouve en haut à droite de votre document de voyage MSC, celui qui concerne les vols. En haut vous trouverez un code constitué de chiffre et de lettres en majuscules qu'il faut reporter sur le site dans la rubrique consulter/modifier mes réservations. Allez jusqu'aux détails des vols et cliquer sur la rubrique concernant la réservation des sièges. Vous arrivez sur le plan de l'avion et là vous réservez vos places, passager par passager. Pour les vols de pré-ach, il n'est possible de changer de siège qu'à moins de 30h00 du départ, pas avant. Petit conseil no stress : pour l'aller enregistrez-vous (30h00 maxi avant le départ) et imprimez vos documents de vols chez vous, vous éviterez la file d'attente au comptoir d'enregistrement et les mauvaises surprises (vous serez certains que vos sièges n'auront pas été attribués à d'autres passagers !).

Jour 1 : arrivée à Fort de France mardi 3 décembre.

Après le dépôt des bagages et la verification qu'ils nous suivront bien jusqu'en Martinique, nous embarquons pour un vol Marseille-Paris sans histoire. Croissants et pains au chocolat proposés 3 fois par l'équipage constituent un bon petit dejeuner, nous nous sommes levés très tôt (4h00) ! Escale à Paris où je tente de repérer des têtes de membres VF ( je ne suis pas du tout physionomiste et ne repère personne !) et embarquement à bord du Boeing 777 300, énorme oiseau, très confortable. 1 repas, 4 films, 1 collation et nous voilà en descente sur Fort de France. Débarquement à l’aéroport de Fort de France, il fait chaud, même avec la clim on ressent la chaleur ! Première étape : l'habituelle et interminable attente des bagages qui arrivent un à un, c'est une école de la patience !!! On récupère enfin nos 4 valises, direction la sortie (contrôle). On repère assez facilement les hôtesses MSC grâce à la file de centaines de passagers qui attendent et qui commencent à transpirer ! On agrafe nos étiquettes de croisière (les hôtesses ont ce qu'il faut) et nous voilà dehors dans une sacrée pagaille. Les bus ne sont pas identifiés, nous avons failli partir pour le Club Med, heureusement que le chauffeur du bus a eu la bonne idée de nous faire confirmer notre destination !!! Nous voilà enfin dans le bon bus, qui transporte nos valises. Certains passagers ont chargé leurs valises dans un bus et ont du prendre un autre autocar pour aller au bateau. Attention : là c'est la débrouille. Personne pour la prise en charge des bagages, ni pour les mettre dans le bus, ni pour les récupérer au terminal croisière, vous devrez le faire vous-même. J'espère que ceci a été amélioré depuis notre première expérience, je pense que nous en avons tous fait mention dans le questionnaire que nous avons reçu 2 jours après l'embarquement. Conseil : prévoyer des vêtements en "pelure d'oignon", je m'explique : portez dès le départ sur vous des petits tops legers, pour pouvoir résister à la chaleur dans la file d'attente des procédures d'embarquement. Départ Paris 1°C-Arrivée FdF 30°C !!! A la sortie du bus, devant le terminal croisière, vous devrez récupérer votre valise et la transporter jusqu'à un point de rassemblement. Ensuite, vous entrerez dans le guide-file pour l’embarquement. Nous avons attendu un peu moins d'une heure, cela nous a paru très long après un grand voyage, un choc thermique, le décalage horaire etc. Nous n'avons pas du tout été réceptifs aux offres de packages et autres forfaits, trop fatigués, nous avons décliné la photo également. Il est 19h30, nous voilà enfin dans nos cabines, pont 9 bâbord, plutôt vers la proue, nous avons loupé le premier service, les bagages arriveront moins d'une heure plus tard. Nous vidons la corbeille de fruits de Bienvenue, ce sera notre repas du soir, pas envie d'aller à la cafet, trop fatigués. Nous avons loupé l'exercice de sécurité et la réunion d'information, programmés trop tôt pour les passagers des vols depuis la métropole.

A très vite pour la suite. Loli
Retour d'un voyage au Cap Vert English translation pending
by Nathchauvet · 2013-12-11 · 9 replies
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013. Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls. Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis. J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…

la suite arrive bienôt promis nath
Pourquoi Cuba pour les Européens? English translation pending
by Cubavida · 2013-11-19 · 145 replies
Une question qui me titille depuis longtemps.

Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?

En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.

Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.

Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?

J'aimerais bien vous lire à ce sujet.

Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Séville-Paris: Vueling, Transavia ou Ryanair? English translation pending
by Djawal · 2013-11-16 · 42 replies
Salut tout le monde,

voilà je planifie un voage seville vers Paris sauf que je ne sais pas entre ces 3 compagnies qu'elle est la plus fiable et non pas compliqué?? vu qu'il a pas mal de critique à propos de ces agences.
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
by Madikéra · 2013-11-10 · 962 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...

Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!

C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Que voir en... Italie du Nord English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-08 · 2 replies
>> Que voir en... Italie du Nord Que voir en... Italie du Centre et du Sud Que voir en... Sardaigne et Sicile

L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile

Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).

1- NORD-OUEST

1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST

2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

3.1- Au nord-ouest...

Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.

3.2- Au nord-est...

Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.

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Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise? English translation pending
by Pierre · 2013-11-05 · 134 replies
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien. Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
Bateau de croisières Carnival Valor English translation pending
by Miquin · 2013-11-05 · 16 replies
Bonjour a tous, Je viens de m'inscrire sur le site pour avoir des informations sur le carnival valor. Je suis en train de preparer une croisiere(1ere pour moi)pour le depart du 16 mars a San Juan on va a St-Thomas, Barbades, Ste-Lucia, St-Kitts et St-Marteen, je crois que tu l'as deja faite alors je voulais des infos car sur Trip Advisor il y a quelques commentaires (tous en anglais) pas tres positifs sur le valor. Exemple grande file pour le buffet donc tres long, piscines et spas trop de monde donc inaccessible, manque de personnel donc lors du retour des escales tres long avant l'embarquement, bouffe plus ou moins bonnes, beaucoup de bruit car trop d'enfants etc alors apres avoir lu ca je suis comme un peu hesitante. svp me donnervotre avis. Et me donner aussi une idee de comment ca se passe par exemple pour les soupers a la salle a manger tu as un menu de quoi 3 ou 4 choix et si tu n'aimes pas ca est-ce vrai que tu peux commander genre un steak? Merci beaucoup

France (montreal)
Coupe du monde 2014 Brésil / Rio English translation pending
by Egyptiano · 2013-10-18 · 87 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !

Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?

En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?

Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?

Merci beaucoup d'avance !
MSC Sinfonia au départ de St Tropez English translation pending
by Sallyens13 · 2013-10-11 · 28 replies
Bonjour,

Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée

Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir

Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?

Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Quels types de voyageurs êtes-vous? et côté bouffe? English translation pending
by Sunmoon77 · 2013-10-05 · 39 replies
Quand vous allez dans le Sud, vous aimez aller dans quels pays, dans quelles régions?

Vous aimez le grand luxe ou les voyages économiques?

Vous aimez que ça soit comme à la maison ou être dépaysés?

Et côté bouffe, est-ce qu'il y a un pays où vous avez préféré la nourriture?

Et je ne voudrais pas que les gens soient jugés dans cette discussion. On a chacun nos valeurs, critères, situation financière, etc.
Ryanair: bagage à main refusé et 60€ de frais English translation pending
by Nana00 · 2013-10-03 · 48 replies
Bonjour à tous,

Voilà ma petite histoire, et j'espère trouver quelqu'un qui aura vécu une situation similaire et qui pourra peut être me dire quels sont mes recours.

Nous partons le 24 septembre de MP2 (marseille) pour un vol ryan air a destination de palma de majorque. J'avais pris un bagage en soute, jusque la pas de soucis, nous embarquons avec nos deux trolleys (un sac a dos et une valise avec laquelle je voyage trés régulièrement sur le vol girona/pescara).

Là ou ça se complique c'est au retour. Bon déjà la valise a enregistrer, nous la pesons sur un tapis à disposition, il affiche 15,5kg, on se dit que ça va surement passer. Arrivés au guichet, la balance de l'hotesse nous indique 16kilos, aucune indulgence on enlève quelque chose pour que ça passe.

On essaye notre sac a dos et trolley dans leur bornes exprés. On force à peine, mais ça passe, on se dit qu'il n'y aura pas de soucis.

Arrivés au moment de l'embarquement, et là C EST LE DRAME !! la nana petite et haineuse au possible demande a mon mari de passer la valise, certes ça force un peu mais ça passe, disons que les roulettes qui dépassent un peu n'aident pas. Soit, elle lui dit "non non" pagar pagar. Mon sac a dos, idem elle le regarde et me dit direct que ça passe pas, et qu'il faut payer. Ok, le scandale éclate on s'énerve, et on voit dans notre dispute les gens a coté de nous qui s’énervent aussi, car elles font toutes payer pour que leur bagages partent en soute (alors qu'ils ne cessent de répéter "on est partis avec de Marseille!!").

J'ai parcouru ce forum et je vois que ceux à qui c'est arrivé, ont payé 35€ de taxes pour que leur bagages partent en soute. Mais pour nous, et pour tous les autres passager qui ont du payer, ça a été 60€ par bagage !!!!!!!!!! Pour nous en l’occurrence 120€ à payer.

J'ai parlé avec un passager qui m'a dit que ça se passait comme ça pour les vols a destination de Marseille, car il y'a quelques années, l'aéroport avait pour projet de supprimer les vols ryanair a marseille et que c'est en quelque sorte une vengeance de la part de ryanair.

Bref, je voulais savoir si l'ont peut faire une réclamation, pour le prix déjà car 60€ pour un bagage a main c'est juste hallucinant, et par ailleurs, pourquoi selon l'aéroport et surtout l'agent "ça passe ou ça passe pas".

Je vous remercie d'avance pour vos interventions.

🙂
Açores pour les randonneurs English translation pending
by Marilu91 · 2013-09-14 · 39 replies
Bonjour,

Compte-rendu pour ceux qui sont intéressés par l’archipel des Açores :

- Le 24/08/2013 à 7h55 départ d’Orly vers Lisbonne. Départ de Lisbonne vers Horta (île du Faial) prévu à 13h25. L’avion a eu 2 heures de retard, donc une journée de congés gâchée dans les transports. 🤪

A l’aéroport de Lisbonne, il ne faut pas se fier aux numéros des portes d’embarquement indiquées sur votre billet d’avion. Il est important de vérifier la porte d’embarquement sur les écrans d’information.

De l’aéroport de Horta (il est plutôt situé à Castelo Branco) à la praia do Almoxarife, j’ai pris un taxi 16 € pour la course.

Le camping d’Almoxarife est situé face à la plage. 5,4€/jour pour une personne et une petite tente.

La température de l’eau de la mer est agréable

Le Pico, à l’aube, vu depuis la plage d’Almoxarife.

L’église d’Almoxarife

Pour faire les courses, il y a une superette à 3 km environ du camping. En sortant du camping, il faut tourner à gauche, passer à côté de l’église et aller jusqu’au bar qui fait l’angle de la rue où vous marchez. Tourner à gauche, et monter la rue qui est en face.
Croisière de Noël sur le Costa Pacifica au départ de Marseille English translation pending
by Reblochon74 · 2013-09-08 · 20 replies
Voilà, c'est fait , nous avons réservé pour une nouvelle croisière . Cette fois , cela sera pour Noel, une nouvelle expérience en perspective

Voici nos escales :

Marseille Barcelone Palma en mer Rome La spezia Savone

J'ai trouvé sur le forum beaucoup d'infos utiles ( comme d'habitude 😉 ). Reste La spezia , escale pour laquelle je n'ai pas trouvé grand chose. Il me semble en effet que cette escale est récente.

Je suis donc interessée par toutes vos remarques / suggestions. En particulier dans le contexte particulier de Noel, qui est change sans doute un peu la donne pour certaines escales

Merci d'avance
Croisière Royal Caribbean, Freedom of the Seas English translation pending
by LG54 · 2013-09-06 · 34 replies
Bonjour,

Est ce quelqu'un à déja fait une croisière sur le Freedom of the Seas Royal Caribbean en partant de Port Canaveral en Floride escales: Coco Bay - Charlotte Amalie- St Martin Philippsburg pour me donner des informations.

Est ce que le bateau de croisière est correct (alimentation, cabine, animation et accueil).

Départ le 20 Octobre est ce la saion et bonne pas de risque d'ouragan etc...

Concernant les escales sont elles intéressantes?

Merci à tous par avance
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

Naples et côte Amalfitaine (Sorrento) - 10 jours - août 2013 English translation pending
by Mysticsam2 · 2013-08-21 · 2 replies
Cette année, arrivée d'un bébé pour la fin d'année, le programme des vacances est plus calme. Au programme 10 jours entre Naples et la cote Amalfitaine. Vous trouverez quelques bonnes et moins bonnes adresses.

De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.

Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.

Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.

Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.

Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.

Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.

Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.

Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.

Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même tr��s calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.

Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.

Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !

Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
Retour de croisière "Rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by 69Eric · 2013-08-09 · 23 replies
Bonjour, Je suis de retour de la croisière "Rivages du Soleil" sur le Costa Serena (escales: Marseille, Savone, Civitavecchia, Olbia, Ibiza, Palma) Je ne vous ferai pas un compte-rendu détaillé, plusieurs discussions (qui m'ont bien aidé à préparer cette croisière) ont démarrées sur ce sujet. Je vous parlerai plutôt de détails que je n'avais pas lu sur d'autres discussions.

Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.

Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.

Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1

All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)

Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios:
http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.

Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
MSC Magnifica départ Gêne/Nice le 12-11-13 juillet English translation pending
by 1000mp · 2013-08-02 · 32 replies
🙂 Bonjour à tous les amis Membres VF, Nous allons partir, moi et mon mari, le 12-11-13 sur le MSC Magnifica, départ de Nice/Gênes pour l'Italie, la Grèce et la Turquie. Nous cherchons des membres VF qui feront cette croisière pour faire connaissance et de pouvoir partager les soirées en mer et surtout les escales. Nous ne connaissons pas la Grèce ni la Turquie. A très bientôt
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Vingt jours dans le grand Ouest américain en juin 2013 English translation pending
by Dj93 · 2013-06-28 · 16 replies
Cette année, devinez quoi, et bien on part aux Etats Unis, cette fois c'est le grand Ouest. Calendrier universitaire étant, on part en Juin, hors périodes scolaires classiques, résultat, déjà 1500 euros de moins rien que sur les trois billets d’avion aller retour, par rapport aux mêmes vols en Juillet. Merci à notre jeune étudiante, même si elle n'y est pour rien, ça fait bien 15 ans qu'on attendait ça...

Une fois de plus, et oui c'est déjà mon troisième carnet de voyage aux USA, le but est de vous renseigner le plus objectivement possible pour vous aider dans l'élaboration de votre projet .

Cette fois, c'est décidé, compte tenu des déboires rencontrées l'année dernière avec LOOK VOYAGES et son sous traitant incompétent, VISITEURS AMERIQUES, le tour opérateur c'est moi de A jusqu'à Z. C'est encore plus de boulot dans l'organisation et la préparation, mais on a tout à y gagner et plus question d'engraisser les bons à rien !!. 😠

La première principale difficulté, a été de trouver de la documentation sur cette partie du pays. En effet, peu d'organisme propose des circuits ou autotour, dès le début de cette année 2013, nous avons donc collecté toutes les brochures possibles dans les agences, afin de répertorier au mieux les sites à voir et ainsi élaborer le circuit. Autre difficulté, étrange d'ailleurs, il y a également peu d'ouvrage disponible traitant cette région, le petit futé et lonely planet s'avéreront bien insuffisants, très imprécis et incomplets une fois sur place notamment. Décidément, le guide vert Michelin fait défaut, avec ses propositions de petits circuits locaux si bien détaillés, il m'avait tant séduit en 2010 pour le Sud Ouest, plus touristique certes.

Mais heureusement il y a findus, euh non pardon , internet, ses blogs et forums multiples, il suffit de trouver les bons. Ensuite, restes les sites officiels des lieux choisis, mais là c'est généralement en anglais, et moi, depuis le cours préparatoire la langue de chèque spire.... 😉

Une fois les grandes lignes définies, et notamment les villes d'arrivée et de départ ainsi que les dates, le plus urgent et important selon moi, ce sont les billets d'avion. Là, les autres difficultés d'apprenti voyagiste continuent, et il ne faut pas s'égarer dans la jungle et la foultitude de comparateurs et moteurs de recherche divers et variés pour ne pas dire avariés pour certains. Selon moi, ce ne sont pas ceux qui font le plus de pub qui sont forcément les meilleurs (d'ailleurs s'ils l'étaient, ils n'auraient peut être pas besoin de pub!) . D'autre part, certains sites ne proposent même pas de vols si la ville de retour est différente de celle d'arrivée, ou alors je n'ai pas su les utiliser, après tout c'est possible aussi. D'autres sont vraiment orientés low cost avec des prix annonçés tellement bas qu'on à peine à y croire, seulement voilà, avec 2 voir 3 escales et une arrivée parfois à J+2 (oui oui je l'ai vu) c'est la certitude de commencer son voyage sur les genoux, et moi mes genous (chou, hibou) je vais en avoir besoin, donc ce sera vols directs et puis c'est tout.

Je vais donc tout réserver via expédia et booking.com ( pour certains hôtels) pour nos 20 jours sur place, j'ai bien fais car il n'y aura aucun problème ni anicroche ( un bon point pour ces 2 sites). Je prépare une pochette pour chaque journée, c'est plus pratique pour s'y retrouver. Il faut aussi prendre en compte que certaines réservations sont payées d'avance, d'autres à régler sur place, il faut donc de la rigueur afin de ne pas se gour..

Pour les hôtels, trois critères priment, (toujours selon moi évidemment) l'emplacement le plus en centre ville possible, le parking gratuit (vu les tarifs rencontrés l'année dernière surtout dans les villes, cela n'est pas négligeable) et enfin le petit déjeuner inclus tout au moins pour les jours ou je ne prévois pas de départ à l'heure ou l'on sort les poubelles, c'est à dire avant l'ouverture de la salle (généralement elles ouvrent à 6h00,6h30 parfois 5h30 sur les sites touristiques plutôt dédiés randonneurs et ou photographes voir observateurs de faune comme Yellowstone par exemple).

Premier paramètre et conseil, là bas les hôtels sont plus chers le week end car pris d'assaut surtout dans les grandes villes et sites touristiques, si en plus il y a un événement quelconque dont on a pas forcément connaissance ici, c'est la galère assurée une fois sur place.

Je commence donc par ces réservations, avec mon planning et mon calendrier sous les yeux afin de ne pas arriver la veille du surlendemain de la date retenue.

Ensuite je m'attaque à la voiture, et le plus gros sera fait. Hertz, imposé l'année dernière par les « bons à rien »😎 nous ayant déçu, et après comparaison, je décide de renouveler ma confiance à Alamo. Le plus dur est de s'y retrouver dans les différentes formules proposées et de ne pas se tromper dans la catégorie de bagnole. Surtout la taille du coffre est importante pour sa capacité à accueillir nos bagages qui vont progressivement s'élargir au fil de nos pérégrinations et pas à cause des hamburgers. Je renonce à un comparateur de prix visiblement Allemand, qui dit et redit trop souvent à mon goût qu'il ne sera responsable de rien en cas de problème, pourtant ses prix étaient alléchants. Je vais donc sur le site officiel d'Alamo et prend la formule gold, surtout pour la possibilité d'inscrire ma femme en second conducteur, au cas ou mes problèmes de dos récurrents referaient surface. De plus jusqu'à présent, avec eux, il y a eu la possibilité sur place de choisir sa voiture parmi celles présentes lorsqu'on arrive. Ce sera encore le cas cette année à Seattle, en revanche au retour à Salt lake city, je constaterai l'inverse pour les nouveaux locataires. Je ne vous cache pas que je suis même allé voir les sites des constructeurs afin de connaître au mieux le volume des coffres afin de minimiser les erreurs de choix. Je me décide pour la catégorie dite « chevrolet impala » c'est d'ailleurs ce modèle que l'on choisira sur place, plus question de rouler aux states dans une voiture asiatique, même si eux, visiblement, le font de plus en plus, consommation oblige peut être. La nôtre, presque neuve (2988 miles au compteur) fera entre 8 et 9 litres au cent (kms) c'est encore raisonnable. Je m'agace encore une fois bien sur à cause des frais exorbitants « dits d'abandon »(300 $, mais ils le font tous sauf pour la Californie je crois). Bien sur au comptoir, le préposé dévoué (à son employeur) tentera de nous proposer les assurances supplémentaires (perte de clef, accident, crevaison …) histoire de nous faire peur et gentiment nous forcer la main pour sa commission, mais pas question, l'aventure c'est l'aventure.

Enfin, dans les meilleurs conditions possibles quand même, c'est pourquoi cette année on investit dans un pèse bagage, histoire de ne pas dépasser les fatidiques 23 kgs autorisés par les avionneurs, air france en l'occurrence (ou delta airline d'ailleurs puisqu'il semble qu'ils ne fassent plus qu'un). Petit aparté à ce sujet, j'ai encore trouver l'occasion de m'offusquer :

pour le vol retour direct paris CDG, réservé sur air france, mais « opéré » comme ils disent par delta, et bien, sur la multitude de films proposés dans cet airbus (en plus), aucun de ceux qui étaient susceptibles de m'intéresser étaient en Français ni même sous titré, par contre ils étaient disponibles en russe, espagnols, allemand, sous titré chinois ou japonais, quelle honte, décidément la France compte vraiment pour du beurre au niveau international et c'est pas près de changer.... !!!!!! pardonnez moi mais ça soulage. 😠

Et là, je me dis que la plupart d'entre vous se demande quand je vais réellement commençer à écrire ce pour quoi vous avez ouvert cette page, et bien vos désirs sont des ordres, j'y vais, AVANT QUE VOUS NE PARTIEZ DEFINITIVEMENT. 😏 Et nous avant de partir, dernières vérif, passeports valables, autorisations ESTA (de l'année dernière, encore valides), permis de conduire (y compris international que je viens de refaire mais pas obligatoire), bons de réservations reçus par mail et imprimés et surtout argent liquide

en quantité suffisante, car il y aura encore pas mal de choses à régler sur place, et les commissions de ma banque sur chaque transaction CB en devises étant légalement du vol, je prévois.

Pour rappel, il peut être utile de scanner et s'envoyer sur sa boite mail copies de tous les documents cités ci dessus, au cas où. Tous les hôtels ont internet, et de plus en plus en wifi qui plus est.

Bon ça y est j'y vais promis.

JOUR 1 :

Lundi 3 Juin 2013, décollage pour Seattle😏 à 12h15, 10 heures de vol et décalage horaire de moins 9 une fois sur place. C'est à dire que concrètement parlant, on arrive à l'heure ou on est parti, la journée va être longue. Mais l'euphorie est là et elle se moque bien de la fatigue.

Première étape, l'immigration, et là c'est pas la France, les frontières existent bien et on s'en aperçoit de suite. D'abord les restrictions budgétaires annoncées par le congrès US avant notre départ sont bien réelles et palpables, on fait la queue sans broncher, trois guichets ouverts pour un avion entier qui débarque, c'est comme ça. Arrive notre tour, confiant je me dis qu'avec notre voyage de l'année dernière ça va aller vite, et bien que nenni. Ma prise d'empreintes électronique ne fonctionne pas, malgré l'ironie apparente de cet agent zélé qui accuse son computer, il ne lâche pas l'affaire, et essais après essais, je commence à me dire que son cerveau soupçonneux va imaginer que je me suis mis de la colle ou de l'acide sur le bout des doigts pour passer à travers les mailles du filet, il faudra 10 minutes à sa machine pour constater à contrecoeur que je n'ai rien à me reprocher !!!! OUF.

Bagages récupérés, la navette gratuite nous conduit direct chez Alamo, et les autres aussi d'ailleurs tous regroupés au même endroit.

Notre bon vieux tomtom nous conduit vers l'hôtel, pour un petit « défripage » avant de réellement commencer nos vacances. Un GPS est à mon avis indispensable, les cartes routières, mêmes locales, manquent souvent cruellement de précision.

Bon là, pour débuter mon récit, je prends mes notes prises quotidiennement sur place en fin de journée, avant de préparer (et peaufiner) celle du lendemain. Et oui, nous, un voyage lointain comme celui là ne rime pas avec repos et farniente. Pour ça il faut aller dans un « all inclusive » du bassin Méditerranéen, seule chose capable de probablement « organiser » des agences comme LOOK VOYAGES (là vous pensez que je radotes et que j'insiste lourdement, mais franchement c'est mérité tant pis pour eux)et là, : et là aujourd'hui,30 Juin 2013, JE M'AUTORISE UN PETIT RAJOUT POUR LE FUN: pour vous prouvez ma bonne foi et confirmer leur incompétence, allez sur leur site officiel et regardez la proposition de voyage intitulée: circuit accompagné éclaireur étoile de l'Est: et bien il y a une photo de Chicago pour illustrer le programme alors qu'il n'y va même pas!!!!!: MDR, MDR comptez vraiment pas sur eux pour être éclairé!!!!

notre hôtel est le quality inn & suites seattle center, (tout près d'un best western et d'un travelodge) enfin center fo le dire vite, une bonne paire de chaussures est déjà nécessaire. Nous sommes tout près de la fameuse space needle tower et de son monorail qui datent de 1962, l'expo universelle. D'ailleurs cette ville peu tournée vers le tourisme semble se reposer sur ses acquis très anciens, c'est l'impression que l'on a eu, renforçée quand on voit leurs bus tram électrifiés. le parking de l'hôtel est à 15 dollars la journée, j'ai pas trouvé mieux, les prix pratiqués sont globalement élevés, ceci dit le petit déjeuner inclus sera l'un des « meilleurs » du séjour (488$ pour 3 nuits!!!). D'ores et déjà, oubliez pour cette région les buffets pantagruelliques du sud ouest.

Petit constat, là encore et comme relativement souvent, le rouleau de papier toilette est positionné derrière vous, il faut parfois être à moitié contorsionniste. Vu le gabarit de certains américains, je me dis qu'une webcam pourrai sûrement parfois faire le buz sur la toile comme on dit. Le papier de plus est très fin et se détache mal du rouleau, en plus du lumbago, je ne m'étendrai pas davantage sur l'autre risque encouru à l'usage....

Bon les mains bien propres, on commence en ascenseur extérieur par la space needle à 60 $ avec taxes (ne pas oublier de les rajouter à chaque fois quand on en connaît le taux qui change à chaque état ou presque), on évite le musée du verre voisin localement plébiscité, puis déjà un peu fatigués on empreinte le monorail à 4,5$ les 3 minutes pour rejoindre le soit disant centre. Le terminus donne directement dans un pseudo centre commercial, avec un food court (réunion de différents « fast food du monde ») où je prends chez Charley une pâle copie du cheesesteack de Philadelphie (nostalgie de l'année dernière?)

Heure locale il est pas loin de 20h00, ce qui fait pour nous 5h00 du mat sans dormir bien sur dans la classe éco de l'avion, il est temps d'aller rejoindre Morphée. Seulement voilà, notre chambre est juste en face de la machine à glaçons, et durant au moins 20 minutes non stop j'en entends un qui se sert, je suis à 2 doigts de me lever, mais j'ai peur de le trouver dans sa baignoire au milieu du couloir en pleine séance de cryothérapie....

JOUR 2 :

Au programme, le parc Olympic, le ciel est bleu, on se pointe au petit dej à 7h00, mais petite erreur, le réveil de la chambre n'était pas à l'heure, résultat en réalité il est 6h00 et c'est encore fermé, on patiente. Pour rejoindre Olympie, la capitale et son capitole il y a déjà 100 kms, une fois de plus, méfiance avec les distances.

A l'entrée d'Olympic, on achète le pass annuel à 80$ permettant l'accès à de nombreux national monument (voir le site officiel pour connaître ceux qui l'acceptent), à chaque parc le droit d'entrée tourne autour de 10 à 25 $ par véhicule, il est vite rentabilisé selon vos projets.

De plus on peut le revendre au retour car il est valable un an et supporte deux signatures différentes (celle de votre passeport car on vous le demande à l'entrée pour vérifier la conformité).

On néglige port townsend, car le trajet va être long si on veut faire le tour pour éviter de reprendre la même route.

On grimpe à 1800 mètres se prendre en photo dans la neige.

Pour le midi c'est repas sandwiches sur mesure à Hurricane ridge,

Après le lake Crescent, à Forks, ville de la saga Twilight, notre adolescente exige et impose un arrêt que nous acceptons volontiers. Pour le soir, on prend en route, car l'heure tourne, de quoi manger dans la chambre (équipée d'un micro onde) chez safeaway. La caissière perspicace détecte rapidement que nous ne sommes pas du coin, et est toute contente d'apprendre que nous sommes frenchis, tout en s'interrogeant sur le but de notre présence dans ce trou perdu, j'avais bien envi de lui dire que c'était uniquement pour elle, mais j'ai pas osé.

Tout au long du parcours on alterne avec paysages de montagnes encore enneigés et bords de mer, il fait beau et 79°F, c'est très agréable, sans oublier la hoh rain forest et ses arbres centenaires recouverts de mousse effilochée (appelée si je ne m'abuse mousse espagnole dans les bayous de Louisianne). Le lac quinaut est un peu plus decevant et ne se voit pas bien sauf si on est propriétaire d'un chalet en bordure...Autre petit rappel utile, les degrés Fahreinheit pour convertir en Celsius c'est simple : retirer 32, multiplier par 5 et diviser par 9, ou bien encore plus simple mais moins précis soustraire 30, diviser par 2 et ajouter 10%, voilà ça, c'est fait !!...

Donc on a eu ????? bon cherchez pas votre calculette si vous savez pas compter de tête ça fait 26° c'est plutôt bien.

Autre petit détail à prendre en compte dans votre projet, toute cette région est très montagneuse, et les hivers longs et rigoureux, résultat j'ai du renoncer à Glacier NP, car la route principale ne réouvrait cette année que le 21 Juin, d'où l'utilité de consulter quand même les sites officiels en anglais avant de partir. Ou bien des bons sites comme voyage forum.com (ho quel suceur!!)

Après avoir longé l'océan pacifique sauvage et orageux, on regagne nos pénates à 21h00 après avoir parcourus 520 miles (de 1,609 km encore pour rappel) soit plus de 800 kms, et oui je vous ai prévenu nous sommes en voyage pas en vacances.

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JOUR 3 :

On attaque Seattle en profondeur, et l'on commence en voiture le tour découverte, tel que proposé par les professionnels, visible dans certaines brochures publicitaires, d'ailleurs pour ne pas reculer devant la facilité, je me mets à en suivre un, qui devant nous quitte la colline queen anne et le parc Kerry d'où la vue sur la ville est intéressante. On sillonne la ville étendue et ses quartiers résidentiels sur les hauteurs, un peu comme à San francisco avant de rejoindre le cœur de la cité. On renonce à la visite de la ville souterraine (restes du grand incendie de 1889) toute en anglais (bill speidel's underground tour de 75 mn départ à pioneer square). Le pike market et Rachel, la truie tirelire attirent les badauds, tout comme le personnel de la poissonnerie qui joue au lancer de saumon frais entier dès qu'il y a une commande, ne pas oublier non plus à proximité le premier starbucks du pays de 1971.

Un peu de lèche vitrine sur Alaska way avec arrêt chez ye olde curiosity shop et ses momies

avant que notre miss s'achète un pyjama chirurgien de grey's anatomy, il faut dire que grace hospital est supposé être ici.

Pour le repas du soir c'est chez the crab pot qu'on dépense à bon escient nos dollars. Pour 86 d'entre eux, on se régale de produits frais de la mer copieusement accompagnés, la particularité c'est qu'on vous met une surnappe en plastique, tiens pourquoi donc ?, et bien tout simplement parce que la serveuse va renverser directement sur la table le contenu de votre marmite remplie de moules, palourdes, pinces et pattes de crabe géants, maïs, pdt, on mange avec les doigts planchette de bois et maillet sont fournis, on ne pourra pas finir.

C'est populaire et très fréquenté.

Chose étrange dans cette ville, on a croisé, outre des dealers officiant à la vue de tous en pleine rue, des tas de groupes, couples ou personnes seules à l'aspect bizarre, saouls, drogués, débiles légers ou les trois réunis. En tout cas « leurs ballets » au milieu de la chaussée, ou leurs monologues excentriques et déhanchés ont de quoi surprendre, tout cela sous les yeux de la police bienveillante qui les surveille de loin, les locaux habitués ne relèvent même plus....

JOUR 4 :

Direction le Nord et Vancouver au Canada, mais avant détour au Sud vers le mont Rainier à 100 kms, visible depuis Seattle, soit environ 600 kms à faire donc départ à 7h00. Le pass est valable, là aussi rencontre avec la neige et les cascades, c'est très joli, cependant le prolongement de l'unique paradise road ne réouvre que le 21 juin, mais c'est pas grave on a vu l'essentiel y compris des campeurs ayant planté les sardines sur le parking goudronné, ha ces américains !!

Avant Vancouver, on s'arrête à l'office visitor de Bellingham où le papy de service nous fait savoir que les deux passages frontières qui se profilent sont accessibles aux particuliers contrairement aux indications du bas côté, le temps de passage prévisible est indiqué à vous de choisir, ceci dit on y passe 25 mn. De plus il nous a aussi prévenu que le tunnel d'accès sera à cette heure sur une seule voie dans ce sens, et 3 dans l'autre pour faciliter le flux de la circulation des travailleurs qui quittent la ville. Je précise que le passage frontière avec le voiture de loc ne pose pas de problème particulier en principe, faites vous confirmer quand même lors de la prise en charge.

On fini par rejoindre à 18h45 notre sunset inn and suites en plein quartier homo. En réalité ce sont des appartements, ce que je n'avais pas vu lors de la réservation, (tout comme pour le quartier!!!) on a un F2 avec cuisine entièrement équipée, elle est tellement bien qu'on y mangera 2 fois. (attention, ici comme dans certains états US les supermarchés ne vendent pas de bière, ni alcool, il faut aller dans un « liquorstore » plutôt rare). Par contre, il n'y a pas de salle de petit déjeuner, il faut descendre à la réception se servir et remonter dans son logement c'est étonnant ça aussi.

Pour le premier soir et 46$cad on « mange » à la belle patate. On se prend une bonne poutine améliorée à la smoked meat c'est redoutablement léger à la digestion.

On peut, comme nous, prévoir des devises canadiennes, cependant à part dans certaines stations essence, ils acceptent les US au taux de 1 pour 1 presque partout.

Une activité très florissante ici est le tatouage, et il faut les montrer, à cela s'ajoute le piercing, certains sont même plus troués que percés, les deux cumulés engendrent un défilé de fresques humaines ambulantes assez surprenant.

JOUR 5 :

C'est vent couvert (et même pluvieux), départ 8h30 pour, toujours à l'appui d'un dépliant gratuit (ils pullulent partout), faire le tour de la ville proposé par certains à 30$ par personne.

Le parc Stanley est très beau mais on reviendra !!

Une pose à Gastown s'impose, pour ses commerces de souvenirs (ils sont rares), son horloge qui fume et ses SDF.

Dans la rue commerçante de grandville, l'un d'entre eux se shoote à la seringue tranquillement sur le trottoir devant tout le monde indifférent, les japonais exilés sont omniprésents, fo dire que c'est pas très loin, ils ont même leur radio, beaucoup d'informations sont traduites dans leur langue.

On renonce à l'ascension de la Vancouver lookout, compte tenu de la météo, la vue ne sera pas terrible.

On va ensuite au Nord, voir « LA TRACTION « !!! de la ville, le pont suspendu de Capilano, il y a affluence, il faut bien avouer qu'il n'y a pas grand chose à voir dans cette grande ville pourtant mondialement connue. Montant de la douloureuse pour trois, je vous le donne Emile, 110$, certes le balancement du pont à l'aller et au retour impressionne un peu, mais le reste n'est que promenade sur balcons en bois plus ou moins élevés, ça reste somme toute joli mais vraiment trop cher.

On pousse jusqu'à grouse mountain et son téléphérique qui arrive dans le brouillard, on sait pas trop ce qu'il y a à faire une fois au sommet, le prix varie selon les options avec un plancher à 39$ par personne, les candidats sportifs sont équipés comme des porte avions, le prétexte est tout trouvé pour renoncer là encore, en plus de la météo défavorable

En redescendant, le ciel bleu fait son apparition, du coup on retourne à stanley parc faire quelques belles photos, les pilotes d'hydravions touristiques sourient aussi tout en se frottant probablement les mains et reprennent leurs valses aériennes.

Le soir, on teste le four de notre cuisinière avec de bonnes pizzas surgelées bien sur...

JOUR 6 :

Ce que j'ai reporté hier à cause de la météo, doit être fait aujourd'huy car c'est notre dernier jour au canada, à savoir la célèbre route 99 dite « sea to sky »à faire à l'aller et au retour

première halte à la toute petite station balnéaire de Horseshoe bay et ses départs de ferrys pour les îles, les files d'attente sont impressionnantes malgré l'heure matinale, il faut dire qu'on est Samedi. On enchaîne avec les belles shannon falls à l'accès libre et facile, puis Squamish et Alice lake pas forcément incontournables, et les Brandywine falls vues d'en haut.

On se rapproche du but : Whistler (125 kms de vancouver) en chemin j'aperçois au loin une masse noire près de la route, je la fixe, elle bouge pas, elle bouge toujours pas, ELLE BOUGE

oui c'est bien notre premier ours noir, peut être un grizzli, de petite taille mais c'est trop tard pour le capturer, heu non le picturer (tout nouveau verbe franglais issu du mot picture)

Whistler, très agréable station de ski datant des JO de 2010. En cette saison, les remontées mécaniques font le bonheur des très très nombreux mountains bikers, ils sont innombrables, certains d'entre eux, plus audacieux que les autres (ou moins chanceux) voir les deux sont de simples piétons claudiquant ou avec un bras en écharpe voir aussi les deux. Les rues piétonnes sont blindées de visiteurs, retour à Vancouvert, on aura fait 219 miles en comptant les petits détours motivés par la curiosité. Paradoxe local, tout est écrit en anglais, mais les distances sont en kms.

Bon à savoir, les vêtements, l'essence et le tabac (pour ceux que ça concerne) sont plus chers qu'aux USA.

JOUR 7 :

Départ 6h50 pour rejoindre les USA et on modifie le programme, le canada de ce côté ci, nous déçoit un peu, du coup au lieu de prendre la route 3 (normalement ouverte mais sans certitude absolue), on passe la frontière à Sumas, où bien sur le temps d'attente annoncé n'est pas respecté, et en plus, nous on nous demande d'aller à la case départ, heu non, entrée plutôt, de nous garer et d'aller voir au poste l'agent qui nous passe à la questionnette durant quelques minutes.

Enfin libre de tout mouvement, on fait la route 542 en cul de sac (70 miles AR) pour atteindre le mont Baker, site le plus enneigé d'Amérique du Nord, la fin de la route est fermée, cela n'empêche pas certains surfeurs d'attendre l'ouverture des remontes pentes. On traverse le très beau north cascades NP sous un soleil d'été puis c'est la première grosse bonne surprise du voyage, Winthrop sur la route 20 : c'est une vraie petite ville western comme celles qu'on est venu voir, sauf que celle là imprévue et surprise oblige est encore plus belle, façades, magasins, bikers et motos tout est là c'est parfait, les cartes mémoires chauffent dur. Première surprise, mais aussi première erreur : un chapelier propose des stetsons à 40$, je refuse de me précipiter et je m'en mordrai les doigts, je n'en reverrai aucun à moins de 60 par la suite, je me contente d'un ersatz à 14, car je ne peux résister plus quand même à l'envie de me prendre pour un cowboy. Grand coulée dam (barrage) est décevant. Pour rejoindre Spokane par la 2 je crois, c'est une longue ligne droite à travers des terres agricoles vallonnées et parsemées de tas de pierres ou de rocs ici ou là c'est étrange, bizarre voir lunaire !! On arrive à Spokane à 19h30 après encore pratiquement 800 kms effectués.

On loge au fairbridge inn express, excentré mais avec parking et petit dej . Celui-ci est plus qu'express , il se prend dans le hall sur 4 tables de 2, il n'y a même pas de pain même de mie, le prix est en conséquence 53 euros la nuit.

JOUR 8 :

6h30, destination Boise, capitale de l'Idaho via cœur d'Alène et son lac bordé de belles résidences, puis au sud ouest steptoe butte state parc qui ne vaut pas le détour, certes cette butte domine tous les environs, mais à part des terres agricoles y a rien à voir... la route nous fait poser brièvement les roues en Orégon, à travers nez perçé parc on empreinte la lewis et clark trail (célèbres pionniers explorateurs) pour rejoindre à lowell le confluent de la clearwater river avec la snake river moins beau qu'annoncé. A cause des travaux de voiries et la circulation alternée sur une voie on a perdu pas mal de temps, il est 18h00 mais en réalité ici 19h00 car on vient de franchir le 45° parallèle et il reste encore 230 kms à faire, du coup on abandonne le hell's canyon, pas facile d'accès, sauf si on connaît les petits chemins de traverse non signalés sur les cartes. On arrive finalement à 21h15 heure locale à l'hôtel le Boise hotel conférence center, (chambre correcte pour là encore 53 euros) pour manger on fonce au denny's voisin, c'est ça ou le reste de la boîte de ritz dans la chambre...

JOUR 9 :

Au programme encore une petite étape de 740 kms pour aller à Jackson hole, donc grasse mat et départ à 6h00, on commence par bruneau dunes SP à 7h00, l'entrée est payante à 5$ et l'on doit verser notre obole dans une enveloppe à l'entrée, vu l'heure on tente l'ignoble fraude en risquant l'amende à 25, y a rien à voir ou presque, malgré cela c'est encore rempli de camping cars démesurés, à part entendre les cris des coyottes (sans les voir) circulez....

On enchaîne avec Twin falls en longeant l'oregon trail et thousands springs. Attention car là j'ai pas mal galéré avant de savoir où se trouvaient effectivement les shoshones falls, car ici les mêmes noms se retrouvent à beaucoup d'endroits différents (cette remarque vaut également pour vos réservations d'hôtels, vérifiez bien que c'est la bonne ville dans le bon état)

En réalité tout ce que je veux voir se trouve à twin falls, belle commune résidentielle. D'abord le pont Perrine signalé nul part et pourtant ça vaut le coup d'oeil, il faut prendre la direction de l'I84 et on passe dessus, dans un sens ou dans l'autre vous avez un parking et un accès piéton qui communique avec l'autre côté. Par contre pour les shoshones falls (et le lake dierkes mitoyen) c'est indiqué, il y a quelques kms à faire, l'accès est à 3$ et pour bien voir il faut payer....Localement, elles sont modestement comparées aux chutes du Niagara, surtout de par leur forme, car il faudrai quand même pas pousser mémère dans vous savez quoi, ( les orties pour ceux qui savent pas), mais elles sont belles quand même.

On continue avec craters of the moon, autre NM (8$ ou le pass), c'est vrai que cet immense champ de lave est impressionnant mais y a quand même pas de quoi casser 5 pattes à un bison (ou 3 à daffy duck si vous préférez) en 45 mn photos et arrêts promenades compris, le tour est fait, d'ailleurs c'est tant mieux car le chemin est encore long. On avait envisagé de faire à Rexburg le bear world, histoire d'être sur de voir de près des ours, mais la visite du parc en véhicule particulier n'est pas conseillée, et attendre les horaires collectifs imposés risquent de retardé notre progression. Pour ceux que ça intéresse, je précise que ce parc domicilié à Rexburg se trouve en réalité à environ 10,15 kms de la ville, comme c'est le cas pour beaucoup d'autres sites. Par la route 33 et Tétonia, on fait une partie de la scenic téton byway ( il y a aussi beaucoup de routes qualifiées de scénic pas toujours de façon justifiée). En l'occurrence, celle ci permet surtout d'apercevoir yellowstone, c'est pas inintéressant. Après 11 heures de route on accède à Jackson hole, étape à mon sens incontournable, cette ville « huppée » est typiquement western et très fréquentée, spectacle de cowboys dans la rue, les enfants sont ravis, même si les « vedettes » se font attendre, histoire de chauffer la foule et distribuer les tracts publicitaires pour le restaurant sponsor de l'animation.

Notre hotel motel, le ranch inn, petit déjeuner simpliste et parking inclus est idéalement plaçé dans le centre mais au calme (99 euros la nuit).

L'endroit où il faut soit disant diner est le gun barrel ( à l'entrée ou la sortie de la ville selon d'où on vient mais pas dans le centre), c'est un ancien musée reconverti ayant conservé certains objets et animaux empaillés, le cadre et l'ambiance familiale sont agréables, la nourriture fraîche de bonne qualité et bien cuisinée est à soulignée, le prix est en conséquence, 100 $ à trois.

JOUR 10 :

Aujourd'hui on entame l'un des « gros morceaux » du séjour, donc nouvelle grasse matinée et départ à 7h00.

Grand téton est à faire, ( l'entrée valable aussi pour yellowstone 7 jours consécutifs est à 25$ pass accepté) c'est 80 miles pour la traversée panoramique on en sort à 11h15 poses photos comprises, et ascension du signal mountain pour sa vue, et puis c'est yellowstone tant attendu pour ses paysages, geysers et sa fameuse wildlife (faune sauvage) les mises en garde concernant les bisons et les ours sont omniprésentes, les magasins vendent à tour de bras bombes lacrymogènes au poivre et autre sifflet d'alerte, on voit déjà différentes sortes de ce que nous, profanes appelons des biches, 1 puis 2 puis des troupeaux entiers de bisons et des mooses, chaque stationnement anarchique de véhicules indiquent leurs présences.

On approches les premiers mini geysers et bassin d'eau ou boue bouillonnants portant tous un nom.

On rejoint west yellowstone à 18h00 après 200 miles, moins guindée que jackson avec des boutiques plus abordables(dont beaucoup de « teeshirteries »). On loge au yellowstone lodge, parking inclus et au final petit dej aussi mais à 154$ la nuit, la renommée ça se paie.

JOUR 11 :

On planifie le pas évident sillonnage du parc afin de ne rien louper en deux jours, 6h30 direction le fameux old faithfull geyser qui éructe toutes les 92 minutes à 10 près, sur place à 7h45 on apprend que c'est prévu pour 8h20 environ, il fait beau c'est super on s'installe comme d'autres déjà. Seulement voilà, Yellowstone c'est la montagne avec la météo qui va avec, c'est à dire susceptible de changer brusquement en quelques minutes, et bien sur c'est le cas, le ciel se noircit très rapidement et l'orage éclate juste après le geyser impressionnant, tant pis pour la clarté des photos. On fait tous les arrêts possibles et c'est épuisant, il y en a tous les 2 kms. Arrêt, marche, ceinture, demarrage, rearrêt, remarche etc j'en peux plus, mais c'est beau y a rien à dire surtout sous le soleil revenu (comme mathilde), pour le soir j'ai prévu de faire étape à une autre entrée du parc pour éviter les trajets en double, j'ai rien trouvé à silver gate à l'est, je me suis donc rabattu sur Gardiner au Nord. C'est tout petit, il n'y a pratiquement qu'un hotel et un ou deux motels tout au plus, je ne parle pas des commerces, heureusement il y a plusieurs restos, dont le iron horse bar et grille bien décoré et branché où l'on dînera (copieusement pour 40$ à 3) au comptoir sur la terrasse extérieure face à la yellowstone river juste avant que l'orage éclate (encore)

Au yellowstone park travelodge la chambre est correcte avec une belle vue, le matin de bonne heure(évidemment) je surprendrai quelques biches locales en famille sur le parking, ça me change du RER et des scooters aux pots d'échappements trafiqués......

Petit bémol cependant, la « salle » de petit dej étant tellement petite par rapport au nombre de clients lèves tôt pressés d'en découdre avec la nature, faute de concurrence, on boit notre kawa dehors et y fait po chô (41°F) certains touristes chanceux montrent leurs photos prises d'un ours de bonne taille apparemment le matin même mais je ne sais pas où.

JOUR 12 :

On continue l'exploration vers l'Est du plus vieux et plus grand des parcs nationaux, les bassins géothermiques et geysers se succèdent sans jamais toutefois se ressembler c'est vraiment bluffant (désolé j'ai pas trouvé d'autre qualificatif pour l'instant, l'émotion sans doute).

On passe à silver gate, et je comprend pourquoi j'y est pas trouvé d'hébergement, c'est un vrai bled, tout comme un peu plus loin cooke city, plus petit que gardiner, c'est pas peu dire.

Ensuite dilemme, il faut choisir entre le chief joseph byway ou la beartooth car on ne pourra pas faire les deux, j'opte pour la seconde et on a pas été déçu, les chaînes de montagnes enneigées sont magnifiques. A beartooth pass (10947 feet soit 3300 mètres) juste avant d'entrer dans le Montana la température est de 31....

Pas celsius bande d'ignares, ça fait zero ou à peu près et ça se sent.

Le long de la route on constate la présence de nombreux observateurs de la wildlife équipés pour la plupart de monoculaires impressionnants sur trépied. Il faut dire qu'à gardiner, j'ai eu l'occasion d'en tester un, dans quasiment le seul magasin encore ouvert parmi les 4 de la ville. C'était redoutable d'efficacité et de performance, et pour 400$ en plus, il filmait et photographiait (en 5 millions de pixels seulement)

On continue par red lodge où l'unique rue principale (c'est souvent le cas) est en travaux là aussi et fermée à la circulation routière, de toute façon ça a pas l'air terrible, on se fait un nouveau pique nique rapide dans un coin retiré et tranquille bercés par l'écoulement de la rivière (ho c'est bien écrit ça, alors ça vous fait rêver ou pas ????, je fais des efforts pourtant)

Après 280 miles à 16h15, on atteint Cody, la ville fondée par Buffalo bill, comme c'est un peu tôt pour une fois et qu'on a pas envi de faire le muséum 5 en 1 dédié au héros on pousse 30 miles sur la 14 (60AR) jusqu'à Wapiti le long de la shoshone river, c'est beau, y des montagnes, des gorges, des ranchs aux beaux portails d'accès personnalisés ( ou portaux, je sais plus bon allez garçon 1 porto!)

Au retour je fais une pose rapide devant l'entrée d' old train town, pour 3 photos à l'arraché devant l'entrée payante avant que la gardienne ne sorte et me foute un coup de douze, risque encouru selon un blogueur lu avant de partir et qui prétendait que cela ne valait pas le coup et je confirme d'après ce que je vois.

Ce soir à 20h00 au programme c'est rodéo, on prend les billets à 18$ au visitor center, ça évitera de faire la queue.

Nouvel aparté utile : n'hésitez pas à aller dans les visiteurs center où vous trouverez gratuitement toutes documentations et renseignements utiles auprès du personnel dont la moyenne d'âge est très souvent élevée, bénévolat, volontariat ou nécessité de compléter la retraite ? Je ne sais pas mais en tout cas ils sont très serviables et dévoués, même si tous ne sont pas toujours en parfaite possession de leurs facultés physiques.

Dans la rue principale (sheridan) animation cowboy devant l'hotel irma de ce brave buffalo

Notre chambre à 170$ au cody legacy inn and suites est correcte, frigo télé micro onde, lits en bois massif, le hall est sympa aussi, le petit dej non inclus au départ le sera finalement. Il faut diner tôt, on va au Mexicain zapata's pour 50$ on est rassasiés.

Le rodéo (tous les soirs à partir de Juin) est bien, même si le niveau des concurrents me paraît pas très relevé, en tout cas c'est mieux qu'à brice canyon il y a 3 ans. Les ténors sont peut être à Gardiner où j'ai appris lors de notre passage qu'il s'en faisait aussi un durant le week end.

En tout cas l'hymne national chanté par toute l'assistance la main sur le cœur est impressionnant, mes mamies voisines en ont même l'alarme à l'oeil, y a pas à dire ils sont patriotes.

JOUR 13 :

Y a seulement 450 miles au programme, donc départ retardé à 6h30 vers l'étape du soir Hulett Via lovell, on quitte le Wyoming pour le Montana par la 14 east scenic byway sans plus avant d'arriver à little bighorn NM, pas trop facile non plus à localiser avec précision, compte tenu des homonymes. Là c'est la vaste escroquerie du jour, (10$ pass accepté) évidemment c'est une défaite des braves yankees face aux méchants indiens (uniquement à cause de la cupidité de Custer qui y laissera la vie bien fait : parce que moi quand j'étais petit j'aimais bien LES INDIENS DANS LES FILMS DE COWBOY), alors pas de stèle fastueuse ou autres encensements nombriliques, le seul truc à voir est une pseudo silhouette en ferronnerie, tout le reste ce sont des tombes éparpillées sur le champ de bataille là où les corps des malheureux perdants ont été retrouvés. En une demie heure le tour est fait, escrocs orgueilleux.. !! Heureusement que des chevaux sauvages (et encore c'est pas sur) bloqueront la circulation, histoire de photographier quelque chose, (peut être dressés pour retenir les pigeons) NDLR :LOL. L'important détour ne vaut vraiment pas le coup. On redescend vers Sheridan, jolie ville avec de beaux magasins dont l'un entièrement dédié à l'univers des cowboys, jeans, chapeaux, vestes, bottes, selles, étriers, éperons, lassos tout y est , c'est blindé et pourtant d'après ce que l'on a pu voir, y a belle lurette que les éleveurs ont troqués leurs chevaux pour des quads, polaris en l'occurrence.

On arrive à dévil's tower NP, étrange monolithe surgit du sol (pour sauver sept jeunes filles attaquées par un méchant ours selon la légende indienne), le tour est vite fait, mine de rien le pass est rentabilisé, et on a pas fini.

J'ai pas trouvé d'autre hébergement qu'à Hulett au best western inn, la seule concurrence est un motel, résultat c'est blindé, à part ça y un saloon et une supérette.

J'avais lu avant de partir qu'il fallait absolument manger au Pondérosa café, et bien je confirme, car IL N'Y A RIEN D'AUTRE , pour 50$ rien d'extraordinaire, par contre le bar à l'arrière vaut peut être le coup pour les amateurs....c'est peut être ça que voulait dire le rédacteur en question.

JOUR 14 :

Pas beaucoup de kms en théorie, mais des choses à voir... Direction le sud dakota et les badlands, tout d'abord arrêt obligatoire à Deadwood, vraie ville western avec des bâtiments en briques rouges typiques et d'époque, presque tous les magasins sont ouverts bien que l'on soit Dimanche, il y a de nombreux casinos mais aussi le saloon N°10, où s'est fait dessoudé wild bill Hickock. On monte au mont moriah et son cimetière (1$ par personne) se recueillir quelques instants sur sa tombe et celle voisine de son amie, cette brave pute (pardon péripapéti j'sais plus quoi.) de calamity Jane.

Sturgis est célèbre pour sa réunion triannuelle de bikers qui a lieu cette année en Aout je crois, sinon, circulez y a rien à voir à part les tee shirts, casquettes et autres produits dérivés liés à l'évènement.

On se dirige sans grande conviction vers Bear butte SP lorsque je perçois de mon ouie fine et délicate des bruits étranges, tout en voyant au loin, ce qui ressemble à une ligne droite privée à côté du réseau routier : pas de doute possible c'est bien une course de dragsters, BONNE FETE DES PERES, cette fois c'est moi qui impose un arrêt, pour 10$, pendant que mes accompagnatrices totalement incrédules et ébahies devant mon enthousiasme subitement revigoré m'attendent, je fonce en profiter au maximum, et je ne suis pas déçu par ce sturgis dragway pourtant local et tout petit. J'ai le temps de voir quasiment toutes les catégories s'enchaîner et concourir à vitesse grand V c'est le cas de le dire dans un vacarme enchanteur, y compris des moto neige adaptées au bitume, loin d'être les plus lentes. J'assiste à des temps de 5,5 sur 400 mètres ce qui est très correct, à la télé je verrai après des vrais pros faire 4,14 avec des machines sans commune mesure.

Je me force à quitter les lieux. On évite bear butte, copie conforme de steptoe

Au sud de rapid city, par la 44 et pour 15$ ou le pass (définitivement amorti) on accède aux badlands, autre curiosité géologique de la nature, sous le soleil c'est vraiment beau.

La portion de la loop road avec ses 11 miles et ses overlook est superbe.

A la sortie, sur la 90 on s'arrête à Wall et son Wall drug store, centre commercial et ses nombreuses boutiques à prix raisonnables, histoire de relancer le commerce local, on lâche quelques billets verts.

Retour à Rapid city où l'hotel est réservé, cependant cette ville mythique au nom évocateur de l'épopée western est décevante, étendue, son centre ville est ridiculement petit, de plus tout est fermé on est dimanche y compris les restaurants. On mange au seul ouvert, le firehouse (ancienne caserne de pompier) et sa brasserie (brew), bon rapport qualité prix à 60$.

On regagne notre hotel le Alex Johnson, ancien et bien conservé avec un hall digne d'un palace, mais malheureusement c'est tout. Bien plaçé, il faut garer la voiture dans la rue ou le parking public voisin avec un bon gratuit fourni, la chambre est toute petite, pas de place pour une chaise au bureau (fo écrire debout!!!) pas de place pour 3 valises dans 1 chambre pour 4, ampoule grillée, pas de verre à dent, fenêtre qui ferme mal, pas de frigo et cerise sur ce que vous voulez pas de petit dej inclus même sommaire !!! déception et il faut le dire.

D'ailleurs, je ne me suis pas privé dans ma réponse dans le questionnaire de satisfaction systématiquement envoyé par mail par expédia et booking.

JOUR 15 :

Le mont Rushmore, autre grand pôle d'interêt, on y est à 8h10 et on fait bien car à 9h00 c'est blindé et difficile de se prendre en photos, les asiatiques sont aussi bien élevés et respectueux que ceux vus l'année dernière dans l'Est. Le chiffre du jour c'est 166 : nombre de photos prises en une heure à peine, suffisante pour explorer l'ensemble du site. L'entrée est gratuite, mais le parking obligatoire est à 11$ !!!!! A noter qu'à cette heure là le soleil est bien plaçé pour les photos, la promenade d'1 km environ est peut être plus facile à faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Juste à côté de rushmore se trouve la ville de Keystone, endroit également susceptible d'être choisi pour une étape, la petite ville est agréable et touristique, les activités proposées pour les enfants sont assez nombreuses (accrobranche, parcs...)

On zappe le crazy horse park à 27$ je crois, pour voir une ébauche de sculpture qui sera monumentale une fois terminée mais on ne sait pas quand, faute de subvention. Bien sur à la gloire d'un méchant peau rouge, pas question pour les pouvoirs publics d'aider l'avancement des travaux commencés en 1948 et dont la date d'achèvement dans 30 ans est sans cesse repoussée

On choisi custer state park à 15$ l'entrée (le pass n'est pas accepté) dans le sens nord sud les needles (aiguilles) au milieu des forets de pins du début de la route, parfois à une voie, sont très intéressantes, mais après plus grand chose à voir. La wildlife loop permet d'apercevoir chiens de prairies, elks (biches) et bisons mais après avoir fait Yellowstone : BOF

Custer est une petite ville susceptible d'être choisie pour une étape (bien plus que gardiner et hulett déjà cités), on y constate le prix le plus bas du carburant (3,24 le galon de 3,78 litres)mais évidemment j'en ai pas besoin ou si peu. Concernant l'essence les prix sont libres et varient pas mal de 3,24 donc à 4,29 le plus cher vu, ça peut faire beaucoup au final, sinon le principe expliqué l'année dernière est toujours valable, certaines stations indiquent que le prix baisse si on paie en cash. Il faut d'abord aller à la caisse déposer en espèces ce qu'on veut mettre, ensuite ne pas oublier d'appuyer sur la "qualité" de l'essence qu'on veut mettre et parfois relever un loquet un fer pour activer la pompe.(encore un petit détail pratique dont je vous fais cadeau!)

Ensuite pendant des miles interminables, on traverse d'immenses pâturages vallonnés sans fin

heureusement qu'il y a le régulateur de vitesse, ce qui me permet d'allonger complètement mes jambes jusque sous les pédales et éviter les excès de vitesse, ça détend. ET CE N'EST PAS PLUS DANGEREUX pour le cas ou certains empêcheurs de tourner en rond crieraient déjà au scandale.

Passage à fort Laramie, 243 habitants, moi qui voulait y faire étape il n'y a qu'un motel borgne et même la pompe à essence est fermée et abandonnée, dommage que notre carte michelin ne fasse pas suffisamment la distinction entre les tailles réelles des villes. On ne voit même pas le fort que de toute façon, faute d'engouement, on avait pas l'intention de visiter.

Ensuite c'est Guernsey, 1417 habitants, le seul hotel repéré dans les brochures est abandonné on va prendre une chambre bien payée à 91$ au motel Bunkhouse à l'accueuil chaleureux, on fait les courses à la seule supérette et on pique nique dans la chambre.

JOUR 16 :

Aujourd'hui, on modifie le programme pour aller jusqu'à Denver, ce serai dommage de passer si près sans aller jeter un œil à cette ville connue.

Sur la route, Cheyenne au nom évocateur est décevante. Le centre ville historique est ridiculement petit, pratiquement sans commerce. A part le capitole, et les « sculptures » décoratives de santiags géantes bariolées exposées aux coins des rues, y a vraiment pas grand chose à voir. Le seul attrait de cette ville semble être les frontiers days de Juillet, annuels. Rassemblements et fêtes western avec rodéos, musique et autres.

En route, on voit encore de nombreux magasins « fireworks »entièrement dédiés aux feux d'artifices dont les particuliers américains doivent être très friands.

Denver, de ce que l'on a pu voir, est une grande ville avec ses embouteillages et là encore un centre réduit et concentré autour de la 16th rue piétonne. De nombreux pauvres quémandent sans arrêt, sans être agressifs, d'autres même assis ne tiennent pas droit, d'autres vendent le journal local the voice, un peu comme chez nous ( quoi the voice ou les SDF?)

A 12h00 la place du civic center se transforme en concentration de food trucks très fréquentée

à part les chaînes de magasins classiques, il n'y a que très peu de boutiques de souvenirs, elles sont tenues par des chinois et les prix ne sont pas compétitifs, le tourisme n'est toujours pas une priorité.

On décide de faire étape à Boulder, ville universitaire, dans la grande périphérie afin d'être sur la route pour demain.

Mais là aussi, pas très facile de trouver un hôtel à prix correct, on rejette les offres à 140$ des 2 premiers, du coup on se rabat sur les motels, tous sont complets ou chers. On finit par trouver à 80$ dans un cul de sac retiré mais calme, correct, avec une chambre séparée pour le second lit, frigo, micro onde, grande télé.

Le centre ville piétonnié et fleuri est très agréable, la ville est plutôt huppée, cependant réputée pour ses restaurants, ils y sont à prix abordable, on dîne chez pastajays dans pearl street, resto italien avec pizza dont j'ai choisi les ingrédients très très bonne, le tout pour 47$ à 3.

JOUR 17 :

grasse mat et départ à 8h00 et oui vous avez bien lu. Je me relâche en fin de séjour....

direction les rocky mountains (20$ ou pass), on commence par estes parc, après être passé devant l'historique et renommé stanley hotel on arrive au visitor center et juste à côté le trailhead restaurant avec son magasin rockymountain gateway, il est géant, sur 2 niveaux tous les souvenirs possibles vus jusqu'à maintenant sont réunis et à des prix corrects pour l'endroit

La old fall river road est fermée, la trail ridge road, révèle des paysages ressemblant fortement à nos alpes, la faune en plus (mooses, moutons à cornes..)

A grand lake village on fait un arrêt, c'est très joli, et vu le nombre de chalets individuels éparpillés sur le pourtour, je ne suis visiblement pas le seul à le penser.

On quitte le parc au sud par grandby et la 40, s'il n'y avait pas eu Denver, j'avais envisagé d'y faire étape, ça a pas l'air trop mal mais sans plus. Toujours sur la 40, on se dirige vers salt lake city, la fin approche. Sreamboat springs est une jolie petite ville, on à 89°F, record du séjour, un peu après, Craig paraît bien aussi mais il est un peu tôt pour y faire étape.

La ville de Dinosaur, dont les mérites du parc sont vantés des miles à la ronde est ridicule, 1 seul motel et plein d'après le personnel du visiteur center qui nous informe que Naples, la ville suivante est encore plus petite, ils nous conseillent d'aller à Vernal plus grand (2000 hab). Notre fameuse carte Michelin, ne fait pourtant aucune différence entre elles. Ils n'ont pas de doc à nous donner, car ça change d'état, on passe du Colorado à l'Utah.

N'oubliez pas de respecter les vitesses partout, car même dans les petits bourgs de rien limités à 25, (ce qui peu énerver) vous n'êtes pas à l'abri de tomber sur un shériff y compris en véhicule banalisé.

A vernal, le premier motel nous réclame 99$ ht, puis 92, j'aime pas trop les prix à la tête du client, on en voit un autre à 88ttc, on se pose c'est le lamplighter motel, on a 2 grands lits, télé, frigo, micro onde, mais ce soir pas de pique nique, on traverse la rue principale pour aller au ranch restaurant 711 où pour 40$ on a une soupe de légumes, une salade copieuse et un plat garni que je n'arrive pas à finir, et c'est plutôt rare, ceux qui me connaissent le savent.

Je laisse des frites et des ribs, peut être est ce que j'ai trop apprécié le pain frit tartiné de beurre au miel, hum hum Maya, Maya où es tu ????

JOUR 18 :

Départ 7h00 pour flaming gorge, d'où l'on vient, il y a le choix entre la rive gauche ou droite, j'opte pour la première et j'ai peut être tort, en effet à part un beau point de vue au début, après il faut bien dire qu'il n'y a pas grand chose à voir, et encore moins de gorge.

Aujourd'hui, c'est la journée déception, nous sommes de retour dans le Wyoming et hier soir j'ai épluché le Wyoming official travelers journal 2013 qui recommande dans notre secteur 2 visites alors je fais confiance et on y va.

D'abord le soit disant très beau red desert et ses sands dunes vers Rock springs au Nord, seulement là aussi les cartes sont imprécises. Je m'arrête dans une station service consulter une vraie carte officielle à peine plus utile, on fini par trouver l'entrée indiquée par un panneau sur la 191 juste après reliance (ville sur la carte mais une dizaine de mobils home en réalité!!!!)

Seulement, après quelques centaines de mètres, plus de goudron, une piste poussiéreuse, et surtout plus aucun, aucun panneau malgré les intersections qui se succèdent, et surtout aucune dune de sable rouge à l'horizon....

J'essuie mes lunettes, met celles de soleil mais rien n'y fait, aucun mirage, par contre on est bien en plein désert, et très seuls, après 45 mn d'insistance inutile on rebrousse chemin en espérant ne pas se tromper, car même le GPS est complètement paumé. J'avise deux elks (biches) visiblement du coin, mais malheureusement, elles ne comprennent pas le français, dommage.

Vu cette triste expérience, on renonce à la « pilot butte » également conseillée et normalement pas très loin. Mais obstiné, je me dis que c'est moi qui suis nul, et on décide de faire l'autre recommandation, Kemmerer, ville western incontournable, on s'en délecte à l'avance.

Auparavant, et là bien signalé, il y a fort bridger (200 hab), arrivés devant l'entrée du site, (4$ par pers) vu les baraquements que l'on aperçoit, et le peu d'affluence, on a pas très envie de se faire bai... une seconde fois aussi rapidement en tout cas.

Du coup on fonce au wild west de Kimmerer pour ne rien louper...................

….........

Après plusieurs miles sur la 412, (chemin le plus direct) la route est complètement closed

tout ça parce que 5 ouvriers s'activent sur la voie ferrée, comme si là , comme ailleurs ils n'auraient pas pu faire de la circul alternée, et bien non on doit rebrousser chemin.

Nous nous exécutons gentiment en bons étrangers respectueux, mais un peu véner quand même, ce qui n'est pas du tout le cas d'un « régional de l'étape » qui apprécie la plaisanterie avec beaucoup moins de sérénité que nous.

Celui_ci après avoir échanger quelques politesses verbales avec les travailleurs, remonte dans sa mustang en gesticulant, et là je comprends que ses chevaux sont des pures sang, en quelques secondes à peine il disparaît littéralement de l'horizon faisant fi des 65 miles de limitation.

Il faut dire que le détour obligatoire par la 189 est conséquent.

Nous on s'en fout Kimmerer nous attend, !!!!!!!!!!!???????????????!!!!!!!

!!!!!!!!????

Vous m'avez compris c'est la TROISIEME ARNAQUE DU JOUR, il n'y a rien à voir mais vraiment rien, c'est désert voir même inhabité, on achète nos sandwiches à la supérette et on ose le pique nique sur le terre pleine central, en plus y fait pas très chaud. AFFLIGEANT

je pense que les articles du catalogue officiels sont en réalité écrits par des habitants locaux qui souffrent de la solitude.

Dégouttés, on renonce à fossil butte, de toute façon les os c'est pas notre truc.

On longe le lake bear et ses eaux turquoises avant de rejoindre Logan où je veux faire l'étape, là encore non réservée. Sur cette portion de route, et encore plus qu'ailleurs, soyez vigilants aux écureuils suicidaires qui jouent à la roulette russe. En effet, ils traversent juste, mais juste devant vos roues, probablement pour rejoindre de l'autre côté leurs congénères qui ont misés quelques noisettes sur leurs chances de réussite. Personnellement, j'ai évité de justesse à l'un d'entre eux de devenir à titre posthume martyr du bitume.

A logan on prend une chambre au super 8 (chaîne assez répandue) pour 78$ ttc avec petit dej (la chambre à 2 grands lits est petite mais correcte)

sinon juste avant au best western, 2 blanc becs hilares nous avaient demandé 149 ht, je confirme mon impression, les prix n'étant affichés nul part, ils sont à la tête du client, et quand il est étranger et ne maîtrise pas bien la langue, ils se croient à la chasse et nous pointent avec leurs fusils La ville est assez grande, pour le repas on va chez Texas roadhouse, cantine familiale bruyante où soudainement le personnel se met à danser de la country en rythme, ou bien à pousser des « hiha » (dsl je ne sais ni le faire ni l'écrire) autour d'une table pour apparament un événement spécial, la personne concernée doit alors s'assoeir sur une selle de cheval montée sur un tabouret devant tout le monde, quelle discrétion !! sinon, le principal c'est que pour 35$ on est gavé, c'est pas de la gastronomie, mais c'est pas ce qu'on recherche non plus.

Ma surprise c'est le serveur qui très sérieusement à insisté pour voir mon passeport avant de me servir ma bière des fois que je n'ai pas 21 ans, j'en ai largement 2 fois plus, et à moins d'être gilbert montagné ou andréa bocelli, y a pas photo, encore une aberrance US.

JOUR 19 :

Avant de rejoindre notre dernier lieu de villégiature SALT LAKE CITY par le nord, on visite

antelope island sur le lac salé (9$ par voiture) c'est pas mal mais sans plus, le soleil, le sel, la réverbération de l'eau nuisent aux photos, on approche de très près nos derniers bisons ( c'est la plus grande réserve du pays). La visite libre du fielding garr ranch de 1848 au bout de la route est intéressante. La périphérie de SLC regorge de lotissements résidentiels abritant des petites maisons bien sympathiques. On fait le tour de ville gràce à vous savez quoi , au héritage park village il faut débourser 10$ par personne car en ce moment de nombreuses personnes font l'animation en tenue d'époque.

Les centres de shopping sont rares, modernes et ne recèlent que des magasins de vêtements de marque comme chez nous mais à des prix visiblement plus intéressants vu le nombre de sacs qui augmente à vue d'oeil aux mains de mes deux accompagnatrices

on loge au comfort inn downtown, réservé à 90 euros la nuit petit dej et parking inclus.

C'est le quartier des hôtels, mais à 20 mn de marche du centre. A proximité se trouve un motel super 6 annonçant des chambres à partir de 54$, et un crystal inn à peine plus cher vantant les mérites de son breakfast, à vérifier !!

Pour ce soir, on décide d'aller manger chez le soit disant champion du monde 2012 à las vegas des.......Burgers : lucky 13, seulement, il est situé en face du stade de base ball des Beers, et c'est ce vendredi, soir de match, ça bouchonne. Nouvelle aberrance US, on nous refuse l'entrée car ma fille n'a pas 21 ans, ici on peut conduire à 16 ans, se trimbaler avec des armes, mais à 19 ans on ne peut pas manger en famille avec ses parents au restaurant, je vais finir par réellement penser qu'ils sont bizarres..voir plus

Du coup on va chez « pago » plus sélect, plus petit, plus cher et moins typique où l'on nous demande strictement rien bien qu'ils servent aussi évidemment de l'alcool, on est dans la même ville à quelques centaines de mètres seulement !!!!

JOUR 20:

Grasse mat et petit dej, là aussi on peut se faire cuire ses gaufres soit même, c'est ludique et surtout bon, on l'a rencontré plusieurs fois. Départ à pied à 8h30 (là c'est plus de la relâche c'est carrément du laxisme!!). Visite de l'incontournable temple square des Mormons, tous les accès sont libres sauf le temple réservé aux fidèles. L'assembly hall puis ensuite on voulait accéder au 26° étage du church office pour avoir une belle vue sur l'ensemble du « site » comprenant pas mal de bâtiments mais c'est fermé le week end. Un gentil vigile nous informe qu'on peut quand même monter au 10° du joseph smith mémorial building voisin, d'où la vue est bien aussi. Ce bâtiment ancien est très beau, la déco et le mobilier remarquables. Les luxueux salons de réception sont en effervescence, c'est jour de mariages et de baptèmes, la foule est considérable, le personnel s'active.

Ensuite on se hasarde à la visite de la Beehive house, maison du prophète, mais là c'est guidé... voire même un peu trop téléguidé d'ailleurs...

La charmante sister Frost, ravie d'avoir des Français se confond en excuses de ne pouvoir joindre une sœur francophone disponible pour nous accompagner, complètement décontenancés , on consent quand même (LOL) et gentiment à faire la visite en anglais avec en plus un couple d'australiens et une sœur Brésilienne ( ha ferveur et tolérance quand vous nous tenez !!)

A 12h00 au tabernacle on assiste au récital de l'organiste, c'est vrai que la salle se prête bien à ce type de prestation sonore.

L'après midi on tourne on vire à pied ou en voiture, on tue le temps, je le savais avant de venir, y a pas grand chose à voir ou à faire ici, mais il fait beau et ça relaxe après tant de kms parcourus. J'en connais deux qui font le plein de M§M's car chez nous ils ne sont pas aussi bons et plus chers.(les parfums, les arômes c'est à dire les cochonneries sont introuvables chez nous), cela fera plaisir aux proches.

Pour manger ce soir, ma fille, gentille copilote tout au long du périple, nous a dégotté le Pat's BBQ, lui aussi soit disant primé à de multiples reprises. De l'extérieur ça paie vraiment pas de mine, il faut savoir que c'est un restau, mais on aperçoit des gens qui viennent prendre « de l'emporté » en grande quantité, du coup on y va, et au final c'est très bien, 53$ pour trois assiettes bien remplies garnies au choix avec ribs, poulet, bœuf grillés à souhait et légumes, une fois de plus on ne pourra pas finir.

HONEY PINE, groupe de country nous accompagne en musique, on finit sur une bonne touche (de musique!!) 😉

JOUR 21 :

Cette fois c'est vraiment la fin ; la restitution du véhicule est prévue à midi à l'aéroport, du coup après une dernière gaufre, on file à 8h00 en direction, une nouvelle fois, de Temple square. Because ? et bien parce que le Dimanche c'est le jour du concert de la chorale au grand complet avec orchestre intitulé music and the spoken word qui se déroule selon la saison et l'affluence soit au tabernacle soit au conférence center mais en tout cas à 9h15 pour les répétitions et 9h30 pour le début. Les portes ouvrent à 8h30 et il y a foule, foule, ce sera plein. On ne peut filmer ou photographier que les répèts, sans être un adepte je dois reconnaître que c'est vénérablement beau, environ 260 personnes sur scène c'est pas rien et ça se respecte quelque soit ses convictions religieuses, ça tombe bien moi j'en ai pas.

On file à l'aéroport , le réceptionniste de la voiture fait le tour et constate que je suis un driver hors pair , à l'enregistrement des bagages déjà prés soupesés pas de problème.

Après on erre de boutiques duty free en boutique duty.... afin de dépenser la ferraille et les petits billets.

Un dernier conseil (et oui je pense à vous) : pour les valises trop chargées au retour, pensez à la technique du rouleau pour gagner de la place:pliez et roulez en boudins serrés tous vos vêtements (de toute façon en principe ils sont destinés au lavage) et vous verrez le gain de place mais pas de poids !!!! je ne suis pas magicien !!.

CONCLUSION :

Une fois de plus nous avons fait et vécus un voyage extraordinaire dans ce grand pays aux multiples facettes c'est justement ce qui nous y attire. La population locale rencontrée s'est toujours montré très agréable, courtoise et serviable. Malgré quelques averses, la météo a été bien au delà de nos espérances balayant mes craintes d'avant départ.

Cette façon de voyager renforce le côté aventurier indépendant confirmant l'inutilité des agences de voyage mais nécessitant une préparation sérieuse et rigoureuse bien à l'avance. je rajoute que face au nombre de parcs nationaux ou state parc ou autres encore, pas facile de choisir et de prévoir ce que l'on ira voir: les Américains bon publics s'émerveillent naturellement de tout: un trèfle à 4 feuilles cela devient un parc, si en plus à côté un couteau rouillé est trouvé dans le sol, on rajoute un musée, j'exagère à peine alors renseignez vous du mieux possible avant de partir!!!

Et pour finir : au bout de 3 séjours, et après multiple pliages, repliages, dépliages notre carte Michelin en lambaux est à bout de souffle, elle rend l'âme avant la fin, alors parole de Padawan :

SI AUTRE VOYAGE IL Y AURA, NOUVELLE CARTE IL FAUDRA.....

Salut et bons voyages à tous
Mer des Caraïbes avec transat retour Costa Mediterranea, mars 2014 English translation pending
by Virginie1978 · 2013-06-26 · 51 replies
Bonjour à tous,

La première discussion ouverte étant un peu confuse avec les différents changements de Costa sur cette croisière, j'ouvre cette nouvelle discussion en espérant qu'il n'y aura plus de changement !

Réservation faite donc pour la croisière à bord du Mediterranea départ le 14 mars

1 Guadeloupe (Antilles) - 23:59 2 Antigua (Antilles) 12:00 18:00 3 … Plaisirs en mer … - - 4 Grenade (Antilles) 09:00 18:00 5 Barbados (Antilles) 08:00 18:00 6 St. Lucia (Antilles) 08:00 18:00 7 Martinique (Antilles) 08:00 18:00 8 Guadeloupe (Antilles) 08:00 23:59 9 St.Martin (Antilles Néerlandaises) 13:00 23:00 10 Tortola (Iles Vierges Britanniques) 08:00 17:00 11 St. Kitts (AntilleS) 09:00 17:00 12 Roseau (Dominique) 08:00 18:00 13 … Plaisirs en mer … - - 14 … Plaisirs en mer … - - 15 … Plaisirs en mer … - - 16 … Plaisirs en mer … - - 17 … Plaisirs en mer … - - 18 … Plaisirs en mer … - - 19 Santa Cruz De Tenerife (Canaries) 09:00 17:00 20 … Plaisirs en mer … - - 21 Gibraltar (Royaume-Uni) 12:00 18:00 22 … Plaisirs en mer … - - 23 Marseille (France) 13:00
Arnaque à la carte d'identité aux Philippines English translation pending
by JClaude60 · 2013-06-23 · 83 replies
Un ami à moi ( c´est pas moi, je le jure !! ) s´étant laissé séduire par une jeunesse , après une soirée agréable , décide de l´inviter à son hôtel , s´étant auparavant assuré qu´elle était majeure au vu de son id . A son hôtel, la demoiselle s´isole dans la salle de bains et téléphone à la police . Elle était soit mineure , soit possédait deux id . Bilan 200.000 pesos ( 4.000 euros ) d´amende sans reçu, naturellement .
Croisière Couleurs et parfums des Tropiques avec Costa en janvier-février 2014 English translation pending
by Romajulien25 · 2013-06-11 · 64 replies
Tout d'abord, bonjour à toute la communauté Je me présente, Julien 31 ans de Besançon!

Avec ma femme, nous venons de réserver une croisière aux Antilles... La toute première croisière de notre vie... La nouvelle croisière Costa où nous pouvons additionner couleur et parfums des tropiques sur 14 jours au départ de Point à pitre le 24 janvier 2014!

Alors j'ai beaucoup de questions et vous allez peut être me dire que ces questions ont déjà été posé beaucoup de fois....Certes, c'est vrai, mais ce sont des vieux sujets! J'aimerais avoir des retours sur le Costa mediterranéa assez récent si cela est possible! Ma première inquiétude (je sais, je suis souvent sressé!lol) serait niveau météo... On dit qu'il fait tout le temps beau aux Antilles à cette période de l'année...Mais sur les différents graphiques des climats des différents pays que nous allons visiter, j'ai pu voir qu'en janvier février, il pouvait parfois faire assez gris et qu'il tombait en moyenne 80 mn d'eau par mois! Ce qui n'est pas rien! Si quelqu'un qui est allé la bas à cette période pouvait m'éclaircir la dessus, ca serait sympa!

Au niveau de l’all inclusive, est ce intéressant? Sachant qu'avec ma femme, on boit du vin en mangeant, et que nous ne somme spas contre quelques cocktails avec alcool de temps à autres!!Après tout, pour une fois, autant en profiter un maximum... Avez-vous une idée des prix sur le bateau??

Le plus gros point à éclaircir pour moi se situe au niveau des excursions...Je vais vous donner mon descriptif complet de notre croisière avec les excursions qu'on à pour le moment cochées sans encore acheter! Nous essayons de peser le pour et le contre sur le fait de prendre excursions Costa ou excursions par nous même!

Les excursions Costa sont chères c'est vrai, mais nous avons beaucoup de mal à nous exprimer dans une autre langue que le Français d'une part, d'autre part, d'un naturel assez stressé je me répète, j'ai peur qu'en prenant des excursions par nous même avec les locaux, il y ai des problèmes de retard et que le bateau ne nous attendent pas!

Pensez vous réellement que faire des excursions par soi même se révèle simple et sans risques?

Donc voilà nos escales et excursions (pour le moment, on a choisi une excursion par escale mais on est ruiné!!si il y en avait en priorité à enlever, dites nous le; et si au contraire , il y avait une excursion mieux qu'une autre sur une escale, faites en nous part également, on a besoin de de personnes qui ont des retours sur ces escales!)

Jour 1 Point a pitre Jour 2 Plaisir en mer Jour 3 Ile de catalina où nous avons choisi l'excursion "détente en catamaran le matin" Jour 4 Tortola où nous hésitons entre l'excursion "UNE MERVEILLEUSE JOURNÉE À VIRGIN GORDA" et "navigation entre les îles vierges" Jour 5 ST Martin où nous avons choisi l'excursion "AVENTURE À BORD DE SCOOTERS DES MERS GONFLABLES" Jour 6 Saint kitts où là on nous propose qu'une excursion, le tour de l'île dans un train à deux etages!Quelqu'un connait??? Jour 7 La Dominique où nous avons choisir l'excursion " LA PISCINE D'EMERAUDE ET LE CHUTES DE TRAFALGAR " Jour 8 Guadeloupe o^nous avons choisi l'excursion " parc des mamelles et canopée" Jour 9 Antigua où nous hésitons entre l'excursion "AVENTURE ECOLOGIQUE EN KAYAK ET PLONGEE AVEC TUBA" et "DETENTE ET PLONGEE AU TUBA SUR UN ATOLL EXCLUSIF" Jour 10 Plaisir en mer Jour 11 Grenade où nous hésitons entre "l’île aux épices " et "TREKKING AU COEUR DES CHUTES DE SEVEN SISTERS" Jour 12 Barbade où la nous sommes vraiment décidé à faire l'excursion a bord d'un sous marin! Quelqu'un a déjà fait cette excursion??? Jour 13 Sainte Lucie où nous hésitons entre " st Lucie par voie de terre et de mer " et "safari en jeep" et "EXPÉRIENCE SUR UNE ÎLE VOLCANIQUE ET BAIN DE BOUE" Jour 14 La Martinique où nous avons choisi pour excursion "à la découverte de la Martinique créole" Jour 15 Point a pitre et retour Paris Orly!

Voilà, j'espère que vous m'avez lu jusqu'au bout et que vous n'êtes pas trop saoulé! Nous sommes avec ma femme un peu perdu et nous aimerions que ce voyage qui sera certainement unique dans notre vie reste inoubliable! Nous avons envie que ce séjour se passe sans difficulté et c'est pour cela que nous penchons plus sur le fait de prendre les excursions Costa..Mais d'un autre coté nous ne sommes pas plein au as et le fait de se faire prendre pour des pigeons ne nous réjouis pas non plus!!!

En attente de vos réponses, je vous souhaite à tous une bien bonne journée.. Julien
Italie: En sillonnant la lagune autour de Venise English translation pending
by Jemaflor · 2013-06-05 · 12 replies
Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …



Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)





Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.



Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !



La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.



Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.



La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?



Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !



Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !





Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !

A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !



Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.

L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !



L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !



Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.



L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.





Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.



Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !



Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.

Suite de la balade : île de Murano .... message suivant
Camino francés ou Camino del norte? English translation pending
by Buenamigo · 2013-06-04 · 13 replies
A partir de mi-juillet je compte faire tout ou partie d'un des chemins de Saint Jacques de Compostelle. J'hésite entre le "Camino frances" et le "camino del norte". Depuis quelques jours mon coeur balance davantage pour "Camino del Norte" pour plusieurs raisons que j'aimerais que l'on me confirme. - J'imagine qu'il fera moins chaud sur le Camino francés grâce à la brise du littoral et que l'on peut profiter de quelques baignades. - Les paysages ne seraient-ils pas plus variés?

J'ai aussi des questions: - Quel tronçon du chemin est à votre avis le plus joli? - Y a t-il vraiment moins de monde juillet août sur ce chemin que sur le camino frances? - Est-il vraiment difficile de trouver des auberges? - Peut on faire du camping sauvage sur le chemin?

Merci d'avance pour vos réponses ou tout autre conseil que vous pourriez me faire.

David
Croisière "Les rivages du Soleil" sur le Costa Serena: excursions possibles? English translation pending
by Giraudmh · 2013-06-03 · 48 replies
en septembre 2013 mon mari et moi faisons une croisiere sur le COSTA SERENA"les rivages du soleil" c 'est une première en croisiere nous n avons pas l intention de prendre excursions sur le bateau. pourriez vous nous guider pour les excursions, faites par nos propres moyens ? Escales : SAVONE; CIVITAVECCHIA ROME; Olbia; Ibiza; Palma de Majorque que peut on visiter, la durée (afin de ne pas rater le depart du bateau), et les moyens de transport interessants. merci MarieH
Attention aux péages au Portugal English translation pending
by Korage · 2013-05-26 · 20 replies
salutations amicales,

> nous avons eu la désagréable surprise de constater que l'état portugais, pour remplir ses caisses vidées allègrement, a transformé toutes ses autoroutes en autoroutes payantes à des prix prohibitifs, ... > et, quasiment aucune information sur le sujet pour les étrangers !!! > Bref on s'est rendu compte qu'il y avait quelque chose après le passage de la frontière portugaise, voie réservée aux étrangers où l'on vous informe qu'il faut mettre votre carte bancaire pour payer l'autoroute : vous la mettez en pensant payer un tronçon, ERREUR ! Vous venez d'ouvrir votre compte bancaire aux autoroutes portugaises qui pourront y piocher autant qu'elles le veulent !!! > on vous remet un ticket sur lequel, bien évidemment, ne figure pas la cétégorie de votre véhicule, comme cela vous êtes sûr de ne pas savoir ce que vous payez, d'ailleurs, l'on passe sous des portiques automatiques informatisés qui enregistrent l'immatriculation de votre véhicule et débitent la somme sur votre compte en France !!! Aucun reçu, aucune information = aucune contestation possible, l'informatique portugaise des autoroutes est comme le pape, décrétée infaillible !!! > cerise sur la gâteau, à chaque fois que vous passez sous un portique, la gestion de l'enregistrement vous coûte 60 cts d'euro en plus !!! Donc on paie plus de frais de gestion que certains péages à 40 ou 50 cts !!! > Nous venons de faire frontière portugaise Guarda jusqu'à Aveiro = 16 portiques !!! 9,60 euros de frais de gestion pour 200 kms !!! Et, peut-être que nous sommes en catégorie 2 en camping-car, impossible de le savoir !, cela nous a coûté environ 30 euros, soit un total d'environ 40 euros pour 200 kms, là encore, impossible de savoir quels sont les tronçons payants des tronçons non payants !!! >>> Bref, l'arnaque étatisée au préjudice des étrangers ( et certainement des automobilistes portugais eux-mêmes ). je me demande comment l'Europe, si prompt à réglementer, laisse les instances portugaises pratiquer de la sorte !!! > Il est quasiment impossible de faire des trajets sans recourir à ces autoroutes payantes, quand aux routes non payantes, il faut encore les trouver et passer des heures dans les embouteillages sans parler des risques : je me suis cru revenu il y a 40 ans sur les routes portugaises trés dangereuses, ....

>>> je suis revenu faire un petit tour au Portugal et vraiment je n'apprécie pas du tout cette "arnaque légale" en droit portugais mais illégale en droit européen... De plus, ce flicage systématique ne me plait pas de tout. je m'étonne que 40 ans après les portugais ont oublié ce que c'était qu'une dictature. >>> donc, je finis mon séjour de 15 jours, attend de voir la facture totale de ces escroqueries portugaises, et je raye le Portugal de mes futurs séjours : il y a largement d'autres pays à visiter, ....Je crois que pas mal de voyageurs éviteront désormais le Portugal avec cette politique autoroutière anti-touristes, ...

ON DIT, que - les étrangers n'ayant pas été informés ou compris ce système, pouvaient, évidemment, être arrêtés par les policiers et payer des amendes de 500 euros !!! Facile pour eux, votre immatriculation a été enregistrée des 10zaine des fois, donc à un endroit de contrôle donné, n'importe où sur une autoroute portugaise, il leur suffit de vous attendre après un portique où vous êtes obligatoirement repéré comme "fraudeur", ... - que c'est la galère pour les étrangers qui n'utilisent pas leur carte bancaire : système informatique embarqué à louer et à rendre en sortant du Portugal, création d'un compte à créditer, le crédit inutilisé est évidemment perdu, ... - si vous échappez à la "nasse", "on" vous envoie la facture à domicile et vous êtes, en cas de non paiement inscrit en rouge, obligatoirement interpellé lors d'un futur autre séjour dans ce pays, ...

CONCLUSION : >>> quelqu'un sait-il quelle catégorie est attribuée aux camping-cars ? >>> quelqu'un a-t-il eu des problèmes d'amendes et/ou d'interpellation policière ?

merci pour vos infos, ...

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