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Voyage seule du côté de Phuket? (fin mars) English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir seule en Thaïlande pour une dizaine de jours en mars, je serai logée à Phuket pas très loin de Patong.
Des recommandations sur les lieux incontournables à découvrir ? Je souhaite surtout profiter des belles plages, de la nature et de la bonne bouffe ;) Un retour d'expérience de personne ayant voyagé seul(e) dans la zone ? Merci d'avance pour vos infos ;)
faty
J'ai prévu de partir seule en Thaïlande pour une dizaine de jours en mars, je serai logée à Phuket pas très loin de Patong.
Des recommandations sur les lieux incontournables à découvrir ? Je souhaite surtout profiter des belles plages, de la nature et de la bonne bouffe ;) Un retour d'expérience de personne ayant voyagé seul(e) dans la zone ? Merci d'avance pour vos infos ;)
faty
Itinéraire de Perth à Exmouth en 17 jours fin février English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon ami et moi partons depuis Melbourne pour Perth le samedi 22 février (billet d'avion déjà achetés). Nous arriverons donc le matin dans la ville et visiterons un peu. Pouvez-vous svp me donner vos avis sur cet itinéraire que nous ferons probablement en van. J'ai bien conscience que faire un aller-retour Perth-Exmouth en seulement 17 jours peut sembler chargé et que certains jours nous faisons beaucoup de route, c'est pourquoi nous voudrions avoir l'avis de personnes ayant déjà fais ce trip pour savoir s'il y a des incohérences dans notre parcours.
Ø Samedi 22 février: Perth (1 nuit)
Ø Dimanche 23 février: Rottnest Island. Nuit à Perth.
Ø Lundi 24 février: Direction Yanchep (45 min) puis direction Cervantes ou Jurien Bay (1h45 de route- voir sandy cape pour les dauphins au passage).
Ø Mardi 25 février: direction Geraldton (2h30 de route). Pause à Geraldton puis direction le Kalbarri NP (1h45 de route) en passant par Port Gregory (pink lake) selon l’heure. Visited du parc et nuit sur le parc.
Ø Mercredi 26 février: Finir éventuellement la visite du parc puis route vers Shell beach (4h de route). · Puis direction Monkey Mia (1h10 de route). Nuit sur place. Ou nuit sur Denham si trop tard ou trop crevé.
Ø Jeudi 27 février: Monkey Mia
Ø Vendredi 28 février: revoir éventuellement les dauphins le matin puis route vers Carnarvon (4h45 de route). Nuit sur place.
Ø Samedi 1er mars: route vers Coral Bay (3h10 de route). Nuit sur place.
Ø Dimanche 2 mars: Ningaloo Reef, plongée/snorkelling et plage.
Ø Lundi 3 mars: Direction Exmouth (2h40 de route). Puis Turquoise Bay (1h15). Nuit dans Cap range NP ou vers Exmouth.
Ø Mardi 4 mars: journée à Turquoise Bay ou alentours
ReRetour:
Ø Mercredi 5 mars: route vers Carnavon (5h20 de route) en passant par Blowholes
Ø Jeudi 6 mars: route vers Hamelin Pool Stromatolites (2h45) puis direction Geraldton (3h40 de route) en passant par Port Gregory (Pink lake) si pas fait à l'aller
Ø Vendredi 7 mars: route vers le Nambung NP (3h de route). · Visite du parc (Pinnacles) durant environ 2h/3h. · Arrêt à Jurien Bay (+Sandy cape) OU Cervantes (2h30 à 2h de route) selon ce que l’on aura fait à l’aller.
Ø Samedi 8 mars: retour sur Perth (2h30 de route) avec pause à Lancelin (à 1h30 de Perth).
Ø Dimanche 9 mars: visite de Freemantle + Swan Valley éventuellement
Ø Lundi 10 mars: depart pour Bali. Le vol n'est pas encore acheté mais l'horaire est soit 6h50 soit 17h55.
vvVoila notre itinéraire🙂 Surement trop chargé (comme souvent!) mais il ne me semble pas infaisable pour autant... j'attends vos précieuses remarques avec impatience pour améliorer ce circuit! Si Aussi, si vous pensez que nous avons oublié une étape "essentielle" sur la route qui mérite une visite alors je vous en prie, faite le moi savoir 🙂 Il est possible que nous rajoutions environ 2 jours de plus à ce trip (que nous enlèverons à Bali donc...) si cela s'avérer vraiment nécessaire....
QQuelques questions en vrac qui me passent par la tête:
QuQuel temps fait-il en mars dans ces alentours? Je sais que c'est vaste comme question et je crois savoir que c'est plutôt une bonne période pour aller à Perth mais concrètement est-ce qu'en montant plus haut il sera possible de lézarder sur ces plages de rêves et de nager sans se les cailler? 😄
AANous recherchons un van à un prix pas trop excessif pour notre budget de backpackers et pour l'instant nous ne voyons que Jucy (un seul choix de van disponible pour Perth malheureusement). Des retours sur ce loueur? En parcourant les discussions je n'ai rien vu d'alarmant mais ce van me parait quand même très petit même pour deux personnes 🤪
MMon ami est amateur de plongée. Il va faire une plongée du côté de Cairns mais aimerait également en faire une sur la côte ouest. J'ai lu d'ailleurs que c'était beaucoup mieux car moins touristique, plus préservé et accessoirement moins cher. Connaissez-vous de bonnes adresses à un bon rapport qualité/prix pour y faire de la plongée? J'ai entendu parler de Ningaloo Reef mais après je n'en sais pas plus, j'imagine qu'il faut faire jouer la concurrence...
CoConnaissez-vous un endroit pas cher (auberge de jeunesse) où loger à Perth? Pour l'instant nous avons remarqué la 178 backpacker et le Wombat backpacker tous les deux aux alentours de 130 dollars pour deux nuits mais les avis, notamment concernant la propreté m'effraient un peu donc si vous connaissez une bonne adresse je suis preneuse!
VoVoila, j'ai encore beaucoup d'interrogations sur ce voyage mais globalement ce sont mes principales questions. Un énorme merci par avance pour votre aide, toute remarque sera la bienvenue 🙂
M
M -
Mon ami et moi partons depuis Melbourne pour Perth le samedi 22 février (billet d'avion déjà achetés). Nous arriverons donc le matin dans la ville et visiterons un peu. Pouvez-vous svp me donner vos avis sur cet itinéraire que nous ferons probablement en van. J'ai bien conscience que faire un aller-retour Perth-Exmouth en seulement 17 jours peut sembler chargé et que certains jours nous faisons beaucoup de route, c'est pourquoi nous voudrions avoir l'avis de personnes ayant déjà fais ce trip pour savoir s'il y a des incohérences dans notre parcours.
Ø Samedi 22 février: Perth (1 nuit)
Ø Dimanche 23 février: Rottnest Island. Nuit à Perth.
Ø Lundi 24 février: Direction Yanchep (45 min) puis direction Cervantes ou Jurien Bay (1h45 de route- voir sandy cape pour les dauphins au passage).
Ø Mardi 25 février: direction Geraldton (2h30 de route). Pause à Geraldton puis direction le Kalbarri NP (1h45 de route) en passant par Port Gregory (pink lake) selon l’heure. Visited du parc et nuit sur le parc.
Ø Mercredi 26 février: Finir éventuellement la visite du parc puis route vers Shell beach (4h de route). · Puis direction Monkey Mia (1h10 de route). Nuit sur place. Ou nuit sur Denham si trop tard ou trop crevé.
Ø Jeudi 27 février: Monkey Mia
Ø Vendredi 28 février: revoir éventuellement les dauphins le matin puis route vers Carnarvon (4h45 de route). Nuit sur place.
Ø Samedi 1er mars: route vers Coral Bay (3h10 de route). Nuit sur place.
Ø Dimanche 2 mars: Ningaloo Reef, plongée/snorkelling et plage.
Ø Lundi 3 mars: Direction Exmouth (2h40 de route). Puis Turquoise Bay (1h15). Nuit dans Cap range NP ou vers Exmouth.
Ø Mardi 4 mars: journée à Turquoise Bay ou alentours
ReRetour:
Ø Mercredi 5 mars: route vers Carnavon (5h20 de route) en passant par Blowholes
Ø Jeudi 6 mars: route vers Hamelin Pool Stromatolites (2h45) puis direction Geraldton (3h40 de route) en passant par Port Gregory (Pink lake) si pas fait à l'aller
Ø Vendredi 7 mars: route vers le Nambung NP (3h de route). · Visite du parc (Pinnacles) durant environ 2h/3h. · Arrêt à Jurien Bay (+Sandy cape) OU Cervantes (2h30 à 2h de route) selon ce que l’on aura fait à l’aller.
Ø Samedi 8 mars: retour sur Perth (2h30 de route) avec pause à Lancelin (à 1h30 de Perth).
Ø Dimanche 9 mars: visite de Freemantle + Swan Valley éventuellement
Ø Lundi 10 mars: depart pour Bali. Le vol n'est pas encore acheté mais l'horaire est soit 6h50 soit 17h55.
vvVoila notre itinéraire🙂 Surement trop chargé (comme souvent!) mais il ne me semble pas infaisable pour autant... j'attends vos précieuses remarques avec impatience pour améliorer ce circuit! Si Aussi, si vous pensez que nous avons oublié une étape "essentielle" sur la route qui mérite une visite alors je vous en prie, faite le moi savoir 🙂 Il est possible que nous rajoutions environ 2 jours de plus à ce trip (que nous enlèverons à Bali donc...) si cela s'avérer vraiment nécessaire....
QQuelques questions en vrac qui me passent par la tête:
QuQuel temps fait-il en mars dans ces alentours? Je sais que c'est vaste comme question et je crois savoir que c'est plutôt une bonne période pour aller à Perth mais concrètement est-ce qu'en montant plus haut il sera possible de lézarder sur ces plages de rêves et de nager sans se les cailler? 😄
AANous recherchons un van à un prix pas trop excessif pour notre budget de backpackers et pour l'instant nous ne voyons que Jucy (un seul choix de van disponible pour Perth malheureusement). Des retours sur ce loueur? En parcourant les discussions je n'ai rien vu d'alarmant mais ce van me parait quand même très petit même pour deux personnes 🤪
MMon ami est amateur de plongée. Il va faire une plongée du côté de Cairns mais aimerait également en faire une sur la côte ouest. J'ai lu d'ailleurs que c'était beaucoup mieux car moins touristique, plus préservé et accessoirement moins cher. Connaissez-vous de bonnes adresses à un bon rapport qualité/prix pour y faire de la plongée? J'ai entendu parler de Ningaloo Reef mais après je n'en sais pas plus, j'imagine qu'il faut faire jouer la concurrence...
CoConnaissez-vous un endroit pas cher (auberge de jeunesse) où loger à Perth? Pour l'instant nous avons remarqué la 178 backpacker et le Wombat backpacker tous les deux aux alentours de 130 dollars pour deux nuits mais les avis, notamment concernant la propreté m'effraient un peu donc si vous connaissez une bonne adresse je suis preneuse!
VoVoila, j'ai encore beaucoup d'interrogations sur ce voyage mais globalement ce sont mes principales questions. Un énorme merci par avance pour votre aide, toute remarque sera la bienvenue 🙂
M
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Que voir en... Russie English translation pending
Que voir en Russie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.
1- PARTIE EUROPÉENNE
1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE
2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE
3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.
- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.
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Que voir en... Croatie English translation pending
Que voir en Croatie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Au niveau touristique on peut diviser la Croatie en trois parties : - L'intérieur avec la Slavonie et la Croatie centrale, - La côte qui va de l'Istrie à la Dalmatie, - Les îles.
1- L'INTÉRIEURChâteau de Durdevac : petit château du XVe siècle proche de la frontière hongroise.Château de Tracoskan : un joli château du XIVe siècle situé à deux pas de la Slovénie.Château de Veliki Tabor : une forteresse-musée du XIIe siècle située au nord du pays, pas loin de la Slovénie.Osijek : c'est la ville principale de Slavonie avec quelques beaux édifices baroques, de vieux quartiers et une grande cathédrale. La réserve naturelle de Kopacki Rit est à sa périphérie.Samobor : une cité à l'aspect médiéval assez bien conservé à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Zagreb.Slavonski Brod : la ville est connue pour sa forteresse autrichienne du XVIIIe siècle.Varazdin : c'est une des villes les plus visitées de l'intérieur pour sa belles architecture et son vieux centre urbain.Vukovar : sur le Danube, à la frontière serbe, Vukovar est avant tout une "ville symbole" du conflit en ex-Yougoslavie.Zagreb : la grande capitale croate possède un centre historique et une vingtaine de musées.Patrimoine naturelKopacki Rit : cette vaste zone de marais à la frontière serbe, en bordure du Danube, abrite nombre d'espèces d'oiseaux. On peut la visiter à pied, à cheval ou en bateau.2- LA CÔTE Biograd na Moru : station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Zadar.Buje : un village médiéval du nord-ouest de l'Istrie, pas loin de la mer.Dubrovnik : c'est la ville "historique" du sud de la Dalmatie et une des destinations les plus visitées de la Méditerranée. La "Perle de l'Adriatique" est inscrite à l'UNESCO pour sa vieille ville (en partie restaurée suite au conflit des années 90). Plusieurs plages aux alentours.Groznjan : petit village d'artistes et de musiciens en Istrie connu pour ses manifestations artistiques estivales.Istrie : cette péninsule de la côte nord croate est un haut lieu du tourisme. On y vient pour découvrir de beaux paysages, notamment montagneux à l'intérieur, des petits villages et de nombreuses plages. On peut y randonner aussi bien sur la côte que dans l'intérieur.Komarna : ce village de la côte sud, tout comme son voisin Klek, offre de belles plages et des possibilités de treks dans les collines voisines parmi lesquelles on pourra découvrir plusieurs petits bourgs abandonnés.Labin : avec Rabac qui est son prolongement de bord de mer, c'est une station balnéaire d'Istrie.Makarska : la principale station balnéaire de la Makarska Riviera. Outre les plaisirs de la mer, on peut randonner dans le parc naturel de Biokovo, faire du canyoning, du raft et du kayak sur la rivière Cetine qui sont tout proches.Makarska Riviera : c'est le nom de la zone littorale qui court sur une soixantaine de kilomètres du sud de Split jusqu'à la frontière bosniaque. De beaux paysages côtiers, des plages agréables et des possibilités de randonnées.Motovun : petit village médiéval d'Istrie.Omis : ce joli port, avec ses anciennes forteresses et vieilles églises, marque le début de la Makarska Riviera.Opatija : la plus ancienne et une des plus chics stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rijeka.Péninsule de Peljesac : au nord de Dubrovnik, cette longue langue de terre montagneuse offre de beaux paysages, avec des plages et des possibilités de randonnées. On peut également visiter le monastère Notre dame des Anges à Orebic qui est la principale commune de la péninsule.Porec : grosse bourgade de la côte istrienne avec un petit centre ancien et surtout une basilique classée à l'UNESCO.Pula : la ville possède un vieux centre et un bel amphithéâtre romain. L'ensemble de la vieille ville est inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans les environs.Rijeka : premier port de Croatie. Quelques édifices historique et musées, ainsi qu'un carnaval parmi les plus importants d'Europe.Rovinj : directement reliée par ferries à Venise, cette cité de la côte istrienne possède un très beau centre ancien. On peut faire de la grimpe et profiter des plages dans ses environs.Salona : des vestiges antiques juste à côté de Split.Sibenik : entre Zadar et Split, la ville est surtout connue pour sa cathédrale Saint-Jacques classée à l'UNESCO et située au coeur de son centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Split : la seconde ville de Croatie propose un superbe centre historique avec son célèbre palais Dioclétien. L'ensemble lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages dans ses environs.Trogir : cette ville "historique" est située face à Split. Son superbe patrimoine architectural, notamment médiéval, fait qu'elle est entièrement inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Umag : grosse bourgade pittoresque de l'Istrie avec ses quartiers anciens.Vinisce : petit port de pêche proche de Trogir apprécié pour la chasse sous-marine et ses plages.Vrsar : station balnéaire populaire et familiale d'Istrie.Zadar : ville touristique visitée pour son vieux centre, ses plages et son animation. Patrimoine naturelCanyon de la Zrmanja : cette courte rivière qui se jette dans la mer du côté de Zadar est réputée pour ses possibilités de raft et de canoë.Grottes de Baredine : de belles grottes à visiter dans la région de l'Istrie.Parc National de Krka : ce parc proche de Sibenick permet de découvrir une zone de cascades et de canyons modelés par la rivière Krka. Un monastère et plusieurs forteresses, souvent en ruines, sont disséminés le long du parcours.Parc National de Paklenica : pas très loin de Zadar, ce parc avec ses oiseaux et sa grotte permet de belles balades de même que la pratique de l'escalade.Parc National de Plivitce : situé au nord de la Dalmatie, c'est le plus connu des parcs croates. Grâce à ses superbes paysages et ses nombreux lacs et cascades, il est classé au patrimoine de l'UNESCO et est considéré comme un des plus beaux parcs d'Europe. Parc National de Risnjak : parc montagneux du nord du pays, proche cependant de la mer, dans lequel on peut randonner.Parc National de Sjeverni Velebit : un parc de moyenne montagne entre Rijeka et Zadar. On y fait des randonnées.Vallée de la Lim : une rivière étroite et son estuaire, en Istrie, que certains qualifient de fjords.3- LES ÎLESBrac : grande île face à Split avec de belles plages, des grottes et des possibilités de plongée et de randonnées.Brijuni : cet archipel protégé d'une quinzaine d'îles face à Pula, en Istrie, est connu pour ses paysages et pour avoir servi de résidence secondaire à Tito. On peut y voir également quelques vestiges antiques et un jardin zoologique.Cres : c'est la plus grande île de l'Adriatique. Elle est très appréciée des visiteurs pour ses paysages, son lac intérieur, ses oiseaux, ses villages, sa plage et ses possibilités de randonnées ou de plongée.Dugi Otok : une île des environs de Zadar qu'on visite pour ses paysages, les plages et la plongée.Iles Elaphites : de petites îles (Sipan, Lopud...) à côté de Dubrovnik qui attirent du monde pour leurs paysages et leurs plages.Hvar : cette grande île dalmate est une des plus touristiques de l'Adriatique. Elle possède un riche patrimoine antique et médiéval (notamment dans la commune de Hvar), de beaux paysages, de petites criques avec de belles plages, ainsi qu'une animation certaine qui ont contribué à sa réputation.Korcula : c'est l'île la plus peuplée de Croatie. Sa ville principale qui porte le même nom possède un très joli centre ancien. En plus de ses paysages, l'île offre des possibilités de plongées et de belles plages.Archipel des Kornati : plusieurs dizaines de petites îles au centre de la côte dalmate dont près d'une centaine réunies en un parc naturel caractérisé par de hautes falaises. L'ensemble est surtout visité par les plaisanciers ou en petites croisières.Krk : grande île touristique de la côte nord reliée au continent par un pont. On peut découvrir ses petits villages, ses plages et y faire de la plongée.Losinj : une des îles de la côte nord. Comme ses voisines (Rab, Cres...) elle attire pas mal de monde pour ses plages, ses paysages et ses villages.Mljet : entre Korkula et Dubrovnik, Mjlet offre un bel environnement boisé avec une partie de l'île située en parc national, des petits villages, un joli monastère, des plages, et des possibilités de plongée.Pag : longue île rattachée au continent dans les environs de Zadar. On y vient pour les plages, la vieille ville de Pag, mais aussi et surtout pour y faire la fête.Pasman : des plages et des monastères sur cette île proche de Zadar.Rab : un endroit de la côte nord parmi les plus touristiques. On y vient pour les plages, les beaux paysage et la vieille bourgade de Rab.Solta : une petite île face à Split appréciée des visiteurs pour ses activités nautiques et la pêche. Egalement plusieurs églises anciennes et quelques vestiges historiques.Susak : la petite île proche de celle Losinj est devenue une destination touristique.Unije : c'est la troisième île de l'archipel Cres-Losinj. Des baies et des plages, plus un joli village de pêcheurs.Vis : un endroit connu avant tout pour ses plages et ses vignobles. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'intérieur : Varazdin; Zagreb. La côte : Dubrovnik; Istrie; Makarska Riviera; Parc National de Krka; Parc National de Plivitce; Pula; Split; Trogir. Les îles : Cres; Hvar; Krk; Losinj; Mljet; Rab.
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Circuit d'un mois au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en échange en Corée du Sud et avec mon copain, cet hiver on prévoit de partir un mois en Thaïlande. Nous avons fixé les dates de voyage suivantes : 19 Janvier - 18 Février (pile poil 30 jours, puisqu'il n'est pas possible de rester plus longtemps sans visa). J'ai essayé de planifier un peu le voyage et effectué des réservations dans des hotels/bungalows (réservations que je peux annuler sans frais jusqu'à 7 jours avant l'arrivée, donc c'est assez pratique). Cependant je voulais quand même demander votre avis sur le circuit. Nous avons choisi de rester exclusivement dans le sud, car nous aimerions essentiellement visiter les îles. Pour faire simple, ce qui nous intéresse, ce sont les plages (et pour moi la plongée, étant donné que j'ai mon Niveau 1 FFESSM) et les environnements naturels (parcs, montagnes, lacs, cascades...) et les activités pleine nature. Voici donc notre parcours provisoire : 20/01 : arrivée en avion à Phuket tardive (1h du matin, nous ne savons pas trop où passer le reste de la nuit d'ailleurs...) 21/01 - 26/01 : Phutet -> Ko Samui, 5 nuits à Ko Samui 26/01 - 31/01 : Ko Samui -> Ko Pha Ngan, 5 nuits à Ko Pha Ngan 31/01 - 05/02 : Ko Pha Ngan -> Ko Tao, 5 nuits à Ko Tao Ensuite retour sur la terre avec un petit séjour au parc de Khao Sok. D'ailleurs à ce propos, pensez vous qu'il est possible de pouvoir faire Ko Tao -Surat Thani - Khao Sok en une journée sans être obligés de transiter à Surat Thani ? J'ai regardé un peu j'ai vu qu'en gros le dernier départ en bus pour Khao Sok de Surat Thani était vers 16h30/17h. C'est faisable à votre avis en tenant compte du trajet en ferry Ko Tao - Surat Thani ? 05/02 - 09/02 : Ko Tao -> Khao sok, 4 nuits à Khao Sok 09/02 - 13/02 : Khao Sok -> Krabi (Railay), 4 nuits à Railay 13/02 - 14/02 : Railay - Ko Phi Phi Don et nuit à Ko Phi Phi Le avec Maya bay sleeping abroad (un genre de tour operator qui organise des courts séjours d'une nuit et dormir sur la plage. J'ai vu de très bons avis sur le net... Je ne sais pas ce que vous en pensez...? 14/02 - 17/02 : Ko Phi Phi Don 3 nuits 17/02 : Retour à Phuket et retour le 18/02 à 3 heures du matin !
Voilà je ne sais pas si vous aurez le courage de tout lire ! Si c'est le cas merci ! :) En fait, ce que je veux savoir, c'est si compte tenu de nos préférences en termes de voyage (mentionnées plus haut), nous avons fait de bons choix ? Avons nous oublié quelque chose d'essentiel ? Pour l'instant le voyage n'inclut pas du tout Bangkok, le nord de la Thailande... Cependant nous hésitons de plus en plus car il me semble qu'il y a de très beaux parcs dans le Nord, des cascades... D'autres part, à part les plages, dans les îles où nous avons prévu d'aller, y-a t'il de belles choses à voir ? Me conseillez vous de rester moins longtemps que 5 jours dans ces îles ? (Ko Samui, Ko Pha Ngan et Ko Tao).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! :)
Julie
Je suis étudiante en échange en Corée du Sud et avec mon copain, cet hiver on prévoit de partir un mois en Thaïlande. Nous avons fixé les dates de voyage suivantes : 19 Janvier - 18 Février (pile poil 30 jours, puisqu'il n'est pas possible de rester plus longtemps sans visa). J'ai essayé de planifier un peu le voyage et effectué des réservations dans des hotels/bungalows (réservations que je peux annuler sans frais jusqu'à 7 jours avant l'arrivée, donc c'est assez pratique). Cependant je voulais quand même demander votre avis sur le circuit. Nous avons choisi de rester exclusivement dans le sud, car nous aimerions essentiellement visiter les îles. Pour faire simple, ce qui nous intéresse, ce sont les plages (et pour moi la plongée, étant donné que j'ai mon Niveau 1 FFESSM) et les environnements naturels (parcs, montagnes, lacs, cascades...) et les activités pleine nature. Voici donc notre parcours provisoire : 20/01 : arrivée en avion à Phuket tardive (1h du matin, nous ne savons pas trop où passer le reste de la nuit d'ailleurs...) 21/01 - 26/01 : Phutet -> Ko Samui, 5 nuits à Ko Samui 26/01 - 31/01 : Ko Samui -> Ko Pha Ngan, 5 nuits à Ko Pha Ngan 31/01 - 05/02 : Ko Pha Ngan -> Ko Tao, 5 nuits à Ko Tao Ensuite retour sur la terre avec un petit séjour au parc de Khao Sok. D'ailleurs à ce propos, pensez vous qu'il est possible de pouvoir faire Ko Tao -Surat Thani - Khao Sok en une journée sans être obligés de transiter à Surat Thani ? J'ai regardé un peu j'ai vu qu'en gros le dernier départ en bus pour Khao Sok de Surat Thani était vers 16h30/17h. C'est faisable à votre avis en tenant compte du trajet en ferry Ko Tao - Surat Thani ? 05/02 - 09/02 : Ko Tao -> Khao sok, 4 nuits à Khao Sok 09/02 - 13/02 : Khao Sok -> Krabi (Railay), 4 nuits à Railay 13/02 - 14/02 : Railay - Ko Phi Phi Don et nuit à Ko Phi Phi Le avec Maya bay sleeping abroad (un genre de tour operator qui organise des courts séjours d'une nuit et dormir sur la plage. J'ai vu de très bons avis sur le net... Je ne sais pas ce que vous en pensez...? 14/02 - 17/02 : Ko Phi Phi Don 3 nuits 17/02 : Retour à Phuket et retour le 18/02 à 3 heures du matin !
Voilà je ne sais pas si vous aurez le courage de tout lire ! Si c'est le cas merci ! :) En fait, ce que je veux savoir, c'est si compte tenu de nos préférences en termes de voyage (mentionnées plus haut), nous avons fait de bons choix ? Avons nous oublié quelque chose d'essentiel ? Pour l'instant le voyage n'inclut pas du tout Bangkok, le nord de la Thailande... Cependant nous hésitons de plus en plus car il me semble qu'il y a de très beaux parcs dans le Nord, des cascades... D'autres part, à part les plages, dans les îles où nous avons prévu d'aller, y-a t'il de belles choses à voir ? Me conseillez vous de rester moins longtemps que 5 jours dans ces îles ? (Ko Samui, Ko Pha Ngan et Ko Tao).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! :)
Julie
1 mois Komodo/Sulawesi Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de partir en voyage pour un mois avec un ami à Sulawesi. Nous revenons tout juste de Borneo.
Nous voulons aussi visiter au moins une semaine Komodo surtout pour la plongée et pour voir plutôt du "gros" et non de la macro (vu à Borneo)
Est-ce possible de faire Flores + sud de Sulawesi (pays Toraja entre autre.(je pense qu'il sera impossible de faire le nord...)
Un conseil sur l'itineraire, où arriver et où repartir? Paris-Depensar et Makassar-Paris
Merci d'avance
Je projette de partir en voyage pour un mois avec un ami à Sulawesi. Nous revenons tout juste de Borneo.
Nous voulons aussi visiter au moins une semaine Komodo surtout pour la plongée et pour voir plutôt du "gros" et non de la macro (vu à Borneo)
Est-ce possible de faire Flores + sud de Sulawesi (pays Toraja entre autre.(je pense qu'il sera impossible de faire le nord...)
Un conseil sur l'itineraire, où arriver et où repartir? Paris-Depensar et Makassar-Paris
Merci d'avance
Vol AA63 Roissy-Cancun via Miami English translation pending
Bonjour les amies!!!!
Voilà je pars en vacance le 9 octobre pour Cancun! J'ai plusieurs questions:
- nous partons de Roissy via Miami, on a que 2h10 d'escale!!! Avons nous asse de temps pour ne pas rater non correspondance?
- peux t'on fumer à l'aéroport? Fumoir?
Merci pour vos réponses 🙂
Voilà je pars en vacance le 9 octobre pour Cancun! J'ai plusieurs questions:
- nous partons de Roissy via Miami, on a que 2h10 d'escale!!! Avons nous asse de temps pour ne pas rater non correspondance?
- peux t'on fumer à l'aéroport? Fumoir?
Merci pour vos réponses 🙂
Beaucoup d'araignées en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je serai en Thailande en décembre et janvier prochain. J'ai peur seulement de poser la question, mais je le fais : y a-t-il beaucoup d'araignées en Thailande, car je suis arachnophobe (vous n'imaginez même pas à quel point) ... Quelques personnes ont déjà posé la question sur ce forum ou sur d'autres, mais les réponses ne sont pas évidentes. Beaucoup disent qu'ils n'en ont jamais vu, d'autres qu'il y en a absolument PARTOUT ! C'est ce qui me fait un peu peur en fait ... Pouvez-vous me dire quelle est votre expérience par rapport à cela ? Et où les retrouve-t-on généralement ? Y-a-t-il des endroits spécifiques à éviter ?
Merciiii
je serai en Thailande en décembre et janvier prochain. J'ai peur seulement de poser la question, mais je le fais : y a-t-il beaucoup d'araignées en Thailande, car je suis arachnophobe (vous n'imaginez même pas à quel point) ... Quelques personnes ont déjà posé la question sur ce forum ou sur d'autres, mais les réponses ne sont pas évidentes. Beaucoup disent qu'ils n'en ont jamais vu, d'autres qu'il y en a absolument PARTOUT ! C'est ce qui me fait un peu peur en fait ... Pouvez-vous me dire quelle est votre expérience par rapport à cela ? Et où les retrouve-t-on généralement ? Y-a-t-il des endroits spécifiques à éviter ?
Merciiii
Séjour de 2 semaines au Yucatán English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
je prépare un séjour de 14j au Mexique fin novembre avec ma compagne avec un point de départ de cancun (retour aussi). Nous souhaitons visiter un peu la péninsule en poussant idéalement jusqu'à Palenque et peut être même San cristobal de las casas. Et faire aussi un peu de farniente pour se reposer.
j'ai sélectionné quelques sites (guide + forums) mais malgré toutes ces recherches, il est difficile de se faire une idée du "timing" dans le sens où il semble que les routes ne soient pas toujours en bon état et qu'il faille absolument éviter de rouler la nuit. Plus le risque de vol de voiture? etc Alors, je fais appel à vous, voyageurs du monde et peut être fin connaisseurs de cette péninsule pour m'appuyer sur vos précieux conseils.
quel itinéraire me conseilleriez vous de manière à conserver au moins 5j de farniente? plutôt cancun, playa? les deux?
je pense faire 3j cancun, 3j playa puis circuit en passant par san cristobal, palenque (+agua azul), merida, campeche (+uxmal), chichen itza, tulum, coba et kabah. je pense faire aussi l'isla mujeres + bio sphère de sian kaan, éco parc de xel ha.
Peut être me conseilleriez vous de meilleurs sites? petit village de pêcheur typique?
Dernière question, pour se faire, me conseillez vous une location de voiture ou le bus? Il semble que sorti du yucatan, ce soit un peu "limite" au niveau sécurité et infrastructures? je pensais peut être optimiser en prenant un bus de nuit pour aller jusqu'à Palenque et san cristobal puis retour sur playa puis de là, faire tous les sites du yucatan en voiture.
Voilà, je pose plusieurs questions et éspère pouvoir bénéficier de vos précieux conseils!
nb= nous avons l'habitude de faire des circuits aux USA où c'est bien structurés donc là, on est un peu plus "méfiant" et perdu...
merci d'avance
cordialement
antony
Circuit organisé en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
je pars bientot en thailande en voyage organisé et j'aimerais avoir vos avis sur le circuit que 'jai choisis, tout en sachant que je n'ai jamais visité la thailande.
voici le programme détaillé
Jour 1 : BANGKOK Arrivée à Bangkok à 07h05, accueil à l’aéroport de Bangkok par votre guide local, transfert à votre hôtel. Installation dans vos chambres, puis départ pour une ballade en pirogue sur les klongs, les canaux de la vieille ville fondée en 1782 par le roi Rama 1.Dîner à l’hôtel. Jour 2 : BANGKOK Petit déjeuner à l’hôtel, départ en compagnie de votre guide pour une journée de visite des plus grands monument de la Capitale : visite du Palais Royal de Bangkok, des temples du Bouddha d’Emeraude, le Wat Pra Keo et le Wat Po, leTemple du Bouddha couché. Déjeuner, après midi shopping. Le soir dîner avec danses thaies. Jour 3 : BANGKOK – MARCHE FLOTTANT – KANCHANABURI Petit Déjeuner Buffet à l’hôtel, puis départ pour le superbe marché de Damnoen Saduak. promenade en pirogue à travers le marché et le long du grand canal. Ensuite départ pour Kanchanaburi et la rivière Kwai. Déjeuner dans un cadre très serein au bord de la rivière. L’après-midi vous partirez en croisade sur un bateau traditionnel au long de la fameuse rivière Kwai. Retour, dîner et nuitée à l’hôtel Jour 4 : RIVIERE KWAI – HUA HIN Petit déjeuner buffet à l’hôtel, départ pour le pont de la rivière Kwai et le cimetière des alliés. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", Ensuite visite du mémorial de la guerre mondiale . Déjeuner, puis départ pour Hua Hin, Visite du palais d’été, la demeure royale Klai Klangwo Ensuite visite du Wat Maha Samanaram est un ensemble d’anciens bâtiments religieux situés dans le parc historique du Phra Nakhon Khiri. . Jour 5 : HUA HIN – RANONG Petit déjeuner buffet, puis départ pour la visite de Khao Chong Krajok . Déjeuner dans un restaurant local, puis continuation vers Ranong. Arrivée, installation à l’hôtel. Dîner. Jour 6 : RANONG - BAIE DE PHANG-NGA – KRABI Petit déjeuner buffet à l’hôtel, puis départ pour la baie de Phang-Nga ou vous emprunterez un bateau pendant trois heures pour une région fantastique de la Thaïlande, C'est la région ou a eu lieu le tournage du film de James Bond l’homme au pistolet d'or ». Arrêt au village musulman du Koh Panyi, construit entièrement sur pilotis. Déjeuner. Ensuite continuation pour Krabi Arrivée et installation à l’hôtel. Dîner libre. Jour 7 : KRABI – KOH PODA Krabi . Après le petit déjeuner, départ en bateau vers l’île de Koh Poda ou vous pourrez faire de la plongée avec tuba pour admirer la splendeur des fonds sous marins. Spectacle à couper le souffle. Déjeuner fruits de mer, après-midi libre pour profiter de la splendeur des lieux. Jour 8 : KRABI Petit déjeuner buffet puis journée de détente pour profiter des belles plages de Krabi. Jour 9 : KRABI – PHUKET Après le petit déjeuner, détente balnéaire. Dans l’après midi, départ en direction de Phuket. En route, visite de Suwan Ku Ha, plantation d'hévéas (arbre donnant le caoutchouc). Continuation vers Phuket, Jour 10 : PHUKET - ILE DE CORAIL Petit déjeuner puis départ pour une excursion à l’île De Corail environnante. Déjeuner de poisson sur place. En fin d’après-midi retour à l’hôtel. Jour 11 : PHUKET Petit déjeuner buffet à l’hôtel, journée libre à Phuket. De nombreuses possibilités de loisirs s’offrent à vous durant cette journée, repas libres. Jour 12 : PHUKET - BANGKOK (Petit déj) Petit déjeuner à l’hôtel, transfert à l’aéroport de Phuket pour prendre le vol à destination de Bangkok. Arrivée, transfert à l’hôtel.
Merci a vous !!
je pars bientot en thailande en voyage organisé et j'aimerais avoir vos avis sur le circuit que 'jai choisis, tout en sachant que je n'ai jamais visité la thailande.
voici le programme détaillé
Jour 1 : BANGKOK Arrivée à Bangkok à 07h05, accueil à l’aéroport de Bangkok par votre guide local, transfert à votre hôtel. Installation dans vos chambres, puis départ pour une ballade en pirogue sur les klongs, les canaux de la vieille ville fondée en 1782 par le roi Rama 1.Dîner à l’hôtel. Jour 2 : BANGKOK Petit déjeuner à l’hôtel, départ en compagnie de votre guide pour une journée de visite des plus grands monument de la Capitale : visite du Palais Royal de Bangkok, des temples du Bouddha d’Emeraude, le Wat Pra Keo et le Wat Po, leTemple du Bouddha couché. Déjeuner, après midi shopping. Le soir dîner avec danses thaies. Jour 3 : BANGKOK – MARCHE FLOTTANT – KANCHANABURI Petit Déjeuner Buffet à l’hôtel, puis départ pour le superbe marché de Damnoen Saduak. promenade en pirogue à travers le marché et le long du grand canal. Ensuite départ pour Kanchanaburi et la rivière Kwai. Déjeuner dans un cadre très serein au bord de la rivière. L’après-midi vous partirez en croisade sur un bateau traditionnel au long de la fameuse rivière Kwai. Retour, dîner et nuitée à l’hôtel Jour 4 : RIVIERE KWAI – HUA HIN Petit déjeuner buffet à l’hôtel, départ pour le pont de la rivière Kwai et le cimetière des alliés. Embarquement à bord du "chemin de fer de la mort", Ensuite visite du mémorial de la guerre mondiale . Déjeuner, puis départ pour Hua Hin, Visite du palais d’été, la demeure royale Klai Klangwo Ensuite visite du Wat Maha Samanaram est un ensemble d’anciens bâtiments religieux situés dans le parc historique du Phra Nakhon Khiri. . Jour 5 : HUA HIN – RANONG Petit déjeuner buffet, puis départ pour la visite de Khao Chong Krajok . Déjeuner dans un restaurant local, puis continuation vers Ranong. Arrivée, installation à l’hôtel. Dîner. Jour 6 : RANONG - BAIE DE PHANG-NGA – KRABI Petit déjeuner buffet à l’hôtel, puis départ pour la baie de Phang-Nga ou vous emprunterez un bateau pendant trois heures pour une région fantastique de la Thaïlande, C'est la région ou a eu lieu le tournage du film de James Bond l’homme au pistolet d'or ». Arrêt au village musulman du Koh Panyi, construit entièrement sur pilotis. Déjeuner. Ensuite continuation pour Krabi Arrivée et installation à l’hôtel. Dîner libre. Jour 7 : KRABI – KOH PODA Krabi . Après le petit déjeuner, départ en bateau vers l’île de Koh Poda ou vous pourrez faire de la plongée avec tuba pour admirer la splendeur des fonds sous marins. Spectacle à couper le souffle. Déjeuner fruits de mer, après-midi libre pour profiter de la splendeur des lieux. Jour 8 : KRABI Petit déjeuner buffet puis journée de détente pour profiter des belles plages de Krabi. Jour 9 : KRABI – PHUKET Après le petit déjeuner, détente balnéaire. Dans l’après midi, départ en direction de Phuket. En route, visite de Suwan Ku Ha, plantation d'hévéas (arbre donnant le caoutchouc). Continuation vers Phuket, Jour 10 : PHUKET - ILE DE CORAIL Petit déjeuner puis départ pour une excursion à l’île De Corail environnante. Déjeuner de poisson sur place. En fin d’après-midi retour à l’hôtel. Jour 11 : PHUKET Petit déjeuner buffet à l’hôtel, journée libre à Phuket. De nombreuses possibilités de loisirs s’offrent à vous durant cette journée, repas libres. Jour 12 : PHUKET - BANGKOK (Petit déj) Petit déjeuner à l’hôtel, transfert à l’aéroport de Phuket pour prendre le vol à destination de Bangkok. Arrivée, transfert à l’hôtel.
Merci a vous !!
Hôtels sur la Costa del Sol English translation pending
bonjour nous venons du quebec il nous voulons effectuer un voyage sur la costa del sol cet hiver en fevrier.
c'est la premiere fois nous arriverons par l'aeroport de malaga pour 2 semaines.
je pensais dormir a malaga ou nerja pour 3 nuits et 4 nuits a seville et le reste a Torremolinos ou Benalmádena
nous recherchons de beaux hotel 4 ou 5 etoiles si vous avez des suggestions merci d'avance
c'est la premiere fois nous arriverons par l'aeroport de malaga pour 2 semaines.
je pensais dormir a malaga ou nerja pour 3 nuits et 4 nuits a seville et le reste a Torremolinos ou Benalmádena
nous recherchons de beaux hotel 4 ou 5 etoiles si vous avez des suggestions merci d'avance
Vacances Hurghada le 11 août 2013: danger English translation pending
Bonjour, nous avons organiser notre voyage en égypte à Hurgahada il y a deja longtemps car nous sommes 7 personnes a partir pour le 11 aoute au 18 aout dans l'hotel Jungle Acqua parc mais nous craignons de partir vue les manifestations qui ont eut lieu ces denier jours ... que pensez vous ? merci d'avance pour vos reponse
Quel circuit pour huit jours à Maurice début août? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Je cherche des idées de circuit pour passer 8 jours sur l'île Maurice (carte détaillée ici) début août 2013. En particulier je cherche 2, 3 ou 4 "camps de base" où je pourrai trouver une chambre à tarif "routard" (genre 30 euros la nuit) et d'où je pourrai avoir un bon aperçu de l'île.
Sachant que : - j'ai déjà mes billets d'avion - je ne louerai pas de voiture, je me déplacerai principalement en bus (éventuellement je demanderai à un jeune à scooter - avec un casque pour moi ! - de me balader sur 1/2 ou 1 journée pour me faire découvrir les environs) - j'aurai passé juste avant 3 semaines à La Réunion (2 semaines de rando + 1 semaine de visites) - je ne suis pas un passionné de baignade ni de bronzette ni de plongée, par contre j'adore l'ambiance des bords de mer : me promener le long de la mer, apprécier de beaux paysages, déguster du bon poisson, etc. - j'aime bien faire du vélo et des balades à pied - j'aimerais trouver une jolie petite île un peu sauvage (mais pas hors de prix) pour y passer 1 ou 2 nuits - j'aimerais passer 2 ou 3 jours dans un endroit animé pour faire la fête 😎
Voilà, vous savez tout sur mes envies ! A vos claviers maintenant !... 😉
Voyage en Espagne en août pour 18 jours English translation pending
Bonjour!
Il y a de cela qq semaines j'écrivais pour vous demander votre aide pour notre voyage en Espagne. Je mentionnais que nous étions un couple de 35 et 37 ans qui avons l'habitude de voyager léger avec sacs à dos. Bon et bien nous avons avancé dans notre planification!
Nous savons que nous irons du 16 août au 3 septembre 2013 (18 jours moins le transport).
Nous partirons de Montréal pour arriver à Barcelone etnotre retour se fera de Malaga.
Après qq lectures, voice les villes qui nousintéressent le plus :
Barcelone Saragosse Madrid Tolède Valence Alicante - Benidorm Grenade Cordoue Séville Marbella - Mijas - Torremolinos - Malaga
Nous pensons les faire dans cet ordre mais il reste à present à determiner le nombre de jours pour chacune de ces villes.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes ouverts à des suggestions, commentaires ou autres idées.
Merci de votre aide !!!
Il y a de cela qq semaines j'écrivais pour vous demander votre aide pour notre voyage en Espagne. Je mentionnais que nous étions un couple de 35 et 37 ans qui avons l'habitude de voyager léger avec sacs à dos. Bon et bien nous avons avancé dans notre planification!
Nous savons que nous irons du 16 août au 3 septembre 2013 (18 jours moins le transport).
Nous partirons de Montréal pour arriver à Barcelone etnotre retour se fera de Malaga.
Après qq lectures, voice les villes qui nousintéressent le plus :
Barcelone Saragosse Madrid Tolède Valence Alicante - Benidorm Grenade Cordoue Séville Marbella - Mijas - Torremolinos - Malaga
Nous pensons les faire dans cet ordre mais il reste à present à determiner le nombre de jours pour chacune de ces villes.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes ouverts à des suggestions, commentaires ou autres idées.
Merci de votre aide !!!
A deux heures de Paris un pays magnifique English translation pending
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime».
Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté.
Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....
Bangkok: carte de crédit obligatoire au check-in à l'hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, j'ai réservé dans un hôtel pour 10nuits à Bangkok et j'ai payé via paypal, ensuite quand j'ai reçu ma confirmation de réservation il y avait écrit un peu plus bas celà ->

Arrivée :Des frais pour toute personne supplémentaire peuvent être facturés et dépendent de la politique de l'hôtel.
Une pièce d'identité officielle avec photo et une carte de crédit sont requises à l'arrivée pour couvrir tous frais imprévus.
Les demandes spéciales sont soumises à disponibilité à l'arrivée et peuvent entraîner des frais supplémentaires.
Donc si je comprends bien je devrai présenter une pièce d'identité à mon arrivé ce qui est normal mais il est également marqué qu'une carte de crédit est requise pour tout frais supplémentaire, le problème c'est que je n'en ai pas, j'ai juste une simple carte bancaire maestro et du liquide! Donc je voudrais savoir si j'aurai des problèmes si je m'y présente sans carte de crédit?
Merci d'avance pour vos réponse. =)
Alors voilà, j'ai réservé dans un hôtel pour 10nuits à Bangkok et j'ai payé via paypal, ensuite quand j'ai reçu ma confirmation de réservation il y avait écrit un peu plus bas celà ->

Arrivée :Des frais pour toute personne supplémentaire peuvent être facturés et dépendent de la politique de l'hôtel.
Une pièce d'identité officielle avec photo et une carte de crédit sont requises à l'arrivée pour couvrir tous frais imprévus.
Les demandes spéciales sont soumises à disponibilité à l'arrivée et peuvent entraîner des frais supplémentaires.Donc si je comprends bien je devrai présenter une pièce d'identité à mon arrivé ce qui est normal mais il est également marqué qu'une carte de crédit est requise pour tout frais supplémentaire, le problème c'est que je n'en ai pas, j'ai juste une simple carte bancaire maestro et du liquide! Donc je voudrais savoir si j'aurai des problèmes si je m'y présente sans carte de crédit?
Merci d'avance pour vos réponse. =)
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Avis sur la location de la villa An Hai à Hoi An (Vietnam) English translation pending
Je souhaite connaitre les avis des voyageurs qui ont loué la villa AN HAI à HOI AN, merci d'avance !
Cathy
Cathy
Alterner visites et farniente à Bali, votre avis? English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir à bali en septembre. Je pensais me loger sur ubud et alterner les visites de l'ile et le farniente. Nous sommes partis en inde l'année dernière et avions pris un chauffeur pour tout le voyage, des centaines de km et peu de repos (Avions repris l'année de boulot sur les genoux).
C'est pourquoi, cette année, nous pensons alterner et louer une voiture pour être totalement indépendant pour vivre à notre rythmne : visites et repos.
La durée du séjour serait de 2 à 2.5 semaines. Est-il possible à partir d'ubud de tout voir ou pensez-vous qu'il serait bon de changer de coin au cours du séjour ?
En bref, que pensez-vous de cette alternative même si je suis consciente que nous risquons de "rater" pas mal en optant pour ce rythmne.
Merci à tous pour vos réponses
Nous comptons partir à bali en septembre. Je pensais me loger sur ubud et alterner les visites de l'ile et le farniente. Nous sommes partis en inde l'année dernière et avions pris un chauffeur pour tout le voyage, des centaines de km et peu de repos (Avions repris l'année de boulot sur les genoux).
C'est pourquoi, cette année, nous pensons alterner et louer une voiture pour être totalement indépendant pour vivre à notre rythmne : visites et repos.
La durée du séjour serait de 2 à 2.5 semaines. Est-il possible à partir d'ubud de tout voir ou pensez-vous qu'il serait bon de changer de coin au cours du séjour ?
En bref, que pensez-vous de cette alternative même si je suis consciente que nous risquons de "rater" pas mal en optant pour ce rythmne.
Merci à tous pour vos réponses
Australie: on fait quoi avec un bébé de 18 mois? English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Je viens chercher auprès de vous une aide précieuse pour l'organisation d'un voyage en Australie du 3 au 27 août 2013. Les voyageurs : mes parents (55 / 60 ans), mon mari et moi (30 ans) et notre bébé (qui aura 18 mois au moment du voyage).
Nous arrivons à Melbourne où réside mon frère depuis quelques mois. On ne va pas s'y éterniser compte tenu de la saison... donc 2/3 jours de visite (dont 1 pour se remettre du voyage :-)).
Après plusieurs options s'offrent à nous :
1 - s'aventurer (mais pas trop vu le temps) sur la Great Ocean Road puis option 2, 3 ou 4 2 - relier Melbourne et Sydney en voiture et faire des étapes puis vol vers Cairns 3 - relier Melbourne et Sydney en avion puis vol vers Cairns 4 - relier Melbourne à Cairns et squizzer Sydney
Le gros de l'organisation de notre voyage c'est la descente en voiture de la côté Est jusqu'à Brisbane où nous prenons notre vol retour.
J'ai lu pas mal de discussions sur des forums et visité quelques blogs. Plusieurs étapes semblent s'imposer :
- Cape Tribulation et Mossman - Daintree - Frazer Island - Whitsundays
Je suis sûre qu'il y en a d'autres...
La grande question c'est : tout ça est-il "faisable" avec un bébé de 18 mois ?!! J'imagine que oui mais dans certaines conditions... Exit les voiliers et catamarans et opter plutôt pour les bateaux à fond transparent. Qu'en est-il du 4X4 sur Frazer Island par exemple ? Je ne me rends pas compte. Les hébergements en cabine sont-ils possibles ?
Je suis preneuse de tous vos conseils précieux !!! Merci beaucoup par avance
Je viens chercher auprès de vous une aide précieuse pour l'organisation d'un voyage en Australie du 3 au 27 août 2013. Les voyageurs : mes parents (55 / 60 ans), mon mari et moi (30 ans) et notre bébé (qui aura 18 mois au moment du voyage).
Nous arrivons à Melbourne où réside mon frère depuis quelques mois. On ne va pas s'y éterniser compte tenu de la saison... donc 2/3 jours de visite (dont 1 pour se remettre du voyage :-)).
Après plusieurs options s'offrent à nous :
1 - s'aventurer (mais pas trop vu le temps) sur la Great Ocean Road puis option 2, 3 ou 4 2 - relier Melbourne et Sydney en voiture et faire des étapes puis vol vers Cairns 3 - relier Melbourne et Sydney en avion puis vol vers Cairns 4 - relier Melbourne à Cairns et squizzer Sydney
Le gros de l'organisation de notre voyage c'est la descente en voiture de la côté Est jusqu'à Brisbane où nous prenons notre vol retour.
J'ai lu pas mal de discussions sur des forums et visité quelques blogs. Plusieurs étapes semblent s'imposer :
- Cape Tribulation et Mossman - Daintree - Frazer Island - Whitsundays
Je suis sûre qu'il y en a d'autres...
La grande question c'est : tout ça est-il "faisable" avec un bébé de 18 mois ?!! J'imagine que oui mais dans certaines conditions... Exit les voiliers et catamarans et opter plutôt pour les bateaux à fond transparent. Qu'en est-il du 4X4 sur Frazer Island par exemple ? Je ne me rends pas compte. Les hébergements en cabine sont-ils possibles ?
Je suis preneuse de tous vos conseils précieux !!! Merci beaucoup par avance
Compte-rendu de séjour dans la région de Kanchanaburi et du sud-est de Thaïlande (février-avril 2013) English translation pending
🙂 les Camarades voyageurs!!!
De retour de 10 semaines en Thaïlande (2x2 semaines début fev et début avril) et Cambodge (6 semaines de fin fev à début avril, cf récit rubrique Cambodge) en individuels (10ème passage en Thaïlande depuis 1993 et 2ème au Cambodge aprés 2000):
-Bangkok: avons testé plusieurs adresses d'hébergements: -Riverside GH (sweet breeze), correcte, assez centrale, quartier agréable. -Baan Udom Accomodation, à 100m de la Riverside GH:1300 baths/nuit, chambre spacieuse, climatisées, bien agencées& équipées, accueil souriant,10 chambres.room 5A avec vue sur la Chao Praya conseillée (1500 baths, à booker à l'avance). -Ibrik Resort by the river (river room 3500 baths), une petite follie pour le pays mais le raffinement discret de la chambre, la vue de la terrasse, l'accueil impeccable du personnel la valent bien.Avons visité le Loy La Long Hotel, tout proche du Baan Udom Accomodation, en bord de Chao Praya également, même gamme de prix que l'Ibrik Resort, les chambres avec vue sur la rivière sont très attractives. Activités: avons testé et approuvé (hihi) le massage d'1 h (350 baths) du Ruen-Nuad Massage Studio (Convent Road/quartier Silom): soins de qualité, jolie maison traditionnelle. L'afternoon tea de l'Oriental Mandarin (réserver): formule "traditionnal set" (1950 baths pour 2p) décevante, pas à la hauteur du cadre prestigieux.Peut-être lui préférer le Thaï set.... Le resto l'Harmonique: égal à lui-même, traverse tranquillement les années, toujours très bon. Le Royal India Restaurant (quartier Indien, face au temple Sik):le cadre ne paie pas de mine mais cuisine excellente. Le Samsara Cafe&Meal: prés du Baan Udom Accomodation (traverser le temple en face), en bord de Chao Praya River: cadre intime, déco sympa, ambiance "branchouille", assiette correcte.Bonne alternative d'un dîner sur les trottoirs passants du China Town. Le MBK shopping mall reste notre préféré pour dénicher des articles "originaux" (fringues, électronique, accessoires, gadgets...). Avons testé et approuvé la piscine de l'Ibis by the river à 100 baths/p.
Région de Kanchanaburi:
-Kanchanaburi: la Nita Rafthouse reste notre choix (chambre n°53-fan-avec belle vue sur rivière,350 baths/nuit), proprio bien. On se régale toujours autant au night market, le soir. Office de tourisme très efficace et accueillant.
-Sai Yok National Park: accés en bus+ taxi depuis Kanchanaburi. Très décevant quand on y vient dans l'intention de faire un "bon" trekk, réduit à une balade digestive de 2 kms...Accés payant:200 baths/p. Seule activité: profiter de la jolie rivière.Hébergement en raft-houses sympathique (peu de choix au pont) mais très cher (genre 1200/1500 baths de mémoire).Décidément, aprés plusieurs tentatives dans différents parcs nationaux en Thaïlande, trekker dans le pays semble très difficile pour un touriste indépendant.
-Sangklaburi: accés en bus depuis le parc (l'attendre sur la grande route, à 1 kms environ de la sortie du parc). Coup de coeur pour Sangklaburi, ville tranquille mais pas "paumée" dans un très beau cadre naturel (lac, collines). Hébergement au "Forget Me Not Houses Resort": chambres spacieuses, agréables, très bon qualité/prix, préférer celles du fond avec vue sur le lac, adresse plus calme et confidentielle que la très courrue P GH voisine, au demeurant bien gérée et attractive (nous avons du reste "profiter" de son ponton sur le lac pour une baignade agréable) mais définitivement trop "peuplée" pour nous. A noter, pour les "aventureux", une excellente option: un homestay, maison tradi, prés du pont au 1er village Mon: dormitory à 150 baths.tel: 086-1686655/081-7733973 (garentie no-tourist...). Location de vélos pour se balader dans la ville et les villages Mon en face, très intéréssants & photogéniques.Superbe pont en tek, le plus long du matériau en Thaïlande. Dîner "super" dans un petit resto du village flottant prés de l'entrée du pont, exclusivement fréquenté par les touristes Thaï (=référence?).
-Région du Sud Est de la Thaïlande (sur notre route vers le poste frontière de Ban Hat Lek avec le Cambodge).
Trajet en bus depuis BKK (gare d'Ekkamaï), étapes à: -Sri Racha: hébergement très sympa au Sriwichai Hotel, en bois, sur pilotis, face au port (demander la room n°1 en bout de ponton avec terrasse privée-400 baths, les autres chambres à 300 baths).tel: 038-325024/ 081-9153828 2ème option le Siriwatana Hotel (sur le Lonely) juste à côté, dans le même genre (parle English contrairement au précédent). Super Night food market à proximité, au pied du haut building. Visite sympa du temple sur la presqu'île en face.
-Chanthaburi: ville étape agréable.Attraction:le tout rutilant gems market (pierres "certifiées" précieuses...). Excellent accueil à l'office du tourisme à côté du stade de foot, à 5 pas de la gare de bus (le directeur nous a "taxité" à une accomodation). Hébergement: The River GH (room 207/fan 290 baths): très bien tenue, en bord de rivière, centrale. Marché alimentaire et bazar intéressants à côté du Robinson shopping mall, à 500 m de la GH.
-Trat: Hébergement à la Jame GH (tel:039-530458), bien tenue par une adorable mamie, jolie maison en bois, centrale et au calme (4 chambres), préférer la room n°2 à 200 baths (sdb commune).A noter que la Ban Jaïdee GH est très courrue (recommandée par le Lonely..), la maison est agréable certes mais le proprio (français) n'est pas aussi accueillant que sa femme Thaï....
-Koh Kut/Koh Kood: excellent choix balnéaire, île encore plutôt préservée, même si quelques nouveaux resorts sont en construction....Belle jungle.Belles balades en scooter pour aller découvrir les différentes plages et l'intérieur de l'île peu habité (quelques villages épars).
Hébergement au Koh Kood Ngamkho Resort: bungalows avec sdb, à la jolie, discrète et pratique déco, à 750 baths (demander le n°1), sans sdb à 500 baths (l'un des moins cher sur la plage).Excellent resto, accueil adorable (Miss Pou), ensemble très bien tenu et équipé.Seul petit hic, la mer, sur cette plage, peu profonde, n'est pas idéale pour la baignade.Aller se baigner sur celle du resort à côté, le A-Na-Lay Resort, qui d'ailleurs a une large gamme de bungalows, de 500 à 4000 baths (très bon accueil, très pro). Autres options: le Beach Natural resort, plus conventionnel/familial, mais très bien tenu, donnant sur une jolie baie très propice à la baignade (gamme de prix à partir de 2000-2500 baths avec vue sur mer). Egalement, dans un autre style, plus "branchouille", le For Rest Boutique House, en bord de mangrove, à 50m de la plage (famous Ao Phrao beach). Enfin, pour les plus "aventureux", hors sentiers battus, pour une autre expérience que la beach life, le Ao Salad Home in Home, dans le village sur pilotis à l'arrivée du bateau (port de Ao Salad): excellent resto de sea food (on vous cuisine le poisson/fruit de mer -hummmm le crabe!!-que vous choisissez dans les nasses immergées sous le plancher du resto) qui propose également des chambres de mémoire à 500 baths;garentie-no farengs, fréquenté par des touristes Thaï (=référence?).
A noter que Koh Waï est réputée infestée de sand-flyes...
Petit conseil perso: n'oubliez pas vos chaussons de plage pour éviter les coupures sur les coraux et autres oursins.Un jeu de raquettes de badminton, très facilement trouvable en Thaïlande, est une bonne option ludique et sportive pour un séjour balnéaire...
Merci pour votre attention, j'espère que ces infos vous seront utiles...
Cordialement,
Yellowmop.🙂
De retour de 10 semaines en Thaïlande (2x2 semaines début fev et début avril) et Cambodge (6 semaines de fin fev à début avril, cf récit rubrique Cambodge) en individuels (10ème passage en Thaïlande depuis 1993 et 2ème au Cambodge aprés 2000):
-Bangkok: avons testé plusieurs adresses d'hébergements: -Riverside GH (sweet breeze), correcte, assez centrale, quartier agréable. -Baan Udom Accomodation, à 100m de la Riverside GH:1300 baths/nuit, chambre spacieuse, climatisées, bien agencées& équipées, accueil souriant,10 chambres.room 5A avec vue sur la Chao Praya conseillée (1500 baths, à booker à l'avance). -Ibrik Resort by the river (river room 3500 baths), une petite follie pour le pays mais le raffinement discret de la chambre, la vue de la terrasse, l'accueil impeccable du personnel la valent bien.Avons visité le Loy La Long Hotel, tout proche du Baan Udom Accomodation, en bord de Chao Praya également, même gamme de prix que l'Ibrik Resort, les chambres avec vue sur la rivière sont très attractives. Activités: avons testé et approuvé (hihi) le massage d'1 h (350 baths) du Ruen-Nuad Massage Studio (Convent Road/quartier Silom): soins de qualité, jolie maison traditionnelle. L'afternoon tea de l'Oriental Mandarin (réserver): formule "traditionnal set" (1950 baths pour 2p) décevante, pas à la hauteur du cadre prestigieux.Peut-être lui préférer le Thaï set.... Le resto l'Harmonique: égal à lui-même, traverse tranquillement les années, toujours très bon. Le Royal India Restaurant (quartier Indien, face au temple Sik):le cadre ne paie pas de mine mais cuisine excellente. Le Samsara Cafe&Meal: prés du Baan Udom Accomodation (traverser le temple en face), en bord de Chao Praya River: cadre intime, déco sympa, ambiance "branchouille", assiette correcte.Bonne alternative d'un dîner sur les trottoirs passants du China Town. Le MBK shopping mall reste notre préféré pour dénicher des articles "originaux" (fringues, électronique, accessoires, gadgets...). Avons testé et approuvé la piscine de l'Ibis by the river à 100 baths/p.
Région de Kanchanaburi:
-Kanchanaburi: la Nita Rafthouse reste notre choix (chambre n°53-fan-avec belle vue sur rivière,350 baths/nuit), proprio bien. On se régale toujours autant au night market, le soir. Office de tourisme très efficace et accueillant.
-Sai Yok National Park: accés en bus+ taxi depuis Kanchanaburi. Très décevant quand on y vient dans l'intention de faire un "bon" trekk, réduit à une balade digestive de 2 kms...Accés payant:200 baths/p. Seule activité: profiter de la jolie rivière.Hébergement en raft-houses sympathique (peu de choix au pont) mais très cher (genre 1200/1500 baths de mémoire).Décidément, aprés plusieurs tentatives dans différents parcs nationaux en Thaïlande, trekker dans le pays semble très difficile pour un touriste indépendant.
-Sangklaburi: accés en bus depuis le parc (l'attendre sur la grande route, à 1 kms environ de la sortie du parc). Coup de coeur pour Sangklaburi, ville tranquille mais pas "paumée" dans un très beau cadre naturel (lac, collines). Hébergement au "Forget Me Not Houses Resort": chambres spacieuses, agréables, très bon qualité/prix, préférer celles du fond avec vue sur le lac, adresse plus calme et confidentielle que la très courrue P GH voisine, au demeurant bien gérée et attractive (nous avons du reste "profiter" de son ponton sur le lac pour une baignade agréable) mais définitivement trop "peuplée" pour nous. A noter, pour les "aventureux", une excellente option: un homestay, maison tradi, prés du pont au 1er village Mon: dormitory à 150 baths.tel: 086-1686655/081-7733973 (garentie no-tourist...). Location de vélos pour se balader dans la ville et les villages Mon en face, très intéréssants & photogéniques.Superbe pont en tek, le plus long du matériau en Thaïlande. Dîner "super" dans un petit resto du village flottant prés de l'entrée du pont, exclusivement fréquenté par les touristes Thaï (=référence?).
-Région du Sud Est de la Thaïlande (sur notre route vers le poste frontière de Ban Hat Lek avec le Cambodge).
Trajet en bus depuis BKK (gare d'Ekkamaï), étapes à: -Sri Racha: hébergement très sympa au Sriwichai Hotel, en bois, sur pilotis, face au port (demander la room n°1 en bout de ponton avec terrasse privée-400 baths, les autres chambres à 300 baths).tel: 038-325024/ 081-9153828 2ème option le Siriwatana Hotel (sur le Lonely) juste à côté, dans le même genre (parle English contrairement au précédent). Super Night food market à proximité, au pied du haut building. Visite sympa du temple sur la presqu'île en face.
-Chanthaburi: ville étape agréable.Attraction:le tout rutilant gems market (pierres "certifiées" précieuses...). Excellent accueil à l'office du tourisme à côté du stade de foot, à 5 pas de la gare de bus (le directeur nous a "taxité" à une accomodation). Hébergement: The River GH (room 207/fan 290 baths): très bien tenue, en bord de rivière, centrale. Marché alimentaire et bazar intéressants à côté du Robinson shopping mall, à 500 m de la GH.
-Trat: Hébergement à la Jame GH (tel:039-530458), bien tenue par une adorable mamie, jolie maison en bois, centrale et au calme (4 chambres), préférer la room n°2 à 200 baths (sdb commune).A noter que la Ban Jaïdee GH est très courrue (recommandée par le Lonely..), la maison est agréable certes mais le proprio (français) n'est pas aussi accueillant que sa femme Thaï....
-Koh Kut/Koh Kood: excellent choix balnéaire, île encore plutôt préservée, même si quelques nouveaux resorts sont en construction....Belle jungle.Belles balades en scooter pour aller découvrir les différentes plages et l'intérieur de l'île peu habité (quelques villages épars).
Hébergement au Koh Kood Ngamkho Resort: bungalows avec sdb, à la jolie, discrète et pratique déco, à 750 baths (demander le n°1), sans sdb à 500 baths (l'un des moins cher sur la plage).Excellent resto, accueil adorable (Miss Pou), ensemble très bien tenu et équipé.Seul petit hic, la mer, sur cette plage, peu profonde, n'est pas idéale pour la baignade.Aller se baigner sur celle du resort à côté, le A-Na-Lay Resort, qui d'ailleurs a une large gamme de bungalows, de 500 à 4000 baths (très bon accueil, très pro). Autres options: le Beach Natural resort, plus conventionnel/familial, mais très bien tenu, donnant sur une jolie baie très propice à la baignade (gamme de prix à partir de 2000-2500 baths avec vue sur mer). Egalement, dans un autre style, plus "branchouille", le For Rest Boutique House, en bord de mangrove, à 50m de la plage (famous Ao Phrao beach). Enfin, pour les plus "aventureux", hors sentiers battus, pour une autre expérience que la beach life, le Ao Salad Home in Home, dans le village sur pilotis à l'arrivée du bateau (port de Ao Salad): excellent resto de sea food (on vous cuisine le poisson/fruit de mer -hummmm le crabe!!-que vous choisissez dans les nasses immergées sous le plancher du resto) qui propose également des chambres de mémoire à 500 baths;garentie-no farengs, fréquenté par des touristes Thaï (=référence?).
A noter que Koh Waï est réputée infestée de sand-flyes...
Petit conseil perso: n'oubliez pas vos chaussons de plage pour éviter les coupures sur les coraux et autres oursins.Un jeu de raquettes de badminton, très facilement trouvable en Thaïlande, est une bonne option ludique et sportive pour un séjour balnéaire...
Merci pour votre attention, j'espère que ces infos vous seront utiles...
Cordialement,
Yellowmop.🙂
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Croisière Costa Mediterranea "Perles de la Mer Égée" English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver notre voyage de noce et nous aimerions avoir des conseils concernant les escales.
Nous faisons escales à Santorin, Mykonos, Samos, Kos, Hérakhlion, Izmir. Pouvez-vous nous faire partager vos expériences sur les escales? Avez-vous pris une excursion Costa? Si oui laquelle? Sinon pouvons-nous faire des excursions par nous même? Si oui, pouvez-vous nous donner le temps nécessaire pour faire les plus belles escales?
Excusez- nous pour toutes ces questions, mais nous voulons vraiment réussir notre voyage de noces.
De plus, avec la nouvelle formule Costa concernant les formules boissons, existe-t-il toujours la formule Boys and Girls avec les tickets (sans alcool)? En effet, nous ne buvons pas d'alcool.
Merci par avance de vos conseils et remarques. Dans l'attente de vos lire,
Aurélie
Nous venons de réserver notre voyage de noce et nous aimerions avoir des conseils concernant les escales.
Nous faisons escales à Santorin, Mykonos, Samos, Kos, Hérakhlion, Izmir. Pouvez-vous nous faire partager vos expériences sur les escales? Avez-vous pris une excursion Costa? Si oui laquelle? Sinon pouvons-nous faire des excursions par nous même? Si oui, pouvez-vous nous donner le temps nécessaire pour faire les plus belles escales?
Excusez- nous pour toutes ces questions, mais nous voulons vraiment réussir notre voyage de noces.
De plus, avec la nouvelle formule Costa concernant les formules boissons, existe-t-il toujours la formule Boys and Girls avec les tickets (sans alcool)? En effet, nous ne buvons pas d'alcool.
Merci par avance de vos conseils et remarques. Dans l'attente de vos lire,
Aurélie
Trois semaines aux Philippines avec enfant English translation pending
Bonjour
Nous partons pour les Philippines avec notre fils de 6 ans. Nous y resterons 3 semaines. Que nous conseilleriez-vous de faire en 3 semaines ? sachant que nous ne pourrons pas nous permettre de tenir un rythme marathon avec un enfant, et que même si nous voulons en voir un max, ça reste des vacances 😎
Autre petite précision, nous n'aimons pas les " concentrations de touristes "... tenons à notre indépendance , préférons les endroits encore authentiques - s'il en reste - même s'il nous faut sacrifier un peu le côté confort
Toutes vos bonnes adresses et idées de circuit, recommandations sont les bienvenues !!! merci d'avance
Et aussi une dernière question, est-ce une bonne idée de louer une voiture pour découvrir " en liberté " le nord de Luzon
Retour de trois semaines sur Luzon et Negros English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Voyage en été 2013 sur route 66 en voiture de location avec deux petits enfants English translation pending
Bonjour a tous!
Nous projetons de faire un voyage en famille avec nos deux enfants sur la route 66. Notre grand aura 3 ans et la petite 1 an et 3 mois. Nous voulons faire Chicago san Francisco par la 66 et nous aurions aimé avoir vos avis si certains on une expérience dans ce type de voyage. Nous avons déjà parcouru l ouest en motorhome mais qu à deux et nous envisageons cette fois de louer plutôt une voiture et hôtel.
Nous avons une petite 20aine de jours à dispo, alors si vous avez des idées et des conseils hésitez pas!
Nous projetons de faire un voyage en famille avec nos deux enfants sur la route 66. Notre grand aura 3 ans et la petite 1 an et 3 mois. Nous voulons faire Chicago san Francisco par la 66 et nous aurions aimé avoir vos avis si certains on une expérience dans ce type de voyage. Nous avons déjà parcouru l ouest en motorhome mais qu à deux et nous envisageons cette fois de louer plutôt une voiture et hôtel.
Nous avons une petite 20aine de jours à dispo, alors si vous avez des idées et des conseils hésitez pas!
Avez-vous fait une croisière vers la mer Noire, Istanbul, Roumanie, Ukraine? English translation pending
Avez-vous fait une croisière vers la Mer Noire départ Nice/Savonne en passant par Istanbul, la Roumanie, l'Ukraine ?
Merci de me donner vos impressions. Nous avons très envie de nous diriger vers ces destinations pour notre prochaine croisière.
Quel bateau avez-vous pris ? En été ? En hiver ?
Intérêt de ces villes en Andalousie et au Portugal? English translation pending
😊
Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Je suis allé en Europe à plusieurs occasions. Je compte retourné en Espagne et au Portugal au printemps 2013. Un voyage d'une quinzaine de jours. En Espagne, j'aimerais visité en particulier l'Andalousie (Séville, Courdoue, Grenade) et au Portugal (Lisbonne, Sintra, Cascais, Fatima, Porto).
J'aimerais connaitre les commentaires de voyageurs qui ont visité ces villes. J'aime voyagé surtout pour l'aspect historique et les gens que l'on rencontre.
Vos commentaires seront appréciés.
Floride: Miami... en images English translation pending
Miami, la grande métropole de Floride a vraiment beaucoup d’atouts pour séduire les voyageurs amateurs de photos. Là-bas, les clichés à saisir y sont nombreux : de la célèbre South Beach et ses immeubles aux pimpantes façades Art déco en passant, entre autre, par les gigantesques buildings de Downtown …
Dans cet album, seuls quelques aspects de Miami y sont présentés.
Un partage qui évoquera à certains quelques souvenirs de voyage et qui incitera, peut-être à d’autres, l’envie de partir découvrir cette ville du sud est des Etats-Unis.
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach
On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards
Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night
SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer
Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien
Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port
Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas
South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reliée au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore
Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !
Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach

On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards

Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night

SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer

Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien

Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port

Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas

South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reliée au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore

Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Les effets de la "crise" dans le tourisme espagnol English translation pending
Hola 😉
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎