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Un vélo pour faire 4,000 kilomètres? English translation pending
Bonjour à tous !
Cela fait quelque temps déjà que je lis les forums de voyageforum.com en appréciant... et je songe de plus en plus à me lancer en solo pour un petit tour à vélo ! Ayant une fenêtre de 4 mois dans une deadline de 2 mois, j'ai prévu à l'arrache une boucle d'environ 4000km dans le nord de l'Europe, le but n'étant pas la destination, mais de voyager. Pour commencer, c'est pas mal...
Bon la première chose un chouilla importante : il me faut un vélo !
Hors celui que je possède actuellement, un Triban Trail 3 XL, je l'ai broyé en 5 jours de cyclorandonnée (et 300km) : Le dérailleur avant a lâché, remplacé par decatlhon avec un modèle de la gamme d'en dessous (merci) La roue arrière avait la cassette voilée par rapport à la roue, et maintenant elle est entièrement voilée (300km de plus, mais dans paris et sans bagages) et le plus inquiétant c'est que le vélo n'a eu aucuns choques particuliers... j'ai juste roulé avec pas mal lourd de bagages, et parfois pris les côtes un peut trop fort (en vitesse 3x7, à laquelle je suis quasiment continuellement) Sans parler de petites conneries comme la chaine qui se détache ou la vis de la selle et la sonnette qui pètent (huhu)
Même si finir en stop pourrait être amusant, ça n'est pas tout à fait le concept du voyage. Je me demande donc si en changeant la roue arrière (et la cassette ?) avec une roue de qualité supérieure (si c'est possible sur ces machins) il arrivera à me supporter pendant ce voyage un brin prétentieux? Sachant que bon, c'est aussi le vélo premier prix de decathlon.
Sinon je louche sur des vélos comme le giant crs-4 voir le crs-3, mais l'investissement et de suite plus important, sachant qu'il faut ensuite l'équiper ! Je me suis fixé un budget de 2000€ pour tout le voyage, l'achat d'un vélo me pousserait un peu plus à voler les sucettes des enfants pour me nourrir, ça serait dommage ! Je ne cherche pas le vélo avec le meilleur rendement au monde, juste un qui tienne plus de 300 bornes.
L'avantage d'un nouveau vélo serait aussi la possibilité d'ajouter un porte-baguage avant (bon même si on aussi peut le bidouiller sur un vélo à suspensions avant), mais il faudrait pour ça que j'achète aussi un porte-bagage et des sacoches.... Je ne sais pas si toutes mes affaires vont rentrer dans mes vielles sacoches arrière qui ont déjà bien vécu, je vois que vous avez tous des sacoches avant et je me pose des questions (je suis jamais parti en solo)
Je regarde aussi les selles brooks, mais je me demande si j'aurais le temps de la roder dans les deux mois...
Après il me restera juste à me rééquiper niveau couchage, ma tente est pour 4 personnes et mon énorme sac de couchaqe pour les -5°... Ça va se finir en decathlon ou surplus militaire encore tout ça :D
Donc voilà tous mes malheurs ! Merci pour vos conseilles a+
Cela fait quelque temps déjà que je lis les forums de voyageforum.com en appréciant... et je songe de plus en plus à me lancer en solo pour un petit tour à vélo ! Ayant une fenêtre de 4 mois dans une deadline de 2 mois, j'ai prévu à l'arrache une boucle d'environ 4000km dans le nord de l'Europe, le but n'étant pas la destination, mais de voyager. Pour commencer, c'est pas mal...
Bon la première chose un chouilla importante : il me faut un vélo !
Hors celui que je possède actuellement, un Triban Trail 3 XL, je l'ai broyé en 5 jours de cyclorandonnée (et 300km) : Le dérailleur avant a lâché, remplacé par decatlhon avec un modèle de la gamme d'en dessous (merci) La roue arrière avait la cassette voilée par rapport à la roue, et maintenant elle est entièrement voilée (300km de plus, mais dans paris et sans bagages) et le plus inquiétant c'est que le vélo n'a eu aucuns choques particuliers... j'ai juste roulé avec pas mal lourd de bagages, et parfois pris les côtes un peut trop fort (en vitesse 3x7, à laquelle je suis quasiment continuellement) Sans parler de petites conneries comme la chaine qui se détache ou la vis de la selle et la sonnette qui pètent (huhu)
Même si finir en stop pourrait être amusant, ça n'est pas tout à fait le concept du voyage. Je me demande donc si en changeant la roue arrière (et la cassette ?) avec une roue de qualité supérieure (si c'est possible sur ces machins) il arrivera à me supporter pendant ce voyage un brin prétentieux? Sachant que bon, c'est aussi le vélo premier prix de decathlon.
Sinon je louche sur des vélos comme le giant crs-4 voir le crs-3, mais l'investissement et de suite plus important, sachant qu'il faut ensuite l'équiper ! Je me suis fixé un budget de 2000€ pour tout le voyage, l'achat d'un vélo me pousserait un peu plus à voler les sucettes des enfants pour me nourrir, ça serait dommage ! Je ne cherche pas le vélo avec le meilleur rendement au monde, juste un qui tienne plus de 300 bornes.
L'avantage d'un nouveau vélo serait aussi la possibilité d'ajouter un porte-baguage avant (bon même si on aussi peut le bidouiller sur un vélo à suspensions avant), mais il faudrait pour ça que j'achète aussi un porte-bagage et des sacoches.... Je ne sais pas si toutes mes affaires vont rentrer dans mes vielles sacoches arrière qui ont déjà bien vécu, je vois que vous avez tous des sacoches avant et je me pose des questions (je suis jamais parti en solo)
Je regarde aussi les selles brooks, mais je me demande si j'aurais le temps de la roder dans les deux mois...
Après il me restera juste à me rééquiper niveau couchage, ma tente est pour 4 personnes et mon énorme sac de couchaqe pour les -5°... Ça va se finir en decathlon ou surplus militaire encore tout ça :D
Donc voilà tous mes malheurs ! Merci pour vos conseilles a+
Faire du jet ski à Cancun? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Mexique (Cancun) cet été, pensez-vous qu'on peut y faire du jet ski ? Peux on y louer un petit bateau ?
Merci à tous
Nous partons au Mexique (Cancun) cet été, pensez-vous qu'on peut y faire du jet ski ? Peux on y louer un petit bateau ?
Merci à tous
Alternative au quartier de Thewet? (Bangkok) English translation pending
Salut !
C'est pas très original comme message, mais je recherche une alternative pour une GH à Bangkok. Avec les événements actuels, j'aimerai juste avoir un endroit de secours au cas où le quartier de Tewet est bloqué par les manifestations... (sans tomber dans la parano, je pense quand même que c'est bien de prévoir autre chose si jamais...)
J'ai un budget modeste mais je peux faire un effort quelques jours. J'aimerai juste un endroit qui ne ressemble pas à khao san Road.. ça devrait exister non ??
Merci d'avance pour vos conseils
Aline
C'est pas très original comme message, mais je recherche une alternative pour une GH à Bangkok. Avec les événements actuels, j'aimerai juste avoir un endroit de secours au cas où le quartier de Tewet est bloqué par les manifestations... (sans tomber dans la parano, je pense quand même que c'est bien de prévoir autre chose si jamais...)
J'ai un budget modeste mais je peux faire un effort quelques jours. J'aimerai juste un endroit qui ne ressemble pas à khao san Road.. ça devrait exister non ??
Merci d'avance pour vos conseils
Aline
Une semaine en Sardaigne au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 copines de 35 à 40 ans à partir en Août en Sardaigne.
Arrivée et départ de Cagliari.
Je lis depuis 2h les discussions à ce sujet sur ce forum mais je suis désormais un peu perdue.
Nous pensons organiser notre séjour autour d'un ou deux points de chute.
Plutôt des agrotourismo.
Nous souhaitons voir de beaux paysages, faire des randonnées et quelques heures de plages et de baignades mais pas dans les stations balnéaires trop peuplées.
En même temps on voudrait pouvoir sortir un peu le soir, petits restos et bar sympas.
Tous vos bons conseils seront les bienvenus. Merci d'avance.
Grippe porcine aux Etats-Unis English translation pending
Bonjours à tous.
Je dois partir dans l'ouest des Etats Unis le 17 mai 2009 dans les parcs nationaux. Merci pour tout renseignement concernant les problèmes de grippe porcine. Est-il préférable d'annuler?
Retour de Kontum au Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
J ai repasse 3 nuits avec grand plaisir a Kontum, toujours au meme petit hotel familial de mme HIEN, une vietnamienne tres gentille, qui se debrouille un peu en anglais .
Hotel BAC HUONG 88 rue Tran Hung Dao 10 chambres, deniche l an passe dans le petit fute
chambre AC+sdb a 200000 dongs
tel 060200424
hotelbachuong@yahoo.com.fr
Son hotel est juste en face du Family hotel ( cite dans les guides)et d un autre non essayes . A deux pas au numerto 84A, il y a une petite gargotte restaurant ou on mange bien et pas cher. Un peu d attente suivant le plat commande et on y croise quelques touristes. Par contre la patronne n est guere loquace, ne sourit jamais . Peut etre un peu timide vus a vis d etrangers .
Un peu plus loin dans la meme rue se trouve le marche central et un petit centre commercial. hotel -gare routiere 10000 a 15000 dongs en taximoto
Je suis retourne au village Banar que je connaissais, situe a la sortie ouest de Kontum le long de la riviere en prenant la piste prolongeant la rue ?? Trieu. Ce coin me fait craquer malgre la pauvrete de ses habitants. Une magnifique maison communautaire au toit de chaume eleve se tient sur ce qui fait office de place centrale . Deambuler au milieu de ses modestes habitations sur pilotis, au Rdc destine au betail, cotoyer porcelets qui decampent, truies irritees de voir un intrus, volailles, veaux egares etc..., slalomer entre les ..bouses, bottes de paille de riz et se faire interpeller amicalement par ces habitants tout souriants, heureux de voir un etranger, vous demandant de les photographier, c est vraiment un moment d emotion intense . Et ces gosses, portant des vetements crasseux mais possedant des visages magnifiques, des yeux a vous faire craquer. A nul moment vous n etes harcele pour une demande d argent, de cadeau .
J ai l impression de me repeter avec ce que j ecrivais il y a un an, mais j ai l impression de retourner au moyen age, redecouvrir les fermes de ma jeunesse . J ai quitte Mme Hien et sa famille avec regret, elle m a promis d ameliorer son anglais, son dictionnaire est deja achete, et deja plein de reperes. Et le vilain gallinace qui a l instar du peuple vietnamien se reveille tot ( 4h30 ) finira dans un Pho Ga ou autre plat .
prochain episode : Buon Me Thuot capitale provinciale du Daklak
Son hotel est juste en face du Family hotel ( cite dans les guides)et d un autre non essayes . A deux pas au numerto 84A, il y a une petite gargotte restaurant ou on mange bien et pas cher. Un peu d attente suivant le plat commande et on y croise quelques touristes. Par contre la patronne n est guere loquace, ne sourit jamais . Peut etre un peu timide vus a vis d etrangers .
Un peu plus loin dans la meme rue se trouve le marche central et un petit centre commercial. hotel -gare routiere 10000 a 15000 dongs en taximoto
Je suis retourne au village Banar que je connaissais, situe a la sortie ouest de Kontum le long de la riviere en prenant la piste prolongeant la rue ?? Trieu. Ce coin me fait craquer malgre la pauvrete de ses habitants. Une magnifique maison communautaire au toit de chaume eleve se tient sur ce qui fait office de place centrale . Deambuler au milieu de ses modestes habitations sur pilotis, au Rdc destine au betail, cotoyer porcelets qui decampent, truies irritees de voir un intrus, volailles, veaux egares etc..., slalomer entre les ..bouses, bottes de paille de riz et se faire interpeller amicalement par ces habitants tout souriants, heureux de voir un etranger, vous demandant de les photographier, c est vraiment un moment d emotion intense . Et ces gosses, portant des vetements crasseux mais possedant des visages magnifiques, des yeux a vous faire craquer. A nul moment vous n etes harcele pour une demande d argent, de cadeau .
J ai l impression de me repeter avec ce que j ecrivais il y a un an, mais j ai l impression de retourner au moyen age, redecouvrir les fermes de ma jeunesse . J ai quitte Mme Hien et sa famille avec regret, elle m a promis d ameliorer son anglais, son dictionnaire est deja achete, et deja plein de reperes. Et le vilain gallinace qui a l instar du peuple vietnamien se reveille tot ( 4h30 ) finira dans un Pho Ga ou autre plat .
prochain episode : Buon Me Thuot capitale provinciale du Daklak
Gîte sympathique dans le sud de l'Alsace? English translation pending
bonjour à tous, 🙂
je recherche un gite sympa dans le sud de l'asace pour partir 6 jours environ, mais j'aurai besoin d'un gite avec wifi.... j'ai du mal à en trouver sur internet... quelqu'un peut-il m'aider?
merci d'avance
Air Sénégal International risque de devoir cesser son activité dans les jours qui viennent English translation pending
Peut etre bientot la fin d Air Sénégal 🙁🙁🙁🙁
Communiqué de presse ASI
Du fait de sa situation judiciaire et faute d’un soutien
étatique réel et immédiat, Air Sénégal International risque
de devoir cesser son activité dans les jours qui viennent.
La direction d’Air Sénégal International considère qu'il est de son devoir d'informer l’opinion publique sénégalaise, les passagers de la compagnie, les prestataires et les fournisseurs, des difficultés rencontrées depuis plusieurs mois déjà par la Compagnie, et dont le personnel a été régulièrement tenu au courant.
Les décisions judiciaires engagées par l’Etat du Sénégal, et en particulier la saisie des comptes d’Air Sénégal International, l’acheminent inévitablement vers une situation de cessation de paiement, en empêchant la Compagnie, d’une part de procéder à la location d’avions, réduisant ainsi sa flotte à deux appareils et d’autre part, de payer ses fournisseurs et ses créanciers.
La seule façon de maintenir en activité le pavillon national aérien sénégalais serait que l'Etat sénégalais règle immédiatement ses dettes vis à vis d’Air Sénégal International et que des négociations s'ouvrent, de toute urgence, sur la base du protocole d'accord proposé par Royal Air Maroc, début Mars 2009, faute de quoi, la compagnie serait très rapidement dans l’impossibilité de maintenir ses activités.
Le Conseil d'Administration d'Air Sénégal International, qui s'est tenu le vendredi 17 Avril à Dakar, a unanimement exhorté les actionnaires à se réunir dans les 48 heures pour tenter de trouver une ultime solution basée sur ce document, faute de quoi la survie la Compagnie sera engagée à très court terme.
Les Administrateurs représentant la RAM ont, au cours de ce même Conseil, exprimé leur solidarité avec les salariés de l'entreprise dont ils comprennent l'émotion et les inquiétudes. Ils ont répété qu'ils avaient conscience d'avoir tout fait, depuis longtemps, pour éviter cette situation mais qu'ils n'étaient jamais parvenus à obtenir des éclaircissements sur les intentions réelles de la partie sénégalaise ni à établir la concertation qu’ils réclamaient aux actionnaires sénégalais.
Aujourd'hui, seul un soutien immédiat, réel et conséquent de l'Etat sénégalais peut encore sauver Air Sénégal International, préserver les 500 emplois et assurer aux passagers, notamment sénégalais, la continuation des vols desservant
Dakar.
Dakar, le 19 avril 2009
Communique RAM Communiqué de presse
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International souligne que le protocole d’accord proposé par Royal Air Maroc constitue la seule mesure offrant encore une chance d’assurer la survie d’ASI et la sauvegarde des emplois de son personnel. Il exhorte les actionnaires à se réunir sur cette base dans les 48 heures, vu l’extrême urgence de la situation
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International s’est réuni à Dakar le 17 avril 2009 sur l’insistance de Royal Air Maroc, compte tenu de la situation très grave de la Compagnie. Lors de ce Conseil, il a tout d’abord été constaté qu’aucune proposition ou initiative nouvelle n’étaient présentées par la partie sénégalaise.
Lors de ce même Conseil, les Administrateurs représentant Royal Air Maroc ont rappelé que:
1. Dès octobre 2007, la partie sénégalaise avait exprimé sa volonté de prendre le contrôle de la Compagnie et de procéder seule à sa recapitalisation. Cette décision, actée par les deux actionnaires lors de leur Assemblée Générale Extraordinaire du 1ernovembre 2007 n’a, à ce jour, pas été concrétisée. Cette recapitalisation aurait pourtant permis, à elle seule, de faire face à la situation actuelle de la Compagnie et d’envisager même un développement de ses activités.
2. A propos de l’Audit demandé par la Partie sénégalaise et ordonné par le Tribunal Régional de Dakar le 6 avril 2009, les Administrateurs de Royal Air Maroc ont rappelé qu’ Air Sénégal International a déjà fait l’objet d’une « revue juridique, fiscale, technique et commerciale » diligentée par l’Etat du Sénégal durant l’été 2008 et réalisée par cinq grands cabinets internationaux, dont le très renommé Price Waterhouse Cooper, directement missionnés par l’actionnaire sénégalais.
La Direction Générale d’ Air Sénégal International et son personnel ont collaboré activement pour faciliter la tâche des auditeurs en mettant à leur disposition toutes les informations et tous les documents requis pour la réalisation de leur mission. La Direction Générale d’ Air Sénégal International a d’ailleurs reçu une lettre de félicitations du Ministre des Transports sénégalais, en date du 19 novembre 2008, louant la qualité de sa collaboration pour le bon déroulement de cette étude.
Les résultats de cet audit n’ont, paradoxalement, jamais été communiqués, ni à Air Sénégal International ni à Royal Air Maroc, ce qui rend légitime, des interrogations sur les raisons de cette opacité. De plus, la publication de cet examen détaillé de la situation d’Air Sénégal International faciliterait aujourd’hui la mission de l’expert judiciaire mandaté par la justice sénégalaise.
Aussi Air Sénégal International va demander par voie judiciaire, de lever le voile sur les résultats relevés, avec citation à comparaître des cabinets ayant réalisé l’analyse, afin de pouvoir prendre connaissance de leurs remarques et conclusions.
Lors du Conseil, le Directeur Général d’Air Sénégal International a exposé la situation de la compagnie et a indiqué que malgré les efforts déployés par la Direction Générale d’ASI pour poursuivre la gestion au mieux des intérêts de la Compagnie, les procédures judiciaires engagées par l’Etat du Sénégal, et en particulier la saisie des comptes d’ASI par l’AIBD (l’Aéroport International Blaise Diagne) au titre du paiement de la RDIA (taxes aéroportuaires), l’acheminent inévitablement vers une situation de cessation de paiement. En effet, ces procédures empêchent la Compagnie, d’une part de procéder à la location d’avions, réduisant ainsi sa flotte à deux appareils et d’autre part, de payer ses fournisseurs et ses créanciers.
Le Directeur Général d’ d’Air Sénégal International a rappelé que le paiement de la RDIA était en tout état de cause subordonné à la validation des factures présentées par l’AIBD et qu’elles sont litigieuses suite aux erreurs de facturation relevées par ASI.
Le Directeur Général a également fait état des dettes contractées par les Autorités sénégalaises auprès d’Air Sénégal International et qui n’ont, à ce jour, pas été honorées. Il a rappelé que le Ministre Délégué Chargé du Budget avait assuré d’Air Sénégal International, par écrit, de la mise en œuvre du dispositif de compensation des dettes et créances entre Air Sénégal International et l’Etat du Sénégal, intégrant les dettes liées à la RDIA.
Aussi, le Directeur Général a rappelé au Conseil qu’il envisageait de tout mettre en œuvre en vue de recouvrer les créances dues à ASI et qui sont de trois ordres :
* Les affrètements pour le compte de l’Etat du Sénégal pour un montant de 2, 5 millions d’euros * Les excédents de TVA perçus par l’Etat du Sénégal pour 1, 5 millions d’euros * le préjudice subi par ASI du fait de son éviction abusive de l’opération pèlerinage de l’année 1429 H.
Les Administrateurs ont convenu, à l’unanimité, de la nécessité de recouvrer l’intégralité des créances dues à ASI.
Les Administrateurs représentant Royal Air Maroc ont tenu à souligner que si les fondamentaux d’Air Sénégal International sont sains et à même de garantir sa pérennité et sa rentabilité intrinsèque, elle souffre de difficultés de trésorerie qu’aurait soulagé sa recapitalisation. Ils soulignent également que la saisie des comptes bancaires d’Air Sénégal International, opérée par son propre Etat actionnaire, contribue à aggraver davantage sa situation et à accélérer l’arrêt de ses activités.
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International, dans son ensemble, a pris acte que la poursuite des vols requiert au préalable le rétablissement d’un climat serein, ce qui suppose l’arrêt immédiat de toutes les procédures judiciaires en cours contre Royal Air Maroc.
Le Conseil a souligné que malgré la situation très grave que traverse la Compagnie la seule mesure offrant encore une chance d’assurer la survie d’ d’Air Sénégal International et la sauvegarde des emplois est le protocole d’accord proposé par Royal Air Maroc en date du 3 Mars dernier. Son éventuelle mise en oeuvre requiert une décision des actionnaires sur les conditions de la poursuite de l’exploitation. Dans cette perspective, le Conseil d’Administration exhorte les actionnaires à se réunir dans les 48 heures, eu égard à l’urgence de la situation.
Les administrateurs représentant Royal Air Maroc, suite à l’intervention de représentants des salariés lors du Conseil, ont par ailleurs tenu à souligner combien ils comprenaient l’émotion et les inquiétudes du personnel. Ils ont rappelé que la poursuite des activités et le maintien de l’emploi ont toujours constitué leurs priorités et qu’ils n’ont cessé de jeter des cris d’alarme sans être entendus par leurs co-actionnaires. Néanmoins, dans les décisions qui vont devoir être prises, la dimension sociale des problèmes rencontrés par d’Air Sénégal International reste l’une de leur grande préoccupation.
Le Conseil a enfin confirmé que la survie d’ d’Air Sénégal International requiert une décision des actionnaires sur les conditions de la poursuite de son exploitation, décision basée sur les propositions contenues dans le projet de protocole de Royal Air Maroc du 03 mars 2009. Dans cette perspective, le Conseil A’administration exhorte les actionnaires à se réunir dans les 48 heures, vu l’extrême urgence de la situation.
Casablanca, le 19 avril 2009
Communiqué de presse ASI
Du fait de sa situation judiciaire et faute d’un soutien
étatique réel et immédiat, Air Sénégal International risque
de devoir cesser son activité dans les jours qui viennent.
La direction d’Air Sénégal International considère qu'il est de son devoir d'informer l’opinion publique sénégalaise, les passagers de la compagnie, les prestataires et les fournisseurs, des difficultés rencontrées depuis plusieurs mois déjà par la Compagnie, et dont le personnel a été régulièrement tenu au courant.
Les décisions judiciaires engagées par l’Etat du Sénégal, et en particulier la saisie des comptes d’Air Sénégal International, l’acheminent inévitablement vers une situation de cessation de paiement, en empêchant la Compagnie, d’une part de procéder à la location d’avions, réduisant ainsi sa flotte à deux appareils et d’autre part, de payer ses fournisseurs et ses créanciers.
La seule façon de maintenir en activité le pavillon national aérien sénégalais serait que l'Etat sénégalais règle immédiatement ses dettes vis à vis d’Air Sénégal International et que des négociations s'ouvrent, de toute urgence, sur la base du protocole d'accord proposé par Royal Air Maroc, début Mars 2009, faute de quoi, la compagnie serait très rapidement dans l’impossibilité de maintenir ses activités.
Le Conseil d'Administration d'Air Sénégal International, qui s'est tenu le vendredi 17 Avril à Dakar, a unanimement exhorté les actionnaires à se réunir dans les 48 heures pour tenter de trouver une ultime solution basée sur ce document, faute de quoi la survie la Compagnie sera engagée à très court terme.
Les Administrateurs représentant la RAM ont, au cours de ce même Conseil, exprimé leur solidarité avec les salariés de l'entreprise dont ils comprennent l'émotion et les inquiétudes. Ils ont répété qu'ils avaient conscience d'avoir tout fait, depuis longtemps, pour éviter cette situation mais qu'ils n'étaient jamais parvenus à obtenir des éclaircissements sur les intentions réelles de la partie sénégalaise ni à établir la concertation qu’ils réclamaient aux actionnaires sénégalais.
Aujourd'hui, seul un soutien immédiat, réel et conséquent de l'Etat sénégalais peut encore sauver Air Sénégal International, préserver les 500 emplois et assurer aux passagers, notamment sénégalais, la continuation des vols desservant
Dakar.
Dakar, le 19 avril 2009
Communique RAM Communiqué de presse
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International souligne que le protocole d’accord proposé par Royal Air Maroc constitue la seule mesure offrant encore une chance d’assurer la survie d’ASI et la sauvegarde des emplois de son personnel. Il exhorte les actionnaires à se réunir sur cette base dans les 48 heures, vu l’extrême urgence de la situation
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International s’est réuni à Dakar le 17 avril 2009 sur l’insistance de Royal Air Maroc, compte tenu de la situation très grave de la Compagnie. Lors de ce Conseil, il a tout d’abord été constaté qu’aucune proposition ou initiative nouvelle n’étaient présentées par la partie sénégalaise.
Lors de ce même Conseil, les Administrateurs représentant Royal Air Maroc ont rappelé que:
1. Dès octobre 2007, la partie sénégalaise avait exprimé sa volonté de prendre le contrôle de la Compagnie et de procéder seule à sa recapitalisation. Cette décision, actée par les deux actionnaires lors de leur Assemblée Générale Extraordinaire du 1ernovembre 2007 n’a, à ce jour, pas été concrétisée. Cette recapitalisation aurait pourtant permis, à elle seule, de faire face à la situation actuelle de la Compagnie et d’envisager même un développement de ses activités.
2. A propos de l’Audit demandé par la Partie sénégalaise et ordonné par le Tribunal Régional de Dakar le 6 avril 2009, les Administrateurs de Royal Air Maroc ont rappelé qu’ Air Sénégal International a déjà fait l’objet d’une « revue juridique, fiscale, technique et commerciale » diligentée par l’Etat du Sénégal durant l’été 2008 et réalisée par cinq grands cabinets internationaux, dont le très renommé Price Waterhouse Cooper, directement missionnés par l’actionnaire sénégalais.
La Direction Générale d’ Air Sénégal International et son personnel ont collaboré activement pour faciliter la tâche des auditeurs en mettant à leur disposition toutes les informations et tous les documents requis pour la réalisation de leur mission. La Direction Générale d’ Air Sénégal International a d’ailleurs reçu une lettre de félicitations du Ministre des Transports sénégalais, en date du 19 novembre 2008, louant la qualité de sa collaboration pour le bon déroulement de cette étude.
Les résultats de cet audit n’ont, paradoxalement, jamais été communiqués, ni à Air Sénégal International ni à Royal Air Maroc, ce qui rend légitime, des interrogations sur les raisons de cette opacité. De plus, la publication de cet examen détaillé de la situation d’Air Sénégal International faciliterait aujourd’hui la mission de l’expert judiciaire mandaté par la justice sénégalaise.
Aussi Air Sénégal International va demander par voie judiciaire, de lever le voile sur les résultats relevés, avec citation à comparaître des cabinets ayant réalisé l’analyse, afin de pouvoir prendre connaissance de leurs remarques et conclusions.
Lors du Conseil, le Directeur Général d’Air Sénégal International a exposé la situation de la compagnie et a indiqué que malgré les efforts déployés par la Direction Générale d’ASI pour poursuivre la gestion au mieux des intérêts de la Compagnie, les procédures judiciaires engagées par l’Etat du Sénégal, et en particulier la saisie des comptes d’ASI par l’AIBD (l’Aéroport International Blaise Diagne) au titre du paiement de la RDIA (taxes aéroportuaires), l’acheminent inévitablement vers une situation de cessation de paiement. En effet, ces procédures empêchent la Compagnie, d’une part de procéder à la location d’avions, réduisant ainsi sa flotte à deux appareils et d’autre part, de payer ses fournisseurs et ses créanciers.
Le Directeur Général d’ d’Air Sénégal International a rappelé que le paiement de la RDIA était en tout état de cause subordonné à la validation des factures présentées par l’AIBD et qu’elles sont litigieuses suite aux erreurs de facturation relevées par ASI.
Le Directeur Général a également fait état des dettes contractées par les Autorités sénégalaises auprès d’Air Sénégal International et qui n’ont, à ce jour, pas été honorées. Il a rappelé que le Ministre Délégué Chargé du Budget avait assuré d’Air Sénégal International, par écrit, de la mise en œuvre du dispositif de compensation des dettes et créances entre Air Sénégal International et l’Etat du Sénégal, intégrant les dettes liées à la RDIA.
Aussi, le Directeur Général a rappelé au Conseil qu’il envisageait de tout mettre en œuvre en vue de recouvrer les créances dues à ASI et qui sont de trois ordres :
* Les affrètements pour le compte de l’Etat du Sénégal pour un montant de 2, 5 millions d’euros * Les excédents de TVA perçus par l’Etat du Sénégal pour 1, 5 millions d’euros * le préjudice subi par ASI du fait de son éviction abusive de l’opération pèlerinage de l’année 1429 H.
Les Administrateurs ont convenu, à l’unanimité, de la nécessité de recouvrer l’intégralité des créances dues à ASI.
Les Administrateurs représentant Royal Air Maroc ont tenu à souligner que si les fondamentaux d’Air Sénégal International sont sains et à même de garantir sa pérennité et sa rentabilité intrinsèque, elle souffre de difficultés de trésorerie qu’aurait soulagé sa recapitalisation. Ils soulignent également que la saisie des comptes bancaires d’Air Sénégal International, opérée par son propre Etat actionnaire, contribue à aggraver davantage sa situation et à accélérer l’arrêt de ses activités.
Le Conseil d’Administration d’Air Sénégal International, dans son ensemble, a pris acte que la poursuite des vols requiert au préalable le rétablissement d’un climat serein, ce qui suppose l’arrêt immédiat de toutes les procédures judiciaires en cours contre Royal Air Maroc.
Le Conseil a souligné que malgré la situation très grave que traverse la Compagnie la seule mesure offrant encore une chance d’assurer la survie d’ d’Air Sénégal International et la sauvegarde des emplois est le protocole d’accord proposé par Royal Air Maroc en date du 3 Mars dernier. Son éventuelle mise en oeuvre requiert une décision des actionnaires sur les conditions de la poursuite de l’exploitation. Dans cette perspective, le Conseil d’Administration exhorte les actionnaires à se réunir dans les 48 heures, eu égard à l’urgence de la situation.
Les administrateurs représentant Royal Air Maroc, suite à l’intervention de représentants des salariés lors du Conseil, ont par ailleurs tenu à souligner combien ils comprenaient l’émotion et les inquiétudes du personnel. Ils ont rappelé que la poursuite des activités et le maintien de l’emploi ont toujours constitué leurs priorités et qu’ils n’ont cessé de jeter des cris d’alarme sans être entendus par leurs co-actionnaires. Néanmoins, dans les décisions qui vont devoir être prises, la dimension sociale des problèmes rencontrés par d’Air Sénégal International reste l’une de leur grande préoccupation.
Le Conseil a enfin confirmé que la survie d’ d’Air Sénégal International requiert une décision des actionnaires sur les conditions de la poursuite de son exploitation, décision basée sur les propositions contenues dans le projet de protocole de Royal Air Maroc du 03 mars 2009. Dans cette perspective, le Conseil A’administration exhorte les actionnaires à se réunir dans les 48 heures, vu l’extrême urgence de la situation.
Casablanca, le 19 avril 2009
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
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Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
coucou tt le monde...
en bref, j ai fait mes etude en hotellerie restauration, a la fin de mes etudes je suis parti vivre en Australie plusieurs mois puis un an a Bruxelles...Suite a ces deux experiences j ai vraiment pris gout au voyage et ne compte pas m arreter la...j aimerai poursuivre eventuellement en Nouvelle-Caledonie...Mes question sont: y a t il moyen de trouver du tavail? quels sont les procedure administrative? y a t il quelqu un pour m aider ?
voila merci bcp
Route à vélo de Seattle à San Diego? (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Fred
Malaisie ou Philippines en août 2009? English translation pending
Bonjour à tous,
Que me conseilleriez-vous Malaisie ou Philippines? Nous partons en famille avec de jeunes enfants qui n'ont qu'une envie se baigner, se baigner, se baigner... Les parents aussi, ils aiment bien le snorkelling et la plongée, mais aussi les gens, l'atmosphère, "l'authenticité", la tranquilité... Merci de me donner vos sentiments.
A+ Pascale
Que me conseilleriez-vous Malaisie ou Philippines? Nous partons en famille avec de jeunes enfants qui n'ont qu'une envie se baigner, se baigner, se baigner... Les parents aussi, ils aiment bien le snorkelling et la plongée, mais aussi les gens, l'atmosphère, "l'authenticité", la tranquilité... Merci de me donner vos sentiments.
A+ Pascale
Partir vivre et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour, nous avons le projet mon copain et moi de partir en NC en septembre 2010, nous cherchons des infos et des contacts. je termine bientot mes études de droit (je partirais après l'école des avocats) et mon copain a fini ses études de marketing. Y-a t-il des débouchés? quelqu'un pourrait- il nous renseigner?
Achat de vêtements en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous
je part en thailande malgré les récents événements. on reste 3 jours sur bangkok et j'aimerais trouver des adresses de marchés ou je pourrais acheter des vetements aussi bien de type sarouel qu' imitation de marques. si quelqu'un pouvais me renseigner...
merci bcp
Quoi amener à Cuba? English translation pending
Sl'lut!!!
ok, je m'en vais pour un 2 e fois à Vardadéro...
OUi je vais rejoindre un Cubain. Non, pas MON cubain, comme plusieures le prètendre...
seulemet 1 cubain, bine gentil, bien beau... ok, .. je pense à lui souvent...
Mais bon, s.vp. ne pas capoter, cela n'est qu'une deuxième rencontre... on ne s'affole pas!
Mais tout de même, moi qui vis dans l'abondance,
et vraiment... je me demande... quoi amener qui pourrait être vraiement pratique ou
bénéfique... pour les gens qu'il connaist...
crayons, papiers... savon... mais qui peut me onner l'heure juste...
Pour un cubai qui travaille ds le tourisme... a-t-il vraiment besoin de tout ca ou mieux, ... d'une belle chemise ou autre...
ok, c'est lancé1 vos avis svp!!!
Randonnée chamelière de quinze jours dans le désert libyen ou mauritanien English translation pending
Nous envisageons de faire une randonnée chamelière de 15 jours environs dans le désert en Libye ou en Mauritanie ( nous venons de faire le sud de l'Algérie). Nous voudrions avoir des avis sur les deux destinations et les coordonnées d'un organisateur ou un guide fiable, pour effectuer ce parcours. Nous sommes de récents seniors prêts à nous joindre à d'autres personnes. Merci
Trois jours pour rentrer d'Orlando avec American Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
le retour d'Orlando avec American Airlines est un vrai cauchemar, vol d'Orlando (AA 391 du 17 avril 2009) en retard de deux heures, correspondance à Dallas pour rentrer à Paris manquée et l'horreur commence. Des solutions de remplacement foireuses et imposées sur American Airlines. De nouveau un vol annulé et une autre nuit sur place ....Un vrai scandale pour une ligne régulière. A éviter impérativement. Pour moi c'est trop tard. Alors maintenant comment puis-je obtenir une compensation, à l'amiable ou non, vis à vis de cette compagnie indélicate ? Il y a-t-il d'autres expériences de cette nature avec American Airlines ? Merci à tous
le retour d'Orlando avec American Airlines est un vrai cauchemar, vol d'Orlando (AA 391 du 17 avril 2009) en retard de deux heures, correspondance à Dallas pour rentrer à Paris manquée et l'horreur commence. Des solutions de remplacement foireuses et imposées sur American Airlines. De nouveau un vol annulé et une autre nuit sur place ....Un vrai scandale pour une ligne régulière. A éviter impérativement. Pour moi c'est trop tard. Alors maintenant comment puis-je obtenir une compensation, à l'amiable ou non, vis à vis de cette compagnie indélicate ? Il y a-t-il d'autres expériences de cette nature avec American Airlines ? Merci à tous
Qu'avez-vous contre les "touristes?" English translation pending
Bonjour,
UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...
Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.
Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).
Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.
Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--
Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...
Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.
Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).
Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.
Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--
Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
Travailleur Français à Sion (Valais - Suisse) English translation pending
Bonjour,
Un cabinet de recrutement Suisse me dit que j'ai énormément de chance de décrocher un poste de technico-commercial sédentaire (avec 1 jour de déplacement par sem + 5 semaines de déplacement/an) à Sion car je suis le seul candidat correspondant aux critères 🙂.
26 ans, Bac +3 technique, 4 ans d'expérience, anglais courant + restes d'allemand.
Le cabinet m'a parlé de 5500-6000 CHF brut/mois soit environ 71 500 CHF brut/an sur 13 mois. Il me dit qu'en fonction de mon profil, je pourrais négocier entre 70 000 a 90 000 CHF brut/an sur 13 mois, qui est un bon salaire pour la région.
En France, j'ai environ 33 à 35 000 € brut/an pour 39h/semaine avec 2 RTT par mois + 5 semaines de congés payées. Je paye 620€/mois pour un 65m² dans le centre ville de Lille et je vis bien sans me priver.
1) Compte tenue de la région, Sion (Valais), que pensez-vous de la fourchette de salaire qui m'est proposée ?
2) Sion est à environ 45 min de la première ville Française (Vallorcine) d'après mes recherches. Il vaut mieux habiter autour de Sion ou à la frontière, en France ?
3) Si j'accepte cette proposition, c'est aussi pour profiter des pistes et faire du snowboard tous les week ends tant qu'il y a de la neige. Je pense que Sion est bien placée pour ça !
4) Compte tenue de l'imposition, des charges de santé et de retraitre, du nombre de jours et d'heures travaillées, des loyers, de la mentalité Suisse(que je ne connais pas) et toutes ces choses inombrables et complexes à prendre en compte, pensez vous que ce soit une bonne opportunité ?
Merci
Le cabinet m'a parlé de 5500-6000 CHF brut/mois soit environ 71 500 CHF brut/an sur 13 mois. Il me dit qu'en fonction de mon profil, je pourrais négocier entre 70 000 a 90 000 CHF brut/an sur 13 mois, qui est un bon salaire pour la région.
En France, j'ai environ 33 à 35 000 € brut/an pour 39h/semaine avec 2 RTT par mois + 5 semaines de congés payées. Je paye 620€/mois pour un 65m² dans le centre ville de Lille et je vis bien sans me priver.
1) Compte tenue de la région, Sion (Valais), que pensez-vous de la fourchette de salaire qui m'est proposée ?
2) Sion est à environ 45 min de la première ville Française (Vallorcine) d'après mes recherches. Il vaut mieux habiter autour de Sion ou à la frontière, en France ?
3) Si j'accepte cette proposition, c'est aussi pour profiter des pistes et faire du snowboard tous les week ends tant qu'il y a de la neige. Je pense que Sion est bien placée pour ça !
4) Compte tenue de l'imposition, des charges de santé et de retraitre, du nombre de jours et d'heures travaillées, des loyers, de la mentalité Suisse(que je ne connais pas) et toutes ces choses inombrables et complexes à prendre en compte, pensez vous que ce soit une bonne opportunité ?
Merci
Voyage découverte en Albanie English translation pending
bonjour a tous,
ca y est notre projet professionnel se defini un peu plus chaque jour et nous avons les billets pour enfin aller decouvrir l'albanie du 1er septembre au 30 sept 2009;
est ce que certains francais installés en albanie pourraient nous accueillir et nous aider dans notre decouverte de ce pays en sachant que nous voulons bouger un maximum.
merci a tous en attendant..;
Cordoba ou Buenos aires pour des cours de langue English translation pending
Bonjour,
j'ai le projet de partir en septembre en argentine pour plus ou moins 3 mois. Au programme: voyages et cours d'espagnol pendant 2-3 semaines. En ce qui concerne les cours de langue, j'hésite entre les suivre à Buneos aires ou à cordoba. J'aimerais plus des informations sur la vie dans ces deux villes pour une étudiante de 23 ans: climat (septembre-octobre), animations, sécurité, facilité des rencontres avec des argentins et d'autres étudiants internationaux, coût de la vie, visites, ... Bref dans quelle ville me conseillez-vous d'aller sachant que c'est pour une assez courte durée?
De plus j'ai le choix entre loger en famille ou en résidence étudiante durant ces cours de langues: qu'en pensez-vous?
Enfin, le programme de langue à cordoba se ferait avec l'organisme WEP, combiné avec un projet de volontariat l'après-midi. Si quelqu'un a déjà vécu cette expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup de votre aide!!!
Aurélie
j'ai le projet de partir en septembre en argentine pour plus ou moins 3 mois. Au programme: voyages et cours d'espagnol pendant 2-3 semaines. En ce qui concerne les cours de langue, j'hésite entre les suivre à Buneos aires ou à cordoba. J'aimerais plus des informations sur la vie dans ces deux villes pour une étudiante de 23 ans: climat (septembre-octobre), animations, sécurité, facilité des rencontres avec des argentins et d'autres étudiants internationaux, coût de la vie, visites, ... Bref dans quelle ville me conseillez-vous d'aller sachant que c'est pour une assez courte durée?
De plus j'ai le choix entre loger en famille ou en résidence étudiante durant ces cours de langues: qu'en pensez-vous?
Enfin, le programme de langue à cordoba se ferait avec l'organisme WEP, combiné avec un projet de volontariat l'après-midi. Si quelqu'un a déjà vécu cette expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup de votre aide!!!
Aurélie
Educatrice spécialisée recherche travail humanitaire ou volontaire en Inde English translation pending
Bonjour a tous,
donc je suis actuellement a la recherche de boulot dans le domaine de l'humanitaire mais mon niveau d'experience dans ce domaine n'est pas suffissant pour des ONG trop consequentes. Je recherche de plus petites organisations qui puissent me permettre de developper mes competences dans ce domaine. Si vous avez des infos n'hesitez pas. J'ai donc un diplome d'Educatrice Specialisee que j'ai obtenu en Belgique, mon niveau d'anglais est bon parle et ecrit. Je vis aux USA depuis bientot deux ans et rentre en France d'ici trois mois.
Merci pour votre aide
donc je suis actuellement a la recherche de boulot dans le domaine de l'humanitaire mais mon niveau d'experience dans ce domaine n'est pas suffissant pour des ONG trop consequentes. Je recherche de plus petites organisations qui puissent me permettre de developper mes competences dans ce domaine. Si vous avez des infos n'hesitez pas. J'ai donc un diplome d'Educatrice Specialisee que j'ai obtenu en Belgique, mon niveau d'anglais est bon parle et ecrit. Je vis aux USA depuis bientot deux ans et rentre en France d'ici trois mois.
Merci pour votre aide
Partir vivre en Guyane English translation pending
bonjour a tous, qui a le même projet que moi ? c'est a dire partir vivre en Guyane . merci de me contacter pour en parler et peut être s'aider mutuellement !!!!!
cordialement
Patrick
cordialement
Patrick
S'installer en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis française et après de nombreux voyages en Tunisie, aujourd'hui je souhaiterai aller m'y installer pour travailler et vivre.
Je voudrais discuter avec des personnes qui ont déjà franchies le pas et me donner des conseils.
Merci
Température en Croatie à la mi-mai? English translation pending
Bjr, nous partons en voiture en craotie mi mai pourriez vous nous dire quel tps feras til??
nous avons prevu de serpenter tte la cote jusqua dubrovnik en passant bien entendu par les lacs de plitvice
Merci Lydie et Brice
nous avons prevu de serpenter tte la cote jusqua dubrovnik en passant bien entendu par les lacs de plitvice
Merci Lydie et Brice
Vivre à Medellin en Colombie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai peut-être la possibilité de venir travailler deux ans à Medellin en VIE. Je ne connais pas du tout le pays ni la ville. Avez-vous des conseils à me donner? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou bien la sécurité est-elle pesante à la fin? On dit beaucoup de bien et de pas bien sur la Colombie. Ca serait cool d'avoir quelques info en plus!!
Merci d'avance!!!
Pauline
J'ai peut-être la possibilité de venir travailler deux ans à Medellin en VIE. Je ne connais pas du tout le pays ni la ville. Avez-vous des conseils à me donner? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ou bien la sécurité est-elle pesante à la fin? On dit beaucoup de bien et de pas bien sur la Colombie. Ca serait cool d'avoir quelques info en plus!!
Merci d'avance!!!
Pauline
Température en République Dominicaine en juillet? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir des informations sur la république dominicaine. Je me maire début juillet et je souhaite partir en voyage de noce juste après. Je souhaite partir en république dominicaine. Mais j'ai peur de ne pas avoir de bon temps. ON entend tellement de choses.
Est-ce vraiment la saison des pluies? Quelle températures fait-il en moyenne au mois de juillet?
Je ne sais pas si je dois partir dans ce magnifique pays. 🙂 merci d'avance pour vos réponse
Je ne sais pas si je dois partir dans ce magnifique pays. 🙂 merci d'avance pour vos réponse
Thaïlande: le parti démocrate porte bien mal son nom English translation pending
Comme tous le monde le sait, le premier ministre actuel fait parti du parti Démocrate. Ce premier ministre ne fait pas dans la démocratie car si il dissous le parlement et réorganise des élections il y a peu de chance que son parti soit réelu. Serait-il en train de devenir un despote ?
Séjour au Sénégal dans la région de Saly: meilleure période, visites... English translation pending
Nous envisageons d'aller découvrir le Sénégal et plus particulièrement le région de Saly. quelle est la meilleure période ( climat, météo) ? dans la région de Saly, les lieux à découvrir, quelles sont les choses à savoir avant de partir ?
Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter.
Thaïlande: chaud, chaud, chaud! English translation pending
4000 km en trois semaines, ça peut paraître beaucoup, mais quand on roule à cent-vingt à l'heure les vitres grandes ouvertes et qu'il fait encore plus de quarante dans la bagnole, on ne voit pas le temps passer !
Ayant loué une voiture à Chiang Mai, nous sommes descendus à Kanchanaburi. De là, nous avons exploré un peu la région avant de remonter dans le Nord où nous avons passé ensuite le plus clair de notre temps.
Comme d'habitude, nous partons un peu à l'aventure, sans programme trop précis, et nous nous arrêtons là où il y a quelque chose à photographier et à filmer.
Ce qui nous a le plus frappé au cours de ce voyage (le dernier date de novembre dernier), c'est l'aggravation visible de la crise économique. Evidemment, c'était un avantage dans la mesure où ça nous évitait de côtoyer les hordes de toutous venus en voyage organisé dans certains lieux touristiques comme les marchés de nuit de Chiang Mai ou Chiang Rai. Pour le reste, les gens étaient toujours aussi charmants et ce séjour a été un réel plaisir. Moi qui étais un peu frileux vis-à-vis de la Thaïlande avant d'y aller (trop touristique), je me rends compte que je suis tombé amoureux de ce pays.
Mais lisez plutôt mon compte-rendu (avec photos) sur http://www.gilles-chertier.com/pages/FR/Thailande_2009/Thailande_mars_2009.html
Joyeuses Pâques à tous
Ayant loué une voiture à Chiang Mai, nous sommes descendus à Kanchanaburi. De là, nous avons exploré un peu la région avant de remonter dans le Nord où nous avons passé ensuite le plus clair de notre temps.
Comme d'habitude, nous partons un peu à l'aventure, sans programme trop précis, et nous nous arrêtons là où il y a quelque chose à photographier et à filmer.
Ce qui nous a le plus frappé au cours de ce voyage (le dernier date de novembre dernier), c'est l'aggravation visible de la crise économique. Evidemment, c'était un avantage dans la mesure où ça nous évitait de côtoyer les hordes de toutous venus en voyage organisé dans certains lieux touristiques comme les marchés de nuit de Chiang Mai ou Chiang Rai. Pour le reste, les gens étaient toujours aussi charmants et ce séjour a été un réel plaisir. Moi qui étais un peu frileux vis-à-vis de la Thaïlande avant d'y aller (trop touristique), je me rends compte que je suis tombé amoureux de ce pays.
Mais lisez plutôt mon compte-rendu (avec photos) sur http://www.gilles-chertier.com/pages/FR/Thailande_2009/Thailande_mars_2009.html
Joyeuses Pâques à tous