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Cayo Santa Maria ou Varadero English translation pending
Bonjour à tous, n'ayant jamais été à Cayo Santa Maria, j'aimerais avoir votre opinion au sujet de ces deux endroits, au niveau de la nourriture, de la plage et de la température. Quelles sont les différences entre les deux ?
Plages au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre Tamarindo (guanacaste ou playagrande) et Uvita plus au sud. Laquelle est la mieux pour y passer 2 ou 3 jour. Nous aimons le snorkeling et le calme. Que nous conseillez vous?
Merci par avance
Michael
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Itinéraire et météo pour la Bolivie et le P��rou? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je prépare avec mon copain un voyage du 6 avril au 27 avril en Bolivie et au Pérou. On attérit le 7 à La Paz et on redecolle le 27 de Cuzco.
Je me pose pas mal de question quant à l'itinéraire et aux activités qu'on peut faire à cette période ( surtout par rapport à la météo) et en ce laps de temps assez court de 3 semaines...
En principe, je m'étais dit que l'on ferait 15 jours en Bolivie, et 5 au Pérou.
En Bolivie, on aimerait vraiment pouvoir faire un trek de 5 jours dans la montagne, voir le Salar, et découvrir le lac Titicaca.
Au Pérou, on aimerait voir le Machu Pichu, et profiter un peu de la vallée sacrée...
Je ne me rends pas compte au niveau des trajets le temps que l'on va perdre. C'est notre 3 eme voyage en sac à dos, mais le premier en Amérique du Sud...On aime bien marcher, voyager tranquille, et sans stress...(c'est des vacances quand meme!!) Je suis vraiment ouverte à toute critique et n'hésitez pas à me dire si voir tout ca est impossible dans ce delai de 20 jours, on adaptera...
Y a t'il des personnes qui ont des expériences de trek à cette période de l'année? Va t'il faire froid? Quels sont les prix pratiqués pour ce genre d'activité à cette période? Et quelle zone géographique privilégier?? (les dénivellés ne nous font pas peur...)
Merci par avance !!!
Au Pérou, on aimerait voir le Machu Pichu, et profiter un peu de la vallée sacrée...
Je ne me rends pas compte au niveau des trajets le temps que l'on va perdre. C'est notre 3 eme voyage en sac à dos, mais le premier en Amérique du Sud...On aime bien marcher, voyager tranquille, et sans stress...(c'est des vacances quand meme!!) Je suis vraiment ouverte à toute critique et n'hésitez pas à me dire si voir tout ca est impossible dans ce delai de 20 jours, on adaptera...
Y a t'il des personnes qui ont des expériences de trek à cette période de l'année? Va t'il faire froid? Quels sont les prix pratiqués pour ce genre d'activité à cette période? Et quelle zone géographique privilégier?? (les dénivellés ne nous font pas peur...)
Merci par avance !!!
Equateur-Galapagos en septembre 2013: bonne saison? English translation pending
hello amis backpaper !
et bien nous revoilà sur ce super site qui est synonyme de futures aventures !
comme d 'hab nous nous en remettons un peu beaucoup à vous ;-)
alors voilà est ce que Septembre sera une bonne saison ?
Nous prévoyons 3 semaines sur place avec biensur visites mais aussi l 'envie de sortir des sentiers battus .Une expérience dans la jungle serait aussi sympa et les Galapagos of course .
Merci par avance pour vos conseils les amis !
gis et jess 😉
et bien nous revoilà sur ce super site qui est synonyme de futures aventures !
comme d 'hab nous nous en remettons un peu beaucoup à vous ;-)
alors voilà est ce que Septembre sera une bonne saison ?
Nous prévoyons 3 semaines sur place avec biensur visites mais aussi l 'envie de sortir des sentiers battus .Une expérience dans la jungle serait aussi sympa et les Galapagos of course .
Merci par avance pour vos conseils les amis !
gis et jess 😉
Nécessité d'une bonne veste en tour du monde? English translation pending
Bonsoir à tous
tout d'abord un joyeux noel!
J'aurais besoin de témoignages. En pleine préparation pour mo nTDM qui démarrera cet été, (http://ensmelle.blogspot.ch/) je suis allé cette aprem au Vieux Campeur dans le but de m'acheter une veste. J'en avais repéré une pas trop mal mais voila que le vendeur est venu m'embrouiller. :) En gros, étant donné que je compte porter un sac à dos, il me faut forcement une veste solide et donc en plusieurs couches (il me proposait une 3 couches) ce qui implique du coup plus de poids et plus de place dans le sac.
Mais bon, quand je lui ai dit que je comptais voyager partout, il m'a du coup conseillé un Poncho car cela évite les points de contact comme les bretelles de sac à dos et donc le fait d'être trempé!
Du coup je suis ressorti du magasin 1h30 plus tard.... sans veste! :D
J'aurais aimé savoir ce que vous avez pris vous? Parce que j'ai pour l'instant un soft shell que je mettrais par dessus une polaire. Je comptais juste donc prendre une couche étanche en gore tex pour la pluie.
Oui mais je ne vais pas non plus rester sous la pluis dès qu'il pleuvra des cordes. Je me protègerai au max donc la GTX à 400 boules est peut être pas nécessaire dans ce cas la.... Oui mais en même temps avec un poncho, ça fait vite cocote minute!
bref je suis super paumé! pis la différence de prix entre une GTX et un poncho laisse aussi à réfléchir!
Bref, si vous pouviez me faire part de vos choix/regrets, ...
Merci!
J'aurais besoin de témoignages. En pleine préparation pour mo nTDM qui démarrera cet été, (http://ensmelle.blogspot.ch/) je suis allé cette aprem au Vieux Campeur dans le but de m'acheter une veste. J'en avais repéré une pas trop mal mais voila que le vendeur est venu m'embrouiller. :) En gros, étant donné que je compte porter un sac à dos, il me faut forcement une veste solide et donc en plusieurs couches (il me proposait une 3 couches) ce qui implique du coup plus de poids et plus de place dans le sac.
Mais bon, quand je lui ai dit que je comptais voyager partout, il m'a du coup conseillé un Poncho car cela évite les points de contact comme les bretelles de sac à dos et donc le fait d'être trempé!
Du coup je suis ressorti du magasin 1h30 plus tard.... sans veste! :D
J'aurais aimé savoir ce que vous avez pris vous? Parce que j'ai pour l'instant un soft shell que je mettrais par dessus une polaire. Je comptais juste donc prendre une couche étanche en gore tex pour la pluie.
Oui mais je ne vais pas non plus rester sous la pluis dès qu'il pleuvra des cordes. Je me protègerai au max donc la GTX à 400 boules est peut être pas nécessaire dans ce cas la.... Oui mais en même temps avec un poncho, ça fait vite cocote minute!
bref je suis super paumé! pis la différence de prix entre une GTX et un poncho laisse aussi à réfléchir!
Bref, si vous pouviez me faire part de vos choix/regrets, ...
Merci!
Panaméricaine entre Sierpe, Boruca, Cerro della Muerte et San José: danger? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines au Costa Rica en février. Nous voyagerons en 4x4 et notre circuit se termine par l'étape retour de Corcovado, nous récupérons notre 4X4 à Sierpe, aimerions passer par Boruca en allant à San Gerardo de Dota.
Il y a semble-t-il d'après Google map environ 7 à 8 kms de piste. Cette route est-elle praticable facilement et sans danger avec un 4X4 Bego ou similaire ? Combien de temps met-on pour faire cette portion de route et le village est il bien indiqué ?
Deuxième point noir : nous poursuivrons jusqu'au Cerro della Muerte pour aller loger au Savegre à San Gerardo de Dota. J'ai lu sur internet que cette portion de panaméricaine est la plus dangereuse du monde à cause de la pluie, du brouillard, des pentes vertigineuses et des multiples virages dangereux sans parler de la route hyper étroite par endroit (3,5m de large), c'est vraiment flippant !
Et qu'en est-il du tronçon Cerro della Muerte/San José que nous ferons le lendemain pour aller prendre notre avion ?
J'attends vos réponses à ce sujet pour savoir si nous maintenons cette étape ou pas.
Nous partons pour 3 semaines au Costa Rica en février. Nous voyagerons en 4x4 et notre circuit se termine par l'étape retour de Corcovado, nous récupérons notre 4X4 à Sierpe, aimerions passer par Boruca en allant à San Gerardo de Dota.
Il y a semble-t-il d'après Google map environ 7 à 8 kms de piste. Cette route est-elle praticable facilement et sans danger avec un 4X4 Bego ou similaire ? Combien de temps met-on pour faire cette portion de route et le village est il bien indiqué ?
Deuxième point noir : nous poursuivrons jusqu'au Cerro della Muerte pour aller loger au Savegre à San Gerardo de Dota. J'ai lu sur internet que cette portion de panaméricaine est la plus dangereuse du monde à cause de la pluie, du brouillard, des pentes vertigineuses et des multiples virages dangereux sans parler de la route hyper étroite par endroit (3,5m de large), c'est vraiment flippant !
Et qu'en est-il du tronçon Cerro della Muerte/San José que nous ferons le lendemain pour aller prendre notre avion ?
J'attends vos réponses à ce sujet pour savoir si nous maintenons cette étape ou pas.
Itinéraire et conseils pour une semaine en Slovénie? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai prévu de partir une semaine en avril en Slovénie, et de faire un circuit plutôt classique dans l'ouest à savoir: Ljubljana Bled et les Alpes pendant 2 jours Passage par la vallée de la Soca Piran et le bord de mer Les grottes de Postojna et Skocjan Retour à Ljubljana pour prendre l'avion
Je voulais découper ça en 3/4 hébergements: Ljubljana, Bled, Piran et peut être un autre mais je ne sais pas trop lequel, dans les environs des grottes probablement?
Et faut il prévoir de louer une voiture pour deux, ou bien les transports en commun suffisent?
Merci d'avance pour votre aide!
J'ai prévu de partir une semaine en avril en Slovénie, et de faire un circuit plutôt classique dans l'ouest à savoir: Ljubljana Bled et les Alpes pendant 2 jours Passage par la vallée de la Soca Piran et le bord de mer Les grottes de Postojna et Skocjan Retour à Ljubljana pour prendre l'avion
Je voulais découper ça en 3/4 hébergements: Ljubljana, Bled, Piran et peut être un autre mais je ne sais pas trop lequel, dans les environs des grottes probablement?
Et faut il prévoir de louer une voiture pour deux, ou bien les transports en commun suffisent?
Merci d'avance pour votre aide!
Itinéraire de quatre/cinq semaines au Botswana (4x4) English translation pending
Bonjour,
nous partons pour 4 ou 5 semaines en juillet-aout prochain en Namibie et Bostwana. Nous commencons à organiser notre parcours avec l'aide de Tourmaline.
c'est vraiment difficile de se rendre compte pour faire son itinéraire !! Nous souhaitons être le plus possible en autonomie, nous avons l'habitude de voyager, en particulier en Afrique, mais nous ne sommes pas des habitués du 4*4... Nous avons été en Namibie déjà mais avec un 2*4.
est ce vraiment compliqué de dormir à l'intérieur des parcs dans ces conditions ? en particulier pour le parc de Chobe, il me semble que c'est tout de même mieux d'être à l'intérieur, et non pas à Kasane ?
Par ailleurs, que penser de la réserve de Morémi, est ce faisable ou trop risqué de s'y rendre par nous même si nous n'avons pas l'habitude ? par ailleurs dans ce cas, est possible de dormir dans un camps à l'extérieur et d'aller ensuite dans la réserve avec un guide local pour une journée ? si oui, avez vous des préférences de camps ?
Je suis désolée, mes questions partent un peu dans tous les sens !
Concernant le Delta de l'Okavango, ils nous proposent de dormir d'abord à Shakawe, puis etsha 13, ce sont des bons points de départ pour le delta ?
Voilà c'est déjà quelques questions, je pense qu'il va y en avoir beaucoup d'autres...!
Merci d'avance pour votre aide !
Chloé et Clément
Itinéraire de seize jours à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
Je viens pour un conseil itinéraire. Je pars à cuba du 28 janvier au 14 février, je souhaiterais faire la Havane-Vinales (et environ) cienfuegos, trinidad, Sancti spiritus et cayo coco ou cayo guillermo. Le problème c'est que j'ai un dilemme à savoir dans quel sens, d'abord Vinales puis partir sur Trinidad ou d'abord Trinidad, cayo etc puis finir par la région de Vinales ?
SI vous avez déjà fait cet itinéraire ou si vous connaissez bien le pays, j'attends vos conseils avec grand plaisir !
Merci à tous,
Laure
Réveillon de la Saint-Sylvestre à Madrid English translation pending
Bonjour,
je pars avec des amis à Madrid pour le 31 décembre et j'aurais souhaité des conseils pour des bar à tapas La place avec l'horloge étant beaucoup trop bondé, j'ai hélas lu à plusieurs reprises que les bars fermaient très souvent entre 23h et 1h du matin, pour ouvrir après. Ma question est donc la suivante : ou trouver un bar à tapas sympa à Madrid, ouvert au moment des 12 coups de minuit ? Sachant qu'après, nous ressortirons dans d'autre bars et boites... En espérant ne pas trop galérer pour y entrer !
je pars avec des amis à Madrid pour le 31 décembre et j'aurais souhaité des conseils pour des bar à tapas La place avec l'horloge étant beaucoup trop bondé, j'ai hélas lu à plusieurs reprises que les bars fermaient très souvent entre 23h et 1h du matin, pour ouvrir après. Ma question est donc la suivante : ou trouver un bar à tapas sympa à Madrid, ouvert au moment des 12 coups de minuit ? Sachant qu'après, nous ressortirons dans d'autre bars et boites... En espérant ne pas trop galérer pour y entrer !
Seychelles: Praslin, La Digue, Mahe en mars.... recommandations? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir avec ma femme 2 semaines Mi Mars aux Seychelles, nous nous sommes dit qu'un peu de soleil pour changer de la grisaille parisienne ne nous ferait pas de mal :p
Nous avions pour cela quelques questions, si vous avez les réponses n'hésitez pas à partager ici, ou même si comme nous vous prévoyez de partir aux Seychelles l'année prochaine, nous pouvons échanger nos bons plans ... Nous avons bien entendu parcouru les autres forums mais si vous pensez que certaines informations méritent d'être re-citées ici n'hésitez pas !
Choix des iles : Nous pensions faire 5 jours La Digue, puis 5 jours Praslin et enfin 3 jours Mahé pour privilégier les îles authentiques / sans trop de monde, pas trop de voitures ... qu'en pensez vous ? La Digue pour le calme, Praslin pour avoir une île plus agitée et faire quelques excursions aux alentours .. puis Mahé pour (un peu de visite) et profiter de 1-2 plages ...
Logement : nous souhaitons loger en B&B pour le coté authentique, rencontrer les gens, et aussi pour notre budget .. avez vous des B&B à moins de EUR 90 / nuit qui vous ont laissé un excellent souvenir sur La Digue, Praslin ou (même ) Mahé ?
Excursions : si depuis Praslin ou (probablement moins de chances) La Digue vous avec fait des excursions aux alentours, est-ce que certaines agences / bateaux vous ont particulièrement attiré votre attention ? Sachant que nous souhaitons privilégier les locations privatives ....
Merci à tous et très bon début de journée :)
Nous allons partir avec ma femme 2 semaines Mi Mars aux Seychelles, nous nous sommes dit qu'un peu de soleil pour changer de la grisaille parisienne ne nous ferait pas de mal :p
Nous avions pour cela quelques questions, si vous avez les réponses n'hésitez pas à partager ici, ou même si comme nous vous prévoyez de partir aux Seychelles l'année prochaine, nous pouvons échanger nos bons plans ... Nous avons bien entendu parcouru les autres forums mais si vous pensez que certaines informations méritent d'être re-citées ici n'hésitez pas !
Choix des iles : Nous pensions faire 5 jours La Digue, puis 5 jours Praslin et enfin 3 jours Mahé pour privilégier les îles authentiques / sans trop de monde, pas trop de voitures ... qu'en pensez vous ? La Digue pour le calme, Praslin pour avoir une île plus agitée et faire quelques excursions aux alentours .. puis Mahé pour (un peu de visite) et profiter de 1-2 plages ...
Logement : nous souhaitons loger en B&B pour le coté authentique, rencontrer les gens, et aussi pour notre budget .. avez vous des B&B à moins de EUR 90 / nuit qui vous ont laissé un excellent souvenir sur La Digue, Praslin ou (même ) Mahé ?
Excursions : si depuis Praslin ou (probablement moins de chances) La Digue vous avec fait des excursions aux alentours, est-ce que certaines agences / bateaux vous ont particulièrement attiré votre attention ? Sachant que nous souhaitons privilégier les locations privatives ....
Merci à tous et très bon début de journée :)
Avis sur itinéraire de trois semaines en Équateur du 4 au 25 janvier 2013? English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines en janvier en équateur, seule avec mon sac sur le dos. Bonne condition physique.
Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire:
Quito1j (arrivée) -> Latacunga(visite) 1j ->Boucle de Quilotoa 2j (randonnée de Quilotoa à Chugchilan Lagune de Quilotoa) - > Cuenca 3j(visite, parc) -> Banos 2j(bains) -> Puyo2j -> descente moto vers Tena 1j -> Quito Marché Otavalo 1j-> direction Esmeralda 5j vers ile de muisne -> retour Quito
Cela vous semble t'il réalisable? Les durées?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt Linda
Je pars 3 semaines en janvier en équateur, seule avec mon sac sur le dos. Bonne condition physique.
Pouvez vous me donner votre avis sur mon itinéraire:
Quito1j (arrivée) -> Latacunga(visite) 1j ->Boucle de Quilotoa 2j (randonnée de Quilotoa à Chugchilan Lagune de Quilotoa) - > Cuenca 3j(visite, parc) -> Banos 2j(bains) -> Puyo2j -> descente moto vers Tena 1j -> Quito Marché Otavalo 1j-> direction Esmeralda 5j vers ile de muisne -> retour Quito
Cela vous semble t'il réalisable? Les durées?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt Linda
Laos: avis sur rencontres culturelles moins "sauvages"…mais "éthiquement correctes"? English translation pending
Bonjour,
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir m��tamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Je serai au Laos avec mon ami environ en avril pour environ 1 mois au cours d'un voyage de 8 mois.
Pour un premier voyage au Laos, ce qui est vraiment important pour nous n'est pas de gagner des contrées enclavées qu’aucun occidental n’a foulées, mais en premier lieu que le tourisme auquel nous participons ne soit pas néfaste aux populations. D’une part que l’argent donné à un guide apporte une aide à la communauté… en étant investi dans des projets de développement, ou simplement en allant bien dans la poche de sa famille sans profiter à une agence qui n’a pas de lien avec les villageois, d’autre part que la fréquentation par des occidentaux ne soit pas excessive au point d’avoir m��tamorphosé le mode de vie en un théâtre à leur intention. Bref que les locaux ne soient pas passifs dans la démarche mais moteurs, que ce soient eux qui gère le tourisme chez eux et qui en récoltent les bénéfices. Je vis peut être dans le monde des bisounours ç espérer qu'une telle démarche de tourisme « sain » existe en Asie du sud est….
Les agences locales au Laos sont décrites dans le lonely comme exemplaires au niveau éthique, maitrisant le nombre de visiteurs dans les villages, et assurant le reversement de l’argent au bénéfice des populations.
Voici un récapitulatif des bases de « treck » du lonely, avec les agences « d’écotourisme » recommandées (en gras). Vous remarquerez les guillemets pour deux mots bien publicitaires à la signification…flottante ! Disons « excursions » et agences « suffisamment éthique »
nhong khiaw : « très touristique »
uxomxai = muang xai : « peu touristique »
znp de nam ha : le nam ha ecotourism project www.unescobkk.org/culture
vieng phonkha "base de trek les plus spectaculaires de la province"
chaloen suk
muang sin : muang sing tourism information & trekking guide service center, 50% reversé aux villageois (seulement !?)
phongsali: office provincial du tourisme de phongsali
province de Sainyabuli : "villages difficilement accessibles"
ZNP de Phu Hin Bun : excusions organisées par ONG SNV et la région, argent réinvesti dans des projets de développementa - Ecoguide Unit: pour 2personnes: 46$/2j, 76$/3j
dong natar : "villages très traditionnels, visitables seul en moto"
ZNP de dong phu vieng : "un des treks les plus fascinant": 150$/2pers/3j
ZPN de se pian : trek de Ta ong "le plus difficile du laos avec nuit dans un village très isolé"
ZNP de dong hua sao : 10$/j avec repas
Salavan : "base pour explorer villages mohn kmères qui séduira les plus intrepides"
znp de se pian : un seul guide anglophone M Yae de attapeu travel and tour
znp de song ampham (lac volcanique) excursion de 3-7 jours avec nuits en tente et villages toujours avec ce fameux M Yae
Avez-vous entendu parler « sur le terrain » d’une de ces agences qui revendiquent être des projets « d’écotourisme » ? C’est donc pour la bonne cause, néanmoins les coûts d’une excursion avec services de ces guides me paraissent exorbitants…qu’en pensez vous ? Question récurrente : dans quelle région peut-on trouver des cartes à peu près fiables pour être autonomes?
Merci pour vos retours d'expérience et vos conseils! 😉
Appartement ou villa à Koh Phi Phi? English translation pending
Bonsoir
Je me posais une question.... existe t il à Koh Phi Phi des appartements ou autres maisons à louer, plutôt que l'hôtel....
Merci déjà des renseignements que vous pourrez me donner
Je me posais une question.... existe t il à Koh Phi Phi des appartements ou autres maisons à louer, plutôt que l'hôtel....
Merci déjà des renseignements que vous pourrez me donner
S'installer au Cambodge ou en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir a toutes est a tous je souhaiterais avoir les avis des un et des autres plutot Cambodge ou Thaïlande pour se poser car j'ai pas mal de témoignage de personne qui s'installe en Thaïlande et qui me disent que entre le Works permit le visa business les taxes a payer tous les mois les licences les flic qui se régale je sais pas si ça vaut le coup de s'y installer on ce qui concernent le Cambodge je ne connait personne qui s'y est installer alors les amis plutôt Cambodge ou Thaïlande merci
Idées d'itinéraire en Équateur pour dix/quinze jours? English translation pending
Bonjour!
Actuellement en Colombie avec un ami, nous devions remonter vers le Costa Rica mais nous sommes en train de nous demander si ca vaudrait pas le coup d aller faire un petit tour en Equateur avant... Nous sommes actuellement à Medellín et on a prévu d aller jusqu à Cali... la question est donc la suivante: Cali vers San José ou une quinzaine de jours en Equateur?
Et dans ce cas que faire en 15 jours en sachant qu on n a pas de guide et très peu accès au net et qu on exclue les Galápagos faute de Budget..., j espère avoir ttes sortes d infos utiles ici!
Idées d itinéraire, infos sur les prix, les démarches en sachant qu on doit de tte facon etre au Costa Rica au plus tard pour debut février... et à ce propos si qqn a des plans pr remonter sans trop de frais on est aussi preneur car pour l instant on trouve rien à moins de 500€ que ce soit au départ de Quito ou de Guyaquil pour San José...
MErci par avance!
Ben
Actuellement en Colombie avec un ami, nous devions remonter vers le Costa Rica mais nous sommes en train de nous demander si ca vaudrait pas le coup d aller faire un petit tour en Equateur avant... Nous sommes actuellement à Medellín et on a prévu d aller jusqu à Cali... la question est donc la suivante: Cali vers San José ou une quinzaine de jours en Equateur?
Et dans ce cas que faire en 15 jours en sachant qu on n a pas de guide et très peu accès au net et qu on exclue les Galápagos faute de Budget..., j espère avoir ttes sortes d infos utiles ici!
Idées d itinéraire, infos sur les prix, les démarches en sachant qu on doit de tte facon etre au Costa Rica au plus tard pour debut février... et à ce propos si qqn a des plans pr remonter sans trop de frais on est aussi preneur car pour l instant on trouve rien à moins de 500€ que ce soit au départ de Quito ou de Guyaquil pour San José...
MErci par avance!
Ben
Camping sauvage dans la jungle au Costa Rica: faisable? Quel matériel? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir randonner tranquillement en février prochain à travers les parcs naturels costariciens avec un ami. Tranquillement surtout pour prendre le temps d'observer faune et flore en détails.
Je me demandais si il était envisageable de passer la nuit au milieu de la jungle du Corcovado par exemple. Nous avons tentes et hamacs. Je voulais savoir lesquels vous semblent le plus judicieux. Et les précautions à prendre pour profiter des nuits sous la canopée.
Merci par avance.
Séjour de cinq semaines en Équateur et Galapagos English translation pending
Nous partons mon épouse et moi 5 semaines en Équateur début janvier. Je précise que nous avons la soixantaine et que nous avons l’habitude de voyager seuls ou avec des amis, et de loger dans des hôtels moyens voire modestes.
Nous avons fait un projet de circuit que nous vous soumettons. Toutes les suggestions seront les bienvenues.
Vendredi 4/1 : Installation à l’hôtel à Quito
Samedi 5/1 et dimanche 6/1 : Visite Quito
Lundi 7/1 : Otavalo
Mardi 8/1 Tour Laguna Cuicocha
Mercredi 9/1 : Retour Quito. Bus Saquisili
Jeudi 10/1 Marché Saquisili
Vendredi 11, samedi 12, dimanche 13 /1 : Boucle 3 jours Quilotoa
Lundi 14/1 : Visite Cotopaxi en partant de Latacunga
Mardi 15, mercredi 16, jeudi 17 : Visite Banos et environs
Vendredi 18/1 : Banos. Départ pour Puyo
Samedi 19/1 et dimanche 20 : Séjour aux cabanas Huella Verde à Canelos
Lundi 21 : Retour Puyo
Mardi 22/1 : Riobamba
Mercredi 23/1, jeudi 24, vendredi 25/1 : Cuenca
Samedi 26/1 : Bus pour Guyaquil
Dimanche 27/1 : Guyaquil
Lundi 28/1 à samedi 2/2 : Visite Galapagos
Dimanche 3/2 à Jeudi 7/2 : Visite côte Pacifique, Sanilas, Ile de la Plata ?, Puerto Lopez
Vendredi 8/2 : Avion Manta Quito
Samedi 9/2 Quito
Dimanche 10/2 Départ.
Nous nous interrogeons sur l’utilité de l’étape de Otavalo. Est-ce très différent de ce que nous verrons après. Avons-nous fait l’impasse sur un ou des lieux incontournables ? Nous continuons de nous interroger également sur les Galapagos, car notre budget est serré et nous voudrions être certains que cela va être extraordinaire à cette saison.
Merci de votre aide.
Pierre
Nous nous interrogeons sur l’utilité de l’étape de Otavalo. Est-ce très différent de ce que nous verrons après. Avons-nous fait l’impasse sur un ou des lieux incontournables ? Nous continuons de nous interroger également sur les Galapagos, car notre budget est serré et nous voudrions être certains que cela va être extraordinaire à cette saison.
Merci de votre aide.
Pierre
Croisière sur le Costa Mediterranea aux Caraïbes English translation pending
Salut tout le monde,
Je vais partir le 30 décembre prochain pour une croisière aux Caraibes bateau COSTA Mediterranea pendant un peu plus d'une semaine. Nous allons partir depuis Miami et faire le tour suivant : - nassau - Grand Turks - Ochorios - Gran Cayman - Roatan - Cozumel
Je souhaiterais avoir certains de vos échos sur une telle croisière ? est-ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ? si oui quelles sont vos suggestions et donc qu'est ce qu'il faut absolument pas louper ? Nous allons passer le nouvel an sur le bateau COSTA ^^ ! Qu'est ce qui est organisé ? qu'est ce que l'on peut faire ?
Je serais ravi d'avoir vos retours !
GRAND MERCI POUR VOS FUTURS REPONSES
Je vais partir le 30 décembre prochain pour une croisière aux Caraibes bateau COSTA Mediterranea pendant un peu plus d'une semaine. Nous allons partir depuis Miami et faire le tour suivant : - nassau - Grand Turks - Ochorios - Gran Cayman - Roatan - Cozumel
Je souhaiterais avoir certains de vos échos sur une telle croisière ? est-ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ? si oui quelles sont vos suggestions et donc qu'est ce qu'il faut absolument pas louper ? Nous allons passer le nouvel an sur le bateau COSTA ^^ ! Qu'est ce qui est organisé ? qu'est ce que l'on peut faire ?
Je serais ravi d'avoir vos retours !
GRAND MERCI POUR VOS FUTURS REPONSES
Séjour dans le Guzhou avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Chine cet été en Août en famille (2 adultes et 2 enfants de 8 et 16 ans). Nous aimerions aller dans le Guizhou pour 3 ou 4 jours voir les paysages et aller à la rencontre des minorités ethniques. Nous arriverons de Xi'an par un vol intérieur. Pouvez vous me dire s'il y a bien un aéroport à Guiyang ? Y a-t-il un bus qui va directement à Kaili ? Combien de temps ? Kaili est-elle la bonne ville pour rayonner et faire quelques excursions dans les villages alentours ? Avez-vous des bonnes adresses d'hôtels ? Quels villages ou quel itinéraire me conseillez-vous ? Serait-il préférable et plus rapide de louer une voiture avec un guide ? Avez-vous un bon plan ? Nous partons ensuite pour Yangshuo. Le trajet peut-il se faire en bus ou en train ?
Beaucoup de questions, merci pour vos réponses. 😛
Jief
Enseigner à Mayotte English translation pending
bonjour,
J'ai demandé ma mutation a Mayotte pour 2013, je suis donc preneur de conseils pour le logement, déménagement, et pour les établissements scolaires du second degré du sud a demander en priorité!(lycée ou collège)
MERCI
Cancun en janvier 2013 English translation pending
Salut les amis
Je vais passer 1 semaine à Cancun en janvier 2013 (départ entre le 6 et le 10). Y'a-t-il des gens qui y seront?
A+
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Visites au Yucatan English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons en janvier 2013 pour Tulum et je souhaiterais savoir si quelqu'un peut me donner les tarifs des entrées de Chichen Itza et Coba et si c'est facile d'avoir un guide francophone à l'arrivée sur les site. Nous avons l'intention de louer une voiture et faire par nous-mêmes les visites. Est-ce que quelqu'un connaît l'agence d'excursions HetL Tours et si oui, est-elle correct car on aimerait faire Sian Ka'an car apparemment on ne peut pas faire cette excursion sans passer par agence.
Vos conseils seront les bienvenus.
Merci.
Mon mari et moi partons en janvier 2013 pour Tulum et je souhaiterais savoir si quelqu'un peut me donner les tarifs des entrées de Chichen Itza et Coba et si c'est facile d'avoir un guide francophone à l'arrivée sur les site. Nous avons l'intention de louer une voiture et faire par nous-mêmes les visites. Est-ce que quelqu'un connaît l'agence d'excursions HetL Tours et si oui, est-elle correct car on aimerait faire Sian Ka'an car apparemment on ne peut pas faire cette excursion sans passer par agence.
Vos conseils seront les bienvenus.
Merci.
Mexique du 2 janvier au 28 février 2012, visites? English translation pending
Bonjour
Je pas au Mexique du 2 janvier au 28 février 2012
Je serai avec mon fils qui reste étudier à l université de monterey
Je ne connais rien du Mexique
Avez vous des adresses d hôtels ou de pensions à Mexico ?
Je serai donc seule aubout de qqf. Jours et j aimerais visiter le Mexique Pouvez vous me conseiller sur les lieux à visiter ? Cordialement Beyasarah
Je serai donc seule aubout de qqf. Jours et j aimerais visiter le Mexique Pouvez vous me conseiller sur les lieux à visiter ? Cordialement Beyasarah
Koh Sukorn ou Koh Phayam avec enfants? English translation pending
Bonjour,
je pars en février prochain avec mes enfants (10 ans) pour 1 mois en Thailande, notamment dans le sud. J'hésite beaucoup sur le choix de la destination car je souhaite un endroit ou il n'y a pas que (et trop) des touristes, mais aussi une vie locale.
J'ai pour l'instant 2 options : Trang et ses iles (Koh Sukorn en particulier) et région de Ranong (ile Ko Phayam et laem son ...).
Merci pour vos conseils.
Merci pour vos conseils.
Après Monument Valley, où dormir? Mexican Hat / Valley of Gods / Monument Valley? English translation pending
Bonsoir ! C'est encore moi 😎
Je finalise mon voyage petite à petit en tenant compte de tout ce qui se dit sur le Forum et des remarques qui m'ont déjà été faite.
J'ai cependant une nouvelle question à vous poser :
Après ma journée passée à MV (Arrivée en fin de matinée et balade en cheval toute l'après midi+coucher du soleil), je ne sais pas trop où dormir... (Sachant que je prends la route vers Page le lendemain matin).
1. MV ? Il y a évidemment l'hotel The View mais je le trouve vraiment cher. Surtout que je peux admirer MV dans l'hotel sans pour autant y dormir.(ou à côté)
2. Mexican Hat?
- -> Certains le conseille pour la vue "carte postale" quand on reprend la route.
3. Valley Of Gods? Il y a un hôtel sympa très bien côté : Valley of the Gods Bed and Breakfast.
- -> Idem. Pour la vue quand on reprend la route + pour voir la Valley of Gods.
J'imagine qu'il y a du pour et du contre dans chaque choix. Je suppose aussi que la vue sur la route du choix 2 et 3 est un INCONTOURNABLE.
Reste à dire que ces deux choix nécessitent 1h30 - 2h00 de route en plus.
Si ce trajet vaut vraiment le coup, me conseillez vous le 2ème ou 3ème choix?
Merci !!!!
Je finalise mon voyage petite à petit en tenant compte de tout ce qui se dit sur le Forum et des remarques qui m'ont déjà été faite.
J'ai cependant une nouvelle question à vous poser :
Après ma journée passée à MV (Arrivée en fin de matinée et balade en cheval toute l'après midi+coucher du soleil), je ne sais pas trop où dormir... (Sachant que je prends la route vers Page le lendemain matin).
1. MV ? Il y a évidemment l'hotel The View mais je le trouve vraiment cher. Surtout que je peux admirer MV dans l'hotel sans pour autant y dormir.(ou à côté)
2. Mexican Hat?
- -> Certains le conseille pour la vue "carte postale" quand on reprend la route.
3. Valley Of Gods? Il y a un hôtel sympa très bien côté : Valley of the Gods Bed and Breakfast.
- -> Idem. Pour la vue quand on reprend la route + pour voir la Valley of Gods.
J'imagine qu'il y a du pour et du contre dans chaque choix. Je suppose aussi que la vue sur la route du choix 2 et 3 est un INCONTOURNABLE.
Reste à dire que ces deux choix nécessitent 1h30 - 2h00 de route en plus.
Si ce trajet vaut vraiment le coup, me conseillez vous le 2ème ou 3ème choix?
Merci !!!!
Itinéraire de dix jours au Yucatan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous avais sollicité en août pour mon voyage dans l'ouest américain et vous m'aviez été d'une grande aide donc je fais cette fois appel aux connaisseurs du yucatan.
JE voudrais votre avis sur notre programme de 10 jours du 13 février 2013 au 25 en sachant que nous projettons de faire des visites culturelles et farniente !
Mercredi 13 voyage, nuit à cancun
Jeudi 14 cancun - journée à islas mujeres nuit à cancun
Vendredi 15 départ pour chichen itza , après-midi mérida (visite de la ville) nuit mérida
Samedi 16 journée à ceslestun, excursion en bateau pour les flamands rose, retour à mérida pour dormir
Dimanche 17 : Visite de Xumal et nuit à mérida (nous dormons 3 nuits à mérida car aux US ce qui m avait beaucoup dérangé était de devoir trimballer les valises partout et les refaire donc je me demande si c est une bonne solution de rayonner depuis mérida quels sont vos avis?)
Lundi 18-mardi 19- mercredi 20- jeudi 21 : Tulum et plage (visite d akumal et de coba)
Vendredi 22 : je sais pas trop est ce que je reste à tulum ou je vais à playa del carmen? ou alors je vais directement à cancun vu que mon avion repart de là. Que me conseillez vous ?
Samedi 23 : journée et nuit cancun (petite visite) et éventuellement retour à islas si on a adoré
Dimanche 24 : départ
Avez-vous des suggestions? Est ce qu'on manque quelque chose ?
Merci beaucoup pour votre aide
Hasta luego ;)
Je vous avais sollicité en août pour mon voyage dans l'ouest américain et vous m'aviez été d'une grande aide donc je fais cette fois appel aux connaisseurs du yucatan.
JE voudrais votre avis sur notre programme de 10 jours du 13 février 2013 au 25 en sachant que nous projettons de faire des visites culturelles et farniente !
Mercredi 13 voyage, nuit à cancun
Jeudi 14 cancun - journée à islas mujeres nuit à cancun
Vendredi 15 départ pour chichen itza , après-midi mérida (visite de la ville) nuit mérida
Samedi 16 journée à ceslestun, excursion en bateau pour les flamands rose, retour à mérida pour dormir
Dimanche 17 : Visite de Xumal et nuit à mérida (nous dormons 3 nuits à mérida car aux US ce qui m avait beaucoup dérangé était de devoir trimballer les valises partout et les refaire donc je me demande si c est une bonne solution de rayonner depuis mérida quels sont vos avis?)
Lundi 18-mardi 19- mercredi 20- jeudi 21 : Tulum et plage (visite d akumal et de coba)
Vendredi 22 : je sais pas trop est ce que je reste à tulum ou je vais à playa del carmen? ou alors je vais directement à cancun vu que mon avion repart de là. Que me conseillez vous ?
Samedi 23 : journée et nuit cancun (petite visite) et éventuellement retour à islas si on a adoré
Dimanche 24 : départ
Avez-vous des suggestions? Est ce qu'on manque quelque chose ?
Merci beaucoup pour votre aide
Hasta luego ;)
Que voir dans le centre et le sud du Chili en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Chili pour 4 semaines en décembre prochain avec un 4x4 de prêt, que visiter et quel temps fait-il en ce moment ? Nous aimerions aller dans les plus beaux parcs nationaux et bien sûr de belles plages, voir des volcans et faire du quad...
Merci d'avance ! Pierre-Olivier 🙂
Nous partons au Chili pour 4 semaines en décembre prochain avec un 4x4 de prêt, que visiter et quel temps fait-il en ce moment ? Nous aimerions aller dans les plus beaux parcs nationaux et bien sûr de belles plages, voir des volcans et faire du quad...
Merci d'avance ! Pierre-Olivier 🙂