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Concours photos de septembre 2012: "La lecture dans le monde" English translation pending
Voici donc le thème du concours de Septembre 2012 :
"La lecture dans le monde"
Vous avez certainement souhaité capturer au cours de vos voyages cette belle image d'une personne absorbée par sa lecture. Les photos devront donc exprimer l’acte de lecture, qu’elle soit profane ou sacrée.
Donc extérieur, intérieur, jour, nuit peut importe tant que la lecture soit l'élément essentiel de la photo.
Le support peut être un livre, un magazine, un rouleau de prière, un journal, un tableau noir… Il s'agit de lecture et non de contemplation d'une œuvre, donc il s'agit d'un texte, idéogrammes, partitions de musique… mais pas d'images !
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Lundi 24/09 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Mardi 25/09 au Samedi 29/09 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Octobre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: Discussion autour du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
Pour le diaporama, c'est ici: Diaporama du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
"La lecture dans le monde"
Vous avez certainement souhaité capturer au cours de vos voyages cette belle image d'une personne absorbée par sa lecture. Les photos devront donc exprimer l’acte de lecture, qu’elle soit profane ou sacrée.
Donc extérieur, intérieur, jour, nuit peut importe tant que la lecture soit l'élément essentiel de la photo.
Le support peut être un livre, un magazine, un rouleau de prière, un journal, un tableau noir… Il s'agit de lecture et non de contemplation d'une œuvre, donc il s'agit d'un texte, idéogrammes, partitions de musique… mais pas d'images !
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Lundi 24/09 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Mardi 25/09 au Samedi 29/09 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Octobre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: Discussion autour du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
Pour le diaporama, c'est ici: Diaporama du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
Scène de la vie ordinaire à Madagascar... English translation pending
Dans cette petite ville du centre de Madagascar, le promeneur curieux est attiré par un panneau en béton aux lettres peintes situé à la croisée de deux routes descendantes dans les rizières environnantes sur lequel on peut lire : " tuerie" financée par la communauté européenne, est-il précisé....
Ainsi, tous les jours de la semaine excepté le dimanche au petit matin levant, des aboiements répétés de chiens réveillent le dormeur matinal de passage, intrigué par ces bruits....
En réalité, ces chiens aboyeurs servent de rabatteurs aux bouviers pour conduire, manu militari, les zébus à l'abattoir...
Les bêtes stressées, aux yeux exorbités par la peur, sentent qu'elles n'ont plus qu'une ultime course à mener, celle qui les conduira du parc à zébu à l'abattoir....
Devant l'établissement déjà défraîchi et dont l'entretien est mal assuré, une quinzaine d'hommes attendent autour de voitures rafistolées que le travail des hommes, débute...
Les portes de l'équarrissoir demeurent en permanence grandes ouvertes pour permettre aux bêtes d'être poussées par les chiens vers des box où les attendent les hommes pour entamer leur travail ingrat....
On peut ainsi apercevoir une vingtaine de personnes aux fonctions bien apprises souvent en doublon voir plus, les unes regardant, les autres discutant tandis que dans les box, les bouchers commencent leur travail sous le geignement rauque du dernier beuglement des bêtes sacrifiées...
Les chiens, visiblement habitués, font un va et vient incessant, allant et sortant du bâtiment, le museau rougi par le sang ainsi que les pattes formant ainsi des sortes de bottines écarlates, à force de suivre la rigole connectant chaque box au rejet d'abattoir en y plongeant la gueule à la recherche de nourriture en guise de toute récompense....
A l'extérieur, à l'abri d'un appentis, d'autres préparent le sakafo en cuisant le riz et des boissons chaudes....
Au fur et à mesure du découpage des bêtes, les morceaux de carcasse sont partagés en fonction d'un code que seuls, les habitués connaissent sous le regard complice du responsable de l'abattoir....
Sitôt, le partage effectué de chaque bête, chacun repart en remplissant le coffre de sa voiture pleine à ras bord, impossible à fermer laissant ainsi dépasser des morceaux de viandes sanguinolentes en partance pour les boucheries de la ville proche...
Certains resquilleurs malins repartent à pied avec quelques pattes de zébu dont ils mangeront la viande et travailleront la corne des sabots à des fins artisanales ou quelques bas morceaux resquillés, remisés dans un vieux sac à riz....
Tout se joue en l'espace d'une bonne heure où l'on passe de l'agitation collective pour laquelle chacun joue son rôle avant que tout ne redevienne étonnamment silencieux et tranquille.
Le bâtiment, que les hommes et les bêtes auront progressivement déserté, retrouve en fin son calme .
Le seul souvenir laissé par cette activité matinale ne sera plus, dés lors, que la simple vision des empreintes des bêtes dans la boue du parc à zébus de l'établissement..
A huit heures, le promeneur ne remarquera plus rien de l'endroit où quelques temps auparavant, tout un petit monde s'affairait et vaquait à son travail quotidien pour approvisionner toute une ville, qui, à cette heure, désormais, s'active fébrilement ....
Via Francigena (Genève - Rome): à pieds ou à vélo? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !
Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )
Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)
Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?
Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!
Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Je me prépare pour l'année prochaine, j'aimerais faire un voyage seul à pied ou à vélo sur la Via Francigena entre Genève et Rome (donc rejoindre la route à Lausanne). Le truc c'est que je me pose pas mal de questions, puisque après plusieurs recherches, je me rends compte que ce chemin n'est vraiment pas aussi célèbre que celui de St Jacques !
Donc je connais assez bien l'Italie, mais en bagnole et en avion... Une chose me rebute à y aller à vélo, c'est justement la circulation. Je ne me souviens pas avoir vu de pistes cyclables, et les gens conduisent un peu... comme des nerveux là-bas (point de vue d'un Suisse qui a fait beaucoup de randonnées à vélo, mais que dans des pays germaniques pour l'instant ^^ ). Ma première question est donc : Y a-t-il un chemin balisé pour les vélos jusqu'à Rome ? (Je pense déjà connaître la réponse... mais on ne sait jamais ! )
Deuxième question, à quoi ressemble le chemin à pied? Est-il bien balisé? Peut-on trouver des coins pour dormir assez facilement, pour se ravitailler, etc. (je pense bien que c'est pas l'Islande, mais on ne sait jamais là non plus!)
Troisième question. Y a-t-il un guide papier ou un bon site web sur les étapes italiennes ? Et est-ce qu'il y a comme à St Jacques ce petit cahier que l'on fait tamponner ?
Enfin, dernière question, destinée à ceux qui ont fait ce chemin et un autre aussi. Vaut-il mieux faire St Jacques? Est-ce plus joli? Je dis ça vu le nombre de personnes qui le fréquentent, comparé à ce bout italien!
Voilà. Je vous remercie déjà pour vos réponses ! Une excellente soirées mesdames et messieurs !
Classe Alizé / Premium voyageur Air France pour Saint-Martin English translation pending
Bonjour, nous avons voyagé pour SXM sur Air france le 25/07 et retour le 01/08....
J'ai payé la classe Alizé, vendue sur le site mais une fois payé, alors que c'est marqué "Alizé" dans le dossier, j'apprends, car j'avais un doute, qu'en fait ce sera Premium Voyageur à la place !
C'est à dire les nouveaux sièges coque, très bien , large et confortable, pas dur contrairement à ce que j'ai pu lire, grand écran, ça y a pas de souci quant au confort.
Mais l'arnaque est au niveau du repas et boissons ! Rien de plus qu'en éco ! Pas d'apéritif ( à 1600 euros le billet A/R...) du vin de merde avec le plateau-repas de l'éco....Franchement, à 1600 euros le vol pour pas une cacahuète de plus qu'en Voyageur, c'est dégueulasse.
J'ai signalé ça à Air France au retour, que des réponses en bois.....Je viens de les sollicités une dernière fois gentiment pour un dédommagement, avant saisie de la DGCCRF.....
Mais l'arnaque est au niveau du repas et boissons ! Rien de plus qu'en éco ! Pas d'apéritif ( à 1600 euros le billet A/R...) du vin de merde avec le plateau-repas de l'éco....Franchement, à 1600 euros le vol pour pas une cacahuète de plus qu'en Voyageur, c'est dégueulasse.
J'ai signalé ça à Air France au retour, que des réponses en bois.....Je viens de les sollicités une dernière fois gentiment pour un dédommagement, avant saisie de la DGCCRF.....
Destination pour un séjour d'un mois avec enfants? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais programmer un voyage de un mois avec mon mari et deux enfants de 5 et 3 ans.
Je veux sortir de l'Europe, mais pas dépasser 7 ou 8 heures de vol.
J'ai pensé à Dubai et sa région : visite de Dubai, Abu dhabi, Qatar, Bahrein, entre plage, desert et activités. Immersion dans une culture différente.
On est aussi attiré par la Floride mais c est un peu plus loin. Là on ferait parcs attraction, plage, cours d'anglais pour les enfants...
Quelqu'un a t il une autre idée ? Quelqu'un a t-il un conseil ? des bons plans logements ? Vols ?
Merci d'avance.
J'aimerais programmer un voyage de un mois avec mon mari et deux enfants de 5 et 3 ans.
Je veux sortir de l'Europe, mais pas dépasser 7 ou 8 heures de vol.
J'ai pensé à Dubai et sa région : visite de Dubai, Abu dhabi, Qatar, Bahrein, entre plage, desert et activités. Immersion dans une culture différente.
On est aussi attiré par la Floride mais c est un peu plus loin. Là on ferait parcs attraction, plage, cours d'anglais pour les enfants...
Quelqu'un a t il une autre idée ? Quelqu'un a t-il un conseil ? des bons plans logements ? Vols ?
Merci d'avance.
Concours photo août 2012: Nocturne dans le monde English translation pending
Le concours du mois d'Août rendra hommage à l'écrivain italien Antonio Tabucchi, décédé en Mars dernier et auteur de Nocturne indien (porté à l'écran par Alain Corneau en 1989)
Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪
Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde
Pour moi c'est clair 🤪
Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.
C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.
Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"
Bonne chance à tous!
Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪
Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde
Pour moi c'est clair 🤪
Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.
C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.
Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"
Bonne chance à tous!
Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
Salut à tous!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Je suis un passionné de l'Amérique Latine. J'ai d'ailleurs fais le tour de l'Amérique du sud à sac à dos et j'apprécie tout particulièrement l'Argentine, la Colombie et le Mexique. Maintenant, j'aimerais découvrir l'Asie du Sud Est! je n'ai jamais voyagé dans cet partie du globe mais j'ai très envie de la découvrir. Je compte partir en couple pendant 3 semaines. Je peux partir à n'importe quel moment de l'année. Ce que je recherche dans les pays c'est des paysages magnifiques, une population souriante, accueillante et vraie et aussi des plages somptueuses. J'aimerais que l'on séjourne dans l'un de ces pays : Sri Lanka, Birmanie, Indonésie, Thaïlande ou Malaisie. Je vous demande donc à vous qui connaissez ces pays de me conseiller et de me dire ce que vous choisiriez à ma place :-) Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils et vous souhaite de supers voyages!
Seule en Éthiopie / Érythrée English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
J'envisage de partir seule en Ethiopie, pour 2 à 3 semaines. A vrai dire, j'hésite un peu aussi avec l'Erythrée, qui est certes très différente, mais très attirante aussi. Pour l'Ethiopie, j'envisageais le Sud (les tribus) et l'Est, qui m'ont été recommandés par un ami photographe et habitué du pays. J'ai eu des contacts pour des guides locaux, mais en partant seule, seule génère bien sur des coûts qu'on ne peut diviser et qu'il faut assumer seule. Par contre, je ne me sens pas trop de parcourir le pays en bus, d'abord car je ne suis pas très à l'aise pour cela sans connaitre le pays et en étant seule, et aussi pour des questions de temps, où le transport prendrait une part trop importante sur mes petites 3 semaines.
Avez-vous fait un voyage dans l'un de ces pays récemment ? Vous y êtes-vous sentie en sécurité (en évitant les zones frontalières biensur) ? Des conseils à me donner ?
Merci pour tous vos retours, et si d'aventure quelqu'un souhaite partir aux même dates (entre septembre et octobre 2012), contactez moi !
Géraldine
Je ne peux pas partir à New York à cause d'une histoire de carte de crédit English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai partir à new york cet octobre, j'ai trouvé cet hotel :
http://www.booking.com/hotel/us/new-world.fr.html?aid=301664;label=new-york-_0aQuLeIuY2EGWTwxn1zkAS13854345964%3Apl%3Ata%3Ap1500%3Ap2%3Aac%3Aap1t1%3Aneg;sid=80132badccfbb8d9f9262935a5249081;dcid=1;checkin=2012-10-26;checkout=2012-11-03;srfid=1ae818d1ddd75190ac3476b82e99ab6fX6
Que ce soit celui ou un autre, il semblerai qu'on ai besoin d'une carte de crédit pour tout les hotels, ce que je n'ai pas. Sur un autre forum quelqu'un m'a dit que pour disposer d'une carte de retrait à l'étranger il faut avoir un crédit régulier sur le compte, ce qui n'est de toute façon pas mon cas.
A ce moment là, suis je vraiment fini, ou y a il une solution ? svp merci d'avance
je souhaiterai partir à new york cet octobre, j'ai trouvé cet hotel :
http://www.booking.com/hotel/us/new-world.fr.html?aid=301664;label=new-york-_0aQuLeIuY2EGWTwxn1zkAS13854345964%3Apl%3Ata%3Ap1500%3Ap2%3Aac%3Aap1t1%3Aneg;sid=80132badccfbb8d9f9262935a5249081;dcid=1;checkin=2012-10-26;checkout=2012-11-03;srfid=1ae818d1ddd75190ac3476b82e99ab6fX6
Que ce soit celui ou un autre, il semblerai qu'on ai besoin d'une carte de crédit pour tout les hotels, ce que je n'ai pas. Sur un autre forum quelqu'un m'a dit que pour disposer d'une carte de retrait à l'étranger il faut avoir un crédit régulier sur le compte, ce qui n'est de toute façon pas mon cas.
A ce moment là, suis je vraiment fini, ou y a il une solution ? svp merci d'avance
Visa et moto au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour, Je dois aller faire 1 trek avec 1 ami au mois de septembre....
C'est la 1° fois que ns partons en Kirghysie...
Alors, ns avons pris 1 agence locale....
Je voudrais savoir s'il est préférable de prendre le visa en Belgique, avt de partir ou bien à l'aéroport, en arrivant...
Et d'un ordre tt à fait différent, ns pensons rester 2 js de + pour aller faire 1 peu de moto.....
Est-ce que qq'1 connait 1 agence de location sympa à Bichkek???
Merci bcp pour ces renseignements....😉
Tombouctou placée par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial en péril English translation pending
L'Unesco vient de décider de placer Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la liste des sites menacés suite au conflit armé qui sévit actuellement au nord du Mali.
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Dons de stylos, carnets et t-shirt au Botswana English translation pending
Bonjour à tous !
Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.
Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).
Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).
Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...
Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)
A bientot, Cew
Apres les conseils avisés de nombreux participants au forum, nous partons jeudi soir avec Vie Sauvage pour un voyage de 20 jours au Botswana.
Nous allons arriver à Johannesbourg, passer la fin de l'apres-midi là-bas, puis repartir le lendemain à l'aube pour une journée de route vers Nata, au Botswana. A partir de la, nous passerons un peu à Maun, mais surtout beaucoup de temps en bivouac dans les réserves. Nous finissons par les chutes Victoria coté Zimbabwe, puis à nouveau une journée de route pour revenir à Johannebourg (on y passera à nouveau une soirée et une petite partie de la matinée).
Tous ces détails pour vous poser une question : on a faire une récolte assez conséquentes de stylos, crayons à papier, t-shirts, carnets, qui sont des restes d'opérations promotionnels de divers fournisseurs, et on se demande si, dans les conditions d'un voyage organisé, on aura beaucoup l'occasion de distribuer ces petites choses. En effet, nous n'avons pas la liberté d'un voyage en solo, et je ne suis pas sure que l'on croise beaucoup de villages. Nous faisons bien une visite d'un village près de Maun, mais est-ce que les populations de la savane ont besoin de ce genre de choses (pardonnez mon ignorance).
Je me dis que l'Afrique du Sud est peut-être plus sujette à ce genre de dons ? Du coup, il existe une autre solution : si une personne du forum, résidant à Jobourg ou environ, et qui pourra faire bon usage de ces objets (evidemment pas du trafic de revente, ...) veut passer nous voir à notre hotel pour que nous lui remettions les affaires...
Des idées, des infos ? (je n'ai pas encore appelé Vie Sauvage, mais je vais le faire demain !)
A bientot, Cew
Obtention de visas pour le Pakistan en France English translation pending
Bien le bonjour,
Ce message s'adresse plu particulièrement à ceux et celles qui ont récemment obtenu un visa pour le Pakistan par le Consulat à Paris.
Nous quittons la France en aout 2012 pour rallier l'Asie par la route, notre itinéraire nous amène donc a traverser l'Iran et le Pakistan.
Nous nous sommes présentés ce matin au Consulat Pakistanais à Paris, tout cela semble très compliqué, et le moins qu'on puisse dire
c'est que le monsieur derrière le guichet n'a pas vraiment l'air de vouloir nous renseigner. Il nous a d'ailleurs fermement demande de partir
quelques minutes seulement après notre arrivée au guichet alors que nous étions en train de lui poser une question, et qu'il n'y avait
qu'une seule personne dans la queue derrière nous. Donc voilà le topo:
- Il faut clairement pouvoir présenter une lettre d'invitation, celle ci remplace t'elle une preuve de reservation dans un hotel? J'ai lu sur
une autre discussion que lost horizons pouvait en delivrer, j'attends de leur nouvelles concernant les conditions et les tarifs....
- Le type au guichet nous a également demandé de joindre une lettre de notre employeur, seul souci, nous partons pour 2 ans, avons
donc tous 2 arreté de travailler, et sommes donc techniquement considérés comme sans emploi. Je ne vois aucune des entreprises dont
nous avons démissioné nous fournir ce genre de lettre. Est ce vraiment obligatoire?
- En lui présentant le formulaire que nous avions pre rempli (avec néanmoins quelques zones d'ombres), le monsieur a insisté sur les signes
distinctifs, je lui ai demandé s'il s'agissait de la couleur des yeux, il ne m'a pas repondu. En gros je pense qu'il voulait que je renseigne
absolument toutes les zones vides quelquesoit ce que j'y écrive, est ce bien cela? Il a également pointé du doigt la ligne concernant la nationalité,
nous avions beau lui dire que notre nationalité actuelle était la même que la précédente (ou plutôt qu'elle n'avait jamais changé) et qu'il n'y avait
pas de double nationalité (c'est pourquoi j'avais barré ces 2 "cases"), il avait l'air de vouloir absolument que j'y inscrive quelquechose.
- Sur le site internet du Consulat, il est préciser qu'il faut joindre une preuve de financement de la visite. S'agit t'il d'un relevé de compte bancaire? Et
si oui, quel solde considèrent ils comme recevable pour une traversée du Pakistan en moins d'un mois?
- En ce qui concerne l'itinéraire, y a t'il un trajet plus susceptible d'être accepté. Si les villes d'entrée et de sortie ne sont pas spécifiées sur le visa,
peut être vaut il mieux faire une demande pour un itinéraire que les autorités valideront plus facilement? Si elles sont précisées sur le visa, mieux vaut
être francs afin de ne pas se créer de complications supplémentaires à la frontière?
En bref, je ne sais pas si la personne au guichet des visas était dans un mauvais jour, toujours utile que j'ai grandement besoin de ces informations
pour mettre toutes les chances de mon côté quand je retournerais deposer les dossiers, et je m'adresse donc à vous cher forumvoyageurs....
Dans l'attente de vos réponses, je vous remercie par avance quiconque pourra éclairer notre lanterne..........
Partir à l'aventure en fin d'année English translation pending
Yop !
como estas ? ne me plaisant pas dans ma vie actuel et des gens qui m'entoure, je suis à la recherche de nouvelle sensation de vibration !
j'ai décider de partir à l'aventure en fin d'année ! je n'ai pas de destination prévu car je souhaite laissez libre court à l'imagination et au gout de chacun!
je vois ma futur vie dans un endroit de type ancienne colonnie, proche de la mer, du sable blanc etc ... life is life =)
je tiens à échanger des conseils, des idées, puis une fois le moment du départ venu, vous pourriez me rejoindre :D
si vous partagez les mêmes envies de changement et de cette volonté de découvrir la VRAI vie ! être droguer à la vie, cultiver la fureur de vivre !
Ciao
Adrien
como estas ? ne me plaisant pas dans ma vie actuel et des gens qui m'entoure, je suis à la recherche de nouvelle sensation de vibration !
j'ai décider de partir à l'aventure en fin d'année ! je n'ai pas de destination prévu car je souhaite laissez libre court à l'imagination et au gout de chacun!
je vois ma futur vie dans un endroit de type ancienne colonnie, proche de la mer, du sable blanc etc ... life is life =)
je tiens à échanger des conseils, des idées, puis une fois le moment du départ venu, vous pourriez me rejoindre :D
si vous partagez les mêmes envies de changement et de cette volonté de découvrir la VRAI vie ! être droguer à la vie, cultiver la fureur de vivre !
Ciao
Adrien
Tour du Mont Blanc - Bivouacs, hébergement à Courmayeur, et bus en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même prévoyons de faire le TMB cet été sur 9 jours (19 au 27 juillet)en bivouac et semi-autonomie (ravitaillements à courmayeur par exemple).
Nous partirons des Houches et voici nos étapes :
- J1 : Les Houches --> refuge nant borrant. j'ai vu que le bivouac est autorisé à 10 min au dessus de refuge, donc pas de problème pour cette étape.
- J2 :Nant borrant --> montée du col de la seigne, par le col des fours. j'ai contacté le refuge des mottets, qui m'a confirmé que le bivouac n'est pas autorisé autour. Du coup, j'aimerai savoir si vous connaissez des spots sympa pour bivouaquer, quelque part entre la ville des glaciers et le col de la seigne.
- J3 : col de la seigne --> Lac chécrouit. Nous aimerions bivouaquer au lac Chécrouit (2165m), mais j'ai vu sur le site de l'ohm chamonix, que le bivouac est autorisé en Italie seulement au-dessus de 2500m. Est-ce que certains d'entre vous ont des retours d'expérience (bon ou mauvais!) sur le bivouac côté italien?
- J4 : lac chécrouit --> Courmayeur, pour une petite journée de repos ! Nuit à Courmayeur : nous recherchons un hébergement (camping ou hôtel pas trop cher) mais de préférence en "centre-ville" ou proche du centre. Connaissez-vous quelque chose de sympa et pas cher ? je n'ai trouvé que des hôtels "de luxe"... En fait, nous cherchons de préférence proche du centre ville pour pouvoir nous promener dans le village, et nous reposer aussi.
- J5 : Courmayeur --> vers Grand Col Ferret : bivouac avant la frontière suisse (interdit là-bas si j'ai bien compris). Savez-vous s'il est possible de trouver un spot de bivouac sympa avant ou après le reguge Elena (mais pas proche du refuge!)?
- J6 : (lieu de bivouac) Grand Col Ferret --> Champex Lac : sur ce tronçon, nous prévoyons de prendre un bus pour la partie Parz de Fort - Champex lac, qu'en pensez-vous? nous faisons cela pour raccourcir un peu cette étape (sans bus, environ 8h de marche), et aussi parce que j'ai entendu dire que cette partie présente un peu moins d'intêret que d'autres tronçons. Merci de vos retours ! A Champex je pense que nous dormirons en gîte ou en camping.
- J7 : Champex lac --> Peuty par TMB classique si mauvais temps. Bivouac autorisé au Peuty. Champex lac --> Col de Balme par fenetre de l'arpette si beau temps. Le refuge de la balme n'autorise pas le bivouac, mais peut-être y'a-t-il des spots sympa en contre-bas?
- J8 : lieu de bivouac (peuty ou aval du col de balme) --> lacs des chéserys (bivouac près des lacs, déjà fait l'an dernier, endroit magique!)
- J9 : lacs des chéserys --> les houches : fin de notre randonnée
Voilà notre parcours, il vous semble-t-il cohérent? certaines journées seront bien chargées (en dénivellée et en temps de marche...) et merci de vos conseils sur les bivouacs 🙂 , sur le bus en Suisse et sur l'hébergement à courmayeur.
Bonne journée,
Coline
- J2 :Nant borrant --> montée du col de la seigne, par le col des fours. j'ai contacté le refuge des mottets, qui m'a confirmé que le bivouac n'est pas autorisé autour. Du coup, j'aimerai savoir si vous connaissez des spots sympa pour bivouaquer, quelque part entre la ville des glaciers et le col de la seigne.
- J3 : col de la seigne --> Lac chécrouit. Nous aimerions bivouaquer au lac Chécrouit (2165m), mais j'ai vu sur le site de l'ohm chamonix, que le bivouac est autorisé en Italie seulement au-dessus de 2500m. Est-ce que certains d'entre vous ont des retours d'expérience (bon ou mauvais!) sur le bivouac côté italien?
- J4 : lac chécrouit --> Courmayeur, pour une petite journée de repos ! Nuit à Courmayeur : nous recherchons un hébergement (camping ou hôtel pas trop cher) mais de préférence en "centre-ville" ou proche du centre. Connaissez-vous quelque chose de sympa et pas cher ? je n'ai trouvé que des hôtels "de luxe"... En fait, nous cherchons de préférence proche du centre ville pour pouvoir nous promener dans le village, et nous reposer aussi.
- J5 : Courmayeur --> vers Grand Col Ferret : bivouac avant la frontière suisse (interdit là-bas si j'ai bien compris). Savez-vous s'il est possible de trouver un spot de bivouac sympa avant ou après le reguge Elena (mais pas proche du refuge!)?
- J6 : (lieu de bivouac) Grand Col Ferret --> Champex Lac : sur ce tronçon, nous prévoyons de prendre un bus pour la partie Parz de Fort - Champex lac, qu'en pensez-vous? nous faisons cela pour raccourcir un peu cette étape (sans bus, environ 8h de marche), et aussi parce que j'ai entendu dire que cette partie présente un peu moins d'intêret que d'autres tronçons. Merci de vos retours ! A Champex je pense que nous dormirons en gîte ou en camping.
- J7 : Champex lac --> Peuty par TMB classique si mauvais temps. Bivouac autorisé au Peuty. Champex lac --> Col de Balme par fenetre de l'arpette si beau temps. Le refuge de la balme n'autorise pas le bivouac, mais peut-être y'a-t-il des spots sympa en contre-bas?
- J8 : lieu de bivouac (peuty ou aval du col de balme) --> lacs des chéserys (bivouac près des lacs, déjà fait l'an dernier, endroit magique!)
- J9 : lacs des chéserys --> les houches : fin de notre randonnée
Voilà notre parcours, il vous semble-t-il cohérent? certaines journées seront bien chargées (en dénivellée et en temps de marche...) et merci de vos conseils sur les bivouacs 🙂 , sur le bus en Suisse et sur l'hébergement à courmayeur.
Bonne journée,
Coline
Top 10 des perles des clients des agences de voyage English translation pending
Le réseau de voyage AFAT Voyages a publié mardi dernier, une liste des plus belles perles des clients. Des erreurs d'étourderies ou véritables méconnaissances géographiques ? Ce qui est certain, c'est que cela nous fait beaucoup sourire.
Avec les perles du net, on croyait être arrivé au bout de la bêtise et de la maladresse humaine. Le réseau AFAT Voyages-Selectour a publié un communiqué de presse mardi dernier dans lequel sont répertoriés les plus belles perles des clients de ces agents de voyage.
Gentside vous a donc concocté un petit Top 10 de ces meilleures anecdotes et malentendus. Bien entendu, le tout est à prendre avec humour.
- Une cliente appelle un agent : "Bonjour, j'ai menti à mon patron ce matin, pouvezvous me faire une attestation certifiant que je suis venue chez vous pour acheter un billet de train ? J'ai besoin d'une excuse pour ne pas aller au travail !".
- Un client veut absolument voyager avec Air France. Voici sa raison : "Non, non, pas d'autre compagnie... Je veux absolument Air France ! C'est une compagnie française et je serai plus vite remboursé en cas de crash". Pas certain que le remboursement arrive à temps !
- Une cliente ne voulait pas prendre l'Eurostar pour se rendre en Grande-Bretagne. Elle voulait y aller en "vibromasseur" ! Elle voulait sûrement parler de l'hydroglisseur, ce navire monté sur coussin d'air propulsé par des hélices sur lequel il était possible de traverser la Manche il y a quelques années.
- La grande force des agences de voyage aujourd'hui est de proposer des formules "All Exclusive" appelées aussi "All in". Seulement avec la prononciation française cela pose problème : "Bah, Aline, vous connaissez, vous ! Vous qui travaillez ici ! Aline, Aline !!! Avec tout, quoi !".- Dans la même catégorie, on peut trouver aussi des clients qui prononcent "holocauste". Comprenez, évidemment, "voyager en low cost".
- A l'aéroport, vos bagages seront pesés. Une cliente âgée demande donc à un agent de voyage à combien de kilos elle a droit "dans les souks". L'employée lui demande bien si elle veut évoquer "les soutes". Ce à quoi la cliente lui répond "Oui, oui c'est ça, dans les souks !". - Un client désirant partir en Asie demande à l'agent de voyage : "Est-ce que pendant la moisson en Asie, l'eau de mer est moins salée ?". - Lorsque vous désirez partir à la mer, mieux vaut se renseigner. Beaucoup de clients demandent une "vue sur la mer" alors qu'ils veulent partir à Marrakech. Beaucoup d'agents de voyage ont pris l'habitude de leur répondre : "Sans problème, mais pensez à prendre vos jumelles !". - Un couple désire partir en Sicile. Proposition faite, voici le dialogue entre le couple et l'agent : "Ah non, c'est trop cher, et on ne veut pas partir de Nantes mais de Brest ! - Dans ce cas, je peux vous proposer la Sardaigne. - Ah non, je ne veux surtout pas aller sur une île !". Pourquoi pas la Corse alors ?! - Il arrive souvent que des personnes se trompent de date : "Bonjour, je voudrais un billet d'avion Nice-Monastir. - Oui, pour quelle date ? - Le 25 août. [...] C'est combien ? - Eh bien, ça dépend, avec un retour à quelle date ? - Je ne sais pas, regardez le 31, le 32, le 33 août...". Sûrement une année bissextile quelque peu spéciale ! http://www.gentside.com/insolite/top-10-des-perles-des-clients-des-agences-de-voyage_art41607.html)
- A l'aéroport, vos bagages seront pesés. Une cliente âgée demande donc à un agent de voyage à combien de kilos elle a droit "dans les souks". L'employée lui demande bien si elle veut évoquer "les soutes". Ce à quoi la cliente lui répond "Oui, oui c'est ça, dans les souks !". - Un client désirant partir en Asie demande à l'agent de voyage : "Est-ce que pendant la moisson en Asie, l'eau de mer est moins salée ?". - Lorsque vous désirez partir à la mer, mieux vaut se renseigner. Beaucoup de clients demandent une "vue sur la mer" alors qu'ils veulent partir à Marrakech. Beaucoup d'agents de voyage ont pris l'habitude de leur répondre : "Sans problème, mais pensez à prendre vos jumelles !". - Un couple désire partir en Sicile. Proposition faite, voici le dialogue entre le couple et l'agent : "Ah non, c'est trop cher, et on ne veut pas partir de Nantes mais de Brest ! - Dans ce cas, je peux vous proposer la Sardaigne. - Ah non, je ne veux surtout pas aller sur une île !". Pourquoi pas la Corse alors ?! - Il arrive souvent que des personnes se trompent de date : "Bonjour, je voudrais un billet d'avion Nice-Monastir. - Oui, pour quelle date ? - Le 25 août. [...] C'est combien ? - Eh bien, ça dépend, avec un retour à quelle date ? - Je ne sais pas, regardez le 31, le 32, le 33 août...". Sûrement une année bissextile quelque peu spéciale ! http://www.gentside.com/insolite/top-10-des-perles-des-clients-des-agences-de-voyage_art41607.html)
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Salut Itat et les autres connaisseurs de la côte ouest !
Je sollicite votre avis sur un projet d'itinéraire pour un road trip sur le côte ouest de 3 semaines, du 25 au 15 septembre.
Nous serons 3 filles, on compte louer une voiture et se loger dans des auberges, des motels pas trop chers (vous aurez peut-être des adresses à partager près des parcs ou à l'intérieur). également faire du camping dans des parcs, mais la question est de savoir si on peut louer du matériel de camping dans les parc car nous n'en aurons pas je pense, ou sinon pourquoi pas acheter une tente là bas ? Ce qu'il faut savoir c'est que nous sommes 3 citadines :) de 25 à 27 ans, pas grandes sportives mais on aimerait quand même profiter de la nature dans les parcs les plus incontournables en faisant quelques ballades et randonnées (de débutant donc). On va passer quelques jours dans les grandes villes pour visiter et faire la fête.
Voici notre projet d'itinéraire, n'hésitez pas à le commenter et à donner votre avis surtout en terme de temps, de distance et de cohérence dans le déroulé du trip :
25 août arrivée fin d'après midi jusqu'au mercredi 29 matin : Los Angeles : Beverly Hills, Studios ciné, Hollywood boulevard, sunset boulevard, Malibu, Venise beach, etc.) {on souhaite y rester autant car des amis à moi y seront, on logera dans la villa qu'ils ont loué}
Mercredi 29 dans la matinée : Départ pour SF : route qui longe la côte (quelques arrêts : San Barbara, San Louis Obispo, Monterrey, etc.) {quelle ville serait la mieux pour s'arrêter dormir ?}
Jeudi 3O après-midi : Arrivée à SF (Alcatraz, bridge, etc.) {auriez vous des adresses bon marché pour se loger ?} {Sacramento est-elle une ville intéressante ?}
Dimanche 2 septembre matin : Départ pour Yosemite nuit dans le parc {camping, motel ou hôtel : des adresses ?} {devrait-on rester plus de temps ?}
Lundi 3 fin de matinée : Départ pour Séquoia park {ce parc vaut-il vraiment le détour ?, si non, reste à Yosémite} {où dormir ?}
Mardi 4 matin : Départ pour Death Valley {nuit aux alentours : ou ?}
Mercredi 5 fin de journée : Départ pour Las Vegas (3 nuits)
Samedi 8 matin : Départ pour Zion park {où dormir ?}
Dimanche 9 matin : Départ pour Bryce Canyon {où dormir ?}
(Canyonland et Arches ça fait un peu loin non pour l'intégrer au parcours ?) (Monument valley aussi non ? ou ça vaut vraiment le détour ?) si un de ces parcs est intéressant (en lui même et en terme de temps et distance) possibilité de sucrer nuit à SF et LV
Lundi 10 : Antelope Canyon / Horseshoes bend / Lake Powell) nuit à Page {des adresses ?}
Mardi 11 : Grand canyon nuit aux alentours {où ?}
Mercredi 12 : Grand Canyon Départ en fin de journée
Jeudi 13 : Palm springs + Josua Park {la ville et le parc valent-ils le coup ?}
Vendredi 14 : Départ pour Long beach + LA
Samedi 15 : LA+ retour en France
Questions diverses : - Vous conseillez nous de faire un petit tour à San Diego ou Sédona ? - Est ce qu'il est bien de faire la Death Valley, ensuite directement Zion, Bryce, etc., pour ensuite aller à LV ? - La boucle du sens inverse serait-elle mieux (en terme de temps et distance surtout) ? c'est à dire LA / parcs / LV / parcs / SF / côte / LA ?
ça fait un parquet de questions dis donc ! je vous remercie d'avance pour le temps que vous aurez pris à répondre à quelques unes... :)
Je sollicite votre avis sur un projet d'itinéraire pour un road trip sur le côte ouest de 3 semaines, du 25 au 15 septembre.
Nous serons 3 filles, on compte louer une voiture et se loger dans des auberges, des motels pas trop chers (vous aurez peut-être des adresses à partager près des parcs ou à l'intérieur). également faire du camping dans des parcs, mais la question est de savoir si on peut louer du matériel de camping dans les parc car nous n'en aurons pas je pense, ou sinon pourquoi pas acheter une tente là bas ? Ce qu'il faut savoir c'est que nous sommes 3 citadines :) de 25 à 27 ans, pas grandes sportives mais on aimerait quand même profiter de la nature dans les parcs les plus incontournables en faisant quelques ballades et randonnées (de débutant donc). On va passer quelques jours dans les grandes villes pour visiter et faire la fête.
Voici notre projet d'itinéraire, n'hésitez pas à le commenter et à donner votre avis surtout en terme de temps, de distance et de cohérence dans le déroulé du trip :
25 août arrivée fin d'après midi jusqu'au mercredi 29 matin : Los Angeles : Beverly Hills, Studios ciné, Hollywood boulevard, sunset boulevard, Malibu, Venise beach, etc.) {on souhaite y rester autant car des amis à moi y seront, on logera dans la villa qu'ils ont loué}
Mercredi 29 dans la matinée : Départ pour SF : route qui longe la côte (quelques arrêts : San Barbara, San Louis Obispo, Monterrey, etc.) {quelle ville serait la mieux pour s'arrêter dormir ?}
Jeudi 3O après-midi : Arrivée à SF (Alcatraz, bridge, etc.) {auriez vous des adresses bon marché pour se loger ?} {Sacramento est-elle une ville intéressante ?}
Dimanche 2 septembre matin : Départ pour Yosemite nuit dans le parc {camping, motel ou hôtel : des adresses ?} {devrait-on rester plus de temps ?}
Lundi 3 fin de matinée : Départ pour Séquoia park {ce parc vaut-il vraiment le détour ?, si non, reste à Yosémite} {où dormir ?}
Mardi 4 matin : Départ pour Death Valley {nuit aux alentours : ou ?}
Mercredi 5 fin de journée : Départ pour Las Vegas (3 nuits)
Samedi 8 matin : Départ pour Zion park {où dormir ?}
Dimanche 9 matin : Départ pour Bryce Canyon {où dormir ?}
(Canyonland et Arches ça fait un peu loin non pour l'intégrer au parcours ?) (Monument valley aussi non ? ou ça vaut vraiment le détour ?) si un de ces parcs est intéressant (en lui même et en terme de temps et distance) possibilité de sucrer nuit à SF et LV
Lundi 10 : Antelope Canyon / Horseshoes bend / Lake Powell) nuit à Page {des adresses ?}
Mardi 11 : Grand canyon nuit aux alentours {où ?}
Mercredi 12 : Grand Canyon Départ en fin de journée
Jeudi 13 : Palm springs + Josua Park {la ville et le parc valent-ils le coup ?}
Vendredi 14 : Départ pour Long beach + LA
Samedi 15 : LA+ retour en France
Questions diverses : - Vous conseillez nous de faire un petit tour à San Diego ou Sédona ? - Est ce qu'il est bien de faire la Death Valley, ensuite directement Zion, Bryce, etc., pour ensuite aller à LV ? - La boucle du sens inverse serait-elle mieux (en terme de temps et distance surtout) ? c'est à dire LA / parcs / LV / parcs / SF / côte / LA ?
ça fait un parquet de questions dis donc ! je vous remercie d'avance pour le temps que vous aurez pris à répondre à quelques unes... :)
Madagascar: Insécurité et conséquences... English translation pending
Bonjour à tous...
Comme bien d'autres avant moi et sans doute comme bien d'autres après, des bandits sont venus cambrioler ma maison à Manakara. Ils étaient huit.
Je les ai surpris alors qu'avec un couple d'amis malgaches je suis rentré plus tot que prévu. Après une courte mais violente résistance ils nous ont attachés et séquestrés pendant deux heures pendant lesquelles ils ont pris tout ce qui avait de la valeur et qu'ils pouvaient transporter.
Une partie de la bande a été arrêtée quelques semaines plus tard à Tana, les autres?
J'ai été blessé au bras gauche et perdu en partie l'usage de mon pouce et chose plus grave j'ai pris un coup de pied à la tête qui deux mois après s'avère avoir déclenché un hématome extra dural de 10cm sur 3cm qu'il faut traiter par chirurgie...
Madagascar est certes un beau pays...Certes tous les malgaches ne sont pas des bandits... Certes l'Etat n'arrive pas à sortir des crises politiques récurrentes qui maintient le peuple dans des situations financières de plus en plus difficile... mais je n'ai plus envie d'y rester.
Ailleurs la vie est tout aussi douce et d'autres pays sont plus acceuillants avec bien moins d'insécurité et de rackets organisés ou non...
Ce simple post pour attirer l'attention des touristes pour qu'ils prennent les précautions les plus sérieuses - y compris en matière de rapatriement - s'ils veulent toujours maintenir cette destination dans leurs projets
Avis sur les sacs Deuter! English translation pending
bonjour, je voudrais connaitre vos avis sur les sacs à dos DEUTER, pour faire un TDM . J'opte pour un 75+10. inconvénient ou avantage ? 🙂
Merci, Marie
Merci, Marie
Campement "Casa Star" à Elinkine en Casamance? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un connait le campement "casa star" à Elinkine en casamance ? Il a ouvert il y a un an et je ne trouve pas encore d'avis. merci
Est ce que quelqu'un connait le campement "casa star" à Elinkine en casamance ? Il a ouvert il y a un an et je ne trouve pas encore d'avis. merci
Météo à Phuket en ce moment? (fin mai 2012) English translation pending
Qui peut nous donner des infos sur la météo en ce moment à Phuket ?
Couleur de l'eau ? Mer calme/agitée ? Couleur du ciel ? Pluie ? ...
Si vous avez des photos pour illustrer, ce serait encore mieux.
Merci.
Couleur de l'eau ? Mer calme/agitée ? Couleur du ciel ? Pluie ? ...
Si vous avez des photos pour illustrer, ce serait encore mieux.
Merci.
Coal Mine Canyon mi-juin? (Arizona) English translation pending
Bonjour,
D'après les mises à jour de Photographing the southwest de Laurent Martres, il apparaît que Coal Mine Canyon (arizona) serait fermé- donc on ne pourrait même pas accéder à la rim- QQ pourrait me confirmer ou serait passe par là dernièrement ou aurait l'intention d'y aller d'ici mi juin ?
Merci et bon dimanche
Martine
D'après les mises à jour de Photographing the southwest de Laurent Martres, il apparaît que Coal Mine Canyon (arizona) serait fermé- donc on ne pourrait même pas accéder à la rim- QQ pourrait me confirmer ou serait passe par là dernièrement ou aurait l'intention d'y aller d'ici mi juin ?
Merci et bon dimanche
Martine
Première croisière, huit jours aux Antilles en février 2013 English translation pending
bonjour a tous
nous envisageons de faire une petite croisiere de 8 jours en fevrier 2013 et on aurait besoin de vos com
nous partons sans les enfants , couple de 40 ans ! doit on prendre la croisiere serparement du trajet en avion ? nous habitoons le nord de la france
quelles sont les meilleurs tarifs ? quelle croisiere faire (c est notre toute premiere donc nous ne sommes pas trop exigent :p )
j espere que vous allez nous aider a choisir pour le mieux car je ne suis pas trop expert en croisiere .. :(
merci d avance .😉
Trajet Delhi - Leh en bus en deux jours? English translation pending
Bonjour, j'expose rapidement notre problème.
Nous devions aller à Leh avec Kingfisher qui a annulé nos vols. Nous ne sommes toujours pas remboursé, et les autres vols sont désormais trop cher. Nous comptions faire le trek marka valley en 7j, avec 3 jours d'acclimatation.
Après de nombreuses recherches sur le forum, une solution un peu tendu semble possible en bus, mais je ne sais pas si la jonction des bus à manali se fait bien... Notre plan : - Jour 1 : arrivée à minuit à delhi - Jour 1 : delhi-> manali en bus le jour même (est il possible de réserver à l'avance un bus pour manali de france ?) - Jour 2 : manali -> leh en minibus sur 1 jour (nous arriverions à manali la veille au soir, les minibus semblent partir de manali très tôt dans la nuit, peut on en choper un à coup sûr dans la nuit) - Jour 3 : repos à LEH, ballade - Jour 4 : repos à LEH, ballade - Jour 5 : taxis jusqu'à Cheling pour faire le trek Marka Vallée via la passerelle (en 5 jour donc). - Jours 6-7-8-9 : trek et retour au soir à LEH - Jour 10 : repos à LEH et shopping - Jour 11-12 : LEH -> Manali avec un arrêt à Keylong (minibus en 1 jour nous fait louper les bus de nuit pour delhi, donc ca ne sert à rien) - Jour 12-13 : Manali -> Delhi, trajet dans la nuit en bus - Jour 14 : Départ de Delhi à 1h pour retour en France
Que pensez vous : - de l'enchainement bus/minibus A/R, est ce possible, comment réserver au mieux, etc. - du timing acclimatation/tek (peut on réduire à 1 jour d'acclimatation vu qu'on monte en bus et pas en avion ?) - au pire on fait sauter la journée shopping :)
Merci, on a grave besoin de conseil !
Seb.
Nous devions aller à Leh avec Kingfisher qui a annulé nos vols. Nous ne sommes toujours pas remboursé, et les autres vols sont désormais trop cher. Nous comptions faire le trek marka valley en 7j, avec 3 jours d'acclimatation.
Après de nombreuses recherches sur le forum, une solution un peu tendu semble possible en bus, mais je ne sais pas si la jonction des bus à manali se fait bien... Notre plan : - Jour 1 : arrivée à minuit à delhi - Jour 1 : delhi-> manali en bus le jour même (est il possible de réserver à l'avance un bus pour manali de france ?) - Jour 2 : manali -> leh en minibus sur 1 jour (nous arriverions à manali la veille au soir, les minibus semblent partir de manali très tôt dans la nuit, peut on en choper un à coup sûr dans la nuit) - Jour 3 : repos à LEH, ballade - Jour 4 : repos à LEH, ballade - Jour 5 : taxis jusqu'à Cheling pour faire le trek Marka Vallée via la passerelle (en 5 jour donc). - Jours 6-7-8-9 : trek et retour au soir à LEH - Jour 10 : repos à LEH et shopping - Jour 11-12 : LEH -> Manali avec un arrêt à Keylong (minibus en 1 jour nous fait louper les bus de nuit pour delhi, donc ca ne sert à rien) - Jour 12-13 : Manali -> Delhi, trajet dans la nuit en bus - Jour 14 : Départ de Delhi à 1h pour retour en France
Que pensez vous : - de l'enchainement bus/minibus A/R, est ce possible, comment réserver au mieux, etc. - du timing acclimatation/tek (peut on réduire à 1 jour d'acclimatation vu qu'on monte en bus et pas en avion ?) - au pire on fait sauter la journée shopping :)
Merci, on a grave besoin de conseil !
Seb.
Tour du monde à pied, vos avis et vos expériences? English translation pending
Tourdumondistes bonsoir ! ou bonjour comme vous voulez =)
Voila je vais déjà faire une rapide présentation ! Cédric, 21 ans et encore toute une vie pour réaliser ses rêves. Mon rêve, c'est de faire le tour du monde a pied, sans durée limite, juste voyager au plus proches des hommes et de la nature et découvrir le monde au delà de nos frontières, faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons et vivre, mais voila mon plus grave problème, c'est que je suis sans le sous ! empêtrer dans des études qui n'en finissent pas, obligé de travaillé a coté pour subvenir a mes besoins les plus vitaux, je n'ai pas l'impression de vivre, je survis ! Voila presque un an que je n'ai pas pu me permettre de pratiqué mon loisir favori, la randonnée et le trek, en cause, mes obligations vis-a-vis de mon travail. Mon rêve me parait alors impossible a réalisé, car il me demanderait d'avoir une coquette somme d’économisée et de ne plus avoir d'attachement sur le territoire français ! pourtant selon mes calculs avec 10000 euros on peut partir pendant minimum 3-4 ans selon ce mode de déplacement, pour le prix d'une voiture neuve, je réalise mon rêve !
Donc voila ma situation, maintenant la raison de ma présence ici c'est que je recherche des personnes qui monte un projet similaire ou qui l'ont déjà réalisé pour discuter un peu ! peut-être monté ce projet ensemble même si je n'ai toujours pas décidé si je préférai faire ce voyage seul ou accompagné, peut-être au moins laissé vos avis si vous pensez que cela peut être concrétisé ou bien que ce n'est qu'une douce utopie ! donc si vous voulez en parlé un peu plus n’hésitez pas ! ^^
Sur ce en attente de vos réponses ! je vous souhaite une excellente soirée ! puisse vos pieds vous amenez la ou vous le désiré =)
Voila je vais déjà faire une rapide présentation ! Cédric, 21 ans et encore toute une vie pour réaliser ses rêves. Mon rêve, c'est de faire le tour du monde a pied, sans durée limite, juste voyager au plus proches des hommes et de la nature et découvrir le monde au delà de nos frontières, faire des rencontres, découvrir de nouveaux horizons et vivre, mais voila mon plus grave problème, c'est que je suis sans le sous ! empêtrer dans des études qui n'en finissent pas, obligé de travaillé a coté pour subvenir a mes besoins les plus vitaux, je n'ai pas l'impression de vivre, je survis ! Voila presque un an que je n'ai pas pu me permettre de pratiqué mon loisir favori, la randonnée et le trek, en cause, mes obligations vis-a-vis de mon travail. Mon rêve me parait alors impossible a réalisé, car il me demanderait d'avoir une coquette somme d’économisée et de ne plus avoir d'attachement sur le territoire français ! pourtant selon mes calculs avec 10000 euros on peut partir pendant minimum 3-4 ans selon ce mode de déplacement, pour le prix d'une voiture neuve, je réalise mon rêve !
Donc voila ma situation, maintenant la raison de ma présence ici c'est que je recherche des personnes qui monte un projet similaire ou qui l'ont déjà réalisé pour discuter un peu ! peut-être monté ce projet ensemble même si je n'ai toujours pas décidé si je préférai faire ce voyage seul ou accompagné, peut-être au moins laissé vos avis si vous pensez que cela peut être concrétisé ou bien que ce n'est qu'une douce utopie ! donc si vous voulez en parlé un peu plus n’hésitez pas ! ^^
Sur ce en attente de vos réponses ! je vous souhaite une excellente soirée ! puisse vos pieds vous amenez la ou vous le désiré =)
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Ouest canadien pour travailler et apprendre l'anglais English translation pending
Bonjour je suis une jeune fille pas bilingue mais qui aimerai partir dans l'ouest canadien pour apprendre tout en travaillant mais je ne trouve pas vraiment d'information si quelqu'un pourrai m'aider je serai très contente je voudrais partir de 1 a 4 mois pour aller apprendre mon anglais comme il le faut . 🙂
Pourquoi un tel ostracisme contre la chasse? English translation pending
Il semblerait qu'il s'agisse d'un sujet presque tabou sur ce forum ou ailleurs.. Les guides de voyage n'indiquent jamais les réserves de chasse..ou les possibilités du moins à ma connaissance.Quant aux offices de tourisme, à quelques exceptions près comme le Mexique la rubrique chasse n'existe pas.
Pourtant la chasse est une des plus anciennes activités de l'homme.
Perderions nous nos instincts naturels??
Bien entendu je suis à la recherche de lieux de chasse à travers le monde afin d'associer" voyage" et quelques jours "chasse" et ce entre les mois d'octobre et mars.
Tour du monde au départ de la Belgique: enseignement à distance English translation pending
Bonjour à toutes & tous,
Nous envisageons un tour du monde en famille avec nos 2 garçons, actuellement 6 & 9 ans. Nous pensons partir lors de la 5ème année primaire du plus grand, soit en l'année scolaire 2013-2014, de façon à ce qu'il soit là pour la 6ème et le C.E.B.
Nous garderons une adresse en Belgique, la mutuelle (nous sommes indépendants -- continuerons à payer les charges sociales), etc.
Mes questions/questionnements:
- modalités d'enseignement à distance communauté française de Belgique (je viens de trouver leur site, mais c'est peu explicite, je vais les contacter) - il y a une obligation scolaire, mais si on voyage durant un an, quid? - les écoles gardent-elles une place pour le retour (j'ai rendez-vous avec la directrice la semaine prochaine)?
... si quelqu'un a une idée/un avis/une expérience, merci, je suis preneur!
Nous envisageons un tour du monde en famille avec nos 2 garçons, actuellement 6 & 9 ans. Nous pensons partir lors de la 5ème année primaire du plus grand, soit en l'année scolaire 2013-2014, de façon à ce qu'il soit là pour la 6ème et le C.E.B.
Nous garderons une adresse en Belgique, la mutuelle (nous sommes indépendants -- continuerons à payer les charges sociales), etc.
Mes questions/questionnements:
- modalités d'enseignement à distance communauté française de Belgique (je viens de trouver leur site, mais c'est peu explicite, je vais les contacter) - il y a une obligation scolaire, mais si on voyage durant un an, quid? - les écoles gardent-elles une place pour le retour (j'ai rendez-vous avec la directrice la semaine prochaine)?
... si quelqu'un a une idée/un avis/une expérience, merci, je suis preneur!
Investir en Amérique du Sud/Centrale English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis à la recherche d'infos sur les possibilités d'investir en Amérique du sud / centrale.
J'ai déjà voyagé ds qq pays (Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil...) et là je pars pour 2 ans sur le mode wwoofing / voyage.
J'espère pdt ces 2 ans trouver des contacts, des opportunités et des renseignements ds la perspective de me poser plus tard.
Je suis assez ouvert sur le pays même si c est vrai que l'Argentine, le COsta Rica et la COlombie me tente un peu plus.
L'objectif étant de se trouver une petite guesthouse, ou qqchose ds le genre (en tous cas, en lien avec le tourisme!)
MEs questions sont donc les suivantes: y a t il des pays ou c est plus simple de s implanter en tant qu étranger...? Quelles sont les formalités...? Les budgets nécessaires...?
J'ai un peu d'argent de coté (80000€)... est ce suffisant...? Les risques sont ils mesurés...?
Merci d'avance pr d'éventuelles réponses!
Ben
Je suis à la recherche d'infos sur les possibilités d'investir en Amérique du sud / centrale.
J'ai déjà voyagé ds qq pays (Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil...) et là je pars pour 2 ans sur le mode wwoofing / voyage.
J'espère pdt ces 2 ans trouver des contacts, des opportunités et des renseignements ds la perspective de me poser plus tard.
Je suis assez ouvert sur le pays même si c est vrai que l'Argentine, le COsta Rica et la COlombie me tente un peu plus.
L'objectif étant de se trouver une petite guesthouse, ou qqchose ds le genre (en tous cas, en lien avec le tourisme!)
MEs questions sont donc les suivantes: y a t il des pays ou c est plus simple de s implanter en tant qu étranger...? Quelles sont les formalités...? Les budgets nécessaires...?
J'ai un peu d'argent de coté (80000€)... est ce suffisant...? Les risques sont ils mesurés...?
Merci d'avance pr d'éventuelles réponses!
Ben