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La meilleure façon de réserver son logement chez l'habitant à Cuba English translation pending
by Aurelasm63 · 2017-12-17 · 38 replies
Question importante 😎 est il plus intéressant de réserver son logement chez l'habitant à l'avance sur internet ou bien au jour le jour sur place?

De nature, j'aime bien tout organiser à l'avance et savoir ou je vais dormir le soir.

il existe plusieurs sites pour réserver sur le net mais j'avoue être un peu perdu!
La retraite au Maroc et cotisation English translation pending
by Aymeline6 · 2017-12-15 · 19 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir suite à votre retour d'expérience comment se passe le versement des indemnités de retraite pour une personne n'ayant pas cotisé toute une vie au maroc. En effet je souhaite bouger après avoir cotisé 30 ans en france bouger et aller vivre au maroc et y travailler .. faut-il avoir cotisé toute la vie pour une ouverture de droit à la retraite ?? même rikiki??

cordialement

A.
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Petite mésaventure en voiture du côté de Chichaoua English translation pending
by Daguais · 2017-12-12 · 77 replies
Bonjour à tous. nous sommes de retour de 5 semaines au Maroc, il nous est arrivé une petitte aventure en voiture: du coté de Chichaoua, vers 14 heures nous nous sommes arretés sur une aire aménagé là des jeunes nous ont gentiment abordés, discutions puis nous ont demandé des bonbons et des dhr, nous leur avons donné une bananne puis nous sommes partie et ils nous ont suivie à vélo et nous ont jetés des pierres et cassé la lunette arriere du véhicule. Un témoin a aussitot prévenue les autorités, en premier les gendarmes civils et la gendarmerie royale qui sont arrivés rapidement. Nous avions un prénom de l'un des garcons, ensuite nous avons été dans les écoles pour voir les photos des garçons ayant ce prénom. Nous n'avons pas reconnue formellement l'un d'eux, une petitte ressemblance seulement. Avec l'adjudant nous avons été à son domicile, ce n'était pas lui mais le bouches à oreilles à bien fonctionné et à 17 heures 3 d"entre eux etaient arrétés. ensuite le gendarme à dit qu'il ne laisserait pas l'affaire comme çela. Il nous a proposé soit aller au tribunal ou s'arranger à l"amiable avec les parents' ce que nous avons choisit Apres cela tout le monde au poste à 30 Km de là. Papiers à remplir nom du grand pere etc, nous sommes sortie à 11 H DE La gendarmerie avec un RDV à 9 H le lendemain matin chez l'ecrivain public pour faire un papier comme quoi nous renonçions a toutes poursuites. Le gendarme nous a conduit dans un hotel. A 9 h personne au RDV ils avaient compris que c'était à la gendarmerie. Enfin tous chez l'écrivain accompagnés d'une serviable gendarmette. Ce n'est pas terminé il a fallue faire visé le document par la municipalité ce qui a ete fait. Une fois cela terminé il manquait la copie de mon permis de conduire. Ouf , c'est finie. par ce message je tiens à félicité la gendarmerie royale qui a vraiment fait du bon travail, tout cela avec une gentilesse exemplaire. Sans eux nous aurions laisser tombé. Il nous ont meme offert du café. Ceci ne nous empéchera pas de rétourné au Maroc en 04 et 05. A plus, je reviendrrais ces jours ci pour les bons souvenirs.
Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien English translation pending
by Pinacoladada · 2017-12-11 · 64 replies
Introduction

Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.

Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.

Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.

Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.

Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.

Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.

Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.

Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.

Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.

Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.

Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Projet voyage groupé fourgons - camping-cars - voitures jusqu'au Sénégal English translation pending
by Scud2 · 2017-12-10 · 33 replies
Si vous avez du temps et l'envie, que pensez-vous d'une descente groupée bateau jusqu'à Tanger puis traversée du Maroc, sahara marocain puis Mauritanie puis Sénégal, jusqu'à Kedougou et plus... si affinité! Chacun peut apporter au voyage sa compétence personnelle.Pour mon compte ce sera la sécurité physique (je suis médecin), et conseils sécuritaires.(ancien responsable de missions humanitaires MDM afrique). Toutes les idées sont bonnes et nous avons le temps de nous préparer.Attention, ça ne sera pas une équipée héroïque dans les dunes, point besoin de 4X4.Bienvenue aux mécanos, cuisiniers si bivouacs...etc. J'attends donc les messages pour faire la synthèse. Bon WE.
Road trip de Los Angeles à San Francisco en passant par les parcs English translation pending
by Rebeliano · 2017-12-09 · 40 replies
Bonjour à tous,

Du 1er au 26 juillet prochain, nous partirons, mon fils (de 15 ans) et moi, pour notre premier roadtrip dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion sont achetés, certains hôtels réservés (et annulables). L'idée est de camper dans les parcs et de loger à l'hôtel dans les grandes villes. Grâce aux nombreux conseils de ce précieux blog, j'ai construit un itinéraire assez classique, mais ayant qqs hésitations pour certaines étapes, je le soumets aux spécialistes avertis que vous êtes !

J1 - Trajet France- LA Arrivée vers 14h. Nuit au Coral Sands Motel. J2 & J3 - LA (dont une journée à Universal Studios) J4 - Route et courses (matériel de camping, alimentation). Nuit à Kingman. J 5 - Fin de la route, arrivée au Grand Canyon en début d'après-midi. Nuit si possible au Mather Campground (à réserver) J6 - Au lever du jour début du Kaibab Trail puis Desert View et route jusqu'à Page. Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J7 - Visite Lower Antelope et environs de Page (Toadstool Hoodos, event. croisière Lake Powel). Nuit au Wahweap Campground (à réserver) J8 - Monument Valley. Nuit au View Hotel ou Campground (à réserver) J9 - Gooseneck, Muley Point, Valley of Gods (éventuellement arrêt à Natural Bridges) puis route jusqu'à Goblin Valley SP. Nuit au Campground (à réserver). J10 - Fin de visite Goblin, Little Wild Horse Canyon, Capitol Reef, Fruita. Nuit à Torrey, Broken Spurs (réservé - annulable) J11 - Scenic 12, Escalante, Kodachrome. Nuit au Kodachrome Campground (à réserver) Là, j'ai opté pour ce camping car le Sunset de Bryce est en travaux et donc pas réservable. Choix judicieux ou pas ? j'aurais aimé rester deux nuits au même camping pour nous "poser" un peu, mais le Ruby's Inn Campground n'a pas que des bons avis. J12 - Visite de Bryce. Nuit au Ruby's Campground (surtout pour le lever de soleil du lendemain matin) ou on tente en premier arrivé premier servi au North Campground de Bryce ? J13 - Bryce le matin, évent. Red Canyon ou Cedar Breaks, puis route vers Zion. Nuit au Watchman Campground (à réserver). J14 - Visite de Zion puis route vers Valley of Fire pour visiter en fin d'après-midi. Nuit au North Shore Inn (à réserver). On m'a fortement déconseillé de camper à VoF à cause de la chaleur... J15 - VoF puis route vers Las Vegas. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J16 - Las Vegas, Strip et outlets. Nuit au Luxor (réservé - modifiable). J17 - Death Valley. Nuit au Furnace Creek Ranch (réservé - modifiable). J18 - Death Valley à l'aube puis Lone Pine. Nuit au Campground (à réserver). J19 - Route puis visite de Bodie et Mono Lake. Nuit à Lee Vining. (Camping à réserver). J20 & J21 - Yosemite - De préférence au camping, mais devant la difficulté d'obtenir un emplacement, j'ai réservé une tente annulable au Half Dome Village J 22 - Mariposa Grove le matin (si le site a rouvert) puis route vers San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J 23- J24- J25 San Francisco. Nuit au Columbus Motor Inn (réservé - annulable) J26 Retour en France.

Voilà ! Un circuit assez classique, mais je me demande s'il n'est pas trop rapide par endroits. D'après vos expériences individuelles, qu'en pensez-vous ? Auriez-vous fait d'autres choix ? J'ai essayé de garder les "incontournables" mais aussi d'intégrer des parcs un peu moins fréquentés, j'espère.

Un grand merci d'avance pour vos réactions et conseils !
Améliorations sur le Costa Magica et le Costa Pacifica English translation pending
by Micy · 2017-12-04 · 57 replies
Bonjour ,

La presse nous informe que :

"Des travaux de maintenance sont actuellement effectués sur le Costa Magica et le Costa Pacifica pendant leur cale sèche à Marseille, dans le cadre des investissements réalisés en vue d’améliorer l’offre et la durabilité de la flotte Costa. En parallèle, les espaces communs des deux navires subissent des transformations importantes et proposeront un certain nombre de nouveautés.

Ces rénovations permettront d’améliorer encore davantage l’expérience des passagers et de refléter le positionnement de Costa.

Le Costa Magica, qui est sorti du Chantier Naval de Marseille ce samedi 25 novembre, a profité d’une rénovation totale de son centre bien-être, de ses restaurants et de ses services de restauration. La rénovation a porté sur :

· le restaurant Club Vicenza et le restaurant-buffet, avec le réaménagement et la rénovation des cuisines pour permettre aux passagers des Suites et aux membres Costa Club Diamond Pearl de déguster de délicieux petits-déjeuners, déjeuners et dîners

· le Spa – tous les espaces du centre bien-être et de la salle de sport ont été modernisés, et un nouveau sauna, une salle de balnéothérapie et une zone de détente ont été installés.

Le Costa Pacifica, en cale sèche depuis le mardi 26 novembre et jusqu’au jeudi 7 décembre prochain, sera équipé d’une nouvelle signalisation numérique : des moniteurs haute-résolution et des écrans interactifs dotés de multiples fonctions informeront les passagers à propos des différents événements et activités prévus à bord, ou encore des promotions et offres en cours.

Enfin, deux nouvelles offres de restauration extrêmement populaires de l’offre Costa Croisières seront intégrées : la Pizzeria Pummid’Oro sur le Costa Pacifica, et la Gelateria Amarillo sur les deux navires. Les passagers pourront désormais savourer de délicieuses pizzas, préparées avec de la véritable mozzarella, faite sur place, et avec une pâte à base de levure 100 % naturelle. De savoureuses glaces italiennes, réalisées avec des arômes Agrimontana, leur seront également proposées. Une fois les travaux de rénovation terminés pendant la cale sèche en Forme 10 dans le port de Marseille Fos, le Costa Magica et le Costa Pacifica lèveront l’ancre en direction des Caraïbes pour entamer leur saison dans la région."

Voir :
https://pagtour.info/costa-croisieres-importantes-ameliorations-sur-le-costa-magica-et-le-costa-pacifica/

Pour ce qui nous concerne, nous embarquons ce jeudi 07 sur le Pacifica à Savone ... direction ... le soleil ... pour réchauffer nos vieux os ...

Joseph 😉
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
by Mekchime · 2017-12-01 · 80 replies
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
by Rcoucou · 2017-11-28 · 40 replies
Bonjour à tous et à toutes

Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris

le 20 nov 2017

Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎

Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.

Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.

On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.

Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.

Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂

A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉

Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛

A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.

Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.

A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.

Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.

Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.

Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.

Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛

Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)

Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂

A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.

Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,

Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.

à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Camping-car en Algérie English translation pending
by Errecart · 2017-11-28 · 95 replies
Bonjour, Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; * J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine. (Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes, régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..)) Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes. Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉 Jean Pierre.
Nombre de vitesses / matériel le plus commun dans le monde (à vélo) English translation pending
by 73Marc · 2017-11-26 · 13 replies
Bonjour,

Je me renseigne sur le nombre de vitesses à donner au velo pour un tour du monde. On lit un peu partout que 8 vitesses est idéal car c'est ce qu'on trouve le plus facilement partout sur la planète (sauf en France où ce matériel est en passe de totalement disparaitre !!!).

MAIS, la plupart de ces messages commencent à dater de plusieurs années.

Qu'en est-il en 2017/2018 ? Le 8 vitesses est-il toujours aussi universel ou bien vaut-il mieux s'orienter vers le 9 vitesses ?

Merci à vous ! 😉
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
by Koudou · 2017-11-25 · 274 replies
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Quelques jours à Djibouti, du Nord au Sud... English translation pending
by Myrta · 2017-11-24 · 15 replies
Bonjour, Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier. Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ». Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne. Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville. Notre itinéraire : Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle… 2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région. Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine. Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs. Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine. Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite. Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara. Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement… Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire. La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant. Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable. Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader … Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
En escale doit-on prendre son passeport ou uniquement la carte de bord? English translation pending
by Stephane7232 · 2017-11-19 · 42 replies
Bonjour Etant en croisière sur le MSC seaside j'aurai voulu savoir si j'ai l'obligation de prendre lors d'escale mon passeport sur moi ou alors la carte de bord suffit plus ma CNI. J'ai peur de me faire voler mon passeport ou de le détérioré lors de plongé. Merci pour vos réponse.
Compte rendu de la croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Splendida (4 au 11 novembre 2017) English translation pending
by Avionsol · 2017-11-18 · 28 replies
Cette croisière, j’y allais un peu à reculons. D’abord, parce qu’elle était très courte : une semaine, ça passe très vite, ensuite, parce que nous connaissions les escales (sauf La Valette) et que ça ne m’emballait pas d’applaudir de vieilles stars en pensant que j’avais moi aussi vieilli en même temps qu’elles. Mais, mon épouse était emballée. Alors.... Et nous avions une mission : notre coiffeur, qui est un fan de Sheila, nous avait demandé de ramener un autographe de la chanteuse. Nous avons reçu notre dossier le lundi 30 Octobre, 5 jours avant le départ, prévu le 4 Novembre (encore un raté de l’agence. Voir mon post : procédure inadmissible d’une agence... mais je n’y reviens pas). Nous avions choisi de nous rendre par nos propres moyens à Nice en prenant l’avion de 9h10 qui arrivait à 10h35. On nous avait dit, à l’agence, que la navette Nice Gènes partait de l’aéroport vers 11h-11h30. Alerte : dans le dossier, la navette est programmée à 10h. Nous changeons donc notre horaire et réservons l’avion de 8h au départ d’Orly. Bonne nouvelle cependant : confirmation que nous étions surclassés en cabine balcon (nous avions réservé une cabine extérieure).

A) Le voyage et l’embarquement. le Samedi 4, avion à l’heure (Bravo Air France). Notre rendez vous, pour le bus, était à la porte A1 de l’aérogare de Nice. En sortant de l’aérogare, vers 9h30, nous n’étions pas seuls : au moins 300 personnes attendaient déjà. Et, comme elles avaient toutes, sur leurs valises des étiquettes MSC, il était facile de deviner qu’elles allaient aussi à Gènes sur le Splendida. Nous apprenons, par d’autres passagers, qu’il fallait chercher, dans la foule une hôtesse qui allait nous attribuer un numéro de bus. Tout ceci dans une joyeuse panique. J’aperçois une hôtesse qui me colle, sur ma veste, le numéro 32. Il n’y a donc plus qu’à attendre.... Le premier bus arrive : c’est le numéro 27. Première constatation : les passagers qui attendent ne sont pas très jeunes (rien d’étonnant). Deuxième constatation, les bus arrivent au compte goutte. Plus d’un quart d’heure entre chaque bus. Troisième constatation : Il n’y a rien pour s’assoir. Au bout d’un moment, nous quittons la foule, traversons la voie et allons devant l’aérogare. Nous avons repéré qu’il y a moyen de s’assoir, en face. Et, de cette place, nous voyons les bus arriver et pouvons lire leurs numéros. Curieusement, personne, dans la foule, n’ose quitter le quai d’attente de peur de rater son bus. 27, 28, 29, 30, 31 et le voilà, n°32. Il est 11h10. On embarque. Ma femme entre dans le bus pendant que je m’occupe des valises. On se bouscule un peu mais tout se passe bien. Nous quittons l’aérogare à 11h20. Nous laissons derrière nous un nombre important de passagers (certains avaient le numéro 37). Le bus est très confortable (il n’y a pas que des mauvaises surprises dans la vie !). Le trajet dure 2h30 mais la route, en bord de mer, est très agréable. De très beaux paysages de la Riviera italienne apparaissent entre les tunnels. Et il fait beau. L’embarquement se passe sans problème. Le Splendida, très impressionnant, est à quai. Comme les bus sont très espacés, il n’y a pas de bousculade. Mais il faut encore prendre un numéro d’embarquement et attendre, dans uns grande salle, qu’on nous appelle. Mais là, au moins, il y a des sièges. Nous entrons dans notre cabine (n°9110). Il est environ 15h. Nous n’avons pas déjeuné mais ce n’est pas trop grave. Notre cabine est sympathique. Nos cartes MSC et le premier Daily se trouvent sur le lit. Tout va bien.

B) La Croisière. Peu de choses à raconter sur cette croisière. Le Splendida est toujours aussi « splendide ». Nous avons déjà fait une croisière à son bord en 2013 et il n’a pas vieilli. Le service est correct, notre cabinier toujours aussi dévoué et la qualité des repas reste très acceptable malgré les critiques de certains. Pour notre première étape, nous avons décidé de rester à Civitavecchia, car nous sommes déjà allés plusieurs fois à Rome. La navette gratuite nous conduit désormais du bateau au centre ville. Nous n’avons pas vu grand chose car il faisait un temps exécrable. A la Valette, par contre, le soleil était au rendez vous et nous nous sommes promenés dans la vieille ville historique, qui est très belle, après avoir pris le fameux ascenseur. Nous connaissons Palerme. Il avait plu et les trottoirs étaient glissants. Nous sommes allés jusqu’au théâtre et avons fait demi tour. A Ajaccio, bien que le temps soit gris, la promenade était très agréable et nous avons visité la ville (qui n’est pas très grande). Un marché de produits locaux se tenait pas très loin du port et nous avons acheté tout ce qui est très bon en Corse (lonzo et saucisson). A La Spezia, beau soleil. Promenade sur le bord de mer et dans la ville qui est très agréable. Donc rien d’original et croisière plutôt banale. Mais nous nous y attendions.

C) Les Spectacles C’est évidemment le sujet principal. Nous ne savions pas comment ça allait se passer. Et là, ce n’est pas banal. La suite au prochain numéro.....
Voyage en Océanie sur 2 mois avec enfants English translation pending
by Steph2304 · 2017-11-15 · 18 replies
Bonjour à tous !

Je me permets d'ouvrir cette discussion (même si j'ai vu qu'il y en avait de semblables mais qui dataient un peu !) car mon mari et moi avons un projet de voyage pour dans 2 ans donc vers début 2020 (et oui on s'y prend tôt mais un tel projet lorsqu'on bosse encore s'organise longtemps avant !!!! 😛).

A la base, passionnés de voyage, on voulait marquer le coup pour nos 10 ans de mariage et se faire le voyage d'une vie, quelque chose qu'on ne refera jamais deux fois ! De mon côté j'aurai adoré faire une croisière Tour du monde sur 4 mois mais mon mari ne se le sentait pas du tout de part la durée et de part le concept ; de plus son travail n'aurait pas accepté les 4 mois de congés consécutifs....

Du coup nous nous sommes posés et nous avons décidé de faire un merveilleux break de 2 mois en Océanie (un rêve que nous avions également en commun !). Nous en sommes aux prémisses de nos recherches mais voilà (dans l'idéal) ce que nous aimerions programmer :

(Attention j'ai oublié de préciser que nous avions deux petites filles qui feraient parties du voyage de 8 et 5 ans le jour du départ et que nous ne sommes pas de grands aventuriers donc on préfère les choses un peu organisées sans pour autant suivre un groupe !)

Australie :

Le site "Australie autrement" propose un circuit en camping car version famille sur 23 nuits qui parait très sympa avec une arrivée à Sydney (4 jours), vol interne Sydney-Alice springs et prise en charge là-bas du camping car, circuit pendant 15 jours en camping car du centre en remontant vers le nord (kings canyon, Ayers rock, Tennant Creek, Katherine, Kakadu, Litchfield, Darwin où on rend le camping car) puis vol vers Cairns (1 nuit) et destination Port Douglas pour 3 nuits et retour sur Cairns et vol vers Auckland.

Nouvelle Zélande :

En NZ nous pensions faire un autotour de 15 jours (une semaine sur l'île du nord et une semaine sur l'île du sud). Toujours sur le même principe on passerait (peut-être) par l'agence "Voyageurs du monde" qui propose un circuit autotour version famille hyper sympa et surtout très adapté aux adultes comme aux enfants ! Ca donnerait cela : Visite d'Auckland libre puis compris dans le prix visite de l'Aquarium de Kelly Tartlon, croisière d'observation des dauphins et des baleines puis direction Rotorua et le village des Hobbits (2 nuits), billets d'entrées pour le parc Rainbow springs ; Whakapapa et son site géothermique puis direction Wellington, pour aller plus vite on prendrait un vol interieur vers Queenstown-Wanaka-Te Anau avec la visite des grottes aux vers luisants et enfin route vers Milford sound avec une croisière dans les fjords et à la fin on partirait sur Papeete.

Polynésie :

Croisière sur Océania Cruises 12 jours ou autre (Papeete, Moorea, Raiatea, Bora Bora, Nuku hiva, Fakarava, Rangiroa, Huahine, Papeete). Et retour en France...

Que pensez-vous de ce programme ??? Ma question essentielle serait la période car nous allons visiter des coins totalement différents avec des climats qui n'ont rien à voir...auriez-vous un conseil sur une période idéale (même si je sais très bien qu'on ne pourra pas avoir le meilleur climat partout mais quel coin vaut-il mieux privilégier ???....)

Question budget vu que ça représente le voyage d'une vie on veut se faire plaisir et on table sur environ 25000€ pour les 2 mois à 4 hors dépenses personnelles et excursions sur place...est ce que cela vous semble cohérent ???

Je suis preneuse de pleins de bons conseils de personnes ayant déjà fait ce type de voyage ou qui projètent de le faire !!!

Merci beaucoup,

Bonne journée ! 😉
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
by Chrisjodana · 2017-11-07 · 129 replies
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !

Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »

Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)

En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪

…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.

Je m'explique :

à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !

Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!

Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )

Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.

et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »

Après un court instant qu'elle passe au téléphone :

« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47

Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?

Le sketch continue :

« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »

Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges

A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪

Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »

« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »

Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !

« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...

je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Croisière Costa en océan Indien: scandale English translation pending
by Remitoul · 2017-11-03 · 56 replies
Actuellement en croisiere sur le Costa neo Riviera pour une 7 eme croisiere Costa qui se voulait idyllique, nous vivons en ce moment même un épisode désastreux qui met un terme à nos relations avec Costa... Je ne reviens pas sur les petits détails qui ont disparu au fil des années avec Costa, mais plutôt sur un « foutage de gueule » que nous, ainsi que tous les passagers subissons. Je passe également sur la prise en charge désastreuse des passagers embarquant à St Denis ( 4h d’attente sous une tente avec aucune information, et pour nous consoler un vulgaire sandwich digne d’un vulgaire fast-food sauvage. Vous le savez sans doute, une épidémie de peste fait des ravages à Madagascar, notamment à Toamasina, ville dans laquelle une escale était prévue. Le troisième jour de croisiere, nous sommes informés par un feuille A4 accrochée à notre porte que l’escale à Toamasina est annulée. Certes; ce n’est pas grave, nous comprenons, nous avions suivi les informations et ne comptions pas descendre de toutes façons, trop risqué. Deux jours plus tard, nous sommes aux Seychelles ( La digue c’est top ! ) et malgré quelques déconvenues avec notre cabine, nous sommes contents. Arrive ensuite une nouvelle feuille A4 nous indiquant maintenant que les escales à Diego Suarez et Nosy Be sont également annulées, tout cela sur le dos de la sécurité des passagers, mais avec une compensation cette fois ci de Costa, à savoir 150 euros par adulte ( 2 personnes Max par cabine ) en credit à dépenser à bord. Il nous faut donc rester un jour et demi en plus aux Seychelles, faire l’impasse sur Mada, passer 3 jours en mer, et rester un jour de plus à la Réunion. Nous passons donc de 6 escales à 3 escales, très décevant , surtout pour les nombreux Reunionais à bord. L’épidémie de peste est présente depuis Août à Mada, prévenir les passagers au dernier moment est sournois de la part de Costa, annulation impossible, satisfait ou remboursé ( vous savez l’argument commercial mis en avant sur toutes les croisières Costa ) caduque car il faut se prononcer avant le deuxième jour. Rapidement un groupe de passagers fait tourner une pétition recensant plus de 200 signatures ( 200 cabines ) afin d’exprimer notre mécontentement et demandant un geste commercial plus important à Costa croisiere. Le porte parole ( Alain ) du groupe a été pris à partie par l’équipe de bord accompagnée de la police seychelloise et suite à un échange de plus d’une heure avec le commandant, il a été mis dehors avec ses valises afin qu’il ne poursuive pas la croisiere. Le commandant a estimé qu’il représentait un danger pour la suite de la croisiere... Incroyable... Je ne sais pas ce qu’il va se passer dans les prochains jours, mais la gestion de cette situation par le commandant est juste hallucinante ! Alors ok pour Toamasina, ok pour Mada, mais allons ailleurs, dédommagez nous à hauteur du préjudice subi, qu’allons nous faire des 150 euros de crédit à bord ( les prix de la boutique ont bizarrement été revus à la hausse la nuit dernière ), nous allons prendre une excursion à St Denis ? Et l’excursion pour nos enfants, on fait comment ?? Sous prétexte de se plaindre on est prié, que dis je, jeté du navire ?? Bravo Costa France pour le service client, Bravo capitaine pour la gestion de crise... Gardez vos points Costa, nous ne reviendrons plus sur vos bateaux.
Boucle au départ de Las Vegas incluant Yellowstone (avec enfants) English translation pending
by Cléliane · 2017-11-02 · 73 replies
Bonsoir à tous,

Cet été , nous effectuerons notre premier voyage dans l'Ouest du 27 juin au 20 juillet 2018, les billets d'avion sont déjà réservés. Il s'agit d'une boucle au départ de Las Vegas comprenant Yellowstone.

Petite présentation...Nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 15 et 17 ans. Amateurs de belles balades, nous ne sommes pas des randonneurs chevronnés habitués aux températures extrêmes. Nous aimons les grands espaces, les points de vue, le lever et coucher du soleil, l'ambiance US...

Question hébergements, seules nos 4 nuits sont réservées dans le Parc de Yellowstone. Avant de me lancer dans les réservations des autres étapes, cela me ferait plaisir d'avoir votre avis concernant l'itinéraire.

27/06 : Bruxelles>Las Végas

28/06 : LV-Strip-outlets

29/06 : Valley of Fire tôt le matin- retour par le Lac Mead (nuit à LV)

30/06 : LV>route66:Kingman>détour par Oatman>Hackberry>Seligman>Grand Canyon pour le coucher de soleil

1/07 : Grand Canyon: points de vue via navette> Horseshoe Bend> Page

2/07 : Page: Glen Canyon Dam-Upper Antelope Canyon-Baignade dans le lac, kayak- croisière au coucher de soleil sur le lac Powell

3/07 : Page: White Pocket avec un guide

4/07 : Lower Antelope Canyon>Monument Valley

5/07 : MV>Bluff> Moab

6/07 : Moab : Canyonland-Dead Horse Point

7/07 : Moab : Arches

8/07 : Moab: Canyoning "soft" sur le Colorado

9/07 : Moab>Dinosaur Monument>Flaming Gorge

10/07 : Flaming Gorge>Cody-rodéo

11/07 : Cody> Yellowstone : secteur du lac-West Thumb-Old Faithfull (nuit au Lake Hotel frontier cabin)

12/07 : YS : Mud Vulcano-Hayden Valley- Canyon village ( 2ème nuit au Lake Hotel frontier cabin)

13/07 : YS : Lamar Valley-Mammoth Hot Springs (nuit Roosevelt Roughrider cabin)

14/07 : YS : Norris Geyser Basin-Midway et Upper Geyser (nuit Old Faithfull lodge cabin)

15/07 : YS>Grand Teton

16/07 : Grand Teton>Jackson Hole> Antelope Island>Salt Lake City

17/07 : SLC>Bryce

18/07 : Bryce

19/07 : Bryce>LV : spectacle "The Dream" au Wynn

20/07 : Départ

Voici aussi quelques questions pratiques...

Pour Valley of Fire, nous serons sans doute levés aux aurores, encore aidés par le décalage horaire. Est-ce possible de faire la Boucle aux 7 merveilles et Fire Wave avant 10-11h et que la chaleur ne devienne intenable? Ou faut-il se limiter à quelques points de vue essentiels, lesquels?

Où acheter notre Pass America The Beautiful? Le Lac Mead sera notre premier Parc National. Y a-t-il moyen de l'acheter peu après Valley of Fire?

Toujours concernant le lac Mead, cela vaut-il la peine de s'y poser un peu? Connaissez-vous un endroit agréable où se baigner sur la route du retour entre VOF et LV, avec possibilités de kayak ou autres?

Comment organiser au mieux notre boucle dans Yellowstone en fonction des lieux d'hébergements?

Pas toujours facile de faire marcher les ados...Alors pour contrebalancer, j'essaye de parsemer le voyage avec des activités plus "fun"... Avez-vous une agence de rafting "tranquille" à nous conseiller à Moab? Des activités nautiques (kayaks, canoés, stand up paddle...) au bord du lac Powell ou au Grand Teton? Ou bien des hôtels coup de cœur à nous recommander pour nos étapes?

Merci d'avoir passé du temps à lire ce long message!

Au plaisir de vous lire...
Randonnée au Ladakh English translation pending
by Marc029 · 2017-11-01 · 143 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation. Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum? Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier. Merci à vous.
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
by Lili9112 · 2017-10-23 · 27 replies
Bonjour à tous

Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.

VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.

La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.

BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.

KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.

Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.

LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.

SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).

DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.

Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).

En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
by Dlorah · 2017-10-22 · 142 replies
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich :
http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
by AshleyP · 2017-10-20 · 1147 replies
Bonjour tous, Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications. J aimerais juste savoir:

1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?

Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM

Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp

Cdlt
Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Comment se déplacer facilement et sans arnaque au Vietnam? English translation pending
by Risso83 · 2017-10-15 · 30 replies
Bonjour,

Je réfléchis à mon prochain voyage, et je pensais au Vietnam. J'ai cependant tendance à louer une voiture lorsque je voyage à l'étranger car je trouve cela bien plus pratique. Je l'ai fait dernièrement sans problème en Thaïlande.

Or au Vietnam si je ne m'abuse cela est impossible (légalement et même physiquement, cela semble trop dangereux). J'aimerai savoir donc quels transports sont les plus pratiques à utiliser: bus, trains? Qu'est-ce qui est le moins cher.

J'aimerai également louer un scooter si je me rend par exemple dans une ville balnéaire pour quelques jours seulement histoire de pouvoir aller de plages en plages par exemple plus simplement.

Mais je sais que le Vietnam bien plus que la Thaïlande est quand même très réputé pour ses arnaques. J'aimerai donc savoir comment négocier avec des chauffeurs si on se déplace en taxis ou au chauffeurs avec moto. Quels sont les plus arnaques liées au transport les plus courantes? Quels secteurs éviter pour ça?

Merci d'avance 😛
Vol à 450 € pour la Namibie en juillet et août English translation pending
by Adumas4 · 2017-10-12 · 67 replies
Ce n'est pas une blague (attention je n'ai pas acheté donc à confirmer) je viens de voir des vols à 450E paris windhoek (aller charles de gaulles retour orly) sur les revendeur (gotogate ....) avec une combinaison TAAG (gérer en partie par AF) bon horaire puis au retour TAAG -> luanda puis TAGG -> lisbonne-> TAP air portugal. A première vue je les ai trouvé pour tous l'été avec un départ le lundi et retour le dimanche (je n'ai pas essayé toutes les combinaisons !

Mais TAAG ok ? mélange de compagnie ok ? et surtout achat sur ces site et non direct sur le site des compagnies ??? Ca fait beaucoup de ??? mais u super prix 2800E pour nous 6 avec les frais de CB sur ces sites ...

Pour l'instant j'étais sur un vol avec quatar à 570E avec départ obligé le 7/07
Location de voiture sans chauffeur à Tachkent English translation pending
by Squeed38 · 2017-10-12 · 34 replies
Quelqu'un aurait un loueur de voiture sans chauffeur à conseiller à Tashkent ? J'ai déjà eu un devis de Rent a Car Autoprokat.

j'ai lu sur divers forums que la location sans chauffeur n'est pas possible en Ouzbékistan mais comme on lit la même chose pour l'Iran et le Kirghizistan et que j'ai pu louer des voitures dans ces pays, je pense que c'est possible :-)

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