Results for "Assise+|+9+>+215"
15184 results found.
Vol interne Cebu - Manille English translation pending
Bonjour à tous,
Votre avis sur la fiabilité de ce vol interne Cebu-Manille avec Cebu Pacific, voir détails:
Nous regardons la possibilité de prendre un vol début mai de Cebu-Manille. Nous prendrions le vol de 8h10 le matin avec Cebu Pacific, arrivée à Manille à 9h30 afin de prendre notre vol de retour pour le Canada qui est à 13h50 (devons être 3 heures à l'avance donc 10h50).
La question: Est-ce trop risqué de manquer notre connection sur ce vol? Ou bien cette connection et compagnie aérienne (Cebu Pacific) est fiable avec plusieurs vols par jour? Sinon nous arriverons à Manille la veille.
Merci à l'avance!
Votre avis sur la fiabilité de ce vol interne Cebu-Manille avec Cebu Pacific, voir détails:
Nous regardons la possibilité de prendre un vol début mai de Cebu-Manille. Nous prendrions le vol de 8h10 le matin avec Cebu Pacific, arrivée à Manille à 9h30 afin de prendre notre vol de retour pour le Canada qui est à 13h50 (devons être 3 heures à l'avance donc 10h50).
La question: Est-ce trop risqué de manquer notre connection sur ce vol? Ou bien cette connection et compagnie aérienne (Cebu Pacific) est fiable avec plusieurs vols par jour? Sinon nous arriverons à Manille la veille.
Merci à l'avance!
Séjour au Vietnam: Can Tho et Vinh Long English translation pending
Bonjour,
Lors d'un prochain séjour au Vietnam, nous allons rester 2 jours entre Can Tho et Vinh Long.
J'aimerai avoir une idée s'il vous plait des tarifs pour faire les marchés flottants , les aroyos..etc..
Faut-il mieux passer par une agence, par un guide local où directement a l'embarcadère ?
Merci de me répondre, ça va me donner une indication pour nos budgets.
Koh Rong ou Koh Rong Sanlaem? (Cambodge) English translation pending
Envie de quelques jours de plages (départ dans 4 jours) .... On hésite entre ces 2 îles proches de SIHANOUKVILLE ... A priori ça bétonne beaucoup et ça se comprend .... développement touristique oblige !!!!! mais on se pose beaucoup de questions !!!
On ne recherche pas spécialement à être isolés, on aime le contact et les rencontres ...
Qui aurait des adresses (récentes) sympas en bord de plage à nous communiquer ?
Merci de votre aide
Yunnan: mon itinéraire, en solo, deuxième fois en Chine English translation pending
Bonjour, je suis partie moi même en Chine en 2015, j'avais fait le guangxi seul et le guizhou avec un guide...j'avais bien préparer ma feuille de routes avec les noms des villes en caractères chinois pour demander aux gens, ça m'a aidé deux fois tout de même pour prendre le bon bus.
Cette fois j'aimerais tenter l'aventure sans guide...
Alors je compte passer la 1er semaine sur Pékin puis filer en vol interne à Kunming et visiter donc une partie du Yunnan sur deux semaines:
J'ai mes dates:
9 septembre au 16 sept > Semaine 1> Pekin et muraille 16 sept > Pékin > KUNMING 17sept : KUNMING > YUANYANG 18 sept : YUANYANG / village de Tuanshan , JIANSHUI 19 sept : Route vers ZHONGDIAN 20 sept : ZHONGDIAN 21 sept : ZHONGDIAN > LIJIANG 22 sept : LIJIANG 23 sept : LIJIANG 24 sept : Route vers JIANCHUAN 25 sept: JIANCHUAN 26 sept : route vers SHAXI 27 sept : SHAXI 28 sept : SHAXI > KUNMING 29 sept : KUNMING > pekin 30 sept : vol retour depuis pekin ( je part juste avant la golden week )
Cela vous semble t'il jouable? En timing je pense oui, par contre pour organiser ça seul, prendre les transports moi même entre ces villes et villages? Ou-puis-je trouver des informations concernant les transports entre ces villes? Finalement ca fait que 4 stops, je m'inquiàte moins pour trouver mon chemin et des transports pour filer vers Lijiang depuis Zhongdian, par contre pour aller à Jianchuan et Shaxi en bus, j'ai un peu plus de doutes...je ne parle bien sur pas Chinois.😎
Bien à vous.
Cette fois j'aimerais tenter l'aventure sans guide...
Alors je compte passer la 1er semaine sur Pékin puis filer en vol interne à Kunming et visiter donc une partie du Yunnan sur deux semaines:
J'ai mes dates:
9 septembre au 16 sept > Semaine 1> Pekin et muraille 16 sept > Pékin > KUNMING 17sept : KUNMING > YUANYANG 18 sept : YUANYANG / village de Tuanshan , JIANSHUI 19 sept : Route vers ZHONGDIAN 20 sept : ZHONGDIAN 21 sept : ZHONGDIAN > LIJIANG 22 sept : LIJIANG 23 sept : LIJIANG 24 sept : Route vers JIANCHUAN 25 sept: JIANCHUAN 26 sept : route vers SHAXI 27 sept : SHAXI 28 sept : SHAXI > KUNMING 29 sept : KUNMING > pekin 30 sept : vol retour depuis pekin ( je part juste avant la golden week )
Cela vous semble t'il jouable? En timing je pense oui, par contre pour organiser ça seul, prendre les transports moi même entre ces villes et villages? Ou-puis-je trouver des informations concernant les transports entre ces villes? Finalement ca fait que 4 stops, je m'inquiàte moins pour trouver mon chemin et des transports pour filer vers Lijiang depuis Zhongdian, par contre pour aller à Jianchuan et Shaxi en bus, j'ai un peu plus de doutes...je ne parle bien sur pas Chinois.😎
Bien à vous.
Recherche de la longueur du cadre d'un vélo Ortler English translation pending
Bonjour tout le monde,
Désolé la question ne porte pas sur un voyage à proprement parlé mais sur le vélo en lui même dont j'aurais besoin pour voyager et j'espère pouvoir trouver une réponse parmi les voyageurs du forum.
J'aimerais acheter un vélo ortler meran qui me semble un bon compromis au niveau budget/qualité pour velotaf et randonnée à vélo:
Le problème que j'ai c'est qu'ils donnent la taille du cadre mais pas la longueur. J'ai envoyé un mail au revendeur officiel français (bikester.fr), un autre au revendeur officiel allemand (fahrrad.de), les deux me disent qu'ils ont pas l'info et que de toute façon cette info ne sert à rien que la taille du cadre suffit et le contact direct sur le site d'ortler ne marche pas je ne peux pas accéder à la page. En lisant les commentaires sur le net je vois que c'est vraiment une donnée essentielle et si je pars 3semaines (probablement en écosse) (voire plus qui sait un jour) en randonnée j'aimerais être sûre d'être bien sur le vélo.
Du coup ma question est la suivante : est ce que quelqu'un a un vélo ortler meran sur lequel il pourrait mesurer la longueur entre la selle et l'axe de direction quand la selle est à la même hauteur que le guidon? Que ce soit un meran homme ou femme les deux m'intéresse puisque je ne sais pas encore sur lequel m'orienter (je ne fais pas de vélo en jupe). Quelque soit la taille du cadre ça m'intéresse aussi, que ce soit un 45 type "femme" ou un 60 type "homme". Ca permettra à minima de se faire une idée sur la proportion j'espère, surtout si il y a plusieurs avis. Le cadre du ortler chur a l'air à peu près équivalent si quelqu'un en a un peut être que ça pourrait me donner une idée.
Si quelqu'un a cette possibilité merci beaucoup d'avance.
Désolé la question ne porte pas sur un voyage à proprement parlé mais sur le vélo en lui même dont j'aurais besoin pour voyager et j'espère pouvoir trouver une réponse parmi les voyageurs du forum.
J'aimerais acheter un vélo ortler meran qui me semble un bon compromis au niveau budget/qualité pour velotaf et randonnée à vélo:
Le problème que j'ai c'est qu'ils donnent la taille du cadre mais pas la longueur. J'ai envoyé un mail au revendeur officiel français (bikester.fr), un autre au revendeur officiel allemand (fahrrad.de), les deux me disent qu'ils ont pas l'info et que de toute façon cette info ne sert à rien que la taille du cadre suffit et le contact direct sur le site d'ortler ne marche pas je ne peux pas accéder à la page. En lisant les commentaires sur le net je vois que c'est vraiment une donnée essentielle et si je pars 3semaines (probablement en écosse) (voire plus qui sait un jour) en randonnée j'aimerais être sûre d'être bien sur le vélo.
Du coup ma question est la suivante : est ce que quelqu'un a un vélo ortler meran sur lequel il pourrait mesurer la longueur entre la selle et l'axe de direction quand la selle est à la même hauteur que le guidon? Que ce soit un meran homme ou femme les deux m'intéresse puisque je ne sais pas encore sur lequel m'orienter (je ne fais pas de vélo en jupe). Quelque soit la taille du cadre ça m'intéresse aussi, que ce soit un 45 type "femme" ou un 60 type "homme". Ca permettra à minima de se faire une idée sur la proportion j'espère, surtout si il y a plusieurs avis. Le cadre du ortler chur a l'air à peu près équivalent si quelqu'un en a un peut être que ça pourrait me donner une idée.
Si quelqu'un a cette possibilité merci beaucoup d'avance.
Location de voiture avec GPS "langue française" à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre à las vegas en mai, je voudrai savoir si quelqu'un a déjà loué une voiture la bas avec un gps (langage français) avis hertz ou Alamo. Merci d'avance pour vos réponses
Je dois me rendre à las vegas en mai, je voudrai savoir si quelqu'un a déjà loué une voiture la bas avec un gps (langage français) avis hertz ou Alamo. Merci d'avance pour vos réponses
Bali 2 semaines et demie avec enfants en juin - juillet English translation pending
Bonjour tout le monde!🙂
ça y est les billets d'avion sont achetés! nous partons 2 semaines et demi à bali!
Je viens prendre auprès de vous tous les conseils utiles!😛
precautions( moustiques, a ne pas faire , sécurité etc....) comment changer argent en arrivant et ou? (aéroport?) que devons nous aller voir? je regarde sur le lonely mais il y aune multitude de choses ! pas facile de s'y retrouver! on aimerait visiter l'ile sans faire de la hte montagne ou des treks pour personnes averties( on voyage à 2 adultes et 2 ados de 16 et 12 ans). rizières, temples, sortir des sentiers battus mais faire les incontournables! tout ça sur 10 jours environs puis après farniente dans un hotel en bord de mer !
on attend vos conseils avertis ! de plus, peut on louer scooters pour se déplacer? facile? cher? coté alimentation, peut on manger facilement pour pas trop cher dans la rue ou petits restos? et enfin si vous connaissez un hotel qui a été votre coup de coeur, un petit coin de paradis préservé, alors merci de me filer le tuyau!
un grand merci d'avance à tous pour votre aide! barbatruque
Ps nous sommes allés plusieurs fois en thaïlande donc pas grands voyageurs mais pas débutants non plus
a bientôt
ça y est les billets d'avion sont achetés! nous partons 2 semaines et demi à bali!
Je viens prendre auprès de vous tous les conseils utiles!😛
precautions( moustiques, a ne pas faire , sécurité etc....) comment changer argent en arrivant et ou? (aéroport?) que devons nous aller voir? je regarde sur le lonely mais il y aune multitude de choses ! pas facile de s'y retrouver! on aimerait visiter l'ile sans faire de la hte montagne ou des treks pour personnes averties( on voyage à 2 adultes et 2 ados de 16 et 12 ans). rizières, temples, sortir des sentiers battus mais faire les incontournables! tout ça sur 10 jours environs puis après farniente dans un hotel en bord de mer !
on attend vos conseils avertis ! de plus, peut on louer scooters pour se déplacer? facile? cher? coté alimentation, peut on manger facilement pour pas trop cher dans la rue ou petits restos? et enfin si vous connaissez un hotel qui a été votre coup de coeur, un petit coin de paradis préservé, alors merci de me filer le tuyau!
un grand merci d'avance à tous pour votre aide! barbatruque
Ps nous sommes allés plusieurs fois en thaïlande donc pas grands voyageurs mais pas débutants non plus
a bientôt
Traversée d'Athènes à Paros en bateau rapide ou ferry? English translation pending
Allo les voyageurs,
Est-ce que quelqu'un peut m'aider à me décider sur quel bateau prendre pour aller d'Athènes à l'île de Paros? Nous voyagerons un samedi de juillet, je me demande donc si on est mieux de réserver en avance sur internet ou si on peut attendre sur place pour acheter les billets? ( on a déjà reservé le logement sur Paros pour le samedi soir, donc j'ai moins de place au risque de manquer le bateau)
Aussi, j'hésite à voyager avec la compagnie Blue star ferries avec un départ soit à 7h30 le matin ou à 17h30 le soir de Piraeus ( on voyage avec un enfant de 6 ans et on sera déjà sur Athènes depuis 1 jours 1/2) OU Départ de Rafina avec Sea jets à 15h45. J'avoue que j'aime mieux cet horaire mais...Rafina est plus loin du centre ville d'Athènes. Par contre, ça peut être un chouette coin où se balader avant de prendre le bateau? Puis le sea jet est un bateau plus rapide donc moins sur pour les départ en fonction de la mer...
Pour le Blue star, est-ce que ça vaut la peine de payer un peu plus cher et de prendre les sièges plus confortables "air seat lounge" ?
Vous me conseillez quoi? Merci d'avance à m'aider à faire un choix éclairé!
Est-ce que quelqu'un peut m'aider à me décider sur quel bateau prendre pour aller d'Athènes à l'île de Paros? Nous voyagerons un samedi de juillet, je me demande donc si on est mieux de réserver en avance sur internet ou si on peut attendre sur place pour acheter les billets? ( on a déjà reservé le logement sur Paros pour le samedi soir, donc j'ai moins de place au risque de manquer le bateau)
Aussi, j'hésite à voyager avec la compagnie Blue star ferries avec un départ soit à 7h30 le matin ou à 17h30 le soir de Piraeus ( on voyage avec un enfant de 6 ans et on sera déjà sur Athènes depuis 1 jours 1/2) OU Départ de Rafina avec Sea jets à 15h45. J'avoue que j'aime mieux cet horaire mais...Rafina est plus loin du centre ville d'Athènes. Par contre, ça peut être un chouette coin où se balader avant de prendre le bateau? Puis le sea jet est un bateau plus rapide donc moins sur pour les départ en fonction de la mer...
Pour le Blue star, est-ce que ça vaut la peine de payer un peu plus cher et de prendre les sièges plus confortables "air seat lounge" ?
Vous me conseillez quoi? Merci d'avance à m'aider à faire un choix éclairé!
Réservation de vol pour croisière à Cuba English translation pending
bonjour a tous combien de temps avant pour départ croisiere novembre les horraires de vol de paris havane et comment faire si ont veux reserver nos sieges pour l avion merci😐
Chutes d'Iguaçu côté Brésil et Argentine English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Je souhaite partager mon petit périple aux chutes d'Iguaçu. Nous sommes parti à 2, pour 4 semaines en amérique latines (Iguaçu, Salta, San pedro de Atacama, Parc Lauca, Arica, Arequipa, Cuzco et enfin Machu Picchu), départ fin Octobre 2016.
Je ne parlerais que de ma première étape : Iguaçu.
Nous sommes arrivé en avion à Foz de Iguaçu (côté Brésil) depuis Sao Paulo. Nous avions prévu 2 jours côté Brésil, avec 1 journée au Parc, et 2 Jours côtés argentin, avec 1 journée au parc également.
*Nous avons fait l'échange de quelques Euros en Real à l'aéroport de Sao Paulo, au guichet au niveau des tapis à Bagages : pour 110euros, ils nous ont pris 75 real de frais! Dégouté! On n'a pas pris le temps de faire le tour de l'aérport pour voir si il y avait mieux... Donc petit conseil perso, si vous avez le temps, faites marcher la concurrence (si il y en a).
*Petit contre temps sur l'arrivée, l'avion devait attérir à 13h30, et il n'a pas pu à cause du mauvais temps. On a été détourné jusqu'à Curitiba. Et finalement, le transport a été assurée en Bus (10heures de trajet 🙁). On a été pris en charge sans problème. Mais on est arrivé le lendemin matin à 6h... Heureusement qu'on avait prévu 2jours au Brésil, sinon, on aurrait pas pu faire le parc côté Brésil !
Le transport depuis l'aéroprt vers le centre ville se fait facilement en Bus - Bus 120. (départ à partir de 7h du mat' je crois) : 7 reals pour 2. On a pris une Auberge proche de la gare autobus de Foz de Iguassu.
Le Bus 120 va également jusqu'au parc des chutes.
Pour le Parc en lui même, il est facilement faisable en 1/2 jours. On a fait le Parc des oiseaux à côté du coup, en 2h (accessible à pieds).
On est parti le lendemain matin pour faire la côté Argentin. On a pris le bus (16 reals pour 2 je crois). Pas de prise de tête, on a été à la gare de bonne heure. Il y a 3 compagnies qui proposent le même trajet je crois. C'est un peu long, mais ça se fait : On a pris le premier bus qui partait de la gare jusqu'a la douane. Arrêt à la douane. Puis on recupère la même ligne de bus pour aller jusqu'à Puerto Iguazu. Pour notre part, on a attendu 30min pour avoir le prochain bus (de la même compagnie). Sinon, si on est préssé, on peut prendre le premier bus qui passe, mais il faut payer un nouveau ticket de bus.
Pour le parc coté Argentin, prévoir 1 journée entière. On est arrivé vers 10h, et reparti vers 17h30. On a pris le temps de refaire le Guaguantua del Diablo avec le dernier petit train de la journée : beaucoup moins de monde sur le pont. On a payé 660 pesos pour 2.
On a pris le bus à la gare de bus, il y a une compagnie spécialisé pour le trajet A/R. C'est un bus a touriste mais c'est confortable et avec des places assises. On a payé 260 pesos pour 2. Y'a surement moins cher avec les bus locaux.
On a pu traverser la douane et faire le parc côte Arg. dans la même journée.
Voilà un peu pour la logistique.
Nous avons enchaîné avec un trajet pour Salta en bus. Mais ça c'est une autre histoire :)
Le Nord et les parcs du Sri Lanka avec enfants English translation pending
Bonjour ,
cet été nous partons avec nos 3 enfants à la découverte du Sri Lanka .
J'aurais souhaité avoir vos conseils sur les endroits à voir dans le Nord du pays ainsi que sur le choix des Parcs nationaux à faire en cette période de forte affluence touristique . Les enfants rêvent de voir des animaux et beaucoup d'avis sont contradictoires quand à la qualité des réserves naturelles et le fait que certaines soient sur-exploitées .
Et croyez vous que l'on ai une chance de voir des baleines à Trincomalee au mois de Juillet .
Dans l'attente de vos réponses avisées .
Merci
Itinérance Salvadorienne English translation pending
Le Salvador fait partie des pays ignorés par la sphère touristique, et pourtant, il mérite mieux que les rares articles ou commentaires-bord de plage qu'on lui consacre ici et là. Il faut aussi tordre le cou aux idées reçues sur l'insécurité qui régnerait sur place et ferait de ce pays le plus dangereux au monde ou presque. On y circule facilement et sans risque; les barrages de police sont inexistants ( contrairement au Guatemala ou au Nicaragua ) sauf près des frontières, la police est aimable et souriante. Bien sur, si l'on traîne dans les quartiers des mara - les gangs notoirement connus de San Salvador - on cherche les problèmes... et on les trouve.
Ce pays est l'un des rares pays en Amérique centrale ayant appris et testé la démocratie sans heurts ni violences. Au grand soulagement des Salvadoriens qui ont souffert de la dictature militaire d'abord, puis d'une guerre civile sanglante de 1970 à 1982. Ceci dit, le pays souffre depuis des décennies des joutes politiques stériles des partis installés ( droite et gauche ) et d'une corruption endémique .
En ce qui concerne les populations maya - 100000 personnes actuellement - elles ont aussi payé un lourd tribut dans les années 30 d'abord, puis sous la dictature puis pendant la révolution. On a longtemps considéré les maya comme une sous-race, ils ont été tués ou déplacés, un vrai génocide dont on a peu parlé. C'est un passé douloureux pour tous. Grâce à l' apprentissage des différentes langues maya par les jeunes dans les écoles ( elles étaient interdites auparavant ), on assiste à un renouveau de la culture maya à travers les danses, la peinture et l' artisanat etqui témoigne fièrement d'une identité retrouvée.
Nous avons rejoint le Salvador à partir de la Polynésie Française où nous résidons via Los Angeles, deux vols en continuation dont le second de nuit. Arrivée au petit matin à l' aéroport de San Salvador, refait à neuf et de belle taille pour un si petit pays. Formalités simples, sourires à l'appui; les touristes sont reçus avec déférence et chaleur ; c'est assez rare pour qu'on le mentionne !
Nous sommes accueillis par Rémy qui dirige une petite entreprise colorée de tourisme réceptif destiné aux francophones. Il va nous rendre le séjour agréable et passionnant et nous servir de guide et de chauffeur, un peu comme un ami, ce qu'il est devenu pour nous. Il va aussi nous faire partager ses coups de coeur. Il aime le Salvador et il le connait professionnellement. Il faut le recommander chaudement, aussi bien pour un séjour au Salvador seulement que pour un séjour groupé ( deux ou trois pays sur 2 ou 3 semaines, en incluant donc Salvador et Guatemala ou Salvador et Honduras ou Salvador et Nicaragua ou les trois pays ensemble ).
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.





Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.






Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
Attestation hébergement pour un Chilien en France English translation pending
Bonjour,
Mon copain Chilien vient me rendre visite dans 1 mois en France pour une durée inférieure à 3 mois.
J'ai vu qu'une attestation d'accueil était nécessaire pour son passage en douane.
Dans les documents à joindre à la demande d'attestation d'hébergement il est nécessaire de fournir des documents qui prouve que mes ressources sont suffisantes en cas de défaillance de sa part.
Or je n'ai aucun moyen de prouver cela je suis étudiante, mes revenues sont de 0.
Comment puis-je faire ? Est-ce que j'ai une autre alternative ? J'envoie le dossier sans fiche de paie ?
Merci pour vos réponses
Mon copain Chilien vient me rendre visite dans 1 mois en France pour une durée inférieure à 3 mois.
J'ai vu qu'une attestation d'accueil était nécessaire pour son passage en douane.
Dans les documents à joindre à la demande d'attestation d'hébergement il est nécessaire de fournir des documents qui prouve que mes ressources sont suffisantes en cas de défaillance de sa part.
Or je n'ai aucun moyen de prouver cela je suis étudiante, mes revenues sont de 0.
Comment puis-je faire ? Est-ce que j'ai une autre alternative ? J'envoie le dossier sans fiche de paie ?
Merci pour vos réponses
Semaine sainte aux Philippines et itinéraire de 12 jours English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai pris sur un coup de tête un vol sec Paris Manille, du 4 au 18 avril.
Qui dis coup de tête dis non réfléchis (quoique les Philippines me font rêver depuis des années... donc c'est un peu réfléchis quand même !), du coup, j'ai pas fais attention, mais j'y serai pendant la semaine sainte.
J'y vais dans l'objectif de plonger, snorkeler, voir les requins baleines si possible, me reposer et pourquoi pas si l'occasion se présente d'assister à des fêtes traditionnelles.
Pour l'instant j'imaginais aller à Donsol, y rester 4 ou 5 jours pour également faire li'le de Ticao, puis aller sur Mindoro pour me poser à Sablayan.
N'est ce pas un peu speed de combiner ces 2 options ?
par ailleurs, est ce qu'il faut impérativement réserver à l'avance le logement ou est ce uniquement recommandé pour les villes où se produiront des fêtes locales ?
Merci par avance pour vos précieux conseils !
Le Some-no-Komichi, un festival à ne pas rater à Tokyo English translation pending
Bonjour,
Ce weekend à Tokyo, a lieu un festival japonais peu connu, dédié à l'art de la teinture sur tissu, le Some-no-Komichi.
Je prends la peine d'en parler ici car si vous aimez la culture japonaise, ce petit festival de quartier risque fortement de vous plaire. Il a lieu chaque année, durant le dernier week-end de février et se situe dans le petit quartier de Nakai, dans la zone de Shinjuku (facile d'accès depuis la station Shinjuku, en prenant soit la Seibu-Shinjuku, soit la Toei Oedo Line, et vous rejoignez le quartier en moins de 10 minutes).
Ce quartier méconnu a toute une histoire autour de l'art de la teinture des tissus. Ces tissus étant destinés à la conception des kimono, obi et noren. Il y a de nombreuses années, certain(e)s d'entre-vous le savent peut-être, l'arrondissement de Shinjuku était réputé pour ses nombreux ateliers de teintures, et plus précisément, le petit quartier de Nakai.
Pour perpétuer la tradition, beaucoup de petits commerçants (quasiment tous en fait ^^) participent chaque année à ce festival pour faire connaître leur artisanat au plus grand nombre.
Mon amie et moi avons vécu l'année dernière dans ce joli quartier et avons discuté avec quelques locaux (qui sont devenu des amis au cours du temps). Lorsqu'ils nous parlaient de l'histoire de Nakai et de cet art, vous n'imaginez pas à quel point ils étaient passionnés ! Émus sur le coup puis très curieux aussi, nous avons assisté à ce festival et nous avons visité de fond en comble le quartier :)
Du coup, nous voulons aider le quartier et ses habitants à faire connaître leur artisanat et leur histoire. Pour ça, nous avons réalisé une courte vidéo avec quelques moments de vie et images de ce que vous pouvez voir et vivre pendant ce magnifique festival. Comme vous le voyez, nous sommes des amateurs en terme de montage hein ^^ N'étant pas des pros, nous n'avions pas, sur place, du gros matos photo/vidéo, mais nous voulons quand même vous donner envie d'aller jeter un oeil à ce festival (et continuer ensuite la visite du quartier #(^0^)# ).
Voici la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=twa9kGGV3Bo
Et un article sur l'histoire de Nakai et la description de ce festival :
http://lavieduriz.com/some-no-komichi-nakai/
Donc si vous êtes à Tokyo du 24 au 26 février, partez à la découverte de Nakai et ses petits secrets !
Si vous avez des questions concernant le quartier, je suis aussi à votre dispo (non je ne travaille pas pour le quartier mais mon amie et moi en sommes vraiment tombés sous le charme hihi) ;)
Ce weekend à Tokyo, a lieu un festival japonais peu connu, dédié à l'art de la teinture sur tissu, le Some-no-Komichi.
Je prends la peine d'en parler ici car si vous aimez la culture japonaise, ce petit festival de quartier risque fortement de vous plaire. Il a lieu chaque année, durant le dernier week-end de février et se situe dans le petit quartier de Nakai, dans la zone de Shinjuku (facile d'accès depuis la station Shinjuku, en prenant soit la Seibu-Shinjuku, soit la Toei Oedo Line, et vous rejoignez le quartier en moins de 10 minutes).
Ce quartier méconnu a toute une histoire autour de l'art de la teinture des tissus. Ces tissus étant destinés à la conception des kimono, obi et noren. Il y a de nombreuses années, certain(e)s d'entre-vous le savent peut-être, l'arrondissement de Shinjuku était réputé pour ses nombreux ateliers de teintures, et plus précisément, le petit quartier de Nakai.
Pour perpétuer la tradition, beaucoup de petits commerçants (quasiment tous en fait ^^) participent chaque année à ce festival pour faire connaître leur artisanat au plus grand nombre.
Mon amie et moi avons vécu l'année dernière dans ce joli quartier et avons discuté avec quelques locaux (qui sont devenu des amis au cours du temps). Lorsqu'ils nous parlaient de l'histoire de Nakai et de cet art, vous n'imaginez pas à quel point ils étaient passionnés ! Émus sur le coup puis très curieux aussi, nous avons assisté à ce festival et nous avons visité de fond en comble le quartier :)
Du coup, nous voulons aider le quartier et ses habitants à faire connaître leur artisanat et leur histoire. Pour ça, nous avons réalisé une courte vidéo avec quelques moments de vie et images de ce que vous pouvez voir et vivre pendant ce magnifique festival. Comme vous le voyez, nous sommes des amateurs en terme de montage hein ^^ N'étant pas des pros, nous n'avions pas, sur place, du gros matos photo/vidéo, mais nous voulons quand même vous donner envie d'aller jeter un oeil à ce festival (et continuer ensuite la visite du quartier #(^0^)# ).
Voici la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=twa9kGGV3Bo
Et un article sur l'histoire de Nakai et la description de ce festival :
http://lavieduriz.com/some-no-komichi-nakai/
Donc si vous êtes à Tokyo du 24 au 26 février, partez à la découverte de Nakai et ses petits secrets !
Si vous avez des questions concernant le quartier, je suis aussi à votre dispo (non je ne travaille pas pour le quartier mais mon amie et moi en sommes vraiment tombés sous le charme hihi) ;)
Retour autotour Jordanie en février English translation pending
Bonjour à tous,
Pensées spéciales pour Nicbe40, Phil4000, Macripa13 et Titaille dont les encouragements, conseils et avis ont largement participés à faire de cette semaine en Jordanie une réussite.
Comme prévu nous savions qu'une "petite semaine en Jordanie" cela ferait peu pour profiter de ce très beau et attachant pays. De ce fait nous avons fait des choix et sommes allés vers notre essentiel :(:(
Plutôt que de me lancer sur un retour in extenso alors que mes qualités de rédacteurs ne sont pas celles des personnes énumérées ci-dessus, je vais vous livrer nos impressions sur ce voyage.
Au niveau sécurité (ce qui je pense interpelle beaucoup de futurs voyageurs) : Sans être définitif sur le sujet (les conseils du MAEDI et de l'ambassade prévalent bien sur), nous ne nous sommes jamais sentis ni en danger, ni regardés avec hostilité de la part des jordaniens ... Objectivement l'un des plus gros danger aura été les calèches de Pétra dont certaines circulent à des allures rapides surtout le soir à la fermeture et les conditions de circulation routière (pluie, neige, état des routes).
Ce que nous avons le plus apprécié :
Pétra bien sur où deux jours ne sont pas de trop pour commencer à appréhender le site (nous avons aussi fait Pétra by night et un petit saut à Little Pétra). La mer Morte (après l'avoir découverte du coté israélien), en effet c'est toujours magique de se baigner dans ces eaux si particulières . Le Wadi Rum et la nuit extraordinairement étoilée dont nous avons profitée grâce à la tente bubble ! Madaba avec ses églises et ses fresques (nous avons assisté à un office dans l'église St Georges et avons apprécié la communauté locale qui était très désireuse de partager avec nous) mention spéciale pour le sous-sol de l'église St Jean Baptiste. Amman pour sa vie nocturne (nous y étions jeudi soir), un super repas au restaurant Levant et un joli tour d'orientation de nuit avec dégustation de pâtisseries à 23 heures et la visite le lendemain du parc royal et du musée royal de l'automobile (à faire même si l'on n'aime pas les voitures). Jerash pour son très étendu et magnifique site avec ses édifices qui nous plongent directement dans l'antiquité (beaucoup fait penser à Leptis magna en Lybie enfin avant) Aqaba enfin où l'on s'est arrêté après le Wadi Rum afin de retoucher les eaux de la Mer rouge.
Ce que l'on a moins aimé :
Le vol direct effectué auprès d'une grande compagnie française ... (à chaque fois on se dit que c'est la dernière fois ...) à part la ponctualité et les horaires, le reste est assez affligeant (pas d'écran, pas de place, service minimum et peu amène, repas très basique). Le loueur de véhicule (VL de 4/5 ans présenté comme récent, panne de batterie, pneu crevé, témoins qui s'allument, ... ) Et enfin de ne pas avoir eu deux ou trois jours de plus !
Avant de conclure, un chapitre spécial sur les personnels des hôtels que nous avons fréquentés durant cette semaine : Une très grande qualité de formation et du sens de l'accueil qui nous a enchanté Sandrine et moi ... Tous ont été aux petits soins pour nous et la qualité des services a toujours été là (pour faire le lien avec notre super loueur par exemple ! mais aussi pour réserver un taxi, ou un billet d'excursion, ...).
Bref, nous avons passé une superbe et trop courte semaine dans un pays à découvrir absolument. Les gens rencontrés étaient charmants et les sites à visiter de très grandes qualité.
Voilà en quelque mots notre retour de Jordanie, si nous pouvons vous aider à faire de votre prochain voyage en Jordanie une réussite ... N'hésitez pas :):)
En remerciant encore une fois les concepteurs de ce site et les merveilleux contributeurs
Minorel86
Pensées spéciales pour Nicbe40, Phil4000, Macripa13 et Titaille dont les encouragements, conseils et avis ont largement participés à faire de cette semaine en Jordanie une réussite.
Comme prévu nous savions qu'une "petite semaine en Jordanie" cela ferait peu pour profiter de ce très beau et attachant pays. De ce fait nous avons fait des choix et sommes allés vers notre essentiel :(:(
Plutôt que de me lancer sur un retour in extenso alors que mes qualités de rédacteurs ne sont pas celles des personnes énumérées ci-dessus, je vais vous livrer nos impressions sur ce voyage.
Au niveau sécurité (ce qui je pense interpelle beaucoup de futurs voyageurs) : Sans être définitif sur le sujet (les conseils du MAEDI et de l'ambassade prévalent bien sur), nous ne nous sommes jamais sentis ni en danger, ni regardés avec hostilité de la part des jordaniens ... Objectivement l'un des plus gros danger aura été les calèches de Pétra dont certaines circulent à des allures rapides surtout le soir à la fermeture et les conditions de circulation routière (pluie, neige, état des routes).
Ce que nous avons le plus apprécié :
Pétra bien sur où deux jours ne sont pas de trop pour commencer à appréhender le site (nous avons aussi fait Pétra by night et un petit saut à Little Pétra). La mer Morte (après l'avoir découverte du coté israélien), en effet c'est toujours magique de se baigner dans ces eaux si particulières . Le Wadi Rum et la nuit extraordinairement étoilée dont nous avons profitée grâce à la tente bubble ! Madaba avec ses églises et ses fresques (nous avons assisté à un office dans l'église St Georges et avons apprécié la communauté locale qui était très désireuse de partager avec nous) mention spéciale pour le sous-sol de l'église St Jean Baptiste. Amman pour sa vie nocturne (nous y étions jeudi soir), un super repas au restaurant Levant et un joli tour d'orientation de nuit avec dégustation de pâtisseries à 23 heures et la visite le lendemain du parc royal et du musée royal de l'automobile (à faire même si l'on n'aime pas les voitures). Jerash pour son très étendu et magnifique site avec ses édifices qui nous plongent directement dans l'antiquité (beaucoup fait penser à Leptis magna en Lybie enfin avant) Aqaba enfin où l'on s'est arrêté après le Wadi Rum afin de retoucher les eaux de la Mer rouge.
Ce que l'on a moins aimé :
Le vol direct effectué auprès d'une grande compagnie française ... (à chaque fois on se dit que c'est la dernière fois ...) à part la ponctualité et les horaires, le reste est assez affligeant (pas d'écran, pas de place, service minimum et peu amène, repas très basique). Le loueur de véhicule (VL de 4/5 ans présenté comme récent, panne de batterie, pneu crevé, témoins qui s'allument, ... ) Et enfin de ne pas avoir eu deux ou trois jours de plus !
Avant de conclure, un chapitre spécial sur les personnels des hôtels que nous avons fréquentés durant cette semaine : Une très grande qualité de formation et du sens de l'accueil qui nous a enchanté Sandrine et moi ... Tous ont été aux petits soins pour nous et la qualité des services a toujours été là (pour faire le lien avec notre super loueur par exemple ! mais aussi pour réserver un taxi, ou un billet d'excursion, ...).
Bref, nous avons passé une superbe et trop courte semaine dans un pays à découvrir absolument. Les gens rencontrés étaient charmants et les sites à visiter de très grandes qualité.
Voilà en quelque mots notre retour de Jordanie, si nous pouvons vous aider à faire de votre prochain voyage en Jordanie une réussite ... N'hésitez pas :):)
En remerciant encore une fois les concepteurs de ce site et les merveilleux contributeurs
Minorel86
Visite de la fille du Roi de Thaïlande à Prachuap Khiri Khan English translation pending
Bonjour
La fille aînée du roi de la Thailande va venir demain à Prachuap Khiri Khan
Nous sommes sur place
Je voudrais savoir : Heure, et place .....
Merci bcp
Tenez moi svp au courant
Carmen
La fille aînée du roi de la Thailande va venir demain à Prachuap Khiri Khan
Nous sommes sur place
Je voudrais savoir : Heure, et place .....
Merci bcp
Tenez moi svp au courant
Carmen
Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral English translation pending
Bonjour,
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :
- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);
- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?
- peut-on se contenter des cartes papier?
Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Idée de reportages autour des Cayo Coco, Santa Maria ou autres? English translation pending
Bonjour je suis reporter photo et je cherche des idées de sujets sur cette partie de cuba entre santa clara, ciego de avila, trinidad et les cayos (coco, santa maria, guillermo, largo etc..), bref dans ce triangle. Quelqu'un connaitrait il un lieu pittoresque, . photogénique, inconnu du grand public, où il s'est passé des trucs rigolos, ou un truc sur l'environnement ou tout autres sujets. Donnez moi des idées!! Merci
Que faire à Hoi An: suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) English translation pending
Hello les voyageurs,
Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...
En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉
Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com
Que faire à Hoi An ?
Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :
La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir
La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).
On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.
Hoi An en photos :










Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.
Le musée « Precious Heritage » en photos :

L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).
L’île de Cam Kim en photos :



L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.
Le village de Tra Que
Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.
Le village de Tra Que en photos :


La suite dans le prochain post...
Si vous voyagez au Vietnam, il y a de fortes chances que vous passez par Hoi An :) Nous venons d'y passer près d'un mois et on vous partage tout ce qui peut vous être utile sur place : que faire, que voir, où manger où dormir etc...
En espérant que cela puisse servir à un maximum de personnes 😉
Pour info, il s'agit d'un article extrait de notre blog lesgrossacs.com
Que faire à Hoi An ?
Allez venez, on vous fait découvrir tout ce que nous avons fait à Hoi An :
La vieille ville L’île de Cam Kim L’île de Cam Nam Le village de Tra Que Une journée à la plage d’An Bang l’île de Cam Thanh & le water coconut village Une journée à Da Nang Les vêtements sur mesure Bon anniversaire Où manger Où dormir
La vieille ville d’hoi an C’est un véritable trésor ! La ville des lanternes ou la ville jaune comme on aime l’appeler. Sachez messieurs, dames, qu’Hoi An est aussi la ville la plus visitée du Vietnam. On y aura déambulé durant des heures, tous les jours sans jamais s’en lasser. La journée, les rues sont plutôt calmes et peu fréquentées, mais à partir de 16h00 il devient très difficile de s’y frayer un chemin. C’est pas l’enfer, mais presque… C’est à la nuit tombée qu’on apprécie vraiment sa beauté, comme une femme qui se maquille, Hoi An se pare de ses plus belles lumières et c’est alors un magnifique spectacle qui s’offre à vous (#PhraseDeL’année).
On aura aussi beaucoup aimé son marché central ! On allait y faire nos petites emplettes de fruits et légumes, et surtout s’y régaler des plats typiques de la région. D’ailleurs, on vous prépare pour bientôt un article spécial sur la gastronomie vietnamienne. C’est presque un show, car vous êtes assis devant votre cuisinière et voyez tout ce qu’elle fait ! C’est frais, super bon et les prix sont imbattables. La vieille ville d’Hoi An est aussi connue pour ses temples, ses maisons et son pont japonais.
Hoi An en photos :











Il y a bien un endroit à côté duquel il ne faut pas passer à Hoi An : le Musée “Precious Heritage”. On a adoré ! Ce musée est à l’initiative du photographe normand Réhahn. On retrouve dans le musée les photos des ethnies vietnamiennes qu’il photographie ainsi que leurs habits traditionnels. Cet endroit est très bien fait et les photos de Réhahn valent le coup d’oeil. On ne connaissait pas la personne, mais peut-être que comme nous vous reconnaitrez sa photo la plus populaire. Pour les intéressés, ça se passe au 26 Phan Boi Chau et l’entrée est gratuite.
Le musée « Precious Heritage » en photos :


L’île de CAM KIM C’est notre coup de coeur ! Nous avons logé pendant 3 semaines sur la petite île d’An Hoi (voir « où dormir ») en face de la vieille ville et du pont japonais. Juste derrière cette petit île s’en trouve une autre du nom de Cam Kim. Nous avons arpenté l’île à vélo à plusieurs reprises et on vous le recommande FORTEMENT ! A seulement 5 minutes à l’écart de l’agitation de la vieille ville, et on se retrouve à la campagne ! On pédale au milieu des rizières, on observe les locaux cultiver leur terre avec amour, on répond au dizaine de « Heyo » (comprendre Hello) des enfants, on est assaillis de sourires. On a vraiment adoré se perdre sur cette île ! Et cerise sur le gâteau, sur le chemin du retour, on passe devant un terrain de foot, enfin… un billard plutôt (oui j’ai appris cette expression à Anaïs qui est maintenant fière d’en connaître la signification) sur lequel Flo pourra aller exprimer son talent en intégrant une dream team vietnamienne (c’est mon blog, je dis ce que je veux).
L’île de Cam Kim en photos :




L’île de CAM NAM Ravis de nos balades sur Cam Kim, on retente l’expérience quelques jours plus tard sur l’île de Cam Nam cette fois. Cette île est accessible par le pont à côté du marché central (Hoang Dieu). L’endroit est un peu plus développé que Cam Kim, la route principale est bétonnée et présente peu d’intérêt. On aura toutefois quand même eu droit à notre dose de « Heyo » et de sourires en allant nous perdre à l’écart de la route principale. La balade était sympa, et même si nous avons largement préféré Cam Kim, cela vaut quand même la peine d’aller y faire un tour.
Le village de Tra Que
Autre petit village super sympa aux alentours de Hoi An : Tra Que ! C’est tout petit, mais aussi tout mignon ! Il s’agit en fait de petits jardins potagers écologiques ! On a adoré s’y promener en vélo ! Tout est si ordonné, c’est incroyable ! Mention spéciale pour le calme qui y règne en comparaison de la vieille ville. A Tra Que on cultive tout encore à l’ancienne et si vous êtes matinaux (ce qui n’est pas trop notre cas) vous pouvez observer les agriculteurs et leurs techniques anciennes.
Le village de Tra Que en photos :



La suite dans le prochain post...
Résumé de ma croisière, Costa Favolosa, du 16 au 23 janvier 2017 English translation pending
Compte-rendu de ma croisiêre '' Perledes Antilles''sur le Costa Favolosa, du 16 au 23 janvier 2017
Avant la croisière: Après plusieurs recherches et surl'avis de notre agent de voyages, nous avons réservé, à la find'août 2016, acec Air Transat, un forfait combiné croisière d'unesemaine suivi d'une semaine en tout-inclus au complexe Grand BahiaPrincipe La Romana. Les vols ainsi que les transferts étaientcompris dans ce forfait. Le facteur décisif qui nous a faitchoisir cette croisière est qu'il n'y avait pas de journée en meret que nous pouvions descendre chaque jour pour une escale. Monconjoint étant fragile au niveau du mal de mer, c'était uneexigence pour lui. C'était notre première croisière et il n'a pasdu tout souffert du mal de mer. Nous avons pris l'avion à Montréal(Canada) le lundi 16 janvier à 10h45. Le vol s'est bien passé etnous sommes arrivés à l'aéroport de La Romana, RD, avec environ40 minutes d'avance. Dès la descente de l'avion, sur le tarmac, unepersonne avec une pancarte où était inscrit ''Costa Favolosa'' aguidé le groupe vers un autobus. Nous ne sommes pas entrés dansl'aéroport. Il était environ 15h40, heure locale. Nous sommesrestés dans cet autobus au moins une heure avant qu'on nous emmène, en 5 minutes, au port d'embarquement. À bord de l'autobus, on nous afait remplir un document pour Costa, on a aussi vérifié certainspapiers.
Commentaires: impression de manqued'organisation à notre arrivée dans le bus. Attente très longue...peut-être due au fait que nous étions arrivés à l'avance.... Nousavions mal compris la consigne à l'effet de placer les étiquettesde Costa sur nos valises AVANT de les enregistrer à l'aéroport deMontréal... nous croyions que nous devrions les mettre seulement ànotre arrivée à La Romana... au lieu de les recevoir rapidement ànotre cabine, nous les avons eues seulement vers 22h.
Arrivée sur le navire: 17h00: À la sortie du bus, quelquespersonnes nous dirigent vers le navire. Photos, nous embarquons assezrapidement. Nous allons à notre cabine, la 7463. Nous prendrons nosrepas du soir au resto Duc D'Orléans, 3e pont, table 306. C'est unetable pour 8, mais sauf les 2 premiers soirs, nous serons 6 québécoisà table. Après le repas, vers 21h00, exercice obligatoire desauvetage, en français. Pour ceux qui ne l'auront pas fait, unefeuille déposée à leur chambre en fin de soirée leur précisewrale rendez-vous obligatoire pour le lendemain. Nous allons ensuiteactiver notre carte de crédit à un guichet, puis nous achetons nosforfaits pour les breuvages: Piu gusto, 203 Euros par personne, plusun forfait de 13 bouteilles d'eau de 1 litre pour 36 Euros.
Commentaires: Le soir, nous avons mangéen agréable compagnie. Les repas offraient une nourriture variée etsatisfaisante, mais pas d'effet ''WOW''. Notre serveur étaitefficace et agréable. Nous n'avons pas rentabilisé nos forfaits debreuvages, surtout parce que nous étions à terre tous les jours...et nous ne sommes pas de très grands consommateurs d'alcool. Sic'était à refaire, nous choisirions plutôt de payer à la piècepour l'alccol, et de remplir au besoin de petites bouteilles d'eau aubuffet.
Cabine: Située au pont 7, tout à l'arrièredu bateau, en plein centre du sillon, elle possède un grand balcon.
Commentaires: très bien, propre, assezspacieuse pour nos besoins, avec un grand lit ainsi qu'un sofa-lit, une télé à écran plat, un fil-linge dans la douche, unsêche-cheveux situé dans un tiroir. Suffisamment d'espace derangement pour nos effets personnels. Les valises, une fois vidées, ont pris place facilement sous le lit. J'ai beaucoup apprécié lasituation de notre cabine, j'ai aussi beaucoup profité du balcon. À2 reprises, le matin, il y avait plein de suie sur le plancher dubalcon et sur le mobilier...Edgar, le responsable pour notre chambre, a fait le nécessaire pour nettoyer rapidement. Il a expliqué, enanglais, que c'était dû à la cheminée du bateau. Nous avions de l'inquiétude en rapport avec les punaises de lit, suite aux lectures faites sur ce forum avant le départ. Nous avons, dès notre arrivée à la cabine, inspecté minutueusement ... aucune trace de ces bestioles. Nous n'en avons pas entendu parlé de toute la croisière.
Activités à bord: Nousn'avons assisté qu'à 3 spectacles... bof... nous avons chaque foisquitté avant la fin. Lors de la soirée où c'est un spectacle del'équipage de Costa, nous avons trouvé qu'un chanteur étaitvraiment bon. Nousavons été à quelques bars pour terminer la soirée. Il y avaitplusieurs endroits avec de la musique ''live'', c'était parfois plustranquille, parfois plus animé. Nousavons utilisé à quelques reprises des transats. Il y en avaittoujours de disponibles, surtout si on s'éloignait un peu del'action. Nousn'avons pas joué au casino, mais il fallait le traverser à chaquejour , au pont 5, pour accéder au reste. Ilsemblait y avoir des choses intéressantes pour les enfants (piscineavec glissades, jeux...).
Bouffe: Hormisles repas du soir, nous avons trouvé la nourriture très ordinaire, pas très variée, quoique ''mangeable''. Il y avait habituellementfoule pour se servir, et difficulté à trouver une place pours'asseoir sans aller assez loin du buffet. En dehors des heures dubuffet, il faut payer pour ''casser la croûte''.
Commentaire:la nourriture est le seul point qui nous a vraiment déçu pour cettecroisière. Nous sommes habitués aux tout-inclus, avec commeréférence le Grand Bahia Principe Sian Kaan, Riviera Maya, où nousavons séjourné jusqu'à maintenant pour un total de 8 semaines, etoù l'on mange beaucoup mieux, à notre avis.
La suite plus tard... ;)
Avant la croisière: Après plusieurs recherches et surl'avis de notre agent de voyages, nous avons réservé, à la find'août 2016, acec Air Transat, un forfait combiné croisière d'unesemaine suivi d'une semaine en tout-inclus au complexe Grand BahiaPrincipe La Romana. Les vols ainsi que les transferts étaientcompris dans ce forfait. Le facteur décisif qui nous a faitchoisir cette croisière est qu'il n'y avait pas de journée en meret que nous pouvions descendre chaque jour pour une escale. Monconjoint étant fragile au niveau du mal de mer, c'était uneexigence pour lui. C'était notre première croisière et il n'a pasdu tout souffert du mal de mer. Nous avons pris l'avion à Montréal(Canada) le lundi 16 janvier à 10h45. Le vol s'est bien passé etnous sommes arrivés à l'aéroport de La Romana, RD, avec environ40 minutes d'avance. Dès la descente de l'avion, sur le tarmac, unepersonne avec une pancarte où était inscrit ''Costa Favolosa'' aguidé le groupe vers un autobus. Nous ne sommes pas entrés dansl'aéroport. Il était environ 15h40, heure locale. Nous sommesrestés dans cet autobus au moins une heure avant qu'on nous emmène, en 5 minutes, au port d'embarquement. À bord de l'autobus, on nous afait remplir un document pour Costa, on a aussi vérifié certainspapiers.
Commentaires: impression de manqued'organisation à notre arrivée dans le bus. Attente très longue...peut-être due au fait que nous étions arrivés à l'avance.... Nousavions mal compris la consigne à l'effet de placer les étiquettesde Costa sur nos valises AVANT de les enregistrer à l'aéroport deMontréal... nous croyions que nous devrions les mettre seulement ànotre arrivée à La Romana... au lieu de les recevoir rapidement ànotre cabine, nous les avons eues seulement vers 22h.
Arrivée sur le navire: 17h00: À la sortie du bus, quelquespersonnes nous dirigent vers le navire. Photos, nous embarquons assezrapidement. Nous allons à notre cabine, la 7463. Nous prendrons nosrepas du soir au resto Duc D'Orléans, 3e pont, table 306. C'est unetable pour 8, mais sauf les 2 premiers soirs, nous serons 6 québécoisà table. Après le repas, vers 21h00, exercice obligatoire desauvetage, en français. Pour ceux qui ne l'auront pas fait, unefeuille déposée à leur chambre en fin de soirée leur précisewrale rendez-vous obligatoire pour le lendemain. Nous allons ensuiteactiver notre carte de crédit à un guichet, puis nous achetons nosforfaits pour les breuvages: Piu gusto, 203 Euros par personne, plusun forfait de 13 bouteilles d'eau de 1 litre pour 36 Euros.
Commentaires: Le soir, nous avons mangéen agréable compagnie. Les repas offraient une nourriture variée etsatisfaisante, mais pas d'effet ''WOW''. Notre serveur étaitefficace et agréable. Nous n'avons pas rentabilisé nos forfaits debreuvages, surtout parce que nous étions à terre tous les jours...et nous ne sommes pas de très grands consommateurs d'alcool. Sic'était à refaire, nous choisirions plutôt de payer à la piècepour l'alccol, et de remplir au besoin de petites bouteilles d'eau aubuffet.
Cabine: Située au pont 7, tout à l'arrièredu bateau, en plein centre du sillon, elle possède un grand balcon.
Commentaires: très bien, propre, assezspacieuse pour nos besoins, avec un grand lit ainsi qu'un sofa-lit, une télé à écran plat, un fil-linge dans la douche, unsêche-cheveux situé dans un tiroir. Suffisamment d'espace derangement pour nos effets personnels. Les valises, une fois vidées, ont pris place facilement sous le lit. J'ai beaucoup apprécié lasituation de notre cabine, j'ai aussi beaucoup profité du balcon. À2 reprises, le matin, il y avait plein de suie sur le plancher dubalcon et sur le mobilier...Edgar, le responsable pour notre chambre, a fait le nécessaire pour nettoyer rapidement. Il a expliqué, enanglais, que c'était dû à la cheminée du bateau. Nous avions de l'inquiétude en rapport avec les punaises de lit, suite aux lectures faites sur ce forum avant le départ. Nous avons, dès notre arrivée à la cabine, inspecté minutueusement ... aucune trace de ces bestioles. Nous n'en avons pas entendu parlé de toute la croisière.
Activités à bord: Nousn'avons assisté qu'à 3 spectacles... bof... nous avons chaque foisquitté avant la fin. Lors de la soirée où c'est un spectacle del'équipage de Costa, nous avons trouvé qu'un chanteur étaitvraiment bon. Nousavons été à quelques bars pour terminer la soirée. Il y avaitplusieurs endroits avec de la musique ''live'', c'était parfois plustranquille, parfois plus animé. Nousavons utilisé à quelques reprises des transats. Il y en avaittoujours de disponibles, surtout si on s'éloignait un peu del'action. Nousn'avons pas joué au casino, mais il fallait le traverser à chaquejour , au pont 5, pour accéder au reste. Ilsemblait y avoir des choses intéressantes pour les enfants (piscineavec glissades, jeux...).
Bouffe: Hormisles repas du soir, nous avons trouvé la nourriture très ordinaire, pas très variée, quoique ''mangeable''. Il y avait habituellementfoule pour se servir, et difficulté à trouver une place pours'asseoir sans aller assez loin du buffet. En dehors des heures dubuffet, il faut payer pour ''casser la croûte''.
Commentaire:la nourriture est le seul point qui nous a vraiment déçu pour cettecroisière. Nous sommes habitués aux tout-inclus, avec commeréférence le Grand Bahia Principe Sian Kaan, Riviera Maya, où nousavons séjourné jusqu'à maintenant pour un total de 8 semaines, etoù l'on mange beaucoup mieux, à notre avis.
La suite plus tard... ;)
Activités proposées dans le parc Kruger English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques semaines, je lis avec grand plaisir les différents carnets sur l’Afrique du Sud et plus particulièrement, le parc Kruger car nous avons prévu d’y aller fin mai et je suis émerveillée par ce pays. Je suis déjà frustrée de n’y rester qu’une seule semaine mais ce n’est pas grave, je sais déjà qu’on y retournera🙂.
Bon, pas question de changer notre itinéraire car nous avons déjà tout réservé : vol, voiture, logement. C’est seulement lorsque j’ai voulu avoir plus de précisions sur le parc Kruger que je suis tombée sur vos échanges, vos conseils donc un peu tard pour l'optimisation de notre itinéraire🙁.
Par contre, je ne trouve que très peu d’informations, de vécus sur les Drive ou Walk proposés par SANparks, c’est pourquoi je me permets de vous demander si ça vaut le coup.
Vu les propositions de chaque Rest Camp, je pensais mais peut être à tort de réserver une activité sur chaque site en essayant de varier : entre les Morning Drive, Sunset Drive, Night Drive, et les Morning Walk et River Walk à Olifants.
Mais peut être sommes-nous trop optimistes ou « gourmands » car nous ne restons qu’une nuit dans chaque camp : Berg en Dal, Lower Sabie, Satara, Olifants et Orpen. Pouvez-vous me conseiller de ce qui serait le plus intéressant à faire ?
Merci d’avance,
Isabelle
A méditer... (Maroc) English translation pending
Fin août, début d’après-midi, grosse cagna, un abri sous roche dans la falaise à quelques mètres de la rivière, les jambes commençaient à sentir les efforts sans entraînement de ce troisième jour de rando, j’en avais encore environ pour trois heures avant d’arriver à bon port.

L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.

Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.


L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.
Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.
Retour de 3 semaines de vacances à Sulawesi: aperçu de ce que nous avons payé à deux en septembre English translation pending
Bus Aéroport Makassar – Makassar : 27 000rp par pers (forfait). Damribus
Makassar : une nuit Whizz Hotel (24 EUR). Hôtel moderne, dans le centre, piscine, bon petit dej indonésien. Comme souvent souligné sur ce forum : pas grand chose à faire/voir à Makassar, si ce n’est manger un bon poisson grillé dans un warung du côté du port.
Bus Makassar Rantapeo. Litha bus 200 000. Fauteuils complètement inclinables.
Rantapéo : 3 nuits. Panorama Homestay/guesthouse (à côté du terrain de foot). Sympa. Hôtes adorables, ils nous ont offert le repas du soir à deux reprises (cochon et buffles tués lors d’une cérémonie funéraire), nous avons passé de très bonnes soirées en leur compagnie. 180 000 / la nuit. Chambre double mais deux lits simples, eau froide, petit dej inclus. Simple mais très propre. Guide Djodjo (cousin des propriétaires), 650 000 par jour. Guide et 2 scooters inclus. Il nous a également trouvé une voiture pour Ampana.
Voiture Rantapéo – Ampana : 1 500 000 pour la voiture (2.000.000 semble être le prix moyen en haute saison). Nous étions à deux dans le véhicule. 17 h de trajet (chauffeur très prudent dont on ne se rappelle malheureusement plus du nom).
Ampana : Paradise hotel : 175 000 la nuit pour deux. Arrivé à 23h et départ à 8h donc pas grand-chose à dire. Chambres très basiques, on ne recommande pas pour plus d’une nuit, même si le proprio et le personnel sont vraiment sympas (ils nous ont bien informés sur le ferry et même amenés en scooter le matin pour aller chercher de l’argent). Une autre option sans doute plus romantique est de loger au Lac Poso et de repartir à l’aube pour rejoindre le ferry à Ampana (on a rencontré des touristes qui avaient choisi cette option).
Ferry : prix ? On a pris le local boot, petit local à l’embarcadère avec prix affiché. Long trajet, départ le matin, arrivée en fin de journée (mais durée variable en fonction de la quantité de marchandise transportée et débarquée, on a voyagé la veille de la fête du mouton… C’était très long…)
Togian : Malengé. Serra Beach. Victimes de leur succès. Tout était complet et désorganisé. Sommes repartis le lendemain matin. (100 000 par pers. Prix négocié car on a dormi dans une chambre annexée à la cuisine, sans salle de bain). Superbe mer translucide devant la plage, idéal pour ceux qui aiment le farniente. Mais pour nous, gros coup de cœur pour :
Togian : Bolilanga : 3 nuits. 175 000 par pers/ 3 repas inclus. Bungalo basique. Pas d’eau chaude et douche au sceau. Ils ont des bungalos pour tous les prix et tous les conforts (même des suites honey moon). Vraiment bien, panorama superbe, nourriture délicieuse et personnel très sympa. On était 5 au début et 9 au départ, on a eu l’impression d’avoir l’île rien que pour nous pendant tout le séjour. Ponton super agréable et possibilité de faire du snorkeling bien sympa depuis la plage. Organisation d’excursion. 150 000 par pers. Minimum 4 pers. Reef 5 Magnifique, par contre la visite du village Bajau ne vaut pas le coup. Possibilité d’escale à la plage du sera beach. Par contre attention à la météo, si vous voyez un rideau noir à l’horizon, n’hésitez pas à demander au cap’tain de faire escale sur l’île la plus proche J on s’est retrouvé dans une tempête avec les moteurs sous eau et aucune visibilité, on vous laisse imaginer la panique à bord.
Bateau Bolilango – Wakai et Malenge – Bolilanga : 400 000
Ferry : 75 000 par pers + 500 000 couchette du capitaine adjoint. Pas spécialement utile quand il fait beau (possibilité de dormir sur le ponton).
Voiture Gorontalo – Manado : 1 200 000 la voiture. Voiture pouvant contenir 7 personnes mais à 6 adultes c’est un max (deux places assises dans le coffre). Si vous êtes pressés, vous pouvez déjà créer un groupe sur le ferry. 10 h de trajet. Le chauffeur nous a finalement amené jusqu’à Tankoko : 200 000 par personnes pour 3. (2h de trajet). Cher et sans doute à négocier dès l’entrée dans la voiture à Gorontalo.
Tangkoko : une nuit. Tarsius hotel. 250 000 jour par personne repas inclus. Resté une nuit. Hôtel correct et nourriture une peu frugale. Nous avons eu Yvonne comme guide, vraiment sympa et connaît bien l’environnement, on a vu ce qu’il fallait voir J Excursions 300 000 / pers.
Tankoko – manado : 450 000 la voiture, max 6 personnes
Manado – Bunaken : local boot. 50 000/pers. Suivre rabatteur. Bateau caché derrière le marché
Bunaken : 2 nuits Jonath’s hotel, 250 000 par pers par jour, 3 repas inclus. Bungalo le moins cher mais avec salle de bain privé et eau froide, très propre. Nourriture excellente. Seul bémol, pas de vue sur la mer car beaucoup de mangrove. N’étions que 3 dans l’hôtel. Bateau pour une excursion de +-4 h. 400 000 pour le bateau + guide + chauffeur. Joli snorkeling sur tombant, beaucoup de tortues.
Manado – Mercure Hotel : privatisation microlet car trop de bagage. prix négocié 1 200 000. Beaucoup trop cher. Si vous pouvez, prenez un taxi (ils ont des compteurs)
Manado : Mercure hotel. 3 nuits/ 29 EUR par nuit. Petit dej non compris : petit déjeuner à 65 000 par pers mais vraiment gargantuesque. Hôtel fréquenté par des Chinois (un peu bruyant) mais vide en journée dès que les cars d’excursion sont partis : belle et grande piscine rien que pour nous (allez, on était 4). Spa payant dans l’hôtel mais plutôt bon marché et bien agréable. Belle chambre. SDB un peu vieillotte mais l’hôtel nous a beaucoup plus. Hôtel un peu excentré du centre mais idéal pour 2 jours de farniente.
Microlet Manado (petit bus) +- 4 500 le trajet
Taxi Mercure hotel - Aéroport : 1 500 000
Retour Makassar : 1 nuit Yasmine hotel. 11 EUR. Glauque, on ne conseille pas, même si tout prêt du Damribus (bus pour l’aéroport) donc pratique si votre avion part tôt.
Très chouette destination, on a beaucoup apprécié. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Makassar : une nuit Whizz Hotel (24 EUR). Hôtel moderne, dans le centre, piscine, bon petit dej indonésien. Comme souvent souligné sur ce forum : pas grand chose à faire/voir à Makassar, si ce n’est manger un bon poisson grillé dans un warung du côté du port.
Bus Makassar Rantapeo. Litha bus 200 000. Fauteuils complètement inclinables.
Rantapéo : 3 nuits. Panorama Homestay/guesthouse (à côté du terrain de foot). Sympa. Hôtes adorables, ils nous ont offert le repas du soir à deux reprises (cochon et buffles tués lors d’une cérémonie funéraire), nous avons passé de très bonnes soirées en leur compagnie. 180 000 / la nuit. Chambre double mais deux lits simples, eau froide, petit dej inclus. Simple mais très propre. Guide Djodjo (cousin des propriétaires), 650 000 par jour. Guide et 2 scooters inclus. Il nous a également trouvé une voiture pour Ampana.
Voiture Rantapéo – Ampana : 1 500 000 pour la voiture (2.000.000 semble être le prix moyen en haute saison). Nous étions à deux dans le véhicule. 17 h de trajet (chauffeur très prudent dont on ne se rappelle malheureusement plus du nom).
Ampana : Paradise hotel : 175 000 la nuit pour deux. Arrivé à 23h et départ à 8h donc pas grand-chose à dire. Chambres très basiques, on ne recommande pas pour plus d’une nuit, même si le proprio et le personnel sont vraiment sympas (ils nous ont bien informés sur le ferry et même amenés en scooter le matin pour aller chercher de l’argent). Une autre option sans doute plus romantique est de loger au Lac Poso et de repartir à l’aube pour rejoindre le ferry à Ampana (on a rencontré des touristes qui avaient choisi cette option).
Ferry : prix ? On a pris le local boot, petit local à l’embarcadère avec prix affiché. Long trajet, départ le matin, arrivée en fin de journée (mais durée variable en fonction de la quantité de marchandise transportée et débarquée, on a voyagé la veille de la fête du mouton… C’était très long…)
Togian : Malengé. Serra Beach. Victimes de leur succès. Tout était complet et désorganisé. Sommes repartis le lendemain matin. (100 000 par pers. Prix négocié car on a dormi dans une chambre annexée à la cuisine, sans salle de bain). Superbe mer translucide devant la plage, idéal pour ceux qui aiment le farniente. Mais pour nous, gros coup de cœur pour :
Togian : Bolilanga : 3 nuits. 175 000 par pers/ 3 repas inclus. Bungalo basique. Pas d’eau chaude et douche au sceau. Ils ont des bungalos pour tous les prix et tous les conforts (même des suites honey moon). Vraiment bien, panorama superbe, nourriture délicieuse et personnel très sympa. On était 5 au début et 9 au départ, on a eu l’impression d’avoir l’île rien que pour nous pendant tout le séjour. Ponton super agréable et possibilité de faire du snorkeling bien sympa depuis la plage. Organisation d’excursion. 150 000 par pers. Minimum 4 pers. Reef 5 Magnifique, par contre la visite du village Bajau ne vaut pas le coup. Possibilité d’escale à la plage du sera beach. Par contre attention à la météo, si vous voyez un rideau noir à l’horizon, n’hésitez pas à demander au cap’tain de faire escale sur l’île la plus proche J on s’est retrouvé dans une tempête avec les moteurs sous eau et aucune visibilité, on vous laisse imaginer la panique à bord.
Bateau Bolilango – Wakai et Malenge – Bolilanga : 400 000
Ferry : 75 000 par pers + 500 000 couchette du capitaine adjoint. Pas spécialement utile quand il fait beau (possibilité de dormir sur le ponton).
Voiture Gorontalo – Manado : 1 200 000 la voiture. Voiture pouvant contenir 7 personnes mais à 6 adultes c’est un max (deux places assises dans le coffre). Si vous êtes pressés, vous pouvez déjà créer un groupe sur le ferry. 10 h de trajet. Le chauffeur nous a finalement amené jusqu’à Tankoko : 200 000 par personnes pour 3. (2h de trajet). Cher et sans doute à négocier dès l’entrée dans la voiture à Gorontalo.
Tangkoko : une nuit. Tarsius hotel. 250 000 jour par personne repas inclus. Resté une nuit. Hôtel correct et nourriture une peu frugale. Nous avons eu Yvonne comme guide, vraiment sympa et connaît bien l’environnement, on a vu ce qu’il fallait voir J Excursions 300 000 / pers.
Tankoko – manado : 450 000 la voiture, max 6 personnes
Manado – Bunaken : local boot. 50 000/pers. Suivre rabatteur. Bateau caché derrière le marché
Bunaken : 2 nuits Jonath’s hotel, 250 000 par pers par jour, 3 repas inclus. Bungalo le moins cher mais avec salle de bain privé et eau froide, très propre. Nourriture excellente. Seul bémol, pas de vue sur la mer car beaucoup de mangrove. N’étions que 3 dans l’hôtel. Bateau pour une excursion de +-4 h. 400 000 pour le bateau + guide + chauffeur. Joli snorkeling sur tombant, beaucoup de tortues.
Manado – Mercure Hotel : privatisation microlet car trop de bagage. prix négocié 1 200 000. Beaucoup trop cher. Si vous pouvez, prenez un taxi (ils ont des compteurs)
Manado : Mercure hotel. 3 nuits/ 29 EUR par nuit. Petit dej non compris : petit déjeuner à 65 000 par pers mais vraiment gargantuesque. Hôtel fréquenté par des Chinois (un peu bruyant) mais vide en journée dès que les cars d’excursion sont partis : belle et grande piscine rien que pour nous (allez, on était 4). Spa payant dans l’hôtel mais plutôt bon marché et bien agréable. Belle chambre. SDB un peu vieillotte mais l’hôtel nous a beaucoup plus. Hôtel un peu excentré du centre mais idéal pour 2 jours de farniente.
Microlet Manado (petit bus) +- 4 500 le trajet
Taxi Mercure hotel - Aéroport : 1 500 000
Retour Makassar : 1 nuit Yasmine hotel. 11 EUR. Glauque, on ne conseille pas, même si tout prêt du Damribus (bus pour l’aéroport) donc pratique si votre avion part tôt.
Très chouette destination, on a beaucoup apprécié. N’hésitez pas si vous avez des questions.
Un séjour à Munnar (Kerala) English translation pending
Bonjour à tous,
je vais séjourner deux nuits à Munnar en Mars prochain et j'aimerai quelques conseils de personnes y étant déjà allé.
J'arriverai de Madurai en voiture et je me demandai quels étaient les sites intéressants à voir sur le chemin avant d'arriver à Munnar. Idem lors du trajet vers Alleppey le surlendemain en tout début d'après-midi : sites à visiter sur la route ?
Y a t-il des sites privilégiés pour assister au lever de soleil sur les vallées ?
Quelles sont les plantations de thé conseillées pour un petit trek tranquille et intéressant pour ses paysages, etc...
Je suis preneur de tous vos conseils et expériences sur Munnar et sa région.
Merci !
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi.
J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Road trip au Nouveau-Mexique et Arizona English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cela faisait longtemps que je n'étais plus venu sur ce forum, il est donc temps que je redonnes un peu de mes nouvelles.Et qui dit States, dit belles photos et belles rencontres.Je vais donc vous faire profiter de mes clichés pris sur les routes du Nouveau-Mexique et de l'Arizona au gré de mes pérégrinations.Je ne ferais pas un roadbook jour par jour mais une description des endroits visités dans l'ordre(quand même faut pas que ce soit le bordel).Tout ca au mois de mai et d'octobre 2016, eh oui car je ne pouvais pas tout faire en une seule fois.
On commence par un vol Francfort-Dallas-Albuquerque pour atterrir dans la ville de la série "Breaking Bad" ou "Heisenberg" est omniprésent.


Un petit tour dans la "Old Town" d'Albuquerque aux touches Mexicaines.J'ai bien aimé cet endroit, avec ses petites boutiques et ses maisons en adobe.


Rencontre avec Maria, une Amérindienne de Santo Domingo Pueblo qui vendait son artisanat sous les arcades, trés sympathique.

Direction Santa Fe, une de mes villes favorites.C'est la capitale du Nouveau-Mexique, qui est également la capitale la plus haute des Etats-Unis avec ses 2134m, elle serait aussi la ville la moins polluée au monde d'aprés l'OMS.A voir, le centre avec son square, ses musiciens, ses Indiens vendant leurs artisanat, ses bars à musique, son farmer's market, ses maisons en adobe, c'est paisible(hors saison, car en pleine saison ca doit l'être beaucoup moins).





On va remonter vers le nord et prendre la 285 pour faire un arrêt pittoresque dans un marché aux puces un peu différents de chez nous à Tesuque, avec quelques bizarreries.


Nous voici à Taos Pueblo,150 personnes vivent encore dans cet ancien village en adobe.





Quelques bizarreries supplémentaires en redescendants sur Santa Fe, comme ce musée ou vous ne trouverez que de la déco ayant un rapoort avec l'automobile.


A suivre...😎
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Cela faisait longtemps que je n'étais plus venu sur ce forum, il est donc temps que je redonnes un peu de mes nouvelles.Et qui dit States, dit belles photos et belles rencontres.Je vais donc vous faire profiter de mes clichés pris sur les routes du Nouveau-Mexique et de l'Arizona au gré de mes pérégrinations.Je ne ferais pas un roadbook jour par jour mais une description des endroits visités dans l'ordre(quand même faut pas que ce soit le bordel).Tout ca au mois de mai et d'octobre 2016, eh oui car je ne pouvais pas tout faire en une seule fois.
On commence par un vol Francfort-Dallas-Albuquerque pour atterrir dans la ville de la série "Breaking Bad" ou "Heisenberg" est omniprésent.


Un petit tour dans la "Old Town" d'Albuquerque aux touches Mexicaines.J'ai bien aimé cet endroit, avec ses petites boutiques et ses maisons en adobe.


Rencontre avec Maria, une Amérindienne de Santo Domingo Pueblo qui vendait son artisanat sous les arcades, trés sympathique.
Direction Santa Fe, une de mes villes favorites.C'est la capitale du Nouveau-Mexique, qui est également la capitale la plus haute des Etats-Unis avec ses 2134m, elle serait aussi la ville la moins polluée au monde d'aprés l'OMS.A voir, le centre avec son square, ses musiciens, ses Indiens vendant leurs artisanat, ses bars à musique, son farmer's market, ses maisons en adobe, c'est paisible(hors saison, car en pleine saison ca doit l'être beaucoup moins).





On va remonter vers le nord et prendre la 285 pour faire un arrêt pittoresque dans un marché aux puces un peu différents de chez nous à Tesuque, avec quelques bizarreries.


Nous voici à Taos Pueblo,150 personnes vivent encore dans cet ancien village en adobe.





Quelques bizarreries supplémentaires en redescendants sur Santa Fe, comme ce musée ou vous ne trouverez que de la déco ayant un rapoort avec l'automobile.


A suivre...😎
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Enregistrer
Places avion avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous ,
Ma femme, moi et mon fils de 18 mois allons partir cette année en Polynésie.
Nous allons prendre un avion de type BOEING 777 300ER et un AIRBUS A340 , afin de préparer notre voyage le mieux possible j'aimerais savoir si vous aviez des places a me conseiller pour que le voyage se passe le mieux possible ?
Place sortie de secours ? Place au fond de l'avion avec 2 sièges ?
Merci par avance pour vos retour !😉
Ma femme, moi et mon fils de 18 mois allons partir cette année en Polynésie.
Nous allons prendre un avion de type BOEING 777 300ER et un AIRBUS A340 , afin de préparer notre voyage le mieux possible j'aimerais savoir si vous aviez des places a me conseiller pour que le voyage se passe le mieux possible ?
Place sortie de secours ? Place au fond de l'avion avec 2 sièges ?
Merci par avance pour vos retour !😉
Cuba: essais sur les 2 secteurs économiques English translation pending
Bonjour,
Voyager c'est cherché à comprendre, et comme je peux me tromper, je vous livre ce que j'ai compris à votre critique.
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
1- La structure. 1.1 La monnaie. Comme en Chine au début de son ouverture aux étrangers, à Cuba coexiste 2 monnaies : l'une le cup, abréviation pour le pesos, celle des cubains; l'autre, le cuc, le 2eme c pour convertible, celle des touristes. Les cubains peuvent obtenir 1 cuc contre 25 cup, le tourisme contre 1 cuc reçoit 25 cup dans le secteur privé, 24 si l'échange se fait dans une banque ou dans les entreprises d'état. 1.2 Deux secteurs cohabitent. Dans le secteur d'état (S1) les prix sont affichés uniquement en cup. Dans S2 les prix on un double affichages, cup et cuc, avec le taux de conversion de 25. Les touristes avec leur cup peuvent acheter dans S1, les cubains avec leurs cup dans S2. Cependant, il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Enfin connaitre l'espagnol facilité l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, le nom de la compagnie de bus pour les touristes. De fait on voit des cubains dans les bus Azul. 1.3 Les prix. Les prix de S1 sont très sensiblement inférieurs à ceux du S2. J'y vois deux raisons. Il est possible que les propriétaires prennent une marge pour se renumérer qui s'ajoute au prix de S1. l'État lui-même taxerait plus lourdement les produits de S2. L'objectif de la création de S2 serait pour l'État cubain de maximiser l'impôt sur le touriste, et donc les rentrées fiscales. 1.4 Des secteurs cloisonnés. Il semble impossible pour un touriste de se loger autrement que dans S2 - hôtels ou casas particulars-. Si un cubain logé sans autorisation de l'État un touriste, il le ferait au noir. Connaitre l'espagnol facilite l'accès aux moyens de transport de S1 - les camions ou les guaguas-. Je me suis vu refuser l'achat d'un billet en cup pour un trajet en guaguas-, il m'a fallu prendre Azul, la compagnie de bus pour les touristes. Le cloisonnement des 2 secteurs est surtout mercatique. D'une part, nombreux sont les touristes qui viennent visiter Cuba avec un séjour tout compris ou partiellement. D'autre part, les entreprises de S2 - magasins alimentaires a ceux de souvenirs, restaurants - se trouvent dans les zones touristiques que le touriste individuel quitte peu souvent. Enfin l'agencement des magasins, la qualité dénigré des restos d'état etc... Conditionnement le touriste lamda. Au total peu de touristes fréquentes le S1. Quant aux cubains, ils représentent globalement une demande non solvable pour S2.
2 La régularisation de l'économie. 2.1 Pour S1, l'ajustement de l'offre et de la demande. L'équilibre du marché s'obtient par les queues. Le principe est celui des campings aux USA, premier venu, premier servi. Aux USA, quand le camping est plein, le campeur cherche un emplacement ailleurs, à Cuba, dans S1, la queue de dissous. Aussi S1marche sur la rumeur; le cubain défend son rang dans la file - j'ai assisté à une altercation entre cubains, l'un voulant passer devant l'autre, alors que le bus était vide -. Pour autant on ne peut pas dire que l'économie cubaine est une économie de pénurie, parce que ces produits se trouvent dans les rayons de S2. J'ajoute pour être franc que plus on s'approchr des produits de première nécessité, moins cette observation est vraie. Il est à souligner que le prix reste le même, que l'offre soit supérieure ou inférieure à la demande.
2.2 Pour S2 C'est tout autre chose, il n'y a pas de queue. Parfois juste une attente aux caisses quand un groupe rentre dans un magasin.
Ouf ! J'ai fini. J'espère prendre plaisir à lire vos interventions.
Cordialement Jf
Quel fourgon me conseillez-vous pour famille de 5? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous sommes une famille de 5. Le papa, la maman, le grand 17 ans , La moyenne 12 ans et le petit 3ans.
Nous voyageons depuis quelques années autour de l'Europe à bord de notre Jeep Wrangler équipée raid.
Depuis l'arrivée du dernier, je ne vous cache pas que cela commence à être serré...
Pour dormir, ça va. Tente 3 places sur le toit et couchage aménagé à l'intérieur pour les 2 grands.
Le problème est lorsque nous voyageons dans les pays du nord, manger à l'extérieur avec mauvais temps est un peu problématique. Je ne vous parle même pas du trajet lorsque nous entamons des plus de 15 heures de route, entassé derrière comme des sardines !
Enfin, vous l'avez bien compris, ça commence à faire la gueule...
Ne voulant pas quitter ce mode de voyage qui nous convient à tous pour les raisons que vous connaissez aussi je pense, nous recherchons une autre alternative.
Quitter ma Jeep est difficile pour moi, mais des fois, il faut sacrifier des choses pour continuer nos rêves...
Nous avons pensé à un camion 4X4 aménagé.
Je ne connais pas grand chose la dedans, si ce n'est mes dernières recherches, qui je l'avoue, n'ont pas été motivantes...très peu de choix en 4x4, quasiment uniquement du 4 places et non 5, on passe vite au poids lourd avec cette configuration etc...
C'est pour cela que je me remet à vous, amis voyageurs nomades, pour connaitre un peu vos expériences et vos précieux conseils...
Dernière chose, nous envisageons de l'envoyer en Amériques dans 2 ans, donc avec possibilité de le faire voyager.
Voilà notre demande.
Je remercie d'avance tous ceux qui liront ce message et ceux qui prendront le temps de me répondre.
Bonne route à tous et n'oubliez pas qu'il vaut mieux vivre ses rêves plutôt que de rêver sa vie ! ;-)
Laurent Lara Hugo Laula et Esteban