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Que voir en Midi-Pyrénées ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
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Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).
1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.
Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.
Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.
Gers : Larressingle; Sarrant.
Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.
Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.
Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.
Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.
- © VoyageForum -
Préparation séjour Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous nous adressons aux spécialistes des séjours de l'Inde du sud, nous essayons de prévoir des étapes avec des stops de 2 nuits pour la récup
Nous sommes un couple de seniors (73 et 72 ans) et nous désirons passer deux mois en Inde du sud (janvier et février 2015). Nous préparons toujours nos voyages à l'avance, voici un premier jet de notre séjour :
Arrivée Paris/Chennai 1er janvier 2015 - 2 nuits d'hotel -
Kanchipuram et Mahabalipuram - 2 nuits
Pondicherry - 4 ou 5 nuits
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Chidambaram ) Kumbakonam ( Tanjavur ) Trichy ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Pamban ) Madurai (
Quillon Allepey Cochin
Munar ) ) Faire en train Ooty )
Mysore ) Melkote ( Sravanabelagola ) Halebid ( A FAIRE AVEC VOITURE ET CHAUFFEUR Belur ) Hassan ( Bangalore )
Bangalore vers Chennai départ le 28 février pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ?
Merci pour votre écoute et vos conseils
Tour du monde d'un an - 6 mois en Asie et après? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Sud Lipez en octobre English translation pending
Hello tous,
Un nouveau projet nous anime, alléché par le carnet de Krikri et de Beregond nous nous sommes mis à rêver à la Bolivie. Grâce à l'aide attentionnée de Krikri nous sommes arrivé à ce programme qui n'attend que vos commentaires pour s'affiner 😛
17 octobre Décollage de FRA 14h30 – escale de 3h15 à Bogota
18 octobre Arrivée à La PAZ – 02h58 Repos Prise en charge du 4x4 – débriefing Nuit soit l’appartement d’Aldo soit hôtel ?
19 octobre La Paz – Potosi Trajet 540 kms – 7/8h – partir très tôt Petite visite de Potosi Nuit hôtel à choisir, j’avais pensé à Hostal Colonial ?
20 octobre Petit tour dans Potosi (le matin) Potosi – Tupiza Trajet : 260 kms – 4h - goudron Nuit Tupiza hôtel Mitru je pensais
21 octobre Visite des environs de Tupiza : purta del diablo, Valle de los Machos, Canon del Inca Quebrada Nuit idem
22 octobre Tupiza – San Pablo de Lipez ou Quetena Chico Trajet 240 kms / 8h Passage du col El Sillar Nuit soit San Antonio soit Quetena soit quelque part entre les deux Il faut juste que je note toutes les possibilités
23 octobre Quetena /Uturuncu Si on a atteint Quetena aujourd’hui ascension du Uturuncu (6 heures) Après midi route jusqu’à Laguna Verde Nuit refuge dans ce secteur, à voir où ?
Si on pas pu atteindre Quetena, trajet jusqu’à Quetena, en revanche je crois qu’on n’envisage pas une ascension l’après midi ? Dans ce cas balade dans le secteur Nuit dans refuge à Quetena Chico (aussi appelé Pena Barrosa)
24 octobre Quetena – Laguna Verde ou Colorada Laguna Verde, Bofedalas, Laguna Hedionda, Laguna Kollpa Nuit Colorada - possibilité aussi au refuge de Huayjallara
Si pas fait la veille, Uturuncu Route Laguna Verde Nuit Colorada refuge Huayjallara
25 octobre Desertico de Dali, Laguna Polquès (termes), Sol Manana Laguna Colorada Desert de Silosi, Arbol del Piedra Trajet Laguna Colorada – Ojo De Pediz 90 kms / 3h Nuit Tayka Desierto / 4.527 m
26 octobre Desierto – San Juan route des joyaux (Laguna Ramaditas, Honda, Charcota, Hedionda et Canapa) Trajet : Desierto - San Juan de Rosario 180 kms / 4h Nuit San Juan ou autre si quelqu’un a une idée
27 octobre San Juan - Salinas De Garci-Mendoza Possibilité traverser le Salar de Chiguana San Juan de Rosairo (Ch’ullpas, momies) Puerto Chuvica où il y a un hôtel de del Arrêt à l’île Incahuasi Près de l’hôtel del Sal volcan Tunupa Possible ?: Ascension du Tunupa plus courte depuis Jirira ? Trajet 160 kms / 2h30 jusqu’à Tahua Nuit Tayka Del Sal (3.700m) ou Salinas ? ou ?
28 octobre Salinas – ruta 603 – Cratère de Jayu Jhota - Santuario de Quillacas - ? - Sajama Trajet si route par Ouro 540 kms / 8h Nuit Sajama
29 octobre Sajama Eglise de Curahuara de Carangas - Geysers de Juchusuma Nuit Sajama
30 octobre Sajama – La Paz Trajet 5h Nuit La Paz
31 octobre La Paz 4h40 – Bogota 7h20 escale de 14h est-ce possible d’aller visiter Bogota Bogota 21h00 - FRA
Voili voilou 😊
Merci d'avance pour vos commentaires
Max
Un nouveau projet nous anime, alléché par le carnet de Krikri et de Beregond nous nous sommes mis à rêver à la Bolivie. Grâce à l'aide attentionnée de Krikri nous sommes arrivé à ce programme qui n'attend que vos commentaires pour s'affiner 😛
17 octobre Décollage de FRA 14h30 – escale de 3h15 à Bogota
18 octobre Arrivée à La PAZ – 02h58 Repos Prise en charge du 4x4 – débriefing Nuit soit l’appartement d’Aldo soit hôtel ?
19 octobre La Paz – Potosi Trajet 540 kms – 7/8h – partir très tôt Petite visite de Potosi Nuit hôtel à choisir, j’avais pensé à Hostal Colonial ?
20 octobre Petit tour dans Potosi (le matin) Potosi – Tupiza Trajet : 260 kms – 4h - goudron Nuit Tupiza hôtel Mitru je pensais
21 octobre Visite des environs de Tupiza : purta del diablo, Valle de los Machos, Canon del Inca Quebrada Nuit idem
22 octobre Tupiza – San Pablo de Lipez ou Quetena Chico Trajet 240 kms / 8h Passage du col El Sillar Nuit soit San Antonio soit Quetena soit quelque part entre les deux Il faut juste que je note toutes les possibilités
23 octobre Quetena /Uturuncu Si on a atteint Quetena aujourd’hui ascension du Uturuncu (6 heures) Après midi route jusqu’à Laguna Verde Nuit refuge dans ce secteur, à voir où ?
Si on pas pu atteindre Quetena, trajet jusqu’à Quetena, en revanche je crois qu’on n’envisage pas une ascension l’après midi ? Dans ce cas balade dans le secteur Nuit dans refuge à Quetena Chico (aussi appelé Pena Barrosa)
24 octobre Quetena – Laguna Verde ou Colorada Laguna Verde, Bofedalas, Laguna Hedionda, Laguna Kollpa Nuit Colorada - possibilité aussi au refuge de Huayjallara
Si pas fait la veille, Uturuncu Route Laguna Verde Nuit Colorada refuge Huayjallara
25 octobre Desertico de Dali, Laguna Polquès (termes), Sol Manana Laguna Colorada Desert de Silosi, Arbol del Piedra Trajet Laguna Colorada – Ojo De Pediz 90 kms / 3h Nuit Tayka Desierto / 4.527 m
26 octobre Desierto – San Juan route des joyaux (Laguna Ramaditas, Honda, Charcota, Hedionda et Canapa) Trajet : Desierto - San Juan de Rosario 180 kms / 4h Nuit San Juan ou autre si quelqu’un a une idée
27 octobre San Juan - Salinas De Garci-Mendoza Possibilité traverser le Salar de Chiguana San Juan de Rosairo (Ch’ullpas, momies) Puerto Chuvica où il y a un hôtel de del Arrêt à l’île Incahuasi Près de l’hôtel del Sal volcan Tunupa Possible ?: Ascension du Tunupa plus courte depuis Jirira ? Trajet 160 kms / 2h30 jusqu’à Tahua Nuit Tayka Del Sal (3.700m) ou Salinas ? ou ?
28 octobre Salinas – ruta 603 – Cratère de Jayu Jhota - Santuario de Quillacas - ? - Sajama Trajet si route par Ouro 540 kms / 8h Nuit Sajama
29 octobre Sajama Eglise de Curahuara de Carangas - Geysers de Juchusuma Nuit Sajama
30 octobre Sajama – La Paz Trajet 5h Nuit La Paz
31 octobre La Paz 4h40 – Bogota 7h20 escale de 14h est-ce possible d’aller visiter Bogota Bogota 21h00 - FRA
Voili voilou 😊
Merci d'avance pour vos commentaires
Max
Première croisière en juin sur MSC Preziosa English translation pending
Bonjour,
Avec mon conjoint nous nous sommes laissés tenter par une croisière. Nous partirons avec nos puces âgées de 4 ans. Comme ce sera notre première croisière, j'ai quelques questions pratiques. Nous partons de Venise (ville que nous visiterons à nous retour). Nos escales seront Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik. Nous aimerions faire nos visites par nous-même surtout en voyant les prix exorbitants pratiqués. 😮 Ayant des petits bouts de 4 ans, faut que l'on pense aussi à aller à leur rythme.
A Bari, on fera certainement un tour de la ville.
Pour Katakolon, nous aimerions aller sur le site d'olympie. Sur le site je vois que notre escale est de 5h et que le bateau sera en rade. Par conséquent, aller sur le site par soi-même est-il vraiment envisageable? Je n'ai pas envie de me retrouver dans le stresse et de louper le tous à bord. Cette année, j'ai déjà loupé un avion à cause d'une panne de train. ;-)
Izmir, nous y serons de 8h30 à 15h00. Pour aller à Ephèse quel est le plus pratique? Je me pose encore la question, si on le fera ou non. Je sais que le site est magnifique et que ça vaut le coup de le faire, mais je pense aussi à mes puces. De plus, c'est une destination que l'on pourra refaire sans soucis dans quelques années. Et sinon qu'est-ce qu'il y a voir à Izmir? Avec les puces je pensais même aller un peu à la plage, mais je n'ai rien trouvé sur le net.
Istanbul, voilà le lieu qui m'a fait craquer pour cette croisière. Cela fait un bon bout de temps que j'ai envie de voir cette ville. Je sais que nous allons la faire au pas de course, mais cela nous donnera déjà un bel aperçu pour une prochaine voyage.
Dubrovnik, j'ai déjà lu à droit et à gauche qu'il n'y a aucun soucis pour aller vers la ville, soit bus ou taxi.
Si vous avez d'autres idées de visites à faire avec des petits nous sommes ouverts à toute suggestion.
Pour la croisière en elle-même, nous ne pensons pas prendre la formule boisson. Si j'ai bien compris au self l'eau, le café et le thé sont gratuits. Le Preziosa a l'air vraiment magnifique et un vrai paradis pour les enfants. Nous avons vraiment hâte de le découvrir et de voir à quoi ressemble une croisière.
Avec mon conjoint nous nous sommes laissés tenter par une croisière. Nous partirons avec nos puces âgées de 4 ans. Comme ce sera notre première croisière, j'ai quelques questions pratiques. Nous partons de Venise (ville que nous visiterons à nous retour). Nos escales seront Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik. Nous aimerions faire nos visites par nous-même surtout en voyant les prix exorbitants pratiqués. 😮 Ayant des petits bouts de 4 ans, faut que l'on pense aussi à aller à leur rythme.
A Bari, on fera certainement un tour de la ville.
Pour Katakolon, nous aimerions aller sur le site d'olympie. Sur le site je vois que notre escale est de 5h et que le bateau sera en rade. Par conséquent, aller sur le site par soi-même est-il vraiment envisageable? Je n'ai pas envie de me retrouver dans le stresse et de louper le tous à bord. Cette année, j'ai déjà loupé un avion à cause d'une panne de train. ;-)
Izmir, nous y serons de 8h30 à 15h00. Pour aller à Ephèse quel est le plus pratique? Je me pose encore la question, si on le fera ou non. Je sais que le site est magnifique et que ça vaut le coup de le faire, mais je pense aussi à mes puces. De plus, c'est une destination que l'on pourra refaire sans soucis dans quelques années. Et sinon qu'est-ce qu'il y a voir à Izmir? Avec les puces je pensais même aller un peu à la plage, mais je n'ai rien trouvé sur le net.
Istanbul, voilà le lieu qui m'a fait craquer pour cette croisière. Cela fait un bon bout de temps que j'ai envie de voir cette ville. Je sais que nous allons la faire au pas de course, mais cela nous donnera déjà un bel aperçu pour une prochaine voyage.
Dubrovnik, j'ai déjà lu à droit et à gauche qu'il n'y a aucun soucis pour aller vers la ville, soit bus ou taxi.
Si vous avez d'autres idées de visites à faire avec des petits nous sommes ouverts à toute suggestion.
Pour la croisière en elle-même, nous ne pensons pas prendre la formule boisson. Si j'ai bien compris au self l'eau, le café et le thé sont gratuits. Le Preziosa a l'air vraiment magnifique et un vrai paradis pour les enfants. Nous avons vraiment hâte de le découvrir et de voir à quoi ressemble une croisière.
Phuket, Koh Samui ou Koh Phangan English translation pending
D'abord Salut a tous et merci de lire mon post 😉
Je vais essayer de faire le plus court possible et du mieux que je peux.
Alors voila déjà je n'ai pas du tout un très bon niveau d'anglais mais là n'est pas le problème.
Je compte donc partir en Thailande d'ici une bonne semaine mais j'hésite entre trois destination, Phuket, koh samui et pourquoi pas Koh phangan.
Le seul grand voyage que je fais pour le moment a été Punta Cana.
J'ai donc 25 ans, je recherche donc le soleil pour cramé "pas très dur vue le temps" , la mer bleu turquoise et transparente et faire des choses que l'on peux faire qu'en Thailande comme par exemple voir des éléphants comme sur des photos de carte postale ou poser en photo avec un tigre (gentil de préférence) ça j'ai toujours voulu le faire🏴☠️
Mais alors surtout pouvoir rencontrer des gens et faire la fêtes le soir, je ne parle pas forcement alcool sexe et drogue ... quoi que pourquoi pas, je connais pas non plus se contexte. Brièvement trouver si possible des gens qui savent parler français pour faire la fêtes le soir avec de jolie Thailandaise dans les bars ou encore les discothèques et pour le jours comme je l'ai cités plus haut, plage, découverte, paysage a tombé, et des activités comme jet ski ou encore plongé ou autres.
Je pense avoir été assez clair du moins je l'espère, le petit plus serai que quelqu'un connaisse un hôtel club piscine avec pourquoi pas des activés où pas mal de personne plutôt jeune et "français".
Si cela existe et que ces personnes ont eux les même critères que moi et n'a pas été déçus du voyage :) Je prends avec volonté!
Ha oui la deuxième chose, le prix pourra jouer aussi... sachant que je ne sais pas si il vaut mieux réserver directement via le site promovacances ou tout simplement prendre un billet d'avion et réserver sur place un hôtel où bien faire ces deux choses a part.... Car ayant un salaire plutôt modeste en ce moment... et pour terminé j'aimerai partir pour 9 a 10 nuit.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, et je pense ne pas être decus de cette destination par rapport a Punta Cana qui doit être tout aussi bien mais avec un culture bien différence.
Merci de m'aider encore une fois dans mon choix 🙂
Je vais essayer de faire le plus court possible et du mieux que je peux.
Alors voila déjà je n'ai pas du tout un très bon niveau d'anglais mais là n'est pas le problème.
Je compte donc partir en Thailande d'ici une bonne semaine mais j'hésite entre trois destination, Phuket, koh samui et pourquoi pas Koh phangan.
Le seul grand voyage que je fais pour le moment a été Punta Cana.
J'ai donc 25 ans, je recherche donc le soleil pour cramé "pas très dur vue le temps" , la mer bleu turquoise et transparente et faire des choses que l'on peux faire qu'en Thailande comme par exemple voir des éléphants comme sur des photos de carte postale ou poser en photo avec un tigre (gentil de préférence) ça j'ai toujours voulu le faire🏴☠️
Mais alors surtout pouvoir rencontrer des gens et faire la fêtes le soir, je ne parle pas forcement alcool sexe et drogue ... quoi que pourquoi pas, je connais pas non plus se contexte. Brièvement trouver si possible des gens qui savent parler français pour faire la fêtes le soir avec de jolie Thailandaise dans les bars ou encore les discothèques et pour le jours comme je l'ai cités plus haut, plage, découverte, paysage a tombé, et des activités comme jet ski ou encore plongé ou autres.
Je pense avoir été assez clair du moins je l'espère, le petit plus serai que quelqu'un connaisse un hôtel club piscine avec pourquoi pas des activés où pas mal de personne plutôt jeune et "français".
Si cela existe et que ces personnes ont eux les même critères que moi et n'a pas été déçus du voyage :) Je prends avec volonté!
Ha oui la deuxième chose, le prix pourra jouer aussi... sachant que je ne sais pas si il vaut mieux réserver directement via le site promovacances ou tout simplement prendre un billet d'avion et réserver sur place un hôtel où bien faire ces deux choses a part.... Car ayant un salaire plutôt modeste en ce moment... et pour terminé j'aimerai partir pour 9 a 10 nuit.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, et je pense ne pas être decus de cette destination par rapport a Punta Cana qui doit être tout aussi bien mais avec un culture bien différence.
Merci de m'aider encore une fois dans mon choix 🙂
Quiz valise (Sénégal) English translation pending
Si vous êtes comme moi, des habitués au magazine Géo, alors le petit quiz à venir vous dira quelque chose ! Quoique je l'ai revisité pour l'adapter uniquement au Sénégal...
Je vous fais part de mes réponses...
Jamais sans ... un carnet et un livre
Un coin préféré ... L'île d'Eloubaline en Basse-Casamance. J'adore prendre le temps à la contemplation.
Hôtel ou campement ... sans hésiter campement, et encore mieux chez l'habitant.
Un week-end en amoureux ... Simal c'est un endroit très romantique
Voir et mourir ... je préfère voir et revoir !
Une madeleine de Proust ... des mangues, des mangues, des mangues !
I speak very well ... Euh Français, quelques mots de wolof et de diola mais c'est compliqué !
Un livre de voyage ... les contes et fables du Sénégal. C'est simple à lire.
Une musique ... Orchestra Baobab un air de salsa.
Retour à ... en pays Bassari, j'ai tellement aimé la première fois.
A vous de jouer maintenant !http://paysdelaterenga.over-blog.com/2014/02/mon-sénégal-le-quiz-valise.html
Jamais sans ... un carnet et un livre
Un coin préféré ... L'île d'Eloubaline en Basse-Casamance. J'adore prendre le temps à la contemplation.
Hôtel ou campement ... sans hésiter campement, et encore mieux chez l'habitant.
Un week-end en amoureux ... Simal c'est un endroit très romantique
Voir et mourir ... je préfère voir et revoir !
Une madeleine de Proust ... des mangues, des mangues, des mangues !
I speak very well ... Euh Français, quelques mots de wolof et de diola mais c'est compliqué !
Un livre de voyage ... les contes et fables du Sénégal. C'est simple à lire.
Une musique ... Orchestra Baobab un air de salsa.
Retour à ... en pays Bassari, j'ai tellement aimé la première fois.
A vous de jouer maintenant !http://paysdelaterenga.over-blog.com/2014/02/mon-sénégal-le-quiz-valise.html10 jours seule avec ma fille de 4 ans - Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous et belle année.
J'aimerai partir pour la 1ere fois hors Europe avec ma fille de 4 ans. Avez vous des idées conseils d'itinéraires pour environ 9/10 jours? Je compte partir dans 1 mois vers le 17 février prochain.
Merci d'avance Bobbun
J'aimerai partir pour la 1ere fois hors Europe avec ma fille de 4 ans. Avez vous des idées conseils d'itinéraires pour environ 9/10 jours? Je compte partir dans 1 mois vers le 17 février prochain.
Merci d'avance Bobbun
Excursions Dubrovnik, Istanbul, Izmir, Katakolon, Bari English translation pending
Bonjour
Je pars cet été pour la deuxième année en croisière msc sur le Preziosa.
J aimerai avoir des renseignements pour les sorties hors excursions msc. L an dernier nous avons à chaque port louer directement des taxis à la journée. C était top. Car nous étions 8. Soit nous trouvions des grands taxis, soit nous en prenions 2 qui se suivaient.
Pouvez vous me renseigner pour les ports de Dubrovnik, Izmir, Istanbul, Katakolon et Bari. Nous sommes avec 2 enfants 3 et 6 ans. Donc les visites doivent être variés!!!
Merci pour vos réponses
Je pars cet été pour la deuxième année en croisière msc sur le Preziosa.
J aimerai avoir des renseignements pour les sorties hors excursions msc. L an dernier nous avons à chaque port louer directement des taxis à la journée. C était top. Car nous étions 8. Soit nous trouvions des grands taxis, soit nous en prenions 2 qui se suivaient.
Pouvez vous me renseigner pour les ports de Dubrovnik, Izmir, Istanbul, Katakolon et Bari. Nous sommes avec 2 enfants 3 et 6 ans. Donc les visites doivent être variés!!!
Merci pour vos réponses
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
8 jours en Ecosse fin avril English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un séjour en Ecosse fin avril début mai, 8 jours pleins sur place. Nous arriverons et repartirons d‘Edimbourg. Le parcours ainsi que les hébergements sont arrêtés grâce aux nombreuses lectures et recherches ici et ailleurs. Cependant, j’ai maintenant besoin de conseils plus précis des « connaisseurs » du pays. Pour nous, ce sera une première ! Ah, j’oubliais, nous serons 2 adultes, motorisés, plus amateurs de balades et de beaux paysages que de villes et de musées.
Notre parcours se présente ainsi :
J1 : arrivée Edimbourg 15h, route jusqu’à Stirling et nuit sur place
J2: Stirling > Fort William via Callander, Lochearnead, Criamlarich, Tyndrum, Glencoe, nuit Fort William
J3 : Ben Nevis le matin et route des îles en pm, retour et nuit Fort Williams
J4 : Fort William > île de Skye nuit Portree, visite de la partie ouest de l’île
J5 : La péninsule de Trotternish, nuit Portree
J6 : Portree > Perth, nuit Perth, matinée à Elgol + balade vers Casamury si météo favorable en pm route vers Perth
J7 : Perth > Edimbourg, nuit Edimbourg, visite le matin de Rosslyn chapel, après-midi château d’Edimbourg et vieille ville
J8 : Visite Edimbourg, nuit Edimbourg, visite Holyrood house montée à Arthur seat …
J9 : vol Edimbourg > France
J’ai découvert le merveilleux site walkinghighlands mais j’ai beaucoup de mal à « faire un tri », choisir les balades les plus intéressantes et les endroits où passer plus vite même si la durée de la balade est un premier critère (nous ne ferons que de courtes randos, 2-3h afin de pouvoir découvrir plusieurs endroits)
Là, je prépare le J1-J2, voici mes premières questions :
Question n°1 :
En J1, nous arriverons en fin PM et je pensais faire une petite balade dans la ville de Stirling. Cependant, j’ai vu également, non loin de Stirling à Balquhidder Rob Royce Grave et la courte rando Craig une Tuirc.
Vaut-il mieux se balader dans Stirling ou aller à Balquhidder et carrément négliger la vieille ville de Stirling ?
Question n°2:
- En J2 Stirling > Fort William via Callander, Lochearnead, Criamlarich, Tyndrum, Glencoe.
Je pensais, le matin visiter le monument William Wallace puis prendre la route.
J’ai lu que cette route était jolie mais faut-il y faire des arrêts (Doune Castle etc …) ou se diriger directement vers Glencoe pour en profiter un max ?
- A Glencoe, j’aimerais faire soit un petit bout de Devil’s Staircase, soit Lost Valley, quelle balade privilégier ?
- Cela vaut-il le coup de faire, en plus, en aller-retour et juste en voiture, la petite route de Glen Etive qui part de l’A82 ? J’ai lu qu’elle était très belle et très sauvage mais la faire en voiture suffit-il pour vraiment en profiter ? D’autre part, j’ai entendu dire qu’on ne pouvait plus rouler jusqu’au loch Etive, qu’en est-il exactement ?
BEAUCOUP DE CHOSES ! TROP DE CHOSES ! JE NE SAIS QUE PRIVILEGIER ! HELP 😊😕 !!!
Nous prévoyons un séjour en Ecosse fin avril début mai, 8 jours pleins sur place. Nous arriverons et repartirons d‘Edimbourg. Le parcours ainsi que les hébergements sont arrêtés grâce aux nombreuses lectures et recherches ici et ailleurs. Cependant, j’ai maintenant besoin de conseils plus précis des « connaisseurs » du pays. Pour nous, ce sera une première ! Ah, j’oubliais, nous serons 2 adultes, motorisés, plus amateurs de balades et de beaux paysages que de villes et de musées.
Notre parcours se présente ainsi :
J1 : arrivée Edimbourg 15h, route jusqu’à Stirling et nuit sur place
J2: Stirling > Fort William via Callander, Lochearnead, Criamlarich, Tyndrum, Glencoe, nuit Fort William
J3 : Ben Nevis le matin et route des îles en pm, retour et nuit Fort Williams
J4 : Fort William > île de Skye nuit Portree, visite de la partie ouest de l’île
J5 : La péninsule de Trotternish, nuit Portree
J6 : Portree > Perth, nuit Perth, matinée à Elgol + balade vers Casamury si météo favorable en pm route vers Perth
J7 : Perth > Edimbourg, nuit Edimbourg, visite le matin de Rosslyn chapel, après-midi château d’Edimbourg et vieille ville
J8 : Visite Edimbourg, nuit Edimbourg, visite Holyrood house montée à Arthur seat …
J9 : vol Edimbourg > France
J’ai découvert le merveilleux site walkinghighlands mais j’ai beaucoup de mal à « faire un tri », choisir les balades les plus intéressantes et les endroits où passer plus vite même si la durée de la balade est un premier critère (nous ne ferons que de courtes randos, 2-3h afin de pouvoir découvrir plusieurs endroits)
Là, je prépare le J1-J2, voici mes premières questions :
Question n°1 :
En J1, nous arriverons en fin PM et je pensais faire une petite balade dans la ville de Stirling. Cependant, j’ai vu également, non loin de Stirling à Balquhidder Rob Royce Grave et la courte rando Craig une Tuirc.
Vaut-il mieux se balader dans Stirling ou aller à Balquhidder et carrément négliger la vieille ville de Stirling ?
Question n°2:
- En J2 Stirling > Fort William via Callander, Lochearnead, Criamlarich, Tyndrum, Glencoe.
Je pensais, le matin visiter le monument William Wallace puis prendre la route.
J’ai lu que cette route était jolie mais faut-il y faire des arrêts (Doune Castle etc …) ou se diriger directement vers Glencoe pour en profiter un max ?
- A Glencoe, j’aimerais faire soit un petit bout de Devil’s Staircase, soit Lost Valley, quelle balade privilégier ?
- Cela vaut-il le coup de faire, en plus, en aller-retour et juste en voiture, la petite route de Glen Etive qui part de l’A82 ? J’ai lu qu’elle était très belle et très sauvage mais la faire en voiture suffit-il pour vraiment en profiter ? D’autre part, j’ai entendu dire qu’on ne pouvait plus rouler jusqu’au loch Etive, qu’en est-il exactement ?
BEAUCOUP DE CHOSES ! TROP DE CHOSES ! JE NE SAIS QUE PRIVILEGIER ! HELP 😊😕 !!!
Voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Retour de Bolivie à vélo English translation pending
Bonjour
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Le 17 décembre :
Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!
Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.
Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.
Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.
Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.
Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
Nord-Ouest américain en solo et à vélo août 2014 English translation pending
Bonjour.
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Lalee au Japon: les découvertes d'une gaijin entre gastronomie, technologie et traditions English translation pending
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil.
J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
Notre voyage en Nouvelle-Zélande, North Island English translation pending
Nouvelle Zélande, SOUTHLAND (île du sud)
Après avoir visité Christchurch, on commence par la montagne (Arthur’s Pass). Première nuit, on allume du feu les températures sont plus fraîches ici. On se réveille dans un paysage extraordinaire, je dirais même plus grandiose, tout à fait Tolkienesque, genre Le Seigneur des Anneaux (les trois films ont été tournés en Nouvelle Zélande et quand on regarde autour de nous, on comprend pourquoi !). Le lendemain, grimpette sur l’Avalanche Peak, pas très haut (2500 m) mais très raide et entouré de collègues au nez glacé. Les glaciers sont encore là dans ce pays même s’ils se sont amincis ici aussi. La pluie qui arrose régulièrement la partie ouest du pays les alimente en permanence. Il y a un certain nombre d’années, ils allaient même du haut des montagnes jusqu’à la mer. En tout cas, trouver des glaciers aussi proches de la mer, c’est une situation unique au monde . En route, on admire aussi les edelweiss, on peste contre les perroquets des montagnes (nommés keas :prononcer kieis) qui sont très intéressés par notre casse-croûte et me volent une barre de céréales, on s’émerveille devant des arbres en fleurs rouge sang ….
Prochain trip au bord de la mer. Ballade à pied géniale ( 3 jours) à côté de Nelson : Abel Tasman track
Ensuite : Pancake Rocks au nord de Greymouth. Paysage fabuleux de rochers formés de couches superposées, côte hyper découpée où les vagues s’engouffrent et viennent se fracasser en formant des colonnes d’écumes de plusieurs mètres de haut . Et comme le dit si bien le Lonely Planet : « just to remind you that mother Nature is the boss. »
Et puis, Okarito, encore un petit paradis sur terre et sur eau ! Posibilité de faire du kayac sur le lagon et les rivières dans la forêt.Vue sur les montagnes et glaciers environnants qui daignent se montrer entre les nuages parfois. Multitude d’oiseaux migrateurs et autres dont de magnifiques hérons blancs…
Si le temps le permet, aller voir les grands glaciers de plus près (Saint Joseph). Puis plonger dans l’eau chaude des bains Saint Joseph à Saint Joseph !
Retour vers les montagnes, plus au sud , départ sur le Copland track, sentier extraordinaire qui traverse la forêt pour aboutir à des sources chaudes en pleine montagne. Mousses, lichens, fougères arborescentes, cascades et rivières plus ou moins déchainées, que l’on doit traverser sur des ponts en bois ou en métal qui se balancent au-dessus du vide. On fait l’aller-retour dans la journée (32km !) et on repart fourbus mais heureux vers la mer. En Nouvelle-Zélande, on n’est jamais à plus de 40 km de la côte.
A voir aussi au sud ouest de l’île la région des fiords (« sounds » in English) appelée Fjordland et qui est parait-il magnifique (on n’a pas eu le temps à l’époque)
Le lendemain sera une journée très ensoleillée et ça fait du bien ! On traverse le pays d’ouest en est. On passe de paysages verdoyants à des reliefs arides . La pluie est retenue à l’ouest par les montagnes et l’est du pays peut être très sec. C’est le cas cette année. On se croirait au Maroc ! Quel contraste !
On tire notre révérence au passage au maître des lieux : le Mount Cook, Aoraki en Maori (celui qui perce les nuages) 3750 mètres, la plus haute montagne du pays et de l’hémisphère sud. Grand glacier, beaucoup de neige même en été. Lui et ses copains tout aussi enneigés surplombent un immense lac. A pleurer !
A découvrir aussi, pas loin de Christchurch, pour les paysages et pour l’ambiance cool : la péninsule d’ Akaroa .
Quel président pour Madagascar? English translation pending
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Voyage en Roumanie à moto English translation pending
Je souhaite partir en Roumanie pendant 3 semaines en 2014.
Mon itinéraire CLERMONT FERRAND- VENISE- LJUBLJANA - ZAGREB - BUDAPEST en longeant le lac BALATON puis BUCAREST et VAMA VECHE en bordure de la mer Noire.
Pourriez vous m'indiquer SVP les routes à prendre en évitant de prendre les autoroutes et routes à péages.
Je ne sais pas si l'on si l'on peut rouler dans ses pays sans payer les taxes de certaines routes.
De plus je pense dormir dans les campings.
Si certaines connaissent ces pays pourriez vous me donner quelques conseils.
Je prépare la logistique pour mon voyage.
Merci et bon voyage à tous
TRIUMPHALOU
Hébergement à Cubadak (Sumatra) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver d'autres logements que le Cubadak Paradiso Village à Cubadak. L'endroit a vraiment l'air bien, mais à 4 c'est hors budget! Nous envisageons de partir 3 semaines à Sumatra avec nos 2 enfants de 10 et 12 ans. Nous recherchons une île calme, propre, belles plages, coraux vivants pour faire du snorkeling soit au large de Kuala Lumpur, lieu d'arrivée de notre vol international, soit au large de Sumatra. Cubadak est idéal par rapport à sa situation géographiqe, car nous comptons voyager de Padang à Medan (ou vice-versa), mais on aimerait commencer notre voyage par quelques jours de repos. Pour le logement, nous ne recherchons rien de luxueux et surtout pas un grand complexe de type hôtel-club, mais je doute que cela existe à Sumatra. Si quelqu'un avait une bonne adresse, je serais preneuse et reconnaissante.
Merci d'avance
Cordialement
Sulawesi...vraiment très fatigant et sale English translation pending
Je rêvais de cette destination depuis très longtemps....quelle déception....de par l état des routes , défoncées , non entretenues .....pour faire 200 km. , cela prends 8h .....et vous arrivez le dos en compote, et les cervicales écrasées ....ensuite, aucune poubelle nulle part, donc tout sulawesien jète ses ordures n'importe ou....idem pour les plages paradisiaques couvertes de bouteilles en plastique, boîte en conserve, couche culotte sales, bouteille en verre ....les bords de route idem, village, rizière, rivières .... Je suis pas un vrai ecolo, mais j ai appris a respecter la nature !
Pas d accueil dans certain hôtel....on dirait qu'il ont peur des étrangers, ....
Aucun entretien des routes, des hôtels et des lieux touristiques....
Des tours opérateurs qui prennent entre 800 et 1200€ pour 10 jours....alors que les repas coûtent 50 000Rp soit 3,50€ !
Imaginez la marge ....
Aucune organisation .....nous avions réservé et payé notre séjour 5 mois avant , et nos hôtels n étaient pas réservés quand nous arrivions su place !
Bref je ne recommande absolument pas cette destination pour l instant ....encore moins pour des vacances , car vous en reviendrez , exténués !
Destination très a la mode pour les français !
N'oubliez pas que vous serez réveillés chaque matin a 04h30 par la douce voix d'un muezzin !....
J adore ....mais c est un peu tôt quand même ....!
Trek au Vietnam du Nord fin décembre English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir pour 15 jours fin décembre, début janvier (je n'ai pas le choix des dates) dans le nord du Vietnam pour y faire un trek avec le but d'y faire des rencontres inoubliables et d'y voir des paysages époustoufflants. Maintenant, je pose beaucoup de questions...
* Est-ce qu'il fait vraiment froid dans les régions Ha giang, Cao bang durant cette période? Ou, en marchant avec un polaire le jour et en dormant avec un sc de couchage la nuit, ça passe "facile"?
* Quel est l'état des rizières à cette époque de l'année? Sont-elles déjà vertes ou est-ce que je risque d'être déçue?
* Qu'en est -il de l'accueil vietnamien en sachant que je passerai par une agence locale et aurai donc un giude? J'ai lu plusieurs fois le Vietnam peut être "rude" par rapport au Laos qui peut être plus abordable...
* Quels sont les endroits à ne pas manquer en sachant que je fuis les endroits touristiques et que je recherche l'authentique? Je dois encore établir le programme...
Maintenant, si vous avez d'autres conseils, je suis preneuse.
Merci de prendre le temps de me répondre,
Laurence
Quatre jeunes Françaises attaquées dans leur hôtel à Nosy Be English translation pending
http://www.lexpressmada.com/breves-madagascar/45157-minutes.html
Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Attaque contre quatre Françaises Quatre jeunes Françaises ont été attaquées dans leur hôtel à Nosy Be, dans la nuit de mercredi à jeudi. Grièvement blessée, l'une d'elles a dû être évacuée à l'étranger. Les assaillants ont dérobé de l'argent, des téléphones portables et un appareil photo numérique.
Baie d'Halong en mode routard English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si certains d'entre vous connaisent des tuyaux pour découvrir la baie d'halong en mode routard. Je n'entends pas par "routard" : "pas cher" mais... loin des croisières de luxe qui m'effraient déjà !
Une personne que je connais peu et avec qui j'ai été en contact simplement une soirée et un bref instant m'a indiqué qu'il n'avait pas du tout fait de croisière de luxe sur la baie (ni en jonque collective de luxe type paquebot costa concordia mode vietnamienne, ni en jonque privée hors de prix).
Il m'a juste indiqué avoir réservé depuis hanoi des transports jusqu'à Halong ou Cat Ba (même ça je ne le sais même pas...) et surtout des nuits dans des villages flottants, quasi chez l'habitant ou encore dans des petits bungalow perdus sur de belles plages. Il me disait qu'il était assez simple, une fois sur place, de voyager avec les vietnamiens, ceux qui vivent et travaillent dans la baie (pêcheurs venus vendre leur p^che notamment et rentrant chez eux etc...) et de trouver de l'hébergement sur place et... de la sorte... voir la baie autrement, avec les locaux, tout aussi bien qu'en croisière mais justement loin du "couloir" des jonques de luxe dont on parle souvent.
Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à voir tous ces hotels de luxe flottants et, je préférerai largement voyager dans l'inconfort mais avec les locaux. L'idée de monter sur une barque avec un pêcheur et dormir loin des hotels luxueux ne m'effraie pas, tout au contraire.
Si certains d'entre vous donc peuvent me donner des tuyaux, des noms d'endroits où dormir et les modalités de transports locaux non touristiques (occidentaux s'entend !) je suis preneur.
Merci
Je voulais savoir si certains d'entre vous connaisent des tuyaux pour découvrir la baie d'halong en mode routard. Je n'entends pas par "routard" : "pas cher" mais... loin des croisières de luxe qui m'effraient déjà !
Une personne que je connais peu et avec qui j'ai été en contact simplement une soirée et un bref instant m'a indiqué qu'il n'avait pas du tout fait de croisière de luxe sur la baie (ni en jonque collective de luxe type paquebot costa concordia mode vietnamienne, ni en jonque privée hors de prix).
Il m'a juste indiqué avoir réservé depuis hanoi des transports jusqu'à Halong ou Cat Ba (même ça je ne le sais même pas...) et surtout des nuits dans des villages flottants, quasi chez l'habitant ou encore dans des petits bungalow perdus sur de belles plages. Il me disait qu'il était assez simple, une fois sur place, de voyager avec les vietnamiens, ceux qui vivent et travaillent dans la baie (pêcheurs venus vendre leur p^che notamment et rentrant chez eux etc...) et de trouver de l'hébergement sur place et... de la sorte... voir la baie autrement, avec les locaux, tout aussi bien qu'en croisière mais justement loin du "couloir" des jonques de luxe dont on parle souvent.
Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à voir tous ces hotels de luxe flottants et, je préférerai largement voyager dans l'inconfort mais avec les locaux. L'idée de monter sur une barque avec un pêcheur et dormir loin des hotels luxueux ne m'effraie pas, tout au contraire.
Si certains d'entre vous donc peuvent me donner des tuyaux, des noms d'endroits où dormir et les modalités de transports locaux non touristiques (occidentaux s'entend !) je suis preneur.
Merci
Tour-monde.de, conseils et récits de voyage English translation pending
Bonjour tout le monde,
je viens de mettre en ligne mon blog de voyage : Tour-monde.fr
Je publierais régulièrement des conseils pour préparer un tour du monde, des bons plans et aussi des récits de voyage.
Pour l'instant, je vous invite à deux choses : Consulter le récit de mon Trek en Annapurna Lire et donner votre avis sur l'Edito de lancement
Si vous avez vous-même des remarques et conseils, je serais ravi de les découvrir 😉
je viens de mettre en ligne mon blog de voyage : Tour-monde.fr
Je publierais régulièrement des conseils pour préparer un tour du monde, des bons plans et aussi des récits de voyage.
Pour l'instant, je vous invite à deux choses : Consulter le récit de mon Trek en Annapurna Lire et donner votre avis sur l'Edito de lancement
Si vous avez vous-même des remarques et conseils, je serais ravi de les découvrir 😉
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
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Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
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Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
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