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Climat au Laos en février English translation pending
by Magver · 2017-01-16 · 11 replies
Bonjour Je pars au Laos fin janvier et je cherche un site fiable et détaillé pour avoir des infos sur la météo dans différentes villes et régions du Laos. Est ce que quelqu'un peut m'indiquer des liens ? merci
Circuit côte est des États-Unis English translation pending
by Fonky79 · 2017-01-14 · 16 replies
Salut à tous,

En plein préparatifs de mon voyage sur la côte Est en Mai prochain, j'aimerais avoir quelques retours d'expérience & des avis sur mon projet.

Nous voyageons à 2 adultes & 1 enfant de 2 ans pendant 15 jours.

Nous arrivons à NY et repartons de NY.

Après plusieurs recherches sur le net, j'ai pensé TERMINER notre visite de la côte Est par NY (histoire de finaliser le voyage par un bouquet final :-))

Ma première idée de circuit est la suivante :

J1 - NY - Arrivée dans l'après-midi, récupération de la voiture & nuit sur place. Question : me conseillez-vous de m'éloigner de NY pour la première nuit (moins cher + parking voiture ?)

J2 à J10 - Autres villes de la côte Est. J'avais pensé à Boston, Cap Code, Philadelphie, Lancaster, Washington..... Question : Suis-je un un peu trop gourmand ? Avez-vous des précos d'itinéraires, des bons plans niveau hébergement ?

J11 à J15 : NEW YORK Question : Quels types de logements me préconisez-vous ? Airbnb pour une meilleure "maitrise" du budget ? Quel quartier à NY ? En sachant que nous aurons rendu la voiture de Loc'.

Question générale : Est-il plus intéressant de réserver les logements, voitures & autres en $ ?

Merci d'avance pour vos réponses :-)

Guillaume
Excursions au Mexique avec enfants English translation pending
by Gd30 · 2017-01-14 · 1 reply
Bonjour, Nous allons partir au printemps au Mexique à Playa del Carmen avec nos deux enfants de 4 ans et 20 mois. Est-ce quelqu'un aurait la liste des excursions proposées par Jetair / TUI? Nous aimerions avoir un aperçu de ce qu'on nous proposera à l'hôtel ainsi que des prix. Nous voudrions comparer avec les agences d'excursions locales. J'ai également vu que l'agence Paseo Tour avait de bonnes critiques, avez-vous déjà participé à une de leurs excursions?

Quelles sont les excursions que nous pouvons faire avec nos jeunes enfants?
Retour de 3 semaines au Vietnam avec enfants en bas âge English translation pending
by Caroletourde · 2017-01-10 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes partis du 18 décembre 2016 au 7 janvier 2017 au Vietnam avec nos 2 enfants d'1 an et presque 5 ans. L'idée de ce post est de rassembler toutes les informations pratiques que j'ai constatées pour pouvoir voyager au Vietnam avec des enfants en bas âges, en espérant que ça puisse servir à des parents qui envisageraient ce voyage.

PARCOURS: Nous avons atteri à Danang depuis Kuala Lumpur où nous vivons, puis 3 jours à Hué, 4 jours à Hoi An, 2 jours à Nha Trang, 3 jours à Saigon, 3 jours vers Vinh Long (dans une île en face plus précisément), soit 5 étapes. Nous avons fait le choix de rester plutôt dans des villes (sauf dans le delta du Mékong) pour des raisons pratiques, notamment de transport, qu'aller dans des parcs naturels. C'était peut-être une erreur, car certaines villes, en particulier Saigon, sont vraiment difficiles avec les enfants (circulation, bruit, pollution...).

MODES DE TRANSPORT: Vol Kuala Lumpur - Da Nang (2,5h) avec Air Asia Taxi entre Danang et Hué (2h) Voiture privée entre Hué et Hoi An (3h) Vol Da Nang - Nha Trang avec Vitnam Airlines (taxi Hoi An - Da Nang) (1h). Nous voulions en fait voyager en train de nuit, mais il se trouve que la réservation sur internet des billets, non payés car le paiement ne fonctionnait pas, n'était valable qu'1 journée. Donc mauvaise nouvelle au moment de retirer et payer les billets à la gare. On a du trouver une solution de secours, et mon mari ne voulant pas circuler en bus avec sur un long parcours avec les enfants, pour des raisons de sécurité (c'est vrai qu'ils roulent un peu comme des dingues, mais moi perso, je l'aurai fait), on a opté pour l'avion. Vol Nha Trang - Saigon avec Vietjet (1h) Bus Saigon - Vinh Long (3h) avec Futabus puis bateau pour rejoindre notre ghesthouse sur une île Vol Saigon - Kuala Lumpur (2h) avec Air Asia

EQUIPEMENTS BEBE AVEC LESQUELS NOUS SOMMES PARTIS: Lit bébé Siège auto (notre bébé rentre encore dans sa coque, et c'est vrai que, malgré l'encombrement, nous n'avons pas regretté car c'est bien plus confortable pour lui de voyager dans son siège auto que dans nos bras. Il a pu dormir à chaque voyage, et tout ça, en toute sécurité car on l'attachait avec les ceintures de la voiture). Porte bébé (oubliez la poussette, c'est impossible de circuler avec, porte bébé indispensable) Chauffe biberon (c'est du confort, mais pas indispensable) Quelques petits pots salés et compotes Des couches jusqu'au 2è jour, pour laisser le temps d'en acheter Une boite de lait et de cérérales pleines, pour ne pas avoir à en chercher

CONSTATS SUR PLACE CONCERNANT LES BEBES On a rarement trouvé de chaise bébé dans les restaurants, et quand il y en avait, personne ne pensait même à nous la proposer! ça peut paraitre superflu, mais c'est quand même super pratique de pouvoir manger tranquillou sans avoir un bébé sur les genoux qui bouge partout, qui met les mains dans nos repas, qui a envie de gambader à 4 pattes... Mais... les vietnamiens adrent tellement les bébés qu'il est souvent arrivé qu'il passe le repas dans les bras des serveurs pour qu'on puisse manger 5 mn!

On trouve difficilement des petits pots salés et des compotes. Je n'en ai même trouvé qu'à Nha Trang et Saigon. Peut-etre que ça se trouve et que je suis allée dans les mauvais endroits, mais alors il faut fouiller et prévoir ce temps. Nous étions contents d'avoir pris une petite réserve avec nous, que nous économisions dès que nous le pouvions pour les cas où. Mais... la nourriture vietnamienne n'étant pas trop épicée, nous lui avons beaucoup fait manger local, à base de riz et de viande ou de poisson. Les soupes étaient très adaptées aussi. Par contre c'est loupé pour les légumes en purée... Pour les fruits, c'était très facile car on trouve partout de délicieux jus de fruits pressés qu'il buvait à la paille, ou sinon des bananes, de la pastèque...

On trouve du lait sans trop de souci. Nous en avons acheté à Saigon où nous avons trouvé une marque européenne, mais sinon, j'en ai vu partout, sauf dans le delta, mais je suis sure que c'est possible aussi d'en touver, dans des magasins Vinamilk. Il mangeait sinon des yaourts qu'on stockait des les frigos des hôtels.

Aucun pb pour les couches. Mais prévoir des couches piscine si vous en avez besoin, parce que je n'ai pas le souvenir d'en avoir vu.

HEBERGEMENT Nous avons essayé différents types d'hébergement, avec partout reçu un accueil très chaleureux, les vietnamiens adorant les enfants, ils étaient servis comme des rois à chaque fois. C'est pourquoi j'ai envie de vous donner les contacts de nos haltes:

Hué: Alba Spa Hotel: très bien situé, accueil très agréable, cb très propre, et même un petit spa pour que les parents puissent aussi se détendre. Petit déjeuner avec bcp de choix, délicieux, et avec chaise bébé! Nous avons payé env 40 € une chb triple, grâce à de grosses réductions sur un site de réservation en ligne.

Hoi An: Gem Villa: guest house un peu excentrée (vélos à disposition) mais avec jardin et piscine, ce qui est très appréciable avec les enfants, au bord des rizières donc au calme. Chb très grande, comme un petit appartement (sans cuisine). Accueil très chaleureux de la gérante, qui a offert des cadeaux à nos enfants pour Noel (nous y étions le 25). Petit déjeuner simple mais copieux. Pas de chaise bébé mais beaucoup de bras disponibles pour s'amuser avec lui! Cher cependant, nous avons payé 84 $ la nuit.

Nha Trang: An Binh hotel: petit hôtel tenu par une famille très chaleureuse. Notre chambre était un peu petite, le lit bébé rentrait à peine, mais la propreté immaculée nous faisait tout oublier! Ils ont des chb plus grandes avec balcon. 20 $/nuit, excellent rapport qualité prix, à 5mn à pied de la mer. Nous n'avons pas testé leur petit déjeuner, qui était plutôt simple.

Saigon: River ruby hotel: très bien situé dans le District 1, accueil très chaleureux. Petit déjeuner un peu décevant pour ce type d'hôtel. Chaise bébé sur commande! Chb spacieuse, très bien. 74$/nuit

Vinh Long, ou plus précisément sur une petite île vers la commune de Dong Phu: Happy Family Guest House: accueil très chaleureux, grande guest house sur le bord du mékong. Très agréable, avec piscine, grand jardin, différents espaces pour flâner et se reposer. Notre chambre, triple, était un peu petite, sans fenêtre et sans clim (ce que nous avons regretté car il faisait vraiment très chaud). Mais ils ont des chb plus grandes. Les sanitaires sont communs, ils gagneraient à être nettoyés plus souvent. Les repas (petit dej, midi et soir) sont délicieux, nous nous sommes régalés à chaque fois. Il faut cependant commander au moins 1h avant, car les repas sont préparés à la demande. Un petit manque d'efficacité à cet endroit, mais quand on le sait, on s'organise et on patiente à la piscine ;-) Ils ont une chaise bébé!

PETITS TUYAUX AVEC DES ENFANTS Nous avons trouvé les villes, et en particulier Saigon vraiment difficiles avec des enfants, bcp de bruits, des motos partout, la pollution... Au bout d'une journée à Saigon, nous avons décidé de trouver des espaces verts et d'y rester, tant pis pour les visites! Bon à savoir, il y a plusieurs grandes aires de jeu pour les enfants dans le grand parc à côté du Palais de la réunification. Par contre éviter le zoo qui est vraiment triste et garde les animaux dans des conditions déplorables...

J'espère que ces informations pourront être utiles à certains! N'hésitez pas, j'ai aussi d'excellentes adresses de restaurants où nous nous sommes régalés! Le Vietnam est un très beau pays, nous y reviendrons avec plaisir pour cette fois visiter le Nord.

Carole
Visite Bergen - Alesund - Geirangerfjord fin février English translation pending
by Gange · 2017-01-05 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Norvège pendant une semaine à la fin du mois de Février.

Certains d'entres-vous ont-ils déjà visité la région à cette période. Est-ce une mauvaise idée ?

Nous pensions faire un séjour découverte entre Alesund et Bergen ?

Notre idée serait de découvrir Alesund, le Geirangerfjord puis Bergen, sur une semaine.

Sinon, j'ai lu aussi des récits sur les îles Lofoten. Mais plus au nord donc je me pose la même question sur la période. Une semaine sur les îles Lofoten, ça vaudrait le coup ?

Merci d'avance pour vos avis.
Visa à la frontière mauritanienne English translation pending
by Inimi · 2017-01-05 · 61 replies
depuis aujourd'hui le visa à la frontiere mauritanienne avec le maroc et le senegal et aussi à l'aeroport de nouakchott est 55 euro
Circuit de 2 mois en Australie English translation pending
by Tursio · 2016-12-29 · 12 replies
Bonjour chers voyageurs,

Après avoir lu de très nombreux messages de ce forum pour m'inspirer de ce que vous avez déjà écrit, je vous sollicite pour avoir votre avis sur ce circuit que nous préparons pour novembre/décembre 2017 en Australie.

Côte Est :

Arrivée à Sydney pour 4 nuits ; nous y resterons de nouveau 2 nuits en fin de séjour avant de nous envoler pour la Nouvelle-Zélande. Port Stephens, Coffs Harbour, Byron Bay sur 3 nuits Brisbane, 3 nuits Noosa National Park, 2 nuits Hervey Bay avec l'excursion sur Fraser Island sur 4 nuits (dont 1 nuit sur Fraser Island) Town of 1770/Agnes Water, 1 nuit Rosslyn Bay, 1 nuit Arlie Beach avec l'excursion sur Whitsunday Island, 2 nuits Mission Beach, 2 nuits Cairns, 2 nuits Port Douglas et la Grande Barrière de Corail, 3 nuits Cape Tribulation, 1 nuit Mareeba, 1 nuit Yungaburra et découverte des Tablelands, 1 nuit Retour à Cairns, 1 nuit, avant de nous envoler vers le Centre Rouge

Centre Rouge :

Ayers Rock, 3 nuits : j'ai cru comprendre qu'il était plus facile d'arriver en avion de Cairns à Ayers Rock et de repartir vers Adélaïde à Alice Springs Kings Canyon, 1 nuit Alice Springs, 1 nuit, avant de nous envoler vers le Sud

Sud :

Adélaïde, 2 nuit Kangaroo Island, 3 nuits Port Elliot, 1 nuit Halls Gap et Grampians National Park, 2 nuits Port Fairy, 1 nuit Great Ocean Road et Apollo Bay, 1 nuit Melbourne, 4 nuits Wilsons Promontory, 2 nuits Metung, 1 nuit Eden, 1 nuit Jervis Bay, 2 nuits Blue Mountains, 2 nuits Sydney, 2 nuits : dans l'idée de passer le Nouvel An à Sydney, mais ça semble compliquer de trouver un hébergement à des prix raisonnables (j'avais vu le YHA Harbour, mais il semble qu'il faille réserver pour 7 nuits mini à cette période)

Que pensez-vous de ce circuit ? Est-ce trop ambitieux ? Par exemple, est-ce que le trajet Port Stephens / Coffs Harbour / Byron Bay vaut le coup ? J'ai un doute en lisant les guides touristiques : si on ne le fait pas, on pourrait répartir ces 3j pour prendre plus de temps dans d'autres régions.

Merci d'avance pour vos avis.
Vietnam: à quelles ethnies appartiennent ces femmes? (photos) English translation pending
by Gaura · 2016-12-28 · 6 replies
Bonjour aux fans du Vietnam, J'ai quelques difficultés pour identifier les ethnies de ces femmes photographiées récemment. Les 2 premières photos ont été prises dans le nord-est du Vietnam autour de Dong Van.

Les broderies de celle-ci me semblent plus Dzao que Mong. J'ai vu et même essayé ce type de turban chez les Yao de Thaïlande près de Nan il y a 25 ans.



Cette dame rieuse photographiée entre Ha Giang et Dong Van me laisse perplexe aussi. Deux autres photographiées ensemble du côté du Mu Can Chai





Les coiffes et pompons rouges m'évoquent des Dzaos mais il y en a tellement...

Si vous avez des réponses et de la documentation à me conseiller, je vous en remercie d'avance.
Loueurs de voitures à la Réunion English translation pending
by Bablabab · 2016-12-12 · 5 replies
Bonsoir à tous, Puisque j'ai toujours de bons conseils et des bons plans grâce aux nombreux "voyage-forumeurs", je me tourne vers vous ce soir pour vous demandez si qqn connaîtrait ou à déjà eu à faire aux loueurs suivants à La Réunion :

top auto (top-autos-location.com) auto discount (eco-reunion.com) au bas prix (aubasprix.re)

Si oui cela s'est-il bien passé, sont-ils "de confiance", avez vous des remarques ?? etc... Merci par avance
Séjour en janvier à la Dominique avec enfant de 2 ans English translation pending
by Poopy · 2016-12-07 · 4 replies
Bonjour ,

Nous nous y prenons en dernière minutes, mais partons dans 4 semaine pour 12 jours en Dominique avec notre fille de 2 ans. Ancien baroudeurs c est notre premier voyage à trois et nous allons chercher à trouver un logement pour ne bouger qu à la journée. Dans quel coin pouvez vous nous conseillez de nous posé en sachant que nous avons envie de faire qlq balade mais aussi et surtout profiter de la plage. Merci d avance
Voyager enceinte de 6 mois en Malaisie et Thaïlande English translation pending
by Oumassia92 · 2016-12-01 · 5 replies
Bonjour J'aurais aimé quelques renseignements s'il vous plait. Nous avons programmé un voyage en famille avec enfants en Malaisie principalement et ensuite remontée vers la Thaïlande pour avril 2017. Sauf que je viens d'apprendre que je suis enceinte donc serais aproximativement a 5/6 mois au moment du voyage. Est ce que je peux voyagé sereinement dans ces deux pays sachant ( zika, dengue ... ) ? Les liaisons en bateaux pour les iles sont ils sans risque lors d'une grossesse ? Et y a t il des personnes qui ont voyagé récemment en Thaïlande ou malaisie en etant enceinte ? Merci pour tout ce que vous pourrez m'apporter comme renseignements.
Thaïlande: Petit retour d'une escapade au pays du sourire English translation pending
by SuisseChris · 2016-11-29 · 30 replies
Bonjour,

Quelques lignes sans prétention pour une escapade pas forcement dans les sentiers bien balisés du tourisme, mais juste quelques chemins de traverses, afin de découvrir des lieux peut-être moins connus du touriste lambda. Le but inavoué....être le seul farang à cet endroit là et à ce moment là. Cela a été parfois un succès, d'autre fois la pleine réussite d'un échec complet.

Merci aux participants de ce forum qui, par leurs conseils, m'ont aidé à préparer cette petite escapade.

Afin que vous puissiez situer mon expérience au PDS, j'y ai passé plus d'une centaine de jour lors de 6 voyages sur 3 ans.

Partons partons :

Petite astuce pour Suisses pas trop fauchés. J'avais pour habitude de prendre de l'economy chez Swiss, parce que c'était un vol sans escale et que notre compagnie nationale a plutôt bonne réputation.

En m'y prenant assez tôt, j'ai trouvé, pour le même prix, de la Premium Economy chez Lufthansa, au départ de Genève.

Mon avis et ça ne vaut pas plus que ça : La Premium Economy, c'est vraiment bien. J'ai embarqué pour un premier vol GVA - Frankfurt. C'est un peu le bus à l'heure de la sortie des bureaux. Court vol dans les turbulences d'un jour perturbé. Je n'avais jamais vécu de turbulences...je ne suis pas fan du tout. Ensuite un 747 Frankfurt - BKK : La premium éco offre vraiment une largeur de siège et un espace appréciable. Pour moi, c'est un vrai plus. Mais ce n'est que mon avis.

J'ai été surpris par la taille de l'aéroport de Frankfurt. C'est vraiment très grand. Prévoyez assez de temps (min 1h30) pour avoir le temps de changer d'avion. Tout est bien organisé, indiqué, c'est juste que c'est très grand, alors ça prend un peu de temps.

Bangkok : La mort du Roi, le deuil national...je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Voici ce que j'ai constaté : Il est des réalités économiques qui font que les Thaïs ont adaptés le deuil à ces réalités. 90% des endroits touristiques étaient ouverts et presque tout fonctionnait normalement. Par contre, beaucoup de monde portait du noir ou du blanc, peu de couleur. J'avais un ruban noir accroché à mes habits, cette marque de respect a été appréciée, j'ai pu le constater à plusieurs reprises.

Je suis allé voir le marché aux fleurs : Sympa et ça bosse fort. C'est un des rares endroits où j'ai vu des hommes, tirer ou pousser des "diables" avec une corbeille afin de livrer ou apporter des fleurs, et bosser vraiment. Ça court par-ci par-là, a une allure loin d'être modérée. Quand j'ai fait remarquer à la Thaï qui était avec moi que c'est la première fois que je voyais des hommes Thaïs bosser aussi fort, elle a eu un petit sourire malicieux et m'a dit qu'elle ne pensait pas qu'ils étaient Thaïs...

Université Thaï : Désolé, je ne me souviens plus du nom. C'est pas loin du marché aux fleurs. C'était sympa de pouvoir observer les étudiants durant la pause déjeuner. Pas mal de similitude avec les étudiants de mon pays. Des différences aussi. C'est peut-être là que j'ai vu le moins le différence entre les Thaïs et nous. Mais bon, je n'ai vu que la pause déjeuner.

Chao Phraya : Artère fluviale de la capitale. Je ne savais pas me déplacer en bateau, lequel prendre, où est-ce qu'il se rend, comment le prendre. J'ai appris et c'était très sympa. C'est vraiment un moyen de transport génial, et ce, pour plusieurs raisons : Il y a toujours quelque chose à voir que cela soit d'un côté ou d'un autre. Il fait pas trop chaud puisque le bateau amène de l'air. On est avec les Thaïs. J'ai beaucoup aimé. Il faut repérer la couleurs du fanion du bateau (orange, vert, bleu) pour savoir dans lequel monter et on est prié de se dépêcher, ça traine pas. Il y a aussi des petites navettes qui vous font traverser le fleuve pour quelques bhats. Par contre, il faut avoir un plan et le sens de l'orientation. Toutes les destinations sont annoncées par une personne avec un "geulophone", mais en Thaïs uniquement. A vous de savoir où vous êtes et où vous voulez aller. Prendre le billet sur le bateau est parfois moins cher. Certaines fois on le prend avant de monter, d'autres fois au débarquement.

Je ne sais pas pourquoi, mais les Thaïs m'aiment bien. A plusieurs reprises ils m'ont donné des conseils vraiment top.

Un soir, vers les 18h, je cherchais une pédicure. Au PDS, il faut demander chez les coiffeurs, parfois ils le font, parfois pas. Cette fois-ci, la coiffeuse ne le faisait pas. Mais elle connait une coiffeuse dans la soi d'à côté qui le fait très bien selon elle. Elle me fait signe de la suivre, on rentre dans une petite soi, plus thaïs que ça, tu meurs et elle me montre l'enseigne. Bon....quand il faut y aller, faut y aller....j'ai pris mes trois mots de Thaïs et mon sourire et j'y suis allé. J'entre...une femme sur un fauteuil attend avec une pommade et du papier alu dans les cheveux, une autre sur le sofa donne à manger à son petit bébé. Ça papote comme seule les femmes savent le faire, moi j'attends la femme dans le fauteuil dit une phrase dont le seul mot que j'ai compris est "farang". La tête de la patronne sort de l'arrière boutique pour voir la "curiosité" qui est arrivée dans son salon. Je souris et dit bonjour en Thaï. Elle arrive, petit bout de femme, la quarantaine, énergique. Je suppose qu'elle m'a demandé ce que je voulais....alors j'ai montré mes pieds et les gestes qui font comprendre que je cherche une pédicure. Tout le monde commente mes gestes, la patronne me désigne le sofa. Je me pose à côté de la dame qui donne à manger à son enfant et j'attends. la patronne est partie dans la rue Quelques secondes, peut-être une minutes plus tard elle revient avec une Thaï jeune qui parle assez bien anglais. Je lui explique que je cherche une pédicure mais que je n'ai pas beaucoup de temps. 30 minutes plus tard, je ressortis avec des pieds parfaitement ripolinés, poncé, soignés et tout ça pour 100 bahts. Tout le temps que cela a duré, la jeune fille est restée pour traduire les questions des femmes du salon et répondre aux miennes. J'ai beaucoup aimé ce moment dans ce salon familiale. Petit moment de vie avec des Thaïs et moi.....le seul farang dans le salon et probablement dans la soi.

Cha Am : Bangkok, c'est sympa, mais question silence, quiétude, et pureté de l'air, c'est quand même pas tout à fait ça. Donc départ pour Cha Am. Cha Am est une petite station balnéaire fréquentée principalement par des Thaïs le week-end. On y trouve aussi quelques touristes, mais pas trop, c'est plutôt tranquille. A force d'y aller, j'ai fini par y avoir quelques connaissances...la old mama des massages, que j'ai retrouvé avec grand plaisir. Elle travaillait dans un salon avec une associée, maintenant elle a ouvert son propre salon depuis quelques mois. C'est vraiment une personne avec le coeur sur la main. A Cha Am, on pense qu'il n'y a rien à faire et....c'est vrai dans un certain sens. Il n'y pas d'activité touristique en dehors de la plage. Par contre, il y a toujours quelque chose à voir ou à faire : Le marché de nuit du mercredi soir, rassemblant toute la population locale ainsi que tous les moustiques du coin. J'ai acheté une montre pour 150 bhats, un fer à lisser les cheveux pour 900 bhats. J'y ai mangé des trucs super bon. Une sympathique soirée.

Petit moment de vie : Je fais un tour en motobike pour explorer la région, les rizières encore vertes, plus pour très longtemps. Les vaches à grandes oreilles qui me font penser à Jar Jar bin de la guerre des étoiles. Je traverse un petit village et je remarque des espèces de chaudron devant chaque maison. Je me dis que ça doit être le village des chaudronniers. J'arrive la croisée du centre du village, il y a une mama qui a un stand de nourriture à l'ombre d'un grand arbre. Je m'arrête pour voir si je peux trouver quelque chose à boire, il fait chaud et soif. En fait, en dehors de la vendeuse, il y a deux autres très vielles dames, la plus vieille à 92 ans. Je bois mon thé glacé vert. La copine avec laquelle je suis traduit pour moi et pour les dames. J'apprends 2 ou 3 trucs sur la vie du village. Et voilà que la dame qui vend les boissons et la nourriture arrive avec un bol et me le tend. Je demande à la copine si elle a commandé quelque chose, elle me dit que non, que c'est la vendeuse qui veut que je goute sa cuisine. Cuisine 100% Isan ! Tsssss.....je sais pas pour vous, mais moi, la cuisine de l'Isan, je ne suis pas trop fan. Dans le bol, il y a un jus, disons un bouillon, une patte de poulet, 2 demis oeufs cuit dur, bruns foncés - gris, plus quelques légumes que je n'arrive pas à identifier. C'est pas mauvais mauvais, mais c'est un peu...quelconque. Pis moi, les pattes de poulet...c'est pas trop mon truc. Attention, je dis bien patte et pas cuisse. Intrigué par les chaudrons, je suis allé voir de plus près....en fait ce ne sont pas des chaudrons, ce sont les poubelles et c'est fait à partir de pneus. J'ai bien rigolé en constatant mon erreur.

La suite arrive bientôt....
Location de voiture Oman - Dubaï English translation pending
by Aerogusz · 2016-11-29 · 30 replies
Bonjour,

nous envisageons de partir peu ou prou deux semaines en février 2017 pour Oman, mais en atterrissant à Dubai pur des raisons pratiques. Nous comptions louer deux véhicules à DXB et sillonner les routes d'Oman pour restituer les voitures à DXB au retour. Coup de massue, l'interlocuteur de rentalcars.com viens de m'apprendre que les loueurs ne permettent plus d'aller à Oman depuis Dubai.

Avez-vous déjà rencontré cette solution ?

Merci.
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Itinéraire road trip Ouest américain - Canada English translation pending
by Remyroc · 2016-10-29 · 31 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes sur le point de concrétiser notre projet de voyage : un road-trip en famille en camping-car en Amérique du Nord. Nous envisageons de partir une quarantaine de jours au printemps 2017 pour explorer les parcs naturels de la côté ouest, avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). Nous avons conçu un itinéraire, et nous souhaiterions avoir quelques retours à ce sujet, que ce soit au sujet du timing général, des distances, du climat, des activités... Alors si jamais vous voulez bien y jeter un œil et nous donner votre avis ou des conseils, ce serait super !

Merci beaucoup à tous ceux qui nous répondront 🙂

Fanny et Rémy

Voici notre itinéraire (désolés, c'est un peu long) :

J1 / dim. 7 mai : Arrivée San Francisco J2 / lun. 8 mai : Pause plage/Golden Gate / Location camping-car J3 / mar. 9 mai : Red Hills Area of critical environmental concern (200km / 2h) J4 / mer. 10 mai : Yosemite Valley (100km / 2h) J5 / jeu. 11 mai : Wawona (Yosemite ouest) (50km / 1h) J6 / ven. 12 mai : Kings Canyon NP (Grant grove) (200km / 2h30) J7 / sam. 13 mai : Sequoia NP (Giant forest) (100 km / 2h) J8 / dim. 14 mai : Etape Bakersfield (2h) J9 / lun. 15 mai : Los Angeles (Long beach/Malibu) (400km / 4h30) J10 / mardi 16 mai : Disneyland LA

J11 / mer. 17 mai : Jour de pause J12 / jeu. 18 mai : Joshua Tree NP (200km / 2h) J13 / ven. 19 mai : Mojave National Preserve (200km / 2h) J14-15 / sam. 20 - dim. 21 mai : Death Valley (200km / 2h) J16-17 / lun. 22 - mar. 23 mai : Las Vegas (200km / 2h) J18 / mer. 24 mai : Coral pink sand dunes SP (300km / 3h30) J19 / jeu. 25 mai : Grand Canyon (150km / 2h) (hélico) J20 / ven. 26 mai : Lower Antelope Canyon (200km / 2h)

J21 / sam. 27 mai : 1 jour de pause J22 / dim. 28 mai : Monument Valley (200km / 2h) J23 / lun. 29 mai : Canyonlands (250km / 2h30) J24 / mar. 30 mai : Arches NP (100km / 1h) J25 / mer. 31 mai : Etape avant Red Canyon (200km environ) J26 / jeu. 1er juin : Red Canyon (400km de Moab / 4h30) J27 / ven. 2 juin : 1 jour de pause J28 / sam. 3 juin : Etape avant Grand Teton NP (200km environ) J29 / dim. 4 juin : Grand Teton NP (400km / 4h30 de Red Canyon) J30-31 / lun. 5 - mar. 6 juin : Yellowstone NP (45mn)

J32-33-34 / mer. 7 - jeu. 8 - ven. 9 juin : Calgary (1 000km / 10h après traversée Montana) J35 / sam. 10 juin : Calaway Park J36 / dim. 11 juin : Banff NP (150km / 1h30 avec Lake Louise) J37 / lun. 12 juin : Jasper NP (200km / 2h30) J38 / mar. 13 juin : 1 jour de pause J39 / mer. 14 juin : Wells Gray Provincial Park (300km / 3h30) J40-41 / jeu. 15 – ven. 16 juin : Vancouver (500km / 5h30, avec étape) J42-43 / sam. 17 - dim. 18 juin : Seattle (250km / 2h30)

Et merci à ceux qui ont lu jusqu'ici !
Itinéraire dans l'Ouest canadien English translation pending
by Roudi56 · 2016-10-28 · 24 replies
Bonjour, Pouvez vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant, pour juin 2017. Nous voyageons en camping car avec un enfant de 2 ans.

D 4 juin 2017 - Vancouver ( sortie baleine et aquarium) L 5 juin 2017 - Prise du camping car : vers whistler M6 juin 2017 -whistler 7 juin 2017 - Whistler / Parc Wells Gray (451 km / 05h54 8 juin 2017 - - Parc Wells Gray 9 juin 2017 - parc wells gray 10 juin 2017 -Parc Wells Gray / Jasper (348 km / 03h59) 11 juin 2017 jasper 12 juin 2017 jasper 13 juin 2017 -jasper 14 juin 2017 - Jasper / Lac Louise (231 km / 02h57) 15 juin 2017 - parc yoho 16 juin 2017 -Lac Louise 17 juin 2017 -Lac Louise / Banff (61 km / 00h44) 18 juin 2017 - ban, ff 19 juin 2017 - banff 20 juin 2017 - dbanff calgary épart de calgary a 12h25

la deusieme option est de reduire sur yoho, wells gray et jasper pour visiter les allentours de vancouver?

en vous remerciant.
Zion - Valley of Fire: planning des visites English translation pending
by Adumas4 · 2016-10-24 · 11 replies
Bonjour

Je prépare mon roadbook et j'aurai besoin de votre aide por moi programme entre Zion et valley of fire puis LV

J1 MATIN : BRYCE lever de soleil puis queens garden + navaro loop AM : départ +course + repas + route -> Zion arrivée 16h AM : overlook trail Soir : installation camping + balade avec navette (y a-t-il des points de vus sans ou avec très peu de marche)

J2 MATIN : angel landing ou emerald pool -> 12-13h MIDI : repas départ course trajet vers valley of fire -> 15-16h AM : Installation camping valley of fire (first arrived first serve) Que faire avant d'aller visiter Valley of firepour ne pas avoir trop chaud ?? Je pensais baignade Lac Mead mais je ne suis pas sure que cela soit possible à cause du niveau de l'eau ?? 17-18h : boucle 7 merveilles -> coucher de soleil fire wave

J3 MATIN : suite visite valley of fire : quoi ? -> 11h MIDI : Route LV + repas AM : outlet en attendant le check in Soir visite LV ou psectacle

Y a-t-il des choses dans le programme qui vous choque ? Y a-t-il des choses à faire à zion avant de partir pour Vof F pour ne pas arriver trop tôt sachant que l'on aura déjà bien marché le matin ? Quelqu'un s'est il baigner dans le lac Mead ces derniers temps ? Comment organiser notre visite à Valley of fire (soirée et matinée)?

Merci de votre aide PS vous l'aurez compris nous serons en camping dans les parc et nous voyageons en famille avec nos 4 enfants (15-13-8-3 ans)
Floride avec 2 enfants en février 2017 English translation pending
by Jarthuro · 2016-10-24 · 6 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 9 et 11 ans) Les billets sont bookés Paris Miami - Miami Paris, cela sera du 3 février au 16 soit 12 nuits sur place. Voici les nuits

Miami MiamiKeys - Key Largo, Islamorada ou Key west ? Keys - Key Largo, Islamorada ou Key west ? Keys -Key Largo, Islamorada ou Key west ? EvergladesSanibel ou sarasota ? Sanibel ou sarasota ? Sanibel ou sarasota ? OrlandoOrlandoOrlando Que pensez vous de ce parcourt ? J'ai des hésitations cf les "?" par exemple les keys cela sert il vraiment d'aller au bout ? le truc à faire avec les enfants c'est bien Theater Of The Sea

Autres quel sens pour ce circuit ? Miami Orlando sanibel everglades key ? ou Miami keys everglades sanibel orlando ?

Merci

jeremy
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
by Missnine · 2016-10-23 · 29 replies
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !! c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...



on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!

arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.





alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)



faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !

en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…



on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!

une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!

ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !



Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »

la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.

Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)

pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)

PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!

ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!

alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!



question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway



à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil

le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !



on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !

puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)



on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…

diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….

puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.

mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !

pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !



on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !

et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!



NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.

alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!

on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.



le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !

en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !

sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !

Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !

pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »

donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!

Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !



donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!

on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …

bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….



on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!

mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…

dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.

et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!

et voilà !!!! on est rentré...

c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…

et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Spectacle Cirque du Soleil à Las Vegas avec enfant de 3 ans English translation pending
by Adumas4 · 2016-10-07 · 4 replies
Bonjour Nous serons à LV en juillet prochain avec nos 4 enfants notre dernière fètera ces 3 ans notre premier jour à LV (nous restons 2 nuits) Nous aurions aimé voir un spectacle de cirque du soleil, si je vais sur leur site seul le spectacle Mystère est marqué sans age limite, Ka et O sont marqué à partir de 5 ans. Nous avons des réductions (assez importantes sur Ka et O...) Quelqu'un peut il me dire si ces recommandations sont strictes et controlées ou si nous pouvons choisir notre spectacle (à nos risques) ? Que me conseillez vous avec les enfants (15-13-8-3 ans)? Je vous remercie de votre aide Anne
TACV en internationnal Paris - Cap Vert English translation pending
by Ichijooo · 2016-10-03 · 6 replies
Bonjour,

Enième question concernant TACV... Concernant les vols internationbnaux au départ de Paris, est-ce que c'est fiable et ponctuel ? Je regarde les prix, et quand je compare avec TAP (1000€), Transavia (1000€), TACV propose 750€ pour 2 personnes aller/retour... Belle différence ! Mais est-ce que ces 250€ ne sont pas un cadeau empoisonné ?

Merci
Préparation road trip Afrique australe en été English translation pending
by Pir971 · 2016-10-01 · 204 replies
Bonjour bonjour les passionnés, 🙂

Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎

J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂

Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)

La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.

Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂

Voici l'esquisse Programme :

J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town

La Carte pour y voir plus clair : 7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.

Et voici maintenant les Questions : 😇

- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?

- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?

- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊

- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?

Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Encore un grand rêve: le Canada (Terre-Neuve, etc) English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-28 · 19 replies
Bonsoir chers amis forumeurs,

me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.

La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :

PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉

1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :

2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara

Nuit sur place aux environs des chutes puis

3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?

4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?

5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)

6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne

7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)

8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –

9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)

10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)

11. CHARLEVOIX

12. QUEBEC

13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?

14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?

15. MONTREAL : retour en FRANCE

je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.

Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉

Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉

J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....

en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂

j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊

Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂

Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
Que rapporter de Tanzanie - Zanzibar? English translation pending
by Miaou7310 · 2016-09-23 · 8 replies
Bonjour, Je pars dans 20 jours faire un Safari de 10 jours en Tanzanie du Nord et terminer le séjour par 5 jours de repos sur Zanzibar. Je voulais savoir ce qu'il y avait à rapporter de ce séjour. Notamment lorsque l'on fait des arrêts chez les Maasai - les Hadzabes et les Datoga. De plus, nous seront seuls (3) avec notre guide. Il faudra donc bien acheter un "petit quelque chose" chez chacun d'entre eux. 😉 Merci d'avance pour vos retours. Sophie
Itinéraire Thaïlande en famille English translation pending
by Sebaline · 2016-08-28 · 6 replies
Bonjour nous partons en Thaïlande en Famille ( avec 2 filles 9 et 13 ans) pdt 3 semaines pour les vacances de Noël 16/17. Je cherche un itinéraire "idéale" ne rien loupé mais pas trop en faire. Est ce raisonnable d'aller faire un tour au Cambodge ( temple Angkor) ou au Viet nam? Nous avons l' habitude de ce type de voyage en famille ( Guyane, Mexique, Maroc, Sri Lanka) mais cette fois ci je manque de temps pour étudier un itinéraire j'ai simplement réservé les billet d'avion et 3 nuits a Bangkok. dernière question pensez vous qu'il faut réserver en amont pour les hotels sachant que nous débarquons en pleine période touristique NOEL!!! Merci
Première croisière English translation pending
by Chipounette1 · 2016-08-27 · 41 replies
Bonjour à tous, En Juillet 2017, nous ferons notre première croisiere et j'ai besoin de vos conseils pour orienter nos choix et effectuer au mieux notre réservation! Nous n'avons encore rien validé mais nous pensons le faire très rapidement. Pour information, nous sommes 2 adultes et une petite fille de 7 ans. Nous pensons choisir la croisière MSC ARMONIA mais voilà j'ai plusieurs questions : - Quel type de cabine choisir? Intérieure, Extérieure, Balcon? Au départ j'étais partie sur une cabine balcon pour profiter un maximum de cette croisère mais après réflexion je me dis que nous n'allons pas être souvent dans notre cabine! Les promenades sur le bateau sont elles limitées à une certaine heure ou non? - Quels sont les formalités administratives? - Quels sont les faux frais à prévoir? Je sais qu'il y a déjà les forfaits boissons (combien faut il compter? Sur qui faut il partir? - Concernant les escales, vous me conseillez de les faire en groupe ou plutot de prendre le temps et de visiter seuls (moins chère en plus) - Pour les activités sur le bateau : Qu'est ce qu'il y est proposé? Piscine et ?? Comment cela se passe il faut payer en supplément ou c'est inclus dans le tarif? Merci d'avance pour tous vos "tuyaux" qui nous seront plus que précieux. Céline
Cuissards pour de longues heures à vélo English translation pending
by Comont60 · 2016-08-19 · 12 replies
Je viens de faire un voyage de 600km en 4 jours, jamais je n'ai eu mal aux fesses sur des parcours de 150 km, j'ai une selle brooks. Mais la j'ai les fesses en feux, faut dire 10h de velo par jour. J'avais des cuissards D4 de très bonne qualité. Qu'existe t-il de top pour de longues heures de velo, on m'a parlé de assos, axel boitel, X-bionic chères mais soit disant efficaces Merci pour vos réponses
Enfant de 4 ans sur croisière MSC Magnifica English translation pending
by Mareva07 · 2016-08-12 · 9 replies
Bonjour !

Me voila en train de poster mon premier post après avoir lu en long et en large vos comptes rendus de croisières !

A (presque) 27 ans j'ai déjà eu la chance de beaucoup voyager ! Aussi bien en Europe , qu'en Asie ou en Australie! j'ai l'habitude de voyager seule ou avec un membre de ma famille (adulte ou mon mari) . Et surtout de tout organiser toute seule (voyage et séjour )

Ayant un enfant de bientôt 4 ans , nous avons enfin décidé de l'initier tout doucement aux voyages à partir de l'année prochaine . Connaissant le monde des croisières fluviales (ma famille travaille et vie en grande partie sur des péniches ) , j'avais envie de découvrir les grosses croisières tel que MSC ou Costa.

Nous avons donc réservé une croisière de 12 jours en Méditerranée pour mars 2017 sur le MSC Magnificat pour tout les 3. Je suis néanmoins assez inquiète sur certains points concernant mon fils : - suite à un retard de language , il parle peu et mal . Il a tendance a facilement se renfermer sur lui si on essaie pas de comprendre ses demandes ou qu'on l'ignore .Est ce que le personnel du club enfant est francophone ? - on souhaite faire une excursion à la journée en fin de croisière sans lui. Avez vous déjà laissé un enfant de 4 ans au club pour la journée ou mieux vaut éviter ? - mon agent de voyage nous a inscrit sur le deuxième service en m'assurant que c'était le mieux . Est ce adapté pour un enfant de 4 ans? - Nous allons avoir la cabine 8037 . J'ai vu que le lit était en hauteur . Est ce pas trop dangereux pour un enfant de 4 ans qui bouge beaucoup ? Faut il que je prévois sa barrière de lit ?

Avec ce voyage avec mon fils , j'ai l'impression de redevenir une débutante ! Première croisière et premier voyage avec mon fils ! Prochaine destination à trois si tout ce passe bien : Thailande fin 2017 ou début 2018
Croisière MSC Orchestra, juillet 2016: les îles grecques et le Monténégro English translation pending
by Dromois · 2016-08-11 · 11 replies
Croisière réalisée du 24 au 31 juillet 2016 sur le MSC Orchestra Départ de Venise première croisière avec MSC aprés avoir connu COSTA et croisière de France Concernant le bateau : les points forts étant la qualité des repas du soir au restaurant et les spectacles Cependant il faut préciser que pour le repas du midi à la cafétéria , cela ne se passe pas aussi bien puisqu'il faut un véritable parcours du combattant pour trouver une table libre et les mets proposés sont toujours les mêmes. A signaler le coût des boissons - eaux café .... et la rapidité des serveurs à fondre sur vous dés que vous vous asseyez quelque part ainsi que leur rapidité à débarasser A signaler aussi le manque d'organisation pour les débarquements et embarquements vu le nombre de passagers, hormis ceux réalisés en chaloupe ( néanmoins prévoir un réveil matinal pour retirer son bon de sortie si on veut débarquer tôt). Il ne faut pas avoir peur de faire la queue assez longtemps puisque la compagnie privilégie les passagers sortant pour une escursion MSC et ne propose pour le ré-embarquement qu'un seul point de contrôle

A part cela les escales ont été superbes. Bari où nous avons visité les trullis d' ALBOREBELLO super ( excursion MSC) puis KATAKLON SANTORIN ( location de voiture à Fira 40 euros +complément de plein) ATHENES ( par MSC visite acropole + musée et plaka - guide captivante malgré une visite au pas de charge pour vite ré intégrer le bateau ) CORFOU ( bus à impériale pour aller à Kanoni) KOTOR ( visite de la ville, baignade et montée à la citadelle où la vue est superbe)

Pour avoir fait 5 croisières dont trois avec croisière de France , il faut reconnaitre notre préférence pour leurs bateaux certes moins luxueux mais plus à taille humaine et avec moins de cohue
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soir��e, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

*********

Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

*********

Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

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Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

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Mardi 11

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