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Femme seule au Sénégal English translation pending
mes amis et ma famille me disent que le SENEGAL est dangeureux pour une femme seule même en sejour en hotel? ils me disent tous d'annulerl mon séjour.......Je dois reconnaître qu'ils me foutent la pétoche......
Donne renseignements sur le Mali English translation pending
Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
Mada, c'est cuit, je rentre !.....
Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
2018, indépendance totale ou partielle pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite etre eclairé sur les accords de matignon qui prévoientt un transfert de souveraineté vers 2018, c'est-à-dire l'indépendance dans tous les domaines sauf la defense, la securité...
Est ce que cela veut dire que les caledoniens resteront français mais avec les pleins pouvoirs pour leurs territoire?
Partir vivre au Sénégal ou au Mali? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le projet à court terme de partir m'installer au Sénégal où au Mali pour y passer plusieurs mois par an, sans doute de septembre à mai. Je tiens toutefois à conserver un pied à terre en France.
Je suis preneur de toute information susceptible de me guider dans ce choix. Je souhaiterais être informé sur les meilleures offres du moment et surtout sur les pièges à éviter.
J'ai déjà une petite idée sur le Sénégal, la Casamance me semble un bon plan, mais à distance égale le Mali semble tout aussi attrayant. Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses.
Recherche bénévolat/volontariat hors vacances scolaires en Afrique English translation pending
Bonjour!
Je suis une infirmière de 30 ans et je cherche des missions courtes en Afrique (environ 3 semaines) pour des vacances épanouissantes à tous points de vue! La plupart du temps en cherchant sur ce forum, je n'ai trouvé que des asso cherchant des engagements pour juillet/aout, or, je suis plutot dispo en dehors de ces périodes...
Y'a t'il des gens que ça interresse une infirmière polyvalente qui peut aussi bien creuser un puit que s'occupper du betail?
A bientot!!!😉
Je suis une infirmière de 30 ans et je cherche des missions courtes en Afrique (environ 3 semaines) pour des vacances épanouissantes à tous points de vue! La plupart du temps en cherchant sur ce forum, je n'ai trouvé que des asso cherchant des engagements pour juillet/aout, or, je suis plutot dispo en dehors de ces périodes...
Y'a t'il des gens que ça interresse une infirmière polyvalente qui peut aussi bien creuser un puit que s'occupper du betail?
A bientot!!!😉
Je viens de rentrer de Madagascar (3 mars 2009) English translation pending
Le Jour ou je suis arrivé, c'était le fameux samedi des émeutes sur TANA avec des morts à la clef.(28 personnes qu'ils passent en boucles à la télé avant de les inhumer)... J'ai passé une nuit de transit sur Tana aux alentours de l'aéroport à cause du décallage des vols dû au couvre feu. J'ai pris un avion pour Ste Marie le lendemain et tout s'est bien passé.
A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...
Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
A première vue je dirai que l'on ne ressent pas vraiment la crise et les tensions tant que l'on ne met pas les pieds dans le centre de la capitale.Les malgaches en ont assez de ces histoires et tentent de s'en détacher le plus souvent pour garder le sourire et leur indéniable sympathie.En revanche les discours que l'on entend sont comme les infos d'un journaliste, à vérifier...On entend même que air MADA est au bord du dépot de bilan, alors que c'est un problème de direction apparememnt (directeur allemand qui se fait virer..) qu'ils vont licencier bref à verifier. Que corsair et air france ne dépose plus sur Tana mais direct sur nosy be et après verif c'est faux etc...
Ce qui est sur c'est que mon séjour sur Ste Marie a été magnifique même s'il est vrai que là, les effets de la crise se font ressentir. A la déscente de l'avion 10 touristes à tous casser et sur l'ile c'est désert.Je suis allé sur l'île aux nattes et tout est quasiment fermé (exepté le manigori et chez régine..) et je me suis retrouvé comme robinson sur une île déserte. Mes deux filles ont apprécié mais il est vrai que les malgaches de l'ile souffrent car quand il n'y a pas de touristes, il n'y a pas de pourboires, pas de courses en taxi, pas de loc de moto, pas de souvenirs achetés, pas de travail dans les hotels puisqu'ils ferment les uns après les autres faute d'affluence. C'est vrai que c'est la période la plus creuse (cyclones et pluie mais moi rien vu) mais pour avoir discuter avec plusieurs hoteliers, 2009 ne s'annonce pas bien. La crise mondiale appuyé à la crise locale va être désastreuse et plonger le tourisme comme en 2002. Apparement les locaux disent que c'est un cycle qui revient tous les 5 ans. C'est vraiment dommage car c'est un pays qui ne demande qu' a être visité, c'est magnifique et authentique et j'y retournerai. Le peuple quand à lui est généreux alors qu'il n'a rien, et toujours prêt à engager une conversation. Alors faites comme moi ne baissez pas les bras et allez y même si les infos donnent parfois des frissons, bravez les, et partez, vous n'en serez que gagnant. De toute façon, vu l'ambiance en France ça ne peut qu'être que mieux je vous l'assure, c'est le retour qui est dur.....Je suis partis avec femme et enfants (6 et 9 ans) et je n'ai ressenti que du bonheur....
Pour quelles raisons éviter Madagascar cette année? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas Madagascar et je souhaite y partir 4 semaines au mois de Juin avec ma femme. On essaie de suivre au mieux les évènements sur place et attendons pour prendre notre décision d'y aller ou de choisir une autre destination. Comme c'est pour un voyage de noces, on ne changera pas les dates et si on doit partir ailleurs (mais on aimerait vraiment que ce soit à Madagascar !!!), il faut qu'on commence à s'inquiéter au sujet des billets d'avion. Il est clair qu'il est encore trop tôt pour savoir si Madagascar sera fréquentable au mois de juin, mais j'aimerais savoir quelles sont les raisons concrètes qui font qu'on ne peut pas y aller en ce moment ou qu'il ne serait pas raisonnable d'y aller dans les mois qui viennent. Est-ce à cause des difficultés à se déplacer sur l'île ? dans ce cas, pourquoi ne pas prendre un guide avec 4x4 ou alors changer un peu le programme et accepter de rester plus longtemps au même endroit en attendant un transport. Est-ce à cause des vols internationaux qui s'annulent ? Est-ce à cause de l'insécurité ? Entre le risque de se prendre une balle et la précaution à prendre d'éviter certains quartiers/villes, il y a une différence. Enfin, pourquoi est-ce plus risqué de s'y rendre s'y on ne connait pas le pays ? (ça peut paraitre idiot comme question, mais j'aimerais en connaitre les vraies raisons).
Tout cela m'aidera à prendre ma décision en temps voulu pour partir à Madagascar ou partir ailleurs...
Merci d'avance de vos réponses,
Sylvain
Je ne connais pas Madagascar et je souhaite y partir 4 semaines au mois de Juin avec ma femme. On essaie de suivre au mieux les évènements sur place et attendons pour prendre notre décision d'y aller ou de choisir une autre destination. Comme c'est pour un voyage de noces, on ne changera pas les dates et si on doit partir ailleurs (mais on aimerait vraiment que ce soit à Madagascar !!!), il faut qu'on commence à s'inquiéter au sujet des billets d'avion. Il est clair qu'il est encore trop tôt pour savoir si Madagascar sera fréquentable au mois de juin, mais j'aimerais savoir quelles sont les raisons concrètes qui font qu'on ne peut pas y aller en ce moment ou qu'il ne serait pas raisonnable d'y aller dans les mois qui viennent. Est-ce à cause des difficultés à se déplacer sur l'île ? dans ce cas, pourquoi ne pas prendre un guide avec 4x4 ou alors changer un peu le programme et accepter de rester plus longtemps au même endroit en attendant un transport. Est-ce à cause des vols internationaux qui s'annulent ? Est-ce à cause de l'insécurité ? Entre le risque de se prendre une balle et la précaution à prendre d'éviter certains quartiers/villes, il y a une différence. Enfin, pourquoi est-ce plus risqué de s'y rendre s'y on ne connait pas le pays ? (ça peut paraitre idiot comme question, mais j'aimerais en connaitre les vraies raisons).
Tout cela m'aidera à prendre ma décision en temps voulu pour partir à Madagascar ou partir ailleurs...
Merci d'avance de vos réponses,
Sylvain
Mutation sur Mayotte English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre ma mutation sur Mayotte. Je suis enseignant et je ne connaitrais mon affectation définitive qu'en Juin. J'aimerais avoir des renseignements en ce qui concerne le logement a priori source de soucis sur Mayotte.
Certains me conseillent de m'y prendre des maintenant (sans connaitre mon lieu de travail) d'autres me suggèrent d'attendre juin et mon affectation définitive. Nous avons 2 enfants en âge d'être scolarisés. Nous recherchons si possible une maison avec au minimum 2 chambres avec un petit jardin. Si certains veulent bien me faire part de leur expérience sur le terrain se serait trés sympa
Démarrer une nouvelle vie en Nouvelle-Calédonie fin 2009 English translation pending
bonjour à tous,
nous sommes mon mari et moi en quete d'une autre vie. nous souhaitons venir vivre en nc d'ici la fin de l'année 2009. Mon mari est boucher de métier et on aurait voulu savoir quel était le marché de l'emploi dans ce domaine. De mon coté, je pense passer mon concours de professeur des écoles ou d'adjoint d'éducation quelqu'un aurait il des infos à ce sujet (est il ouvert aux expatriés, le taux de réussite, les épreuves...) je me suis déjà renseigner sur le site de l'enseignement).
Nous avons une fille de 4 ans et j'aurai voulu savoir si en arrivant en décembre elle rentrera en cp ou refera la derniere année de maternelle (elle aura fait un trimestre en france).
Mes parents souhaitent eux aussi partir mon père travaille dans l'électroménager et ma mère est famille d'accueil quelqu'un a t-il des infos sur ces emplois en nc?
Ils viennent en éclaireurs en avril 2009 afin de se rendre compte des prix ou l'on lit c'est très cher non ça va..., visiter des maisons, découvrir l'ile, le style de vie... J'espère que vous pourrez me répondre et nous aider à concrétiser notre projet.😉
nous sommes mon mari et moi en quete d'une autre vie. nous souhaitons venir vivre en nc d'ici la fin de l'année 2009. Mon mari est boucher de métier et on aurait voulu savoir quel était le marché de l'emploi dans ce domaine. De mon coté, je pense passer mon concours de professeur des écoles ou d'adjoint d'éducation quelqu'un aurait il des infos à ce sujet (est il ouvert aux expatriés, le taux de réussite, les épreuves...) je me suis déjà renseigner sur le site de l'enseignement).
Nous avons une fille de 4 ans et j'aurai voulu savoir si en arrivant en décembre elle rentrera en cp ou refera la derniere année de maternelle (elle aura fait un trimestre en france).
Mes parents souhaitent eux aussi partir mon père travaille dans l'électroménager et ma mère est famille d'accueil quelqu'un a t-il des infos sur ces emplois en nc?
Ils viennent en éclaireurs en avril 2009 afin de se rendre compte des prix ou l'on lit c'est très cher non ça va..., visiter des maisons, découvrir l'ile, le style de vie... J'espère que vous pourrez me répondre et nous aider à concrétiser notre projet.😉
Installation à Cotonou: bonnes astuces sur la vie pratique? English translation pending
Bonjour,
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Voyage à vélo: Sénégal et Mauritanie ou seulement le Maroc? English translation pending
hola !
tout dans le titre !
je souhaite rejoindre un copain en octobre, qui terminera son tour du monde...
et j'hesite vraiment, malgré mes recherches, entre ces deux options de voyage...
je n'aurai qu'un mois de dispo !
1)soit le rejoindre à Dakar et remonter donc Senegal et Mauritanie (le long de la cote) 2)soit le rejoindre au Maroc un peu plus tard et passer tout le mois à parcourir le Maroc, que je connais deja, (mais pas en version velo)...
on me parle de portion assez ennuyeuse pour l'idée n1...qui pourtant me tenterait...
alors, faites moi part de vos experiences, merci d'avance !
1)soit le rejoindre à Dakar et remonter donc Senegal et Mauritanie (le long de la cote) 2)soit le rejoindre au Maroc un peu plus tard et passer tout le mois à parcourir le Maroc, que je connais deja, (mais pas en version velo)...
on me parle de portion assez ennuyeuse pour l'idée n1...qui pourtant me tenterait...
alors, faites moi part de vos experiences, merci d'avance !
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Chine: 15 jours en juillet - autour de Pékin English translation pending
Bonjour,
Je dois partir avec quelques amis et mon fils de 11 ans deux semaines en juillet. Le choix va se faire entre un circuit facile (en Thaïlande) et un circuit un peu plus complexe en Chine.
Concernant la Chine, l'idée serait de visiter les provinces du Hebei (dont Pékin), Henan et Shanxi avec comme points remarquables : Pékin (3-4 jours) Chengde montagnes et grottes (vers Datong et Lushang il me semble) le sanctuaire Shaolin X'ian
ça me parait déjà assez chargé... Qu'en dîtes-vous ? Pas de vols internation de X'ian ? je dois remonter à Pékin ?
Je dois partir avec quelques amis et mon fils de 11 ans deux semaines en juillet. Le choix va se faire entre un circuit facile (en Thaïlande) et un circuit un peu plus complexe en Chine.
Concernant la Chine, l'idée serait de visiter les provinces du Hebei (dont Pékin), Henan et Shanxi avec comme points remarquables : Pékin (3-4 jours) Chengde montagnes et grottes (vers Datong et Lushang il me semble) le sanctuaire Shaolin X'ian
ça me parait déjà assez chargé... Qu'en dîtes-vous ? Pas de vols internation de X'ian ? je dois remonter à Pékin ?
Matériels d'armement dans l'île rouge English translation pending
Matériels d’armement
Un 2è lot venant de l’Afrique du Sud
Comme l’a révélé Andry Rajoelina, la semaine dernière sur la Place du 13 mai, un lot de matériels d’armement, de fabrication chinoise, a été embarqué en Afrique du Sud par l’avion Atr 42 du Groupe Tiko pour être acheminé au pays. Selon ce leader du mouvement populaire, ce lot de matériels pèse près de 11 tonnes. En tout cas, des confidences ont révélé hier qu’un 2è lot du même genre aurait également été récupéré, toujours en Afrique du Sud et par le même aéronef présidentiel, et aurait déjà atterri à Ivato ce matin. Bref, tous ces mouvements d’armes à feu laissent supposer que le pays pourrait connaître, d’ici peu, le pire de son histoire.
En marge de la trêve Des faits inquiétants…. Suite à la convention entre les deux camps, un calme apparent règne dans la Ville. Une trêve durant la période de négociations, sous l’égide du Conseil des églises chrétiennes et des Nations unies. Mais, des faits inquiétants apparaissent ces derniers temps. Hier, en début de soirée, des hommes armés ont encerclé le domicile de l’ancien député et non moins membre de l’association politique Matsilo Refeno Fanjava, sis à Ivato. Une nouvelle arrestation ou une intimidation ? Par ailleurs, la population le long de la nationale 2 a signalé un cortège en direction de la Capitale. Après recoupement, il s’agit d’un convoi militaire transportant des armes de guerre de 7 conteneurs et deux chars d’assaut équipés de deux canons. Vers 20 heures, ce convoi était à Manjakandriana provoquant un embouteillage monstre.
une provocation de plus, du président malgache??? que penser de cette livraison d"arme
En marge de la trêve Des faits inquiétants…. Suite à la convention entre les deux camps, un calme apparent règne dans la Ville. Une trêve durant la période de négociations, sous l’égide du Conseil des églises chrétiennes et des Nations unies. Mais, des faits inquiétants apparaissent ces derniers temps. Hier, en début de soirée, des hommes armés ont encerclé le domicile de l’ancien député et non moins membre de l’association politique Matsilo Refeno Fanjava, sis à Ivato. Une nouvelle arrestation ou une intimidation ? Par ailleurs, la population le long de la nationale 2 a signalé un cortège en direction de la Capitale. Après recoupement, il s’agit d’un convoi militaire transportant des armes de guerre de 7 conteneurs et deux chars d’assaut équipés de deux canons. Vers 20 heures, ce convoi était à Manjakandriana provoquant un embouteillage monstre.
une provocation de plus, du président malgache??? que penser de cette livraison d"arme
Activités à faire à Nosy Be? English translation pending
je cherche des activitees a faire a nosy be ou au allons tour?
tout conseilles est a prendre
merci pour vos reponse
Itinéraire Namibie - Botswana - Chutes Victoria 4x4 + camping en 20 jours English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais avoir votre avis sur un itinéraire de voyage que je projette de faire en octobre 2009 (dans le cadre d'une lune de miel 😉).
L'idée serait, en une vingtaine de jours, de pouvoir profiter des plus beaux coins de Namibie et du Botswana en terminant par les chutes Victoria.
Le voyage se ferait en 4x4 équipé camping.
Ne connaissant pas encore ces pays, je me suis adressé à une agence locale afin d'avoir une idée d'itinéraire.
Voilà ce qu'on me propose :
J01 - Arrivée à Windhoek 🙂 J02 - Windhoek --> Sesriem (320km) J03 - Sesriem J04 - Sesriem --> Swakopmund (300km) J05 - Swakopmund J06 - Swakopmund --> Brandberg (220km) J07 - Brandberg --> Palmwag (250km) J08 - Palmwag --> Etosha (300km) J09 - Etosha J10 - Etosha J11 - Etosha --> Rundu (450km) J12 - Rundu --> Shakawe (250km) J13 - Shakawe J14 - Shakawe --> Kongola (300km) J15 - Kongola --> Kasane (250km) J16 - Kasane J17 - Kasane --> Livingstone J18 - Livingstone --> France 🙁
Qu'en pensez-vous ?
Si j'ai bien compris l'itinéraire, ça me ferait passer par la bande de Caprivi. Est-ce que ça ne serait pas plus intéressant de descendre un peu plus au Botswana et de reonter via Moremi et Chobe ?
Le tracé est fait à main levée, juste pour avoir une idée de l'itinéraire...
Je suis preneur de tout conseil ou information !
Merci pour votre aide 😎
Pantoufle.
EDIT : Je n'ai pas encore bien compris comment classer les messages dans les différentes rubriques de ce forum... Ca se fait tout seul en fonction de mots-clés c'est bien ça ? 😊
Je souhaiterais avoir votre avis sur un itinéraire de voyage que je projette de faire en octobre 2009 (dans le cadre d'une lune de miel 😉).
L'idée serait, en une vingtaine de jours, de pouvoir profiter des plus beaux coins de Namibie et du Botswana en terminant par les chutes Victoria.
Le voyage se ferait en 4x4 équipé camping.
Ne connaissant pas encore ces pays, je me suis adressé à une agence locale afin d'avoir une idée d'itinéraire.
Voilà ce qu'on me propose :
J01 - Arrivée à Windhoek 🙂 J02 - Windhoek --> Sesriem (320km) J03 - Sesriem J04 - Sesriem --> Swakopmund (300km) J05 - Swakopmund J06 - Swakopmund --> Brandberg (220km) J07 - Brandberg --> Palmwag (250km) J08 - Palmwag --> Etosha (300km) J09 - Etosha J10 - Etosha J11 - Etosha --> Rundu (450km) J12 - Rundu --> Shakawe (250km) J13 - Shakawe J14 - Shakawe --> Kongola (300km) J15 - Kongola --> Kasane (250km) J16 - Kasane J17 - Kasane --> Livingstone J18 - Livingstone --> France 🙁
Qu'en pensez-vous ?
Si j'ai bien compris l'itinéraire, ça me ferait passer par la bande de Caprivi. Est-ce que ça ne serait pas plus intéressant de descendre un peu plus au Botswana et de reonter via Moremi et Chobe ?
Le tracé est fait à main levée, juste pour avoir une idée de l'itinéraire...
Je suis preneur de tout conseil ou information !
Merci pour votre aide 😎
Pantoufle.
EDIT : Je n'ai pas encore bien compris comment classer les messages dans les différentes rubriques de ce forum... Ca se fait tout seul en fonction de mots-clés c'est bien ça ? 😊
Aide humanitaire au Sénégal English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je ne connais pas très bien le site et je viens de m'inscrire pour vous soumettre mon projet.😉
Je pars au Sénégal du 29 mars 2009 au 26 avril 2009 à Warang. Je serai à l'hotel du même nom. Je suis avec une amie les 15 premiers jours et puis après toute seule pour me ressourcer et surtout participer à un geste humanitaire. Effectivement je désire pendant mon mois de vacance ne pas faire que du tourisme mais participer et me rendre utile à une association sur place. Je vais également me charger de peintures, crayons de couleurs, feutres, coloriages, etc... que j'aimerai distribuer à des enfants. Mais peut etre pourrai-je amener d'autres choses si vous me soumettez des noms d'associations qui ont d'autres besoins.
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que je pourrai avoir.
Si d'autres membres de ce site sont au Sénégal et dans le même endroit pourquoi ne pas se rencontrer.
Cordialement,
Sylvie
Je ne connais pas très bien le site et je viens de m'inscrire pour vous soumettre mon projet.😉
Je pars au Sénégal du 29 mars 2009 au 26 avril 2009 à Warang. Je serai à l'hotel du même nom. Je suis avec une amie les 15 premiers jours et puis après toute seule pour me ressourcer et surtout participer à un geste humanitaire. Effectivement je désire pendant mon mois de vacance ne pas faire que du tourisme mais participer et me rendre utile à une association sur place. Je vais également me charger de peintures, crayons de couleurs, feutres, coloriages, etc... que j'aimerai distribuer à des enfants. Mais peut etre pourrai-je amener d'autres choses si vous me soumettez des noms d'associations qui ont d'autres besoins.
Je vous remercie d'avance pour toutes les réponses que je pourrai avoir.
Si d'autres membres de ce site sont au Sénégal et dans le même endroit pourquoi ne pas se rencontrer.
Cordialement,
Sylvie
Etre enseignant en Thaïlande ou au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je vis en Thailande et envisage de bouger pour vivre au Vietnam. Je suis informaticien et j’ai enseigné les Maths (France et Thailande).
Si certain(e)s ont aussi vécu et travaillé dans ces 2 pays…même si les comparaisons ne sont pas faciles… - est-il possible de passer quelques mois (ex 4-5 mois) à prospecter avec un Visa de Tourisme ou autre ? - quelles sont les opportunités pour enseigner les Maths, l’informatique en anglais (pour les non-anglophones) dans les lycées privés et publiques ? y-a-t-il l’equivalent des « English Program » Thai ou les collégiens apprenant Maths et Sciences en anglais avec un occidental ? - et enfin, dans quel pays vous sentez vous le plus heureux pour travailler (en tant qu’enseignant)…
Merci d’avance pour votre aide…😉
Je vis en Thailande et envisage de bouger pour vivre au Vietnam. Je suis informaticien et j’ai enseigné les Maths (France et Thailande).
Si certain(e)s ont aussi vécu et travaillé dans ces 2 pays…même si les comparaisons ne sont pas faciles… - est-il possible de passer quelques mois (ex 4-5 mois) à prospecter avec un Visa de Tourisme ou autre ? - quelles sont les opportunités pour enseigner les Maths, l’informatique en anglais (pour les non-anglophones) dans les lycées privés et publiques ? y-a-t-il l’equivalent des « English Program » Thai ou les collégiens apprenant Maths et Sciences en anglais avec un occidental ? - et enfin, dans quel pays vous sentez vous le plus heureux pour travailler (en tant qu’enseignant)…
Merci d’avance pour votre aide…😉
Cherche à faire de l'humanitaire English translation pending
😐
Bonjour, je m'appelle Marion, j'ai 17 ans le mois de mai (je sais vous me trouvé jeune) et je suis française, blanche, sans soucis majeur, 2 bras, 2 jambes, 1 tête et un cœur. Je vous dis tout cela parce que pour certains c'est important. Je vous contact aujourd'hui car vous êtes mon dernier recourt pour m'aider à aider.
Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.
MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.
Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.
http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#
Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.
Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.
MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.
Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.
http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#
Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.
Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Travailler en expat à Lagos au Nigeria English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà le mois prochain je démarre une nouvelle aventure, je m'en vais passer 1an et demi à Lagos en tant qu'expat. Sa fait 2 semaines que je cherche un peu partout des infos sur le pays, les conditions de vie, les choses à voir etc, etc.... Bref j'ai eu pas mal d'infos autant de mes collégues qui y ont déjà travaillé que des infos prises par ci par là sur le net. Mais il me reste encore énormément d'interrogations, notament sur la sécurité, l'hygiéne locale, les possibilités de déplacement, les moyens de communication, les sorties, les communautés sur place.
A côté de sa j'ai aussi pas mal de questions à poser sur les conditions de rémunération pour des contrats d'expats, je suis dans le domaine pétrolier et j'y vais en tant que prestataire, j'aimerais savoir à combien je pe prétendre et ce que je dois demander comme supplément de rémunération et d'allocation de frais de vie. Si quelqu'un parmis vous a déjà vécu la même experience j'aimerais beaucoup qu'il me fasse partager son experience, et sincerment vous pourrez compter sur moi pour vous tenir au courant réguliérement du quotidien de Lagos.
Merci.
Est-il raisonnable de vouloir partir à Madagascar dans les semaines à venir? English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!!🙂
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Malgré les problèmes très important à Madagascar et l'incertitude de l'issue de ce conflit!!!!!!!🙁
Est il sérieux d'envisager de partir dans les semaines à venir!!!!!!!!!!!!!!!
Merci
Départ définitif pour le Mali: traitement anti-paludéen? English translation pending
J'aimerai partir définitivement pour le mali dès le mois d'avril. je sais pas si dans ce cas on doit prendre un traitement anti-paludien?
Cherche guide au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous
je dois me rendre au sénégal en octobre et je cherche un guide pour aller de Dakar au parc national Niokolo koba ! Objectif : parcourir le pays avec un connaisseur, dormir dans petits gites ou chez l'habitant. Bref le sénégal authentique ! nous serons 2 adultes et un enfant. Le mieux serait de faire ce circuit en 3-4 jours ! Merci de vos conseils, astuces, mises en gardes et propositions ! Je cherche également un logement sur Dakar pour 2-3 jours, afin de visiter le lac rose et l'ile de Gorée ! Mon adresse tifeline@hotmail.com A tout de suite ;)
je dois me rendre au sénégal en octobre et je cherche un guide pour aller de Dakar au parc national Niokolo koba ! Objectif : parcourir le pays avec un connaisseur, dormir dans petits gites ou chez l'habitant. Bref le sénégal authentique ! nous serons 2 adultes et un enfant. Le mieux serait de faire ce circuit en 3-4 jours ! Merci de vos conseils, astuces, mises en gardes et propositions ! Je cherche également un logement sur Dakar pour 2-3 jours, afin de visiter le lac rose et l'ile de Gorée ! Mon adresse tifeline@hotmail.com A tout de suite ;)
Le tourisme au Cameroun English translation pending
bjr,
je suis camerounaise, étudiante en suisse et je prépare une thèse sur l'absence ou insignifiance du marketing au Cameroun en ce qui concerne le tourisme.
je souhaite avoir des avis extérieurs ( le mien est fortement teinté de subjectivité)
notamment ceux qui ont voyagé en Afrique, qu'est ce qui manque au Cameroun?
le marketing seul, peut il tout changer?
merci de me répondre
Guest house à Calcutta et visites? English translation pending
Bonjour a tous et toutes !
J'etais en inde il y a une dizaine de jours et je suis partie au Vietnam en laissant mon lonely planet a Delhi en pensant que je retournerai sur Delhi. Or le billet d'avion de ho chi minh a Calcutta coute bien moins cher que pour Delhi (75 euros au lieu de 280 !).
Donc quelqu'un pourrait-il m'indiquer une GH sympa, propre et pas chere ? me dire aussi ce qu'il y a d'interessant a voir ou qu'il faut absolument voir ? et enfin ou aller pour le shopping pour des articles pas chers mais de qualite acceptable ?
Si vous avez aussi des tuyaux ou s'il y a des choses a eviter, merci de me les signaler egalement car c'est la 1ere fois que je vais a Calcutta et je ne connais quasiment pas l'Inde.
Merci d'avance pour toutes vos reponses !
J'etais en inde il y a une dizaine de jours et je suis partie au Vietnam en laissant mon lonely planet a Delhi en pensant que je retournerai sur Delhi. Or le billet d'avion de ho chi minh a Calcutta coute bien moins cher que pour Delhi (75 euros au lieu de 280 !).
Donc quelqu'un pourrait-il m'indiquer une GH sympa, propre et pas chere ? me dire aussi ce qu'il y a d'interessant a voir ou qu'il faut absolument voir ? et enfin ou aller pour le shopping pour des articles pas chers mais de qualite acceptable ?
Si vous avez aussi des tuyaux ou s'il y a des choses a eviter, merci de me les signaler egalement car c'est la 1ere fois que je vais a Calcutta et je ne connais quasiment pas l'Inde.
Merci d'avance pour toutes vos reponses !
Afrique du Sud: Garten Route, safari avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous projettons de partir trois semaines à compter du 24 septembre en Afrique du Sud avec nos enfants de 7 et 9 ans. Ils rêvent de voir des lions, des giraffes, des rinocéros, etc. Notre projet initial: Le Cap, Garden Route, Port Elizabeth, Karoo, Stellbosch, Le Cap. Après diverses lectures, nous avons l'impression que ce n'est pas tout à fait la bonne région pour voir les big 5. Qui a déjà visité cette région et fait quelles expériences, rencontré quels animaux? La Garden Route semble aussi être ennuyeuse pour des Européens. Les Private Game Reserve sont-elles toutes très chères et doit-on loger à l'intérieur pour faire des visites avec les rangers?
D'avance merci pour l'éclairage de notre lanterne.
Sabine
Voie Ségou-Tombouctou par Niono, Nampala, Lere et Goundam à vélo? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Je pense que le titre parle tout seul...je voudrais savoir si "vous" avez deja emprunte cette voie a velo dans le mois de decembre? Autonomie en bouffe et eau realisable vu la distance, etat de la voie, interet ou beaute du paysage?
Ou autre question dans le meme genre Segou, Sansanding, Massina, Dioura, Lere et Tombouctou pour finir?
Au fait, le but aussi serait de visiter le "site" de Niafunke...
Mille mercis pour "vos" remarques et informations!
Marc
Marc
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎