Results for "Cordes+|+127+>+355"
10639 results found.
Australie: quelle saison partir pour faire du surf et travailler? English translation pending
Hello, je planifie partir pour l'australie cet année et j'aimerais bien avoir l'avis de personne qui y sont deja allé et qui y ont fait du surf.Voici le plan, j'arive en australie je me tape 3 mois dans les fruits(ma maman ma dit de toujours faire les trucs platte en premier..lol) le but n'étant pas nécéssairement de ramasser de l'argent mais pour pouvoir demander un deuxieme visa dans quelque année.Je désirerait donc arriver dans la saison off surf(pour que ce soit moi penible a penser 24h sur 24 au vagues)Donc premiere question ou devrais-je aller pour ceuillir mes fruits et a quel mois?(j'aimerais une ville ou je pourrais etre pas trop loin de la plage pour pouvoir me tapper des vagues de tempetes au moin en saison off les week end) Puis deuxieme question l'auto stop sa se fait tu en australie? et avec une planche de surf? merci de vos reponses
PS:je sais que c'est pas tres bien écrit j'ai jamais été bon en redaction
Anthony
PS2:j'ai oublier de dire que j'y allais sur un working holiday visas
PS:je sais que c'est pas tres bien écrit j'ai jamais été bon en redaction
Anthony
PS2:j'ai oublier de dire que j'y allais sur un working holiday visas
Hôtel Vilu Reef English translation pending
Nous partons au vilu reef dans 3 semaines. Nous sommes en beach villa.
Est ce que je peux avoir des renseignements sur le snorkeling ? ainsi que sur l'emplacement des beach villas ?
Est ce que le récif est facile d'accès ? les courants sont ils importants ?
Merci pour vos réponses
Thaïlandaises II: un clin d’oeil sympathique sur la vie en Thaïlande English translation pending
A la demande générale...enfin au moins d'un membre....😉 je vous met la version II de Thailandises ou autrement dit : "La Thaïlande pour les nuls".....En espérant vous faire sourire un peu😉
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Trois jours en Corse du Sud: hébergement, restaurants? English translation pending
Bonjour à tous...
J'imagine qu'il y a ici plein d'amoureux de la Corse ! Nous avons besoin de vos conseils ! Nous arrivons le jeudi 25 février à Figari et repartons le dimanche 28 de Figari. Nous louons une voiture...mais ne savons pas du tout dans quel coin aller... Si selon vous il y a des choses à faire ou à voir n'hésitez pas ! Nous aimons fuir les endroits très touristiques...(je suis pas sur qu'à cette période ce soit très touristique ;-) )
Mais ce post concerne surtout l'hébergement ! Avez-vous des bons plans Chambre d'hôte, petit hôtel charmant...principalement en corse du sud. Niveau prix c'est de petit budget à moyen...(+/- 50 euro la nuit à deux...)
Et puis comme on adore la bonne bouffe simple et traditionnel : les bons plans resto nous intéresse...
Bref : vos coup de cœur nous intéresse... !
MERCI !
J'imagine qu'il y a ici plein d'amoureux de la Corse ! Nous avons besoin de vos conseils ! Nous arrivons le jeudi 25 février à Figari et repartons le dimanche 28 de Figari. Nous louons une voiture...mais ne savons pas du tout dans quel coin aller... Si selon vous il y a des choses à faire ou à voir n'hésitez pas ! Nous aimons fuir les endroits très touristiques...(je suis pas sur qu'à cette période ce soit très touristique ;-) )
Mais ce post concerne surtout l'hébergement ! Avez-vous des bons plans Chambre d'hôte, petit hôtel charmant...principalement en corse du sud. Niveau prix c'est de petit budget à moyen...(+/- 50 euro la nuit à deux...)
Et puis comme on adore la bonne bouffe simple et traditionnel : les bons plans resto nous intéresse...
Bref : vos coup de cœur nous intéresse... !
MERCI !
Séjourner à l'hôtel Imperial Palace de Las Vegas? English translation pending
alors déjà bon soir a tous !!!
excusé moi de sans cesse poser des questions mais c'est plus fort que moi !
alors voila au mois d'avril je part avec deux potes a vegas et nous allons dormir a l'impérial palace .
alors voila mes questions :
1: si quelqu'un a déjà séjourné dans cette hôtel en chambre triple peut t il me dire ce que ça vaut ! (je précise que j'ai déjà trouvé des sites qui note cette hôtel mais jamais de précision pour les chambre triple)
2: toujours pour les personnes qui on été dans cette hôtel (ou qui on eu une connaissance qui y a été) y a t'il des frigo dans les chambre de cette hôtel ?
3: et dans les chambres triple est il possible d'avoir 3 lits séparer ?
je tien a dire que j ai chercher sur google et sur le forum sans trouver de reponse
merci a tous
excusé moi de sans cesse poser des questions mais c'est plus fort que moi !
alors voila au mois d'avril je part avec deux potes a vegas et nous allons dormir a l'impérial palace .
alors voila mes questions :
1: si quelqu'un a déjà séjourné dans cette hôtel en chambre triple peut t il me dire ce que ça vaut ! (je précise que j'ai déjà trouvé des sites qui note cette hôtel mais jamais de précision pour les chambre triple)
2: toujours pour les personnes qui on été dans cette hôtel (ou qui on eu une connaissance qui y a été) y a t'il des frigo dans les chambre de cette hôtel ?
3: et dans les chambres triple est il possible d'avoir 3 lits séparer ?
je tien a dire que j ai chercher sur google et sur le forum sans trouver de reponse
merci a tous
Voyage camping-car au Portugal fin janvier 2010 English translation pending
JEUNE COUPLE DE RETRAITES PARTONS FIN JANVIER 2010 EN ALGARVE , DEJA FAIT CE TRAJET L'ANNEE DERNIERE MEME EPOQUE ET NOUS AVIONS EU UN TEMPS SUPER.VOILA POURQUOI NOUS RECIDIVONS AVEC L'INTENTION DE PEUT-ETRE FAIRE LA TRAVERSEE FRANCE , ESPAGNE , SUD PORTUGAL AVEC D'AUTRES CAMPING-CARISTES AVEC LESQUELS NOUS AURIONS DE BONS MOMENTS A PARTAGER ET DECOUVRIR DE MAGNIFIQUES PAYSAGES.NOUS PARTONS PROBABLEMENT JUSQU'A FIN AVRIL, ENFIN NOUS AVISERONS, SOMMES ACCOMPAGNES DE NOTRE PETIT BICHON MALTAIS BOFFY.SI CELA VOUS DIT N'HESITEZ PAS FAITES UN SIGNE.PEUT-ETRE A BIENTOT.
Apprendre le chinois en ligne sur le web gratuitement English translation pending
Bonjour
Voici un excellent site qui vous permettra d'apprendre le chinois peu importe votre langue d'origine existe pour : Apprendre le chinois (Français) Learn Chinese (English) Aprender chino (Español) Chinesisch lernen (Deutsch) Imparare cinese (Italiano) Aprenda chinês (Português) Nauka chińskiego (Polski) Учить китайский Aprèn xinès (Català)
Voici un excellent site qui vous permettra d'apprendre le chinois peu importe votre langue d'origine existe pour : Apprendre le chinois (Français) Learn Chinese (English) Aprender chino (Español) Chinesisch lernen (Deutsch) Imparare cinese (Italiano) Aprenda chinês (Português) Nauka chińskiego (Polski) Учить китайский Aprèn xinès (Català)
Meilleure période pour acheter ses billets en multi-stop Paris/San Francisco/ Hawaï pour été 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes une famille de 4, deux adultes deux enfants et nous nous rendons à San Francisco (en Juillet) puis à Hawaii (en Aout) et retour Paris avec des moteurs de recherches (à peu près tous testé) notre prix est d'environ 5300 euros. Nous sommes à la mi Janvier et je me demande si les promos sont déjà sorties ou si ce prix est déjà interessant. Merci de votre aide!😉
Nous sommes une famille de 4, deux adultes deux enfants et nous nous rendons à San Francisco (en Juillet) puis à Hawaii (en Aout) et retour Paris avec des moteurs de recherches (à peu près tous testé) notre prix est d'environ 5300 euros. Nous sommes à la mi Janvier et je me demande si les promos sont déjà sorties ou si ce prix est déjà interessant. Merci de votre aide!😉
Itinéraire de douze jours en Normandie au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous!
Je serai en Normandie en août prochain. voici mon plan: je pars de Paris un samedi (le 7 août) et j’aimerais visiter les beaux endroits tout le long de la mer. Et un peu de petites villes si elles sont jolies (nous avons notre ado de 17 ans avec nous et elle aime bien la mer). Nous ne prévoyons pas nous baigner et savons très bien que l’eau n’y est pas chaude. Un peu de visite nous plairait bien mais nous voulons aussi de repos agréable, des beaux paysages et des endroits agréables où loger. Nous avons en tout 18 jours. Le soir du 17e jour, je couche à Paris.
Jour 1 : ???? quelle ville me conseillez-vous entre Paris et Mont St-Michel pour ne pas faire trop de route car nous débarquerons d'un vol de 6 heures ce matin là.
Jour 2: visite de ??? et se diriger en soirée près du mont st-michel pour une nuit
Jour 3: visite du Mont St-Michel et en soirée se rendre à Caen ou Deauville pour une nuit
jour 4 et 5: visite de Caen ou Deauville et en soirée se rendre à Fecamp ou Etretat pour deux nuits
jour 6: compléter visite de Caen et le soir se diriger vers Dieppe pour une nuit.... mettons 2 nuits... jour 7 et 8, Dieppe soirée du jour 8, se diriger vers Le Crotoy pour 3 nuits???? Donc jour 9 et 10 et 11 Le Crotoy, Berck et alentours
À partir du 12e jour, j’ai besoin de conseils. J’aimerais bien aller à Lille mais devrais-je encore longer la mer jusqu’à Dunkerque et revenir vers Lille? Et après Lille…. Entre Lille et Paris…. Que me conseilleriez-vous? J’aime bien les beaux paysages, les petits villages pas trop touristiques et jolis à visiter.
Merci pour vos précieux conseils!
Je serai en Normandie en août prochain. voici mon plan: je pars de Paris un samedi (le 7 août) et j’aimerais visiter les beaux endroits tout le long de la mer. Et un peu de petites villes si elles sont jolies (nous avons notre ado de 17 ans avec nous et elle aime bien la mer). Nous ne prévoyons pas nous baigner et savons très bien que l’eau n’y est pas chaude. Un peu de visite nous plairait bien mais nous voulons aussi de repos agréable, des beaux paysages et des endroits agréables où loger. Nous avons en tout 18 jours. Le soir du 17e jour, je couche à Paris.
Jour 1 : ???? quelle ville me conseillez-vous entre Paris et Mont St-Michel pour ne pas faire trop de route car nous débarquerons d'un vol de 6 heures ce matin là.
Jour 2: visite de ??? et se diriger en soirée près du mont st-michel pour une nuit
Jour 3: visite du Mont St-Michel et en soirée se rendre à Caen ou Deauville pour une nuit
jour 4 et 5: visite de Caen ou Deauville et en soirée se rendre à Fecamp ou Etretat pour deux nuits
jour 6: compléter visite de Caen et le soir se diriger vers Dieppe pour une nuit.... mettons 2 nuits... jour 7 et 8, Dieppe soirée du jour 8, se diriger vers Le Crotoy pour 3 nuits???? Donc jour 9 et 10 et 11 Le Crotoy, Berck et alentours
À partir du 12e jour, j’ai besoin de conseils. J’aimerais bien aller à Lille mais devrais-je encore longer la mer jusqu’à Dunkerque et revenir vers Lille? Et après Lille…. Entre Lille et Paris…. Que me conseilleriez-vous? J’aime bien les beaux paysages, les petits villages pas trop touristiques et jolis à visiter.
Merci pour vos précieux conseils!
Vivre à Tripoli en Libye avec femme et enfants. English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs vœux pour cette nouvelle année,
Mon entreprise me propose de suivre un chantier à Tripoli pour 1 an. Je suis déjà tombé amoureux de la culture du Maghreb au Maroc. Est-ce que les mentalités, habitudes, manières de vivre en Libye sont comparable à celles du Maroc. Je suis français, ma femme est congolaise et mais enfants « café au lait » pensez-vous qu’ils auront des problèmes d’acceptation ? Voilà en gros mes premières interrogations, mais si vous avez des d’autres infos ou anecdotes (positive ou négative) sur la vie en général (coût de la vie, logement, loisir, enseignement, santé, emmerdements….) à Tripoli je vous écoute.
Je vous remercie d’avance pour toutes vos réponses et peut-être à bientôt à Tripoli….
Amicalement,
Romain de Douala
Mon entreprise me propose de suivre un chantier à Tripoli pour 1 an. Je suis déjà tombé amoureux de la culture du Maghreb au Maroc. Est-ce que les mentalités, habitudes, manières de vivre en Libye sont comparable à celles du Maroc. Je suis français, ma femme est congolaise et mais enfants « café au lait » pensez-vous qu’ils auront des problèmes d’acceptation ? Voilà en gros mes premières interrogations, mais si vous avez des d’autres infos ou anecdotes (positive ou négative) sur la vie en général (coût de la vie, logement, loisir, enseignement, santé, emmerdements….) à Tripoli je vous écoute.
Je vous remercie d’avance pour toutes vos réponses et peut-être à bientôt à Tripoli….
Amicalement,
Romain de Douala
Quelle compagnie aérienne pour Quito et meilleure période pour réserver? English translation pending
Bonjour,
A tous les habitués de l'Equateur, je pars le 28 mars et rentre le 13 avril (pas le choix accompagne amis qui ont déjà tout réservé), donc en basse saison d'après ce que j'ai pu lire. Pensez-vous que je peux me permettre d'attendre encore quelques semaines pour profiter de meilleurs tarifs ou plus prudent de réserver dès maintenant.
Par ailleurs, j'hésite entre Ibéria et une cie américaine. Est-il obligatoire d'avoir un passeport biométrique quand on est qu'en transit sur cie américaine ?
Merci d'avance
Josy
Pour documentaire sur Rio, cherche français y allant en février 2010 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
journaliste pour une chaîne tv française, je prépare un documentaire d'1h sur le carnaval de Rio. Partant début février sur place, je cherche des français (touristes ou expatriés) qui seraient partants pour apparaitre dans le docu. Dans l'idée, pour rendre l'ambiance du carnaval, j'aimerai suivre avec le cameraman un groupe, ou couple, bref, des gens pendant le carnaval... (1h, 2h, voire plus, ou moins, dépendant de vous). Il s'agirait d'une sorte de "caméra embarquée", comme si quelqu'un vous suivait dans vos déplacements...
Plus d'infos en me contactant, delarobertie@gmail.com
journaliste pour une chaîne tv française, je prépare un documentaire d'1h sur le carnaval de Rio. Partant début février sur place, je cherche des français (touristes ou expatriés) qui seraient partants pour apparaitre dans le docu. Dans l'idée, pour rendre l'ambiance du carnaval, j'aimerai suivre avec le cameraman un groupe, ou couple, bref, des gens pendant le carnaval... (1h, 2h, voire plus, ou moins, dépendant de vous). Il s'agirait d'une sorte de "caméra embarquée", comme si quelqu'un vous suivait dans vos déplacements...
Plus d'infos en me contactant, delarobertie@gmail.com
Bangladesh, petit récit des impressions d'une femme seule. English translation pending
Petit récit des impressions d'une femme blanche, seule, au Bangladesh
J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.
Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.
Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.
J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.
Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.
J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.
Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.
Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.
En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.
Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.
Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.
Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.
Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...
Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.
Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....
Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.
Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.
J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.
J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.
J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.
La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.
Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.
R. S
J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.
Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.
Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.
J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.
Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.
J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.
Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.
Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.
En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.
Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.
Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.
Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.
Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...
Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.
Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....
Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.
Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.
J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.
J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.
J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.
La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.
Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.
R. S
Hôtel Grand Sirenis Mayan English translation pending
Allo je vais à cet hôtel le 27 janvier prochain. Je me demandais si quelqu'un d'entre vous y est déjà allé ? Quel resto à la carte vous me conseillé, les activités ? Je sais que ça prends des souliers pour aller à la plage car il y a des caillous dans l'eau......et c'est fait c'est acheté. mais faut-il que je sache autres choses avant mon départ ou avez vous des conseils à me donner et comment avez-vous trouvez votre séjour ? et aura t-il des québécois à la même date que moi?
merci beaucoup de votre réponse
merci beaucoup de votre réponse
Wi-Fi à bord des navires de croisières? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention d'apporter mon portable lors de ma prochaine croisière (transatlantique Ft-Lauderdale - Hambourg). Je n'utilise pas le sans fil chez moi, je n'ai donc pas acheté de carte Wifi (je possède un Lenove 3000 V100). Sur le site MSC, il est écrit :
Une carte wifi est disponible à bord de chaque navire de la flotte MSC Croisières et vous permets de vous connecter dans certains points du navire portant l’inscription “MSC Hot Spot Wifi Area”. Tout ce dont vous avez besoin est une carte prépayée MSC Wifi qui vous permettra de connecter votre ordinateur au service. Vous pourrez acheter cette carte directement à la Réception du navire. Configuration et activation : Votre carte Wifi MSC est déjà active et prête à l’usage. Tout ce que vous avez à faire est de trouver les zones et d’ouvrir votre navigateur Internet. Vous serez automatiquement connecté au réseau MSC Wifi. Insérez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe (fournis sur le papier que l’on vous donne avec votre carte) et vous pourrez dès à présent surfez !
Conditions : Ce service est possible grâce à une connexion via satellite. Pour cette raison, le service peut-être ralentit pendant des pics de connexion. Aucun crédit non-utilisé ne pourra être remboursé et la carte sera automatiquement annulée à la fin de votre croisière.
Est-ce que j'aurai besoin de mettre une carte Wifi avant le départ? Y a-t-il quelqu'un qui a utilisé le service décrit plus haut? Est-ce simple? Merci de vos réponses éclairantes sur le sujet pour une néophyte du sans fil🤪! J'aimerais savoir, pour ceux qui l'ont utilisé, si le coût est le même que dans les espaces internet. Merci beaucoup!🙂 Denise
Une carte wifi est disponible à bord de chaque navire de la flotte MSC Croisières et vous permets de vous connecter dans certains points du navire portant l’inscription “MSC Hot Spot Wifi Area”. Tout ce dont vous avez besoin est une carte prépayée MSC Wifi qui vous permettra de connecter votre ordinateur au service. Vous pourrez acheter cette carte directement à la Réception du navire. Configuration et activation : Votre carte Wifi MSC est déjà active et prête à l’usage. Tout ce que vous avez à faire est de trouver les zones et d’ouvrir votre navigateur Internet. Vous serez automatiquement connecté au réseau MSC Wifi. Insérez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe (fournis sur le papier que l’on vous donne avec votre carte) et vous pourrez dès à présent surfez !
Conditions : Ce service est possible grâce à une connexion via satellite. Pour cette raison, le service peut-être ralentit pendant des pics de connexion. Aucun crédit non-utilisé ne pourra être remboursé et la carte sera automatiquement annulée à la fin de votre croisière.
Est-ce que j'aurai besoin de mettre une carte Wifi avant le départ? Y a-t-il quelqu'un qui a utilisé le service décrit plus haut? Est-ce simple? Merci de vos réponses éclairantes sur le sujet pour une néophyte du sans fil🤪! J'aimerais savoir, pour ceux qui l'ont utilisé, si le coût est le même que dans les espaces internet. Merci beaucoup!🙂 Denise
Boutique Mountain Equipment Co-op à Montréal? English translation pending
Bonjour, nous partons en famille avec notre bébé de 18 mois vers Montréal dans 1 mois et demi. On habite en Martinique, donc on n'est pas du tout équipés !!! Je recherche des boutiques pour nous équiper à notre arrivée.
Je viens de trouver la boutique MEC (Mountain Equipment Co op). Les prix sont plus que raisonnables par rapport aux grandes marques type Canada Goose...
Ma question concerne la qualité de ces produits : sont ils vraiment de bonne qualité, et surtout chauds ? Je n'ai pas envie de payer moins cher, mais qu'en contrepartie, on se gèle !!
Je précise qu'on n'a pas prévu de faire de très longues balades dehors, car avec un bébé de 18 mois, je ne pense pas que cela soit raisonnable.
Sinon, avez vous des boutiques à me conseiller ? (on a besoin de manteaux et chaussures particulièrement)
Merci à tous de vos réponses.
Laure.
Sinon, avez vous des boutiques à me conseiller ? (on a besoin de manteaux et chaussures particulièrement)
Merci à tous de vos réponses.
Laure.
Vol 777 avec Air France/Air Korean pour Sydney: avion inconfortable? English translation pending
D'après ce que je l'ai sur le forum, cet avion est assez inconfortable???
Ville étape entre Supai et Los Angeles? English translation pending
Voila J'organise un voyage de 3 semaines pour cet étè pour ma famille(5 pers.)Nous avons décidé d'aller à SUPAI à pied pour découvrir la réserve havasupai.Mon probléme est le suivant: lors du retour le matin il faut 4h de marche ou 2h de cheval pour remonter à Hualapai hilltop(lieu ou sera notre voiture) et nous voulons rejoindre los Angeles.A priori il faut compter au moins 7h de voiture.Donc je cherche une ville ou village sur le chemin ayant un intéret afin de couper le trajet.Il y a le désert Mojave National Parc...si quelqu'un a des idées je suis trés intéréssée
Temps de correspondance minimum à Amsterdam? English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Montréal en mars pour 10 jours de vacances!
J'ai trouvé ce trajet à un prix intéressant :
Airfrance: Montpellier 6h45 -> 7h40 Lyon (3h de correspondance) Airfrance: Lyon 10h35 -> 12h10 Amsterdam (1h45 de correspondance) KLM: Amsterdam 13h55 -> 15h35 Montréal
Pensez vous qu'1h45 de correspondance à Amsterdam soit suffisant?
J'ai peur non seulement de rater mon avion pour Montréal mais aussi que mes bagages ne suivent pas! Pensez vous que mes bagages seront étiquetés pour Montréal dès le départ de Montpellier ? Prendre 3 avions dans la même journée ca fait 3 fois plus de chance de perdre ses bagages!!!!
Merci d'avance!
Muriel
Je me rends à Montréal en mars pour 10 jours de vacances!
J'ai trouvé ce trajet à un prix intéressant :
Airfrance: Montpellier 6h45 -> 7h40 Lyon (3h de correspondance) Airfrance: Lyon 10h35 -> 12h10 Amsterdam (1h45 de correspondance) KLM: Amsterdam 13h55 -> 15h35 Montréal
Pensez vous qu'1h45 de correspondance à Amsterdam soit suffisant?
J'ai peur non seulement de rater mon avion pour Montréal mais aussi que mes bagages ne suivent pas! Pensez vous que mes bagages seront étiquetés pour Montréal dès le départ de Montpellier ? Prendre 3 avions dans la même journée ca fait 3 fois plus de chance de perdre ses bagages!!!!
Merci d'avance!
Muriel
Mamallapuram Hospital (Inde) English translation pending
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite.
Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme.
Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle :
- How are you today?
Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes...
Vimaya me demanda avec un grand sourire :
- Tu n'as pas mal aux genoux ?
- Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça !
Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié :
- Tu as le chikunguya !
Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes !
Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis !
- Tu es sûre ?
- Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment !
C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !
Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !
Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.
Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.
Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.
En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.
Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.
Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.
Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.
Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.
A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.
En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !
Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !
Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Itinéraire Bangkok/Chiang Mai/ Phuket en quatorze jours English translation pending
bonjour, je me suis faite aidée par une agence de voyage mais après avoir consulté une amie qui a déjà été en THAïlande on a tout à fait changé d'avis
maintenant on voudrait aller à Bangkok (excursion : palais royal, marché sur l'eau) ensuite à Chiang Mai (excursions à décider sur place) 6 nuits et ensuite Phuket
j'aimerais que l'agence s'occupe des transferts sans pour autant s'occuper de la réservation des^hôtels pcq je me suis rendue compte qu'il y avait une grosse différence de prix quand on réservait soi-même
pensez-vous que tout cela soit possible
merci de votre réponse
pensez-vous que tout cela soit possible
merci de votre réponse
Mariage spirituel en Inde: demande auprès des prêtres hindous? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amis et moi aimerions beaucoup nous unir spirituellement lors de notre prochain voyage en inde mais nous nous demandons comment notre demande peut être perçu par les prêtres hindous sachant que nous ne souhaitons pas forcement suivre le rite traditionnel des mariages hindous mais que nous souhaitons juste nous organiser une petite cérémonie perso. Voilà donc si quelqu'un a déjà vécu ce genre d'expérience....merci!!
Mon amis et moi aimerions beaucoup nous unir spirituellement lors de notre prochain voyage en inde mais nous nous demandons comment notre demande peut être perçu par les prêtres hindous sachant que nous ne souhaitons pas forcement suivre le rite traditionnel des mariages hindous mais que nous souhaitons juste nous organiser une petite cérémonie perso. Voilà donc si quelqu'un a déjà vécu ce genre d'expérience....merci!!
Désert marocain avec trois enfants? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir avec mes 3 enfants (10, 10, 12 ans) dans le désert marocain, avec un TO type Atalante ou Terdav.
Fin février / début mars.
Quelqu'un a-t-il déjà cette expérience avec des enfants, pourrait-il me donner son avis sur le TO à choisir, et des conseils pour préparer le voyage ?
J'hésite entre le Maroc et la Tunisie, et puis j'ai peur que les enfants aient du mal à marcher des heures dans le désert.
Merci par avance pour vos réponses ! lora
Merci par avance pour vos réponses ! lora
Mare e Monti en septembre 2010 (Corse) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 32 et 31ans provenant de Belgique (sud luxembourg) sportif (vélo, tennis, etc.) et nous projetons d'effectuer le Mare e Monti en Septembre 2010.
Nous sommes assez novice dans ce genre de randonnée de plusieurs jours et nous aimerions avoir vos conseils avisés en la matière.😊
Quel équipement emporter? Ce qui est nécessaire, superflu ou peut être utile.
A savoir que les nuitées seront toutes effectuées dans des gites.
Qu'en est-il au niveau de la nourriture? ravitaillement? réchaud?
Lessive? etc.
En ce qui concerne l'entraînement, nous allons faire cela de manière graduelle, randonnée de 1 jour, et au fur et à mesure que la date approchera, des randonnées plus poussées durant l'été (chaleur) afin d'être prêt physiquement et ne pas être grillé le premier jour.
Merci beaucoup pour vos renseignements et nous vous souhaitons une excellent année 2010.
Nous sommes un couple de 32 et 31ans provenant de Belgique (sud luxembourg) sportif (vélo, tennis, etc.) et nous projetons d'effectuer le Mare e Monti en Septembre 2010.
Nous sommes assez novice dans ce genre de randonnée de plusieurs jours et nous aimerions avoir vos conseils avisés en la matière.😊
Quel équipement emporter? Ce qui est nécessaire, superflu ou peut être utile.
A savoir que les nuitées seront toutes effectuées dans des gites.
Qu'en est-il au niveau de la nourriture? ravitaillement? réchaud?
Lessive? etc.
En ce qui concerne l'entraînement, nous allons faire cela de manière graduelle, randonnée de 1 jour, et au fur et à mesure que la date approchera, des randonnées plus poussées durant l'été (chaleur) afin d'être prêt physiquement et ne pas être grillé le premier jour.
Merci beaucoup pour vos renseignements et nous vous souhaitons une excellent année 2010.
Utiliser openstreetmap pour préparer un itinéraire à vélo avec le relief? English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche comment utiliser opensteetmap :
http://www.openstreetmap.org/
pour préparer mon périple en Amérique en tenant compte du relief mais quand on va sur le site il y a un + en haut à droite qui fait apparaitre un menu ou on a plusieurs possibilités de rendu de la carte :
mapnik
osmarender
Carte cyclable
Sans noms
et 2 cases à cocher : Maplint et Données.
Quand on sélectionne carte cyclable le relief apparait mais alors on ne voit plus les voies et les noms des villes villages les numéros des voies etc ... car la couche relief est opaque et peu détaillée. En particulier il n'y a quasiment plus de noms de lieux visibles et très peu de voies. La données d'altitude viennent de la mission SRTM de cartographie radar de la NASA de 2001. Ces données ont été rendues publiques par la NASA.
je cherche à avoir sur la même vue un peu à la façon des cartes IGN au 1/25000 les routes villes villages et les courbes de niveau.
Il y a une application Srtm2Osm qui permet d'obtenir les courbes de niveau à partir des données SRTM voir sur :
http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Srtm2Osm
mais je n'ai pas encore essayé la procédure mais j'ai l'impression qu'il manque des indications en particulier dans quel fichier faut il mettre les exemple de code donnés sur cette page ?
Il y aussi ça :
http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Contours
mais c'est un peu le même problème. Pourtant, ça fait exactement ce que je cherche.
J'ai aussi essayé avec Viking sous Ubuntu 9.04 :
http://doc.ubuntu-fr.org/viking
mais il faut avoir la dernière version de Viking qui n'est pas dans les dépôts officiels de Ubuntu ( d'ou compilation, bidouilles etc ... ça ne me plait pas trop ) ou alors télécharger manuellement les données. SRTM depuis le site :
http://dds.cr.usgs.gov/srtm/version2_1/
A moins peut être que la dernière version de Viking soit sur un dépôt Debian ? En effet l'adresse du serveur des données SRTM a changé et dans les versions précédentes de Viking, c'est l'ancienne qui est figée dans le marbre ( binaire ) de l'appli.
Mais avec Viking, j'ai le même problème qu'avec openstreetmap la couche relief est opaque et en plus ce n'est pas une représentattion en courbes de niveau mais en dégradé de couleur. Par cotre Viking permet d'avoir le profil altimétrique d'une trace GPX issue d'un GPS comme indiqué sur le site ubuntu-fr. Pratique après une balade pour visualiser ses "exploits".🙂
Est ce que quelqu'un a réussi à avoir simultanément les courbes de niveau et les routes villes villages et noms de lieu avec openstreetmap et comment ?
En tout cas, openstreetmap est une vraie mine d'or, par contre il faut savoir trouver le bon filon et ça, c'est pas toujours simple !!! Contrairement à Google on cause vélo dans le wiki d'openstreetmap. Il y a du travail fait par des cyclistes pour des cyclistes ( et pour d'autres susage ss'aileurs ) Alors que Google ne connait pratiquement que les voitures comme d'ailleurs les fournisseurs de cartes commerciales pour les GPS ( ils fournissent la mise à jour des radars par exemple, mais on d'en fout des radars à vélo ! )
Je suis sous Ubuntu.
Merci pour votre aide.
Location d'un 4x4 à Bamako? English translation pending
bonsoir à tous, et comme il est commun de le dire en ce moment, bonne année,
je suis à la recherche d'un 4x4 à louer au départ de Bamako vers le 22 février 2010 et ce pour une durée d'une dizaine de jours. je cherche un véhicule en bon état évidemment, de préférence climatisé, sans chauffeur. nous ne sortirons pas du Mali. il s'agit d'un séjour touristique.
merci de votre aide et de vos propositions.
😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎
je suis à la recherche d'un 4x4 à louer au départ de Bamako vers le 22 février 2010 et ce pour une durée d'une dizaine de jours. je cherche un véhicule en bon état évidemment, de préférence climatisé, sans chauffeur. nous ne sortirons pas du Mali. il s'agit d'un séjour touristique.
merci de votre aide et de vos propositions.
😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎😎
JAL rejoint Skyteam! English translation pending
Le bruit courrait déjà avant Noël, il est aujourd'hui en train de s'officialiser: pour se sauver de la faillite JAL va s'associer à Delta et rejoindre l'alliance Skyteam.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/04/01011-20100104FILWWW00344-jal-opterait-pour-skyteam.php
Par ailleurs China Eastern pourrait aussi rejoindre Skyteam.
http://www.businesstravel.fr/200912143619/newsflashes/newsflash/china-eastern-pourrait-rejoindre-skyteam-en-2010.html
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/01/04/01011-20100104FILWWW00344-jal-opterait-pour-skyteam.php
Par ailleurs China Eastern pourrait aussi rejoindre Skyteam.
http://www.businesstravel.fr/200912143619/newsflashes/newsflash/china-eastern-pourrait-rejoindre-skyteam-en-2010.html
Hôtel Grand Catalonia ou Oasis Canoa à Bayahibe? English translation pending
Bonsoir,
Nous hésitons entre deux hôtels à Bayahibe pour un départ en mars 2010. A savoir, le Thomas Cook village( Grand Catalonia) ou le Oasis Canoa. Avez vous des avis à nous donner pour nous aider à prendre notre décision?
Merci d'avance de vos réponses
Nous hésitons entre deux hôtels à Bayahibe pour un départ en mars 2010. A savoir, le Thomas Cook village( Grand Catalonia) ou le Oasis Canoa. Avez vous des avis à nous donner pour nous aider à prendre notre décision?
Merci d'avance de vos réponses
Bangkok: chemises sur mesure (ateliers en direct)? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu bcp de choses sur ce sujet mais rien ne m'a apporté de réponse précise. Je ss actuellement sur Bangkok mais je n'y suis plus que pour aujourd'hui et demain (je sais c très court!) ce serait donc super, si par chance qqun pouvait me donner une info pendant cette période.
Je suis en train de monter un business de chemises sur mesure, j'ai rencontré bcp de tailleurs la plupart indiens, qui me disent tous avoir leur propre usine/atelier mais, mon instinct me dit que ce ne sont que des preneurs de mesures et que pour la réalisation ils sous-traitent.
Ce qui m'intéresse donc, c'est la source, c'est trouver en direct ces ateliers/usines étant donné que ce n'est pas uniquement pour faire quelques chemises mais pour en faire un business; quelqun pourrait il me renseigner à ce sujet et me dire où je peux me diriger.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ces qques lignes.
J'ai lu bcp de choses sur ce sujet mais rien ne m'a apporté de réponse précise. Je ss actuellement sur Bangkok mais je n'y suis plus que pour aujourd'hui et demain (je sais c très court!) ce serait donc super, si par chance qqun pouvait me donner une info pendant cette période.
Je suis en train de monter un business de chemises sur mesure, j'ai rencontré bcp de tailleurs la plupart indiens, qui me disent tous avoir leur propre usine/atelier mais, mon instinct me dit que ce ne sont que des preneurs de mesures et que pour la réalisation ils sous-traitent.
Ce qui m'intéresse donc, c'est la source, c'est trouver en direct ces ateliers/usines étant donné que ce n'est pas uniquement pour faire quelques chemises mais pour en faire un business; quelqun pourrait il me renseigner à ce sujet et me dire où je peux me diriger.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ces qques lignes.
Votre avis sur l'hôtel Grand Sirenis Mayan? English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir un avis de quelqu'un qui a séjourné à ce tout-inclus ? Est-ce que c'est recommandable pour quelqu'un qui marche très lentement ? -- ma mère nous accompagne et elle est plutôt âgée...
Pour ma mère, avez-vous des recommandations pour quel étage et batiment sont le mieux pour être à la fois tranquille et pas trop loin des restos ?
Avez-vous d'autres commentaires ? Est-ce que ça vaut le coût ?
Merci !!
J'aimerais avoir un avis de quelqu'un qui a séjourné à ce tout-inclus ? Est-ce que c'est recommandable pour quelqu'un qui marche très lentement ? -- ma mère nous accompagne et elle est plutôt âgée...
Pour ma mère, avez-vous des recommandations pour quel étage et batiment sont le mieux pour être à la fois tranquille et pas trop loin des restos ?
Avez-vous d'autres commentaires ? Est-ce que ça vaut le coût ?
Merci !!