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Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes English translation pending
Cuisine thaïlandaise et sculpture sur fruits et légumes
Vos impressions et suggestions SVP .....
Vos impressions et suggestions SVP .....
Voyage en famille dans l'ouest américain English translation pending
Famille romanaise ( nous sommes 4 ) aimerais avoir tuyaux pour visiter l'ouest des Usa . Nous nous sommes renseignés sur la location de camping-car, celà reste cher ; vaut-il mieux louer une voiture et se loger dans des motels bon marché ? Merci d'avance pour toutes vos suggestions .
Voyage extrême petit budget Europe English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi on part pour l'Europe l'été prochain avec une tente, nos sac-à-dos, un appareil photo, et de bons souliers...le but est de rester le plus longtemps possible avec le moins d'argent possible....
On veut tous ce qu'il y a de moins chers du côté du logement (tente, gîte chez l'habitant, belle étoile s'il faut parfois même...), de la nourriture, de tout quoi!
On est prêts à marcher beaucoup, pas de problème, et nous n'avons pas besoin de beaucoup de confort pour vivre heureux....
Avez-vous des conseils à nous donner?
Si certains l'on déjà fait, nous aimerions avoir de vos nouvelles, vos trucs...vos expériences....😉
Au plaisir de vous lire!
Mon copain et moi on part pour l'Europe l'été prochain avec une tente, nos sac-à-dos, un appareil photo, et de bons souliers...le but est de rester le plus longtemps possible avec le moins d'argent possible....
On veut tous ce qu'il y a de moins chers du côté du logement (tente, gîte chez l'habitant, belle étoile s'il faut parfois même...), de la nourriture, de tout quoi!
On est prêts à marcher beaucoup, pas de problème, et nous n'avons pas besoin de beaucoup de confort pour vivre heureux....
Avez-vous des conseils à nous donner?
Si certains l'on déjà fait, nous aimerions avoir de vos nouvelles, vos trucs...vos expériences....😉
Au plaisir de vous lire!
Visiter l'Angleterre English translation pending
Hello friends,
I'm a teacher of english as a foreign language, i feel the need to be in an english speaking country especially England so as to know more about this language and improve it through practice. I'm planning to visit it in August but i need to know how much it costs (i'm from morocco) how to get a visa, what places to visit....
Thank you in advance
I'm a teacher of english as a foreign language, i feel the need to be in an english speaking country especially England so as to know more about this language and improve it through practice. I'm planning to visit it in August but i need to know how much it costs (i'm from morocco) how to get a visa, what places to visit....
Thank you in advance
Hôtel à Djerba pour août? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons décidé de partir à Djerba en Aout avec nos 3 enfants. Quels hotels pouvez-vous nous conseiller?
Nos enfants sont agés de 6 ans et 2 ans et demi pour les petits. Il nous faut donc un hotel avec des chambres spacieuses pouvant accueillir deux adultes et trois enfants. Nous recherchons une ambiance sympa où les enfants pourrons s'amuser avec si possible des animations francophones. Encore deux élements que nous recherchons: hotel directement à la mer et cuisine de bonne qualité et variée.
J'espere que grace à votre aide nous découvrirons la perle rare grace à laquelle nous passerons de super vacances avec notre tribue.
Amicalement
Peggy et Rodolphe
Nous avons décidé de partir à Djerba en Aout avec nos 3 enfants. Quels hotels pouvez-vous nous conseiller?
Nos enfants sont agés de 6 ans et 2 ans et demi pour les petits. Il nous faut donc un hotel avec des chambres spacieuses pouvant accueillir deux adultes et trois enfants. Nous recherchons une ambiance sympa où les enfants pourrons s'amuser avec si possible des animations francophones. Encore deux élements que nous recherchons: hotel directement à la mer et cuisine de bonne qualité et variée.
J'espere que grace à votre aide nous découvrirons la perle rare grace à laquelle nous passerons de super vacances avec notre tribue.
Amicalement
Peggy et Rodolphe
Hôtel-club les Almoravides Marrakech English translation pending
Bonjour,
je cherche toute les infos sur l'hôtel-club Les Almoravides .
phote de l'hôtel, jardin, salle de réstoration, piscine, chambre. etc...
bonne Année... 2005
je cherche toute les infos sur l'hôtel-club Les Almoravides .
phote de l'hôtel, jardin, salle de réstoration, piscine, chambre. etc...
bonne Année... 2005
Isla Holbox Villa Paraiso del Mar English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la Villas Paraiso Del Mar. Nous y serons le 5 février 2005. Nous aimerions savoir si nous pouvons apporter des cadeaux que nous pourrions remettre à la femme de chambre ou autres membres du personnel.
Merci à vous😎
Est-ce que quelqu'un est déjà allé à la Villas Paraiso Del Mar. Nous y serons le 5 février 2005. Nous aimerions savoir si nous pouvons apporter des cadeaux que nous pourrions remettre à la femme de chambre ou autres membres du personnel.
Merci à vous😎
Palm Beach à Hurghada English translation pending
Bonjour
Qui aurait des informations sur l'hotel Palm Beach à Hurgadha en Egypte.
Merci de vos réponses.🙂
Été 2005 pas cher 2 semaines en couple English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante et j'aimerais savoir où partir pas cher avec mon Jules, mer, soleil, dépaysement, et ouverture d'esprit...
J'aimerais bien essayer la Turquie mais Juillet/Aout c'est pas donné...
Si qqn a une destination originale, ensoleillée et bon marché, je suis preneuse...
Logement chez l'habitant, ou hébergement original encore mieux!
Merci et bonne année 2005 à tous.
Je suis étudiante et j'aimerais savoir où partir pas cher avec mon Jules, mer, soleil, dépaysement, et ouverture d'esprit...
J'aimerais bien essayer la Turquie mais Juillet/Aout c'est pas donné...
Si qqn a une destination originale, ensoleillée et bon marché, je suis preneuse...
Logement chez l'habitant, ou hébergement original encore mieux!
Merci et bonne année 2005 à tous.
Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre English translation pending
La face cachée du Routard
Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.
Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...
Un coup de coeur... English translation pending
...Pour tous ces "là-bas" qui n'ont jamais été si près...
Alors plutôt que de verser de l'argent sur un des comptes d'une "grosse" association, nous avions envie de plutôt donner un coup de pouce plus particulièrement à une petite structure qui existe déjà sur le terrain. Si vous pensez que cette idée tient la route et qu'au détour d'un de vos voyages vous en avez rencontré, merci de nous faire signe !
Alors plutôt que de verser de l'argent sur un des comptes d'une "grosse" association, nous avions envie de plutôt donner un coup de pouce plus particulièrement à une petite structure qui existe déjà sur le terrain. Si vous pensez que cette idée tient la route et qu'au détour d'un de vos voyages vous en avez rencontré, merci de nous faire signe !
Al Hamra à Dubai English translation pending
BOnjour,
je voulais savoir si quelqu'un avait des infos sur cette destination
Merci à vous
je voulais savoir si quelqu'un avait des infos sur cette destination
Merci à vous
Corsair English translation pending
j'étais dans le vol crl865 qui a décollé le 24/12/04 au soir de valadéro (cuba) à destination de paris.
aprés une escale à cayo coco nous sommes repartis et au bout de 15 à 20 minutes il y a eu un bruit violent, certains ont vu des flammes et aprés quelques instants le commandant nous a annoncé la panne du réacteur n°2 du 747.
nous sommes revenus sur valadéro aprés avoir largué à 3500m les 50 tonnes de kérozène: le commandant nous a informés de tout et cet attérissage s'est bien passé.
nous avons été relogés dans les hôtels de valadéro sur le coup de 4H du matin le 25/12 et sommes repartis le 25/12 au soir avec un autre appareil.
l'équipage a été trés bien mais maintenant je réalise la gravité de la situation, surtout en ayant lu sur ce forums les divers incidents survenus récemment avec corsair: je tombe de haut!!!
je suis trés souvent parti durant des années avec cette compagnie et cela sans souci: que se passe-t-il?
pourquoi cela ne figure pas dans la presse? que répond la compagnie? c'est inquiétant.
nous avons peu le choix dans les compagnies: sommes nous alors prêts à monter à bord les yeux fermés sans savoir ou sans voulant savoir?
aprés une escale à cayo coco nous sommes repartis et au bout de 15 à 20 minutes il y a eu un bruit violent, certains ont vu des flammes et aprés quelques instants le commandant nous a annoncé la panne du réacteur n°2 du 747.
nous sommes revenus sur valadéro aprés avoir largué à 3500m les 50 tonnes de kérozène: le commandant nous a informés de tout et cet attérissage s'est bien passé.
nous avons été relogés dans les hôtels de valadéro sur le coup de 4H du matin le 25/12 et sommes repartis le 25/12 au soir avec un autre appareil.
l'équipage a été trés bien mais maintenant je réalise la gravité de la situation, surtout en ayant lu sur ce forums les divers incidents survenus récemment avec corsair: je tombe de haut!!!
je suis trés souvent parti durant des années avec cette compagnie et cela sans souci: que se passe-t-il?
pourquoi cela ne figure pas dans la presse? que répond la compagnie? c'est inquiétant.
nous avons peu le choix dans les compagnies: sommes nous alors prêts à monter à bord les yeux fermés sans savoir ou sans voulant savoir?
Aide en Thaïlande suite au séisme English translation pending
Bonjour a tous. Nous sommes en Thailande (au nord), et suite au raz de maree, nous nous demandons si nous ne changerions pas notre itineraire pour aller la bas donner un coup de main... Est-ce une bonne idee? Nous craignons que notre venue puisse etre un inconvenient, voire un poids supplementaire pour les structures organisees qui arrivent sur place, et qui sont debordees par le chaos ambiant... Pensez vous qu-il est possible d-aller soit meme la bas pour trouver quelque organisation qui veuille bien de notre aide... On ne sait pas trop comment faire... merci de repondre.
De retour du club Marmara-Hurghada English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens du club marmara ( séjour entre le 18 et le 25 décembre ) et franchement, il n'y a pas d'inquiétude à se faire!!!
Je vais détailler tous ce que j'ai vu la bas.
Alors pour commencer, les 2-3reproches que j'ai a faire sur l'hôtel: la plage est miniscule et artificielle, la mer en face n'est vraiment pas terrible. Mais bon, il suffit juste de faire 100m et il y a des pontons où on peut voir les premiers coraux et poissons. Plus loin, il y a une très belle plage aussi. les serveurs au restaurant ne parlent pratiquement pas le francais à part quelques mots.
Maintenant les bonnes choses à dire: Les animateurs sont présents tot le matin jusque tard le soir. Ils sont super sympa, toujours souriants et participe très bien aux activités. Les animations sont variées tout le long de la journée, les enfants sont pris en charges. Un film est proposé chaque jour vers 15h30 et un dessin animé vers 14h pour les enfants. Les buffets sont très variés au contraire de ce que j'ai pu lire sur ce forum avant mon départ. Dès le matin, grand choix de légumes, pains, oeuf, saucisse, ... Le midi, vous avez le choix entre des plats froids et des plats chauds en terminant par une petite patisserie. Le soir, vous ne mourrez pas de faim à part pour les difficiles parce que même en étant malade pendant 2jours, j'ai pu trouvé quelque chose que mon estomac tiendrait... Le midi et le soir, vous pouvez aussi gouter leurs vins du pays ( il ne faut pas arriver à 21h au resto et faire scandale parce qu'il n'y a plus de vin rouge comme certains francais l'ont fait pendant mon séjour grrrrrr... ) Les chambres sont corrects. Une petite terrasse avec chaises et table. La salle de bains est convenable. Les lits confortables. Il ne faut pas faire attention aux quelques poussieres parce que je suis sur qu'aucunes des personnes qui se plaignaient, ne font le ménage chez elles tous les jours. La piscine est grande, chauffée mais bon vu leur système de chauffage, elle reste fraiche. J'ai quand meme su me baigner donc je pense qu'elle dépasse un peu les 20°c.
Une chose à dire aussi. Je me demandais ce qui serait prévu pour le réveillon de Noel et franchement, c'était très bien!! Ils se sont vraiment bougés pour satisfaire le client. Les buffets étaient magnifiques et le décor très colorés.
Voilà, si quelqu'un à des questions, je suis à sa disposition.
Franchement, si je dois retourner dans cette région d'Egypte, je réserve direct au club marmara parce que j'ai passé la bas, mes meilleurs vacances depuis très longtemps.
A++
Mike et Caro
je reviens du club marmara ( séjour entre le 18 et le 25 décembre ) et franchement, il n'y a pas d'inquiétude à se faire!!!
Je vais détailler tous ce que j'ai vu la bas.
Alors pour commencer, les 2-3reproches que j'ai a faire sur l'hôtel: la plage est miniscule et artificielle, la mer en face n'est vraiment pas terrible. Mais bon, il suffit juste de faire 100m et il y a des pontons où on peut voir les premiers coraux et poissons. Plus loin, il y a une très belle plage aussi. les serveurs au restaurant ne parlent pratiquement pas le francais à part quelques mots.
Maintenant les bonnes choses à dire: Les animateurs sont présents tot le matin jusque tard le soir. Ils sont super sympa, toujours souriants et participe très bien aux activités. Les animations sont variées tout le long de la journée, les enfants sont pris en charges. Un film est proposé chaque jour vers 15h30 et un dessin animé vers 14h pour les enfants. Les buffets sont très variés au contraire de ce que j'ai pu lire sur ce forum avant mon départ. Dès le matin, grand choix de légumes, pains, oeuf, saucisse, ... Le midi, vous avez le choix entre des plats froids et des plats chauds en terminant par une petite patisserie. Le soir, vous ne mourrez pas de faim à part pour les difficiles parce que même en étant malade pendant 2jours, j'ai pu trouvé quelque chose que mon estomac tiendrait... Le midi et le soir, vous pouvez aussi gouter leurs vins du pays ( il ne faut pas arriver à 21h au resto et faire scandale parce qu'il n'y a plus de vin rouge comme certains francais l'ont fait pendant mon séjour grrrrrr... ) Les chambres sont corrects. Une petite terrasse avec chaises et table. La salle de bains est convenable. Les lits confortables. Il ne faut pas faire attention aux quelques poussieres parce que je suis sur qu'aucunes des personnes qui se plaignaient, ne font le ménage chez elles tous les jours. La piscine est grande, chauffée mais bon vu leur système de chauffage, elle reste fraiche. J'ai quand meme su me baigner donc je pense qu'elle dépasse un peu les 20°c.
Une chose à dire aussi. Je me demandais ce qui serait prévu pour le réveillon de Noel et franchement, c'était très bien!! Ils se sont vraiment bougés pour satisfaire le client. Les buffets étaient magnifiques et le décor très colorés.
Voilà, si quelqu'un à des questions, je suis à sa disposition.
Franchement, si je dois retourner dans cette région d'Egypte, je réserve direct au club marmara parce que j'ai passé la bas, mes meilleurs vacances depuis très longtemps.
A++
Mike et Caro
Joyeux Noël English translation pending
😊Joyeux noel et bonne année 2005 avec beaucoup de bonheur et de voyages
Lookea fiesta à Punta Cana English translation pending
Quelqu'un aurait-il des photos du Lookéa Fiesta ?
Merci d'avance, je pars le 21 janvier et je suis un peu inquiète.
Merci d'avance, je pars le 21 janvier et je suis un peu inquiète.
Nourriture au Rajasthan English translation pending
Je dois voyager au Rajasthan en mars 2005.Quelles précautions doit on prendre au sujet de la nourriture.
Merci
Taux de change $ canadien - peso convertible English translation pending
bonjour, jaimerais savoir quelle est le taux de change pour l, argent cubain(pesos convertible) vs largent canadienne et ou on peu le changer merci
Playa Naco Puerto Plata English translation pending
Bonjour, j'ai eu une belle surprise ce soir, enfin le couple d'ami que je vous disais qui partais, ben mon chum m'a acheter la meme chose pour noel, on part 2 semaine pour le Playa Naco fin janvier, l'année derniere je suis aller a punta cana, au caribe club princess, si vous avez des impressions génez-vous pas! 🙂
Hôtel Playa Naco English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir vos impressions sur le playa naco de puerto plata, un 3.5, pour des amis qui veulent partir 2 semaines en couple, pour leur premier voyage! Merci😎
Vos avis sur l'Ocean Bavaro Spa English translation pending
Hôtel Ocean Bavaro Spa H10 période du 12 nov. au 20 nov. 2004 avec to Marsans.
* Trajet : 9 h de vol dans un airbus de la compagnie air jet affrétée par Corsair. Visionnage de 3 films, écouteurs gratuits, service et nourriture corrects, confort moyen. Retour 07h30 de vol avec Corsair sur Bœing 747 : plus de confort, 1 film.
* Hôtel : Très beau parc avec jets d’eau, canards, flamants roses méritant 4*, qques cocotiers décapités traduisent le passage du cyclone. Pour les chambres nous étions au "bloque" 8 à côté de la petite piscine (moins de monde et proche de la mer), étant donné les finitions et le manque de décoration ainsi que l’odeur de moisissure et d’humidité je mets 2*. Par contre ménage fait tous les jours ainsi que approvisionnement en boissons (pepsi seven up et eau minérale). Le nombre de serviettes est limite : 1 par pers et par jour.
* Piscine : 3 piscines dispo ne sentant pas la javel et nettoyées régulièrement.
* La plage : Bien entretenue, transats suffisant, par contre pensez à récupérer le matin une serviette de plage, fortes vagues présentes en permanence et effectivement odeurs d’essence lorsque il y a sortie en mer de bateaux rapides.
* Nourriture : Vous ne trouverez pas de plats typiques dominicains mais tout ce que l’on mange en Europe frites, viande, poissons, pâtes, oeufs... Pas trop de légumes ou de fruits locaux (c’est la saison qui veut ça ?). Par contre café excellent d’après les connaisseurs (pas celui de la machine) ainsi que les jus de fruits et les milk shake préparés devant vous. Tenter les restaurants à thèmes.
* Le service : A l’image des Dominicains : un plaisir ! Aimable, serviable, chantant, et dansant pendant le service toujours la pour un sourire ou un hola !
* Animations : Très bons spectacles le soir ou l’on sent que l’animateur et les danseurs se donnent à fond et ce sans lassitude. Bon évidemment a la fin l’éternelle danse du club ; pour la boite de nuit la sono est très mauvaise.
* Excursions : Notre tour operator Marsans en propose plusieurs. Nous avons faits l’île Saona. Ballade en trimaran et vedette rapide. En arrivant vous avez l’impression d’arriver sur la plage de l’hôtel : transats, européens omniprésents, il manque plus que le drapeau Océan Bavaro, pour le côté Robinson Crusoe c’est pas le top. Et de plus le temps sur place est vraiment limité. Ensuite repas, ballade, danse puis retour en passant par une grande boutique, comme c’est bizarre. Ceux qui ont déjà été aux Antilles auront une impression de déjà vu.
* Les alentours : En longeant la mer il y a une boutique et 1 restau. Traverser l’hôtel suivant et vous serez dans un petit village avec bon nombre de boutiques et la vous deviendrez l’ami de tout le monde. Le marchandage est fait sans agressivité : un non avec un sourire et c’est ok. Pour ceux qui rechignent à négocier il y a une superette avec les prix indiques lol : cigarettes rhum et café y sont proposés. Pour macao il y a la navette locale : la gua gua.
* Petits plus...: Le dollar, l’euro et le pesos dom sont acceptés partout. A ce jour 1 dollar us vaut 0.8 € donc payez en dollar. Si vous payez en € faites vous rendre la monnaie en €. Un distributeur est situé à l’entrée de l’hôtel mais il ne fonctionnait pas. Evidemment crème solaire et biafine ainsi qu un antimoustique. Demandez aussi de l’immossel à la pharmacie.
* Mon avis : Bon rapport qualité prix, chambre à revoir, idéal pour se reposer
Gulf air: prise de tête English translation pending
Je me suis fait un peu avoir ! Je pars 6 mois en Asie du sud est .
J ai acheté un aller retour Paris Bangkok à 580€(pas cher ?) sur gulf air open 6 mois avec changement de date aprés le depart gratuit .
En surfant sur le web, je suis tombé sur le forum de lonelyplanet où j aprends que gulf air exige un visas pour les sejours de + d un moi à destination de bangkok.Surpris et voulant en avoir le coeur net, je cherche le numero de cette compagnie sur les pages jaunes . J appelle et l on me confirme que si je n ai pas de visas de plus d 'un moi je n embarquerai pas !!! Gros stress intèrieur:rester à charles de gaules et voir l avion partir serait mon pire cauchemard.J explique à la madame du téléphone que bangkok n est qu une courte escale pour moi car je parts directement vers le cambodge puis le vietnam puis la thailande pour le retour.Niet ! Soit un visas de 2 mois soit un billet pour une autre destination étrangère. Je fonce à l agence de voyage et demande un Bangkok-phnom penh.
123 euros en avion !!!Trop cher car je sais qu en bus c'est entre 15 et 20$ !
Alors ? Quoi ? Je suis allé à action visas prendre un visas de 2 mois pour la thailande.Et comme je suis proche du depart, j 'ai fait une demande expres et j ai payé 86 euros pour un visas qui va me servir que pour faire plaisir à gulf air!
580 € de billet + 86 € de visas =666 € ; Toujours interressant comme prix???
En reflechissant un peu avec ma petite tête, je me suis dit qu il y a bien un moyen pour vous de contourner ce dictat imposé seulement par gulf air. Acheter un billet aller retour open 6 mois avec date de retour de moins d'un moi.Et arrivé à bangkok, changer la date de retour !!! Si je l avais su avant c 'est comme ça que j aurais procedé!!
En reflechissant un peu avec ma petite tête, je me suis dit qu il y a bien un moyen pour vous de contourner ce dictat imposé seulement par gulf air. Acheter un billet aller retour open 6 mois avec date de retour de moins d'un moi.Et arrivé à bangkok, changer la date de retour !!! Si je l avais su avant c 'est comme ça que j aurais procedé!!
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
2 femmes seules en Amérique Centrale English translation pending
Cette été je vais voyager au guatemala, salvador, nicaragua et mexique avec une amies. Je me demande s'il y a beaucoup de risque pour notre sécurité là-bas. Comme nous avons pas vraiment d'endroit où dormir, peut-être pourriez-vous me donner quelques conseils.
Deux jeunes filles en Egypte English translation pending
Bonjour a toutes, j'ai decouvert l'Egypte cet été(septembre) ac une amie, ttes les 2 agees de 19ans, ns avons fais un voyage organise comprenant une croisiere le long du nil de Louxor a Abou Simbel puis 3j au Caire. Voyage inoubliable, peut etre le meilleur a ce jour d'ailleurs pr moi, ns n'avons eu aucun probleme, alors que ns etions les plus jeunes du groupe. Les egyptiens st des gens charmants et adorables, prets a vs aider quel que soit le probmeme. Ceci dit ns avons qd meme eu qques offres pr etre echangees contre de vaillants chameaux mais rien de mechant. Ce pays m'a comblé et je voudrais y retourner pr le visiter plus en profondeur si je puis dire. Ma question est, est ce risqué seule ou meme ac des amies mais ss le cadre d'accompagnateurs ou de guides? J'ai tendance a penser que non, mais j'aimerais avoir votre avis.
Merci a ttes celles qui me repondront, bises et un conseil a ttes, si vs n'avez pas encore fait l'Egypte, n'hesitez plus, c la bonne saison...😉
Merci a ttes celles qui me repondront, bises et un conseil a ttes, si vs n'avez pas encore fait l'Egypte, n'hesitez plus, c la bonne saison...😉
Restrictions concernant voyage au Laos - sommet ASEAN English translation pending
Bonjour,
J'ai lu que des restrictions vont s'appliquer concernant le voyage au Laos à cause du sommet de l'ASEAN; c'est valable du 22 novembre au 1er décembre apparemment.
Les voici :
1) No visa on arrival at the Nong Khai crossing 2) No international flight arrivals from Wattay Airport are allowed 3) ALL accommodation reservations in Vientiane during said period have been reverted to the Lao government - ie if you thought you had a reservation, it's time to check with your hotel/agent 4) All tourist sites in Vientiane will be closed 5) If you have a flight into Vientiane in this period with either a domestic or international connection, you will be allowed to land at Wattay airport and make the connection, however you will NOT be allowed to leave the airport 6) IMPORTANT No overland transport into or out of Vientiane prefuncture will be allowed. This makes land travel from the north to the south (or vice versa) impossible. 7) entry into other parts of the country are fine, however your visa is deemed NOT VALID for entry to Vientiane prefuncture during this period.
Ca fiche carrément mes plans en l'air ... est-ce que quelqu'un a + d'infos sur le sujet ?
Merci
J'ai lu que des restrictions vont s'appliquer concernant le voyage au Laos à cause du sommet de l'ASEAN; c'est valable du 22 novembre au 1er décembre apparemment.
Les voici :
1) No visa on arrival at the Nong Khai crossing 2) No international flight arrivals from Wattay Airport are allowed 3) ALL accommodation reservations in Vientiane during said period have been reverted to the Lao government - ie if you thought you had a reservation, it's time to check with your hotel/agent 4) All tourist sites in Vientiane will be closed 5) If you have a flight into Vientiane in this period with either a domestic or international connection, you will be allowed to land at Wattay airport and make the connection, however you will NOT be allowed to leave the airport 6) IMPORTANT No overland transport into or out of Vientiane prefuncture will be allowed. This makes land travel from the north to the south (or vice versa) impossible. 7) entry into other parts of the country are fine, however your visa is deemed NOT VALID for entry to Vientiane prefuncture during this period.
Ca fiche carrément mes plans en l'air ... est-ce que quelqu'un a + d'infos sur le sujet ?
Merci
Club med à Cancun English translation pending
Bonjour,
Je pars au Club Med Cancun et j'aimerais savoir s'il a des gens qui sont déjà aller et qui ont des commentaires:)
Merci à l'avance
Marie
Je pars au Club Med Cancun et j'aimerais savoir s'il a des gens qui sont déjà aller et qui ont des commentaires:)
Merci à l'avance
Marie
Dormir tranquille dès l'arrivée à Bangkok English translation pending
😎 salut je pars en thai et Vietnam pour le mois de janvier, ou peut on dormir tranquille dès l'arrivée à Bangkok. Merci
Plages de rêves en République dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Que me conseillerez vous pour un départ proche en RD, pour profiter pleinement des plages de sables fins avec une eau turquoise ??
Bayahibe ? Boca Chica ? Bavaro ? ou d'autres ???
J'ai l'intention avec mon amie de prendre un vol sec et de me poser dans un hotel avec une plage avec une eau turquoise 😎 pour nous reposer et voir, un peu faire la fête le soir quand même 😉
Merci d'avance,
Gilles
Que me conseillerez vous pour un départ proche en RD, pour profiter pleinement des plages de sables fins avec une eau turquoise ??
Bayahibe ? Boca Chica ? Bavaro ? ou d'autres ???
J'ai l'intention avec mon amie de prendre un vol sec et de me poser dans un hotel avec une plage avec une eau turquoise 😎 pour nous reposer et voir, un peu faire la fête le soir quand même 😉
Merci d'avance,
Gilles