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Où aller à Riviera Maya début avril? English translation pending
Bonjour !
Mon mari et moi planifions un voyage de soleil et de mer à Riviera Maya début avril.
Un ami nous a par contre mentionné que les plages n'y sont plus ce qu'elles étaient, et après avoir lu plusieurs messages sur ce forum, je constate que c'est vrai.
Nous voulions en priorité une plage de sable blanc et une eau turquoise... n'ayant jamais été à Riviera Maya, nous désirions connaître du nouveau. Est-ce trop demandé ??
Est-ce que certains voyageurs qui sont allés à Riviera Maya dans les derniers mois pourraient nous aider ?
Merci à l'avance !!
Mon mari et moi planifions un voyage de soleil et de mer à Riviera Maya début avril.
Un ami nous a par contre mentionné que les plages n'y sont plus ce qu'elles étaient, et après avoir lu plusieurs messages sur ce forum, je constate que c'est vrai.
Nous voulions en priorité une plage de sable blanc et une eau turquoise... n'ayant jamais été à Riviera Maya, nous désirions connaître du nouveau. Est-ce trop demandé ??
Est-ce que certains voyageurs qui sont allés à Riviera Maya dans les derniers mois pourraient nous aider ?
Merci à l'avance !!
Retour du volcan Soufrière en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
De retour de guadeloupe le 4 mars, je voulais indiquer que nous avions pu aller à la Soufrière jusqu'en haut sous le soleil ! Ce qui arrive environ 15 jours par an.
En effet, arrivés vers 10h30 aux Bains Jaunes, nous avons bénéficié du soleil jusqu'à 13h avant que le sommet se couvre à nouveau de nuages et de brouillard.
Je dois dire que la vue en montant et du sommet était époustouflante!
En tous les cas, les conseils fournis par d'autres membres de Voyage Forum nous ont été très précieux car en effet, les chaussures de montagne (on peut aussi monter avec de bonnes baskets qui tiennent la cheville) nous ont facilité la montée et la polaire et le coupe-vent étaient les bienvenus car malgré le soleil, il ne faisait pas très chaud et il y avait bcp de vent en haut. La dernière partie du trajet d'ascension demande effectivement bcp de souplesse et dure environ 15-20 mns donc à déconseiller aux personnes fragiles. Au retour, nous nous sommes baignés ds le bassin des bains jaunes (eau douce souffrée à 30°C) qui a effectivement réduit les courbatures.
Cordialement val40
En tous les cas, les conseils fournis par d'autres membres de Voyage Forum nous ont été très précieux car en effet, les chaussures de montagne (on peut aussi monter avec de bonnes baskets qui tiennent la cheville) nous ont facilité la montée et la polaire et le coupe-vent étaient les bienvenus car malgré le soleil, il ne faisait pas très chaud et il y avait bcp de vent en haut. La dernière partie du trajet d'ascension demande effectivement bcp de souplesse et dure environ 15-20 mns donc à déconseiller aux personnes fragiles. Au retour, nous nous sommes baignés ds le bassin des bains jaunes (eau douce souffrée à 30°C) qui a effectivement réduit les courbatures.
Cordialement val40
Retour de croisière sur le Carnival Valor English translation pending
FANTASTIQUE! J'ai vraiment adoré cette deuxieme croisière... nous avons fait escale a Grand Cayman, Roatan, Belize et Cozumel. Du 20 au 27 janvier 08
Parlons bateau tout d'abord... Bien sur je ne peux comparer qu'avec le Triumph que j'ai fais en février 2007... Pour ma part je l'ai trouvé plus beau... c'est sur il est plus récent, mais bon.... Le pire dans tout ca, c'est qu'immédiatement apres notre croisiere, il allait en cale seche pour rénovations... donc j'imagine qu'il doit etre encore plus beau avec sa cure de rajeunissement. Autre chose, l'animation était beaucoup mieux également... La cruise director Becka ainsi que Matt qui est le leader d'une des ''teams'' y étaient pour beaucoup! Yeah BABY! Ceux qui ont fait la croisiere vont savoir de quoi je parle. Les spectacles étaient supers, la nourriture irréprochable... nous avons essayé le Scarlett (resto payant) et je peux vous dire que pour 30$ par personne ca en vaut réellement la peine... MIAM!!! Nous nous sommes pas ennuyés... seul petit bémol... les deux qui jouaient la musique sur le pont Lido... pas super... le groupe sur le Triumph était beaucoup mieux... Nous avons meme eut droit a une soirée pour les ''past guest'' que j'ai bien apprécié...
Pour ce qui est des escales.... Grand cayman... oui il y a les raies et les tortues... mais ca ne nous attire pas... nous avons donc profiter de la ''seven miles beach'' Pour 6$ par personne on prend un taxi et on va se faire dorer la bas... pas la peine de prendre une excursion avec carnival...
Roatan... nous avions pris une excursion avec carnival... Catamaran et snorkling... Tout simplement GÉNIAL!!! L'apnée est quelque chose que j'ai découvert et que je vais refaire c'est certain!!! Petite chose, il ne faut pas avoir peur de l'eau et de s'aventurer... ce qui n'est pas le cas de certains, car plusieurs sont restés sur le catamaran... il faut dire qu'il y avait des jellyfish microscopiques, qu'on ne peut pas voir a l'oeil nu, mais ca brule un peu a l'occasion... mais pas de panique ce n'est pas dangereux du tout. ca ne dure que quelques secondes... pour tous ceux qui vont au roatan je vous suggere fortement de prendre une excursion avec la compagnie de bateau, car il n'y a rien autour du port... quelques boutiques souvenir, mais c'est extremement pauvre...
Belize... nous devions aller aux ruines maya Altun Ha, mais nous étions un peu fatigués... donc nous nous sommes promené autour du port dans les boutiques... Vous allez voir que le bateau est amaré tres loin de la rive... Pour le retour nous avons pris un petit tender mais nous étions au deuxieme étage au soleil c'Était génial nous avons du meme coup profité d'un tour de bateau :D
Cozumel... 2e fois que nous allons la... et pour la 2e fois nous avons fait l'excursion de Carnival ATV beach adventure (4 roues, quad)... oui c'est 100$ par personne mais je peux vous dire que ca en vaut largement la peine. Les guides sont supers, ils vous expliquent tres bien le fonctionnement des machines et vous racontent un peu l'histoire du peuple Maya. Apres le tour de quad, ils nous reconduisent dans un tres beau beach club. Nous avons également droit a une consommation gratuite et on peut également faire de l'apnée gratuitement. Il y a une belle piscine, des hammacs etc... Quand on est prets pour retourner au quai, un taxi vous y reconduira gratuitement a condition d'etre 4, mais aucun probleme de ce coté vous pouvez retouner avec d'autres gens qui fesaient partie de l'excursion. Vous avez encore du temps pour faire les boutiques... Cozumel c'est super pour acheter des souvenirs.
Si vous avez des questions a propos de quoi que ce soit n'hésitez surtout pas 😉
Parlons bateau tout d'abord... Bien sur je ne peux comparer qu'avec le Triumph que j'ai fais en février 2007... Pour ma part je l'ai trouvé plus beau... c'est sur il est plus récent, mais bon.... Le pire dans tout ca, c'est qu'immédiatement apres notre croisiere, il allait en cale seche pour rénovations... donc j'imagine qu'il doit etre encore plus beau avec sa cure de rajeunissement. Autre chose, l'animation était beaucoup mieux également... La cruise director Becka ainsi que Matt qui est le leader d'une des ''teams'' y étaient pour beaucoup! Yeah BABY! Ceux qui ont fait la croisiere vont savoir de quoi je parle. Les spectacles étaient supers, la nourriture irréprochable... nous avons essayé le Scarlett (resto payant) et je peux vous dire que pour 30$ par personne ca en vaut réellement la peine... MIAM!!! Nous nous sommes pas ennuyés... seul petit bémol... les deux qui jouaient la musique sur le pont Lido... pas super... le groupe sur le Triumph était beaucoup mieux... Nous avons meme eut droit a une soirée pour les ''past guest'' que j'ai bien apprécié...
Pour ce qui est des escales.... Grand cayman... oui il y a les raies et les tortues... mais ca ne nous attire pas... nous avons donc profiter de la ''seven miles beach'' Pour 6$ par personne on prend un taxi et on va se faire dorer la bas... pas la peine de prendre une excursion avec carnival...
Roatan... nous avions pris une excursion avec carnival... Catamaran et snorkling... Tout simplement GÉNIAL!!! L'apnée est quelque chose que j'ai découvert et que je vais refaire c'est certain!!! Petite chose, il ne faut pas avoir peur de l'eau et de s'aventurer... ce qui n'est pas le cas de certains, car plusieurs sont restés sur le catamaran... il faut dire qu'il y avait des jellyfish microscopiques, qu'on ne peut pas voir a l'oeil nu, mais ca brule un peu a l'occasion... mais pas de panique ce n'est pas dangereux du tout. ca ne dure que quelques secondes... pour tous ceux qui vont au roatan je vous suggere fortement de prendre une excursion avec la compagnie de bateau, car il n'y a rien autour du port... quelques boutiques souvenir, mais c'est extremement pauvre...
Belize... nous devions aller aux ruines maya Altun Ha, mais nous étions un peu fatigués... donc nous nous sommes promené autour du port dans les boutiques... Vous allez voir que le bateau est amaré tres loin de la rive... Pour le retour nous avons pris un petit tender mais nous étions au deuxieme étage au soleil c'Était génial nous avons du meme coup profité d'un tour de bateau :D
Cozumel... 2e fois que nous allons la... et pour la 2e fois nous avons fait l'excursion de Carnival ATV beach adventure (4 roues, quad)... oui c'est 100$ par personne mais je peux vous dire que ca en vaut largement la peine. Les guides sont supers, ils vous expliquent tres bien le fonctionnement des machines et vous racontent un peu l'histoire du peuple Maya. Apres le tour de quad, ils nous reconduisent dans un tres beau beach club. Nous avons également droit a une consommation gratuite et on peut également faire de l'apnée gratuitement. Il y a une belle piscine, des hammacs etc... Quand on est prets pour retourner au quai, un taxi vous y reconduira gratuitement a condition d'etre 4, mais aucun probleme de ce coté vous pouvez retouner avec d'autres gens qui fesaient partie de l'excursion. Vous avez encore du temps pour faire les boutiques... Cozumel c'est super pour acheter des souvenirs.
Si vous avez des questions a propos de quoi que ce soit n'hésitez surtout pas 😉
Une semaine en juin à Marseille ou Nice? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une semaine de vacances en juin, et j'ai le goût d'aller depuis longtemps d'ailleurs, à Marseilles sauf qu'il m'a été déconseillé par plusieurs 🤪 comme toutes raisons est que je voyage seule et que Marseilles est donc à déconseiller pour une femme seule... Même dans un hôtel, alors je ne sais plus... On me dirige donc, vers Nice, alors je suis très indécise 🏴☠️ je ne connais aucune des 2 villes. Je suis déjà allé quelques fois à Paris, alors j'ai envie de changement.😏 J'attend des conseils des avis, je ne sais plus. Merci à tous.
Élizabeth 🙁
J'ai une semaine de vacances en juin, et j'ai le goût d'aller depuis longtemps d'ailleurs, à Marseilles sauf qu'il m'a été déconseillé par plusieurs 🤪 comme toutes raisons est que je voyage seule et que Marseilles est donc à déconseiller pour une femme seule... Même dans un hôtel, alors je ne sais plus... On me dirige donc, vers Nice, alors je suis très indécise 🏴☠️ je ne connais aucune des 2 villes. Je suis déjà allé quelques fois à Paris, alors j'ai envie de changement.😏 J'attend des conseils des avis, je ne sais plus. Merci à tous.
Élizabeth 🙁
Sénégal: endroits où la mer est la plus accessible pour un enfant de 3 ans? English translation pending
Nous avons déjà pris le vol sec. Reste à réserver les hébergement. J'ai pensé à MBOUR, LA SOMONE, ILE DE GOREE et LE SINE SALOUM.
Il parait qu'il y a des endroits au Senegal ou c'est plus simple et moins dangereus de se baigner pour les petits enfants. Mon fils a même pas 3 ans et a l'habitude de la méditerranée donc mer très calme.
Merci pour vos idées (aussi d'hébergements ?) d'ailleurs comment je fais pour mettre mon message dans la rubrique Senegal !!!
Merci pour vos idées (aussi d'hébergements ?) d'ailleurs comment je fais pour mettre mon message dans la rubrique Senegal !!!
Aller de la gare Montparnasse à la gare du Nord English translation pending
bonjour
je suis de la banlieue de bordeaux et je n'ai pas l'habitude de me rendre sur paris et encore moins d'utiliser le métro
j'ai besoin de me rendre de la gare montparnasse a la gare du nord (une heure entre les deux trains), comment puis je y aller le plus facilement possible ?
combien y a t'il de kms entre les deux ? combien cela me couterait il en taxi ?
merci
Nager avec les tortues en Guadeloupe English translation pending
Salut à tous,
Cette question s'adresse peut être plus a ceux qui y habitent mais bon toutes les expériences seront les bienvenues😉
Je pense être un bon chasseur en apnée, je chasse à 20 - 25 m de profondeur en bretagne, donc en guadeloupe ce sera plus facile encore. Je vous rassure, je n'ai pas du tout l'intention d'y chasser mais plutot de prendre quelques clichés et surtout m'en mettre plein les yeux niveau faune et flore aquatique.
Donc j'essaie de repérer les meilleurs endroits pour ce genre de loisir en partant du bord je précis😛
Je croie qu'il y a plus de fond côté deshaies, mais est ce plus poissonneux, genre baracuda gros perroquet, langouste...
Et je me demandais ou j'aurais le plus de chance de voir des tortues marines, mon rêve😮
On m'a parlé de Morphy ???
Un conseil ???
Merci
PS : je pars le 16 mars
Cette question s'adresse peut être plus a ceux qui y habitent mais bon toutes les expériences seront les bienvenues😉
Je pense être un bon chasseur en apnée, je chasse à 20 - 25 m de profondeur en bretagne, donc en guadeloupe ce sera plus facile encore. Je vous rassure, je n'ai pas du tout l'intention d'y chasser mais plutot de prendre quelques clichés et surtout m'en mettre plein les yeux niveau faune et flore aquatique.
Donc j'essaie de repérer les meilleurs endroits pour ce genre de loisir en partant du bord je précis😛
Je croie qu'il y a plus de fond côté deshaies, mais est ce plus poissonneux, genre baracuda gros perroquet, langouste...
Et je me demandais ou j'aurais le plus de chance de voir des tortues marines, mon rêve😮
On m'a parlé de Morphy ???
Un conseil ???
Merci
PS : je pars le 16 mars
Retour de croisière "arc en ciel tropical" sur le Costa Mediterranea le 2 février 2008 English translation pending
😐 Nous sommes rentrés le 2 fevrier 2008 de la croisiere arc en ciel tropical de COSTA sur le mediterranea.
En ce qui concerne le bateau rien à dire, service impeccable et notamment en cabine ou un jeune homme
philippin d'une trentaine d'années nous a chouchouté c'etait de plus un artiste car en rentrant le soir aprés
le spectacle, nous retrouvions sur le lit, preparé pour la nuit soit un lapin ou un elephant confectionnés avec
des serviettes de bain. Bref decoration du bateau trés chargée a la venitienne mais ce n'est pas un probleme.
Le souci que nous avons rencontré c'est que cette croisiere vendue pour une croisiere est en fait deux croisieres
de 8 jours mise bout a bout.Le fait de revenir en fin de premiere semaine a Ft lauderdale n'est pas un soucis
puisque la visite dans cette ville du secteur las OLLAS est un vrai plaisir. Ce qui ne nous a pas ete dit c'est
que nous retrouverions en 2eme semaine les memes spectacles et les memes repas qu'en 1ere semaine.
compensation cependant nous avons eu 2 diners du commandant te 2 repas de gala!!!.
Nous avons nettement preferes la 2eme semaine avec KEW WEST/ GRAND CAYMAN/ROATAN/COZUMEL.
En final tres bonne croisiere quand meme.
Croisière Sekhmet sur le Nil English translation pending
Bonjour,
Toute information sur la croisière "Sekhmet" et le bateau "M/S Rêve du Nil" serait la bienvenue !! Qualité de la croisière, du bateau, des visites.... Bonne ou mauvaise organisation du TO....
Merci d'avance !
Toute information sur la croisière "Sekhmet" et le bateau "M/S Rêve du Nil" serait la bienvenue !! Qualité de la croisière, du bateau, des visites.... Bonne ou mauvaise organisation du TO....
Merci d'avance !
Egypte (février 2008) IV: en Felouque d'Assouan à Edfou, la montagne de Louxor, les pyramides English translation pending
Pour aller à l'épisode précédent : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/
J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.

A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.

On a l'impression d'être les seuls clients...

A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)

faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.
Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!

Nous y faisons une jolie promenade

et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)
Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.

Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.

Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.
Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.

Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.

Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.
Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.
J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!
A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.

L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!


Après une courte navigation,

nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes

et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »
Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.

La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)

Quelle élégance!


On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)


Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.

Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!
L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...

J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)

Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!

Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.

Palabres...



Le boucher...
Les chameaux s'en vont au marché...

Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...
Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.



Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.

Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins


Délicieux parfum des fleurs de manguier...

(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)
La vie est belle!


Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!


Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno

puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.


Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.

Nuit très calme sur l'île de Faris.
J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela

Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,

une dahabia,

un sandall...
Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila


que nous visitons en compagnie de Karim.


Le site est magnifique, surplombant le Nil.
Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »



Il y a même un locataire!

Puis nous partons pour une randonnée de 2h30

dans le Djebel Selsela

à la recherche de pétroglyphes

Féchô!

Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...
Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!
Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.


Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...



Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.
Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.



Briques faites "maison".

Tout est bon dans l'palmier!
Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.



La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques

tirées par un petit remorqueur.

Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...


Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!

J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.
A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.


Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.
Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?
Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire

avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté

et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village

juste au-dessus du Ticket Office.

Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.


Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,

apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.

La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,

d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.
Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)

dans la Vallée des Rois.

En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.
Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!
Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.
Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.

Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.
Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.
Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)
On a adoré.
On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.
C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.
Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)
J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)

Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.

Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.
J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.
CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.
Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)
On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)
BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:
Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.
Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)
Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).
Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.
Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.

A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.

On a l'impression d'être les seuls clients...

A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)

faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.
Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!

Nous y faisons une jolie promenade

et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)
Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.

Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.

Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.
Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.

Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.

Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.
Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.
J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!
A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.

L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!


Après une courte navigation,

nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes

et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »
Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.

La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)

Quelle élégance!


On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)


Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.

Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!

L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...

J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)

Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!

Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.

Palabres...



Le boucher...Les chameaux s'en vont au marché...

Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...
Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.



Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.

Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins


Délicieux parfum des fleurs de manguier...

(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)
La vie est belle!


Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!


Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno

puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.


Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.

Nuit très calme sur l'île de Faris.
J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela

Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,

une dahabia,

un sandall...
Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila


que nous visitons en compagnie de Karim.


Le site est magnifique, surplombant le Nil.
Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »



Il y a même un locataire!

Puis nous partons pour une randonnée de 2h30

dans le Djebel Selsela

à la recherche de pétroglyphes

Féchô!

Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...
Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!
Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.


Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...



Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.
Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.



Briques faites "maison".

Tout est bon dans l'palmier!
Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.



La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques

tirées par un petit remorqueur.

Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...


Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!

J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.
A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.


Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.
Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?
Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire

avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté

et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village

juste au-dessus du Ticket Office.

Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.


Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,

apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.

La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,

d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.
Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)

dans la Vallée des Rois.

En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.
Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!
Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.
Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.

Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.
Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.
Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)On a adoré.
On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.
C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.
Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)
J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)

Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.

Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.
J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.
CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.
Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)
On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)
BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:
Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.
Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)
Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).
Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.
Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
Retour de croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour, 🙂
Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout �� fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout �� fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Aller à Fethiye au départ de Paris: vol pour Dalaman et Dalaman-Fethiye? (Turquie) English translation pending
Hello,
Apres déjà 2 treks en Turquie. Je vais y retourner 10 jours seule à Fethiye (je peux être en principe logée dans un appartement prêté par un ami turc) J'ai vu qu'il faut prendre un vol AR Paris Dalaman. Il faut compter 7 heures environ car il faut changer à Istanbul. Est ce bien le meilleur moyen ? Quelqu'un a-t-il fait ce voyage Paris Féthiye en arivant à Dalaman ? Est ce facile de se rendre à Fethiye depuis Dalaman? J'ai vainement demander des infos à l'office du tourisme Turque à Paris mais personne ne peut me rensigner sur les vosl pour Fethiye, les naveyyes etc...et sur Internet je ne trouve rien non plus en français pour préparer un peu ce voyage : cela semble être une trop petite ville... De plus quelqu'un sait-il où je pourais trouver depuis la France un plan de Fethiye pour trouver mon chemin une fois arrivée là-bas ? Je suis preneuse de tous tuyaux
Merci beaucoup de vos réponses Agnesa75
Apres déjà 2 treks en Turquie. Je vais y retourner 10 jours seule à Fethiye (je peux être en principe logée dans un appartement prêté par un ami turc) J'ai vu qu'il faut prendre un vol AR Paris Dalaman. Il faut compter 7 heures environ car il faut changer à Istanbul. Est ce bien le meilleur moyen ? Quelqu'un a-t-il fait ce voyage Paris Féthiye en arivant à Dalaman ? Est ce facile de se rendre à Fethiye depuis Dalaman? J'ai vainement demander des infos à l'office du tourisme Turque à Paris mais personne ne peut me rensigner sur les vosl pour Fethiye, les naveyyes etc...et sur Internet je ne trouve rien non plus en français pour préparer un peu ce voyage : cela semble être une trop petite ville... De plus quelqu'un sait-il où je pourais trouver depuis la France un plan de Fethiye pour trouver mon chemin une fois arrivée là-bas ? Je suis preneuse de tous tuyaux
Merci beaucoup de vos réponses Agnesa75
Croisière Russie et Scandinavie sur le Constellation en juin 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je suis heureux de me retrouver avec des passionnés de croisière comme je le suis.
Nous avons fait une croisière l'année dernière en juin sur le MSC Orchestra et nous avons adoré. C'est un navire superbe que j'ai eu la chance de voir construire (j'habite St Nazaire), puis de visiter en chantier. Donc me retrouver à bord quelques jours après son bapteme était extraordinaire.
Mais le sujet de la discussion n'est pas celui là: nous souhaitons partir en juin pour la croisière scandinavie et russie de 14 nuits à bord de Constellation (Celebrity Cruises) mais c'est un coût important car Celebrity semble être une compagnie haut de gamme. Nous ne voulons donc pas nous tromper.
J'ai quelques questions:Nous sommes jeunes (moins de 30 ans), la clientèle de ce type de navire n'est elle pas un peu agée? Nous avons peur de ne pas avoir bcp d'activités à bord, mêmepour les spectacles etc...La destination est plutot fraiche. Quelqu'un peut il nous dire quel temps on risque de trouver fin juin (départ le 28)?Pour ceux qui ont voyagé à bord de Constellation, qu'avez vous pensé du navire?et surtout quelqu'un a t ildeja fait cette croisière et est ce que la destination vaut vraiment le coût ou faut ilpréférer une croisière plus courte dans les fjords par exemple?
Merci bcp pour vos commentaires et vos réponses.
Si on peut aider quelqu'un sur la croisière de l'Orchestra, faites signe. Pour info nous avons fait Venise, Bari, olympie, Izmir, Istambul, Dubrovnik.
Tout d'abord, je suis heureux de me retrouver avec des passionnés de croisière comme je le suis.
Nous avons fait une croisière l'année dernière en juin sur le MSC Orchestra et nous avons adoré. C'est un navire superbe que j'ai eu la chance de voir construire (j'habite St Nazaire), puis de visiter en chantier. Donc me retrouver à bord quelques jours après son bapteme était extraordinaire.
Mais le sujet de la discussion n'est pas celui là: nous souhaitons partir en juin pour la croisière scandinavie et russie de 14 nuits à bord de Constellation (Celebrity Cruises) mais c'est un coût important car Celebrity semble être une compagnie haut de gamme. Nous ne voulons donc pas nous tromper.
J'ai quelques questions:Nous sommes jeunes (moins de 30 ans), la clientèle de ce type de navire n'est elle pas un peu agée? Nous avons peur de ne pas avoir bcp d'activités à bord, mêmepour les spectacles etc...La destination est plutot fraiche. Quelqu'un peut il nous dire quel temps on risque de trouver fin juin (départ le 28)?Pour ceux qui ont voyagé à bord de Constellation, qu'avez vous pensé du navire?et surtout quelqu'un a t ildeja fait cette croisière et est ce que la destination vaut vraiment le coût ou faut ilpréférer une croisière plus courte dans les fjords par exemple?
Merci bcp pour vos commentaires et vos réponses.
Si on peut aider quelqu'un sur la croisière de l'Orchestra, faites signe. Pour info nous avons fait Venise, Bari, olympie, Izmir, Istambul, Dubrovnik.
Chicago O'Hare Airport: from Terminal 5 to Terminal 3
I'm arriving at Chicago O'Hare Airport on April 23rd at Terminal 5 and need to catch another flight at Terminal 3—is it complicated? Could someone guide me? Thanks
Bus ou train de Hô-Chi-Minh-Ville vers le Sud vietnamien? English translation pending
BONJOUR,
je vais arriver a ho chi minh et compte descendre vers rach Gia, je veux le faire en plusieurs jours pour marreter sur le trajte a my tho can tho, mais connaissez les moyens de transport sur ces routes? j ai l'impression quil n'existe pas de train dans le sud. Meric de vos reponses.
je vais arriver a ho chi minh et compte descendre vers rach Gia, je veux le faire en plusieurs jours pour marreter sur le trajte a my tho can tho, mais connaissez les moyens de transport sur ces routes? j ai l'impression quil n'existe pas de train dans le sud. Meric de vos reponses.
Week-end à Phnom Penh English translation pending
on partira pour 1 week-end (partir vendredi, rentrer dimanche) de Hochiminh a Phnom Penh. pouvez vous nous renseigner d'abord sur les sites incontournables de Phnom Penh, et puis, toutes les informations necessaires pour le visa (on est vietnamien), le logement, la restauration, la vie nocturne, la securite....peut etre les sites aux alentours??? on economisera le plus possible.
merci tt monde pour vos aides 😛
Croisière sur le Costa Atlantica: plages les plus belles? English translation pending
bonjour les plages les plus belle sable blanc, eau turqoise sont ?? st-martin, 😏
guadeloupe, st-lucie, tortola, ainsi que les bon items a acheter sur chacune des iles.
exemple je recherche un hamac . merci 😏
guadeloupe, st-lucie, tortola, ainsi que les bon items a acheter sur chacune des iles.
exemple je recherche un hamac . merci 😏
Croisière sur l'Orient Queen: escales et excursions en Italie et à Tunis English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en croisière sur l'orient queen le 5 avril 2008 avec mes 3 hommes ( mon mari, mon garçon de 4 ans et demi et son grand père). Ayant déjà testé les excursions made in COSTA ou autres, je préfèrerais éviter les visites au pas de course en troupeau.... Voici nos escales: _ Livourne ( 10h): visite souhaitée de Pise et Lucca _ Naples (6h): pompéi ?, le vésuve ? Capri? .... _ Tunis (6h): ??? _ Palerme (5h30): ?? _ Civitavecchia (14h): Rome ....
Auriez vous déjà testé des moyens de transport locaux pour vous rendre sur les villes intéressantes proche des ports ? Merci d'avance pour vos suggestions 😉
je pars en croisière sur l'orient queen le 5 avril 2008 avec mes 3 hommes ( mon mari, mon garçon de 4 ans et demi et son grand père). Ayant déjà testé les excursions made in COSTA ou autres, je préfèrerais éviter les visites au pas de course en troupeau.... Voici nos escales: _ Livourne ( 10h): visite souhaitée de Pise et Lucca _ Naples (6h): pompéi ?, le vésuve ? Capri? .... _ Tunis (6h): ??? _ Palerme (5h30): ?? _ Civitavecchia (14h): Rome ....
Auriez vous déjà testé des moyens de transport locaux pour vous rendre sur les villes intéressantes proche des ports ? Merci d'avance pour vos suggestions 😉
Transporter un camion pompier jusqu'à Bamako English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais parti d'une association humanitaire, Lyon Solidaire. Je suis parti au Mali l'anée dernière avec un groupe de 10 personnes en immersion total dans un petit village qui s'apelle Tabou.
Je souhaite cette année descendre un camion pompier dans cette région, suite à besoin exprimé par les autorités locales.
Voici le prgramme:
Mettre le camion dans un camion transporteur Anvers Nouakchott, environ 400 euros
Acheter une voiture d'occasion, descendre jusqu'à Nouakschott en voiture à 4 personnes,
Récupérer le Camion à Nouakschott et faire le trajet Nouakschott Bamako à deux véhicules,
Revendre le véhicule à Bamako
Je suis à la recherche de conseils en tout genre et surtout sur la vente revente du véhicule, quelles sont les formalités, quel type de véhicule privilégier? Des conseils aussi sur la démarche, queqlu'un a t il réalisé ce projet? Est ce sans danger de se balader en camion pompier? Je suis vraiment impatient de pouvoir avoir vos avis sur ces questions!!!!
Je suis à la recherche de conseils en tout genre et surtout sur la vente revente du véhicule, quelles sont les formalités, quel type de véhicule privilégier? Des conseils aussi sur la démarche, queqlu'un a t il réalisé ce projet? Est ce sans danger de se balader en camion pompier? Je suis vraiment impatient de pouvoir avoir vos avis sur ces questions!!!!
Comment aller en Jordanie à partir de Tel Aviv? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire un voyage d'une douzaine de jours en avril en Jordanie en atterrissant (pour des raisons de coût) à Tel Aviv avec nos 3 enfants avant de gagner Amman via Jérusalem. Quel est le temps de trajet entre les 2 villes ? Par quels moyens le plus économique y aller ? Quels sont les conditions, délais d'obtention et coûts des visas isarelien et Jordaniens ? Est-ce dangeureux avec des enfants ? (12, 13 et 16 ans) Où coucher pour pas trop cher ? Est ce faisable dans la journée au retour par exemple si on s'est arrêté à jérusalem à l'aller ?
Ce serait vraiment très sympa si vous trouviez le temps de me répondre car j'ai du mal à avoir des infos fiables, j'entends bcp de choses contradictoires...
Merci.
Lenoue 🙂🙂🙂
Itinéraire Montréal-Tadoussac du 12 au 16 juillet? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pense faire un stop de trois jours à Montréal (arrivée le 12 juillet à 14h40 décollage le 16 juillet à 08h40 exactement !) et je voudrais bien voir Montréal bien sur mais aussi Québec et les baleines à Tadoussac (ou ailleurs !). Du point de vue timing, pensez-vous que ce soit faisable et si oui quel itinéraire proposez-vous ? (j'oubliais, je compte louer une voiture). D'avance merci, Patrick.
Je pense faire un stop de trois jours à Montréal (arrivée le 12 juillet à 14h40 décollage le 16 juillet à 08h40 exactement !) et je voudrais bien voir Montréal bien sur mais aussi Québec et les baleines à Tadoussac (ou ailleurs !). Du point de vue timing, pensez-vous que ce soit faisable et si oui quel itinéraire proposez-vous ? (j'oubliais, je compte louer une voiture). D'avance merci, Patrick.
Egypte: les sites par train Assouan-Louxor English translation pending
Boujour,
J’ai visité l’Egypte en novembre 2006 et en juin 2007 après la visite du Soudan... et la viste des sites par le train entre Assouan-Louxor est toujours possible.
1 - Les temples de Kom Ombo et Edfou par le train. (novembre 2006). Ce trajet ne peut pas se faire en bus ou en taxi, les chauffeurs n’ont pas le droit de prendre les touristes, sauf à être à la queue leu leu (en convoi). En Egypte il a y officiellement des trains autorisés pour les touristes – d’Assouan, les trains de 6h, 8h, 18h et 20 h vont au Caire - et les trains qui leur sont interdits. Si la règle est respectée aux gares d’Assouan et de Louxor, l’accès aux autres gares est totalement libre. Les différences entre les deux types de trains sont d’une part la présence de policiers armés, d’autre part un confort appréciable pour les longs trajets, le tout à un prix élevé. Mais les uns et les autres vont à la même vitesse, s’arrêtent aux mêmes gares, notamment à Kom Ombo, Edfou. Prévoir une journée entière pour le circuit. Voilà comment procéder. Prendre le train de 6h à Assouan. Descendre à la gare de Kom Ombo. À la sortie de la gare, se diriger vers le jardin public que l’on traverse, poursuivre tout droit pour tomber sur la gare des minibus. Prendre un bus pour le temple jusqu’au terminus. Il reste 500 m à faire à pied pour l’entrée du temple. Laisser le sac à dos à la billetterie. La visite est délicieuse, vous la ferez certainement avec des croisiéristes. Deux heures après (et c’est suffisant) être sur le quai de la gare de Kom Ombo pour attraper le train qui part de 8 h d’Assouan vers le Caire. Si vous n’avez pas le temps de prendre le billet, vous l’achèterez auprès du contrôleur avec une légère pénalité. Descendre à Edfou. La gare se situe sur l’autre rive du Nil de la ville. On prend un minibus pour aller à la gare routière, puis un autre vers le centre ville (carrefour important). Le temple se trouve à 500 m de là, dans la deuxième rue à droite de l’arrêt. Très intéressante visite. La billetterie garde les sacs à dos. Retourner à la gare est prendre le prochain train, troisième classe, bien plus simple, plus rigolo, plus authentique, ou il y a toujours une place assise sur les banquettes en bois, pour retourner à Assouan ou continuer jusqu’à Louxor.
J’imagine que l’on peut faire la même chose pour les sites de El-Kab et Esna
2 – Le temple de Dandérah (juin 2007) Faisant fi de mon routard, fort de l’expérience de novembre dernier, je décide de visiter par le train ce temple remarquable. Prendre le train autorisé pour les touristes de Louxor est descendre à Qeta 12 LE (rappel en juin : 1€ = 7, 63 LE). Le temple est situé à l’extérieur de la ville ; il faut prendre nécessairement un taxi. Mais les consignes de sécurité font que les taxis vont refuser de vous prendre. Alors aller voir le chef de la police dans la gare de Qeta. Il appellera lui-même un taxi, fixera le prix de l’aller-retour, désignera un policier armé pour vous accompagner dans le taxi. Le chauffeur de taxi fera la gueule un moment, il devra vous attendre pendant la durée de la visite pour vous ramener en ville, mais très vite son naturel reviendra et il se décrispera. Au temple, on sera surpris de vous voir, seul, un fou. Le sac à dos reste dans le taxi. De retour à la gare de Qeta monter dans le premier train troisième classe pour Louxor (2, 5 LE). Divertissements assurés pour un prix cadeau. Et dire que le routard écrit « En train et taxi… Pas pratique du tout ; on déconseille. ». Routard ou bobo ? 4 - A Louxor descendre au Sherif hôtel (de la gare, y aller à pied à cause du sens unique de la rue) – calme, chambre correcte, prix à négocier, douche à l’extérieur, bar en terrasse très agréable, musique de Bob Marley, bière fraîche - est un meilleur plan que le Nefertiti hôtel, bruyant, très bruyant ; les autres, je ne les connais pas. De la place Salah ed-din, beaucoup de minibus passent par la gare, aux Souks par la rue Youssef Hassen, puis à Karnak et reviennent en passant par derrière le temple de Louxor (autre entrée des souks), puis place Salah ed-din, et poursuivent leur chemin.
Salut à tous.
J’ai visité l’Egypte en novembre 2006 et en juin 2007 après la visite du Soudan... et la viste des sites par le train entre Assouan-Louxor est toujours possible.
1 - Les temples de Kom Ombo et Edfou par le train. (novembre 2006). Ce trajet ne peut pas se faire en bus ou en taxi, les chauffeurs n’ont pas le droit de prendre les touristes, sauf à être à la queue leu leu (en convoi). En Egypte il a y officiellement des trains autorisés pour les touristes – d’Assouan, les trains de 6h, 8h, 18h et 20 h vont au Caire - et les trains qui leur sont interdits. Si la règle est respectée aux gares d’Assouan et de Louxor, l’accès aux autres gares est totalement libre. Les différences entre les deux types de trains sont d’une part la présence de policiers armés, d’autre part un confort appréciable pour les longs trajets, le tout à un prix élevé. Mais les uns et les autres vont à la même vitesse, s’arrêtent aux mêmes gares, notamment à Kom Ombo, Edfou. Prévoir une journée entière pour le circuit. Voilà comment procéder. Prendre le train de 6h à Assouan. Descendre à la gare de Kom Ombo. À la sortie de la gare, se diriger vers le jardin public que l’on traverse, poursuivre tout droit pour tomber sur la gare des minibus. Prendre un bus pour le temple jusqu’au terminus. Il reste 500 m à faire à pied pour l’entrée du temple. Laisser le sac à dos à la billetterie. La visite est délicieuse, vous la ferez certainement avec des croisiéristes. Deux heures après (et c’est suffisant) être sur le quai de la gare de Kom Ombo pour attraper le train qui part de 8 h d’Assouan vers le Caire. Si vous n’avez pas le temps de prendre le billet, vous l’achèterez auprès du contrôleur avec une légère pénalité. Descendre à Edfou. La gare se situe sur l’autre rive du Nil de la ville. On prend un minibus pour aller à la gare routière, puis un autre vers le centre ville (carrefour important). Le temple se trouve à 500 m de là, dans la deuxième rue à droite de l’arrêt. Très intéressante visite. La billetterie garde les sacs à dos. Retourner à la gare est prendre le prochain train, troisième classe, bien plus simple, plus rigolo, plus authentique, ou il y a toujours une place assise sur les banquettes en bois, pour retourner à Assouan ou continuer jusqu’à Louxor.
J’imagine que l’on peut faire la même chose pour les sites de El-Kab et Esna
2 – Le temple de Dandérah (juin 2007) Faisant fi de mon routard, fort de l’expérience de novembre dernier, je décide de visiter par le train ce temple remarquable. Prendre le train autorisé pour les touristes de Louxor est descendre à Qeta 12 LE (rappel en juin : 1€ = 7, 63 LE). Le temple est situé à l’extérieur de la ville ; il faut prendre nécessairement un taxi. Mais les consignes de sécurité font que les taxis vont refuser de vous prendre. Alors aller voir le chef de la police dans la gare de Qeta. Il appellera lui-même un taxi, fixera le prix de l’aller-retour, désignera un policier armé pour vous accompagner dans le taxi. Le chauffeur de taxi fera la gueule un moment, il devra vous attendre pendant la durée de la visite pour vous ramener en ville, mais très vite son naturel reviendra et il se décrispera. Au temple, on sera surpris de vous voir, seul, un fou. Le sac à dos reste dans le taxi. De retour à la gare de Qeta monter dans le premier train troisième classe pour Louxor (2, 5 LE). Divertissements assurés pour un prix cadeau. Et dire que le routard écrit « En train et taxi… Pas pratique du tout ; on déconseille. ». Routard ou bobo ? 4 - A Louxor descendre au Sherif hôtel (de la gare, y aller à pied à cause du sens unique de la rue) – calme, chambre correcte, prix à négocier, douche à l’extérieur, bar en terrasse très agréable, musique de Bob Marley, bière fraîche - est un meilleur plan que le Nefertiti hôtel, bruyant, très bruyant ; les autres, je ne les connais pas. De la place Salah ed-din, beaucoup de minibus passent par la gare, aux Souks par la rue Youssef Hassen, puis à Karnak et reviennent en passant par derrière le temple de Louxor (autre entrée des souks), puis place Salah ed-din, et poursuivent leur chemin.
Salut à tous.
Diner-croisière à Saïgon English translation pending
Bonjour,
Nous avons eu l'occasion, dans le cadre d'un circuit organisé en 2005, de pouvoir diner sur un bateau tout illuminé sur la rivière de Saigon - Cette année, nous retournons au Sud, en individuel, et aimerions refaire cette excursion - Peut-on la faire sans être intégrés à un groupe ? où s'adresser ? sur le bateau ou par l'intermédiaire d'une agence qui nous ferait peut-être un package - nous serons dans le quartier routard à Pham Ngu lao.
Merci - Kimtwo
Nous avons eu l'occasion, dans le cadre d'un circuit organisé en 2005, de pouvoir diner sur un bateau tout illuminé sur la rivière de Saigon - Cette année, nous retournons au Sud, en individuel, et aimerions refaire cette excursion - Peut-on la faire sans être intégrés à un groupe ? où s'adresser ? sur le bateau ou par l'intermédiaire d'une agence qui nous ferait peut-être un package - nous serons dans le quartier routard à Pham Ngu lao.
Merci - Kimtwo
Duée du trajet de l'aéroport de Samui à la navette par bateau pour Ko Tao? English translation pending
Bonjour amis voyageurs
Nous arrivons de Chiang mai à ko Samui par le vol de Bangkok airways à 13h00. Nous voulons nous rendre à ko Tao en bateau et la derniére navette que j'ai vu part du port de Samui à 13h30. C'est la compagnie Seatran Discovery Ferry qui fait le trajet.Est ce bien le dernier horaire de la journée vers koTao?
Pensez vous qu'en 30 minutes nous pourrons prendre le bateau sachant que nous aurons un bagage en soute? L'aéroport est t'il loin du port?
Je vous remercie de vos conseils...
Nous arrivons de Chiang mai à ko Samui par le vol de Bangkok airways à 13h00. Nous voulons nous rendre à ko Tao en bateau et la derniére navette que j'ai vu part du port de Samui à 13h30. C'est la compagnie Seatran Discovery Ferry qui fait le trajet.Est ce bien le dernier horaire de la journée vers koTao?
Pensez vous qu'en 30 minutes nous pourrons prendre le bateau sachant que nous aurons un bagage en soute? L'aéroport est t'il loin du port?
Je vous remercie de vos conseils...
Croisière sur le Carnival Freedom English translation pending
Bonjour, nous partons pour une première croisière sur le Carnival Freedom le 1er mars et nous avons certaines questions. Nous sommes super excitées, mais en même temps nous avons certaines craintes...
1- Est-ce que l'alcool est cher dans les bars sur le bateau ? 2- Pouvons-nous manger à toute heure (ex: même après notre souper, comme en soirée, est-il possible de manger aussi ou faut-il débourser des sous en extra ?) 3- Est-ce que les gens se mettent très chic pour la fameuse soirée du capitaine ? 4- Quel'qu'un a déjà voyagé sur le Carnival Freedom ? C'était comment ? 5- Est-ce qu'on devrait prendre les excursions proposées par le bateau ou on devrait se débrouiller seules une fois arrivées là-bas ? 6- Quelles excursions proposez-vous pour Ocho Rios (Jamaïque), Cozumel (Mexique) et Îles caimen...
Merci pour vos réponses...
1- Est-ce que l'alcool est cher dans les bars sur le bateau ? 2- Pouvons-nous manger à toute heure (ex: même après notre souper, comme en soirée, est-il possible de manger aussi ou faut-il débourser des sous en extra ?) 3- Est-ce que les gens se mettent très chic pour la fameuse soirée du capitaine ? 4- Quel'qu'un a déjà voyagé sur le Carnival Freedom ? C'était comment ? 5- Est-ce qu'on devrait prendre les excursions proposées par le bateau ou on devrait se débrouiller seules une fois arrivées là-bas ? 6- Quelles excursions proposez-vous pour Ocho Rios (Jamaïque), Cozumel (Mexique) et Îles caimen...
Merci pour vos réponses...
Carnet de New York (extraits de mon blog) English translation pending
L’homme de la rue
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
Kenya: compte rendu et informations English translation pending
Je reviens d’une virée africaine et je vous transmets quelques infos.
Le trajet : Kenya – Ethiopie – Sudan – Egypte – – puis Maroc - l’Afrique de l’Ouest (des posts viendront plus tard). Huit mois de voyage en tout.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
Itinéraire à vélo sûr de Chartres à Paris? English translation pending
Hello à tous.
Avez-vous des idées pour rejoindre Paris depuis Chartres (via Rambouillet et Versailles) dans de bonnes conditions ? Le réseau routier est très dense dans ce coin, et il ne semble pas y avoir de routes tranquilles.
Avez-vous des idées pour rejoindre Paris depuis Chartres (via Rambouillet et Versailles) dans de bonnes conditions ? Le réseau routier est très dense dans ce coin, et il ne semble pas y avoir de routes tranquilles.
Conversion dollars / euros English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt en croisière perles des antilles (guadeloupe, sainte lucie, saint martin, antigua, tortola, catalina, la romana (ce n'est pas dans l'ordre🙂)) sur le costa atlantica et l'histoire d'emmener beaucoup ou pas des dollars me tracasse.
J'ai pour le moment prévu de prendre 200 dollars et une certaine somme en euro, mais je ne suis pas convaincue du montant en dollars, je me demande s'il ne vaut pas mieux en emporter plus. On m'a fait comprendre que souvent les gens de là-bas ne faisaient pas de conversion : 20 dollars = 20 euros. Alors que ce n'est pas le cas en ce moment, tout le monde sait que le dollar est plus faible.
Mais une personne qui revient de République Dominicaine m'a dit que ce n'était pas vrai, que les différents commerçants demandaient en quoi on payait et qu'ils faisaient la conservion.
Au secours, je me prends la tête. Je n'ai pas envie de me faire avoir, de payer les marchandises plus cheres en euros qui si j'avais eu des dollars.
Merci Dagelou
Je pars bientôt en croisière perles des antilles (guadeloupe, sainte lucie, saint martin, antigua, tortola, catalina, la romana (ce n'est pas dans l'ordre🙂)) sur le costa atlantica et l'histoire d'emmener beaucoup ou pas des dollars me tracasse.
J'ai pour le moment prévu de prendre 200 dollars et une certaine somme en euro, mais je ne suis pas convaincue du montant en dollars, je me demande s'il ne vaut pas mieux en emporter plus. On m'a fait comprendre que souvent les gens de là-bas ne faisaient pas de conversion : 20 dollars = 20 euros. Alors que ce n'est pas le cas en ce moment, tout le monde sait que le dollar est plus faible.
Mais une personne qui revient de République Dominicaine m'a dit que ce n'était pas vrai, que les différents commerçants demandaient en quoi on payait et qu'ils faisaient la conservion.
Au secours, je me prends la tête. Je n'ai pas envie de me faire avoir, de payer les marchandises plus cheres en euros qui si j'avais eu des dollars.
Merci Dagelou
Transport Mumbai-Goa? English translation pending
Salut la com,
Je parts debut mars pour un aller simple vers l'inde (du sud d'abord) j'arrive à Mumbai et aimerais aller direct vers Goa/
Quel est le meilleur moyen de s'y rendre et à quel tarif environ.(avion /train)?
Merci tout les conseil sont les bien venus c'est mon premier depart si loin!